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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Syrie: La propagande pro « rebelles » continue

        DésinformationPropagande 
     
     

    Il a fallu que quelques hommes armés frappent en Europe pour que les élites politiques finissent – après des années de déni et de laxisme – par prendre la mesure de la dangerosité de ces hommes et femmes qui, depuis 2011, allaient en Syrie rejoindre des groupes djihadistes, comme al-Nosra, financés et encouragés par des puissances, comme la France, à renverser Bachar el-Assad.

    Nos médias n’en continuent pas moins à présenter les faits de manière unilatérale, en répercutant la propagande de forces extérieures à la Syrie et en occultant le large soutien dont le président Assad dispose.

    Il s’agit d’une propagande insidieuse sans cesse répétée. 

    Exemple. Le TJ du 19.30, le 5 février 2016, sur la chaîne suisse RTS

    En montrant les images des bombardements russes sur les positions clairement identifiées par la population d’Alep comme étant occupées par des groupes djihadistes notamment al-Nosra, le journaliste laisse entendre que ce serait la «  rébellion non djihadiste » qui est frappée par les forces régulières et ses alliés… Le journaliste n’a bien évidemment à aucun moment du reportage précisé qu’en face de cette prétendue « rébellion non djihadiste » il y a une population qui soutient l’action de son gouvernement et qui attend depuis 2012 que l’armée régulière finisse par déloger ces groupes terroristes de leur ville et fasse ainsi cesser les tirs de mortier qui ont fait tant de morts et de blessés dans leurs quartiers.

    Nous avons demandé au Dr Antaki à Alep s’il était en sécurité. Sa réponse:

    « Depuis 72 heures, les bombardements sur les zones rebelles ne cessent pas et les tirs de mortiers [tirés par les soit disant « rebelles », ndlr] sur notre partie de la ville n’arrêtent pas. »

    Il convient de rappeler ici que les Syriens qui n’ont pas fui leur pays, qui n’ont aucune attache avec les groupes terroristes, nous ont toujours répété qu’il n’y a jamais eu de « rebelles modérés » en Syrie.

    Mais, pour des journalistes peu scrupuleux, le point de vue des victimes de cette guerre vivant sous administration du gouvernement et protégées par l’armée régulière, ne compte pas.

    Et quand l’armée syrienne est accueillie par des foules en liesse après avoir libéré des villes occupées par cette prétendue « rébellion non djihadiste », l’information est complètement ignorée par nos médias.

    Le public qui ne s’informe plus sur les médias traditionnels sait où chercher une information de bonne source plus proche de la réalité; même si les pages d’information [non embedded et en arabe] sur la Syrie commencent à disparaître sur FaceBook, selon SYria Real Infos And News – SYRIAN

    Voir: https://www.facebook.com/SYRIAN.SYriaRealInfosAndNews/

    Syrie : les habitants de la ville libérée d’Al-Zahraa exultent

    Silvia Cattori 

    Silvia à la Moukata 2 1a

    Source: http://arretsurinfo.ch/syrie-la-propagande-pro-rebelles-continue/


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    Bataille d’Alep : le ton monte
    Il aura fallu l’irruption de la Fédération de Russie sur le champ de bataille pour que la duplicité de la coalition occidentalo-arabe anti-État islamique apparaisse finalement au grand jour.
     

    L’armée arabe syrienne a lancé le 1er février, avec l’appui de l’aviation russe, une vaste opération pour libérer Alep, ancienne capitale économique syrienne et place forte de la rébellion depuis 2012.

     

    Comme toujours, les médias se sont complaisamment apitoyés sur les colonnes de ceux qui fuyaient les combats et l’avance des troupes gouvernementales.

     

    Manquait au tableau l’image de ces Aleppins des quartiers ouest restés fidèles à Damas dont la « la foule en liesse » accueillait les troupes gouvernementales en libératrices !

    Vivement ému, le secrétaire d’État américain John Kerry exigeait aussitôt l’arrêt des bombardements russes au motif de pertes civiles.

    La vérité est plus prosaïque, car si Alep se trouve complètement encerclée par les forces gouvernementales, le couloir de ravitaillement des rebelles avec la Turquie se verra coupé.

    À savoir les deux axes routiers Mayer/Anadan et Azaz/Alep par lesquels les unités salafo-wahhabites reçoivent leurs renforts en personnels, armes et munitions expédiés par les islamo-kémalistes de l’État profond turc.

    Autant dire que la rébellion court maintenant le risque d’un effondrement à court terme, surtout que l’armée de Damas est parvenue, le 4 février, à briser l’encerclement (en place depuis 2012) par les djihadistes de deux petites villes chiites, Nouboul et Zahra, dont la population a reçu les soldats loyalistes sous des pluies de riz et de fleurs.

    Ce qui signifie que plusieurs milliers, 5.000 peut-être, miliciens chiites seront disponibles pour joindre leurs forces à celles des assiégeants d’Alep.

     

    Notons qu’il aura fallu l’irruption de la Fédération de Russie sur le champ de bataille pour que la duplicité de la coalition occidentalo-arabe anti-État islamique apparaisse finalement au grand jour.

    D’un côté, les gouvernements euratlantistes essuient d’une main des larmes sèches au spectacle des naufragés de la mer Égée (tout en ouvrant les portes de l’Europe à la submersion de vagues migratoires dont on sait officiellement que 60 % n’ont aucun droit à demander l’asile, selon un rapport Frontex), et de l’autre, ferme les yeux sur le trouble jeu d’Ankara en Syrie aux côtés des terroristes modérés, selon l’expression de M. Kerry.

    Au final, l’offensive gouvernementale et la débâcle prévisible des rebelles de l’Armée syrienne libre constituent un grave revers pour la Turquie… qui aujourd’hui refuse cyniquement d’ouvrir ses frontières à ceux qui fuient Alep.

    Une attitude qui pourrait, en fait, être dialectiquement l’occasion de réaliser le grand projet du sultan Erdoğan, soit la création d’une zone tampon en territoire syrien dans laquelle les réfugiés seraient confinés.

    Cela signifie concrètement l’entrée de troupes turques en territoire syrien et l’instauration d’un espace d’interdiction de vol.

    Une poche établie sous la couverture de l’OTAN et à partir de laquelle Ankara aurait tout loisir de livrer une guerre sans merci aux irrédentistes kurdes du PKK.

    Autant dire un défi lancé à la Russie, dont la présence et l’action en Syrie sont parfaitement légitimes au regard de la légalité internationale, Moscou intervenant à la demande expresse de Damas.

    Les réfugiés sont donc un formidable outil de chantage pour obtenir de l’OTAN et de l’Union européenne (outre 3 milliards d’euros d’aide à la rétention des migrants) le feu vert pour une opération terrestre à laquelle des forces spéciales saoudiennes seraient associées.

    La chose pourrait, d’ailleurs, se décider cette semaine à Bruxelles.

    Le ton monte, en effet.

    Sur CNN, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, déclare sans ambages que Riyad étudie l’envoi de forces spéciales en Syrie.

    En réponse, le général Konachenkov, porte-parole du ministère de la Défense russe, convaincu que la Turquie s’apprête à envahir la Syrie, pose à brûle-pourpoint la question suivante :

    « Quelle sera la réaction de l’OTAN lorsque les forces syriennes et russes détruiront les forces turques et éventuellement contre-attaqueront en territoire turc ? »


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    11 FÉVRIER 2016

    Affluence et émotion à la messe de l'UNC le Dimanche 7 Février 2016 à la mémoire de tous les soldats morts pour la France

    AFFLUENCE ET EMOTION A LA MESSE DE L'UNC

    A LA MEMOIRE DE TOUS LES SOLDATS MORTS POUR LA FRANCE

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    La Messe célébrée à la mémoire de tous les soldats morts pour la France par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire Général Emérite assisté par le Père JAMAIN, Curé de la paroisse avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN, en l'Eglise St Jean Baptiste du Voeu, a uni dans une grande ferveur patriotique  et religieuse les cadres départementaux, Adhérents et Sympathisants de l'UNC, de nombreux Présidents d'Associations Patriotiques, anciens combattants, rapatriés, les Elus et les autorités civiles et militaires dont le Général JANIN, Grand Officier de l'ONM et le Général MOREL, Président du Souvenir Français et le Général CHOULX.

    Plus de trente drapeaux, rehaussaient cette pieuse cérémonie du souvenir avec le concours de la fanfare des Sapeurs Pompiers, sous la direction du Commandant MUSSEAUX, oh combien appréciée.

    Le Président Départemental  Adjoint, Henry GHIRINGHELLI, excusa le Président Départemental, Michel CORNEBOIS, empêché pour raison de santé et remercia les personnalités pour leur présence et les intervenants pour la qualité de leur prestation. Une  gerbe tricolore fut ensuite déposée dans l'allée latérale dédiée aux morts de la Grande Guerre, par les dirigeants de l'UNC accompagnés de M. Olivier ROBAUT représentant le Député Maire, Président de la Région PACA, Christian ESTROSI, M. Philippe ROSSINI, Conseiller Départemental représentant M. Eric CIOTTI, Député et Président du Département, M. Rudy SALLES, Député, Maire Adjoint, M. François RABUT, Président Mission Centenaire, en compagnie de la Colonelle FIX, représentant le Colonel BEDU, Délégué Militaire Départemental et du Colonel VINOT, Commandant le Groupement de Gendarmerie.

    La sonnerie aux morts et une vibrante Marseillaise ponctuèrent cette émouvante cérémonie à laquelle furent associées toutes les forces de l'ordre tombées dans leur mission de protection des français ainsi que les récentes victimes des attentats terroristes.

    Etaient également présents : Me Jacques PEYRAT et le Colonel GELES DUCARME, Mme AMESLAN représentant le Président MATTERA (légion d'Honneur, Mme BONNY, veuve de notre Président Fondateur 06 André BONNY, M. MATELOT, Président des Médaillés Militaires, M. GAHLAC POILVET,  Président de l'ONM, le Colonel DEY, Président des OPEX 06, M. SOCQUET représentant M. Jean-Paul DE BERNIS, Président de Mérite et Dévouement Français, M. LEGER, Président CDHA, Mme Michèle SOLER, Présidente du Cercle Algérianiste, Mme BORIELLO, Présidente des Enfants Hussein Dey. 

    Henry GHIRINGHELLI

    Président Départemental Adjoint en charge de la communication et des médias.

     

    VOIR LE REPORTAGE DES PHOTOS SUR L'ALBUM DE DIACONESCO.TV

    MESSE A L'EGLISE DU VOEU POUR NOS SOLDATS MORTS POUR LA FRANCE

    La Messe célébrée à la mémoire de tous les soldats morts pour la France par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire Général Emérite assisté par le Père JAMAIN, Curé de la paroisse avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN, en l'Eglise St Jean Baptiste du Voeu, a uni dans une grande ferveur patriotique et religieuse les cadres départementaux, Adhérents et Sympathisants de l'UNC, de nombreux Présidents d'Associations Patriotiques, anciens combattants, rapatriés, les Elus et les autorités civiles et militaires dont le Général JANIN, Grand Officier de l'ONM et le Général MOREL, Président du Souvenir Français et le Général CHOULX. Plus de trente drapeaux, rehaussaient cette pieuse cérémonie du souvenir avec le concours de la fanfare des Sapeurs Pompiers, sous la direction du Commandant MUSSEAUX, oh combien appréciée. Le Président Départemental Adjoint, Henry GHIRINGHELLI, excusa le Président...

    C. COPYRIGHT AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - NICE - 07.02.2016 -

     

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    Posté par DIACONESCO_TVà

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    En juin 2011, à la veille de la campagne « présidentielle », le général Christian PIQUEMAL rédigeait dans la revue « Debout les Paras », organe de l’Union Nationale des Parachutistes, un éditorial –sorte de programme politico-électoral- qui demeure toujours d’actualité.

    Aujourd’hui, les candidats à la « présidentielle » de 2017 auraient bon goût de s’en inspirer…

     



    2012 - UN ENJEU ENORME !

    UN ESPOIR POUR LA FRANCE ?

    Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre. Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…


    Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun.

    Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité, minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.


    Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ?

    Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?
    Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.
    Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore le phare du monde, puisse le redevenir ?
    Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.


    Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.
    A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?


    Dans un contexte de mondialisation accrue, d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?
    Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.


    - Restaurer la souveraineté de la France
    Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?
    En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne, la zone Euro, l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire.


    Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.


    - Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France
    Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?


    Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément atteinte aux caractères homogènes de sa population.


    Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.
    Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.
    - Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser
    Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde, en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,
    Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.
    Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions et rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.


    - Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale
    A bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.


    Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005 au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.
    A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.
    Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.


    N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?


    Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?


    Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?

    Général Christian PIQUEMAL
    Président de l’Union Nationale des Parachutistes

    Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS
    Tel. 01.40.56.06.67
    Site : www.union-nat-parachutistes.org

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    Le général Christian PIQUEMAL est un ancien du 9ème Régiment de Chasseurs Parachutistes et du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes. Il a été Chef de corps du 3ème Régiment Etranger d'Infanterie puis Commandement de la Légion étrangère et Président de l'Union Nationale des Parachutistes. Il a été arrêté le 6 février à Calais lors de la manifestation dénonçant l’immigration-submersion.

    Cliquez sur ce lien : Les coupables de l’arrestation du Général PIQUEMAL

    « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » (Sébastien-Roch Nicolas Dit Nicolas de Chamfort)

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    Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

    - De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
    - L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

    « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »
    … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

    Cette conférence, organisée par le Cercle algérianiste de TOULOUSE, sera donnée par José CASTANO, Samedi 9 Avril 2016, à 15h30, au CEFANOM, 1, rue des Pénitents blancs – 31000 TOULOUSE - Entrée gratuite –
    Un repas (facultatif) est prévu à 12h.


    Pour tout renseignement : 05.61.15.45.98 ou 06.40.38.69.06
    Courriel : cortes.famille@wanadoo.fr

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    « Si vous ne vous bougez pas »… Voilà ce qui arrivera…
    Chanson de Jean-Paul GAVINO :

    https://www.youtube.com/watch?v=QPtVHvg0w3U&feature=youtu.be

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    Mon blog : http://jose.castano.over-blog.com/


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    9 février 2016
    Piquemal

    Piquemal: l’armée s’est-elle réveillée?

    Piquemal fait machine arrière

    La Chancellerie a mis les petits pas dans les grands pour calmer le jeu. La comparution immédiate de Piquemal a finalement cédé, « en raison de son état de santé« , la place à une comparution au mois de mai. Cette façon élégante de botter en touche et de désamorcer la crise s’est accompagnée d’un petit geste de l’intéressé: celui-ci a fait part de ses regrets.

    « Je regrette de m’être trouvé avec eux, j’aurais préféré qu’on soit seuls, ça ne ce serait pas passé comme ça car nous nous sommes un cercle citoyen », a-t-il déclaré sur RTL.

    Tu présentes tes excuses, et tu bénéficies d’une mesure de clémence le temps que les passions retombent.

    Piquemal lâché par la Légion

    Dans la journée, la Fédération des Anciens de la Légion a apporté son seau d’eau au combat contre l’incendie. Son président s’est désolidarisé de Piquemal, en rappelant l’obligation de réserve des légionnaires. La méthode n’est pas complètement propre, pas complètement surprenante, et en dit long sur l’émoi qui s’est emparé de l’armée.

    Manifestement, les pressions sont allées bon train sur les officiers supérieurs pour apaiser les tensions et éviter l’ouverture d’un front extrêmement dangereux où la justice et le pouvoir seraient entrés en conflit avec l’état-major ou une partie de celui-ci.

    Piquemal a-t-il réveillé la Grande Muette?

    En creux, cette affaire laisse paraître une crise grandissante au sein de l’armée. Si le gouvernement a fait machine arrière dans sa détermination à juger Piquemal, c’est évidemment parce que l’armée a réagi vivement et de façon inquiétante durant le week-end. Il faut probablement voir dans cet incident une alerte sérieuse sur le moral des troupes.

    N’oublions jamais que, depuis 1789, l’essentiel des changements de régimes républicains a été le fruit de militaires. Ce fut le cas avec La Fayette, qui ébranla fortement la monarchie, avec Bonaparte, avec Pétain et avec De Gaulle. Depuis 1875, les changements de régime se sont toujours produits par une intervention d’un officier supérieur.

    Piquemal et le moral des armées au plus bas

    On notera au passage que le moral des militaires est au plus bas, et que l’armée est discrètement inquiète par la radicalisation d’un certain nombre de ses éléments.

    Le renseignement militaire, selon le Canard Enchaîné, ne cache plus son émoi face au nombre grandissant de cas de radicalisations dans le rang.

     

    Certains militaires seraient passés au service de Daesh, et la crainte de voir un engagé commettre un attentat avec son arme de service existe.

    Encore un élément qui montre qu’un malaise s’est fait jour dans le pays, dans l’indifférence apparente des décideurs publics.

    source


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    Syrie: des alliés de Washington se rangent du côté de Moscou

    Publié par wikistrike.com sur 12 Février 2016, 17:49pm

    Catégories : #Politique internationale

    Syrie: des alliés de Washington se rangent du côté de Moscou

    L'Egypte, la Jordanie, les Emirats arabes unis et Israël se prononcent pour une coopération plus étroite avec la Russie afin de régler le conflit syrien.

    La participation de l'aviation russe au conflit syrien pousse de nombreux alliés des Etats-Unis au Proche-Orient à intensifier leur coopération avec Moscou, écrit The Wall Street Journal, citant des diplomates arabes, israéliens et américains.

    "L'intensification des opérations militaires russes en Syrie divise les alliés de Washington dans la région: certains pays commencent à prendre conscience de la nécessité d'œuvrer conjointement avec le Kremlin qui soutient le régime de Bachar el-Assad", indique le journal.

    Selon lui, les changements de ce genre compliquent davantage la situation diplomatique au Proche-Orient où les partenaires vitaux des Etats-Unis prennent des positions diamétralement opposées. Et ce, à un moment crucial.

    Les pays qui se sont investis le plus dans la révolte contre Bachar el-Assad (en premier lieu la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar) appellent l'opposition syrienne à ne pas faire de concessions lors des négociations inter-syriennes et à poursuivre la lutte.

    Au contraire, des pays comme l'Egypte, la Jordanie et les Emirats arabes unis se déclarent prêts à reconnaître le rôle de Moscou et de Damas et soulignent la nécessité de coopérer plus étroitement avec le Kremlin.

    "A l'issue de nos entretiens avec la partie russe, nous avons constaté que l'objectif principal de Moscou était de combattre les organisations terroristes.

    Nous soutenons tout effort international visant à éradiquer le terrorisme en Syrie", a indiqué lundi dernier le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukri.

    "Nous devons agir de concert, laissant de côté nos désaccords régionaux", a pour sa part déclaré le prince héritier d'Abu Dhabi et président des Emirats arabes unis, Mohammed Bin Zayed Al-Nahyane, après avoir rencontré la semaine dernière le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

    Israël et Moscou entretiennent eux aussi des contacts dans le but de définir des actions conjointes au Proche-Orient.

    Selon certains analystes et diplomates, c'est la profonde déception face à la position de la Maison Blanche sur la crise syrienne qui pousse les alliés des Etats-Unis à se ranger de plus en plus souvent du côté de la Russie.

    "De nombreux pays du Proche-Orient font remarquer que quatre ans se sont écoulés depuis le début de la crise syrienne.

    Or, les Etats-Unis ont soit semé le chaos en Syrie, soit n'y ont rien fait", affirme Faysal Itani, maître de recherches à l'Atlantic Council, un think tank de l'Otan.

    L'an dernier, de nombreux pays arabes étaient persuadés que l'offensive lancée par l'opposition armée dans la province de Lattaquié mettrait un terme au régime de Bachar el-Assad.

    Les islamistes s'apprêtaient à isoler Damas du littoral, ce qui devait leur permettre "d'étrangler" le gouvernement syrien.

    Cependant, au cours des derniers mois, l'armée syrienne soutenue par l'aviation russe a débarrassé Lattaquié des islamistes et les a chassés vers la frontière turque.

     

     ET AUSSI

     

     

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    Syrie : la mise en garde russe porte ses fruits ? accord sur la cessation des hostilités

     

    12/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)


    Les États-Unis et la Russie sont tombés d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur une « cessation des hostilités » en Syrie dans un délai d’une semaine afin de relancer le processus de paix et de stopper l’exode de civils.

    À l’issue de cinq heures d’intenses négociations à Munich (Allemagne), les deux pays et leurs principaux alliés ont convenu d’une cessation des hostilités dans tout le pays dans un délai d’une semaine et décidé un accès accru et « immédiat » de l’aide humanitaire aux civils en détresse.
    L’arrêt des hostilités concernera toutes les parties au conflit à l’exception des « groupes terroristes Daech (acronyme du groupe État islamique en arabe) et Al-Nosra (Al-Qaïda) », ont précisé les ministres des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov et américain, John Kerry.

    Les États-Unis et la Russie vont piloter les « modalités » de mise en œuvre de cette cessation des hostilités. Sans doute les avertissements du premier ministre russe Dmitri Medvedev ont-ils été entendus.

    Dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt, paru aujourd’hui, le Premier ministre russe adresse une solennelle mise en garde aux États-Unis et à leurs vassaux.
    Dmitri Medvedev a en effet estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait « Le risque de déclencher une nouvelle guerre mondiale ». « Les Américains et nos partenaires arabes doivent bien réfléchir : veulent-ils une guerre permanente ? Pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre ? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe », avertit M. Medvedev.

    L’Arabie saoudite a en effet récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique.
    Une proposition soutenue directement par le Pentagone. Pour Washington, il s’agit de contrer, par alliés interposés, l’offensive victorieuse de Bachar El-Assad contre Daech. À tel point qu’on peut se demander qui est l’ennemi principal pour les États-Unis : Bachar ou Daech… Rappelons qu’après la signature de l’accord nucléaire avec l’Iran, le Premier ministre israélien Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Moshé Yaalon n’avaient pas caché leur sympathie finale pour Daech.

    Rappelons également que depuis la mise sur pied de la coalition Occidentale anti-Daech, à l’été 2014, l’aviation américaine a mené quelque 10 000 sorties dont le seul résultat tangible semble d’avoir favorisé l’expansion du groupe islamo-terroriste. Vous avez dit bizarre ?

    Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a par ailleurs fait une offre concrète de cessez-le-feu, lors de la réunion du « Groupe international de soutien à la Syrie », hier à Munich.


    Offre qui a donc été acceptée et ce alors qu’au même moment, en parfait petit vassal des États-Unis, le président français François Hollande demandait l’arrêt des frappes aériennes russes en soutien à l’armée syrienne contre Daech. L’indépendance de la politique étrangère française n’est décidément plus qu’un souvenir.


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    Combattant. Base aérienne et la ville de Minnigh dans la province d'Alep. Archive photo

    Syrie:lesKurdesreprennentunaérodromeauxcombattantsduFrontal-Nosra

    © AFP 2016 JM LOPEZ
    INTERNATIONAL
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    Situation en Syrie 
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    Les forces kurdes ont libéré une base aérienne et la ville de Minnigh dans la province d'Alep (nord de la Syrie), rapportent les médias internationaux.

     

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), des affrontements opposants les forces kurdes à des terroristes islamistes se sont tenus dans la nuit de mercredi et jeudi.

    Les Kurdes ont réussi à s’emparer d’un aérodrome près de la ville d'Alep, lequel était jusque-là contrôlé par les terroristes du Front al-Nosra. 

    "Avec leur défaite à Minnigh, les combattants islamistes ont perdu le seul aérodrome militaire qu'ils tenaient dans la province d'Alep", a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

     

    "L'aérodrome de Minnigh se trouve entre deux routes importantes qui relient la ville d'Alep à Azaz", dans le nord, et le fait de le contrôler fournit aux forces kurdes une base à partir de laquelle ils pourront lancer de nouvelles offensives contre les djihadistes en direction de l'est, a souligné Rami Abel Rahmane.

     

    D'après les données de l'OSDH, les forces aériennes russes ont participé à la libération de l'aérodrome. Les chasseurs russes ont apporté leur soutien aux forces kurdes et ont effectués près de 30 vols.

    Les rebelles et djihadistes font face à la fois aux forces kurdes venant de l'ouest et à celles du gouvernement syrien qui ont lancé une offensive dans la province d'Alep avec l’appui de l'aviation russe.

     

    La base aérienne de Minnigh est tombée aux mains des terroristes en août 2013, deux ans après le début du conflit en Syrie.

    La Syrie est le théâtre d'un conflit armé depuis mars 2011.

     

    Selon le dernier rapport de l'Onu, les hostilités auraient déjà fait plus de 470.000 morts.

    Les troupes gouvernementales combattent les groupes terroristes dont les plus dangereux sont Daech et le Front al-Nosra.

    De leur côté, les forces aériennes russes ont lancé une opération militaire contre les terroristes en Syrie le 30 septembre 2015, à la demande du président syrien Bachar el-Assad.



    Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160211/1021662763/syrie-kurdes-combats-aerodrome.html#ixzz402UVPdFr

     

     


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    13 FÉVRIER 2016

    LES USA ET L'OTAN ENVAHISSENT LA LIBYE MAIS AUCUN MEDIA N'EN PARLE SILENCE RADIO !

    Les USA et l’OTAN envahissent la Libye pour y combattre des terroristes qui sont leur propre création.

     
    Une force d’occupation de près de 6000 hommes est d’ores et déjà en route pour envahir la Libye et s’y emparer de champs pétroliers prétendument menacés par des terroristes que l’OTAN a armés et mis au pouvoir en 2011.
     
    Un récent article du London Telegraph  évoque, presque en appel de note, l’envoi sur le terrain d’une force occidentale considérable pour occuper militairement la Libye dans le cadre d’une opération qui, selon le journal, aurait pour mission de combattre le soi-disant Etat Islamique (Daesh).
     
    Selon cet article (Islamic State battles to seize control of key Libyan oil depot), l’opération prévoit qu’un millier de soldats britanniques formeront avec l’Italie – ancienne puissance coloniale en Libye – un corps expéditionnaire de 6 000 hommes sensés entraîner et conseiller les forces libyennes.
     
    Mais les Forces Spéciales britanniques pourraient aussi être amenées à y prendre physiquement part aux combats.

    En principe, l’envoi d’un corps expéditionnaire occidental de 6 000 hommes en Libye aurait dû faire la Une des journaux, avec des polémiques enragées, avant même que l’opération soit avalisée.

     

    En réalité, de toute évidence, sans aucun débat, sans l’aval du public et sans la moindre vaguelette médiatique, les Etats-Majors US et européens – notamment les anciennes puissances coloniales : l’Italie et l’Angleterre – ont décidé, une fois de plus, de lancer une intervention militaire directe en Libye.

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    Dans un article du Mirror (SAS spearhead coalition offensive to halt Islamic State oil snatches in Libya), on apprend que les 6 000 militaires occidentaux en question devront tenir tête à quelques 5 000 terroristes de Daesh – ce qui laisse franchement sceptique sur la véracité des intentions justifiant l’intervention militaire et sur la nature de l’ennemi qu’elle est supposée combattre.

     

    En général, la doctrine militaire prescrit plutôt pour les forces d’invasion une supériorité numérique massive sur celles de leurs adversaires.

    En 2004, par exemple, pour la prise de Fallujah en Irak, les USA avaient déployé plus de 10 000 hommes sur le terrain pour à peine 3 ou 4 000 défenseurs.

    Ce qui signifie qu’il n’y a, en réalité, aucune intention réelle de mener de vastes opérations pour s’en prendre frontalement à Daesh et le détruire.

     

    A l’instar des autres interventions occidentales menées ailleurs, cette opération a au contraire été planifiée pour pérenniser la menace de Daesh et, de facto, pérenniser l’alibi d’une intervention militaire extraterritoriale permanente en Libye et bien au-delà.

     

    Délibérément installée à demeure en Libye, cette force occidentale sera inévitablement renforcée pour prendre part aux opérations de l’US AFRICOM à travers toute l’Afrique du Nord.

     

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    Les forces de l’OTAN sont « confrontées » aux terroristes qu’elles mettent au pouvoir

     

    Ce que démontrent les spécialistes de la géopolitique depuis 2011, c’est que les organisations telles qu’Al-Qaïda et ses divers avatars sont loin d’être d’authentiques adversaires des Occidentaux.

     

    Outre qu’elles sont financées, armées et soutenues par les plus proches et les plus anciens alliés des Occidentaux au Moyen Orient – en particulier les Saoudiens et les Qataris – ces organisations ont une fonction duplice.

     

    D’une part, elles sont autant d’armées mercenaires au moyen desquelles les puissances occidentales déstabilisent leurs pays cibles (« proxy wars »).

     

    D’autre-part,  elles leur servent de prétexte pour lancer des interventions militaires directes lorsque la déstabilisation échoue ou n’est pas une option.

    On en a vu une première illustration dans les années 1980, lors de la création même d’Al-Qaïda, utilisée comme force mercenaire par les USA et les Saoudiens pour combattre les Soviétiques en Afghanistan.

     

    En 2001, la présence d’Al-Qaïda en Afghanistan allait néanmoins servir de prétexte au déclenchement d’une invasion US, dont les forces d’occupation n’ont toujours pas quitté le pays.

    En 2011, ce sont littéralement ces mêmes terroristes qui ont été organisés, armés, financés et dotés de l’appui aérien de l’OTAN pour renverser le gouvernement libyen. Ils furent ensuite réarmés et embarqués vers la Turquie, membre de l’OTAN, d’où ils allaient envahir le nord de la Syrie, et plus spécifiquement la région d’Idlib et la cruciale cité d’Alep.

    Dans son article « REPORT: The US Is Openly Sending Heavy Weapons From Libya To Syrian Rebels », le Business Insider rapporte que « selon les déclarations de l’administration, la précédente opération secrète de la CIA à Benghazi visait notamment la saisie, la recherche et la destruction de l’armement lourd pillé dans les arsenaux du gouvernement libyen.

     

    Mais en octobre dernier, nous rapportions la preuve que des agents US – en particulier l’ambassadeur Chris Stevens, assassiné le 11/09/2012 à Benghazi) – étaient incontestablement au courant du transfert de l’armement lourd libyen vers les djihadistes syriens.

     

    Dès le début de l’été 2012, on avait déjà constaté en Syrie la présence de probables SA-7 (missiles sol-air à guidage infra-rouge), et divers éléments indiquent qu’une partie au moins des 20 000 missiles portables à guidage infra-rouge de Kadhafi y ont été expédiés de longue date.

    Le 6 septembre [2012], un cargo libyen transportant 400 tonnes d’armement à destination de la rébellion syrienne accostait au sud de la Turquie.

    Le capitaine du navire était « un Libyen de Benghazi » travaillant pour le nouveau gouvernement de Libye.

    L’affréteur de cette cargaison, Abdelhakim Belhaj, à la tête du Conseil militaire de Tripoli, travaillait directement avec Stevens pendant la révolution libyenne.

     

     

    L’insistance du Business Insider sur le fait qu’Abdelhakim Belhaj travaillait directement avec Stevens, n’est pas sans importance. Belhaj était purement et simplement le leader du LIFG (Libyan Islamic Fighting Groupe : Groupe islamique de combat libyen), organisation terroriste répertoriée par le Département d’Etat comme Al-Qaeda in Libya.

     

    Bien que clairement lié à Al-Qaïda, il était ouvertement soutenu par les USA pendant la campagne libyenne de 2011, et on le retrouvait plus tard sur des photos, posant avec des sénateurs US (y compris John McCain) au lendemain du renversement de Kadhafi par l’OTAN.

     

    Ex-leader du LIFG, Abdelhakim Belhaj, serait notamment devenu aujourd’hui l’un des dirigeants de Daesh en Libye.

     

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    En mars 2015, un reportage de Fox News (Herridge: ISIS Has Turned Libya Into New Support Base, Safe Haven[Daesh a fait de la Libye une nouvelle base arrière sanctuarisée]) expliquait que l’un des dirigeants de Daesh en Afrique du Nord serait Abdelhakim Belhaj, considéré par les USA comme collaborateur volontaire dans le renversement du dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2011.

     

    « On annonce aujourd’hui qu’il s’est fermement rangé aux côtés de Daesh, dont il finance les camps d’entrainement à l’Est de la Libye » précisait Herridge.

    Il est on ne peut plus évident que les Occidentaux ne combattent absolument pas Daesh mais qu’ils l’ont au contraire délibérément créé et pérennisé, afin de justifier leurs opérations militaires et géopolitiques dans la zone Proche-Orient/Afrique du Nord, et pour imposer leurs objectifs d’hégémonie politique, militaire et économique, tant sur le plan local que mondial.

     

    Les équipements sont exactement les mêmes : 4×4 équipés de lance-roquettes ou de mitrailleuses lourdes. On a simplement repeint par-dessus les insignes des « rebelles » libyens les marquages noirs de Daesh, comme on ressert à Hollywood les mêmes accessoires et décors d’une série minable à l’autre.

     

    Ce que met en évidence l’intervention US-UK-EU au milieu d’une Libye ravagée sous l’emprise de terroristes – une Libye dont l’OTAN nous avait promis que son intervention de 2011 lui apporterait paix, stabilité, « liberté » et « démocratie » – c’est le danger  de condamner de même d’autres nations au sort que leur réservent les interventions des pays de l’OTAN.

     

     

    Tony Cartalucci

    Article en anglais : US-NATO Invade Libya to Fight The Terrorists of Its Own Creation

     

     

    SourceNew Eastern Outlook, 27 janvier 2016

    Traduction par Dominique Arias

    Tony Cartalucci est écrivain et spécialiste de la géopolitique basé à Bankok et qui publie en particulier dans le magazine online “New Eastern Outlook”.

    http://www.mondialisation.ca/les-usa-et-lotan-envahissent-la-libye-pour-y-combattre-des-terroristes-qui-sont-leur-propre-creation/5507275

     

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    Assad veut reconquérir la Syrie même au prix de longs combats

    Le président syrien Bachar al-Assad, encouragé par l?avancée de son armée, a affiché sa détermination sans faille à reprendre le contrôle de toute la Syrie, au moment où la communauté internationale cherche à arrêter les combats.

    Dans une interview exclusive à l?AFP réalisée dans son bureau Damas, le chef de l’Etat a affirmé qu’il voulait mener de front des négociations avec l’opposition et le combat contre l’insurrection armée.

    L?entretien a eu lieu jeudi, quelques heures avant que le Groupe international de soutien à la Syrie annonce à Munich un plan visant à établir une cessation des hostilités en Syrie dans un délai d?une semaine.

    Il s’agit de la première interview de M. Assad depuis l?échec des pourparlers de paix à Genève et l’offensive de l’armée syrienne appuyée par l’aviation russe au début du mois dans la région septentrionale d’Alep. Cette offensive a poussé des dizaines de milliers de Syriens à quitter leurs foyers.

    Costume bleu foncé, à l’aise et souriant, le chef de l’Etat syrien était visiblement stimulé par le succès de ses forces, après une série de revers qui lui ont fait perdre plusieurs provinces au cours des deux dernières années.

    « Il n?est pas logique de dire qu?il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons », a-t-il dit.

    S’estime-t-il capable de reprendre le contrôle de tout le pays? « Que nous soyons capables de le faire ou non, c?est un but que nous chercherons à atteindre sans hésitation », répond-il.

    Il a admis qu?il lui était « difficile » de dire quand la paix reviendrait en Syrie. « Actuellement, comme les terroristes sont ravitaillés en permanence à travers la Turquie, la Jordanie, et parfois à travers l’Irak, où Daech (NDLR : acronyme en arabe du groupe jihadiste Etat islamique) se trouve avec le soutien saoudien, turc et qatari, il est évident que les délais pour une solution sont plus longs et le prix plus lourd », a-t-il dit.

    Le régime syrien désigne comme « terroristes » tout ses opposants armés qu’ils appartiennent à une tendance modérée ou jihadiste.

    – ‘Risque d’intervention turque’ –

    Alors que fait rage la bataille d’Alep, le président a souligné qu’elle n’avait « pas pour but de récupérer » les quartiers rebelles de la deuxième ville du pays, où vivent des centaines de milliers de personnes.

    « La bataille principale vise plutôt à couper la route entre Alep et la Turquie, qui constitue la voie principale de ravitaillement des terroristes », a-t-il expliqué, précisant que l’armée combattait sur « dix fronts » dans le pays.

    Alors que conflit devient de plus en plus complexe en raison des interventions étrangères et de la présence de combattants venus de dizaines de pays, Bachar al-Assad a estimé qu’il existait un risque d’une intervention militaire turque et saoudienne en Syrie, mais a averti que ses forces allaient « y faire face ».

    « Logiquement, je dirai qu’une intervention est impossible, mais la logique est parfois en contradiction avec la réalité, surtout quand vous avez des personnes illogiques et insensées qui dirigent le pays », a-t-il expliqué dans son bureau présidentiel au c?ur du centre-ville.

    Pour lui, une intervention turque constitue « une possibilité que je ne peux pas exclure pour la simple raison que (le président turc Recep Tayyip) Erdogan est quelqu’un d’intolérant, de radical, un pro-Frères musulmans (confrérie islamiste) qui vit le rêve ottoman (…) Il en est de même pour l’Arabie saoudite. De toute manière, une telle action ne sera pas facile pour eux et nous allons très certainement y faire face ».

    Interrogé sur les centaines de milliers de Syriens qui fuient la guerre dans des conditions le plus souvent dramatiques, M.Assad a assuré qu’il était touché par ce drame: « Tout spectacle douloureux nous fait tous ressentir de la peine en tant que Syriens ».

    Mais pour lui, « les bombardements russes ne sont pas véritablement la cause (de cet exode de la population civile) » ni de certains cas de famine dénoncés par les organisations humanitaires dans les villes assiégées, notamment par les forces prorégime.

    « Le problème des réfugiés qui se trouvent à l?étranger, de même que celui de la famine comme vous dites, sont deux problèmes auxquels ont contribué les terroristes et l?embargo imposé au peuple syrien ».

    « Il est normal que ma première mission soit d?abord de lutter contre le terrorisme, essentiellement par des moyens syriens, tout en demandant le soutien de nos amis pour combattre ce terrorisme », a-t-il souligné.

    Il a affirmé que l’Europe, qui a reçu depuis l?an dernier des centaines de milliers de réfugiés, devait créer les conditions pour aider au retour de ces Syriens dans leur pays.

    « Je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à l’exode (des réfugiés syriens) en fournissant une couverture aux terroristes et en imposant un embargo à la Syrie à aider au retour des Syriens chez eux », a-t-il lancé.

    – L’ONU ‘politisée’ –

    Il a également nié que le régime bombarde la population civile, affirmant qu’il y a « dans toute guerre des victimes innocentes, mais que « ce (n?était) certainement pas la politique de l?Etat syrien ».

    Les bombardements de la puissante armée de l’air syrienne ont fait des milliers de morts parmi les civils selon des ONG, Damas affirmant bombarder des zones tenues par des « terroristes ».

    Le conflit syrien a donné lieu à des tueries d?une terrible cruauté et le régime de Damas fait l?objet de nombreuses accusations, notamment de la part de l?ONU, qui le rend responsable de « crimes de guerre ». Mais M. Assad a catégoriquement rejeté ces accusations, affirmant que « la plupart » des rapports des diverses instances des Nations unies étaient « politisés » et infondés.

    « Les institutions onusiennes (…) sont essentiellement dominées par les puissances occidentales et la plupart de leurs rapports sont politisés » et « n’avancent pas de preuves », a-t-il déclaré.

    « C?est pourquoi je ne crains ni ces menaces ni ces allégations », a-t-il répondu lorsque les journalistes de l’AFP lui ont demandé s?il redoutait de devoir rendre des comptes un jour devant un tribunal international.

    « Il y a une différence entre crimes individuels et politique de tuerie systématiquement adoptée par un Etat. J?ai déjà dit qu?il y avait des victimes innocentes de la guerre », a-t-il poursuivi.

    « Il y a crimes de guerre lorsque des ordres sont donnés afin de commettre des massacres », a-t-il affirmé, mais « si c?était le cas, les gens auraient fui les régions contrôlées par l’Etat pour se réfugier dans celles qui sont contrôlées par les hommes armés », a-t-il affirmé.

    Il a ajouté que « ce qui se passe, c?est tout à fait le contraire » et que « tout le monde vient vers les régions contrôlées par l?Etat ».

    Selon le géographe français Fabrice Balanche, plus de 50% de la population résidant en Syrie se trouve dans les régions contrôlées par le régime.

    Le chef de l’Etat reconnaît toutefois qu’il y a eu des « erreurs en Syrie, ce qui est normal ». « Nous ne prétendons pas qu?au Moyen-Orient nous sommes arrivés à une grande ouverture politique », admet-il. « En Syrie, nous allions dans cette direction à vitesse limitée et peut-être lentement ».

    La guerre en Syrie a débuté à la suite de manifestations réclamant davantage de démocratie en mars 2011.

    Devenu président en 2000, après la mort de son père Hafez al-Assad, resté au pouvoir durant 30 ans, il a affirmé que la charge était lourde et qu’il déciderait plus tard s’il briguerait un nouveau mandat, alors que l’opposition et l’Occident réclament son départ.

    « D?abord, la présidence n?est pas un hobby qui nous fait plaisir. C?est plutôt une responsabilité, notamment dans les circonstances actuelles.

    Quant à la question de savoir s?il y a quelqu?un que je choisirais comme successeur, le pays n?est ni une ferme ni une entreprise », a-t-il insisté.

    Il a estimé que son maintien au pouvoir dépendrait de deux facteurs: « que je le souhaite moi-même et que le peuple le souhaite aussi ».

    « Si j?arrive aux prochaines élections et que je constate que le peuple ne veut pas de moi, je ne me porterai pas candidat.

    Il est donc encore tôt pour en parler. Il nous reste encore plusieurs années avant les prochaines élections », prévues en 2021, a-t-il dit.

    Interrogé quant à savoir si la Russie avait à un moment quelconque demandé sa démission, il a répondu sans ambages que « la question ne (s?était) jamais posée, et d?aucune manière », car « les Russes nous traitent avec grand respect ».

    « Ils n?agissent pas envers nous comme une grande puissance envers un petit Etat, mais comme un Etat souverain envers un autre Etat souverain ».

    Il a, par ailleurs, assuré que ni les Russes, ni les Iraniens, ses autres grands alliés, ne lui avaient demandé d’installer des bases militaires dans son pays.

    Interrogé enfin sur le fait de savoir s?il pensait rester dans l’Histoire comme le sauveur de la Syrie ou comme l?homme qui l?a détruite, il a répondu avec un sourire que « tout (dépendrait) de celui qui écrira l?Histoire ».

    « Je cherche à défendre la Syrie (?) et non à défendre mon poste », a-t-il conclu.

     

    Source:   Bd Voltaire


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  • 02/13/16--08:40: LES NEWS DU DONBASS !!!
  • Du char de combat au fauteuil de maire

    Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov, un homme au service de son peuple

    Août 2014, après avoir encaissé le choc initial de l'armée ukrainienne qui depuis 5 mois mène des bombardements et des assauts blindés sur la population du Donbass, les milices d'autodéfense qui commencent a s'organiser et coordonner leurs actions peuvent enfin mener une contre offensive générale après avoir réduit les principaux chaudrons dans lesquels les "ukrops" ont abandonné une quantité impressionnante de matériels et munitions opérationnels. En libérant la zone frontalière Sud, les milices se dirigent alors rapidement vers la ville de Mariupol qui est soumise à une occupation ukrainienne violente depuis le 13 juin. Les bataillons ukrainiens désorganisés et démoralisés reculent progressivement en abandonnant leurs équipements aux milices républicaines qui bousculent une ligne de front où s'alternent à nouveaux saillants et chaudrons...

    Au sein de ces milices combat Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov, un chef d'entreprise de 38 ans qui après avoir observé avec une inquiétude grandissante les évenements du Maïdan et d'Odessa, décide de rejoindre les milices en juin 2014, lorsque Kiev envoie ses troupes bombarder la population civile du Donbass. Pendant son service national Alexandre a servi dans une unité blindée ukrainienne et c'est tout natuellemnt vers les chars de combat qu'il porte son engament et ses compétences. A cette époque les unités blindées du Donbass sont épiques, organisées autour de quelques rares chars abandonnés sur le champ de bataille, quand ils ne sont pas descellés des stèles commémoratives historiques !

    Il faudra attendre la récupération et les réparations des dizaines de chars pris au piège dans les chaudrons Sud ou d'Iliovaisk pour voir les unités blindées républicaines devenir une véritable force capable de mener des contre-attaques contre les forces ukrainiennes.

    Située à 100 kilomètres au Sud de Donetsk, la commune de Telmanovo (4800 habitants) et chef lieu d'un raionéponyme, devient à ce moment de la guerre le verrou d'une nouvelle ligne de front. Début septembre pour éviter un encerclement, les ukrainiens s'emparent de la ville au cours d'un assaut violent, appuyé par des bombardements importants. La situation est tendue car c'est au tour des forces républicaines de voir leurs effectifs étirés dans la profondeur et la mutiplication des champs de bataille.

    Le char T64 d'Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov est de tous les combats et quand Telmanovo tombe sous l'assaut du bataillon spécial Aydar, les quelques 140 miliciens renforcés par 70 autres combattants venus en renfort de Donetsk, lancent une contre-attaque immédiate qui, le 3 septembre va aboutir à la libération de la ville.

    La contre offensive républicaine prend de la vitesse et les ukrainiens se repliant en désordre, pour éviter un nouveau chaudronà Andriivka tentent de stabiliser une nouvelle ligne de front vers Granitoe à l'Ouest et, plus au Nord, Volnovakha. Au Sud, au bord de la mer d'Azov, Mariupol menace d'être encerclée par les forces républicaines venant de libérer le secteur de Novoazovsk . Finalement, le cessez le feu signé le 5 septembre (Minsk 1) sauvera de l'effondrement les forces de Kiev et fixera globalement le front Sud jusqu'à ce jour.

    A l'issue des élections républicaines de novembre 2014, qui voient la victoire d'Aleksandr Zakharchenko (sur la photo), le soldat Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov redevient alors gestionnaire en étant nommé administrateur de Telmanovo, et depuis 1 an, il s'est attelé à restaurer la ville et les villages toujours bombardés par les forces ukrainiennes situées à moins de 15 km.

    Alekasandr Soursiakov et Aleksandr Zakharchenko

    Les dégâts subit par cette cité sont très importants mais n'impressionnent pas ce chef d'entreprise et combattant habitué a relever les défis. Et patiemment, avec ses collaborateurs, le soutien actif de la population et les aides humanitaires extérieures, et sous la houlette de son nouveau maire, la population de Telmanovo, pierre après pierre, restaure son sanctuaire et malgré la menace quotidienne des canons ukrainiens, comme un nouveau Phoenix, la cité martyre se relève de ses cendres.

    Ainsi de la maternité, 7 fois bombardée mais dont le personnel courageux continue le service (90 naissances en 2015), ou l'école, bombardée à 5 reprises. Mais les moyens seuls mis en oeuvre par la Républiques et les aides extérieures ne suffirainet pas à restaurer Telmanovo sans cette capacité de résilience exceptionnelle qui caractérise cette population continuant sa vie au milieu des ruines...

    Ruines du centre culturel de Telmanovo

    Et dans cette cité rebelle, les ruines restantes, témoignent de la violence de cette guerre déclenchée et cachée par les occidentaux. Les combats et les bombardements, y ont laissé dans la pierre et la chair les cicatrices d'une souffrance indélébile, mais ces stigmates sont aussi autant d'enseignements et de témoignages du courage de ces innombrables femmes et hommes anonymes qui, à l'exemple de Aleksandr Vladimirovitch Soursiakov ont mis par devoir, leur Foi et leur Honneur au service de l'espérance du Donbass.

     

    Erwan Castel, volontaire français pour DONi Defence

     

    A Telmanovo, fresque rappelant les combats locaux de la Seconde Guerre Mondiale

    VolontairesXXIeme Siecle



    "DDJ" : LARGAGE RÉUSSI AU DESSUS DU DONBASS

    Ce jour, la famille DONi vient de s’agrandir d'un nouveau né: le "Donbass Defence Journal" en français, consacré au domaine militaire en ébullition dans le Donbass depuis maintenant 2 ans.

     

    En effet, i la rébellion du Donbass est un laboratoire extraordinaire pour l'avenir de l'Europe, et notamment à travers la création audacieuse des Républiques Populaires de Donetsk et Lugansk, la guerre qui en est quelque par l'athanor, est tout autant passionnante dans le sens où elle constitue même par procuration, un affrontement armé moderne et majeur entre un monde étasunien mourant et le monde russe renaissant.

     

    Articles partagés, fiches techniques, actualités, analyses, articles partagés, vidéos, photos, cartes autant d'informations comme les rapports de situation militaire que vous trouviez ici seront désormais publiés sur ce le DDJ.


    L'ensemble des catégories seront ouvertes au fur et à mesure de la publication des nouveaux articles, aussi je vous demande par avance patience et indulgence car il me faut encore acquérir le maîtrise des outils et surtout le temps pour alimenter ce projet ambitieux encore en rodage, et qui risque de vivre encore quelques petits bugs techniques et humains.

     

    Erwan Castel, volontaire français en Novorosiya,

    http://alawata-rebellion.blogspot.com/2016/02/lancement-du-donbass-defence-journal.html


    Soutien à la rébellion du Donbass: Lancement du "Donbass Defence Journal"


    alawata-rebellion.blogspot.com

     

     


     


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    Source : William Blum, le 03/11/2015

    Le Moyen-Orient vous déconcerte ?

    Voici quelques choses à savoir. (Mais vous serez probablement encore déconcertés.)

    • Les É-U, la France, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, et les monarchies du Golfe ont tous, dans un passé récent, soutenu al-Qaïda et/ou l’État islamique (Daech) avec des armes, des financements et/ou de la main-d’œuvre.
    • Cela a commencé en 1979, quand les États-Unis ont démarré des opérations secrètes en Afghanistan, six mois avant l’arrivée des Russes, avec un soutien au fondamentalisme islamique à travers le sud de l’Union Soviétique contre “le communisme impie”. Tout le bordel al-Qaïda/Taliban s’en est suivi.
    • En plus de l’Afghanistan, les É-U ont soutenu des militants islamistes en Bosnie, au Kosovo, en Libye, dans le Caucase et en Syrie.
    • Les É-U ont renversé les gouvernements laïques de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Libye et essayent de faire de même en Syrie, donnant du même coup un grand élan à la montée de Daech. En mars dernier, Barack Obama a déclaré : “Daech est une excroissance directe d’al-Qaïda en Irak qui s’est développée à la suite de notre invasion. Ce qui est un exemple de conséquences imprévues. C’est pourquoi nous devrions généralement viser avant de tirer.” [1]
    • Plus d’un million de réfugiés de ces guerres générées par Washington sont en ce moment même en train de submerger l’Europe et l’Afrique du Nord. Dieu bénisse l’exceptionnalisme américain.
    • Les Irakiens, Syriens et Kurdes turcs se sont tous battus contre Daech, mais la Turquie – un allié proche des É-U et un membre de l’OTAN – s’est battu contre chacun d’entre eux.
    • D’une façon ou d’une autre, la Russie, l’Iran, l’Irak et des factions libanaises ont tous soutenu le gouvernement syrien dans la bataille de Damas contre Daech et d’autres groupes terroristes, y compris les (très acclamés mais rarement vus) “modérés”. En conséquence, ces quatre pays ont tous été vertement critiqués par Washington.
    • Les États-Unis ont bombardé Daech, mais ont profité de l’occasion pour endommager les infrastructures et la production de pétrole de l’État syrien.
    • La Russie a bombardé Daech en Syrie, mais a profité de l’occasion pour attaquer les autres ennemis de la Syrie.
    • Les médias grand public ne mentionnent quasiment jamais les pipelines de gaz naturel proposés par le Qatar – dont le tracé vers l’Europe est bloqué depuis des années par la Syrie – comme raison d’une grande part de l’hostilité contre la Syrie. Ces pipelines détrôneraient la Russie comme premier pays fournisseur de gaz en Europe.
    • En Libye, au début de la guerre civile de 2011, des rebelles anti-Kadhafi, pour nombre d’entre eux affiliés à des milices proches d’al-Qaïda, étaient protégés par les “zones d’exclusion aérienne” de l’OTAN.
    • La politique des États-Unis en Syrie au cours des années qui ont précédé le soulèvement de 2011 contre le dirigeant syrien Bachar el-Assad, ce qui a déclenché la pagaille actuelle, était prévue pour promouvoir le sectarisme, ce qui a abouti à une guerre civile ayant pour finalité un changement de régime. [2]
    • Le Secrétaire d’État John Kerry a déclaré, le 22 octobre, que la solution à la guerre civile en Syrie “ne doit pas morceler le pays, qu’il doit rester laïque, et que les Syriens doivent choir leur futur leader” (tout ce qui, en réalité, décrit la Syrie sous Assad). Puis, Kerry a ajouté : “Il y a un obstacle à la mise en place de cet objectif, c’est une personne dénommée Assad, Bachar al Assad.”

    Pourquoi le gouvernement des États-Unis voue-t-il une telle haine au président Bachar al-Assad ?

    Est-ce parce que, comme on nous le dit, c’est un dictateur sans scrupules ?

    Mais comment cela pourrait-il être la raison de cette haine ? Il serait difficile de citer une dictature sanguinaire de la seconde moitié du XXe siècle ou du XXIe siècle qui n’ait pas été soutenue par les É-U ; non seulement soutenue, mais, dans de nombreux cas, portée et maintenue au pouvoir à l’encontre des souhaits de la population ; à l’heure actuelle, la liste comprend l’Arabie saoudite, le Honduras, l’Indonésie, l’Egypte, la Colombie, le Qatar et Israël.

    Les États-Unis, d’après moi, sont hostiles au gouvernement syrien pour la même raison qu’ils ont été hostiles à Cuba pendant plus d’un demi-siècle ; hostiles au Venezuela au cours de ces 15 dernières années, et avant au Vietnam, au Laos et au Cambodge ; et à la République Dominicaine, à l’Uruguay, et au Chili, et ainsi de suite à travers l’atlas du monde et les livres d’histoire.

    Ce que ces gouvernements avaient en commun peut être résumé à un mot – indépendance… indépendance vis-à-vis de la politique étrangère des États-Unis ; refus d’être des clients de Washington ; refus d’être systématiquement hostiles aux “ennemis-officiellement-désignés-de-Washington” ; manque de déférence et de zèle envers le mode de vie capitaliste.

     

    Socialisme démocratique

    La candidature de Bernie Sanders, un “socialiste démocratique”, à la présidence des États-Unis a généré dans les médias américains une abondance sans précédent de discussions sur ce qu’est cette chose appelée “socialisme”. L’essentiel de la discussion se concentre sur la question de la propriété et du contrôle étatiques de l’économie, opposés à la propriété et au contrôle privés.

    Ceci est, bien entendu, une très vieille question ; la base même de la compétition idéologique de la guerre froide.

    Ce qui diffère notablement à présent, c’est que plusieurs siècles de libre entreprise débridée ont fini par mettre à nu, dans la douleur, la nature fondamentalement antisociale du capitalisme, forçant bon nombre de ses adeptes, même les plus sincères et engagés, à reconnaître le préjudice inhérent que ce système impose à la vie de tous, à l’exception des plus riches.

    Mais quoi que leur dise leur intellect, ces sincères adeptes ont encore beaucoup de difficultés, émotionnellement parlant, à totalement couper le cordon d’avec ce système dans la plus grande foi duquel ils ont été soigneusement élevés.

    Ainsi, ils peuvent finalement concéder que nous devons éliminer, ou du moins strictement réduire le rôle de la recherche du profit dans le domaine de la santé et de l’éducation et peut-être dans un ou deux autres besoins sociaux indispensables, mais ils insistent pour que le gouvernement tienne ses mains bureaucratiques aussi loin que possible de tout le reste ; ils préfèrent un maximum de décentralisation.

    L’alternative la plus communément proposée au contrôle étatique ou privé est le modèle des coopératives détenues par les travailleurs ou des entreprises détenues publiquement et gérées par des représentants des travailleurs et des consommateurs. Sanders a exprimé son soutien aux coopératives détenues par les travailleurs.

    Il y a beaucoup à dire sur de tels systèmes, mais le problème, je trouve, est qu’ils fonctionneront toujours dans une société capitaliste, ce qui signifie concurrence, survie des plus forts ; ce qui signifie que si vous ne pouvez pas vendre plus que vos concurrents, si vous ne pouvez pas faire un bénéfice net suffisant sur vos ventes, votre affaire tombera assez probablement en faillite ; et pour éviter un tel sort, vous pouvez, à un certain point, tout à fait être forcés de faire des choses illégales ou immorales contre le public ; ce qui signifie revenir en arrière à la situation présente.

    Vous ne pouvez pas suivre les mass-médias sans être confronté quotidiennement à l’histoire répétitive d’une société ou d’une autre essayant d’escroquer le public d’une façon ou d’une autre ; le dernier cas flagrant étant celui du très populaire Volkswagen, dont la manipulation de la mesure d’émissions polluantes des automobiles a été récemment révélée. Le fait que la moitié du conseil de surveillance de l’entreprise – responsable du contrôle de la gestion et de l’approbation des décisions importantes de l’entreprise – consiste en représentants du personnel élus par les salariés n’a pas empêché cette fraude flagrante ; l’entreprise est toujours obligée de s’efforcer de maximiser le bénéfice et la valeur de bourse de la société.

    C’est la nature du fauve entreprise dans une jungle capitaliste.

    C’est seulement en supprimant le mobile du profit qu’on corrigera de tels comportements, et aussi qu’on nous évitera de nous noyer dans une mer de publicités et sous les sonneries de mon téléphone qui appelle plusieurs fois par jour pour me vendre des choses dont je n’ai pas besoin et dont on pourrait même douter qu’elles existent.

    Le marché. Comment pouvons-nous déterminer la juste valeur, le juste prix des biens et des services sans “la magie des marchés” ? Prenons une chose que la plupart des gens ont à payer – le loyer.

    Qui ou quoi a conçu ce système dans lequel, en 2015, 11,8 millions de ménages aux États-Unis payent plus de 50 pour cent de leurs revenus pour avoir un toit sur la tête, alors qu’on considère qu’un loyer n’est abordable que si sa valeur n’excède pas 30 pour cent des revenus. [3] Quel est le sens de tout cela ?

    Cela cause plus de privation que n’importe quelle autre dépense que les gens doivent assumer ; toutes sortes de besoins importants restent à combler à cause de l’obligation de payer un montant énorme pour le loyer chaque mois ; c’est la cause principale de perte de domicile. Qui en bénéficie à part les propriétaires ? Qu’y a-t-il de magique là-dedans ?

    Au-delà de toute autre considération, il y a le changement climatique ; i.e., la survie de la planète, notre qualité de vie. Qu’est-ce qui empêche les corporations de modifier leur comportement afin d’être plus favorables à notre environnement ? C’est bien sûr encore et toujours le bon vieux “bénéfice net”.

    Que peut-on faire pour convaincre les corporations de se comporter systématiquement comme de bons citoyens ? Rien qui n’a pas déjà été essayé et qui n’a pas déjà échoué. Excepté une chose. Un tabou pour une société capitaliste. La nationalisation. Voilà, je l’ai dit. Maintenant je vais recevoir des lettres qui vont me traiter de “vieux staliniste”.

    Mais la nationalisation n’est pas la panacée non plus, du moins pour l’environnement. Voyez la plus grande source à elle seule de dégâts environnementaux au monde : l’armée des États-Unis. Et elle a déjà été nationalisée.

    Mais en se débarrassant des corporations privées, on freinerait la marche vers l’impérialisme, suffisamment pour qu’en peu de temps la nécessité d’une armée s’évanouisse et que nous puissions vivre comme au Costa Rica.

    Si vous pensez que cela exposerait les États-Unis au danger d’une attaque, s’il vous plait dites-moi qui attaquerait et pourquoi.

    La plupart des Américains, comme les populations des autres pays développés, vénèrent le capitalisme avec lequel ils ont été élevés. Vraiment ? Lisez le chapitre de mon livre l’État Voyou : Un Guide de l’Unique Superpuissance Mondiale” : “Les États-Unis envahissent, bombardent, et tuent au nom de la  libre entreprise mais les Américains y croient-ils réellement ?” Écrits en 2000/2005, les exemples donnés dans ce chapitre peuvent avoir besoin d’une mise à jour, mais les idées exprimées sont plus pertinentes que jamais.

    La nationalisation, de pair avec un projet de société, n’exclurait pas des élections bien entendu. Au contraire, nous aurions des élections qui ne seraient pas dirigées par l’argent. Quelle bouffée d’air frais. Le Professeur Cornel West a suggéré qu’il devenait difficile de seulement imaginer à quoi ressemblerait une société démocratique et libre, sans grande concentration de pouvoir corporatif, ou d’imaginer comment elle fonctionnerait.

     

    Qui allez-vous croire ? Dick Cheney ou moi ?

    J’ai passé à peu près 30 ans à rassembler les détails des dossiers criminels de la politique étrangère américaine pour en faire des listes concises, et je suis toujours en train de chercher des occasions pour présenter les informations à de nouveaux lecteurs.

    Le nouveau livre de Dick Cheney et de sa fille idolâtre est tout bonnement l’occasion.

    “Nous sommes, c’est une question de fait empirique et d’histoire incontestable, la plus grande force du bien que le monde ait jamais connu. …

    La sécurité et la liberté de millions de gens autour du globe ont dépendu de la force américaine en termes militaire, économique, politique et diplomatique.” – Dick Cheney et Liz Cheney, “Pourquoi le monde a besoin d’une Amérique puissante”

    Bon… Rien à part une transplantation de cerveau et d’âme ne changerait les convictions du Dr Folamour et de sa progéniture méticuleusement conditionnée, mais pour vous tous là-bas qui êtes encore en vie dans un monde de faits, de logique, de droits de l’homme et d’empathie humaine, voici l’arme à utiliser s’il vous arrivait de vous retrouver piégé par l’étreinte de gens comme ces reptiles de Cheney (dont la mère, Lynne, qui a une fois mis en ligne un site web dans l’unique but de nous attaquer, moi-même et sept autres personnes, pour avoir tenu un séminaire le 18 septembre 2001 pendant lequel nous avons parlé de la politique étrangère américaine comme étant la principale provocation de ce qui était arrivé une semaine plus tôt).

    Voici les listes :

    Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont :

    • Tenté de renverser plus de 50 gouvernements étrangers, dont la plupart étaient élus démocratiquement.
    • Bombardé la population de plus de 30 pays.
    • Tenté d’assassiner plus de 50 dirigeants étrangers.
    • Tenté de réprimer un mouvement populiste ou nationaliste dans 20 pays.
    • Gravement interféré dans les élections démocratiques d’au moins 30 pays.
    • De plus… bien que cela ne soit pas facile à quantifier… ont plus trempé dans la pratique de la torture que n’importe quel autre pays au monde… depuis plus d’un siècle… pas seulement en infligeant concrètement la torture, mais en l’enseignant, en fournissant des manuels et des équipements.

    Lettre ouverte aux politiciens va-t-en guerre du monde

    Jürgen Todenhöfer est journaliste allemand et ancien directeur de média ; de 1972 à 1990 il a été membre du parlement pour les Démocrates Chrétiens (CDU). Il était l’un des plus ardents supporters allemands des moudjahidines soutenus par les É-U et de leur guérilla contre l’intervention soviétique en Afghanistan. A plusieurs reprises, il a voyagé dans les zones de combat au côté des groupes moudjahidines afghans.

    Après 2001 Todenhöfer est devenu un critique véhément des interventions américaines en Afghanistan et en Irak. Il a publié plusieurs livres sur les visites qu’il a faites dans les zones de guerre.

    Au cours de ces dernières années, il a interviewé deux fois le président de la Syrie Bachar el-Assad et en 2015 il a été le premier journaliste allemand à séjourner  dans “l’État islamique”.

    Chers Présidents et Chefs de gouvernements !

    Durant des décennies d’une politique de guerre et d’exploitation, vous avez plongé des millions de gens dans la misère au Moyen-Orient et en Afrique. A cause de vos politiques, des réfugiés ont dû s’enfuir à travers le monde entier. Un réfugié sur trois en Allemagne vient de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan. Un réfugié sur cinq vient d’Afrique.

    Vos guerres sont aussi la cause du terrorisme mondial. Au lieu d’une centaine de terroristes internationaux comme il y a 15 ans, nous sommes maintenant face à plus de 100 000 terroristes. Votre cruauté cynique nous frappe maintenant comme un retour de boomerang.

    Comme d’habitude, vous n’envisagez même pas de réellement changer votre politique. Vous ne vous préoccupez que des symptômes. La situation sécuritaire devient chaque jour plus dangereuse et plus chaotique. Toujours plus de guerres, plus de vagues de terreur et plus de crises migratoires, voilà ce qui définira l’avenir de notre planète.

    Même en Europe, car la guerre frappera un jour à la porte de l’Europe. N’importe quel homme d’affaires qui agirait comme vous serait licencié ou en prison à l’heure qu’il est. Vous êtes de parfaits ratés.

    Les populations du Moyen-Orient et d’Afrique, dont vous avez détruit et pillé les pays, et les peuples d’Europe, qui accueillent maintenant les innombrables réfugiés désespérés, doivent payer le prix fort de vos politiques. Mais vous vous en lavez les mains et vous fuyez vos responsabilités. Vous devriez passer en jugement devant la Cour Criminelle Internationale. Et chacun de vos partisans politiques devrait prendre réellement soin d’au moins 100 familles de réfugiés.

    En fait, les peuples du monde devraient se lever et entrer en résistance contre vous, bellicistes et exploiteurs que vous êtes. Comme l’a fait une fois Gandhi – dans la non-violence, dans la “résistance passive”. Nous devrions créer des mouvements et des partis. Des mouvements pour la justice et l’humanité. Faire la guerre aux autres pays est tout aussi punissable que le meurtre et l’homicide involontaire dans son propre pays. Et vous qui êtes responsables de la guerre et de l’exploitation des gens, vous devriez aller en enfer pour toujours. Ça suffit ! Allez-vous faire voir ! Sans vous, le monde serait bien meilleur.

    Jürgen Todenhöfer [5]

    Plus ça change, plus c’est la même chose [En Français dans le texte, NdT]

    Le vote annuel à l’assemblée générale des Nations Unies vient de se tenir sur la résolution suivante : “Nécessité de mettre fin à l’embargo économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba”.

    Cette année enregistre un nouveau record de votes “oui”, avec l’ajout des Iles Marshall et des Palaos (qui jusqu’ici avaient voté “non” ou s’étaient abstenues) et de la Micronésie (qui s’était toujours abstenue).

    Ces trois pays ont tous établi des relations diplomatiques avec Cuba plus tôt dans l’année, ce que bien sûr les États-Unis ont également fait mais sans que Washington ne change quoi que ce soit à son vote.

    Voici ce qu’ont donné les votes par le passé (sans inclure les abstentions) :

     

     

    Chaque automne, le vote des Nations unies nous rappelle agréablement que le monde n’a pas totalement perdu la tête et que l’empire américain ne contrôle pas complètement l’opinion des autres gouvernements.

    La vraie raison à l’éternelle hostilité de Washington envers Cuba n’a pas changé depuis la révolution de 1959 – la peur d’un bon exemple ; la peur d’une alternative au modèle capitaliste ; une peur qui s’est confirmée à maintes reprises au fil des années, alors que beaucoup de pays du tiers-monde ont exprimé leur admiration et leur gratitude envers Cuba.

    Comment l’embargo a-t-il commencé : le 6 avril 1960, Lester D. Mallory, député américain, Secrétaire d’État adjoint aux affaires inter-américaines, écrivit dans une note interne : “La majorité des Cubains soutiennent Castro…

    Le seul moyen que l’on peut envisager pour aliéner le soutien intérieur réside dans la désillusion et le mécontentement provoqués par l’insatisfaction économique et la précarité. Tout moyen possible devrait être mis en œuvre rapidement pour affaiblir la vie économique de Cuba.” Mallory proposa “une ligne d’actions qui… réalise les plus grandes attaques en terme de privation d’argent et de fournitures à Cuba, afin de diminuer les salaires nominaux et réels, pour provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement.” [6]

    Plus tard cette année-là, l’administration Eisenhower a institué son embargo pour étouffer son éternel ennemi.

    Rien de réellement important n’a changé récemment. La prison Guantánamo existe encore dans toute sa splendeur et sa torture impérialistes.

    Les É-U n’ont pas renoncé à leur politique de “changement de régime” vis à vis de Cuba.

    Sur les indemnités de compensation dues à Cuba s’élevant à presque mille milliards de dollars, pas un sou n’a été payé. Washington a récemment menacé de revenir sur le statut d’exonération fiscale de IFCO/Pasteurs pour la paix, l’un des groupes partisans de Cuba les plus respectés et expérimentés. Je ne peux toujours pas aller à Cuba en touriste, ni présenter l’un de mes livres à un salon du livre cubain (dont on m’a bloqué l’accès par le passé). Et les États-Unis ne relâchent toujours pas leur emprise mortelle sur l’embargo en continuant, entre autres choses, à interdire la vente de médicaments à Cuba.

     

    Note aux lecteurs

    Certains d’entre vous m’ont fait remarquer que “Killing Hope” (Tuer l’espoir) était indisponible en magasins, régulièrement en rupture sur Amazon, et souvent en rupture chez moi.

    C’est parce que l’un des directeurs de la publication du livre, Common Courage (Maine), et son éditeur Greg Bates, ont bloqué la publication et la distribution du livre par un nouvel éditeur américain. Common Courage est de fait en cessation d’activité mais refuse de voir les choses en face.

    Bates a volé des royalties que m’avait envoyées mon éditeur anglais par l’intermédiaire de Common Courage.

    Ce voleur a, entre autres, annulé mon contrat avec Common Courage.

    C’est compliqué, mais je me sens obligé de donner quelques explications à ceux d’entre vous qui ne sont pas arrivés à trouver un exemplaire de mon livre.

    Notes

    [1] The Independent (London), March 18, 2015

     

    [2] The Wikileaks Files: The World According to US Empire (2015), Introduction by Julian Assange, chapter 10

     

    [3] Newsweek, September 21, 2015

     

    [4] William Blum, Rogue State: A Guide to the World’s Only Superpower (2005), Chapter 18

     

    [5] Voir Jürgen Todenhöfer Facebook et website. Quelques corrections mineures d’orthographe et de grammaire ont été faites.

     

    [6] Department of State, Foreign Relations of the United States, 1958-1960, Volume VI, Cuba (1991), p.885

     

    Source : William Blum, le 03/11/2015

    Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.


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    Les États-Unis exhortent la Turquie à cesser de bombarder les milices kurdes syriennes

     
     
     
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    image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/turquie-20150222.jpg

    turquie-20150222

    La Turquie et l’Arabie Saoudite ne se cachent pas de préparer une intervention terrestre en Syrie, officiellement pour combattre Daesh (État islamique ou EI).

    Et de préciser que cette opération ne serait lancée qu’à la demande de la coalition anti-jihadiste menée par les États-Unis.

    Comme la Russie, qui, sous couvert de s’en prendre à Daesh, défend, en Syrie, ses intérêts et donc le régime de Bachar el-Assad, il est probable que ces deux pays aient aussi d’autres intentions, même si, effectivement, ils ont des raisons de combattre l’organisation jihadiste, dont le chef, Abu Bakr al-Baghdadi, ne fait pas mystère de son intention de déstabiliser l’Arabie Saoudite.

     

    Pour cette dernière, l’on peut penser que l’envoi de forces terrestres en Syrie soit aussi motivé par la volonté d’en découdre avec les milices chiites déployées par l’Iran aux côtés du régime de Bachar el-Assad (dont Riyad veut la chute) et de sortir d’une mauvaise passe les groupes rebelles – islamistes – que le royaume soutient.

    Quant à la Turquie, qui a attribué à Daesh la responsabilité de plusieurs attentats meurtriers commis sur son territoire, il s’agit de précipiter la fin d’el-Assad tout en s’en prenant aux forces kurdes syriennes, alliées du PKK, le mouvement séparatiste kurde contre lequel Ankara se bat depuis plus de 30 ans.

    Seulement, les Unités de protection du peuple (YPG), bras armé du Parti kurde de l’union démocratique, combattent aussi Daesh avec des groupes arabes armés au sein des Forces démocratiques syriennes (FDS).

    Ces dernières sont soutenues par les États-Unis, et donc, par la coalition internationale à laquelle appartient la Turquie, ainsi que par la Russie (dont les relations avec Ankara sont devenues détestables). Et elles ont obtenu des résultats notables face à Daesh.

    Ce soutien américain aux YPG n’est évidemment pas du goût du président turc, Recep Tayyip Erdogan qui, il y a quelques jours, a accusé Washington d’ »avoir créé une mare de sang en s’alliant avec les Kurdes de Syrie ».

     

    Pour autant, la diplomatie américaine rappelle qu’elle considère toujours le PKK, allié du PYD, comme une organisation terroriste.

    Par ailleurs, et histoire de compliquer davantage les choses, la Turquie s’entend paradoxalement très bien avec les Kurdes irakiens, qui ont remporté des succès significatifs contre Daesh dans le nord de l’Irak. Et cela parce que ces derniers entretiennent de mauvaises relations avec leurs homologues turcs et syriens…

    image: http://cdn.stickyadstv.com/prime-time/intext-roll-ad-message-fr.png

    C’est donc dans ce contexte que, le 13 février, l’artillerie turque a bombardé des positions tenues par les YPG dans le nord de la Syrie. Mais pas seulement car elle aussi riposté à des tirs des forces du régime syrien sur un poste militaire situé dans la région d’Hatay (sud de la Turquie).

     

    Ces bombardements turcs ont été effectués après l’annonce, le 11 février, de l’avancée des miliciens kurdes syriens dans la région d’Alep, où ils ont pris le contrôle de base aérienne de Minnigh, jusqu’alors tenu par les rebelles islamistes.

     

    Et cela, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé à Londres, avec le concours de frappes aériennes russes.

    Située à seulement une dizaine de kilomètres de la Turquie, la ville de Minnigh est stratégique dans la mesure où elle se situe entre deux routes essentielles reliant Alep à Azaz.

    Leur contrôle devrait permettre aux YPG de lancer de nouvelles offensives contre Daesh vers l’Est… et donc de progresser le long de la frontière turque.

     

    D’où la réaction d’Ankara, annoncée peu avant les bombardements contre les YPG dans le secteur de Minnigh. « Nous pouvons si besoin prendre en Syrie les mêmes mesures qu’ (…) à Qandil », a en effet affirmé Ahmet Davutoglu, le Premier ministre turc, en référence aux opérations menées en 2015 contre le PKK, dans cette montagne du nord de l’Irak.

     

    Reste que ces derniers développement mettent la coalition anti-Daesh dans l’embarras…

    « Nous avons pressé les Kurdes syriens et d’autres forces affiliées aux YPG à ne pas profiter de la confusion en s’emparant de nouveaux territoires.

     

    Nous avons aussi vu des informations concernant des tirs d’artillerie depuis le côté turc de la frontière et avons exhorté la Turquie à cesser ces tirs », a réagi John Kirby, le porte-parole de la diplomatie américaine.

    « Nous sommes inquiets de la situation au nord d’Alep et nous nous efforçons de faire baisser les tensions de tous les côtés », a-t-il encore assuré.

     

    Pour le moment, l’appel lancé à la Turquie est resté sans effet.

    Selon l’agence Reuters, l’armée turque a repris, ce 14 février, ses bombardements contre les YPG à Minnigh.


    En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/02/14/les-etats-unis-exhortent-la-turquie-cesser-de-bombarder-les-milices-kurdes-syriennes/#4dkYgy33wZELTQVh.99

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    Source : Le Grand Soir, Moon of Alabama, 14-02-2016

    La course vers Raqqa a commencé. La Syrie et ses alliés sont en concurrence avec le États-Unis et ses alliés pour arracher l’est de la Syrie à l’État islamique.

    Raqqa, dans l’est de la Syrie, est détenue par l’État islamique comme le sont les autres villes le long de l’Euphrate vers l’Irak.

     

    Vaincre l’État islamique à Raqqa, à Deir Ezzor, et dans d’autres villes syriennes de l’Est, et les libérer, est le but de tous les ennemis supposés de l’État islamique. Mais cette question doit être considérée dans un contexte plus large.

    Si les États-Unis et leurs alliés prenaient Raqqa ou Deir Ezzor et, avec ces villes, des parties de l’est de la Syrie, ils pourraient les utiliser comme monnaie d’échange pour acquérir un certain pouvoir de négociation avec la Syrie et ses alliés concernant l’avenir de la Syrie. Ils pourraient créer un état sunnite dans l’est de la Syrie et l’ouest et l’Irak. Mossoul ferait partie de cet état sunnite qui serait probablement mis sous tutelle de la Turquie. Il y a, depuis quelque temps, des projets étasuniensd’un « Sunnistan » de ce type, avec une révision des frontières Sykes-Picot.

    Pour la Syrie et ses alliés le maintien de l’unité de la Syrie est un objectif majeur. Perdre Raqqa et les champs de pétrole de l’est aux profits des États-Unis serait dévastateur. La Syrie et ses alliés doivent donc battre les États-Unis et leurs alliés dans la course pour Raqqa et l’est de la Syrie.

    Selon Southfront, la Syrie vient de faire une première avancée majeure. Une brigade de l’armée arabe syrienne a attaqué les positions de l’État islamique sur la route d’Ithriyah à Raqqa. La ville de Tal Abu Zayhn a été prise sur la route du premier l’objectif, l’aéroport militaire de Tabaqah. Des forces supplémentaires appartenant à divers groupes alliés se rassemblent dans Ithriyah pour soutenir ensuite l’attaque.

    Le mouvement des États-Unis vers l’est de la Syrie est encore en préparation. Le plan initial des Etats-Unis était d’utiliser les combattants du YPG syro-kurde du nord-est de la Syrie. Ils ont été étiquetés Forces démocratiques syriennes après que quelques combattants des tribus arabes les ont rejoint. Ces forces auraient attaqué Raqqa à partir du nord. Mais les Kurdes n’ont pas voulu envahir des terres arabes qu’ils ne seraient pas en mesure de garder. Leur but est de se relier à l’enclave kurde du nord-ouest de la Syrie, le long de la frontière turque.

    Les États-Unis ont donc conçu un nouveau plan. On n’en a que de vagues aperçus à ce jour et on ne peut donc que spéculer sur ce qui va arriver.

    Les États-Unis ont prolongé la piste de l’aérodrome agricole de Rumeilan / Abu Hajar dans la zone tenue par les Kurdes au nord-est de la Syrie, pour pouvoir assurer l’intendance d’opérations plus importantes dans une plus grande zone :

    Cet emplacement a été choisi car il est à seulement 160 kilomètres des premières positions d’ISIS et de certains de ses lucratifs champs pétroliers mais à l’intérieur du territoire tenu par les combattants kurdes connus sous le nom de YPG. La piste est en train d’être presque doublée sur la longueur pour passer d’environ 700 à 1 320 mètres – assez longue, par exemple, pour recevoir des avions de transport C130. Une petite aire de stationnement est également créée.

    Des forces d’opérations spéciales étasuniennes opéreraient déjà à partir de là. Ce sont les prémisses d’une mission de reconnaissance.

    Il a été révélé publiquement que la 101e division aéroportée étasunienne se rendrait en Irak pour former, conseiller et assister les forces irakiennes dans le but d’attaquer Mossoul.

    Quelques 1 800 soldats de la 101e division aéroportée et de son équipe de combat de la 2e Brigade se déploieront bientôt en rotations régulières à Bagdad et Erbil pour former et conseiller l’armée irakienne et les forces peshmergas kurdes qui doivent, dans les prochains mois, avancer vers Mossoul, le siège de facto du groupe Etat islamique en Irak.

    Mais le colonel Pat Lang a été informé que deux brigades de la 101e se déploieraient :

    “ On m’a dit aujourd’hui que deux brigades de la 101e division aéroportée iront en Irak, pas seulement une. Cela est probablement lié au Juggernaut* saoudien. ”

    Le « rouleau compresseur » saoudien vient d’annoncer qu’il serait prêt à envoyer des troupes en Syrie. Au début, personne n’a pris cela au sérieux mais on commence maintenant à comprendre ce que cela veut dire. Les Saoudiens ont confirmé aujourd’hui leur intention :

    la décision de l’Arabie saoudite d’envoyer des troupes en Syrie pour tenter de renforcer et de durcir les efforts contre les militants est « définitive » et « irréversible », a annoncé, jeudi, le porte-parole de l’armée saoudienne.

    Le Brigadier Général Ahmed Al-Assiri a déclaré que Riyad était « prête » à se battre avec ses alliés de la coalition sous commandement américain pour vaincre les militants d’ISIS en Syrie, cependant, il a déclaré que Washington était plus à même de répondre aux questions concernant les détails de toutes les futures opérations au sol.

    La déclaration arrive sur les entrefaites de la visite du prince héritier adjoint d’Arabie Saoudite et du ministre de la Défense, Mohammed bin Salman, au siège de l’OTAN, à Bruxelles, pour discuter de la guerre civile syrienne.

    Les Saoudiens se battraient sous le contrôle d’une des brigades de la 101ème aéroportée qui ne doit pas partir pour Mossoul. Les Saoudiens se déploieraient vers la Syrie depuis l’Arabie Saoudite, probablement via une piste contrôlée par les États-Unis dans l’ouest de l’Irak, pendant que la brigade de la 101e se déploierait depuis la région kurde du nord de l’Irak vers Raqqa, à travers les régions kurdes du nord-est de la Syrie.

    Raqqa serait ainsi attaquée par le nord-est et le sud-est. L’aéroport de Rumeilan / Abu Hajar serait l’une des principales bases d’approvisionnement.

    Un tel mouvement de forces s’étendrait sur de relativement longues distances. Mais la plus grande partie de la zone est désertique et du matériel militaire moderne motorisé pourrait facilement couvrir ces distances en un jour ou deux. Cela amènerait les troupes saoudiennes en Syrie. Si elles prenaient Raqqa ou Deir Ezzor et les gisements de pétrole de Syrie orientale, elles ne les lâcheraient plus JAMAIS, à moins que la Syrie ne se plie à la demande saoudienne de mettre en place un gouvernement islamiste.

    Ce plan est réalisable, mais il provoquerait également une grande mobilisation des forces chiites et pourrait conduire à un plus grand conflit. Le Premier ministre russe Medvedev a prévenu aujourd’hui que l’entrée de nouvelles forces arabes dans la guerre syrienne pourrait déclencher une guerre beaucoup plus grande.

    L’opération saoudienne doit, apprend-on aujourd’hui, commencer dans les deux mois qui viennent. Les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés devront maintenant se ruer à l’est pour protéger l’unité du pays. Les États-Unis pour leur part pourraient vouloir annuler l’avantage syrienne de toutes les manières possibles, y compris – peut-être – en larguant des bombes « par erreur ».

    La course pour Raqqa, et pour l’avenir de la Syrie, a commencé.

    Traduction : Dominique Muselet

    Note :
    *Le juggernaut (mot anglais dérivant du nom sanskrit Jagannâtha, en devanagari जगन्नाथ) désigne en anglais, souvent métaphoriquement, une force dont rien ne peut stopper l’avancée et qui écrase ou détruit les obstacles en travers de son chemin.

    Source : Le Grand Soir, Moon of Alabama, 14-02-2016


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    Le mensonge le plus dangereux de toute l’Histoire du monde

    Publié par wikistrike.com sur 17 Février 2016, 08:57am

     

    Catégories : #Politique internationale

    Le mensonge le plus dangereux de toute l’Histoire du monde

    Le Secrétaire général de l’Otan, M. Jens Stoltenberg, a déclaré le 2 février qu’il approuvait la proposition du secrétaire d’État à la Défense Ashton Carter de multiplier par quatre les troupes et les armements américains en Europe, pour lutter contre l’agression russe.

    Carter l’avait dit un peu plus tôt le même jour, dans cette annonce sur le réarmement américain pour la guerre contre la Russie :

    «Nous renforçons notre posture en Europe pour soutenir nos alliés de l’OTAN face à l’agression de la Russie. En langage officiel du Pentagone, nous appelons cela l’Initiative de réassurance européenne, et après y avoir consacré environ 800 millions de dollars l’an dernier, nous avons plus que quadruplé cette somme pour atteindre $3.4 milliards cette année.

    Cela permettra de financer beaucoup de choses : plus de rotations de troupes vers l’Europe, plus d’entraînements avec nos alliés, plus de matériels de combat pré-positionnés et une amélioration de l’infrastructure pour les soutenir.

    Et, une fois intégré avec les forces américaines déjà basées en Europe – qui sont elles aussi considérables – tout cela nous permettra de former, à la fin de 2017, une force terrestre combinée hautement capable, qui pourra riposter sur ce théâtre d’opérations, si nécessaire.»

    Les États-Unis se préparent à envahir la Russie.

     

    A la fin de 2017, les États-Unis seront prêts à envahir la Russie.

    relax, the bombs are from NATO

    Et M. Carter de continuer :
    «La Russie et la Chine sont nos adversaires les plus inquiétants. Elles ont développé et continuent d’améliorer des systèmes militaires qui tentent de menacer nos avantages sur certains secteurs spécifiques. Et pour certains sujets, elles développent des armes et des tactiques avec lesquelles elles comptent atteindre leurs objectifs rapidement, avant même, espèrent-elles, que nous ripostions.

    A cause de cela et à cause de leurs actions jusqu’à présent, de l’Ukraine à la mer de Chine méridionale, le Département de la Défense a élevé leur importance dans notre planification et nos allocations de budget.»

     

    Comme il est secrétaire à la Défense, et non secrétaire à l’Offensive, il a aussitôt ajouté : «Bien que nous ne souhaitions aucun conflit d’aucune sorte avec ces pays, soyons très clairs.»

    Voilà une affirmation sans preuve ; il n’a même pas fini sa phrase, et encore moins sa pensée. Mais avec désinvolture, il a tenté de donner l’impression que les États-Unis ne sont jamais un agresseur – par exemple : même si les États-Unis ont étendu l’OTAN jusqu’aux frontières de la Russie, c’est la Russie qui est l’agresseur, parce qu’elle amène des troupes et des armes à ses frontières – à ses propres frontières, pour contrer la menace d’invasion des États-Unis et de l’OTAN, évidemment ; mais non : c’est pour menacer l’OTAN, si vous croyez l’Occident. Dans les déclarations d’Ashton Carter, Barack Obama et Jens Stoltenberg, c’est l’agression russe.

    Dans l’allégorie de George Orwell, 1984, la rhétorique américaine est simplement appelée la novlangue.

    C’est comme si, du temps de l’Union soviétique (donc, avant 1991), quand Nikita Khrouchtchev était l’agresseur en 1962 et John Kennedy le défenseur (contre les missiles soviétiques à Cuba), Khrouchtchev avait refusé de céder et dit que les missiles nucléaires soviétiques basés près du territoire américain avaient uniquement un but défensif, et non offensif (ils n’étaient pas là pour une attaque nucléaire éclair, trop rapide pour que les États-Unis puissent réagir et tirer leurs propres missiles en représailles). Kennedy refusa cette idée, et Poutine refuse aujourd’hui cette idée (juste de l’autre côté des frontières russes). Les États-Unis, maintenant que la Russie est post-soviétique, post-communiste, ont inversé les rôles et sont devenus l’agresseur – contre la nation russe, maintenant démocratique. (Et l’approbation de la politique de Poutine, dans les sondages, est d’au moins 80%, à comparer avec le score d’Obama chez les Américains, d’environ 50%.) Nous avons inversé les rôles. Les États-Unis sont en train de devenir une dictature, tandis que la Russie est devenue une démocratie. C’est le grand retournement. La démocratie aux États-Unis est devenue, pendant ces dernières décennies, l’élection de présidents et de députés et sénateurs qui font campagne sur des mensonges, et qui ensuite ont mené une politique exactement contraire à leurs promesses.

    Un bon exemple de cela est que, lorsque Obama faisait campagne pour sa réélection à la présidence, en 2012, il s’est ouvertement moqué de la déclaration de son adversaire, Mitt Romney, qui disait : «La Russie, c’est certainement notre adversaire géopolitique N°1.» Mais dès que Obama a été réélu, il a activé un plan, mis au point par la CIA en 1957, pour chasser du pouvoir en Syrie l’allié de la Russie, Bachar el-Assad, et un plan plus récent, signé de la CIA et du Département d’État, pour chasser le président ukrainien Viktor Ianoukovitch, partisan de la neutralité, et pour le remplacer par un gouvernement fanatiquement anti-russe. Le directeur de Stratfor a appelé cela le coup d’État le plus flagrant de l’Histoire, ce fut une action très sanglante, suivie d’une guerre civile – et d’un effondrement économique, avec un niveau de corruption encore jamais atteint. De plus, Obama a adopté un plan français pour renverser un autre allié de la Russie, le Libyen Mouammar Kaddhafi.

    Tous ces plans ont été encouragés par les exportateurs de pétrole concurrents de la Russie, tous étant des États arabes sunnites fondamentalistes, financiers du djihad : la famille royale d’Arabie saoudite, la famille royale al-Thani du Qatar, la famille royale al-Sabah du Koweït, et les six familles royales des Émirats. Ensemble, toutes ces monarchies possèdent la majorité du pétrole mondial, et seule la Russie, et son allié l’Iran ont des productions comparables. Toutes ces familles royales (notamment les Saoud) sont les grands argentiers d’al-Qaïda, d’État islamique et d’autres groupes djihadistes, tous sont des sunnites fondamentalistes terroristes, dont le but est d’exterminer tous les chiites – et justement, il se trouve que les chiites sont soutenus par la Russie. (Les États-Unis avaient renversé le président d’Iran, progressiste et démocratiquement élu, en 1953, et l’avaient remplacé par le Shah, un véritable dictateur; les Iraniens se méfient du gouvernement américain depuis lors.)

    Le Président Obama, lors de son second mandat, a abandonné ses inquiétudes vis à vis des groupes sunnites comme al-Qaïda, et a recentré la politique américaine contre la Russie, au point de soutenir al-Qaïda, État islamique et d’autres groupes sunnites fanatiquement anti-russes, qui ont jeté des millions de réfugiés hors de la Syrie, de la Libye, etc… jusqu’en Europe. (Oh, bien sûr, Obama est officiellement toujours contre ces extrémistes sunnites – tout comme il était contre la politique de Romney, politique qu’il a pourtant suivie après sa réélection.) Tous ces groupes terroristes sont alliés aux familles royales contre les chiites soutenus par l’Iran, et la Syrie alliée aux chiites.

    Les croyances des sunnites fondamentalistes, auxquelles adhèrent les familles royales arabes, au moins depuis 1744, poussent à l’extermination de tous les chiites. Maintenant que les chiites et les pays qui leur sont alliés sont soutenus par la Russie, les États-Unis s’apprêtent plus ouvertement que jamais à conquérir la Russie, pour le bénéfice des grandes familles d’Amérique et d’Arabie.

    Et il y a bien d’autres exemples des politiques du président Obama, qui en font le modèle de «l’élection des présidents et des députés et sénateurs qui ont fait campagne sur des mensonges, et qui mènent ensuite des politiques opposées aux promesses qu’ils ont faites», comme son idée d’être le champion de la démocratie en Syrie, alors que ses préoccupations actuelles sont de bloquer la démocratie là-bas, parce que tout montre qu’il en résulterait une victoire massive pour Bachar al-Assad. Un autre exemple est le soutien d’Obama au droit des peuples à l’auto-détermination, pour la Catalogne ou l’Écosse, mais pas pour la Crimée, ni pour le Donbass, ni pour l’Abkhazie. Les Nations-Unies soutiennent le droit des peuples à l’auto-détermination partout, et Ban Ki-moon a clairement déclaré que les volontés américaines pour le départ de Bachar al-Assad sont totalement étrangères aux principes sur lesquels ont été fondées les Nations Unies.

    money for war money for jobsDonc : le régime américain se dirige vers une confrontation nucléaire avec la Russie, une mesure défensive contre l’agression russe.

    Obama avait auparavant utilisé la menace iranienne comme prétexte pour positionner des missiles anti-missiles en Europe, dans les pays bordant la Russie, mais il ne peut plus agiter cette menace, alors maintenant il brandit un nouvel argument : protéger l’Europe de l’agression russe.

    Ce qui avait amené Romney à dire que la Russie «est certainement notre adversaire géopolitique N°1» était qu’il avait été piégé par CNN : on lui avait demandé de commenter cette phrase que Obama avait dite, en privé, à Dmitri Medvedev : «C’est ma dernière élection. Après, j’aurai les mains libres.» CNN n’a pas dit de quoi il s’agissait, mais a simplement appâté Romney pour le faire jouer au chasseur-de-sorcières-anti-communiste-façon-McCarthy, et endosser l’habit du rôle du héros républicain. Reuters a expliqué le contexte, Obama répondant aux inquiétudes de Poutine sur le positionnement des missiles anti-missiles (ABM) en Europe pour retirer à la Russie sa capacité de représailles contre une première frappe venant des forces de l’OTAN en Europe ; Poutine rappelant que c’était inacceptable. Obama disait qu’il aurait «les mains libres» contre les Républicains semeurs de haine contre la Russie, une fois qu’il aurait gagné l’élection. C’était seulement un mensonge de plus de sa part. Il gagna sa réélection, et devint un alter ego de Mitt Romney. En fait, Obama a passé tout son premier mandat à tromper le monde entier, faisant croire qu’il avait enfermé les Républicains dans «une mentalité biaisée datant de la Guerre froide». Il y croyait vraiment. Il aurait dû être à Hollywood, pas à la Maison Blanche.

    Laissez le démon sortir de sa boîte, et c’est le monde entier qui sera perdu.

    La première priorité pour Bernie Sanders, s’il est élu Président, ou pour Donald Trump, sera de défaire toute la politique étrangère de Bush-Obama, parce que cela ne sera sûrement pas fait, ni par Hillary Clinton, ni par Ted Cruz, ni par Marco Rubio – voilà le principal enjeu de l’élection présidentielle à venir.

    Ce qui est en jeu est rien moins que la question de savoir si la civilisation va survivre encore quelques années. C’est vraiment une question sérieuse, parce que des centaines de milliards de dollars sont dépensés précisément pour y mettre fin.

    Ce ne sont pas des contes pour enfants, ni de la science-fiction. C’est plutôt une question morale, fondamentale et sévère, qui concerne de façon urgente le monde entier. Cela n’a rien à voir avec la religion, mais cela concerne le rétablissement de la démocratie, qui a été tellement pervertie qu’elle n’existe pratiquement plus.

    La démocratie requiert un public informé et une information honnête. C’est la vérité. Il faut la rétablir, avant qu’il ne soit trop tard.

    La probabilité d’une guerre nucléaire n’a jamais été aussi forte que maintenant, sauf peut-être pendant la crise des missiles de Cuba, mais à l’époque, le monde entier le savait, alors qu’en est-il aujourd’hui ? Aujourd’hui, la situation est peut-être encore plus grave. L’urgence est critique.

    Est-ce que c’est cela, ce genre de traitement de l’information que nous allons continuer à recevoir sur les grands sujets du monde – que les Russes envahissent notre territoire – alors que c’est nous qui sommes constamment en train d’envahir le leur (et de déclencher des coups d’État), et qu’ils sont en train de faire ce qu’ils doivent faire, pour défendre le peuple russe contre l’Otan ?

    Achevons l’OTAN maintenant. Ou c’est nous (et les médias complaisants de l’Occident) qui serons finis. Toute l’expansion de l’OTAN jusqu’aux frontières russes s’est basée sur la fausse promesse que le Président George Herbert Walker Bush avait faite à Mikhail Gorbatchev en 1990, qui poussa Gorbatchev à dissoudre non seulement l’Union soviétique, mais aussi l’homologue de l’OTAN, le Pacte de Varsovie.

     

    La Russie a scrupuleusement respecté sa part du contrat en 1991, mais c’est la violation vicieuse de la promesse de George Bush Senior qui s’en est suivie, par lui-même et par tous les Présidents américains qui lui ont succédé. La tromperie a continué, et les États-Unis cultivent, à un point jamais atteint, le mensonge le plus dangereux de toute l’Histoire du monde.

    Eric Zuesse.

    Article original :

    nato_war

    U.S. Now Overtly at War Against Russia, 6 février 2016

    Paru initialement ans Strategic-Culture.

    Traduit par Ludovic, vérifié par Wayan, relu par Diane et Hervé pour le Saker Francophone.

    Note du traducteur Évoquant la crise de Cuba, l’auteur considère que les Soviétiques étaient dans une position offensive, les Américains, eux, jouant en défense. Il ne faut cependant pas oublier que, à la fin des années 1950, les Américains avaient profité de l’entrée de la Turquie dans l’OTAN pour installer des missiles à la frontière turco-soviétique.

    Les missiles à Cuba étaient donc une réponse.

    A l’issue de l’accord entre Khrouchtchev et Kennedy, les missiles en Turquie comme les missiles à Cuba furent démantelés.


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    17 FÉVRIER 2016

    LA GUERRE EN SYRIE : NOUVELLES DU FRONT SYRIEN CE MOIS DE FEVRIER 2016

    PLUS PERSONNE EN PARLE SILENCE RADIO DU CÔTE DES OCCIDENTAUX : DES NOUVELLES DU FRONT EN SYRIE OU L'ARMEE SYRIENNE ECRASE LES REBELLES DE L'ETAT ISLAMIQUE !

    allepo

    LA BATAILLE FINALE. Syrie (Alep): l’armée arabe syrienne encercle les zones terroristes
    SOURCE : En savoir plus sur

    Les choses vont basculer dans les heures, les jours qui viennent. pas dans deux semaines, selon des experts militaires russes et syriens. L’étau s’est considérablement resserré autour des zones tenues par les terroristes à Alep. De nombreux se sont rendus à l’armée, et d’autres résistent, prenant en otage les populations civiles. DE violents combats sont attendus. Alep risque de devenir le Dresde de Syrie mais, ça va être pour la bonne cause hélas…

    Les troupes syriennes sont prêtes pour une bataille décisive, afin de reprendre entièrement la deuxième plus grande ville de Syrie, Alep donc, dont de grands pans sont entre les mains des terroristes. Les troupes syriennes, appuyées par l’aviation russe, ont bouclé l’encerclement de la ville et prépare activement l’offensive terrestre.

    Les autorités syriennes affirment que les terroristes reçoivent un soutien constant du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui tentent de faire entrer en Syrie de nombreux terroristes pour faire échec à l’offensive russe. Hélas, les avions russes contrôlent désormais la frontière syro-turque, d’où l’énervement et les accusations fantaisistes turques contre les Russes.

    Ces avancées ont fait plier Washington, obligé de négocier avec Moscou pour la coordination des vols dans le ciel syrien. Néanmoins, les autorités syriennes, qui sont en coordination étroite dans leurs actions avec la Russie, ont déclaré qu’elles n’ont aucun contact avec le commandement de la coalition menée par les USA.

     

    FRAPPES RUSSES. Syrie: Plus de 300 terroristes tués près de la frontière avec la Turquie

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    SOURCE : MamAfrika TV | Par Allain Jules

    C’est un nouveau coup mortel donné aux terroristes et à ceux qui les soutiennent en Syrie. En effet, nourris et entraînés en Turquie, près de 300 terroristes, probablement venus de Turquie, s’apprêtaient à prêter main forte à leurs amis en grande difficulté en Syrie.

    Repérés par l’aviation russe et l’aviation syrienne sur la toute de la ville nouvellement libérée de Tel Rifat et Azaaz, Les avions de chasse russes et syriens, dans une opération conjointe, sont entrés en action et ont donc éliminé le convoi de ce groupe de terroristes.

    Plus de 300 de ces takfiri, qui avaient déjà traversé la frontière entre la Syrie et la Turquie pour rejoindre les groupes terroristes opérant à Tel Rifat et ses environs, ont donc été ciblés et éliminés.

    Dans la foulée, le Gouvernement syrien a averti l’Arabie saoudite, par la voix du vice-ministre de l’Economie, Hayan Salman. Ce dernier a déclaré que, si d’aventure l’Arabie saoudite, qui a précisé que le président Assad partira de gré ou de force, envoyait des soldats en Syrie, ces derniers rentreront en Arabie saoudite dans des cercueils.

     

    SYRIE. Alep: L’armée arabe syrienne donne l’assaut et reprend 3 points importants aux terroristes

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    Ils nous avaient dit que grâce / à cause des frappes russes, Daesh était au porte d’Alep. Vous en avez encore entendu parler ? Mais, aujourd’hui, la reconquête de la partie perdue de la ville a commencé côté sud. L’aviation russe poursuit ses merveilles en Syrie.

    Des sources gouvernementales et militaires syriennes dignes de foi rapportent que, de violents combats ont éclaté dans la région du Djebel Azzan, à une dizaine de kilomètres au sud d’Alep, ce matin, à 10h. La faiblesse des « rebelles » des Occidentaux est qu’ils sont multiples et ne peuvent se coordonner. Cet avantage fera certainement l’affaire et ici, pour sûr, il y aura de nombreux civils qui seront tués. C’est le prix à payer pour retrouver la paix. Il y a eu auparavant Dresde, en Allemagne et, ce ne sont pas les responsables de ce drame passé qui viendront donner des leçons…

    SOURCE : image:

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    Entrée de l'arme syrienne à Al-Vazihi dans la campagne d'Alep dans des affrontements féroces avec les terroristes Takfiri.
     
    Entrée de l’armée arabe syrienne ce vendredi à Al-Vazihi dans la campagne d’Alep dans des affrontements féroces avec les terroristes Takfiri.

    La région ciblée par l’armée arabe syrienne, l’aviation russe et le Hezbollah libanais est située près de l’autoroute qui relie Alep à Damas. Forte des renseignements, les combats se sont déroulés sur trois fronts au sud d’Alep. Nous pouvons avec certitude vous confirmer que, les forces armées syriennes et de la résistance libanaise ont capturé 3 nouveaux sites des terroristes de Jabhat Al-Shamiyah, de Harakat Ahrar Al-Sham et de l’Armée syrienne libre (ASL), qui réapparaît subitement.

    Des armes américaines ont été saisies et, l’opération a permis de tuer des dizaines de terroristes tandis que les autres prenaient la fuite. Informé de ces succès sur le terrain, le président russe Vladimir Poutine a évoqué vendredi des «progrès dans la lutte contre l’Etat islamique». Il a déclaré que Moscou, allié à l’Iran chiite au Proche-Orient, discutait également de «coopération antiterroriste» avec plusieurs pays arabes sunnites et avec Israël pour la lutte contre le terrorisme. Un vrai poker menteur car Poutine sait très bien les « qui » financent ce terrorisme-là…

    Le président russe disqualifie de facto les Etats-Unis avec maestria. L’autre information du jour confirmant tout ceci est que Moscou vient également d’établir à Bagdad un centre de renseignement commun avecl’Irak, l’Iran et la Syrie, dont les informations ont déjà servi à mener des frappes aériennes contre l’EI en.. Irak, selon le gouvernement irakien. Qui a dit que la Russie ne bombardait pas Daesh ?

     

    ALERTE INFO ! FRAPPES RUSSES. Les forces kurdes syriennes, appuyées par les Russes, libèrent le nord d’Alep ( Tel Rifat)

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    SOURCE par MamAfrika TV | Par Allain Jules

    TEL RIFAT (Alep), Syrie – Les terroristes sont en fuite. le nord d’Alep vient à l’instant d’être libéré par les forces kurdes appuyées par des bombardements russes. C’est la panique à bord, des gros bonnets capturés, et des centaines de terroristes tués.

    La ville hautement stratégique de Tel Rifat, dans le nord d’Alep, vient donc d’être capturée ce lundi soir. Une victoire qui ouvre définitivement la route vers Alep. Les forces kurdes ont compris de quel côté il fallait combattre, en délaissant le soutien homéopathique de la coalition américaine, plus liée au terroriste qu’autre chose. N’ayons pas peur des mots…

    Les Unités de protection du peuple kurde (YPG) qui jouissait de la protection de l’armée de l’air russe, ont surclassé les terroristes, tout d’abord du côté ouest, avant de donner la main à d’autres troupes kurdes, qui sont entrés dans la ville de Tel Rifat. Ceci sonne le glas des terroristes, d’où la gesticulation occidentale et ses accusations à l’emporte-pièce. Il est même probable qu’elle soit derrière des bombardements des hôpitaux, pour accuser la Russie et la Syrie…

    L’armée arabe syrienne a envoyé plusieurs cargaisons d’armes aux troupes de l’YPG dans la province nord-est, à Hassaké (Hasakah) et formé le premier groupe des contingents de volontaires kurdes dans la ville capitale de la province de Hasakah, la semaine dernière. C’est cette coordination syro-kurde qui rend plus forte l’armée arabe syrienne..

     

    FRAPPES RUSSES. Alep: le dernier avertissement de l’armée syrienne avant l’assaut final

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    SOURCE par MamAfrika TV | Par Allain Jules

    ALEP, Syrie- Alors que les terroristes sont au plus mal, certains, qui prennent en otage les populations civiles savent très bien que la partie est presque perdue, que dis-je, quasiment perdue, malgré le cessez-le-feu qui ne concerne pas vraiment l’offensive contre les terroristes. pas de trêve avec la bête immonde.

    Ce vendredi matin, l’armée de l’air syrienne a distribué des dépliants dans les parties Nord de la région d’Alep, à Hraytan, ville détenue par les terroristes encerclés, et qui n’ont pas d’issue de secours. Les terroristes takfiri sont sommés de déposer les armes et se rendre à l’armée pour s’en sortir vivants. Une chance qui risque de ne pas se prolonger longtemps.

     

    FRAPPES RUSSES. La Russie s’engage un peu plus avec la mise sur pied d’une nouvelle base aérienne

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    SOURCE MamAfrika TV | Par Allain Jules

    Alors que le bombardiers russes Su-34 déployé en Syrie fonctionne désormais avec des roquettes « air-air », de petite et de moyenne portée, des missiles pour l’auto-défense, la Russie ajoute une couche. Le  colonel Igor Klimov, porte parole de l’armée, a aussi affirmé que désormais, Moscou ira plus loin dans la guerre contre le terrorisme…

    C’est ainsi que nous venons d’apprendre que Moscou est en train de mettre sur pied une deuxième base aérienne, à l’aéroport Shayrat, site situé à 35 kilomètres au sud-est de la ville de Homs. Il faut noter que dans cette ville, les terroristes ont définitivement été chassés. Cette offensive de Moscou devrait voir l’augmentation conséquente de la flotte russe sur place. Des indiscrétions notent le déploiement d’une centaine d’aéronefs supplémentaires.

    D’après des témoins, la base n° 45 de Shayrat est en travaux. Il y a le renforcement de plusieurs hangars servant à protéger les aéronefs et sur les pistes de plus de plus de 3000 mètres dont dispose l’aéroport et pouvant accepter tous types d’avions.  Même la bande de secours est déjà prête à l’emploi mais est en cours de finalisation.

    Selon des sources russes, venues des services de sécurité, l’utilisation de la base aérienne de Shayrat est nécessaire pour le développement des opérations dans le sud et l’est de la Syrie. Elle permettra de réaliser des offensives dans la région de Palmyr, et plus à l’est, c’est à dire à Deir ez-Zor. Ceci soulagera la base de Hmeymim, assez lointaine de ces zones.

    Dans l’action, à proprement parler, les avions d’attaque et les hélicoptères russes auront plus de latitude, du temps pour des réactions rapides, aussi, pour mener à bien leur offensive, qui risquent de s’accentuer dans les heures qui viennent. Avec le déploiement des missiles S-400 en Syrie, la Russie s’y installe vraiment, pour le grand malheur de l’Occident qui a fait l’erreur de valider l’attaque turque contre le SU-24, ce qui a plutôt renforcé la Russie. D’ailleurs, l’armée de l’air russe a anéanti tous les terroristes qui ont assassiné le pilote russe.

    Ce mercredi 2 décembre, nous en saurons un peu plus car, à 15h00 heure de Moscou (12h00 UTC), un point de presse sous le thème « Les Forces armées de la Russie dans la lutte contre le terrorisme international. Nouvelles données » se tiendra au Centre national russe de contrôle de la Défense à l’intention des représentants des médias russes et étrangers, annonce mardi le ministère russe de la Défense.

     

    FRAPPES TURQUES. Syrie: le silence assourdissant et complice de l’ONU

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    SOURCE : MamAfrika TV | Par Allain Jules

    Voilà donc un pays qui, prenant ses aises, s’arroge le droit de bombarder un autre pays, sous prétexte que ces bombardements sont effectués pour sa sécurité. Le plus inquiétant dans cette affaire et que, après les envolées lyrique françaises et américaines, pour condamner cette violation flagrante de la souveraineté de la Syrie, plus rien. Pire, l’ONU se tait…

    Il n’y  pas longtemps pourtant, ce même pays, la Turquie, dans des déclarations contradictoires, manipulatrices et surtout clownesques, bombardait un aéronef russe. Ses compères de l’Otan arguaient alors qu’il a le droit de se défendre. La Turquie d’Erdogan est-elle envoyée par ceux que vous savez pour que l’escalade se déclenche en Syrie, avec la complicité de l’ONU ? Il y a de quoi se poser cette question.

    Erdogan, le tueur-menteur, ennemi juré des Kurdes, veut exterminer ces derniers, non seulement en Turquie, mais aussi en Irak et même en Iran. De quel droit ? Mais, pas seulement, les bombardements turques en Syrie visent aussi à apporter un soutien à Daesh, mal en point. En ces temps de comportements dégénérés, cherchez Erdogan, coupable de crimes contre l’humanité.

    La Turquie oeuvre pour entraver tout règlement de la crise en Syrie. Il n’y a pas de doute possible. Alors que les accusations proférées contre les forces russes sont infondées, des sources fiables précisent même que, les hôpitaux bombardés récemment en Syrie sont le fait de la Turquie ou des Etats-Unis. La Russie a réclamé hier, au Conseil de sécurité, de mettre sur le tapis la question de l’agression turque contre les territoires syriens.

    Que va dire l’ONU, ce machin ?

     

    OPÉRATION « SAUVER DAESH » ? La Turquie et l’Arabie envisagent une opération terrestre en Syrie ( provocation et délire ! )

     

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    SOURCE : MamAfrika TV | Par Allain Jules

    Alors que Daesh n’a plus pris un seul pan de terrain syrien, laminé par les frappes russes et l’offensive terrestre syrienne, que cache l’annonce turco-saoudienne ? En effet, la Turquie et l’Arabie saoudite pourraient mener une opération terrestre, disent-ils, contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie. Cette opération tardive est non seulement une provocation, mais aussi une violation flagrante du sol syrien. Le royaume dit vouloir déployer des avions de chasse sur une base turque, a annoncé samedi le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu.

    « S’il y a une stratégie (contre l’EI), alors la Turquie et l’Arabie saoudite pourraient participer à une opération terrestre », a confirmé Mevlut Cavusoglu, cité par les quotidiens Yeni Safak et Haberturk. Ppur les vrais observateurs impartiaux, il s’agit bel de sauver Daesh pour l’Arabie saoudite, et de combattre les Kurdes pour Ankara. Voilà deux ^pays qui, sans même l’accord du Gouvernement syrien, se permettent de déclarer qu’ils entreront en Syrie. En espérant que la Russie n’acceptera pas un tel affront, attendons la réaction onusienne…

    « L’Arabie saoudite envoie aussi des avions en Turquie, à Incirlik », la grande base militaire du sud du pays, a-t-il ajouté. « Certains disent que la Turquie est réticente à prendre part à la lutte contre Daech (acronyme arabe de l’EI, ndlr). Mais c’est la Turquie qui fait les propositions les plus concrètes », a ajouté le chef de la diplomatie turque.

    Il a ajouté que l’Arabie saoudite, qui est devenue au cours des derniers mois l’un des plus proches alliés de la Turquie, allait déployer des avions de chasse sur la grande base militaire d’Incirlik, dans le sud de la Turquie; où se trouvent déjà des avions de la coalition conduite par les Américains.

    Des responsables saoudiens « sont venus et ont effectué une reconnaissance de la base. Pour le moment, il n’est pas encore clair combien d’avions » seront déployés, a-t-il dit. Selon lui, l’Arabie saoudite a indiqué être prête à « envoyer des troupes quand le temps viendra pour une opération terrestre ».

    Quel délire !

     

    La Russie pourrait utiliser des armes atomiques pour s’opposer à l’invasion saoudienne en Syrie

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    Le Premier ministre Medvedev annonce la guerre mondiale si des troupes US et arabes envahissent la Syrie … tout d’abord en anéantissant la Turquie. Ce n’est difficile à comprendre pour personne

    À la demande des USA, tandis que Turcs et Saoudiens s’avancent au plus près pour envoyer des forces sur le terrain en Syrie, le Premier ministre russe Dimitri Medvedev a prévenu que l’escalade du conflit pourrait déclencher la guerre mondiale.

    Lors d’une interview avec le journal allemand Handelsblatt, Medvedev a averti des conséquences désastreuses si les USA et leurs alliés abandonnent les pourparlers de paix sur la Syrie pour déployer des forces terrestres.

    Poudrière : Les Turcs planifient des manœuvres militaires avec les Saoudiens

    « Toute opération au sol, en règle générale, conduit à des guerres permanentes, » a-t-il dit. « Voyez ce qui se passe en Afghanistan et dans un certain nombre d’autres pays. Je ne parle même pas de la malheureuse Libye. »

    « Les Étasuniens doivent envisager – à la fois le président étasunien et nos partenaires arabes – si oui ou non ils veulent une guerre permanente. »

    Tous les partis devraient plutôt se concentrer sur la mise en œuvre des pourparlers de paix.

    « Nous devons faire que chacun s’asseye à la table de négociation, et nous pouvons le faire en utilisant, entre autres, les mesures sévères introduites par la Russie, les Étatsuniens, et même, avec toutes les réserves, les Turcs, au lieu de commencer encore une autre guerre dans le monde. »

    « Équilibre de la terreur » : Expansion agressive de l’intérieur de l’OTAN sur les frontières de la Russie

    Toute implication directe d’acteurs étrangers au nom de l’opposition syrienne ne fera qu’aggraver la violence.

    « Nous pouvons avoir des opinions divergentes sur certains dirigeants politiques, mais ce n’est pas une raison suffisante pour lancer une intervention ou attiser des troubles à l’intérieur. »

    Moscou insiste depuis longtemps sur la nécessité d’aider le gouvernement légitime du Président Bachar el-Assad à combattre le terrorisme. Travaillant aux côtés de l’armée arabe syrienne, les frappes aériennes russes ont eu un impact sévère sur Daesh, aussi connu sous le nom de EI, État islamique.

    « … Nous devons nous asseoir à la même table, mais nos partenaires évitent cela, » a dit Medvedev. « C’est qu’il y a eu des réunions, des conversations et des contacts téléphoniques occasionnels entre nos militaires. Mais dans cette situation, nous devons créer une alliance de grande envergure pour combattre ce mal. »

    L’UE devrait « construire des ponts » entre les communautés religieuses parmi l’afflux de réfugiés

    Le Premier ministre a aussi critiqué la gestion par l’Europe de la crise des migrants. Le continent est confronté à un risque accru d’attentat terroriste à cause de la décision d’ouvrir les frontières, et cela ne fait que souligner la nécessité d’une coopération internationale contre le terrorisme.

    Il a dit : « Certains de ces gens – et il n’y a pas juste quelques individus bizarres ou vauriens complets, mais des centaines, voire des milliers – entrent en Europe comme des bombes à retardement potentielles, et ils accompliront leur mission comme des robots quand on le leur dira. »

    « Nous ne cherchons ni à dominer le monde ni à lui imposer nos lois, même si nous sommes accusés régulièrement d’avoir pareilles ambitions » a-t-il ajouté. « Ce n’est pas comme cela. Étant des gens pragmatiques, nous savons bien que nul ne peut endosser la responsabilité du monde entier, pas même les États-Unis d’Amérique. »

    Veterans Today

    Source Originale : www.veteranstoday.com/2016/02/11/russia-may-use-nukes-to-oppose-saudi-invasion-of-syria/

    Traduction Petrus Lombard

     

    à suivre ... à suivre ... à suivre ...

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    Posté par DIACONESCO_TVà - -    http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2016/02/17/3338255

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    Les Bérets Verts sont-ils à la tête des YPG qui prennent la poche d’Azaz ?

     Etats-Unis  RussieSyrie  Turquie
     
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    La prise de la poche d’Azaz par l’armée arabe syrienne et les troupes des YPG (Unités de protection du peuple) kurdes syriennes progresse bien.

    La poche, formée après que l’armée syrienne a réussi à se frayer un corridor jusqu’à la frontière turque à travers le territoire que tenaient les « rebelles », entre la ville d’Alep et la frontière turque.

    L’objectif est maintenant de repousser vers le nord, en Turquie, toutes les forces soutenues par l’étranger qui sont encore dans cette poche (en vert sur la carte) et de prendre le contrôle de toute la frontière.

    Le commandement syro-russe a décidé de laisser aux YPG (en jaune) le plaisir de nettoyer la poche pour narguer le président turc Erdogan. Erdogan a de sérieux problèmes de politique intérieure quand les forces kurdes prennent le contrôle des parties de la Syrie que le Sultan wannabe (aspirant) Erdogan considère comme du sol néo-ottoman sacré.

    Son bouffon de la cour, le premier ministre Davutoglu, a annoncé que son pays ne permettrait pas que la ville d’Azaz tombe aux mains des combattants kurdes. Il va devoir manger beaucoup de chapeaux !

    Les Turcs lancent des tirs d’artillerie depuis le nord de la Turquie sur les positions kurdes dans la poche. Les forces spéciales turques sont probablement à proximité de la ligne de front et contrôlent le feu.

    Mais l’artillerie seule ne peut pas faire la différence. Les Kurdes ont le soutien aérien de l’armée de l’air russe que la Turquie n’ose plus attaquer.

    Les Russes n’attaqueront pas l’artillerie turque parce que cela pourrait étendre la guerre.

    Les troupes kurdes vont devoir supporter le barrage d’artillerie pendant qu’elles repoussent les combattants par procuration des turcs et de la CIA. Quelques mercenaires de la CIA sont arrivés en renfort à Idlib.

    Ils sont passés d’Idleb en Turquie et de Turquie dans la poche. La destruction de ces forces dans la poche d’Azaz facilitera grandement les futurs combats de l’armée syrienne à Idleb et ailleurs.

    Les Turcs voient les Kurdes comme des terroristes et exigent que tout le monde partage leur point de vue. Les États-Unis ont refusé de le faire et plusieurs autres États ont protesté contre l’utilisation de l’artillerie turque contre les Kurdes. Les États-Unis considèrent les Kurdes syriens comme des amis.

    Dans l’est de la Syrie, ils ont aidé les Kurdes à chasser l’État islamique de Kobane. Il y a des forces spéciales américaines sur le terrain, à l’est de la Syrie, pour préparer les Kurdes en vue de nouvelles attaques contre l’État islamique. Elles font aussi office de Forward Air Controller (FAC)* pour diriger les frappes aériennes américaines.

    les Kurdes qui se battent dans la poche d’Azaz reçoivent aussi le soutien d’une armée professionnelle.

    Leurs mouvements sont très précis et contrôlés. Ils se coordonnent clairement avec l’armée syrienne.

    La coordination avec l’armée de l’air russe fonctionne bien ainsi que la coordination avec l’Armée syrienne pour le feu au sol. Ils se sont vraisemblablement mis d’accord sur la ligne de démarcation entre eux, il y a un certain temps.

    Cette image animée montre l’évolution dans la poche sur plusieurs jours.

    La ville de Kafr Naya, par exemple, a été d’abord prise par l’armée syrienne, mais ensuite l’armée s’en est retirée et les Kurdes ont immédiatement pris le relais.

    Des forces locales de Kafr Naya, anciennement « rebelles », ont rejoint les Forces démocratiques syriennes, le nom utilisé par les Etats-Unis pour les YPG chaque fois que des forces arabes locales s’y rattachent.

    Qui sont les soldats professionnels qui aident les YPG à prendre la poche d’Azaz ?

    J’ai d’abord pensé, bien sûr au Spetsnaz russe. Mais j’ai demandé autour de moi et aucune de mes sources habituelles n’a pu le confirmer.

    Mes sources ont reconnu que les YPG de l’ouest de la Syrie avaient le soutien de forces spéciales, mais bizarrement personne ne voulait dire qui étaient ces forces.

    Il est clair pour moi que ce ne sont pas des forces spéciales syriennes.

    Les YPG ne veulent pas être apparaître comme un appendice du gouvernement syrien. Personne ne m’a dit que c’étaient des forces russes, même si cela n’aurait pas été très surprenant.

    Cela me conduit à supposer que des forces spéciales américaines dirigent les YPG dans la poche d’Azaz. Cela en coordination avec l’armée syrienne et les Russes.

    Est-ce une idée tellement idiote ? Voyez vous-mêmes : Les YPG kurdes syriens sont soutenus par l’armée des Etats-Unis.

    Ils ont reçu des armes et des munitions de l’armée des Etats-Unis et, au moins dans l’est, ils ont des forces spéciales militaires américaines embarquées avec eux.

    Ces troupes YPG soutenues par le Pentagone se battent actuellement dans la poche d’Azaz contre des combattants par procuration qui sont soutenus, équipés et payés par la CIA, les Saoudiens, les Turcs et d’autres « alliés » arabes des Etats-Unis. La CIA mène la danse.

    Le membre de l’OTAN turque bombarde les YPG soutenu par le Pentagone pour protéger les « rebelles modérés » soutenus par la CIA. Le directeur actuel de la CIA était autrefois le chef du poste de la CIA à Riyad et est très lié aux dirigeants saoudiens (et à ce qu’ils ont dans leurs poches ?).

    En 2012, la Defense Intelligence Agency de l’armée avait averti les autorités de l’émergence d’une « Principauté salafiste » – l’État Islamique – en Syrie et en Irak. Elle avait mis en garde contre la poursuite de l’appui de la CIA aux « rebelles ».

    Mais le Pentagone a saboté les efforts de la Maison Blanche pour créer une autre force « rebelle modérée » pour attaquer l’État Islamique :

    La résistance de l’armée date de l’été 2013, quand une étude hautement classifiée, réalisée par la Defense Intelligence Agency (DIA) et le Comité des chefs d’état-major interarmées, alors dirigé par le général Martin Dempsey, avait annoncé que la chute du régime Assad conduirait au chaos et, éventuellement, à la prise de contrôle de la Syrie par des extrémistes djihadistes, comme cela se passait alors en Libye.

    Un ancien conseiller haut-placé du Comité des chefs d’état-major interarmées m’a dit que le document était une étude basée sur « toutes les sources disponibles » de renseignement, satellites et humaines, et qu’il avait vu d’un mauvais œil l’insistance de l’administration Obama à continuer à financer et armer les groupes rebelles soi-disant modérés.

    A l’époque, cela faisait déjà plus d’un an que la CIA conspirait avec ses alliés au Royaume-Uni, l’Arabie Saoudite et le Qatar pour envoyer en Syrie des armes et des marchandises – à utiliser pour le renversement du Assad – depuis la Libye via la Turquie.

    Ce nouveau rapport du Renseignement avertissait que la Turquie serait un obstacle majeur à la politique d’Obama en Syrie.

    Le document montrait, selon le conseiller, que ce qui avait commencé comme un programme américain secret pour armer et soutenir les rebelles modérés qui se battaient contre Assad, avait été coopté par la Turquie et s’était transformé en un vaste programme d’aide technique, militaire et logistique systématique à l’ensemble de l’opposition, y compris Jabhat al-Nusra et l’Etat Islamique.

    Les soi-disant modérés s’étaient évaporés et l’Armée syrienne libre était un groupe croupion installé sur une base aérienne de Turquie ».

    De toute évidence, le Pentagone déteste le soutien de la CIA aux « rebelles modérés ». Le soutien de la CIA a nourri non seulement les « rebelles », mais aussi Al-Qaïda et l’État Islamique.

    Poursuivre dans cette voie entraînerait probablement l’avènement d’un gouvernement syrien radical contrôlé par al-Qaïda, et des années de dures expéditions militaires supplémentaires pour le chasser.

    Les États-Unis ont plusieurs sortes de forces spéciales. Les célèbres SEALs ainsi que les Forces Delta de l’armée sont désormais principalement des défonceurs de porte. Ils mènent des raids nocturnes et des opérations dans le style des commandos SWAT.

    Les Army Rangers se sont eux aussi spécialisés dans l’entreprise sanglante de tuer les agriculteurs afghans.

    Les seules forces spéciales américaines qui sont bien formées et en capacité de mener une guérilla locale sont les Bérets Verts.

    Ce sont des gens très discrets qui opèrent en petites équipes et connaissent la langue et les habitudes locales.

    Alors, qui aide les Kurdes ? Mon intuition est que ce ne sont pas les « hommes verts polis » du Spetsnaz russe, ceux qui ont permis à la population de la Crimée de rejoindre la Russie, qui aident maintenant les YPG. Je crois que le Pentagone a envoyé certains de ses propres citoyens « verts » pour aider les YPG pour chasser de Syrie les djihadistes appuyés par la CIA.

    Cela en coordination étroite avec les forces syriennes et russes.

    L’administration Obama a pour l’instant décidé d’accepter l’offre russe de retirer ses marrons du feu syrien. Mais elle ne veut pas que les Russes en retirent du mérite.

    Alors tandis que le Pentagone a fermement rejoint le camp russe il y a quelques années, les borg** interventionnistes de la Maison Blanche s’apprêtent à changer à nouveau leur fusil d’épaule et à soutenir à nouveau la CIA, les Saoudiens et les Turcs dans leur ineptie de « djihadistes modérés ».

    Il faudrait mieux que les Bérets verts, s’il y en a vraiment au nord-ouest de la Syrie, fassent vite et bien leur travail et battent les combattants par procuration de la CIA d’une manière décisive.

    Ce qui précède est pure spéculation fondée uniquement sur mon intuition personnelle et je peux tout à fait me tromper.

    Cela ferait probablement un bon scénario de film. Mais est-ce que ça pourrait être vrai ?

    Le Pentagone a-t-il envoyé ses spécialistes pour aider les Syriens, les Russes et les Kurdes à expulser les djihadistes parrainé par la CIA ? Dites-moi ce que vous en pensez.

    Moon of Alabama | 16 février 2016

    * Le terme FAC, appellation OTAN pour Forward Air Controller, désigne un contrôleur aérien avancé qui coordonne exclusivement les mouvements des aéronefs et leur feu sur la zone de combat, en fonction des mouvements des unités au sol (Wikipedia) ** Les Borgs ou le Collectif Borg sont, dans l’univers de fiction de Star Trek, des races de créatures cybernétiques.

    Article original: http://www.moonofalabama.org/2016/02/are-green-berets-leading-the-ypg-in-taking-the-azaz-pocket.html

    Traduction : Dominique Muselet

    Source: http://arretsurinfo.ch/les-berets-verts-sont-ils-a-la-tete-des-ypg-qui-prennent-la-poche-dazaz/


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    Il y a une grande part de désinformation au sujet de ce qui se passe à Alep

      
     
    Désinformation  Propagande 
     
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     Information asymétrique

    On entend beaucoup parler d’Alep et d’un possible exode de sa population. Revoyons les faits et la réalité sur le terrain pour le juger à l’aide des cartes de sources diverses mais également de l’ONU elle-même pour voir que la réalité est très différente de celle généralement rapportée par certains médias.

    Il y a une grande part de désinformation par rapport à ce qui se passe là bas.

    Sur une ville d’un million d’habitant avant-guerre, les 2/3 de la population actuelle (300 000 habitants) se trouve dans des zones loyalistes depuis 2012 ou quand ils en ont la possibilité, ils sont partis à l’étranger, notamment au Liban comme c’est le cas de nombreuses personnes que je connais personnellement ici même.

    Chrétiens, ils ont fui les groupes rebelles et ont tout perdu au passage.

    Plus généralement, il y a plus de 7,6 millions de réfugiés internes en Syrie contre un peu plus de 4 millions à l’étranger, la plupart de ces réfugiés sont en zone gouvernementale et ont fui les forces rebelles, selon les chiffres du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu.

    On ne peut donc pas prétendre qu’il s’agisse là d’une désinformation du régime de Bachar el Assad, vue la source.

    Aujourd’hui, 4 millions par ailleurs ont quitté la Syrie et se trouvent soit en Turquie, soit au Liban, soit en Jordanie ou déjà en Europe, étrangement très peu dans les pays arabes. En additionnant ces chiffres, on peut considérer qu’en général, la moitié de la population syrienne est désormais réfugiée.

    Entre ces réfugiés, il faudra aussi faire la différence entre ceux qui ont fui pour des raisons politiques avec leurs familles et d’autres pour des raisons économiques et qui ont laissé leurs familles sur place.

    On constate très bien d’ailleurs que les zones de conflit sont des zones pauvres …

    Une théorie sur le début de la guerre civile syrienne est qu’elle a été causée dès 2009 en raison de la sécheresse qui a frappé ce pays et non pour des raisons purement politique.

    Il y a eu ensuite instrumentalisation d’un malaise pour certaines raisons notamment d’ordre religieuse et d’ordre d’influence étrangères et de lutte entre 2 axes sur lesquelles nous n’allons pas revenir ici.

    La plupart des réfugiés d’Alep qui ont fui jusqu’à présent les combats proviennent des zones ou les forces rebelles dont une partie sont des étrangers, notamment libyens, saoudiens ou encore tunisiens passés depuis la Turquie dont Liwa al Umma qui a été formée et était dirigée jusqu’en 2012 notamment par Mahdi al Harati.


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahdi_al-Harati et qui s’est séparée en 2014 de l’ASL pour une coalition salafiste, l’alliance Muhajirin wa-Ansar.

    Une partie de la population s’est réfugiée en zone gouvernementale pour les 2/3 et le 1/3 restant est restée sur place pour une partie ou est déjà allé se réfugié en Turquie pour une autre partie. Ceux qui fuient aujourd’hui sont ceux restés en zone rebelle.

    La région d’Alep compte 1200000 réfugiés dont 700 000 pour la seule ville d’Alep. Parmi le 1.2 million de la région d’Alep, on peut estimer que les 2/3 sont en zone gouvernementale aujourd’hui, soit 800 000 personnes.

    En cas de reprise de ces zones, 800 000 personnes peuvent donc déjà regagner leurs domiciles respectifs, si on généralise cette logique ce qui constitue un gros démenti à ce qu’on entend sur une catastrophe généralisée en ce qui concerne la situation sur place.

    Le problème, c’est le solde restant de réfugiés.

    Voila la situation réelle d’Alep en novembre 2015, avec en rouge, les forces du régime, en vert les forces de l’opposition et en gris les forces de Daech.

    En jaune, les forces kurdes.

    Non il n’y a pas un siège d’Alep, la situation est quelque peu beaucoup plus compliquée que le siège de toute une ville comme la vision rapportée par les médias occidentaux qui généralisent le concept de blocus.

    Un siège ne concerne pas toute une ville mais des quartiers spécifiques dont la plupart sont généralement déjà vides pour X, Y et Z raisons, l’essentiel de la population l’ayant déjà déserté et ces quartiers sont occupés par des organisations dont certaines étaient précédemment liées à l’ALS mais qui ont depuis quitté les rebelles dit modérés pour des groupes liés à Al Qaida, des groupes salafistes ou proches des frères musulmans donc à forte consonance religieuse pour ne pas dire extrémiste.


    On pourra citer Ahrar al-Sham fondé par un proche d’Al Qaida, Liwa al-Tawhid le plus important groupe rebelle avec 8000 hommes à Alep proche des frères musulmans, Liwa al Oumma déjà nommé, la Légion du Sham des frères musulmans encore une fois, etc… Al Nosra évidemment aussi, Harakat Nour al-Din al-Zenki qui sont des frères musulmans proches de l’Arabie Saoudite, le Front de l’authenticité et du développement proche du madkhalisme donc du salafisme.

    Cette composition des groupes rebelles dont la plupart sont proches d’Al Qaida ou d’idéologie, en excluant même Daech de l’équation d’Alep puisqu’ils en sont qu’en bordure la ville, qu’on peut considérer comme source de terrorisme va probablement conduire à l’échec de l’accord de cessez le feu entre Russie et USA décidé hier.

    Les combats sont donc destinés à se poursuivre, provoquant probablement aussi une hausse des tensions au niveau régional et international.

    Il est donc étrange qu’on se préoccupe aujourd’hui d’une ville qui est passée de 1 millions d’habitants à 300 000 habitants depuis 2012.

    Mais il ne fallait peut-être pas s’en inquiéter ou s’inquiéter des habitants qui ont fui lorsque les rebelles destinaient cette ville à devenir leur capitale de facto en commettant de nombreuses exactions dont certaines qui m’ont été rapportées par des témoins directs des scènes.

    Quand aux réfugiés, il parait désormais évident qu’ils sont instrumentalisés en dépit du drame qu’ils vivent, notamment par la Turquie ou par l’Arabie Saoudite qui visent à provoquer une intervention directe au sol d’une coalition internationale via une pression sur l’UE ou sur les USA.

    La Turquie a plus les moyens de les retenir que le Liban, elle ne le fait pas et les utilise pour forcer l’Europe intervenir en Syrie. Déjà l’intervention russe était motivée par la menace directe d’instauration unilatérale par Ankara, d’une non-flying zone dans le nord de la Syrie.

    Il y a la une chose détestable de la part de ces pays, une chose qu’on ne dénonce pas assez, le fait de profiter d’un drame humain évident pour obtenir des gains de divers ordres.

    Par ailleurs, il y a déjà des rumeurs selon lesquelles 5000 militaires saoudiens seraient rentrés depuis quelques jours via la Jordanie en Syrie et opèrent dans le Sud Syrien alors que l’Armée Loyaliste a envoyé des renforts au Sud pour leur faire face et l’autre coté, une déclaration intéressante lors de la réunion de Munich du Secrétaire Américain John Kerry qui rétorquait à ses homologues saoudiens et turques qu’il était hors de question pour les USA d’entrer en conflit ouvert avec la Russie, avouant indirectement qu’il s’agissait peut-être du désirata de certains pays.

    Ces informations interviennent alors qu’une opération militaire Turco Saoudienne est envisagée contre Daech.

    L’objectif réel de cette opération n’est pas de combattre Daech mais de sauver l’opposition salafiste proche du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie Saoudite en lui offrant de nouveaux territoires depuis lesquels ils pourront opérer contre le régime syrien. Une guerre de proxy donc est en cours mais avec d’importants risques de dérapages et d’un conflit généralisé.

    On doit donc comprendre qu’un conflit généralisé est encore beaucoup plus dangereux pour tout le monde, certains évoquent même le risque d’une Troisième Guerre Mondiale aujourd’hui comme des parlementaires russes ou occidentaux.

    Des incendiaires désirent ardemment ce conflit sans se douter des risques et manipulent l’opinion publique dans ce sens et n’en soyons pas involontairement coupable.

    François El Bacha  | 15 février 2016

    Source: Libnanews   /     http://arretsurinfo.ch/


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    Une guerre contre la Russie ?

    Les USA déploient des chars dans des caves secrètes norvégiennes

    Publié par wikistrike.com sur 20 Février 2016, 10:27am

     

    Catégories : #Politique internationale

    Une guerre contre la Russie ? Les USA déploient des chars dans des caves secrètes norvégiennes

    Les Etats-Unis ont dissimulé du matériel militaire dans des caves secrètes norvégiennes qui datent de la guerre froide, a fait savoir CNN.

    L’OTAN entend ainsi contenir la Russie que l’Alliance soupçonne de vouloir l’agresser.

    Le Corps des marines des Etats-Unis a déployé des chars, de l’artillerie et des équipements logistiques à l’intérieur des grottes secrètes norvégiennes près de la frontière russe, a affirmé le colonel William Bentley sur la chaîne de télévision CNN.

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    Pour le Pentagone, cette mesure «accélère la capacité de soutenir des opérations lors d’une crise».

    Selon Washington, la crise englobe les nouvelles tensions apparues entre la Russie et l’OTAN et la Norvège, membre de l’Alliance atlantique, partage plus de 200 kilomètres de frontière avec la Russie.

     

     

    Oslo ne semble rien avoir contre le renforcement militaire de l’OTAN sur son territoire. En octobre dernier, le chef de la Défense norvégienne, l’amiral Haakon Bruun-Hanssen avait déclaré aux journalistes que la Russie avait montré qu’elle voulait utiliser sa force militaire pour atteindre ses ambitions politiques.

    Pour les personnes bien renseignées, l’existence de ces grottes climatisées en Norvège n’est pas si secrète que cela.

    En 1981 déjà, en pleine guerre froide, les Etats-Unis y avaient déployé leurs équipements pour soutenir les forces de l’OTAN contre l’Union Soviétique.


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    Après la guerre froide, les Etats-Unis ont jugé qu’il était irrationnel d’entretenir ce complexe de grottes et depuis les années 1990, la Norvège a pris à sa charge les dépenses liées à l’entretien de ces sites.

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    A l’heure actuelle, une centaine d’employés norvégiens et américains y travaillent même s’ils disposent d’assez de matériel militaire pour 15 000 marines, solde des équipements stockés au moment des opérations militaires américaines en Irak.

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    A l’occasion de l’exercice militaire de l’OTAN Cold Response (Réponse froide), 6 500 véhicules militaires seront déployés en Norvège pour observer la réaction du matériel et des personnels dans le froid.

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    En février, le Pentagone a publié un projet de budget pour 2017 où 3,4 milliards de dollars doivent servir à «contenir l’agression russe contre les alliés européens de l’OTAN». En 2016, ce chiffre n’était «que» de 789 millions de dollars.

    Moscou a réagi

    La réaction russe ne s’est pas fait attendre.

    La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déjà estimé que cette soi-disant menace russe n’était «pas une mauvaise affaire» pour les Etats-Unis.

    L’ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, Sergueï Kislyak, a pour sa part déclaré que les nouvelles dépenses militaires américaines étaient «décevantes». «C’est ce qui provoquera le plus de tensions, de potentielles difficultés supplémentaires dans nos relations…

    Ce n’est pas l’apaisement [des alliés américains en Europe], mais une construction militaire près de nos frontières», a-t-il confié à l’agence de presse russe RIA Novosti.

     

    Le vice Premier ministre russe, Dmitri Rogozine, a de son côté tweeté : «Et ils nous ont encore laissé une peinture rupestre : Les Russes arrivent !» Puis il a ajouté : «Dans 1000 ans, les descendants des archéologues russes le trouveront et se réjouiront de la russophobie des anciens américains de l’âge de la pierre dans les grottes».

     

    Mais qui suscite les tensions ?

    L’OTAN accuse constamment la Russie d’aggraver ses relations avec l’Occident et de l’agresser.

    Mais rien qu’au mois de février, l’Alliance a déclaré à plusieurs reprises qu’elle allait intensifier sa présence militaire à proximité des frontières russes.

    On a donc appris le 15 février que les forces aériennes américaines enverraient six chasseurs F-15 en Finlande au printemps 2016 pour participer à des exercices militaires près de la frontière russe.

    Des exercices de cette ampleur n’ont jamais eu lieu en Finlande qui n’est pas membre de l’OTAN.

    Le 10 février, le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg, a déclaré que l’OTAN entendait accroître ses contingents militaires dans l’Est de l’Europe près des frontières russes.

    Il s’agit du déploiement de 6 000 soldats de l’OTAN.

    L'#OTAN met plus de moyens militaire en Europe de l'est malgré l'avertissement russe

    L’OTAN met plus de moyens militaire en Europe de l’est malgré l’avertissement russe

    Le 9 février, The Daily Telegraph a écrit que l’OTAN redoutait que Moscou ne puisse organiser une «guerre hybride» ou même une invasion à grande échelle des pays baltes et des Etats de l’Est et du Sud de l’Europe.

    A cet effet, des unités supplémentaires seront déployées en Estonie, en Lettonie, en Lituanie, en Pologne, en Roumanie et en Bulgarie.

     

    Le 4 février, on a appris que la Suède avait remilitarisé son ancienne base de l’époque de la guerre froide sur l’île de Gotland, à cause de la menace que constitue l’aviation russe.

    Le 3 février la chaîne de télévision BBC a diffusé un film dans lequel la Russie envahit le territoire de la Lettonie et entre en conflit direct avec l’OTAN.

     

    source: https://francais.rt.com/international/15986-usa-deploient-chars-caves-norvege


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    Liban : L’Arabie Saoudite annule son contrat de 3 milliards de dollars d’armement français

    L’Arabie saoudite a annoncé vendredi avoir interrompu son aide de trois milliards de dollars à l’armée libanaise et suspendu le reste d’un financement d’un milliard destiné aux forces de sécurité libanaises, pour protester contre les prises de position hostiles à son égard inspirées par le Hezbollah.

     

    L’Arabie saoudite a « procédé, à la lumière de ces positions, à une évaluation totale de ses relations avec la République libanaise », a indiqué un porte-parole officiel à l’agence saoudienne SPA avant d’annoncer les deux décisions, qui concernent aussi la France, chargée de livrer les équipements militaires.


    Le porte-parole a souligné que l’Arabie saoudite a constaté des « positions libanaises hostiles résultant de la mainmise du Hezbollah sur l’Etat en dépit de la volonté de Riyad de « venir en aide aux Libanais, sans distinction ».

    (…) L’Orient Le Jour

     

    ET AUSSI

     

    Published On: Sat, Feb 20th, 2016
     

    Pas de rétrocommissions pour le PS : L’Arabie Saoudite annule son contrat de 3 milliards de dollars d’armement français pour le Liban

     

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    BREIZATAO – POLITIKEREZH (20/02/2016) Le gouvernement français – Jean-Yves Le Drian en tête – n’est plus à la fête. L’Arabie Saoudite vient d’annuler son plan d’armement de l’armée libanaise. Cette décision est la conséquence de l’incapacité du Liban à adopter une position claire sur le conflit syrien en faveur de Riyad. Le gouvernement socialiste français et ses réseaux voient s’envoler une manne de premier ordre.

    Acheter le soutien diplomatique du gouvernement socialiste

    Le plan avait été négocié en 2013 par l’actuel ministre de la Défense français puis formalisé lors d’un voyage de François Hollande et de Jean-Yves Le Drian en Arabie Saoudite (voir ici). Le gouvernement socialiste appuyait alors activement la dictature sunnite dans son soutien aux djihadistes de Syrie afin qu’ils renversent Bachar al-Assad (lire ici).

    L’architecte du djihadisme international et théoricien affiché de l’extermination des populations chiites – le prince saoudien Bandar Ben Sultan – s’était rendu à Paris en septembre 2013 et y avait rencontré Le Drian afin de finaliser l’accord dans le cadre de la venue de François Hollande en Arabie Saoudite, en décembre 2013. Le Drian, dans l’intervalle, s’était rendu en Arabie Saoudite le 6 octobre 2013.

    Le contrat prévoyait la fourniture par le gouvernement socialiste français de fournitures militaires pour un montant de 3 milliards de dollars. La facturation des livraisons était opportunément laissée à la discrétion de Le Drian et de ses acolytes du ministère de la Défense, assurant ainsi les marges de manœuvre nécessaires au classique jeu des rétro-commissions.

    Le libano-saoudien Rafik Hariri – chef de file du clan mafieux du même nom – était chargé de superviser le suivi du dossier pour la parti libanaise.

    Pour Riyad, il s’agissait d’acheter le soutien des gouvernement français et libanais dans le conflit opposant les Saoudiens à l’Iran. Une politique de corruption active qui s’est effectivement traduite par une position française très hostile à Téhéran durant les négociations sur le nucléaire iranien.

    Rien ne va plus entre Riyad et Beyrouth

    L’annonce par l’Arabie Saoudite de sa décision de suspendre ce contrat est intervenue après que le ministre libanais des Affaires Étrangères – Gibran Bassil – ait refusé de soutenir une résolution saoudienne contre l’Iran lors de deux rencontres des ministres des Affaires Étrangères arabes et musulmans. Bassil est le président du Mouvement Chrétien Patriotique Libre, un des soutiens les plus solides du Hezbollah (pro-iranien) au Liban.

    Les médiats saoudiens ont rapporté que la dictature sunnite arrêtait son contrat en raison de “la non-condamnation des attaques contre l’ambassade d’Arabie Saoudite à Téhéran et de son consulat général à Mashhad, ce qui est en contradiction avec le droit international et les régulations diplomatiques” (source).

    Le gouvernement socialiste français et la dictature saoudienne ont donc échoué dans leur tentative visant à faire entrer l’armée libanaise en guerre contre le Hezbollah chiite. Ce qui aurait signifié le basculement du Liban dans la guerre civile. Pour la nomenklatura socialiste, cela se traduit par la perte d’un énorme contrat négocié depuis trois ans.

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    L'Arabie Saoudite possède entre 4 et 7 têtes nucléaires

    Publié par wikistrike.com sur 21 Février 2016, 07:26am

    Catégories : #Politique internationale

    L'Arabie Saoudite possède entre 4 et 7 têtes nucléaires

     

     

    Il a expliqué pourquoi beaucoup de personnes dans le monde arabe voient comme une nécessité le retrait du pouvoir du président syrien Bachar al-Assad. 

    Il a ajouté qu'une invasion terrestre était non seulement nécessaire, mais qu'elle va avoir lieu!

     

    Au cours de son explication concernant l'invasion terrestre, Dahham Al-'Anzi a décrit les missiles, les avions et d'autres équipements de combat dont dispose le Royaume.

     

    À cela, il a précisé: "Nous avons une bombe nucléaire". Dahham Al-'Anzi est allé plus loin et a déclaré:    "Nous pouvons la tester dans les prochaines semaines." 

     


    Il a ensuite demandé au journaliste: "pourquoi pensez-vous que nous avons toutes ces armes?"   

    Il a répondu à sa propre question: "pour protéger les Arabes et les musulmans."

     

    Le journaliste, étonné, a rétorqué: "C'est une nouvelle en primeur, je n'ai jamais entendu ça auparavant". Affirmation à laquelle Dahham Al-'Anzi a répondu: "Ce n'est pas une primeur, les superpuissances savent ces choses depuis un moment."

     

    Lire la suite:

    https://www.superstation95.com/index.php/world/916

    Conscience du peuple

     

    Par ailleurs, un agent de la CIA (division anti-terroriste) confirme et déclare sur Fox News  que l'Arabie Saoudite possède de 4 à 7 bombes nucléaires livrables par missibles ou avions de combat.

     

    Ci-dessous la zone d'impact pour les missiles.

     

    Source

    L'Arabie Saoudite possède entre 4 et 7 têtes nucléaires

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