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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    La Russie, accusée d'épargner l'EI en Syrie, annonce des frappes sur son fief

     

    Moscou a affirmé vendredi avoir frappé le fief du groupe Etat islamique (EI) en Syrie, alors que Vladimir Poutine affronte les critiques croissantes des Occidentaux et de leurs alliés sur les cibles choisies par les avions russes.

    Des appareils russes ont visé pour la première fois jeudi la province de Raqa, considérée comme la « capitale » du groupe ultra-radical, a annoncé vendredi le ministère russe de la Défense, juste avant l’arrivée du président russe à Paris pour des entretiens avec les dirigeants français François Hollande et allemand Angela Merkel.

    Des bombardiers tactiques Soukhoï-34 ont visé notamment « un poste de commandement » camouflé au sud-ouest de la ville de Raqa et « un camp d’entraînement » du groupe, 70 km plus à l’est, selon le ministère. Ces frappes ont tué au moins 12 jihadistes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

    Cette annonce intervient alors que Washington et ses alliés soupçonnent la Russie, qui a commencé à frapper la Syrie mercredi sous couvert de lutte contre le terrorisme, de s’en prendre surtout aux opposants de son allié le président Bachar al-Assad.

    La France, l’Allemagne, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont encore durci le ton vendredi contre l’opération militaire russe, qualifiée de « nouvelle escalade » qui risque « d’attiser l’extrémisme et la radicalisation » en Syrie.

    « Nous demandons instamment à la Fédération de Russie de mettre immédiatement fin à ses attaques contre l’opposition et la population civile syrienne et de concentrer ses efforts sur le combat contre Daech (acronyme arabe de l’EI) », écrivent les gouvernements de ces pays dans une déclaration conjointe.

    Tous s’opposent à un maintien au pouvoir du président syrien, considéré comme un « bourreau » par Paris ou un « tyran » par Washington. Mais Vladimir Poutine estime qu’il faut l’aider à lutter contre le groupe Etat islamique et qu’il doit faire partie d’une solution négociée.

    La Russie reproche pour sa part à la France d’avoir lancé dimanche des frappes aériennes sur la Syrie au nom de la « légitime défense », estimant n’avoir « pas de preuves » que des attentats contre Paris se préparent depuis la Syrie.

    Les présidents russe et français se sont retrouvés à la mi-journée pour discuter de ces différends au Palais de l’Elysée. Après une poignée de mains cordiale, Vladimir Poutine s’est retiré pendant plus d’une heure avec François Hollande.

    Le maître du Kremlin devait ensuite s’entretenir avec Angela Merkel, avant l’ouverture d’un sommet sur l’Ukraine planifié avant le début de l’intervention russe en Syrie.

    – ‘Trois à quatre mois’ –

    Depuis le début de l’insurrection en Syrie en 2011, le régime de Bachar al-Assad bombarde les groupes rebelles. Le conflit a fait plus de 240.000 morts et déclenché une crise migratoire sans précédent depuis un demi-siècle.

    Face à la progression du groupe Etat islamique, les Etats-Unis et une coalition d’une soixantaine de pays ont entamé il y a un an des raids en Irak et en Syrie sur les fiefs de ces jihadistes. La Turquie puis la France ont commencé récemment à mener des frappes dans ce cadre.

    L’intervention russe, avec plus de 50 avions et hélicoptères, encombre encore un peu plus le ciel syrien.

    Elle va durer « trois à quatre mois » et s’intensifier, a précisé vendredi le président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma (chambre basse du Parlement russe), Alexeï Pouchkov.

    Afin de se coordonner et d’éviter des incidents entre leurs aviations, Washington et Moscou ont eu jeudi, par vidéo-conférence, une première réunion entre militaires. Rien n’en a filtré jeudi soir et « aucun nouveau rendez-vous » n’a été fixé, selon le ministère américain de la Défense.

    Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a toutefois annoncé d’autres discussions militaires russo-américaines « dans les prochains jours ».

    Prise de court par l’action russe, l’administration américaine démocrate s’attire les foudres des républicains. Le sénateur John McCain a même accusé les Russes d’avoir bombardé des rebelles syriens formés par la CIA.

    De fait, un groupe soutenu par Washington, Souqour al-Jabal, a affirmé avoir été visé par des missiles russes.

    Les premières frappes russes ont surtout visé les zones d’Idleb, Hama et Homs, où l’EI est absent ou très peu présent. Selon de nombreux experts, elles visaient surtout des groupes qui ont infligé des revers à Bachar al-Assad récemment, tel que le Front al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaïda).

    Parallèlement à son action militaire, la Russie a distribué au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution antiterroriste qui associerait Damas à une coalition internationale élargie contre les jihadistes.


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    Syrie : Plus de 650 rebelles islamistes tués, branche d’Al-Qaïda

    syria8

    Plus de 650 rebelles islamistes tués pendant la bataille de Kafraya et Al-Fou’aa

    Selon le dernier bulletin d’Al-Mayadeen News, les «Forces de défense nationale » dirigées par des civils (NDF), la Force arabe syrienne Air (SAAF), et le Hezbollah, auraient tué plus de 650 rebelles islamistes, faction de la branche d’Al-Qaïda en Syrie – « Jaish Al-Fateh » – lors de la bataille des les villes majoritairement chiites de Kafraya et Al-Fou’aa à l’intérieur du gouvernorat d’Idlib.

    Citées par des «sources bien informées»; à l’intérieur des villes de Al-Fou’aa et Kafraya, Al-Mayadeen News a indiqué que ces 650 combattants ennemis ont été tués. S’ajoute à cela à un engagement intense de deux mois à les harceler par de bombardements de la Force aérienne syrienne. Quatre tentatives d’infiltration des Forces de défense nationales avaient échouées pour contourner les postes de première ligne dans les villages et les collines environnantes surplombant cette région accidentée.

    Avant l’accord d’un long cessez-le feu de 6 mois qui avait été mis en place, la plus grande faction au Jaish Al-Fateh – Harakat Ahrar Al-Sham – avait lancé une offensive de représailles en réponse à l’agression de l’armée arabe / Hezbollah syrienne sur les positions de la ville stratégique d’Al-Zabadani dans la région occidentale de la Dimashq Gouvernorat de Rif; cette ville était précisément incluse dans l’accord du cessez-le feu.

    Si plus de 650 rebelles islamistes ont été tués à Al-Fou’aa et Kafraya; il ne serait pas une surprise en raison du fait qu’ils ont utilisé environ 3000-4000 combattants pour assiéger ces villes isolées – pour ne pas les mentionner, ils ont utilisé de nombreux kamikazes pour tenter de briser les lignes de défense de la NDF.

    Malheureusement, la majorité des victimes de Jaish Al-Fateh étaient en fait des enfants combattants qui furent lancer sur les lignes de défense de ces villes comme chair à canon; cela figure dans une de leurs vidéos de propagande montrant un jeune garçon se préparer à sa mission de suicide, tandis que les adultes autour de lui, applaudissaient sur sa mission de « martyre » contre le « Rawafidh » (proverbe: terme péjoratif signifiant « renié« ).

    By 

    Source : Al-Masdar News

    Traduction : QTranslate & Dany

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    Risques de confrontation aérienne entre Russes et Américains au-dessus de la Syrie

     
     
     

    La première mission de l’aviation de bombardement russe en Syrie, le 30 septembre, s’était déroulée dans le cadre du « nettoyage » d’un périmètre situé à 25-50 km au nord, est et sud-est autour de la ville de Jableh (gouvernorat de Lattaquié), où se trouve l’aéroport international Basel Al-Assad, transformé en base aérienne russe.

     

    Pour éliminer toute menace d’une attaque surprise sur la base aérienne par des rebelles islamistes l’aviation russe a ciblé les positions de l’EI et Al-Qaïda dans les gouvernorats de Lattaquié, Hama et Homs. Le gouvernorat de Lattaquié est situé sur la côte méditerranéenne de la Syrie.

    Quels étaient les objectifs ciblés par les premières frappes aériennes russes en Syrie ?

    Les Missions ultérieures de l’aviation russe doivent garder à l’esprit les principes de la science militaire, en tenant compte de la situation des grandes unités de l’armée syrienne, au nom de laquelle elle agit.

     

    Par conséquent, la Russie devra avancer méthodiquement, en étendant, pas à pas, la portée des bombardements autour du gouvernorat de Lattaquié.

    Ce, alors que la coalition dirigée par les américains continue, avec tous les risques que cela comporte, à bombarder des cibles illusoires de l’EI. Selon ce principe des petits pas, le second raid de l’aviation russe du 1 octobre s’est déplacé au nord de Lattaquié, dans le gouvernorat voisin d’Idlib.

     

    Quatre avions russes Su-24 M2 ont effectué trois sorties au cours desquelles ils ont fait des frappes avec des bombes guidées par faisceau laser sur des bases d’Al-Qaïda à Jisr al-Shughur et Jabal al-Jawiya dans la province d’Idlib.

    Huit autre avions Su-24 M2 ont effectué chacun deux sorties, pour cibler des entrepôts d’armes de l’EI dans la ville de Hawach, dans le gouvernorat de Hama, gouvernorat qui a déjà fait l’objet de frappes le 30 septembre par des avions Su-24 M2.

    Il est prévu que dans les jours suivants, selon les résultats des bombardements aériens, les troupes des forces terrestres syriennes lanceront les opérations offensives dans les gouvernorats d’Idlib et Hama.

    Syrie-safe-zone

    Jusqu’à présent l’aviation russe n’a pas pris des mesures sérieuses de sécurisation pendant les combats, étant donné qu’elle n’a pas encore bombardé l’est et le nord de la Syrie, où les avions peuvent se croiser avec la coalition anti-EI dirigée par les Etats-Unis.

    Dans le nord de la Syrie, les combattants kurdes (maintenant alliés de l’armée nationale de Bachar Al-Assad) n’ont pas réussi à s’assurer le contrôle de la frontière avec la Turquie dans le gouvernorat d’Alep (entre Azaz et Jarablus).

     

    Cette discontinuité permet aux rebelles de l’EI et, dans une moindre mesure, Al Qaïda, de recevoir des nouvelles recrues, de grandes quantités d’armes et de munitions par la Turquie.

    Selon la carte de la situation militaire, plusieurs unités de l’armée syrienne qui contrôlent la ville d’Alep sont entourées de rebelles.

     

    Le nord du gouvernorat d’Alep est occupé par les rebelles d’Al Qaïda, l’Est et le Sud par l’EI. Entre l’EI et Al Qaïda il existe une collaboration très efficace.

    Pour réaliser la jonction entre l’armée syrienne et les combattants kurdes dans le Nord-Ouest du gouvernorat d’Alep et sécuriser la frontière turco-syrienne, il faut créer des brèches dans le dispositif des rebelles dans le nord et l’ouest de la ville d’Alep.

    Ces brèches peuvent être réalisées par les bombardements de l’aviation russe.

    A moins de 100 km au nord-est du gouvernorat d’Alep dans le nord de la Syrie, on trouve la base aérienne d’Incirlik.

     

    C’est là que sont déployés les avions F-16 américains, les radars aériens AWACS et les appareils RU-21 J (ELINT) qui participent aux frappes aériennes contre l’EI.

    C’est également à partir de cette base, dont la défense est assurée par une batterie AA américaine MIM-104 Patriot, que les F-16 turcs bombardent les kurdes sur le territoire syrien. Gaziantep et Kahramanmaras sont deux localités turques situées à 25-35 km de la frontière turco-syrienne.

    C’est là que les espagnols ont positionné la 1ère Batterie du 74ème Régiment de missiles AA, dotée de MIM-104 Patriot, avec un rayon d’action de 100 km.

    Pour éviter toute collision avec la Force aérienne turque et les Etats-Unis, la Russie devra déployer en Syrie 1 à 2 avions AWACS (Beriev A-50) parmi les 23 dont ils disposent.

    En outre, les groupes d’avions de combat russes qui effectueront les frappes au sol dans le gouvernorat d’Alep devraient être escortés par quatre SU-27M, armés pour le combat aérien, qui sont déjà arrivés en Syrie.

    Ces groupes de frappe au sol opèreront sous la couverture d’un brouillage électronique puissant assuré par un container SAP-518/ SPS-171 et des avions ELINT de type IL2-M1.

    Valentin Vasilescu

    Traduction Avic – Réseau International

    Source: http://reseauinternational.net/risques-de-confrontation-aerienne-entre-russes-et-americains-au-dessus-de-la-syrie/


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    La Tunisie entre à son tour en guerre contre l'Etat Islamique

    Publié par wikistrike.com sur 3 Octobre 2015, 20:16pm

     

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Le Premier ministre tunisien Habib Essid a confirmé samedi que son pays avait rejoint la coalition internationale conduite par les Etats-unis qui lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

    Cette annonce intervient alors que la Tunisie fait face, depuis la révolution de 2011, à une montée d'une mouvance djihadiste extrémiste, responsable selon les autorités de la mort de dizaines de touristes mais aussi de soldats et d'agents de sécurité. 

    Lors d'une conférence de presse. M. Essid a annoncé la participation de la Tunisie à la coalition internationale, soulignant que celle-ci consisterait essentiellement à "un échange d'informations".

    Le 29 septembre, le président américain Barack Obama avait annoncé l'entrée de trois nouveaux pays dans la coalition, citant la Tunisie, la Malaisie et le Nigéria.

    Cette participation permettra à la Tunisie "d'obtenir toutes les informations qui pourraient être profitables à la guerre contre le terrorisme en Tunisie", a ajouté M. Essid. Dans la coalition, "des pays ont plus d'informations (renseignements) que nous", a-t-il ajouté. 

    Interrogé sur la possibilité d'une participation militaire de la Tunisie dans le cadre de la coalition, le Premier ministre est resté évasif indiquant que si une demande en ce sens était faite à la Tunisie, celle-ci devrait alors invoquer l'article 77 de la Constitution tunisienne. Cet article donne au président de la République le pouvoir "d'envoyer des forces à l'étranger en accord avec le président du Parlement et le gouvernement". 

    En 2015, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont tué 59 touristes étrangers en Tunisie: 21 au musée du Bardo, à Tunis, en mars, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui, près de Sousse en juin.

    Source

     

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    La Tunisie entre à son tour en guerre contre l'Etat Islamique

    Publié par wikistrike.com sur 3 Octobre 2015, 20:16pm

     

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Le Premier ministre tunisien Habib Essid a confirmé samedi que son pays avait rejoint la coalition internationale conduite par les Etats-unis qui lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

    Cette annonce intervient alors que la Tunisie fait face, depuis la révolution de 2011, à une montée d'une mouvance djihadiste extrémiste, responsable selon les autorités de la mort de dizaines de touristes mais aussi de soldats et d'agents de sécurité. 

    Lors d'une conférence de presse. M. Essid a annoncé la participation de la Tunisie à la coalition internationale, soulignant que celle-ci consisterait essentiellement à "un échange d'informations".

    Le 29 septembre, le président américain Barack Obama avait annoncé l'entrée de trois nouveaux pays dans la coalition, citant la Tunisie, la Malaisie et le Nigéria.

    Cette participation permettra à la Tunisie "d'obtenir toutes les informations qui pourraient être profitables à la guerre contre le terrorisme en Tunisie", a ajouté M. Essid. Dans la coalition, "des pays ont plus d'informations (renseignements) que nous", a-t-il ajouté. 

    Interrogé sur la possibilité d'une participation militaire de la Tunisie dans le cadre de la coalition, le Premier ministre est resté évasif indiquant que si une demande en ce sens était faite à la Tunisie, celle-ci devrait alors invoquer l'article 77 de la Constitution tunisienne. Cet article donne au président de la République le pouvoir "d'envoyer des forces à l'étranger en accord avec le président du Parlement et le gouvernement". 

    En 2015, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont tué 59 touristes étrangers en Tunisie: 21 au musée du Bardo, à Tunis, en mars, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui, près de Sousse en juin.

    Source

     

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    La Tunisie entre à son tour en guerre contre l'Etat Islamique

    Publié par wikistrike.com sur 3 Octobre 2015, 20:16pm

     

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Deux gros blocs veulent la même région du monde, cela finira forcément mal

    Le Premier ministre tunisien Habib Essid a confirmé samedi que son pays avait rejoint la coalition internationale conduite par les Etats-unis qui lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

    Cette annonce intervient alors que la Tunisie fait face, depuis la révolution de 2011, à une montée d'une mouvance djihadiste extrémiste, responsable selon les autorités de la mort de dizaines de touristes mais aussi de soldats et d'agents de sécurité. 

    Lors d'une conférence de presse. M. Essid a annoncé la participation de la Tunisie à la coalition internationale, soulignant que celle-ci consisterait essentiellement à "un échange d'informations".

    Le 29 septembre, le président américain Barack Obama avait annoncé l'entrée de trois nouveaux pays dans la coalition, citant la Tunisie, la Malaisie et le Nigéria.

    Cette participation permettra à la Tunisie "d'obtenir toutes les informations qui pourraient être profitables à la guerre contre le terrorisme en Tunisie", a ajouté M. Essid. Dans la coalition, "des pays ont plus d'informations (renseignements) que nous", a-t-il ajouté. 

    Interrogé sur la possibilité d'une participation militaire de la Tunisie dans le cadre de la coalition, le Premier ministre est resté évasif indiquant que si une demande en ce sens était faite à la Tunisie, celle-ci devrait alors invoquer l'article 77 de la Constitution tunisienne. Cet article donne au président de la République le pouvoir "d'envoyer des forces à l'étranger en accord avec le président du Parlement et le gouvernement". 

    En 2015, deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont tué 59 touristes étrangers en Tunisie: 21 au musée du Bardo, à Tunis, en mars, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui, près de Sousse en juin.

    Source

     

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    Après 6 bâtiments de guerre, les chinois envoient un sous-marin nucléaire en Syrie

    Publié par wikistrike.com sur 4 Octobre 2015, 10:48am

     

    Après 6 bâtiments de guerre, les chinois envoient un sous-marin nucléaire en Syrie

    D’une manière encore plus discrète que l’acheminement d’avions de combat russes en Syrie, la Chine continue de renforcer sa présence militaire près des côtes syriennes: quatre bâtiments de surface de la marine chinoise mouillent déjà près du port militaire de Tartous.

    Deux autres bâtiments de guerre de l’Empire du Milieu croisent au large de Lattaquié.

    Cependant la nouvelle la plus surprenante concerne la présence confirmée d’au moins un submersible nucléaire chinois de la classe Jin (Type 094) dans les lieux.

     

    Le Type 094 n’est pas très silencieux en comparaison avec les submersibles en possession des autres puissances nucléaires et certains analystes de la région se demandent comment se fait-il que ce submersible armé de douze missiles balistiques (SLMB) JL-2 d’une portée variant entre 7300 et 8000 kilomètres n’ait pas été détecté bien avant par la pléthore de satellites, stations d’écoutes, drones et avions de reconnaissance militaires surveillant la Méditerranée orientale et le Levant.

    La Chine ne compte pas s’arrêter là et des informations non encore confirmées indiquent que Pékin envisage d’envoyer son second porte-avions, le Mao Tsé-Tung (théoriquement en cours de construction avec un autre porte-avions), au large de la Syrie pour son voyage inaugural.

    Enfin des sources proches du ministère russe de la Défense à Moscou évoquent une éventuelle participation d’avions de combat Chinois à la campagne de raids aériens menés par Moscou contre les différentes organisations terroristes en Syrie.

    https://strategika51.wordpress.com/2015/10/04/syrie-un-sous-marin-chinois-dattaque-a-propulsion-nucleaire-a-tartous/


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    Syrie: La Russie s'apprête à déployer 150 000 réservistes à Raqqa

    Publié par wikistrike.com sur 5 Octobre 2015, 20:52pm

     

    Russes et américains veulent Raqqa., la course aux matières premières est lancée

    Russes et américains veulent Raqqa., la course aux matières premières est lancée

    Selon le journal britannique Mirror, la Russie s'apprête à déployer ses forces spéciales à Raqqa qui est un bastion de l'Etat islamique (EI).

    Vladimir Poutine intensifierait sa force militaire pour sécuriser un bastion clé de l'EI et capter des champs pétroliers lucratifs.

    Des sources du renseignement ont déclaré que le président russe pourrait mobiliser 150.000 réservistes en Syrie.

    Et les forces spéciales vont chercher à repousser les attaques des insurgés en prenant le contrôle de Raqqa, "capitale" du groupe extrémiste détenu depuis 2013.

    Or la coalition pro-étatsunienne convoite également Raqqa, une ville hautement stratégique en raison de ses réserves en pétrole et en gaz.

    Ce serait une tactique pour faire cesser les assauts de l'état islamique. Les réserves en gaz et en pétrole de Raqqa servent grandement l'EI.

    Selon Mirror, les efforts de la Russie censée étendre son emprise sur l'ouest de la Syrie ont gravement compromis les opérations de longue durée des forces de la coalition.

    Il apparaît de plus en plus évident que la Russie envisage de reprendre le contrôle des régions entières dans l'ouest de la Syrie, des régions autour de Palmyre qui possèdent des réserves en gaz et en pétrole.

    Les Etats Unis ont eux aussi déployé un groupe de 300 forces spéciales US à Incerlik, base aérienne située au sud de la Turquie.

    Ces forces spéciales sont prêtes à secourir les pilotes de la coalition pro-US au cas où leurs avions seraient abattus.

    Les Etats Unis projetteraient de reprendre le contrôle de Raqqa avant les Russes...

    Source :- Mirror Vladimir Putin plans to push into the 'capital' of Islamic State territory

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    Pour commencer l’année en souriant… par Bernard Lugan

    Le retour au réel – par Bernard Lugan

     
     

    Source : Blog de Bernard Lugan

     


    Comme l’écrit Thomas Flichy dans un article intitulé « Géopolitique : retour aux règles du jeu »[1], les faux paradigmes d’hier ont volé en éclats cependant que les paradigmes prétendument désuets, se sont au contraire révélés opérants.

    C’est donc à un retour au réel que nous assistons.

    Obstinément nié depuis 1945 au nom d’une idéologie désincarnée, ce réel revient en force depuis l’éclatement des blocs à travers la renaissance de la vieille Russie, le retour de l’Iran, l’éveil de la Chine et de l’Inde.

     


    Aveugles à la perte du monopole intellectuel découlant de ce basculement géographique et géopolitique, les responsables « occidentaux » ont continué à vouloir régir le monde au nom de leurs vieilles lunes. Ils y ont même ajouté de nouveaux impératifs catégoriques comme la féminisation de la société et la place réservée aux minorités sexuelles.

    Sans voir que ces règles, applicables à eux-mêmes, soit à moins de 15% de la population mondiale, sont rejetées par 85% de l’humanité…

    Prisonniers de leurs dogmes, autistes et sourds à la fois, ils sont désemparés quand le réel leur explose à la figure.

    Comme en Syrie où, au nom des « droits de l’homme », ils ont armé les pires fanatiques et mis à bas une société multi-confessionnelle.

    Or, voilà qu’après avoir parlé du président Assad comme d’un nouvel Hitler, acculés par les évidences, ils se préparent, toute honte bue, à discuter avec lui.

     

    En Afrique, le mythe universaliste négateur des ethnies (lire des enracinements et des différences) a gravement mutilé le continent. N’est-on pas allé jusqu’au bout de l’absurde avec ces africanistes français (Jean-Pierre Chrétien, Catherine Coquery-Vidrovitch, Jean-Loup Amselle et leurs élèves), qui ont osé soutenir que les ethnies africaines étant des créations coloniales, elles devaient être écartées des grilles d’analyse politiques et géopolitiques.

    Or, ces errements intellectuels sont une insulte faite à l’Afrique car ils sous-entendent que les peuples africains ont tout reçu des colonisateurs, jusqu’à leur nom et leur identité.

    Avant la colonisation, le continent n’était-il donc peuplé que de masses indifférenciées ?

    Mais là encore, le réel est de retour et ces arrogantes prétentions universalistes n’apparaissent plus aujourd’hui que comme la butte témoin d’une pensée prisonnière d’impératifs idéologiques anachroniques car nés dans les années 1950.

    L’exemple de la Libye est éloquent à cet égard. Désintégrée au nom des « droits de l’homme » et de la démocratie universelle, puis plongée dans un chaos sans nom, voilà qu’elle se tourne vers le réel pour sortir de l’abîme.

    Or, ce réel prend l’exact contre-pied des principes abstraits au nom desquels fut déclenchée la guerre contre le colonel Kadhafi : c’est celui des tribus dont on nous disait hier encore qu’elles appartenaient au passé.


    Le 14 septembre 2015, un coup de tonnerre a ainsi retenti dans le ciel serein des certitudes démocratiques européo centrées quand le Conseil suprême des tribus de Libye désigna Seif al-Islam Kadhafi comme son représentant légal.

    Désormais, voilà donc un fils du défunt colonel seul habilité à parler au nom des vraies forces vives du pays…

     

    Contre les universalistes. Qu’ils soient islamistes ou démocrates.

    [1] Thomas Flichy est professeur aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan et cet article est à paraître dans la revue Le Casoar.


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    Malversations et néo-colonialisme : la mafia laïque française au Liban

     

    Un conflit a opposé les parents d'élèves du Grand-Lycée Franco-Libanais (GLFL) de Beyrouth à la Mission laïque française (MLF) depuis le début de l'année 2015. Il n'a pu être résolu que grâce à la mobilisation exceptionnelle des parents d'élèves et à l'implication de la presse libanaise, qui ont pu contraindre la Mission laïque française à respecter les décisions de la justice libanaise qui lui avaient été imposées. Voici une synthèse de cette affaire, dont la chronologie peut être suivie sur le blog des parents d'élèves du GLFL.

     

    Ces procédés de la Mission laïque française (menaces et chantage contre les parents, violences psychologiques contre les enfants, malversations, mépris pour la loi et la souveraineté libanaises, etc., avec l'implication directe de Jean-Christophe DEBERRE, Directeur Général de la MLF), similaires à ce que j'ai vécu en Egypte, confirment le mode opératoire global mafieux de la MLF.

     

     

     

    Salah Lamrani (Sayed Hasan)

     

     

    L'indignation des parents d’élèves du Grand Lycée Franco-Libanais (GLFL) de Beyrouth

     

    Depuis le début de l’année 2015, un conflit nous oppose à la Mission Laïque Française (MLF) et à la direction du GLFL. Au cours d’un long processus conflictuel, certains agissements de la MLF ont dépassé les limites du débat démocratique pour finalement atteindre un niveau indigne d’une institution française en charge de l’éducation de milliers d’élèves dans le monde. Maintenant que le conflit s’est apaisé, nous pensons qu’il est nécessaire de vous signaler ces agissements pour en garder une traçabilité et en tirer les conclusions qui conviennent.

     

    Début Janvier, le Comité des Parents du GLFL (CDP-GLFL) a refusé d’approuver le budget du GLFL et cela sur la base des prérogatives que lui fournit la loi libanaise (loi 515). Cette décision est parfaitement justifiée et réfléchie. En effet, saviez-vous, par exemple, que :

     

    • la scolarité moyenne au GLFL a doublé en 6 ans. Elle est passée de 4.5 millions de LL (3000 dollars) à 9 millions (6000 dollars), alors que l’indice des prix à la consommation n’a augmenté que de 21% sur la même période. La scolarité actuelle représente 14 fois le smic au Liban !
    • le budget du GLFL présenté au Ministère de l’Education au Liban ne représente pas le budget réel tel que consolidé par la MLF, et que le GLFL génère des revenus externes au budget, non déclarés au Ministère, estimés à environ 400.000 dollars annuellement !
    • le poste de dépenses budgétaires intitulé « Indemnités au Propriétaire », autrement dit les montants transférés à la MLF et qui par conséquent ne sont pas alloués au fonctionnement du GLFL, est passé de 300.000 dollars en 2010/2011 à 1.5 million de dollars en 2014/2015, soit une augmentation de 500% sur cinq ans !
    • malgré une inflation proche de 0% et une augmentation négligeable du nombre d’élevés, le budget de l’année 2014-2015 a prévu une augmentation des coûts opérationnels de 30% par rapport aux coûts opérationnels de 2013-2014 !
    • la MLF a refusé de nous fournir le bilan comptable de l’année 2014/15 (les dépenses effectives), contrairement à ce que stipule la loi libanaise.
    • la MLF a entrepris un gigantesque chantier de construction. Cet investissement, avoisinant les 20 millions de dollars, se répercute directement sur les scolarités payées par les parents. Or les parents subissent ce lourd fardeau sans même avoir été consultés.

     

    Nous avons choisi d’inscrire nos enfants au GLFL afin qu’ils bénéficient d’une éducation qui met en avant l’esprit critique et scientifique ; une éducation qui apprend à nos enfants comment argumenter pour convaincre et comment démontrer pour conclure. Une éducation qui favorise la raison et le raisonnement. Or, sur la base de ces principes et dans ces conditions de non transparence et de non accès aux données réelles des dépenses effectuées, comment voudriez-vous que le CDP-GLFL approuve le budget ? Devait-il l’approuver aveuglément, sans explication convaincante, comme la MLF l’a demandé à plusieurs reprises ?

     

    Les demandes du CDP-GLFL ne se limitent pas uniquement à l’aspect financier. Bien au contraire, nous avons présenté à la MLF une série de propositions, basiques, couvrant le volet pédagogique et éducatif (ex : mise en place d’un système de remplacement des enseignants absents : des classes sont restées sans enseignants pendant des semaines, etc…).

     

    Malheureusement, la révision à la baisse du taux d’augmentation de la scolarité et l’engagement de la MLF envers l’application d’une partie de nos demandes pédagogiques, n’ont pu être acquis qu’après un long et fastidieux processus juridique et l’implication du juge des référés.

     

    Maintenant qu’un accord a été atteint auprès du juge des référés, il nous paraît essentiel d’évaluer la gestion de ce conflit qu’a menée Mr. Deberre, Directeur General de la MLF.

     

    • Il faut tout d’abord noter, qu’à deux reprises, la MLF a refusé d’appliquer la décision du ministre libanais de l’éducation, malgré des rappels répétés de la part des autorités libanaises. Les journaux au Liban ont pointé du doigt ces comportements qui rappellent le temps du colonialisme, où une association fait fi des décisions du pouvoir exécutif. La MLF ne s’est soumise à cette décision qu’après un jugement du juge des référés.
    • La MLF ainsi que la direction du GLFL a eu recours à une multitude de moyens de pression pour faire face à la position du CDP : pressions sur les parents d’élèves (refus de délivrer les attestations d’inscription et de fin d’année), sur les élèves eux-mêmes (des enfants du primaire sont rentrés à la maison en pleurs accusant leurs parents de vouloir fermer l’école : une circulaire scandaleuse avait été distribuée aux élèves sans enveloppe), sur les enseignants et le personnel (insinuations que les actions du CDP allaient aboutir à l’annulation de leurs acquis sociaux), pressions politiques (des délégations de la MLF ont rendu visite au premier ministre libanais ainsi qu’à d’autres dirigeant politiques et hauts magistrats). Ces agissements nuisent gravement à l’image de la France : les conflits sociaux sont-ils résolus de cette manière en France ?
    • Il faut également retenir le contenu des communiqués de la MLF diffusés aux enfants et aux parents du GLFL, depuis Juin 2015. Voici des extraits :
      • Dès la signature de l’accord, la MLF et la direction de la GLFL ont harcelé les parents à travers des messages et des communiqués les appelant à venir payer le reste de la scolarité, selon l’accord, dans des délais extrêmement courts à la caisse de l’établissement seulement et en espèces, sous peine de voir leur enfants mis à la porte, au lieu d’attendre la publication des souches du premier trimestre (un mois plus tard). « A partir du lundi 14 septembre et dans le cas où les parents n’auraient pas payé la totalité de la créance, leurs enfants ne pourront pas être admis en cours » !
      • « Ne compromettez pas l’éducation et l’avenir de ce que vous avez de plus cher au monde : vos enfants » !
      • « (inscrivez vos enfants) dans un établissement en adéquation avec (vos) moyens financiers »

     

     

    Mis à part le fait que ces communiqués rejettent clairement le principe historique du GLFL de « mixité sociale », ils ont été perçus comme des menaces directes envers nos enfants. Ne nous trouvons-nous pas dans une situation d’abus de pouvoir sur personnes fragiles ? Menacer nos enfants d’exclusion du cours, si les parents ne paient pas dans un délai de quelques jours, cela peut-il émaner d’éducateurs ou de pédagogues? Les conséquences d’un tel acte affecteront nos enfants à vie. Cette attitude discriminatoire nous étonne, surtout que les retards de paiements sont d’habitude traités d’une manière discrète, respectueuse et dans des délais acceptables. Il est de notre devoir de dénoncer cette demande de paiement en urgence accompagnée de menaces en totale opposition avec la convention des droits de l’enfant, la déclaration universelle des droits de l’homme et les principes républicains auxquels la MLF doit se soumettre.

     

    Nous espérons avoir clarifié notre position. Nous sommes d’ailleurs en mesure d’apporter tous les justificatifs pour prouver ce que nous avançons.

     

    Veuillez agréer l’expression de notre haute considération.

     

    Parents d’élèves du GLFL.

     

     

    Signez la pétition : http://www.ipetitions.com/petition/ParentsGLF


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    L'aviation russe a bombardé 63 objectifs au cours des dernières 24 heures

    Publié par wikistrike.com sur 12 Octobre 2015, 05:41am

    Catégories : #Politique internationale

    L'aviation russe a bombardé 63 objectifs au cours des dernières 24 heures

    L'aviation russe a bombardé au cours des dernières 24 heures 63 positions des "terroristes" en Syrie, où sa campagne qu'elle affirme dirigée contre le groupe Etat Islamique s'intensifie, a annoncé dimanche le ministère de la Défense.

     

    "Les avions Su-34, Su-24M et Su-25SM ont mené 64 sorties depuis la base de Hmeimim (ouest) contre 63 objectifs dans les provinces de Hama, Lattaquié, Idleb et Raqa", précise le ministère de la Défense dans un communiqué.

    Selon le ministère, les raids ont détruit 53 positions des "terroristes", ainsi qu'un poste de commandement, quatre camps d'entraînement et sept dépôts de munitions.

    L'armée russe a affirmé avoir intercepté des échanges radio des combattants de l'EI qui font état d'une "panique croissante" dans leurs rangs, au douzième jour de l'intervention russe.

    Le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov a par ailleurs affirmé dimanche que des progrès avaient été accomplis dans les discussions entre la Russie et les Etats-Unis pour éviter les incidents entre avions russes et ceux de la coalition constituée par les Etats-Unis dans le ciel syrien.

     

    Lu ici

    http://www.wikistrike.com/2015/10/l-aviation-russe-a-bombarde-63-objectifs-au-cours-des-dernieres-24-heures.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    En Syrie: la France a frappé... des compatriotes

    Publié par wikistrike.com sur 12 Octobre 2015, 06:42am

     

    En Syrie: la France a frappé... des compatriotes

    Dernière nouvelle: 6 français aurait été tués.

    Le camp d'entraînement du groupe jihadiste Etat islamique visé par des chasseurs français en Syrie, dans la nuit de jeudi à vendredi, abritait des combattants"français et francophones". Une source au ministère de la Défense a confirmé l'information du JDD, dimanche 11 octobre.

    Selon le JDD, il y avait "plusieurs Français" ainsi que d'autres "jihadistes francophones parmi la centaine de combattants qui s'entraînaient dans ce camp", installé sur au moins une vingtaine d'hectares à cinq kilomètres au sud-ouest de Raqqa, le fief de l'Etat islamique dans le nord-est de la Syrie.

    "Formés pour venir nous attaquer en France"

    Cette présence de combattants étrangers avait été identifiée par le renseignement français, à travers notamment des interrogatoires de jihadistes liés à la Syrie, a-t-on précisé au ministère. 

    Ces "combattants étrangers de Daech", l'acronyme de l'Etat islamique en arabe, sont "formés pour venir nous attaquer en France", a-t-on fait valoir au ministère, rappelant la notion de légitime défense sur laquelle repose l'intervention française en Syrie.

    Ce raid aérien a été le deuxième mené par des Rafale français en Syrie, après une première frappe le 27 septembre sur un objectif similaire.

    Et "tout a été détruit", selon la source citée par l'hebdomadaire dominical.

     

     

     

     


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    LA RUSSIE TESTE D’AUTRES NOUVELLES ARMES EN SYRIE

     
     
     
     
     
     
     
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    La Russie teste d’autres nouvelles armes en Syrie 

     

     

    Selon le magazine Asian Defense News (L’hélicoptère de combat russe Mil Mi-28 est arrivé en Syrie), une nouvelle escadrille d’hélicoptères d’attaque russe, composée de 12 Mi-28 NE, vient de faire son apparition en Syrie. Dans le même temps, il a été remarqué, sur les blindés qui mènent l’action offensive dans l’Ouest et le centre de la Syrie, le nouvel équipement électro-optique russe Shtora-1. Nous avons vu également, la semaine dernière, que les russes avaient lancé, à partir de la Mer Caspienne, 26 missiles de croisière 3M-14T Kaliber qui, après avoir parcouru 1500 km, ont touché leurs cibles en Syrie.

    La Russie a lancé 26 missiles de croisière à partir de la mer Caspienne sur des cibles de l’EI

    L’hélicoptère blindé Mi-28 NE est le rival russe de l’appareil américain bien connu AH-64 D, et coûte 50 % du prix d’un avion de chasse (25 millions de dollars). L’hélicoptère a une masse maximale au décollage de 11 T, et il peut prendre à bord 2,5 tonnes d’armes. Comme armement, l’hélicoptère dispose dans son nez d’un canon mobile Cal. 30 mm (automatique guidé dans la direction de la vue de l’opérateur de l’arme). Il dispose également de 16 missiles antichars guidés, de 40 missiles S-8 ou S-13. La vitesse maximale du Mi-28 est de 320 km/h, son plafond pratique de 5.700 m et son autonomie de 1.100 km.russian-helicopters

    L’équipage d’un Mi-28 est composé de deux membres : le pilote sur le siège arrière, et l’opérateur des systèmes d’armes, placé à l’avant. Depuis l’année dernière, la Russie a soutenu l’Irak dans la lutte contre l’EI, en lui livrant une partie des 56 hélicoptères Mi-28 commandés par ce pays qui renonce ainsi aux hélicoptères AH-64 D dont les Etats-Unis avaient reporté la livraison.

    Dans un article précédent, j’avais donné des détails sur « l’arme secrète » la plus sophistiquée qui a permis à la Russie d’assoir sa suprématie en Syrie en termes de guerre radio électronique (Electronic Warfare -EW).

    L’arme ultrasecrète qui permet à Poutine d’assoir sa suprématie dans la guerre radio électronique en Syrie ?

    Ainsi, à la suite de mesures mises en œuvre par la guerre radio-électronique de la Russie, les rebelles islamistes «modérés» n’ont pu recevoir aucune information par satellite de leurs sponsors américains, notamment sur les mouvements de l’armée syrienne. L’armée a pu concentrer, en secret, ses troupes sur les axes Lattaquié-Idlib (Nord de Lattaquié), Lattaquié-Hama (à l’Est de Lattaquié) et Lattaquié-Homs, d’où elle a déclenché les actions offensives avec des blindés pour reprendre aux rebelles le contrôle du segment Idlib-Hama-Homs de l’autoroute M5 qui relie Damas à Alep.

    Offensive de grande envergure de l’armée nationale syrienne

    Jusqu’à l’apparition de bombardements russes en Syrie, l’armée nationale syrienne avait subi de lourdes pertes infligées à ses blindés par les rebelles islamistes « modérés », armés de missiles antichar BGM-71 TOW fournis par les États-Unis.

    Le Shtora-1 est un équipement russe électro-optique actif de protection des blindés, spécialement conçu pour neutraliser le principal missile antichar de la dotation de l’armée américaine, le BGM-71 TOW. La Russie a maintenant commencé à distribuer une quantité impressionnante de ce matériel à l’armée syrienne. Le Shtora-1 brouille le faisceau laser ou infrarouge du système de guidage des missiles et leur fait manquer leurs cibles. Il brouille également les télémètres laser, les empêchant ainsi d’effectuer des mesures correctes de la distance qui les sépare de leurs cibles. Cet équipement est monté sur les chars russes T-90 MS, les véhicules de combat d’infanterie BMP-3M et d’autres blindés des forces terrestres de l’armée russe.T90-Ms

    Chaque élément de l’équipement comporte quatre paires de capteurs infra-rouge et laser couvrant un champ de vision de 360 degrés. La détection de la source de guidage du missile antichar est déterminée avec une précision de 3 degrés. Quatre émetteurs de contre-mesures commencent à créer des impulsions dirigées de brouillage, puis, quand le système de guidage antichar est détecté, intervient le lancement des missiles de riposte.

    En outre, l’équipement est doté de lance-grenades aérosol qui crée un écran opaque dans le spectre de guidage infrarouge et laser. Les grenades sont lancées à 50-70 m du blindé à protéger. Le Shtor-1 est assisté par un microprocesseur qui reçoit des informations en provenance des capteurs d’alerte et active des contremesures.

    Valentin Vasilescu

    Traduction Avic – Réseau International

    http://www.ziaruldegarda.ro/rusia-isi-testeaza-alte-noi-arme-in-siria/


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    daesh_miliciens

    LE MYSTÈRE DES TOYOTA DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ÉLUCIDÉ !

     
     
     
     
     
     
     
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    Plutôt que de demander au constructeur Toyota d’expliquer pourquoi l’État islamique disposait de centaines de nouvelles véhicules tout-terrain, les autorités américaines auraient dû poser la question au Département d’Etat de leur propre pays, qui aurait apparemment doté les rebelles syriens d’un parc automobile complet.

     L’homme politique américain et membre du Parti républicain Ronald Paul, ainsi que ses associés, ont tenté de pénétrer le mystère des voitures tout-terrain japonaises mises à la disposition des djihadistes. Tony Cartalucci, observateur et représentant de l’Institut pour la paix et pour la prospérité, de Ronald Paul, a dénoncé le fait qu’en 2013 le Département d’Etat des USA, en coopération avec le gouvernement britannique, avait octroyé des véhicules à l’Armée syrienne libre, la principale force armée opposée au régime de Bachar el-Assad.

    En 2014, le Département d’Etat des Etats-Unis a repris les livraisons des voitures aux rebelles syriens, selon M. Cartalucci, faisant référence au réseau de radiodiffusion américain Public Radio International (PRI).

    Le Royaume-Uni n’a pas non plus manqué de livrer de l’aide « non létale » aux rebelles de Syrie, entre autres des camions et des véhicules tout-terrain dont le montant est évalué à approximativement huit millions de livres sterlings.

    Ainsi, les USA et le Royaume-Uni ont eux-mêmes approvisionné en véhicules les rebelles syriens, ce qui attire l’attention de la communauté internationale ces derniers temps. Il est bien difficile pourtant de déterminer les véritables voies par lesquelles les véhicules ont fini par devenir propriété du groupe terroriste Etat islamique.

    Récemment, les autorités américaines interrogeaient très activement Toyota en lien avec l’apparition fréquente, sur des images prises en Syrie, en Libye et en Irak, d’islamistes à bord de véhicules tout-terrain japonais équipés d’armes.

    En réponse, Toyota a nié toute implication dans des livraisons de voitures à l’EI.
    La présence en Syrie de nouveaux Toyota avait déjà attiré l’attention des médias, l’année passée. Entre-temps, les djihadistes se servent également de voitures d’autres constructeurs, notamment Mitsubishi, Hyundai et Isuzu.
    sputnik

    Cordialement, Cyberco

    http://philippehua.com/2015/10/13/le-mystere-des-toyota-de-letat-islamique-elucide/


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    Syrie. La grande bataille d'Alep se prépare

    • L'armée syrienne et ses alliés chiites iraniens et du Hezbollah libanais se préparent à une offensive au sol contre les insurgés dans la province d'Alep.L'armée syrienne et ses alliés chiites iraniens et du Hezbollah libanais se préparent à une offensive au sol contre les insurgés dans la province d'Alep. | Reuters

    L'armée syrienne et ses alliés chiites iraniens et du Hezbollah libanais se préparent à une offensive au sol contre les insurgés dans la province d'Alep.

    Cette offensive devrait être conduite avec le soutien de l'aviation militaire russe, ont déclaré mardi deux responsables régionaux au fait du projet. L'offensive développera l'attaque au sol lancée par la même alliance la semaine dernière et qui vise les rebelles dans la province de Hama, plus à l'ouest.

    Selon les responsables, qui ont requis l'anonymat, plusieurs milliers de soldats iraniens sont arrivés en Syrie pour prendre part aux offensives terrestres pour soutenir le président syrien Bachar al Assad. 

    Plusieurs groupes se partagent le contrôle d'Alep et de sa province : le gouvernement syrien qui contrôle les secteurs ouest de la ville, une série de groupes rebelles en lutte contre le président Assad qui sont dans la partie est, et l'État islamique (EI) qui contrôle des zones rurales près de la ville.

    Un milliers d'Iraniens en Syrie

    « Les préparatifs pour la grande bataille dans ce secteur sont clairs », a déclaré l'un des responsables. « Il y a une grande mobilisation de l'armée syrienne (..), des combattants d'élite du Hezbollah et de milliers d'Iraniens qui sont arrivés par étapes ces derniers jours »a précisé un autre.

     « La décision de lancer la bataille d'Alep a été prise », a déclaré le deuxième responsable.

     « Ce n'est plus un secret que des milliers d'Iraniens sont désormais en Syrie et que leur rôle est fondamental. » 

    Les deux responsables ont indiqué que la bataille allait bientôt commencer.

    La ville d'Alep était la plus peuplée de Syrie avant le début de la guerre civile en 2011 après la répression des manifestations antigouvernementales par le président Assad.

    La semaine dernière, l'EI a repris à d'autres insurgés un certain nombre de villages près d'Alep.

    Lundi, la télévision syrienne a annoncé que les forces gouvernementales avaient pris à l'EI un secteur juste au nord de la ville. 

    http://www.ouest-france.fr/syrie-la-grande-bataille-dalep-se-prepare-3761983?utm_source=neolane_of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20151014&vid=037120040125056035048051047054033015058055050058033055111040049


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    LA MARINE CHINOISE EN SYRIE  - Une poudrière pire que les barils explosifs d'El-Assad

    LA MARINE CHINOISE EN SYRIE 


    Une poudrière pire que les barils explosifs d'El-Assad



    Bernard Plouvier 
    le 15/10/2015 
    modifié le 15/10/2015 à 17:07h
     

    La seconde guerre d’Irak avait rapproché les gouvernements russe et chinois. On sait qu’en 2005 et en 2012, des manœuvres communes aux armées russe et chinoise avaient eu lieu sur le thème d’une invasion de la Corée du Nord par les Yankees.

    Cela fait au moins un lustre que le petit monde des prophètes alarmistes s’attend à une guerre dans l’Océan qui n’aura bientôt plus de Pacifique que le nom.

    Toutefois, l’état prévisible des (vilaines) choses vient de changer brusquement.


    Les médias occidentaux n’ont guère informé les opinions publiques, déjà accaparées par l’invasion africaine et moyen-orientale de l’Europe occidentale et danubienne – dont il apparaît chaque jour un peu plus qu’elle a été programmée par les sorciers de New-York et de Washington -, d’une décision prise fin septembre par le gouvernement chinois : l’envoi en Syrie du seul porte-avions de sa Marine, d’avions et d’hélicoptères de combat, en plus de fusiliers marins.

    C’est fait : le Liaoning vient d’arriver à Tartous, accompagné d’un croiseur lance-missiles.

    Deux unités navales chinoises ultra-modernes (mais dont on ignore la valeur combative) ont fait leur entrée en Méditerranée. Est-ce étonnant ?


    Cela fait quinze ans que le gouvernement chinois combat les djihadistes dans les provinces de l’Ouest et du Sud-Ouest de l’immense Chine.

     

    C’est un secret de polichinelle que ces nobles combattants d’Allah (Ouïgours, Turkmènes, Ouzbeks) sont financés, armés, entraînés par les USA, qui dominent entièrement les pays qui leur servent de base de départ et de repli :, Turkménistan, Ouzbékistan.

    Le racisme pantouranien fait avec l’islam un mélange détonnant.


     

    Les Chinois ont décidé, apparemment, de rendre coup pour coup et de porter la guerre hors de leurs frontières.

    Ils sont épaulés par l’Armée russe, reprise en mains depuis 1999 par Wladimir Poutine : 1 million d’hommes très entraînés (et deux millions de réservistes instruits), 4 800 chars ultramodernes T-80 et 90, l’avion de combat Su-35 (qui vaut bien le F-22 de l’US-Air Force), les meilleurs hélicoptères de combat (Ka-50/52 et Mi-28).


    On s’attendait à un coup de tabac dans le Pacifique.

    Il se rapproche dangereusement de l’Europe… à moins que les Européens puissent attendre de la Russie la libération de l’hégémonie nord-américaine et le retour massif des immigrés africains et moyen-orientaux en leurs terres ancestrales, où ils pourront donner libre cours à leurs immenses talents et qualités. 


    *un sous-marin chinois à propulsion atomique serait également arrivé il y a six jours 

     

    http://metamag.fr/metamag-3269-LA-MARINE-CHINOISE-EN-SYRIE--Une-poudriere-pire-que-les-barils-explosifs-d-El-Assad.html


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    COMMENT POUTINE A ROULÉ HOLLANDE ET OBAMA DANS LA FARINE (par l’Imprécateur)

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    Selon Machiavel, « pour échapper à une guerre perpétuelle ruineuse, ils [les pays] devront tenter de maintenir un équilibre des forces ». C’est le but de la plupart des traités de paix. C’est visiblement aussi celui de la coalition menée par les États-Unis en Syrie où un an et quatre mille bombardements aériens n’ont visiblement servi qu’à stabiliser les positions de l’État Islamique (ad-dawla al-islāmiyya, acronyme arabe Daesh) et éviter « une guerre perpétuelle ruineuse », comme en Afghanistan où les troupes américaines sont contraintes de prolonger leur séjour pour une durée indéterminée.

    Les Russes ont fait mieux en une semaine, et les coalisés sous le pavillon américain se demandent comment et pourquoi. Répondre à pourquoi est simple, comme pour la France en Libye « pour des raisons militaires et économiques… une opportunité pour (la Russie) de se réaffirmer en tant que puissance militaire ». C’est aussi parce que les Russes ont compris qu’il n’y aura pas de paix et de retour à un État multiethnique et multiconfessionnel sans Bachar el-Assad et que si Bagdad et la région de Lataquié, berceau des Alaouites, tombent aux mains des terroristes, qu’ils soient ceux de l’État Islamique ou ceux d’al-Qaïda-al-Nosra et ses satellites ditsmodérés, ils perdront leur grande et seule base militaire en Méditerranée. Ils ne soutiennent pas Bachar el-Assad par amitié ni sympathie, mais uniquement par intérêt.

    Leur seconde raison d’intervenir est qu’ils ont compris quel l’objectif réel des États-Unis et de leurs sous-fifres, la France et les États arabes du Golfe : ils veulent le départ de Bachar el-Assad, et dans son cas, partir c’est mourir un peu. Mais ce n’est pas non plus pour faire plaisir aux quelques Sunnites, soi-disant modérés, alliés à al-Qaïda que Bachar el-Assad avait entrepris d’exterminer quand ils ont voulu le renverser. États-Unis et coalition, agissent aussi par intérêt  : prendre le contrôle des champs de pétrole et de gaz syriens, et par la même occasion chasser les Russes de la Méditerranée. Pourquoi les Russes ont-ils attendu quatre ans pour intervenir ?
    Parce qu’il leur a fallu ce temps-là pour se préparer à prendre la place de la coalition en Syrie.
    Prêts ? Ils le sont aujourd’hui.

    Comment ?

    Ce comment inquiète énormément les Occidentaux d’où ce déferlement d’hostilité qui frise la haine contre la Russie, complaisamment relancé par les médias, qui se contentent de relayer les dépêches de l’agence socialiste AFP, dont la direction et la rédaction se contentent elles mêmes de répéter les instructions élyséennes, le tout sans la moindre analyse et réflexion.

    Car en acheminant jusqu’en Syrie 28 avions et hélicoptères russes venant de Russie après avoir survolé la mer Caspienne et l’Irak – zones sous étroite surveillance radar et optique – sans être repérés, les Russes ont fait la démonstration que leurs systèmes d’invisibilité aux radars sont au point !

    « C’est avec surprise que la presse internationale a constaté la « téléportation » de 28 avions et hélicoptères de combat russes à l’aéroport international de Lattaquié… La découverte ne s’est faite qu’après l’étude d’images obtenues par satellite. » (Courrier International)

    Soit 12 chasseurs-bombardiers Sukoï 24, 25 et 34 et 16 hélicoptères d’attaque Mil-24. Personne n’a détecté au radar le vol de cette armada aérienne jusqu’à l’atterrissage en Syrie, malgré les AWACS d’alerte précoce américains à la frontière de l’Irak, qui ont un rayon de détection de 500 km, les radars militaires au sol, les avions-patrouilleurs Gulfstream G550 d’observation israéliens le long de la côte de la libanaise et syrienne.

    La flotte militaire aérienne russe a pu parcourir 2.400 km en survolant à moyenne altitude et vitesse subsonique (autrement dit sans presque se cacher ni se presser) des pays ennemis sans être repérée, montrant ainsi que les Russes ont pris une bonne avance sur les occidentaux en matière de combat aérien. En effet, les hélicoptères ont volé à moins de 4.000 m et entre 240 et 300 km/h, les Sukoï un peu plus haut, moins de 8.000 m et plus vite (entre 600 et 700 km/h) sans que personne ne les voie, qu’aucun radar ne les repère !

    Une vraie claque pour le Pentagone, Obama et Le Drian.

    Il ne s’agit évidemment pas de “téléportation” comme le dit Courrier International, mais de l’application de techniques évoluées de manipulation des radars ennemis. Comme celles qui ont permis au vol MH-370 reliant Kuala Lumpur à Pékin de virer au-dessus de la Mer de Chine (ultra-surveillée) de survoler la Malaisie, la Thaïlande et tous leurs radars civils et militaires, pour aller se perdre en Océan Indien sans que personne ne sache par où il est passé, ni où il a disparu.

    D’abord, le trajet de la flotte aérienne russe a été repéré jusqu’à Lattaquié, depuis les bases aériennes 387 et 368 de Boudionnovsk dans le Caucase, jusqu’à la base aérienne russe en Syrie, par un Iliouchine-20-M1 (quadriréacteur d’observation) passé lui aussi inaperçu.

    Ilyushin_Il-20M_(3)

    PAS VU, PAS PRIS !

    Il a pris autant de photos qu’il a voulu. L’avion possède un système E-LINT (Electronic Intelligence) et dispose de divers équipements pour l’interception et le brouillage des communications militaires : radar et téléphonie mobile, appareils-photo haute résolution (A-87P), un radar Kvalat-2 embarqué qui permet d’afficher sous forme numérique une carte du terrain jusqu’à une distance de 300 km (détectant automatiquement les véhicules en mouvement, les blindés, les pièces d’artillerie ou le déploiement de ceux déjà connus dans un autre emplacement).

    Pour voir certains points sensibles de plus près, des drones de reconnaissance Pchela-1T sont allés repérer et filmer d’éventuels sites “EI” équipés de batteries antiaériennes : pas vus non plus, les drones !

    UnknownUnknown-1

    Pour parcourir 2.400 km, avions et hélicoptères russes sont équipés de réservoirs supplémentaires. Sinon, il faudrait les faire accompagner d’un Antonov 124 ravitailleur. Sur les Sukoï sont ajoutés des containers ECM de type SAP-518/ SPS-171, et aux hélicoptères des équipements de contre-mesures électroniques de type Richag-AV, le tout ayant un rayon d’action de 400 km. Les Russes ont clairement imposé leur suprématie en matière de guerre électronique (EW − Electronic Warfare), mais la façon dont ils y sont arrivés reste entourée de mystère. Le redoutable système russe de collecte et de traitement de l’information reste également enveloppé de mystère.

    Ils peuvent identifier les cibles des bombardements et leur répartition parmi les différents types d’avions, tout en empêchant les Américains et leurs alliés de découvrir quoi que ce soit de leur modus operandi. Or, en l’absence d’un minimum d’informations, les Américains ne peut pas déclencher de contre-mesures électroniques (ECM) efficaces contre les Russes en Syrie ! Pour protéger leur dispositif contre les moyens de recherche, les Russes ont déployé en Syrie, plusieurs Krasukha-4.

    krasukka-4

    Ils paralysent les dispositifs électro-magnétiques et électro-optiques des Américains et de la coalition.

    Le Krasukha-4 est un équipement à bande large mobile, monté sur le châssis 8×8 de type BAZ-6910-022, qui brouille les radars de surveillance des satellites militaires, les radars au sol et aériens de type AWACS et ceux montés sur des avions sans pilote (drones). Le Krasukha-4 est le seul système capable de brouiller les satellites-espions américains.

    À cela s’ajoute le navire Priazovye (de classe Vishnya) appartenant à la Flotte russe de la Mer Noire, qui a été déployé en Mer Méditerranée, près de la côte syrienne. Ce navire est spécialisé dans le brouillage et la collecte des informations de type SIGINT et COMINT (interception de tous les réseaux de communications).

    De plus, les alentours de l’aéroport de Lattaquié sont surveillés en permanence par 4 à 6 mini-avions et hélicoptères sans pilote de type de ZALA, ultralégers et silencieux, propulsés par un moteur électrique, avec un rayon d’action allant jusqu’à 30 kilomètres.

    Pour détecter les cibles pour les missions de bombardement de moyenne distance, les Russes utilisent 36 avions sans pilote type Yakovlev Pchela-1T et Orlan-10, et pour la surveillance de la totalité du territoire syrien, des drones de reconnaissance Dozor-600 ou Altius, similaires aux MQ-1B Predator américains.

    images

    LE DOZOR 600

    Pour la surveillance de l’ensemble du territoire syrien, les Russes ont également déployé des avions de reconnaissance E-LINT, de type Iliouchine-20M1, équipés de radar Kvalat-2, qui peuvent détecter des avions, des véhicules terrestres et des pièces d’artillerie jusqu’à une distance de 300 km. Ils sont, de plus, équipés de systèmes d’interception et de brouillage de toutes les communications militaires, radars et téléphonie mobiles.

    On comprend mieux pourquoi les Américains et l’OTAN sont tellement furieux de la présence russe en Syrie : les Russes les rendent aveugles quand ils le veulent et ils pourraient casser le beau plan de bordel productif mis en place depuis quatre ans par les Occidentaux pour détruire Bachar el-Assad !

    L’Imprécateur

    SIGNATURE 2015

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     Source : Foreign Policy Journal,

    Que la Libye soit bombardée par les Arabes ou par les puissances occidentales, la crise qui y sévit va probablement s’intensifier, voire empirer, comme l’histoire l’a amplement démontré.

    Une autre guerre se prépare en Libye : reste à savoir « comment » et « quand » ? Alors que la perspective d’une autre épreuve de force militaire a peu de chance de délivrer la Libye des bouleversements sécuritaires et conflits politiques qu’elle connaît actuellement, elle pourrait changer la nature du conflit dans ce pays arabe riche, mais divisé.

    Un important pré-requis à la guerre est de trouver un ennemi ou, si nécessaire, d’en inventer un. Le soi-disant « État Islamique » (Daech), quoique ne représentant pas vraiment une composante importante de la politique divisée du pays, est probablement destiné à devenir cet adversaire.

    La Libye est actuellement clivée : politiquement, entre deux gouvernements, et géographiquement, entre moult armées, milices, tribus et mercenaires. C’est un État défaillant par excellence, bien qu’une telle désignation ne fasse pas justice à la complexité du cas libyen ni aux causes profondes de cet échec.

    Maintenant que Daech a quasiment conquis la ville de Syrte, jadis une place forte de l’ancien chef libyen, Mouammar Kadhafi, et le bastion de la tribu al-Qadhadhfa, la scène devient plus sombre que jamais. L’opinion reçue est que l’avènement du groupe opportuniste et sanguinaire est un évènement naturel étant donné le vide sécuritaire résultant des conflits politiques et militaires. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

    Plusieurs évènements majeurs ont conduit à la présente impasse et au pur chaos en Libye. L’un fut l’intervention militaire de l’OTAN qui fut promue, à l’époque, comme une façon d’aider les Libyens dans leur soulèvement contre leur chef de longue date, Kadhafi. La mauvaise lecture intentionnelle de la résolution 1973 de l’ONU par l’OTAN s’est traduite par l’opération “protecteur unifié” qui a renversé Kadhafi, tué des milliers de personnes et confié le pays aux mains de nombreuses milices qui étaient collectivement qualifiées, à l’époque, de “rebelles”.

    Le caractère d’urgence que l’OTAN a attribué à sa guerre – dont le but était, prétendument, de prévenir un possible génocide – a laissé de nombreuses personnes des médias soit solidaires, soit silencieuses. Peu d’entre elles osèrent parler franchement :

    “Alors que le mandat de l’ONU confié à l’OTAN était de protéger les civils, l’alliance a, en pratique, perverti cette mission. Jetant tout son poids derrière l’une des parties au cours d’une guerre civile dont l’objectif était d’évincer le régime de Kadhafi, elle devint la force aérienne des milices rebelles au sol”,écrivit Seumas Milne dans The Guardian en mai 2012.

    “Ainsi, alors que le nombre de morts était peut-être entre 1000 et 2000 lorsque l’OTAN est intervenue en mars, en octobre il était estimé par le CNT (Conseil National de Transition) à 30 000, y compris des milliers de civils.”

    Les élections furent un autre événement important. Les Libyens ont voté en 2014, engendrant une étrange réalité politique où deux ‘gouvernements’ clament être les représentants légitimes du peuple libyen : un à Tobrouk et Beida, et l’autre à Tripoli. Chaque ‘gouvernement’ dispose de ses propres branches militaires, alliances tribales et bienfaiteurs régionaux. De plus, chacun d’entre eux est impatient de revendiquer une part plus importante de l’énorme richesse pétrolière du pays et l’accès aux ports, développant ainsi sa propre économie.

    Tout ce que ces gouvernements sont arrivés à accomplir, cependant, est une paralysie politique et militaire interrompue par des batailles mineures ou majeures et un massacre occasionnel. C’est-à-dire, jusqu’à ce que Daech apparaisse sur la scène.

    L’avènement soudain de « Daech » fut bien commode. Au départ, la menace « Daech » apparut comme une allégation exagérée des voisins arabes de la Libye pour justifier leur propre intervention militaire. Puis, elle fut établie par des vidéos montrant des « géants » de Daech modifiés visuellement en train de trancher la gorge de pauvres travailleurs égyptiens sur une mystérieuse plage. Puis, peu de choses s’étant passées entre-temps, les combattants de Daech commencèrent à prendre le contrôle de villes entières, déclenchant des appels de chefs libyens à intervenir militairement.

    Mais la prise de contrôle de Syrte par « Daech » ne peut pas être expliquée avec une telle désinvolture comme le simple fait d’un groupe militant cherchant à faire des incursions dans un pays divisé politiquement. Cette prise de contrôle soudaine a eu lieu dans un contexte politique spécifique qui peut expliquer la montée en puissance de « Daech » de façon plus convaincante.

    En mai, la 166e Brigade de l’Aube libyenne [groupes armés liés au Nouveau Congrès Général national, NdT] (affiliée à des groupes qui contrôlent actuellement Tripoli) se retira de Syrte sans grande explication.

    « Un mystère continue d’entourer le retrait soudain de la brigade », écrivit Kamel Abdallah dans Al-Ahram Weekly. « Les officiels n’ont toujours pas présenté leur compte-rendu, nonobstant le fait que cette action ait aidé les forces de Daech » à se procurer une mainmise incontestée sur la ville. »

    Alors que des combattants salafistes et des membres armés de la tribu al-Qadhadhfa ont agi pour mettre un terme aux avancées de « Daech » (avec de terribles massacres signalés, mais pas encore vérifiés), les deux gouvernements libyens doivent encore agir de façon tangible contre « Daech». Même le général Khalifa Heftar, farouchement pro-guerre et anti-islamistes, et sa soi-disant « Armée Nationale Libyenne » n’ont pas accompli un grand effort pour combattre « Daech», dont l’emprise s’étend aussi à d’autres parties de la Libye.

    À la place, pendant que « Daech» avance et consolide son emprise sur Syrte et ailleurs, le Premier ministre Abdoullah Al-Thinni basé à Tobrouk a exhorté les « nations arabes sœurs » à venir en aide à la Libye et à conduire des attaques aériennes sur Syrte. Il a également exhorté les pays arabes à faire pression sur l’ONU pour mettre un terme à l’embargo sur l’armement à destination de la Libye, qui est déjà saturée d’armes qui sont souvent livrées illégalement depuis diverses sources arabes de la région.

    Le gouvernement de Tripoli appelle également à agir contre « Daech », mais les deux gouvernements, qui n’ont pas réussi à dresser une feuille de route politique pour l’unité, refusent toujours de travailler ensemble.

    L’appel à une intervention arabe dans l’état de pagaille sécuritaire de la Libye est motivé politiquement, bien sûr, car Al-Thinni espère que les attaques aériennes mettraient ses forces en position d’étendre leur contrôle sur le pays, en plus de renforcer la position politique de son gouvernement dans tout accord futur négocié sous l’égide de l’ONU.

    Mais une autre guerre se prépare ailleurs, cette fois impliquant les suspects habituels de l’OTAN. Les intrigues occidentales, cependant, sont bien plus sophistiquées que les desseins politiques d’Al-Thinni. Le London Times a signalé le 1er août que « des centaines de troupes britanniques sont alignées pour se rendre en Libye dans le cadre d’une nouvelle mission internationale majeure », laquelle inclura également « du personnel militaire d’Italie, de France, d’Espagne, d’Allemagne et des États-Unis… dans une opération qui semble conçue pour être activée une fois que les factions rivales en conflit en Libye se mettront d’accord pour former un seul gouvernement d’unité nationale. »

    Ceux impliqués dans l’opération qui pourrait, selon une source du gouvernement britannique, se matérialiser “vers la fin août”, sont des pays avec des intérêts économiques sur place et sont les mêmes protagonistes que ceux qui étaient derrière la guerre en Libye en 2011.

    Commentant le rapport, Jean Shaoul écrivit : “On s’attend à ce que l’Italie, l’ancienne puissance coloniale en Libye, fournisse le plus gros contingent de troupes terrestres. La France a des liens coloniaux et commerciaux avec les voisins de la Libye, la Tunisie, le Mali et l’Algérie. L’Espagne conserve des avant-postes au nord du Maroc et l’autre puissance majeure impliquée, l’Allemagne, cherche une fois encore à accéder aux ressources et aux marchés africains.”

    Il devient de plus en plus clair que la Libye, jadis une nation souveraine et relativement prospère, se mue en un terrain de jeux pour une partie de géopolitique géante et de gros intérêts et ambitions économiques. Malheureusement, les Libyens sont ceux-là mêmes qui ont rendu possible la division de leur propre pays, les pouvoirs arabes et occidentaux complotant pour s’assurer une part plus importante de la richesse économique et de la valeur stratégique de la Libye.

    La prise de contrôle de Syrte par Daech est présentée comme un tournant décisif qui, à nouveau, génère de l’hystérie guerrière – semblable à celui qui précéda l’intervention militaire de l’OTAN en 2011. Que la Libye soit bombardée par les Arabes ou par les puissances occidentales, la crise qui y sévit va probablement s’intensifier, voire empirer, comme l’Histoire l’a amplement démontré.

    Source : Foreign Policy Journal, le 27/08/2015

    Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.


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    Capturé, l’un des chefs de Boko Haram avoue ne savoir ni prier, ni lire le Coran (vidéo)

    Publié par wikistrike.com sur 23 Octobre 2015, 09:52am

    C  Capturé, l’un des chefs de Boko Haram avoue ne savoir ni prier, ni lire le Coran (vidéo)

     

    Le mythe du fanatisme islamique comme cause du terrorisme en prend un sacré coup avec cette vidéo.

    Mais comme les mythes sont difficiles à démolir, ceux qui y croient ne verront dans ce clip que l’exception qui confirme la règle.

    Pourtant, les terroristes ne sont que des bandits assassins.

    Si on leur demandait demain d’être des terroristes intégristes chrétiens ou juifs, ils le feraient sans hésiter, sans avoir lu une seule ligne de l’Évangile ou du Talmud.     RI

    ***

    Boko Haram qui semble s’être fait plus discret dernièrement ou pour le moins sur nos chaînes de télévision vient de refaire surface par le biais d’une vidéo postée sur Youtube.
    Présentés comme de “dangereux criminels musulmans”, assoiffés de sang voulant “islamiser” toute la planète, les extrémistes sont-ils dans la réalité comme ceux décrits par les médias ?

     

    En regardant cette vidéo mise en ligne par le site d’information ENDS.ng, le commun des mortels pourrait en douter.

     
     

    Un chef local de Boko Haram a été capturé par l’armée nigériane en même temps que l’un de ses hommes de main, l’officier en charge de l’interrogatoire demande ironiquement à celui qui dit se prénommer Yusuf, s’il sait prier et lire des versets du Coran.


    Sans équivoque le chef extrémiste lui répond par la négative, ce qui a pour effet de faire rire les soldats présents. L’individu affirme avoir rejoint il y a deux mois les rangs de Boko Haram pour en devenir l’un des chefs locaux.

    La nébuleuse Boko Haram ayant juré allégeance à Daesh en mars 2015 est systématiquement accusée de convertir de force les jeunes Nigérians puis de les obliger à combattre à ses côtés au nom du « djihad ».

    Fondé par Mohamed Yusuf en 2002 au Nigéria, la secte est censée prôner un “Islam radical” et rigoriste.

    Après s’être rallié à Daesh, le mouvement abandonne son nom et devient la Wilayat al-Sudan al-Gharbi (Province de l’Afrique de l’Ouest).

    Il est responsable de nombre d’exactions à l’encontre des populations musulmanes et chrétiennes mais les principales victimes de leur violence sont les musulmans.

    Encore un fait qui vient étayer la thèse que la mouvance se définissant comme un groupe islamiste ne rassemble que de vulgaires criminels sans foi ni loi.

     

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    Apostat Kabyle AK

    La Suède, paradis pour musulmans.

    L'islam change la Suède. Le fameux modèle social des 70's se transforme peu à peu en califat islamique. L'islamisation rampante mais forcément de plus en plus visible de leur pays est peut-être un bon moyen pour les Suédois de mieux comprendre ce dogme et de réagir en conséquence, si toutefois ils en ont le courage et si les musulmans leur en laissent le temps.

    Petit rappel utile
    C'est établi de manière officielle: selon les chiffres de l'ONU, 95% des réfugiés en Europe (et 97 % des réfugiés aux États-Unis) sont musulmans.

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    1)  Les migrants se précipitent en Suède parce qu'on leur promet "une vie facile et une blonde" - 19 septembre 2015

    La Suède, un pays avec l'un des systèmes de protection sociale les plus généreux d'Europe, a déjà reçu en 9 mois plus de réfugiés que durant toute l'année dernière, battant le précédent record établi en 1992, quand 84.016 personnes ont demandé l'asile après la guerre des Balkans.
    Le premier ministre Stefan Löfven a déclaré que le nombre de migrants peut dépasser les 150.000 d'ici à la fin de 2015.
    Le suède était déjà en Europe la championne de l'accueil des réfugiés, avec 6.240 réfugiés par million d'habitants:


    Il semble que les trafiquants utilisent tout ce qu'ils peuvent pour convaincre les réfugiés de les payer pour se rendre en Scandinavie, et particulièrement en Suède.
    Si les migrants musulmans choisissent d'aller en Suède, c'est principalement parce que les trafiquants promettent de leur fournir des "filles blondes libres".
    De nombreuses offres peuvent être trouvées en ligne et comprennent l'asile en Suède et l'hébergement dans les hôtels de luxe aux frais du contribuable.
    Les annonces disent même que les suédoises sont à la recherche de "vrais hommes" et apparemment ces vrais hommes sont les réfugiés, qui ont l'intention de vivre de l'aide sociale du gouvernement.
    Il faut noter que le pourcentage de viols en Suède a augmenté de 11% en une seule année et de 1.400% depuis que se déverse dans le pays le flux énorme de réfugiés[1].


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    2) L'église suédoise enlève les croix pour faire bon accueil aux migrants musulmans (Vidéo) - 3 octobre 2015.


    Une évêque (lesbienne) a ordonné que toutes les croix soient retirées de son église pour éviter d'offenser les musulmans.
    Elle a également ordonné le placement de repères  dans l'église pour indiquer la direction de la Mecque.
    Comme si la Suède avait besoin de cela, alors qu'elle est déjà presque devenue un califat islamique. Mais, en tant qu'homosexuelle, elle devrait plutôt s'inquiéter du sort que lui réserve l'islam: être jetée vivante du haut d'un édifice, d'une falaise ou d'une terrasse d'immeuble. Ou encore du haut de SON clocher. Pourquoi pas?

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    3) "Pas de maison, pas de travail, pas de shopping sans arme" - 3 octobre.

    Le système social qui faisait la fierté du pays tombe en ruine, la population se sent en danger, sous la menace des musulmans, elle se sent abandonnée par le gouvernement.
    Les Suédois ont dû se résoudre à ce que leur gouvernement donne priorité aux réfugiés et migrants aux dépens des Suédois de souche.
    En outre, les Suédois sont encore sous le choc du double assassinat de cette femme et de son fils par un Érythréen, en plein jour, dans un magasin IKEA.
    Excédés et au bord de l'asphyxie, ils en sont réduits à se confier sur les réseaux sociaux et envoyer des courriers aux journaux et aux pouvoirs publics, pour témoigner de leur amertume et de leur ras-le-bol.

    Extraits:

    - "Il n'y a pas d'appartements, pas d'emplois, nous n'osons pas aller faire du shopping [sans fusil], mais nous sommes censés penser que tout est génial. ... Les femmes et les filles sont violées par ces hommes non-européens. ... Vous, ministres, vivez dans vos quartiers résidentiels chics, avec pour seuls voisins des Suédois. Il devrait être obligatoire pour tous les politiciens de vivre pendant au moins trois mois dans une zone composée principalement d'immigrants ... [et] être obligé d'utiliser les transports publics".
    - "Au lieu de processions aux flambeaux contre le racisme, nous avons besoin d'un premier ministre qui parle contre la violence ...".
    - "Salut Stefan [Löfven, le premier ministre]. J'ai 43 ans, père de quatre enfants et j'essaie d'expliquer à mes enfants, de 6 à 16 ans, ce qui se passe en Suède. Je suis triste de dire que vous et votre parti fermez vos yeux sur ce qui se passe en Suède. Toutes les choses qui se passent sont dues à l'afflux d'étrangers. Vous créez une haine cachée en Suède. Nous ne sommes pas satisfaits de la façon dont l'immigration est traitée en Suède...".
    - "Avec tout ce qui se passe en Suède - viols, vols, meurtres IKEA et ainsi de suite - pourquoi les non-Suédois ne sont pas renvoyés dans leur pays quand ils commettent des crimes? ...". 
    - "Je vous écris parce que je suis très inquiet à propos de l'évolution de la société suédoise. On est confrontés quotidiennement à de nouvelles fusillades, des explosions de grenades à main, de bombes, des passages à tabac, des viols et des meurtres. Ceci est notre Suède, le pays qui été considéré comme l'un des plus sûrs au monde. Vous, dans votre rôle de Premier ministre, avez la responsabilité de protéger tout le monde dans le pays, indépendamment du fait qu'ils sont nés ici ou non. Malheureusement, je peux voir que vous ne prenez pas votre responsabilité au sérieux..." .
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    4) Un "réfugié" musulman profère des menaces de mort contre un chrétien dans un centre de réfugiés: "Je vais t'égorger" - 12 octobre

    La police qui s'était rendue dans le refuge a rencontré l'homme en pleurs qui avait été menacé de mort en raison de sa foi chrétienne: "J'ai fui la guerre afin d'éviter ce genre de menaces".
    Pour sa sécurité, il a été décidé de le placer temporairement, lui et son compagnon de chambre chrétien comme lui, dans un autre endroit.
    Lors de son interrogatoire qui suit, l'agresseur de 26 ans a dit que son devoir était de tuer "celui qui ne suit pas le droit chemin". Cette expression n'est pas le fait du hasard: on la trouve dans le coran et elle désigne tout aussi bien les non-musulmans que les "faux" musulmans, les Munafiq, mot traduisible par "musulmans hypocrites" - voir l'image ci-dessous.

    Les 3 états, selon les musulmans:
    - Mu'min: croyant soumis à la volonté d'Allah, blanc à l'extérieur comme à l'intérieur

    - Kafir: singulier de kuffar, noir de coeur et d'apparence
    - Munafiq: hypocrite, a l'aspect d'un musulman mais sa foi n'est qu'apparente. 
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    5) L'État islamique (ISIS) prévient les chrétiens assyriens de Suède: "La conversion ou la mort, le califat est ici" - 15 octobre

    Les égorgeurs de l'État islamique menacent les chrétiens assyriens qui vivent en Suède ... oui, en Suède!
    Vous savez la Suède, ce pays modèle social, accueillant (trop?), respectueux des autres, les Freeloader resquilleurs de-la plus conviviale musulmanes dans toute l'Europe, devrait devenir une nation islamique gouverné dans les 35 ans? Ils ont personne à blâmer, mais eux-mêmes - les promoteurs de coexistence de gauche qui accueillent à bras ouverts les personnes mêmes qui finira par les tuer.

    Les chrétiens assyriens vivant dans un quartier de Göteborg ont été la cible d'une série de menaces venant de l'État islamique, qui leur ordonnent de se convertir sous peine de mort.
    quartier de Göteborg où vivent de nombreux assyriens suédois a été graffité avec des slogans de l’Etat Islamique la semaine dernière.

    Un expert en terrorisme suédois a rappelé que Göteborg est "le Centre suédois du djihadisme", et que la deuxième ville de Suède, peuplée d'un demi-million d'habitants, a donné plus de combattants à l'État islamique (ISIS) que l'ensemble des États-Unis d'Amérique.
    Un rapport suédois révèle que les Suédois rentrant du djihad après avoir servi dans les rangs de l'État islamique ne sont ni poursuivis ni punis par les autorités suédoises, mais font l'objet "de soins thérapeutiques" et bénéficient d'un "accès privilégié aux emplois, au détriment des citoyens suédois de souche".

    Lire l'article en français sur le blog de Sami Aldeeb.

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    6) Les médecins musulmans forcent les filles et fillettes à des "tests de virginité" et cousent [stitch] leurs organes génitaux - 15 octobre Suède

    "L'Europe d'aujourd'hui a régressé, à cause de sa politique folle d'immigration.
    L'Europe d'aujourd'hui est devenue un lieu de crimes d'honneur, de mutilations génitales, de sexe-toilettage d'enfants, d'esclavage humain et d'autres pratiques islamique habituelles. Les lois contre ces crimes sont de plus en plus laxistes, avec une police qui ignore les victimes et l'absence de punitions contre les criminels musulmans devient la norme.

    Deux journalistes infiltrées munies de caméras cachées, se sont présentées comme une tante et sa nièce de 17 ans et ont secrètement enquêté auprès d'un certain nombre de médecins à travers la Suède. Elles ont approché les médecins dans différentes villes de Suède et leur ont demandé s'ils seraient prêts à effectuer les examens. Les images révèlent comment les médecins procèdent aux tests de virginité sur les filles suédoises, contre leur volonté, parce que leurs familles pieuses veulent prouver qu'elles n'ont pas eu de rapports sexuels avant le mariage.
    Dans une autre scène du documentaire, un médecin déclare qu'il a fait "des centaines" de tests de virginité, même sur les toutes petites filles" [2].

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    7) La Suède proche de l'effondrement - 17 octobre

    Si la vague de migrants ne cesse pas de suite, les Suédois deviendront minoritaires dans leur propre pays d'ici 10 à 15 ans. Il y a, en fait, un échange de population en cours.

    Depuis quelques semaines, la gare centrale de la troisième ville de Suède, Malmö, a été envahie par les migrants.
    Il ne se passera pas longtemps avant que les Suédois ne se rendent compte que l'État ne pourra pas faire face aux problèmes. Le pays qui, il y a seulement 20 ans, était considéré comme l'un des plus sûrs et des plus riches du monde, est maintenant en danger de devenir un État défaillant.
    À l'heure actuelle, le gouvernement suédois emprunte de l'argent à l'étranger pour payer pour l'immigration. Mais cela ne suffit pas. Le 8 Octobre, l'Association suédoise des autorités locales et des régions (SKL) a averti que les municipalités ont besoin d'augmenter le taux d'imposition de 2%. L'impôt communal sur le revenu moyen est déjà de 32%, auquel il faut ajouter un impôt sur ​​le revenu fédéral. Une hausse de 2% du taux d'imposition signifierait 15.000 couronnes (1 608 €) de plus en impôts chaque année pour un ménage moyen.

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    8) La Suède ouvre le premier centre de traitement au monde pour les hommes victimes de viol - 17 octobre
    La Suède a ouvert le premier centre au monde pour les hommes victimes de violences sexuelles. Cet hôpital a ouvert dans le cadre d'une stratégie visant à "assurer l'égalité entre les sexes" pour les soins donnés aux patients. Il offrira les mêmes soins 24h/24 aux hommes et aux garçons victimes de viol ou d'attaques sexuelles.
    En 2014, quelques 370 cas d'agressions sexuelles sur des hommes ou des garçons ont été signalés à travers la Suède, selon le Conseil national suédois pour la prévention du crime, bien que les experts estiment que le chiffre réel est beaucoup plus élevé.
    Avant qu'elle n'ouvre ses portes à l'immigration musulmane dans les années 1970, la Suède était un des pays ayant le plus faible taux d'agressions sexuelles. Mais depuis, les choses ont changé et elle a maintenant le taux de viol le plus élevé d'Europe et elle se place en deuxième position du classement mondial.

    La presse ne mentionne pas le "mot qui fâche", mais les viols subis par les hommes et les jeunes garçons sont imputables majoritairement aux musulmans[3].

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    9) Le secteur privé du logement suédois accusé de faire des profits avec l'afflux de réfugiés - 19 octobre

    Les bien-pensant donneurs de leçons détournés de leurs beaux principes par un désir - devinez lequel? De se faire du pognon! En exploitant le flux de réfugiés!

    La Suède est sous l'emprise d'une sorte de pègre du logement pour réfugiés, avec les fournisseurs d'hébergement privés accusés de faire de gros profits alors que le pays se bat pour trouver avant l'hiver des lits pour des dizaines de milliers de demandeurs d'asile.
    La "crise du logement" est telle que pour faire face au nombre record d'arrivées - 9.000 chaque semaine - que les autorités suédoises utilisent des tentes chauffées pour héberger les migrants.
    Et dans le même temps, des entreprises privées ont été accusées de prendre des marges exorbitantes pour aider le gouvernement à trouver des logements pour les plus de 80.000 personnes qui arrivent en Suède cette année, tandis que le reste de la Suède tire la langue.

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    10) Des centaines de manifestants scandent "tuez les juifs" dans les rues de Malmö - 20 octobre

    À Malmö, des centaines de manifestants ont été filmés chantant en arabe des appels à "abattre les Juifs et poignarder leurs soldats".

    Les groupes pro-palestiniens avaient organisé un rassemblement le 19 octobre dans le centre-ville contre ce qu'ils considèrent la violence israélienne et pour marquer leur solidarité avec les Palestiniens.
    L'ambassadeur d'Israël en Suède a posté sur son compte Facebook une vidéo prise lors de la manifestation montrant des centaines de sauvages scandant "massacrer les Juifs, poignardez leurs soldats" ainsi que d'autres slogans pour encourager "les héros à faire attaque après attaque" et pour les inciter à "commencer la troisième intifada". ,
    L'épouse de l'ambassadeur a écrit à propos de la vidéo: "Peuple suédois, est-ce que c'est ce en quoi croyez? Est-ce que c'est ce que vous avez négocié? Est-ce que ce sont vos mœurs et votre morale? Depuis que je connais les réponses, j'ai honte à votre place" ...

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    11) La Suède, paradis pour "mass murderer" (tueurs de masse) - 21 octobre

    Retour sur un mois de multiculturalisme en Suède. Article de Gatestone qui revient sur la violence quotidienne que connait la Suède , autrefois pays tranquille et paisible. Le quotidien des Suédois se résume désormais aux alertes à la bombe,attaques à la grenade à main, violences de toutes sortes, "accidents" provoqués, pillages organisés par des "réfugiés" (notamment sur le réseau ferré du pays, oùplusieurs trains ont été pillés ou saccagés), meurtres, viols, financement du terrorisme et prêches d'imams qui appellent à la guerre sainte.

    Les autorités suédoises sont bien conscientes que plusieurs criminels de guerre ont pu parvenir en Suède. Le nombre de rapports sur ces serviteurs d'Allah est en augmentation.
    Par ailleurs, personne ne sait exactement le nombre d'immigrés illégaux mais 54.000 personnes ont refusé de quitter le pays après s'être vu refuser l'asile depuis 2011. Les policiers ont une tâche quasi-impossible qui consiste à essayer de garder leur trace alors qu'ils ne sont pas autorisés à vérifier les identités des gens sur la base de leur origine ethnique, de la couleur de peau ou de la religion.

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    12) La Suède va devenir un pays du tiers monde en 2030, selon les Nations Unies - non daté

    Selon les projections des Nations Unies, la Suède sera un pays beaucoup plus pauvres d'ici à 2030, bien pire que ce que quelqu'un du gouvernement suédois indique.
    Le rapport IDH (Indice de Développement Humain) des Nations Unies prédit une diminution significative de la prospérité en Suède, contrairement à ses voisins nordiques
    En 2010, la Suède était à la 15e place de ce classement, mais selon les prévisions de l'ONU, la Suède se retrouvera 25ème en 2015, et 45ème place en 2030.

    La Suède est l'un des rares pays avec une telle détérioration brutale par rapport à 2010. L'école suédoise perd en compétitivité tandis que le pays continue d'avoir le plus grand nombre de ménages qui vivent de l'aide sociale, ce qui est un des facteurs de la chute de la compétitivité globale du pays.

    Toujours selon le rapport de l'ONU, la plupart des pays les moins développés d'aujourd'hui, tels que Cuba, le Mexique, les pays baltes et la Bulgarie, passeront devant la Suède en termes de prospérité. Même la Grèce, qui, aujourd'hui, est plus ou moins en faillite, sera 13ème en 2030, loin devant la Suède.

    Les gauchistes suédois et les médias pensent que la pierre angulaire de leur société parfaite est le multiculturalisme alors que la réalité est tout autre: l'immigration à grande échelle provient des gens pauvres, pour la plupart issus des nations les plus arriérées sur terre.

    Les Suédois qui sont en désaccord avec cette politique sont qualifiés de racistes, fascistes et même nazis. La logique devrait être très simple à comprendre, mais beaucoup ont du mal à saisir: si vous importez le Tiers-Monde, c'est ce que vous obtiendrez.

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    Malgré cet environnement, malgré les menaces, les intimidations, les comportements de sauvages, les vols, les violences, les viols à répétitions subis pas les Suédois, ils sont encore, selon un sondage IPSOS de septembre dernier, environ 44% à demander plus de réfugiés chez eux, une augmentation de 18% depuis février. Tandis que près d'un tiers des Suédois disent qu'ils sont prêts à accueillir un réfugié dans leur maison. Comment qualifier ce comportement suicidaire? Leur profonde naïveté et leur ignorance totale de l'islam fera de ceux qui échapperont à l'égorgement d'excellents dhimmis, biens dociles... L'islam a besoin d'esclaves.

     

    Il semble évident que ce qui se passe en Suède comme en Grande-Bretagne et en Allemagne est le prélude à ce qui se passera ailleurs en Europe de l'Ouest, ou pire, à ce qui s'y passe déjà, mais qui est caché à la population. Ce trio de tête est suivi de très près par des pays comme la Belgique, la Norvège ou la France, sauf que dans ces pays, la presse tant nationale que régionale, fidèle à "la voix de son maître", n'aborde jamais au grand jamais ce sujet qui fâche pour, d'une part, ne pas "stigmatiser" une certaine communauté connue pour ses réactions épidermiques, et d'autre part ne pas créer un début de panique chez les citoyens.

     

    Mais il apparaît de plus en plus clairement que la politique menée par les dirigeants occidentaux mènera tôt ou tard vers des guerres ethnico-religieuses qui auront des conséquences peut-être plus désastreuses que ce qu'on a connu à cause du nazisme.

     

     

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    [1] Lire mon post précédent sur le sujet: " Epidémie de viols musulmans en Suède".

    [2] Jusqu'aux années 1970 et au début de la guerre du Liban, les médecins libanais étaient considérés comme les plus grands spécialistes de la chirurgie réparatrice d'hymens. Ils étaient devenus les recordmans du monde dans ce domaine car tous les hypocrites de l'ensemble des pays musulmans dont la fille avait "fauté" venaient à Beyrouth pour une hospitalisation discrète. Beaucoup de ces "patientes"étaient des filles de potentats de la Péninsule arabique et les filles de la bourgeoisie et de l'aristocratie arabo-musulmane. À l'époque, on préférait cacher et réparer plutôt qu'égorger ou brûler vif les jeunes filles et les "crimes d'honneur" n'avaient pas pris l'importance qu'ils ont aujourd'hui, depuis que les musulmans sont devenus pieux et sont revenus aux vraies sources de l'islam.


    [3] Le viol est un acte non seulement "normal" pour un musulman, il est aussi un acte "noble" qui est une sorte de démonstration de la supériorité du musulman sur le kafir. Mahomet l'a pratiqué systématiquement sur les captives lors de ses razzias. Lire également mon post  Islam et djihad du viol.


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    Mes autres posts sur l'islamisation de la Suède:
     
     
     

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    Syrie: pourparlers entre la Russie et le trio Washington-Ryad-Ankara

     

    La Russie a mené vendredi une offensive diplomatique sur la Syrie lors d’une réunion quadripartite exceptionnelle, face au trio Etats-Unis – Arabie saoudite – Turquie, en annonçant un accord surprise de « coordination » militaire avec la Jordanie dans le ciel syrien.

    Dans la capitale autrichienne où elles étaient réunies pour tenter de trouver une sortie politique au conflit syrien qui a fait 250 000 morts depuis 2011, la diplomatie russe, soutien clé du régime syrien depuis 2011, était en minorité face aux diplomaties américaine, turque et saoudienne, farouches adversaires de Damas.

    Mais Moscou a créé la surprise en annonçant une nouvelle alliance: une « coordination » de ses opérations militaires dans le ciel syrien avec la Jordanie, alliée des Etats-Unis et membre de la coalition contre l’organisation jihadiste Etat islamique (EI).

    Si les contours de cette coopération n’ont pas été précisés, un « mécanisme » permettant sa mise en oeuvre est en place à Amman, ont assuré les ministres russe et jordanien. Le ministre jordanien des Affaires étrangères Nasser Judeh était à Vienne.

    Amman a précisé dans un communiqué que « la coopération entre la Jordanie et la Russie est ancienne » et que la « Jordanie est toujours membre de la coalition internationale contre le terrorisme » menée par les Etats-Unis.

    M. Kerry a quitté Vienne en fin de journée pour se rendre en Jordanie, un déplacement programmé avant cette annonce.

    Moscou et Washington, après cette première réunion inédite, veulent élargir à de nouveaux acteurs l’effort diplomatique international en vue d’un règlement du conflit mais avec des objectifs divergents sur le sort du régime de Bachar al-Assad.

    Aussi, cette réunion quadripartite de Vienne, une première diplomatique, pourrait être suivie d’un autre rendez-vous vendredi prochain, impliquant davantage de participants, ont annoncé le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov.

    M. Kerry a dit « espérer pouvoir dès vendredi prochain tenir une réunion plus large », et Sergueï Lavrov a jugé que « le quartette (…) doit être élargi ».

    Ce dernier a insisté sur la nécessité d’impliquer l’Iran, l’Egypte, le Qatar, les Émirats Arabes Unis et la Jordanie.

    John Kerry a préféré mettre en avant la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et le Qatar. S’agissant d’une intégration de Téhéran, autre fidèle allié du régime de Damas, « nous n’en sommes pas là », a répliqué John Kerry.

    Le sort du président syrien Bachar al-Assad continue de diviser clairement Washington et Moscou: « la plupart des pays d’Europe, des dizaines de pays (…) comprennent que Bachar al-Assad crée une dynamique rendant la paix impossible. Qu’on ne peut rien faire (…) s’il reste en place », a souligné M. Kerry.

    Le chef de la diplomatie russe a estimé lui que c’était au « peuple syrien » de décider du sort de son dirigeant, et s’est déclaré en faveur de pourparlers sur un règlement « politique » du conflit incluant le gouvernement Assad et « le spectre complet » de l’opposition syrienne.

    – Coupure d’une route vitale vers Alep –

    Moscou reproche régulièrement aux Etats-Unis de chercher à se « débarrasser » du dirigeant syrien.

    Après avoir exigé inlassablement le départ immédiat de Bachar al-Assad comme préalable à un processus politique, Washington a admis ces derniers mois que le calendrier était négociable, mais sans céder sur l’objectif.

    Signe de l’internationalisation des efforts de règlement du conflit syrien, la réunion avait pour but « de trouver de nouvelles idées pour sortir de l’impasse », a ajouté le chef de la diplomatie américaine, reconnaissant que les participants avaient conscience que ce serait « difficile ».

    Les Américains et leurs alliés pilotent une coalition internationale contre l’EI et apportent leur soutien à des rebelles syriens ennemis du régime de Damas. En face, la Russie a lancé il y a trois semaines une campagne de bombardements aériens en Syrie. Une intervention contre le « terrorisme », affirme Moscou. Des raids destinés plutôt à sauver le chef de l’Etat syrien, accusent Washington et ses partenaires.

    Les raids aériens russes ont fait près de 450 morts depuis le 30 septembre, a indiqué vendredi l’ONG Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

    Barack Obama a nommé vendredi Brett McGurk, un expert de l’Irak, nouvel émissaire pour coordonner la campagne contre l’EI.

    L’EI a coupé vendredi une route vitale pour le régime entre Homs et Alep, près de Khanasser, et contrôle une portion d’au moins 6 km de cette artère, selon l’OSDH. Le régime syrien a ainsi perdu sa dernière route d’approvisionnement vers les quartiers qu’il contrôle à Alep, la capitale économique de la Syrie.

     

    Ministre russe: c'est au « peuple syrien » de décider du sort de Bachar al-Assad

     

    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a insisté vendredi sur la nécessité de laisser au « peuple syrien » la possibilité de décider du sort du président Bachar al-Assad, une question sur laquelle Moscou et Washington sont divisés.

    « Le sort du président syrien doit être décidé par le peuple syrien », a déclaré M. Lavrov à la presse à Vienne en réaffirmant l’opposition de la Russie à un départ forcé du dirigeant syrien dont le pays est en proie depuis 2011 à la guerre civile.

    Moscou reproche aux Etats-Unis de chercher à se « débarrasser » de Bachar al-Assad.

    Après avoir exigé inlassablement le départ immédiat du président Assad comme préalable à un processus politique, Washington a mis de l’eau dans son vin en admettant ces derniers mois que le calendrier était négociable.

    Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry, russe Sergueï Lavrov, saoudienne Adel al-Jubeir et turque Feridun Sinirlioglu étaient réunis vendredi dans un palace viennois pour évoquer les perspectives de règlement de la guerre civile syrienne.

    Le trio Washington-Ryad-Ankara, farouche adversaire du régime syrien, s’oppose à Moscou, son plus fidèle allié.


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