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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    vendredi 23 octobre 2015

    Syrie(frappes russes-assaut armée syrienne) : Moment terrible pour les hommes de Daesh assiégés, blessés et effrayés #VIDéO

    Syrie : moment terrible pour les hommes de Daesh assiégés, blessés et effrayés 

     

    Axedelaresistance - Youtube

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    Posté par Nadmiiiz à 

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    Daesh est totalement désespéré : les djihadistes combattent l'aviation russe avec des préservatifs

    Publié par wikistrike.com sur 23 Octobre 2015, 19:48pm

     

     
     
     

    Les combattants de l'Etat islamique semblent être de vrais pros du système D.

    Leur dernière invention en date pour tenter de lutter contre l'armée russe, une des plus puissantes du monde... la condom-bomb ! 

     

     

    Image

    Des combattants de Daesh s'apprêtant à lancer leurs condom-bombs.
    Une nouvelle vidéo est apparue sur le web montrant des combattants de Daesh plus déterminés que jamais, fabriquer des engins explosifs tout à fait inhabituels qu'ils lancent ensuite au-dessus de la ville d'Idleb, dans le Nord-Ouest de la Syrie, a indiqué leMirror

     

     

     


    Sur la vidéo, on peut voir quelques terroristes gonflant des dizaines de préservatifs auxquels ils attachent de petits engins explosifs qu'ils propulsent ensuite dans les airs. Au bout de quelques secondes, l'engin explose dans le ciel.

     

     

    Image

    Une condom-bomb


    Le film, d'une durée de 3 minutes trente est fomenté à la même sauce que toutes les vidéos de propagande de Daesh avec, à la clef, bien évidemment, chants mystiques et images floues. 

    C'est avec ces condom-bombs que Daesh semble espérer anéantir les avions de chasse russes. 

    L'opération aérienne russe en Syrie contre l'Etat islamique a commencé le 30 septembre dernier, à la demande du gouvernement syrien.

    Pour le moment, grâce à ces raids aériens, des dommages significatifs ont pu être causés à l'infrastructure de Daesh et aussi saper le moral de ses combattants, d'après le ministère russe de la Défense.

     

    Source     http://www.wikistrike.com/2015/10/daesh-est-totalement-desespere-les-djihadistes-combattent-l-aviation-russe-avec-des-preservatifs.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

     

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    Les secrets de la guerre en Syrie

     

     

     Les plus gros secrets : l’Occident n’a personne en Syrie pour prendre le contrôle des territoires libérés; les Russes cherchent encore des partenaires, Erdogan a eu les yeux plus gros que le ventre, et ISIS n’est qu’un fantasme, après tout.

    Les Russes sont aux anges, avec leur aventure syrienne. Vingt jours après leur entrée dans la guerre de Syrie, l’opération est rentabilisée. Ils ont déployé leurs joujoux militaires et bien épaté les autres gars dans le bac à sable.

     

    Après une longue période de découragement, les Russes ont été acclamés, merci pour eux, ils se sentent bien mieux, comme un convalescent après une grave maladie.

    Ils adorent les images de leurs pilotes en tenue chic, style américain, de leurs jets exquisément dernier cri, de cette campagne intrépide si loin de chez eux. Ils adorent la publicité faite à leurs opérations militaires, tout à fait inédite.

    Les commandements postent des vidéos et leur permettent de suivre attaques et tirs en temps réel.

    Poutine était déjà très populaire avant la guerre, avec 86% d’opinions favorables dans les sondages, et maintenant il crève le plafond. Ce que les Russes ont préféré, c’est le lancement osé de leurs 26 Kalibr tout neufs, ces missiles de croisière, tirés depuis une frégate dans la Mer Caspienne, bondissant jusqu’en  Syrie par-dessus les buttes et déserts d’Irak et d’Iran. Irak et Iran avaient été prévenus, mais n’ont pas vendu la mèche à leurs partenaires US. Les missiles ont frappé à la perfection, et les experts militaires disent que ce nouveau type de missiles de croisière pourrait permettre, si nécessaire, à la Russie de faire son affaire du bouclier anti-aérien US installé chez les voisins d’Europe orientale. Les Russes ont été aussi heureux que le jour où ils ont lancé leur premier Spoutnik au firmament.

    La campagne syrienne était tellement populaire qu’une tentative pour organiser une manif anti-guerre a spectaculairement échoué : cent cinquante personnes en tout et pour tout s’y sont retrouvées, sur  les quinze millions de Moscovites. Par comparaison, les rassemblements contre l’intervention dans les affaires ukrainiennes ont attiré quelques milliers de protestataires au moins.

    Comme nous l’avions prédit, les Russes ne se sont pas trop inquiétés à propos d’Isis (en dehors de quelques raides sur Raqqa, leur « capitale » supposée), mais ont attaqué d’autres groupes d’opposition autour de Damas et d’Alep, en projetant de libérer tout le nord de la Syrie, pour ouvrir la route jusqu’à la frontière turque.

    Les opérations terrestres sont menées par l’armée syrienne, peut-être avec le renfort d’unités iraniennes et de combattants du Hezbollah, avec une couverture aérienne russe.

     

    Ça ne se passe pas en douceur, parce que l’opposition garde des positions bien ancrées, mais  ça avance, car l’opposition fragmentée n’est pas une cible digne d’une armée régulière avec un soutien aérien.

    Ils envisagent de boucler la frontière turque du côté syrien, mettant ainsi fin à l’approvisionnement des rebelles (y compris Isis) mais en leur laissant probablement une issue de secours. Les Occidentaux disent qu’ils bombardent « l’opposition modérée ». Mais les Russes nient qu’une telle opposition existe : ce sont tous des djihadistes, disent-ils. Les  Russes comparent leur indignation contre l’attaque des rebelles (réputés agents de la CIA) avec leur indifférence relative après le bombardement de Médecins  Sans Frontières en Afghanistan : « donc l’hôpital a été touché par accident, ça ne compte pas, aucune  raison de nous répandre là-dessus chez nous non plus», a renchéri Sergueï Lavrov, emboîtant le pas aux Occidentaux sur cette atrocité perpétrée par les US.

    Dans le cadre des négociations confidentielles entre officiers de haut-rang russes et européens, les Russes disent que l’Armée Syrienne Libre est complètement désintégrée, n’est plus bonne à rien en pratique. Elle était constituée principalement de déserteurs de l’armée syrienne, les uns  religieux, les autres pas, mais « les rasés ont pris la fuite parce que les autres, les barbus, leur ont fait peur. »

    De fait, même les journaux les plus favorables aux rebelles comme le Guardian ont arrêté de clamer qu’il existe une opposition non djihadiste consistante. Ils disent que les rebelles sont divisés entre djihadistes et « unités non-idéologiques », c’est-à-dire des gangs. Ils terrifient la population, qui préfère nettement la férule du gouvernement.

    Bachar al-Assad tient 20% du territoire, mais 80% de la population.

    Lors de la rencontre de Lavrov avec le chef de l’opposition syrienne Burhan Ghalioun, le ministre des affaires étrangères russe lui a dit suavement : « vous êtes un professeur émérite de la Sorbonne, vous savez tout cent fois mieux que moi.  Vous dites que Assad est un criminel de guerre.

    Vous comprenez certainement que si aujourd’hui le président syrien vous embauchait, Isis vous combattrait comme ils le font avec Assad Ils veulent établir leur califat de l’Andalousie espagnole jusqu’au Pakistan, et ils ne toléreront même pas les Frères musulmans, encore moins les intellectuels éclairés comme vous, s’ils vous trouvent sur leur passage. »

    Dans les intenses négociations diplomatiques pour convaincre de la légitimité de l’intervention russe, ceux-ci ont rappelé à leurs partenaires européens que lors du sommet du G8 en Irlande du Nord, les parties avaient convenu d’utiliser leur force aérienne contre les rebelles djihadistes, parce qu’ils menaçaient la sécurité mondiale.

     

    Cela avait été proposé par le Hollande de France et le Cameron du Royaume Uni, et applaudi tant par Obama que par Poutine.

    Les Français ont fait quelques sorties, disant qu’il y avait quelque 1600 Français combattant dans les unités de l’Isis, et pour eux c’était une question d’autodéfense. Fort bien, ont dit les Russes, si c’est là un argument valable, il y a 2000 citoyens russes aussi, dont il va falloir prendre soin de la même façon. Voilà pour notre auto-défense.

    Les Russes ont proposé aux Français de faire le travail pour eux (avec un certain sourire, j’imagine). « Dites-nous où et qui vous souhaitez que nous lâchions quelques pétards », a demandé le Russe.  Mais les Français n’ont dit mot. « Eh bien dites-nous alors où et qui vous ne voulez pas que nous ramenions à la raison », insistait le Russe. Mais le Français est encore resté coi.

    Les Russes soupçonnent que les Occidentaux n’ont pas de réponse et n’ont personne sur le terrain pour s’emparer des territoires libérés.

     

    Ce qui le prouve, ce sont les millions de dollars lamentablement gaspillés par les US pour entraîner quatre ou cinq combattants.

    Ce qui explique aussi la longue campagne futile de bombardements : plus de 7500 sorties sans résultat tangible, à moins de compter la centrale récemment détruite, qui fournissait leur électricité aux habitants d’Alep.

    Lavrov a quelques histoires intéressantes sur l’époque antérieure, quand les Forces aériennes russes n’étaient pas encore installées dans la région.

    Les observateurs russes ont clairement identifié la colonne d’Isis sur des jeeps Toyota avec des étendards noirs,  se déplaçant dans le désert autour de Palmyre, mais ils ont reçu, avec leurs alliés syriens,  une requête des US, leur demandant de les laisser passer sans les toucher. 

     

    Plus encore, les Etats-Unis ont prévenu Assad : ils le frapperont s’il essaie seulement de se servir des sorties US contre l’Isis pour gagner du terrain.

    Mais il n’y a pas d’alternative à Bachar al-Assad, maintenant, a dit Lavrov. C’est lui ou l’anarchie.

    Il n’y a pas d’opposition unie pour faire contrepoids à Isis, juste des troupes clairsemées.

    « Laissez l’opposition se rassembler et former une coalition.

    Qu’ils s’unissent et prennent part à la bataille contre Isis ».

    Il est peu probable que l’offre soit retenue.

    La tonalité des entretiens russo-européens a récemment changé. Auparavant, les ministres européens se comportaient comme des sahibs arrogants avec des indigènes rétifs, maintenant les voici devenus respectueux, voire obséquieux. L’envol des Kalibr a modifié la perception, comme les vagues de réfugiés syriens.

    Les Européens ont fini par comprendre que les Russes sont capables de pacifier la Syrie et de ramener les réfugiés chez eux.

    Seulement il y a une autre partie prenante dans le conflit, la Turquie d’Erdogan.

    Erdogan en difficulté

    J’ai beaucoup de sympathie pour le dirigeant turc : il a arraisonné les  généraux, rendu une certaine prospérité à son pays, a défendu les pauvres, s’est exprimé en faveur des Palestiniens.

    C’était un excellent ami et voisin de la Russie, pour le plus grand profit des deux pays.

    Mais sa politique syrienne a été désastreuse pour la Syrie, pour la Turquie et pour l’Europe.

    Une personnalité de haut-rang m’a dit qu’au premier signe de problème en Syrie, Erdogan a demandé au président Assad de donner la moitié des postes au gouvernement à de Frères musulmans. Assad a refusé, et Erdogan a lâché ses chiens. 

    Les djihadistes, c’est-à-dire les combattants islamistes de toute espèce, se sont rassemblés en Syrie à partir de la Turquie.

    Ils ont reçu des armes grâce à la Turquie, la Turquie est leur itinéraire préféré pour les antiquités pillées et pour le pétrole illégalement produit.

    Erdogan a des projets  grandioses : créer un vaste empire construit sur les Frères musulmans.

    Ces plans se sont effondrés quand l’armée égyptienne a chassé le président Morsi et a pris le pouvoir.

    Ils ont raté leur coup en Syrie aussi, et la chute a été pesante.

    Erdogan a invité les Syriens à venir en Turquie pour un court séjour, le temps que Bachar-el Assad soit détrôné : plus de deux millions de personnes ont accouru, un flot intarissable. Les Turcs embarrassés ont découvert que cela minait leur sécurité, ainsi que leur qualité de vie, et leur fragile prospérité fondait. Les élections récentes l’ont confirmé : Erdogan escomptait une claire majorité pour sa réforme constitutionnelle, mais n’est pas parvenu à former un gouvernement, il a été forcé d’appeler à de nouvelles élections.

    Maintenant Erdogan tente de mobiliser ses électeurs par la menace de guerre.

    Les Turcs sont patriotes, ils ont été élevés dans la vénération de leur héros de la première guerre mondiale le général Kemal Ataturk.

    Pour eux (comme pour bien des nations), une menace de guerre est un appel au clairon pour s’unir et soutenir le gouvernement. C’est pour cette raison qu’il projette d’amener la Turquie au bord de la guerre avec la Russie.

    C’est ce que clame la « gorge profonde » turque, un infiltré anonyme et fort intéressant, qui envoie ses twitts sous le pseudo de Fuat Avni,https://twitter.com/fuatavni_f .

    Il a une avance remarquable pour révéler les plans nuisibles du gouvernement.

    Maintenant il dit qu’Erdogan a donné l’ordre d’abattre les avions russes en Syrie tout en prétendant qu’ils ont pénétré dans l’espace aérien turc.

    Les forces turques ont déjà abattu un drone, et disant qu’il était russe. Au même moment, ils lancent des opérations contre les Kurdes syriens, les alliés préférés des Américains.

    L’opposition turque insiste, la grande attaque terroriste contre la manifestation pacifique kurde à Ankara (95 morts, 215 blessés) perpétrée par Isis a été utilisée, voire suggérée par Erdogan.

    Si l’on garde en tête le fait qu’Erdogan était l’architecte d’une nouvelle politique de paix envers les Kurdes turcs, c’est particulièrement déplaisant.

    Erdogan a perdu ses alliés.

    Les US préfèrent les Kurdes, et sont stupéfaits que les Turcs les bombardent tout en déclarant qu’ils se battent contre Isis, principal ennemi des Kurdes.

    Il n’est pas sûr qu’ils viennent à la rescousse pour protéger Erdogan en cas de problème avec les Russes.

    Son seul bon moment, il l’a dégusté ces jours-ci, lorsque Frau Merkel lui a donné trois milliards d’euros pour retenir les réfugiés, à condition qu’il arrête leur exode.

    Elle a en outre promis des voyages sans visas et quelques autres menues faveurs pour lui remonter le moral.

    Mais le pire est à venir. Sous le coup de l’offensive menée par la Russie en Syrie, les djihadistes ont commencé à se replier sur la Turquie. Ils se rasent la barbe et foncent tant que c’est possible.

    C’est un grand soulagement pour la Syrie, et la Turquie va faire le plein de gangs. Certains observateurs disent déjà que la Turquie sera la prochaine Syrie.

    Lors d’une rencontre confidentielle, Erdogan a menacé Poutine d’envoyer  des dizaines et des centaines de milliers de combattants en Syrie, assez pour compenser tout avantage que la coalition russe pourrait avoir. Il peut s’appuyer sur les coffres forts des Saoudiens, et peut-être sur un clin d’œil américain.

    S’il le veut, une guerre tous azimuts peut devenir envisageable.

    Les Kurdes restent des franc-tireurs ennuyeux pour la Turquie. Ils ont des liens de longue date avec Israël et les US, comme avec la Russie.

    L’ambassadeur russe à Ankara  a récemment été réprimandé parce que les officiels russes ont rencontré les représentants kurdes à Paris ;

    Les Russes sont en train de mener en douce les Kurdes vers un processus politique, mais les Russes sont bien conscients que les Kurdes peuvent présenter un danger pour l’Etat turc.

    Il vaut mieux jouer franc-jeu. Les Russes ne dédaignent pas Erdogan et ses ennuis. Ils ont d’autres intérêts à combiner, depuis les oléoducs et les constructions en projet, avec les investissements multi-milliardaires des deux côtés, et les Russes espèrent que les Turcs resteront bons amis, même si un sérieux ajustement de la politique d’Erdogan en Syrie doit être nécessaire dans tous les cas.

    Sous l’angle sunnites-chiites

    Encouragé par les Britanniques dans les années 1920 et par les Américains après 2003 en Irak sous occupation, l’inimitié sunnites-chiites ajoute une complication au problème. L’Iran est un allié de Bachar al Assad, et prêt à l’aider, mais les Iraniens, qui sont chiites, ont hésité. Ils craignaient que leur présence sur le terrain soit utilisée pour présenter le conflit comme une guerre entre sunnites et chiites.

    L’arrivée des Russes, qui ne sont pas chiites, a résolu l’équation insoluble. Avec leur commandement, la coalition n’a apparemment pas de connotation religieuse. Mais les Etats du Golfe (dirigés par la Troïka Koweit, Qatar et princes saoudiens) qui étaient les plus grands financiers des rebelles syriens, tentent de jouer cette carte-là. « Votre soutien à Assad, les gens vont l’interpréter comme votre guerre contre un milliard et demi de sunnites », ont-ils annoncé à Lavrov.

    « Ce n’est pas nous qui avons mis fin au solide Etat sunnite de Saddam Hussien », rétorque le ministre russe. Certes, les Russes ont soutenu l’Irak de Saddam Hussein, tandis que les US l’attaquaient et ont mis en déroute le gouvernement comme l’armée, créant ce fantôme d’outre-tombe qu’est Isis. Les Russes ne sont pas sectaires ; ils soutiennent l’Irak avec des chiites présents aux postes clés comme ils ont soutenu l’Irak avec les sunnites aux postes clés. Ils soutiennent la Syrie avec ou sans Bachar al Assad. Cela fait partie de leur tradition impériale non sectaire.

    Des groupes sunnites extrémistes peuvent jouer la carte du terrorisme. Un groupe  de combattants d’Isis a voyagé de Syrie à Moscou en programmant un acte de méga-terrorisme dans le métro de Moscou. Ils ont été arrêtés à la dernière minute avec une bombe de cinq kilos entre les mains. Il y a beaucoup de personnel de sécurité à Moscou et dans d’autres villes russes, ils ont les terroristes à l’œil, mais il n’y a pas de sentiment d’état de siège.

    Les Russes essaient de ne pas braquer les Saoudiens et les autres princes du Golfe. Ils ont bien reçu leur ministre de la défense Mohammad bin Salman, le jeune fils du roi Salman. Il a rencontré Poutine deux fois, et il y a des projets de visite royale en Novembre.

    A chaque rencontre entre les princes du Golfe et les officiels russes, les princes avancent deux requêtes : Assad doit partir, et l’Iran devrait faire de même.

    Les Russes rejettent clairement les deux requêtes, disant qu’ils ne peuvent pas le faire et qu’ils ne sauraient dire aux Syriens quel doit être leur président.

    « De toute façon, Assad ne nous écouterait pas même si nous le lui demandions.

    Si vous voulez qu’Assad parte, parlez-lui donc, a suggéré Lavrov, pince-sans-rire.

    Offrez-lui donc quelques garanties, une résidence, de l’argent. »

    Mais que valent les garanties après la débâcle ukrainienne ?

    Le président Yanoukovitch avait accepté toutes les conditions des ministres européens, il avait signé sa reddition, reçu leurs garanties, et le lendemain il a été obligé de prendre la fuite pour sauver sa peau, de justesse. »

    Certes l’expérience récente de l’Ukraine, de l’Irak, de la Libye, ont rendu la solution en Syrie plus compliquée pour certains…

    Partenaires et rivaux

    Les Russes tiennent toujours beaucoup à l’amitié avec les Américains. Il n’y a aucun anti-américanisme style tiers monde chez eux. Etant très conservateurs par nature, les Russes préfèrent les Républicains conservateurs aux Démocrates éclairés, quoiqu’ils aient apprécié Roosevelt et Kennedy. Ils ont admiré Reagan, et ils aimeront probablement Donald Trump encore plus. Mrs Clinton ne va pas les subjuguer. Ils préfèreraient avoir les US comme partenaires et amis, quoiqu’ils ne supportent pas de se voir réprimander par les US, ou orientés, comme les « missiles de croisière démocrates » ont tendance à le faire, dans les termes de Justin Raimondo.

    Même maintenant ils tentent de présenter leur aventure syrienne comme un effet du partenariat avec les US.

    Les officiels m’ont dit qu’ils ont proposé un plan d’urgence  pour sauver un pilote d’un avion abattu (russe ou américain) parce que les deux pays mènent également des missions aériennes contre Isis. Ils ont été abasourdis par la froideur en réponse des   Américains. Ils disent qu’ils font le boulot que les Américains n’ont pas réussi à faire, concrètement éradiquer l’entité terroriste.

    S’ils soupçonnent que les US avaient un plan fort différent, ils n’en soufflent mot.

    Les Russes ont invité une délégation militaire à Moscou pour voir ensemble des aspects techniques de l’opération syrienne : les Américains ont refusé. Les Russes ont proposé d’envoyer une délégation au Pentagone, conduite par le premier ministre Medvedev ; leur offre a été ignorée. Après une longue hésitation, les Américains ont accepté un arrangement pour éviter le risque d’avoir des avions qui se heurtent dans les cieux syriens. Ils sont très malheureux de l’intervention russe, mais ne font pas grand-chose contre elle. Les US ont lâché quelques armes depuis les airs pour les rebelles (surtout des missiles personnels anti-tank TOW) et ils devraient en envoyer encore, sans doute pour essayer de mettre en œuvre la logique afghane consistant à armer les rebelles pour saigner les Russes.

    L’ombre afghane

    Il est de notoriété publique que les Américains ont attiré les Soviétiques  dans le bourbier afghan, ont armé les moudjahidines avec des missiles Stinger et ont épuisé les Soviétiques jusqu’à les briser et les faire capituler à l’issue de la Guerre froide. Mais les contes de fées sont aussi très populaires.

    Dans la vraie vie, l’emprise soviétique sur l’Afghanistan était légale, car elle correspondait à une demande du gouvernement légitime. Les US s’étaient emparés de centaines d’Etats avec une semblable légitimité, et dans certains cas (dont l’Afghanistan qui était occupé par les belligérants) avec bien moins de prétextes.

    Les pertes soviétiques en Afghanistan ont été modérées (moins de 15000 hommes en dix ans, à comparer avec les 50000 GI américains perdus au Vietnam), le gouvernement avait été stabilisé, les femmes recevaient l’égalité des droits, la vie commençait à s’améliorer rapidement.

    La décision de Gorbatchev a forcé les Russes à quitter l’Afghanistan, mais ils avaient été obligés de quitter aussi l’Allemagne, l’Ukraine, les Etats baltes et la Pologne. Il n’y a pas de raison de croire que la campagne afghane ait pesé beaucoup dans l’effondrement soviétique.

    L’Union soviétique s’est effondrée parce que ses dirigeants ont préféré dissoudre l’Union, embrasser le capitalisme et rentrer dans le système en égaux, à la rigueur en tant que membres juniors. Une décision étrange, mais c’est ce qui s’est passé. Voilà pourquoi les Russes ne se considèrent pas des vaincus de la Guerre froide. Si l’Occident avait observé certaines   règles du jeu élémentaires, la Russie serait restée un membre docile du Premier monde, comme l’Italie ou la France, pour le meilleur et pour le pire.

    L’Afghanistan a joué un très petit rôle dans ces évènements, et il est probable que l’aventure syrienne ne donnera pas beaucoup de cauchemars à la Russie moderne non plus.

    Le fond de l’affaire

    La présence d’Isis en Syrie sera éphémère, probablement.

    Créé par l’incapacité des US  à trouver leurs propres agents pour garder le contrôle du terrain pris au régime de Damas, Isis se retirera à mesure que Assad regagnera du terrain tout en formant une coalition et un partage du pouvoir avec les groupes d’opposition.

    En Irak, ce sera moins facile, Isis contrôle de grandes villes dont Mossoul avec ses deux millions d’habitants.

    La solution ne peut être que politique, et naître d’un compromis entre chiites du sud, sunnites du centre, et Kurdes du nord, si l’intégrité de l’Irak doit être préservée, comme le préféreraient les Russes.

    Au final, les Russes peuvent se retrouver avec une base de Latakia sur le littoral méditerranée parfaitement équipée sur le plan naval, aérien et terrestre, en réponse à la vaste base US du Kosovo, et comme solution aux limites existant sur le Bosphore.

     

    Ce sera une nouvelle Sébastopol, la plus grande entreprise russe pour un siècle.      Qui est partant pour Poutinegrad ?

    Israël Adam Shamir | 22 octobre 2015

    Version originale en anglais sur UnzReview.

    Traduction : Maria Poumier

     Source: http://plumenclume.org/blog/47-les-secrets-de-la-guerre-en-syrie-par-israel-adam-shamir


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    Intervention russe en Irak imminente ?

    Publié par wikistrike.com sur 24 Octobre 2015, 09:05am

      

    Intervention russe en Irak imminente ?
     
     
     

    Souvenons-nous: Fin septembre 2015 le Conseil de la Fédération Russe (Sénat) a déclaré que « Si la Syrie demande une aide militaire, nous examinerons la situation avant de décider ».

     

    Quelques jours plus tard le Président Assad demandait officiellement l’aide de la Russie, aussitôt le Sénat votait l’autorisation d’engager les forces russes hors de la Fédération, et quasi immédiatement les frappes russes commençaient.

    Aujourd’hui la Présidente du Sénat déclare suite à une question (sans doute orientée!) d’un journaliste au sujet d’une intervention en Irak contre l’Etat Islamique « Si c’est le cas, nous l’examinerons selon les règles établies par la Constitution.

    C’est ainsi qu’on a pris la décision concernant la Syrie ».

    Par ailleurs ces derniers jours les Etats-Unis ont fait plusieurs déclarations disant que « en cas d’intervention russe » (en Irak) ils « cesseraient leur aide ».

    Ceci signifie bien que pour les Américains aussi, l’Irak est sur le point de demander une aide à la Russie.

    Dans ce cas, il est clair que la Russie y répondra de manière positive.

    Il est donc possible que des frappes russes débutent en Irak, très prochainement.

    La semaine prochaine ?

    source: https://jeanfouche.wordpress.com/2015/10/23/intervention-russe-en-irak-imminente/


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    25 octobre 2015

    Des journalistes russes de l'agence Life News se sont rendus à Deir ez-Zor, qui est assiégé par l'EI depuis trois ans.

    Dans leur reportage, les journalistes montrent la route qui sépare le centre de la ville syrienne déchirée par la guerre et mettent en évidences tous ses dangers.

     

    Pour atteindre Deir ez-Zor, entourée par des rebelles de l'EI, les journalistes du Life News ont dû d'abord prendre un avion de transport Ilyuchin, l'un de ceux qu'on achetait encore en URSS, pour faire une correspondance à Kameshli, près de la frontière irakienne. Presque tous les pilotes parlent russe car ils ont suivi un stage en Russie.

    Ces vols sont effectués chaque jour. Les pilotes aperçoivent de temps en temps sur leurs radars les avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis. Bien qu'habitués à leur apparition, ils sont chaque fois toujours un peu nerveux. 

    Pour descendre de l'avion, tout l'équipage, y compris les journalistes, met des gilets pare-balles. S'ils ne servent à rien dans les airs, ils peuvent sauver une vie au sol.

     

    Après la descente, les employés de l'aéroport ont accueilli les pilotes comme si ces derniers revenaient d'un champ de batail. Et vraiment, chaque vol relève d'une sorte d'exploit en ces temps de troubles en Syrie.

    Durant quelques heures, vers le matin, les journalistes ont poursuivi leur route à travers le lieu de conflit.

     

    A bord d'un hélicoptère Mi-8, faisant partie d'une escadrille de trois hélicoptères, les journalistes ont accompagné des militaires retournant des hôpitaux ou du congé. Ils ont été minutieusement fouillés, car chaque kilogramme compte. Ils ne doivent prendre que le strict nécessaire, surtout pour ce qui est de la nourriture: "des pois, des cigarettes, un thé, du savon", précise un soldat.

    "J'ai pris avec moi seulement de la nourriture, car à Deir ez-Zor ils n'ont que de l'eau et du pain.

    Ces derniers dix mois ont été vraiment durs. Cela fait déjà quatre ans que nous sommes en guerre", précise un autre combattant.

    Sur leur chemin vers Deir ez-Zor, l'hélicoptère a franchit un désert où se terraient des dizaines de milliers de rebelles armés jusqu'aux dents.

    On pouvait même voir leurs pick-ups. La distance à parcourir est de 248 kilomètres, dont 150 constituent le territoire de l'EI.

    L'hélicoptère est passé près de la "capitale militaire du "gouvernement islamiste". C'est là que les radicaux stockent leurs véhicules militaires blindés, leurs armes et leur force combative.

    Au cours d'un tel vol, les hélicoptères prennent une altitude de trois milles mètres. Ainsi, ils se trouvent hors de portée d'une arme automatique, mais le danger est toujours bien réel de croiser un groupe de rebelles armé d'un missile surface-air. Elément à prendre en compte lors de l'atterrissage.

    Les terroristes tentent régulièrement de prendre l'aérodrome d'assaut afin de couper la garnison de l'armée syrienne du territoire principal des forces gouvernementales. Les attaques sont interceptées mais les vols restent toujours précaires.

    La région fonde ses espoirs sur les Forces aériennes russes.

    D'autant plus que les résultats sont déjà perceptibles: les rebelles de l'EI ont quitté plusieurs quartiers à l'Est de l'Euphrate.

    Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

    Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

    Au total, l'aviation russe a réalisé près de 700 vols en Syrie en effectuant plus de 500 frappes contre les positions de l'EI en Syrie depuis le début de l'opération aérienne le 30 septembre dernier.

    Les navires de la Flottille russe de la Caspienne ont en outre tiré 26 missiles de croisière Kalibr.



    Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151020/1018956330/syrie-armee-reportage-ei-deir-ez-zor.html#ixzz3p8mtYQnr


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    Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

     
     
     Un article, de 2013, toujours intéressant à lire
     
    qatar_finance_le_psg_et_le_terrorisme

    DR.

    L’État gazier du Qatar a dépensé jusqu’à 3 milliards de dollars ces deux dernières années au profit de la rébellion syrienne, soit bien plus qu’aucun autre gouvernement, bien que l’Arabie Saoudite soit en train de devenir le principal fournisseur d’armes des rebelles.

    Le coût de cette intervention représente pour le Qatar une fraction de ses investissements à l’international.

    Mais ce soutien financier qatari à une révolution qui s’est transformée en guerre civile féroce ne doit pas masquer le soutien occidental à l’opposition.

    De nombreux entretiens avec des leaders de la rébellion vivant à l’étranger ou en Syrie ainsi qu’avec des officiels occidentaux, relatés par le Financial Times ces dernières semaines, révèlent dans le détail le rôle du Qatar dans le conflit syrien, et donnent lieu à une polémique grandissante.

    Ce petit État à l’appétit gargantuesque est le plus gros mécène de l’opposition politique syrienne, fournissant même de généreuses primes aux déserteurs (estimées à 50 000 $ par an par déserteur et sa famille) sans compter l’énorme dépense dédiée au soutien humanitaire.

    En septembre, de nombreux rebelles de la région d’Alep reçurent ainsi un bonus de 150 $ de la part du Qatar.

     

    D’après des sources proches du gouvernement qatari, la dépense totale approcherait plutôt les trois milliards, alors que les sources diplomatiques l’estiment, elles, à un milliard de dollars.

    Pour le Qatar, qui détient la troisième réserve de gaz au monde, cette intervention fait partie d’une agressive quête de reconnaissance mondiale et n’est que le dernier épisode en date afin de s’imposer en tant qu’acteur majeur de la région, après son soutien aux rebelles libyens qui renversèrent Kadhafi en 2011.

    D’après le Stockholm International Peace Research Institute qui surveille les transferts d’armes, le Qatar a effectué les plus importantes livraisons d’armes en Syrie, soit 70 vols d’avions cargos militaires à proximité de la Turquie entre avril 2012 et mars 2013.

    Si le Qatar s’est d’abord voulu pragmatique et opportuniste plus que dogmatique, cet État s’est néanmoins retrouvé engagé entre des politiques exclusives qui ont provoqué les critiques envers les qataris. “Vous ne pouvez pas vous payer une révolution”, assure un homme d’affaires de l’opposition.

    Le soutien du Qatar aux groupes islamistes dans le monde arabe, en désaccord avec ses pairs des pays du Golfe, alimente aussi sa rivalité avec l’Arabie Saoudite.

    L’émir régnant Hamad bin Khalifa al-Tani voudrait être le Nasser d’un monde arabe islamique, affirme un politicien arabe, évoquant feu le leader égyptien du panarabisme.

    L’intervention du Qatar suscite une attention croissante.

     

    Des rivaux régionaux lui reprochent de vouloir simplement s’acheter de l’influence en finançant de la puissance de feu, quitte à atomiser l’opposition syrienne.

    Toujours et encore pour concurrencer l’Arabie Saoudite en tant que soutien plus volontaire des rebelles syriens, quitte à renchérir en terme d’engagement.

    De récentes tensions au sein de l’opposition à l’occasion des élections pour choisir un Premier ministre par intérim qui emporterait le soutien des  de Syrie avaient conduit l’Arabie Saoudite à resserrer ses relations avec l’opposition syrienne, une position auparavant abandonnée aux mains des Qataris.

    La relégation du Qatar à la deuxième place en tant que fournisseur d’armes répond à l’inquiétude formulée par l’Ouest et d’autres pays du Golfe selon laquelle ces armes pourraient finir dans les mains d’Al-Nosra, groupe proche d’Al-Qaida.

    Des diplomates assurent que le Qatar peine à assurer une distribution d’armes constante et stable, alors que les Saoudiens en ont été capables grâce à leurs réseaux plus développés.

    Une route d’acheminement d’armes à travers la Jordanie vers le sud de la Syrie a été ouverte ces derniers mois (printemps 2013). Le gouvernement jordanien, terrifié à l’idée de voir les djihadistes contrôler le voisinage de son royaume, a été réticent à autoriser ces livraisons par les Saoudiens.

    Le fait que l’Ouest répugne à intervenir plus radicalement en Syrie contraint les opposants à Bachar al-Assad à être dépendants du soutien qatari, saoudien et turc, même si depuis l’an dernier les Émirats Arabes Unis et la Jordanie constituent aussi des partenaires, même mineurs.

    Le ministre qatari des affaires étrangères, Khalid al-Attiyah, qui dirige l’intervention en Syrie, assure qu’il n’y a pas de rivalité avec l’Arabie Saoudite et nie toutes allégations quant à l’atomisation de l’opposition syrienne et quant à l’affaiblissement des institutions de l’opposition émergeantes dus à sa politique d’aide aux rebelles.

    Dans un entretien avec le Financial Times, il assure que chaque initiative qatarie s’est faite en collaboration avec le mouvement Amis de la Syrie et les pays occidentaux.

    “Notre problème au Qatar est que nous n’avons pas de plans secrets et donc on nous en attribue toujours à notre place”, dit-il.

    Par Roula Khalaf et Abigail Fielding Smith

    Source : Financial Times, le 16/05/2013

    Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr.

    Source: http://www.les-crises.fr/le-qatar-finance-la-revolte-syrienne-avec-du-cash-et-des-armes/

     

     

    ET AUSSI

     

    Vidéo montrant l’intensité des combats près de Lattakyie

    Crises/guerres

    syrie lance flamme

    Cette vidéo, mise en ligne le 22 octobre, montre l’opération militaire menée ces jours-ci par les forces armées syriennes dans la région montagneuse près de Lattakyié, faisant usage du lance-flammes à roquettes russes sur une positions de l’EI.

    Source: http://arretsurinfo.ch/video-montrant-lintensite-des-combats-pres-de-lattakie/


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    Guerre au Yémen : « Black Water » vient au secours de l’Arabie Saoudite

    Publié par wikistrike.com sur 26 Octobre 2015, 10:18am

    Catégories : #Politique internationale

    Guerre au Yémen : « Black Water » vient au secours de l’Arabie Saoudite

    Après le soudoiement des militaires soudanais, ce sont, cette fois-ci, des éléments de la compagnie américaine « Black Water » qui arriveront sous le nom des militaires colombiens, au Yémen, à la demande de l’Arabie Saoudite, pour participer à la guerre contre les Yéménites.

    Les sources yéménites ont révélé que des éléments de Black Water se rendraient au Yémen, à la demande de Riyad.

    Abdallah Ben Amer, le journaliste yéménite a expliqué les causes et les motifs d’un tel déploiement avant de mettre en garde contre ses conséquences. Il a confirmé l’envoi de militaires colombiens au Yémen, à la demande du régime saoudien, disant que ces officiers et militaires ne seraient pas membres de l’armée colombienne mais des mercenaires liés à la société « Black Water », actifs en Colombie et dont la plupart sont des militaires d’Amérique du Sud.

    Il a affirmé que la Colombie était le foyer du recrutement des militaires de la société Black Water et de leur formation, vu l’influence des Etats-Unis dans ce pays.

    Certains utilisent le terme « Israël de l’Amérique Latine », pour la Colombie.

    source: http://francophone.sahartv.ir/infos/moyen_orient-i7723-guerre_au_y%C3%A9men_black_water_vient_au_secours_de_l%E2%80%99arabie_saoudite


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    Daech veut frapper la France avec des jihadistes étrangers

    Le Parisien: Paris (IXe), le 16 mai. L'organisation de l'Etat islamique mise sur la mauvaise circulation des informations entre les états européens.© Le ParisienParis (IXe), le 16 mai. L'organisation de l'Etat islamique mise sur la mauvaise circulation des informations entre les états européens.

    Des frappes obliques. C'est la nouvelle stratégie de l'organisation Etat islamique (EI) pour frapper l'Europe, à savoir envoyer des jihadistes étrangers de pays voisins plutôt que des natifs pour commettre des attentats sur le Vieux Continent.

    Une nouvelle option dont s'inquiètent les services français de renseignements dans un rapport consulté par France Info. 

    Le but du groupe islamiste est de passer à travers les mailles de la vigilance des pays européens. Un Français venant de Syrie a plus de chances d'être surveillé qu'un Espagnol ou un Allemand.

     

    Daech mise sur la mauvaise coopération entre les états concernant les informations sur les personnes fichées.

     

     L'attaque avortée du Thalys symbolise ces défaillances avec un suspect repéré en Espagne, en France, en Allemagne et en Belgique. 

    Selon la radio, les services de renseignements chiffrent à 500 le nombre de Français actuellement dans les rangs de l'EI en Syrie et en Irak.

     

    Plus de 130 seraient mort au combat alors qu'au total, 1700 Français auraient été «formellement identifiés pour leur implication dans le djihad». 

     

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/daech-veut-frapper-la-france-avec-des-jihadistes-étrangers/ar-BBmr5gn?li=AAaCKnE&ocid=U206DHP

     

    Photo de Chants sacrés araméen.
     

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    Magouilles électorales : les grandes manœuvres ont commencé
     
     
    La France n’est absolument pas la démocratie qu’elle prétend être.
     
    Ecrivain, musicienne, plasticienne
     
     
     
     
     
     

    Il a maigri, Manuel Valls. De plus en plus sec, serré, tendu et sombre du sourcil…

    Contraste absolu avec un Président qui s’efforce chaque jour de coller davantage à son image de culbuto. Le Premier ministre devient ombrageux, teigneux…

    Il souffle du mufle, racle du sabot, voudrait foncer mais se heurte à la porte du toril, contraint de contempler un Macron qui gambade à sa place et fait le tour de l’arène en saluant la foule.

    Surtout, il devine que les prochaines échéances électorales ne vont pas arranger ses affaires. Quand Hollande-le-Réjoui pense pouvoir bénéficier d’un « trou de souris » (sic) pour se glisser dans la partie et remporter la mise, Valls voit s’éloigner ses rêves de grandeur. Il fait des cauchemars, notre Manuel, voit ses nuits hantées par la grande blonde. Ennemie jurée, ennemie mortelle. Alors il l’a déclaré mardi sur RFI : « Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région […] Tout devra être fait pour l’empêcher. » Il l’a même répété de ce ton pète-sec qui marque sa colère rentrée : « Oui, je dis bien “tout devra être fait”. » Et si c’est là le programme des régionales, on imagine ce que ça va être pour les présidentielles !

    On l’imagine encore mieux, d’ailleurs, en prenant connaissance des propositions de son ami Jean-Jacques Urvoas. Le député du Finistère et président de la commission des lois a des idées de réforme pour le prochain scrutin. La partie promet, en effet, d’être tellement chaude qu’il importe de tendre sans tarder des filets de sécurité.

    Le premier concerne une possible réforme des règles de parrainage. Comme l’écrit Le Parisien, « si la proposition de loi de Jean-Jacques Urvoas est adoptée avant la fin de l’année, c’en sera terminé du vrai-faux suspense qui précède chaque élection présidentielle sur la course au 500 parrainages ».

    Remarque : quoi qu’on prétende, il s’agit bel et bien pour certains d’un vrai suspense, les pressions et magouilles de toutes sortes ayant cours jusqu’au dernier moment pour empêcher la liberté de choix des élus.

    Bref, Urvoas préconise que, désormais, chacun envoie directement son parrainage au Conseil constitutionnel qui le publiera aussitôt : « On connaîtrait donc la liste intégrale des élus parrainant un candidat à l’Élysée, alors que jusqu’à présent seuls 500 d’entre eux étaient rendus publics après tirage au sort. »

    Vue de ma fenêtre par temps clair, cette mesure apparaît comme un modèle de transparence démocratique et, sur le papier, on n’y trouve rien à redire. Mais par les temps fangeux dans lesquels nous pataugeons, elle sent à plein nez la tambouille frelatée.

    Le journal rappelle en effet que, « en 2012, pour ne pas effrayer les élus désireux de lui apporter leur soutien, Marine Le Pen s’était opposée à cette idée ». Et force est de constater que tout amoureux véritable de la démocratie ne peut que lui donner raison.

    Car c’est bien là qu’est le problème : dans un régime honnête, respectueux des règles démocratiques et non pas préoccupé de tripatouiller les cartes à chaque scrutin, dans un régime qui respecterait par exemple la proportionnalité des votes dans la représentation nationale, on pourrait adhérer à une telle proposition.

    Mais la France n’est absolument pas la démocratie qu’elle prétend être.

    C’est, au contraire, un pays gouverné par le sectarisme et l’idéologie où, sous prétexte de « front républicain », on entend priver d’une juste représentation 25 à 30 % des électeurs en terrorisant leurs soutiens. Que l’on soit proche des idées qu’ils défendent ou farouchement contre, c’est tout simplement indigne d’un pays donneur de leçons comme le nôtre.

     

    Et contre-productif, mais depuis 35 ans que ça dure, nos belles consciences politico-médiatiques ne l’ont toujours pas compris.


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    Ecrit le 28 oct 2015 à 19:15 par Claude Picarddans Poing de vue

     

    Avis de tempête en Hollandie

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    François Hollande

    Toutes nos élites et les médias nous annoncent une catastrophe pour le PS et ses alliés aux élections régionales des 6 et 13 décembre prochains. Sur toute la France, c’est l’alerte rouge (phénomène d’intensité forte) et même une alerte de niveau violet (phénomène très fort) pour les régions, Nord/Pas-de-Calais/Picardie, et PACA. Les prévisions sont alarmantes : en métropole, selon un dernier sondage, la droite gagnerait sept régions, le Front National deux et la gauche seulement trois !

    Chez nos démocrates en carton-pâte, l’affolement s’installe et la panique est générale. Pas parce que la droite va probablement rafler la mise, non, mais parce que le FN a des chances de gagner deux régions… Que les électeurs puissent donner une majorité à des élus frontistes, cela leur reste en travers de la gorge. Inadmissible ! Le peuple vote mal, c’est bien connu. Tout le monde le sait. Ce que nos « démocrates » savent aussi, c’est que l’administration régionale, ce n’est pas négligeable. Depuis la loi du 13 août 2004, les régions ont des compétences¹ très importantes ; d’où la frousse de nos imposteurs qui tremblent de voir le FN prouver ses capacités à gouverner. Après cela, des mairies gagnées en 2014 et un poids électoral incontestable représentant plus d’un tiers des Français, il ne lui reste plus que la présidentielle à conquérir…

    Le mot d’ordre ne s’est pas fait attendre : « il faut faire barrage au Front National ! ». Et la pensée mécanique de nos bidouilleurs en politique s’est mise en action et leur fait répéter tous azimuts : « la République est en danger ! ». On a l’habitude. Ce qui est nouveau, c’est l’emballement et la véhémence sans honte des exhortations des plus extrémistes, qui savent que le vieux réflexe « front républicain » ne fonctionne plus auprès des électeurs, mais qui proposent tout de même, ni plus, ni moins, de se retirer pour faire élire la liste la mieux placée contre le FN. Pari risqué puisque les listes absentes au deuxième tour ne pourront pratiquement pas avoir d’élus. La tactique la plus vraisemblable, à laquelle il faille s’attendre, est la collusion des groupes au moment du fameux troisième tour pour l’élection du Président de Conseil Régional. C’est pour eux, l’arrangement le plus acceptable, mais ce serait un déni flagrant de démocratie… Encore faut-il que les anti-frontistes puissent former une majorité…

    Reste toujours l’autre possibilité encore plus risquée : la fusion des listes dès le premier tour… Hasardeux et pernicieux ! La connivence, déjà très explicite entre « Les Républicains » et le PS, deviendrait alors officielle et pourrait faire des dégâts irréparables pour l’étape suivante, la présidentielle. Acculés, ils sont capables de tout, mais leurs états-majors sont en même temps coincés par le seul gros dilemme qui semble définitivement acquis : face à Marine Le Pen, en 2017, QUI ? Cela n’est pas une mince affaire, car il leur serait difficile s’ils dirigeaient ensemble des régions, de se battre ensuite pour savoir qui va appliquer une politique différente. Toutes les manœuvres sont possibles mais aventureuses, puisque le débat présidentiel va se faire principalement sur le seul sujet vital pour notre nation : retrouver ou non, notre souveraineté. Étant donné que LR et PS sont passionnément européistes et mondialistes, il est déjà trop tard pour qu’ils se définissent et se positionnent autrement. Et pour l’instant, il est impensable qu’ils mandatent à la présidence de la République, un candidat unique, avatar d’une droite molle et d’une gauche caviar. Si ce mélange des genres est bien dans leur ADN, cela ne pourra pas arranger leurs affaires personnelles… Dur, dur ! Un vrai casse-tête chinois. Le problème se transforme en piège inextricable.

    Marine Le Pen, en stratège avisé, a bien compris la conjoncture et les circonstances. Question de tempérament et de capacités intellectuelles. Surtout de flair politique. Patiemment, elle trace sa route et sur le même fil tisse sa toile autour d’adversaires médusés qui, en voulant réagir, se débattent tellement qu’ils ne font qu’aggraver leurs positions. Pourtant, sa tactique n’est pas celle de l’araignée. Même pas. Elle ne fait que les mettre perpétuellement face à leurs contradictions – ils n’en manquent pas !

     

    Et elle a deux avantages : un soutien populaire qui touche toutes les couches de la population et une assise territoriale de plus en plus large. Pour gagner, cela est nécessairement indispensable. Oui, mais…

    Il lui reste encore un bout de chemin à parcourir !


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    Conférence sur les chrétiens d’Orient à la mairie du 9ème arrondissement de Paris

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    Les mairies de France s’intéressent à la question des chrétiens d’Orient et continuent à se mobiliser.

     

    Certaines ont déjà manifesté leur soutien par l’affichage d’une banderole.

     

    ’autres mairies organisent des réunions d’information qui permettent au grand public de sa familiariser à la question.

    À cet égard, on ne peut que saluer la réunion sur les chrétiens d’Orient qui se tiendra à la mairie du 9ème arrondissement de Paris, le mercredi 4 novembre 2015, à 19 h (indication du lieu et inscription).

     

    Après les mairies des 15ème et 17ème arrondissements de Paris, c’est au tour d’un autre mairie d’arrondissement de droite d’organiser une réunion relative aux chrétiens d’Orient. Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de L’Oeuvre d’Orient, est l’un des conférenciers.

    Le soutien aux chrétiens d’Orient par des initiatives publiques doit se poursuivre.

     

    source:  Riposte Catholique


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    jeudi, 29 octobre 2015

    Chronoque de la France asservie et résistante

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    Robert SPIELER - RIVAROL N° 3207 du 22 octobre 2015

     

    PAS DE gros souci pour Florian Philippot qui a tranquillement placé trois de ses ami(e)s sur les listes pour les élections régionales en Ile-de-France.

     

    Ils ou elles sont à la fois attaché(e)s parlementaires de l’eurodéputé Philippot et membres de son équipe au siège du parti.

     

    C’est un peu plus compliqué pour Marion Maréchal. Elle explique, assez habilement dans Var-Matin, alors qu’elle est confrontée à la menace de voir se constituer une liste dissidente en Paca, menée par le maire d’Orange Jacques Bompard, et composée notamment d’anciens fidèles de Jean-Marie Le Pen : « Moi, je ne suis pas en rupture avec Jean-Marie Le Pen, je le vois, je discute avec lui. Je sais ce que je lui dois ! ».

     

    Jean-Marie Le Pen pose ses conditions, déclarant : « Je pense que Marion doit faire ce qu’il faut pour intégrer tous les patriotes de Paca dans sa liste […] Je pense que l’intérêt de la liste soutenue par le FN […] est d’intégrer le maximum de bonne volontés ».

     

    Il vient de demander lors de la dernière séance plénière du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, vendredi 16 octobre, à ses soutiens de se “rallier” à Marion Maréchal, évoquant « l’intérêt supérieur de la Paca et de la France ».

     

    Il a déclaré : « Stratégiquement, je demande à mes amis de ne pas se présenter (en dehors de la liste officielle du FN) et je demande à Marion Maréchal de faire une liste qui soit réellement ouverte, jusqu’au Front national ».

     

    Etrange formule… Le Front national ne serait-il plus dans le Front national, comme « Rome n’était plus dans Rome » pour reprendre l’affirmation de Quintus Sertorius dans la tragédie de Corneille ?

     

     

    Jean-Marie Le Pen explique : « Je lui ai fait mes suggestions » avec « une dizaine de noms » tout en affirmant que la composition des listes n’avait pas été abordée oralement lors de leur entretien. « Nous n’avons parlé que de choses bourgeoises », dit-il. Il estime (et il n’a certes pas tort) que « la présentation d’une liste dissidente » est « stratégiquement difficile ».

     

     

    JMLP espère sans doute ainsi pouvoir sauver de la guillotine mariniste quelques-uns de ses fidèles, ce qui semble cependant illusoire.

     

     

     

     

    LA RÉCONCILIATION EN MARCHE EN PACA ?

     

    La réconciliation serait-elle en bonne voie en Paca ? Vous plaisantez ? Marion Maréchal Le Pen a indiqué, il y a quelques jours à Toulon, qu’il n’était « pas question de chantage ou même de négociations ». « Je considère que je vais peut-être (peut-être !) défendre un certain nombre d’élus sortants en commission nationale d’investiture (CNI) mais de toute façon c’est la CNI qui tranche ».

     

    Et puis l’énervée en chef, Marine Le Pen, précise de façon assez méprisante : « Marion fait ce qu’elle veut pour organiser ses listes, elle les présente à la CNI (la commission nationale d’investiture) et c’est la CNI qui tranche ».

     

     

    Autant dire que ceux qui ont déplu un jour ou l’autre à l’excitée sont guillotinés d’avance. Dans quels bains de sang tout cela finira-t-il ?    En attendant, les résistants ne baissent pas les bras.

     

     

     

    Plusieurs anciens conseillers régionaux, dont Lydia Schénardi, ont confirmé rejoindre les listes « Union des droites » du député-maire d’Orange Jacques Bompard (Ligue du Sud). Jean-Marie Le Pen, quant à lui, assure ne pas être « en guerre » contre sa fille, ajoutant : « Je suis un pacifique. J’ai multiplié les gestes de conciliation et réconciliation. J’espère qu’ils aboutiront ».

     

    Alors qu’on lui demandait quel message il voulait envoyer à sa fille Marine en se ralliant à sa petite-fille Marion : « Quel message ? Eh bien, je dis “aime-moi !” » Souhaitons-lui bon courage…

     

    La suite, sanglante, forcément sanglante, au prochain épisode…

     

     

     

     

     

    JEAN-MARIE LE PEN À L’OFFENSIVE CEPENDANT

     

    Ceux qui avaient imaginé que le Menhir se laisserait égorger sans réagir en sont pour leurs frais. Le 14 octobre il a assigné en justice le Front national pour demander sa réintégration au sein du parti dont il avait été exclu le 20 août et réclame également deux millions d’euros au FN au titre de dommages et intérêts.

    Et ce en réparation « du très grave préjudice » porté « à la fonction de président d’honneur » ainsi qu’« à sa dignité, à son honneur, à sa notoriété et à son action politique ».

     

     

    Dans l’assignation déposée au siège du FN, il exige aussi sa « réintégration parmi les membres » du parti et demande à la justice de « constater en tout état de cause que l’exclusion prononcée ne saurait avoir pour effet de remettre en question [sa] qualité de président d’honneur » et « de le priver des droits et devoirs statutaires attachés à cette qualité ».

     

     

    Dans cette assignation (de 65 pages !), l’avocat de JMLP, Frédéric Joachim, exige que le président d’honneur puisse siéger dans toutes les instances du parti.

     

     

    Depuis le 20 août, Le Pen n’a eu de cesse de contester son exclusion, estimant que ses “exécuteurs” — les quatre membres dirigeants du FN ayant voté la sanction — étaient « juges et parties » pour les uns, aux ordres de Marine Le Pen pour les autres.

    « La décision était prise à l’avance, par une formation dépourvue de toute objectivité, qui avait reçu l’ordre de la présidente d’exclure coûte que coûte M. Le Pen au mépris de toute impartialité, la réunion n’étant qu’un simulacre destiné à habiller cette exécution d’un semblant de démocratie interne », juge Frédéric Joachim dans son assignation.

     

    L’audience pourrait se tenir début 2016, selon L’Opinion qui nous raconte cet épisode du « totalen Krieg » (la guerre totale) qui l’oppose à Marine Le Pen.

     

    Il vient de remporter trois victoires judiciaires contre le parti squatté par sa fille. Sera-ce la quatrième ?

     

     

     

     

     

    MORANO GAGNE TRENTE POINTS AUPRÈS DES ÉLECTEURS FN !

     

    Une enquête Ifop-Fiducial récemment réalisée pour Paris-Match et Sud Radio nous l’apprend : Nadine Morano a gagné au niveau national cinq points d’opinions favorables, passant ainsi de 27 % à 32 %.

     

    Elle se retrouve ainsi au même niveau que Marine Le Pen, la présidente du Front National. Jamais elle n’a été aussi populaire depuis qu’elle a parlé de la France comme étant « un pays de race blanche ».

     

     

     

    L’enquête révèle ainsi que, dans le détail, la popularité de l’ancien ministre a grimpé de huit points chez les Républicains et de trente points chez les frontistes !

     

    Elle obtient le même score que Philippot auprès des électeurs du FN (55 % d’opinions favorables).

    Mais la pauvre perd, on se demande pourquoi, huit points chez les socialistes. En attendant, elle veut être candidate aux primaires de 2016. Sarkozy n’a pas fini de souffrir…

     

     

    Après avoir sanctionné Morano, le leader des Républicains recule globalement de 2 points dont 6 points dans sa famille politique passant derrière Alain Juppé et François Fillon.

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    TROP DRÔLE ! LE PORTE-PAROLE DU KREMLIN SE MOQUE D’UN JOURNALISTE

     

    Question dans le registre de la gravité du journaliste : « Comment différenciez-vous, lors des bombardements en Syrie, les terroristes normaux des rebelles modérés ? » Réponse du porte-parole du Kremlin : « Depuis le début des opérations militaires en Syrie, nous avons pris cela en considération. Contre les terroristes normaux, nous utilisons des bombes normales, et contre les terroristes modérés, nous avons recours seulement à des bombes modérées.

    Nous nous sommes orientés dans ce sens, autrement dit, dans le sens de la Justice. »

     

    Le journaliste, sans doute un peu handicapé de la comprenette, lui demande : « Excusez-moi, mais pouvez-vous me dire en quoi les bombes modérées sont différentes des bombes normales ? »

     

    Réponse : « Nos bombes normales se différencient des bombes modérées, exactement comme les terroristes normaux se différencient des terroristes modérés. Les secondes sont en fait peintes avec d’autres couleurs, aux tons décidément plus doux et plaisants. » Excellent !

     

     

     

     

    MEIN KAMPF RÉÉDITÉ EN FRANCE

     

    L’ouvrage manifeste écrit par Adolf Hitler, Mein Kampf, avait déjà été publié en France en 1934.

     

    Cette version (mal traduite) du livre écrit par le fondateur du national-socialisme est toujours disponible en France. 2500 exemplaires de ce pensum (800 pages), plutôt indigeste, ont été vendus en France en 2015.

     

     

    Le Land de Bavière était, curieusement, propriétaire des droits. Las, les meilleures choses aillant une fin, il n’en sera plus propriétaire à partir du 1er janvier.

     

    Du coup, l’éditeur Fayard s’empresse de le rééditer. Il n’y a, certes pas, de petits profits (voir la chronique d’Hannibal page 12). Oui mais, attention, on ne plaisante pas avec ces choses, d’autant que « le ventre de la bête est », comme nous le savons, « toujours fécond » (Brecht).

     

     

    Du coup, ces Tartuffes prennent la pose : « Un comité scientifique d’historiens français et étrangers » sera constitué indique la maison d’édition. Elle promet de fournir en début d’année prochaine des détails « sur le dispositif scientifique et académique encadrant cette publication, les partenaires associés à cette entreprise ainsi que sur l’institution destinataire des éventuels bénéfices ». Nous sommes impatients de savoir…

     

    En attendant, une édition, Dieu merci “critique”, est aussi attendue en Allemagne le 1er janvier prochain. Mais au Japon, que se passe-t-il ? Ça va, tranquille, merci. Dans le quartier Akihabara de Tokyo, on vend l’uniforme du soldat de la Wehrmacht ou la tenue de camouflage SS pour 185 euros.

     

     

     

    Et on y trouve Mein Kampf en version manga (bande dessinée japonaise).

     

    La version originale du livre d’Adolf Hitler est évidemment disponible dans toutes les bonnes librairies…

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    Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.


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    29 octobre 2015

     

     

     

    © Gaïa pour www.Dreuz.info

     

    SOURCE

     

    C’est un réfugié musulman au Royaume-Uni qui encourage l’Europe a tenir les réfugiés musulmans loin de ses frontières. Le témoignage n’est pas banal, et il a le mérite d’être clair. Pour le professeur jordanien Mudar Zahran, qui vit en Grande-Bretagne et qui se présente comme une « musulman orthodoxe », l’immigration massive n’est pas autre chose qu’une « conquête islamique douce de l’Occident ».

     

     

    C’est lors d’un entretien accordé à The Glazov Gang que le professeur Zahran met l’Europe en garde : pour lui, l’Occident est manipulé et trompé par des migrants qui ne sont pas ce qu’ils prétendent être.

     

    L’islamisation des pays européens n’est un secret pour personne : on demande aux jeunes Allemandes de se couvrir pour ne pas choquer, les accommodements pour les musulmans sont légion dans tous les pays et les musulmans manifestent au son de « Allah Akbar » dans nos rues, quand ils ne refusent pas, en Grèce, de recevoir de l’eau et de la nourriture parce qu’une croix rouge est portée dessus…

     

    Les réfugiés musulmans « syriens » ne sont pas ceux que l’on croit pour le professeur Mudar Zahran

     

    Mais le professeur Zahran va plus loin. Pour lui, les réfugiés ne sont pas syriens comme ils le disent. Beaucoup viennent d’ailleurs que du Proche-Orient. Parmi les Syriens, l’immense majorité vient de zones paisibles qu’ils n’avaient pas besoin de quitter (les autres ne peuvent actuellement pas fuir le pays).

     

    Il va même jusqu’à faire remarquer que ces clandestins ne s’arrêtent pas dans le premier pays paisible qu’ils atteignent, ils se précipitent dans une Allemagne riche et généreuse… 
 
Il fait d’ailleurs remarquer que l’Allemagne pourrait recevoir 1,5 million de musulmans cette année, dans un pays qui transforme déjà ses églises en mosquées… « C’est un gros problème, cela va changer la culture de l’Europe », insiste-t-il.

     

    Le Pr Mudar Zahran affirme que de nombreux terroristes musulmans veulent la conquête douce ou non de l’Occident

     

    Il poursuit sur la question du terrorisme. Si un pays accueille un million de musulmans et que le dixième d’un pourcent d’entre eux sont terroristes, cela en fera toujours 1.000 ! « Je peux le confirmer. J’ai des photos, j’ai des images, j’ai des clichés, j’ai des noms de terroristes qui sont déjà en Europe et qui postent leurs photos sur Facebook », explique-t-il : « La face de l’Europe va en être affectée profondément ».


     

     
Il insiste par ailleurs sur le manque d’intégration évident de ses frères musulmans en Occident. Il explique que la conquête est simple : avoir des enfants, le plus possible, et profiter des aides sociales jusqu’à transformer le pays, sans aucune considération pour sa culture, son identité ou ses lois. Seule la charia compte pour nombre d’entre eux, répète encore le professeur jordanien. 
 
C’est la raison pour laquelle il parle de « conquête islamique douce de l’Occident ».

     

    L’immigration islamique massive est « payée » par l’Occident lui-même

     

    Ce que les musulmans « ne pouvaient pas faire il y a 20 ans », explique-t-il, « maintenant l’Occident le fait pour nous gratuitement – il paie même pour cela ». Il parle évidemment de la conquête islamique, encouragée par les gouvernements immigrationnistes. 

     

    
 
Le professeur Zahran rapporte d’autres nouvelles choquantes de l’« invasion » : « Je dois vous le dire honnêtement, lorsque vous lisez les magazines et journaux arabes, ils en parlent en ces termes : “Beau travail ! Maintenant nous allons conquérir l’Europe.” Ce n’est même pas un secret. »
 
Et pendant que l’Europe accueille ces musulmans au nom de la « diversité », les pétromonarchies du Golfe ferment leurs portes.

     

    Pourquoi ? « Parce que les Etats musulmans n’ont aucune histoire de respect de l’homme ou de droits de l’homme », répond simplement le professeur.

     

    Là où prévaut l’islam, aucune diversité ne subsiste, prévient le professeur Mudar Zahran
    L’ironie de l’argument de la « diversité », c’est qu’aucune diversité ne peut exister là où l’islam prend le dessus.

     

    Zahran rappelle que tout l’Orient était chrétien avant que l’islam ne le conquière. Pour lui, les hadiths, un livre « canonique » écrit après la mort de Mahomet, « c’est l’Etat islamique ». « La violence politique de la Bible se situe dans une période historique et un endroit précis… La violence politique du Coran est éternelle et universelle », insiste-t-il. 
 


     

    Sa réponse à la crise migratoire est simple : « Nous devons renvoyer ces gens chez eux. Je ne parle pas seulement de ceux qui arrivent, je parle aussi de ceux qui sont déjà là – ils peuvent encore être renvoyés chez eux. Je suis totalement opposé au fait de rendre cette situation permanente ».

     

    A bon entendeur…

     

    http://reinformation.tv/mudar-zahran-immigration-massive-conquete-islamique-douce-occident-romee-44403-2/

     

    © Gaïa pour www.Dreuz.info


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    allepo

     

    LA BATAILLE FINALE.

     

    Syrie (Alep): l’armée arabe syrienne encercle les zones terroristes

     

    Les choses vont basculer dans les heures, les jours qui viennent. pas dans deux semaines, selon des experts militaires russes et syriens.

    L’étau s’est considérablement resserré autour des zones tenues par les terroristes à Alep.

    De nombreux se sont rendus à l’armée, et d’autres résistent, prenant en otage les populations civiles.

    DE violents combats sont attendus.

    Alep risque de devenir le Dresde de Syrie mais, ça va être pour la bonne cause hélas…

    Les troupes syriennes sont prêtes pour une bataille décisive, afin de reprendre entièrement la deuxième plus grande ville de Syrie, Alep donc, dont de grands pans sont entre les mains des terroristes.

    Les troupes syriennes, appuyées par l’aviation russe, ont bouclé l’encerclement de la ville et prépare activement l’offensive terrestre.

     

     

    Les autorités syriennes affirment que les terroristes reçoivent un soutien constant du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui tentent de faire entrer en Syrie de nombreux terroristes pour faire échec à l’offensive russe.

     

    Hélas, les avions russes contrôlent désormais la frontière syro-turque, d’où l’énervement et les accusations fantaisistes turques contre les Russes.

     

    Ces avancées ont fait plier Washington, obligé de négocier avec Moscou pour la coordination des vols dans le ciel syrien.

     

    Néanmoins, les autorités syriennes, qui sont en coordination étroite dans leurs actions avec la Russie, ont déclaré qu’elles n’ont aucun contact avec le commandement de la coalition menée par les USA.

     

    http://www.mamafrika.tv/blog/la-bataille-finale-syrie-alep-larmee-arabe-syrienne-encercle-les-zones-terroristes/


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    LA RUSSIE : UN RETOUR REMARQUE SUR LA SCENE INTERNATIONALE

     

    (par le général Antoine Martinez)

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    La campagne de bombardements russes en Syrie a provoqué, dès son déclenchement le 29 septembre dernier, une escalade des tensions entraînant de vives protestations de l’OTAN et des chancelleries occidentales qui n’hésitent pas à accuser la Russie de n’avoir comme seul objectif que le sauvetage du régime de Bachar el Assad et non pas la destruction de l’État islamique.

     

    Les États-Unis sont furieux car les frappes russes ont touché sévèrement des milices formées et soutenues par la CIA.

     

    Quant à la France, la priorité du président français reste le renversement du régime d’Assad qui constitue le préalable à tout règlement de la situation. Pour sa part, le président russe considère que la priorité est d’éradiquer d’abord l’État islamique avant de pouvoir trouver une solution au problème du régime syrien.

     

    Alors, pourquoi une analyse si différente entre Occidentaux et Russes sur une situation qui montre pourtant clairement l’ennemi commun à abattre, à savoir l’État islamique ?

    Avant de répondre à cette questions, il faut auparavant évoquer quelques considérations générales de portée politique. Il faut également rappeler certains événements qui ont marqué profondément l’histoire avec leurs conséquences sur les rapports entre l’Occident et la Russie encore empreints aujourd’hui d’une certaine méfiance.

    Tout d’abord, il est attristant de constater que les responsables politiques européens ne semblent aucunement penser, dans leurs réflexions ou dans leurs prises de décisions, en termes de géopolitique.

     

    C’est pourtant essentiel lorsqu’on a la responsabilité de la destinée d’un pays et qu’on veut, lorsque les circonstances le commandent, peser fortement dans une situation de crise pour contrer une menace et pour éviter une humiliation qui pourrait résulter d’une incapacité à agir.

     

    Or, les responsables politiques européens semblent avoir oublié que les rapports entre les États, et donc les relations internationales sont basées sur des rapports de force. Ne pas vouloir l’admettre ou éluder le sujet c’est donc renoncer à se donner les moyens de pouvoir agir de façon pragmatique et efficace dès la naissance d’une crise, ou d’une façon générale, pour défendre ses intérêts.

     

    Il faut donc dénoncer l’irresponsabilité des gouvernants européens qui se succèdent depuis la fin de la Guerre froide et qui ont délaissé complètement un domaine essentiel, celui de la Défense qu’ils ont confiée, en fait, aux États-Unis qui utilisent l’OTAN pour leurs propres intérêts géopolitiques et géostratégiques qui ne sont pas ceux des Européens.

    Ensuite, il faut rappeler que la Guerre froide a opposé pendant près d’un demi-siècle le bloc de l’Ouest (OTAN) à celui de l’Est (Pacte de Varsovie).

     

    Cette dernière a été perdue, sans combat, par le Pacte de Varsovie et donc par la Russie, il y a à peine un quart de siècle, entraînant d’ailleurs la dislocation de l’URSS et la fin du communisme.

     

    Les Russes ont, en outre, été conduits à dissoudre le Pacte de Varsovie qui n’avait plus aucune raison d’exister et ils s’attendaient à ce qu’en toute logique l’OTAN fît de même.

    On sait que, sous la pression des États-Unis, non seulement cela n’a pas été fait mais l’OTAN s’est même étendue vers l’Est en intégrant les anciens satellites de la Russie qui ont rejoint l’Union européenne en 2004.

    Il n’y a donc rien d’étonnant que face aux États-Unis et à l’Union européenne la Russie nourrisse depuis sa  » défaite  » et l’extension de l’OTAN vers ses frontières un désir de revanche. L’occasion lui a été offerte par la crise ukrainienne qui a mené notamment à l’annexion de la Crimée après l’organisation d’un référendum contesté par les États-Unis et l’Union européenne.

     

    Il faut cependant rappeler que parmi les mesures ou décisions prises par les États-Unis et la plupart des pays européens dans le conflit des Balkans, il y en a une que la Russie n’avait pas oubliée et qui constituait une carte qu’elle conservait jusque-là et qu’elle a utilisée: l’indépendance autoproclamée du Kosovo voulue par les États-Unis, suivie de sa reconnaissance par une grande partie des pays européens et notamment la France, alors qu’ils s’agissait du cœur historique de la Serbie.

     

    Le président russe, Vladimir Poutine, qui appartient à une nouvelle génération d’hommes politiques russes issus du monde militaire et qui rêve – mais qui pourrait le lui reprocher ? – du retour d’une nouvelle grande Russie sur la scène internationale, a eu beau jeu de rappeler aux responsables politiques américains et européens leur hypocrisie et leur inconséquence, pris en flagrant délit de  » deux poids, deux mesures « .

    On le constate, les esprits n’ont pas beaucoup changé depuis la fin de la Guerre froide à l’égard de la Russie alors que les menaces ont évolué dans un monde beaucoup plus instable et dangereux.

     

    Il est regrettable que les responsables européens – et en particulier la France qui, du fait de sa position originale dans l’OTAN avant son retour récent au sein du commandement intégré, aurait dû prendre une initiative – n’aient pas engagé une réflexion sur un rapprochement avec la nouvelle Russie avec laquelle existent dorénavant un certain nombre d’intérêts communs.

    Alors, quelle analyse peut-on faire de l’engagement de la Russie en Syrie ?

    Tout d’abord, il faut émettre un sérieux doute sur l’efficacité des opérations menées par la coalition dirigée par les États-Unis depuis de nombreux mois si on s’en tient aux conquêtes territoriales continues de l’État islamique.

     

    Quant aux frappes aériennes françaises, elles révèlent en fait la reconnaissance par les responsables politiques français d’une erreur de vision géostratégique en refusant jusque là de reconnaître le véritable ennemi qui menace la civilisation et les peuples européens.

     

    Car, quelle est la stratégie suivie par cette coalition ? En réalité, la responsabilité des États-Unis dans le chaos actuel est écrasante car ils n’ont réussi qu’à créer les Talibans, Al-Qaïda, l’État islamique, à instaurer et implanter le terrorisme islamique et la barbarie en détruisant notamment l’Irak et la Libye.

     

    Ils semblent naviguer à vue, de façon incohérente et même ambiguë, avec des alliés soumis jusqu’à l’absurde, sans qu’on puisse déchiffrer leurs véritables intentions, peut-être en raison de leur aveuglement dû à leur hostilité devenue obsessionnelle au retour d’une nouvelle Russie sur la scène internationale.

    A l’opposé, la stratégie russe semble s’inscrire dans cette conception réaliste des relations internationales basées sur les rapports de force, évoquée plus haut, qui consiste pour un grand pays à défendre ses intérêts qui peuvent parfois correspondre à ceux de bien d’autres.

    Et c’est le cas aujourd’hui, pour peu qu’on veuille bien analyser la situation de façon objective et sur un plan géopolitique.

     

    Pour la Russie, il s’agit, en effet, de détruire l’État islamique qui la menace elle-même car ce dernier recrute et incorpore dans ses rangs d’importants contingents caucasiens qui peuvent revenir pour la frapper.

     

    On pourrait d’ailleurs reprendre la dialectique utilisée par les responsables politiques français pour justifier le bombardement des camps d’entraînement en Syrie : pour la Russie c’est également un problème de  » légitime défense « . L’élimination de ce califat décrété par l’État islamique qui exporte le terrorisme et le djihad partout dans le monde est donc prioritaire aujourd’hui. Mais pour obtenir ce résultat, le président russe considère qu’il faut pour l’instant soutenir Bachar el-Assad pour lequel il n’éprouve aucune sympathie mais qui reste encore un rempart contre l’islamisme car, contrairement à ce que les médias occidentaux affirment, au-delà de toutes les minorités religieuses et ethniques présentes en Syrie, il est encore soutenu par la moitié de la population syrienne. Et le président russe ne veut absolument pas d’une victoire des islamistes à Damas.

     

    Il s’agit là d’une position claire et de bon sens.

     

    Car la chute de Damas serait, en effet, épouvantable car les milliers de djihadistes russes partis en Syrie pourraient commettre des actes terroristes et déstabiliser la Russie.

     

    Pour les pays européens, ce serait catastrophique car après la Syrie, l’État islamique s’attaquerait au Liban et à la Jordanie qui accueillent déjà des centaines de milliers de réfugiés syriens.

     

    La conséquence immédiate serait le déclenchement d’une nouvelle vague migratoire de millions de réfugiés vers l’Europe déjà déstabilisée par l’afflux de près d’un million de migrants depuis le début de cette année.

     

    Il ne semble pas que les responsables politiques européens, et notamment français, aient bien saisi le danger de la situation en suivant aveuglément les États-Unis.

    C’est pourquoi les frappes aériennes russes depuis la fin du mois de septembre visent toutes les milices islamistes et pas seulement l’État islamique qui menacent Damas et toute la côte syrienne où est située la base navale de Tartous.

     

    Cela a été le prétexte pour les chancelleries occidentales d’accuser le Kremlin de n’avoir comme seul objectif que de sauver le régime de Bachar el-Assad en frappant les milices qui s’opposent à ce dernier et non pas de vouloir éradiquer l’État islamique.

     

    Ces accusations sont grotesques car les unités rebelles concernées que cible l’aviation russe (Front Al-Nosra, émanation d’Al-Qaïda, organisation Ahrar Al-Sham…) sont des milices terroristes islamiques, aussi barbares que l’État islamique qui ont été armées, entraînées et financées notamment par la CIA, mais également financées par l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie pour faire tomber Bachar el-Assad.

     

    Alors, la seule question qui doit être posée est celle-ci : en Syrie, notre ennemi est-il Bachar el-Assad ou les islamistes quels qu’ils soient ?

    La France avec d’autres, à la remorque des États-Unis, déniant la réalité, pensaient qu’en entretenant un conflit de basse intensité cela affaiblirait l’armée syrienne et conduirait Bachar el-Assad à négocier et à abandonner le pouvoir.

     

    C’était un mauvais calcul car nos gouvernants n’avaient pas imaginé qu’ils prolongeraient ainsi le désastre avec ses conséquences dévastatrices (pertes humaines civiles et militaires, explosion migratoire vers l’Europe).

     

    Ils ont donc contribué cyniquement, par leur soutien aux djihadistes combattant le régime de Bachar el Assad, au lourd bilan évalué par certains à 250 000 morts. Mais c’était également oublier le fait que la Russie et l’Iran finiraient par intervenir directement pour défendre leurs intérêts.

     

    Il faut également souligner le fait que la stratégie versatile et impuissante des États-Unis a été une occasion supplémentaire et une nouvelle revanche pour Moscou pour signifier au monde le retour de la Russie sur le devant de la scène.

     

    En effet, contre toute attente, en renforçant sa présence militaire en Syrie, en préconisant la mise sur pied d’une coalition contre l’État islamique et en bombardant toutes les organisations islamistes sur le territoire de la Syrie, la Russie a coupé l’herbe sous le pied des États-Unis et de ses alliés surpris de sa démarche et de son engagement.

     

    Le président Poutine signe ainsi l’échec de la stratégie des présidents américain et français qui se sont montrés incapables de désigner l’islamisme comme leur ennemi prioritaire.

     

    Par ailleurs, la position de Bachar el-Assad, qui reste leur bête noire, est à présent consolidée. Au-delà de ce qui peut être considéré comme une véritable frustration américaine, il faut noter également une volte-face de la diplomatie américaine qui admet, contrainte, qu’il faut laisser Assad en place pour le moment.

     

    C’est un aveu inattendu qui mérite d’être souligné.

    Il conforte la Russie et humilie la France.

    On le constate, il devient urgent pour l’Europe de défendre ses propres intérêts qui sont parfois éloignés de ceux des États-Unis car le monde a changé depuis la fin de la Guerre froide. Il faut bien admettre que l’Europe et la Russie peuvent avoir des intérêts communs notamment dans la crise actuelle dans laquelle l’islamisme représente la véritable menace et constitue l’ennemi commun.

     

    Il est donc nécessaire que la diplomatie française envisage des changements visant à ce qu’elle devienne celle des intérêts supérieurs bien compris de la France.

     

    Il est temps que l’Europe, sans couper le lien avec les États-Unis, envisage une nouvelle relation et un rapprochement avec la Russie.

    Général (2s) Antoine MARTINEZ

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    Source :   http://www.minurne.org/?p=4603

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    Jean-claude Chaine à  Cercle de "Citoyens-Patriotes"

     
     

    Appel aux Citoyens Patriotes !

     


    La France va mal, très mal… Elle s'enfonce peu à peu et sombre dans le désespoir, voire la désespérance… avant de tomber peut-être dans le déchirement.
    Depuis 30 à 40 ans, la classe politique dirigeante

     

    dans son ensemble, de droite comme de gauche, entraîne le déclin et la décadence de la France et provoque sa destruction progressive.


    Elle refuse d’écouter le peuple et nie les réalités d'une nation à la dérive qui fuit le réel, s'enferme par lâcheté dans une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme.

    Ce comportement provoque son discrédit et son rejet ainsi qu'une très forte abstention des citoyens.

    Nous assistons à la perte des valeurs, des repères, à l'abandon de l'identité nationale, de l'histoire, de l'héritage, de la culture, des racines de la France, à l'oubli du passé et du destin commun.

     


    Tout cela lié à une insécurité grandissante, un enseignement scolaire orienté, un chômage massif, une paupérisation croissante des citoyens, une désinformation systématique des médias, à la prééminence du politiquement correct et de la pensée unique, à la désagrégation de la famille, socle de la société, à l'affaiblissement du lien Armées Nation, etc.

     


    Nous constatons une immigration massive de peuplement et de remplacement, des abandons de souveraineté, une islamisation rampante et progressive.

     


    L'arrivée récente et massive des migrants de Lybie, Syrie et Irak en Europe sur laquelle les Occidentaux et la France portent une véritable responsabilité, va provoquer une forte augmentation de la radicalisation islamiste et du communautarisme.

     


    Partout le souci abusif de la repentance, du recul, de la contrition et du remords s'impose. Nous développons la détestation de notre mémoire, nous assistons à la perte de la fierté d'être Français.
    La France des Lumières, longtemps phare du monde, poursuit inexorablement son repli et son recul.
    Pourtant ce ne sont pas les cris d’alarme qui ont manqué pour alerter nos dirigeants sur la montée des communautarismes et les risques de fracture de la société (graves émeutes de 2005 qui ont embrasé la France, attentats terroristes de 2012 (Merah à Toulouse et Montauban) et de Janvier 2015 à Paris (Charlie hebdo et épicerie casher de Vincennes)

     


    Aujourd'hui, face à toutes ces dérives, il convient de défendre nos valeurs, nos symboles (le Drapeau, la Marseillaise, notre devise), la langue française, l'éducation, la laïcité et de rétablir la sécurité des concitoyens, de combattre les communautarismes et de tarir la principale source des migrations, etc.
    Nous devons tout faire pour stopper la descente aux enfers, retrouver la grandeur de la France, dire Non à la repentance et Oui à la reconquête !

     


    L'objectif principal de notre association est de réunir tous les Français, quelles que soient leurs origines, leurs opinions et leurs croyances, qui aiment la France et ont envie de préserver sa place et son rayonnement.
    Comme en 1940, il est temps de serrer les rangs et de s'unir pour ne pas subir.


    Nous sommes aussi convaincus que du plus profond de la Nation jaillira toujours une flamme que rien, ni personne ne pourra jamais éteindre. Malgré son affaiblissement, la France vit toujours et va se réveiller.
    Alors rejoignez-nous dans une association apolitique pour réussir la survie de notre beau pays et lui redonner sa fierté et son honneur !


    Pour le sauver et lui conserver son identité, le seul recours est de le maintenir debout car c'est Debout qu'on écrit l'histoire.


    Aussi, la France qui s'aime vous attend !

     


    Alors Debout les Patriotes ! Ensemble, regagnons la souveraineté du Peuple et faisons face !

     


    Général (2s) Christian PIQUEMAL
    Président du Cercle de Citoyens Patriotes

     

    Toutes les démarches pour adhérer au CCP se trouvent sur :
    http://blog.cercle-citoyens-patriotes.fr/documents/


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    VOUS VOULEZ SAVOIR ?

     

    Il y a 18 mois environ, interrogé sur ce qui se passait en Ukraine, j’avais fait remarquer que l’on ne pouvait rien comprendre à ce qui se passait là-bas si l’on n’intégrait pas l’Ukraine dans un schéma plus large qui englobait tout le Moyen Orient.

     

    Pour moi, à l’époque, les Russes se servaient de l’Ukraine pour mieux distraire les Européens et les Américains de leur but principal qui était de changer l’ordre établi au Proche Orient.


    L’Ukraine dans le fonds n’était qu’un leurre pour exciter BHL ou Attali et tous les incultes de Bruxelles qui n’ont jamais pu voir un panneau sans tomber dedans. Ma thèse était assez simple.

     


    Le VRAI but de Poutine était à l’évidence de faire tomber les monarchies Pétrolières du Moyen – Orient, et en particulier les Saoudiens (Sunnites) qui avaient financé la révolte des Tchétchènes en Russie (tous Sunnites), crime impardonnable s’il en fut. N’oublions jamais qu’un tiers de la population Russe est Musulmane et que les autorités locales n’ont guère d’intérêt pour la « Communauté des Croyants ».


    Pour cela, il suffisait de s’allier avec les Shiites (Iran, Alaouites en Syrie, nouveau gouvernement en Irak) et de pousser à la révolte les populations Shiites sous contrôle Sunnite. Mais cela voulait dire aussi qu’il fallait maintenir à tout prix la continuité territoriale qui allait du Nord de la Syrie jusqu’à l’Iran de façon à pouvoir continuer d’envoyer des hommes et des armes vers la côte Est du Golfe Persique et vers Bahreïn, toutes régions à population majoritairement Shiite.


    En termes simples, cela voulait dire qu’en aucun cas la Russie ne pouvait laisser tomber les Assad au pouvoir en Syrie (les Alaouites sont une branche du Shiisme). Laisser tomber Assad et permettre le retour des Sunnites en Syrie, c’était fermer la route qui va de Tartous (port au Nord de la Syrie) à Bagdad et Téhéran, et de là au Golfe Persique, ce qui aurait été stratégiquement un désastre et pour les Russes et pour les Shiites.
    La première alliance se composait donc des Russes et des Shiites, le but de cette alliance étant de mettre fin à la domination Américaine au Moyen-Orient et de faire tomber les monarchies Sunnites de façon à faire monter les prix du pétrole.


    De l’autre côté, les Sunnites (Saoudiens, Qataris, France (?) devaient absolument reprendre le contrôle de la Syrie pour empêcher leurs propres pays d’être déstabilisés par l’alliance Irano-Russe. D’où peut-être l’émergence soudaine d’un mouvement comme celui d’Isis, fort utile pour briser cette continuité géographique allant de Tartous à l’Iran et à Bahreïn…


    Il faut noter aussi que les Saoudiens firent tout leur possible pour écrouler le prix du baril, excellente façon d’affaiblir les Russes pensaient-ils.


    Les lignes de force sont donc très claires.


    Une alliance Russo-Iranienne contre une autre alliance Saoudite, US, Qatar, France (On voit mal ce que la France va faire dans cette galère, mais c’est une autre histoire).


    Cependant, pour dérouler cette stratégie il fallait que l’Iran soit libre de ses mouvements, or l’Iran était très gêné par les sanctions internationales qui pesaient sur le pays et qui limitaient beaucoup leurs possibilités d’actions. Tant que ces sanctions existaient, il était difficile aux Iraniens d’accélérer les choses. Heureusement pour eux, l’administration Obama décida qu’il fallait sortir l’Iran de son isolement à n’importe quel prix pour réintroduire ce pays dans le ‘’concert des Nations’’.


    Un accord invraisemblable de naïveté fut donc signé entre d’un côté les Américains, les Européens et …les Russes et de l’autre les Iraniens, permettant à ceux-ci à peu près n’importe quoi dans le domaine nucléaire mais les autorisant surtout à remettre la main sur les fonds Iraniens bloqués à l’extérieur du pays et se montant à plus de 100 milliards de dollars.


    Les résultats de ce triomphe diplomatique de l’administration Obama se firent immédiatement sentir.
    D’abord, dès l’accord signé, les Russes envoyèrent immédiatement des troupes en Syrie ainsi que des avions militaires, qui en quelques jours ont fait sauter un centre de commandement d’Isis en y tuant tout le monde, ce que les USA n’avaient jamais essayé de faire, on se demande bien pourquoi.


    Ensuite, des troupes Iraniennes par milliers sont en train de se déverser en Syrie sous le commandement du général Qasem Soleimani le chef des gardiens de la Révolution qui vient de rentrer d’un voyage en Russie après avoir visité Lattaquié.


    Enfin, le Hezbollah (Shiite) qui peu ou prou contrôle le Liban aujourd’hui, a décidé d’augmenter le nombre des combattants qu’il a déjà en Syrie.


    La balance stratégique est donc en train de bouger massivement au Proche et Moyen Orient en faveur de la Russie et de l’Iran et au détriment des Etats Unis, de l’Arabie Saoudite et du Qatar et bien sûr de la France.
    La guerre de Syrie avait pour objectif le contrôle du Proche Orient.
    On sait qui a gagné aujourd’hui : la Russie, l’Iran et les Chiites.
    On sait qui a perdu : Les USA, les royaumes Sunnites et la France qui a cru bon de défendre les intérêts Sunnites en Europe.


    Les USA sont en train de perdre le peu de crédibilité qui leur restait dans le domaine diplomatique et militaire après les désastres Afghans et Irakiens qui trouvent leur origine beaucoup plus dans l’incompétence

    inimaginable de l’administration Obama que dans les erreurs faites par Bush il y a déjà plus de 7 ans. Les USA dépensent sept fois plus pour leur armée que les vingt pays suivants additionnés, mais tout le monde a compris que ce qui faisait la force d’une armée, ce n’était pas tellement le matériel militaire et le nombre de soldats mais bien plus la compréhension stratégique des moments où il faut utiliser la force et la volonté politique d’en supporter les conséquences. Aucune de ces deux conditions n’existe aux USA, qui du coup ne font plus peur à quiconque et surtout pas à la Russie ou à l’Iran.

     


    Il me parait évident que la guerre de Syrie va être gagnée par les Chiites et donc par la Russie et l’Iran, ce qui va mettre les monarchies arabes du Golfe dans une situation impossible vis-à-vis de leurs opinions publiques dont une part importante est… Shiite.
    Et ces deux pays vont maintenant s’attacher à déstabiliser les royaumes Sunnites, tous corrompus jusqu’à l’os et pour lesquels pas un local n’est prêt à mourir, au contraire. Déjà des bruits commencent à circuler en Arabie Saoudite où de nombreux complots seraient en cours. Le temps des colonels putschistes va revenir.
    Et la principale puissance Sunnite, la Turquie, ne se sent pas très en forme pour aller chercher des noises aux Shiites ou aux Russes tant elle a d’énormes problèmes domestiques à régler, en particulier avec sa minorité Kurde qui elle-même a beaucoup à faire avec Isis…


    Bref, nous sommes en train d’assister à la plus incroyable déroute diplomatique en rase campagne d’une grande puissance depuis la chute du mur de Berlin et l’effondrement de l’appareil de pouvoir Soviétique dans le monde entier.


    Et cet effondrement est celui de la crédibilité Américaine au Proche Orient.


    Car c’est bien l’ordre Américain qui date de la chute du Shah qui semble être en train de s’écrouler au Proche-Orient, ce qui va laisser toute cette région sans aucun primat militaire, ce qui n’est jamais une situation très stable.

     

    Et si l’histoire nous a appris quelque chose c’est que laisser le Moyen-Orient sans une puissance tutélaire c’est aller au-devant de graves ennuis.


    Quant à l’Europe complètement dépourvue de toute défense elle va se rendre compte que la protection militaire Américaine ne vaut pas tripette et déjà Madame Merkel explique à qui veut l’entendre qu’il faut se mettre à reparler avec Poutine et Assad, qui prendront le coup de téléphone quand ils n’auront rien de mieux à faire.


    Toujours en En Europe, des milliers de combattants sunnites à qui on a promis la lune vont refluer, amers et vaincus au Maroc, en Algérie en Tunisie, et de là ils iront en France, en Belgique, en Italie où l’on peut craindre qu’ils ne s’y rendent pas pour faire du tourisme, à moins bien sûr qu’ils n’essayent de renverser les pouvoirs locaux.

     


    Et compte tenu de la grande capacité des pays Européens à s’organiser en groupe, chaque pays va vouloir se replier sur lui pour se préserver de la déferlante, ce qui va mettre nos chères (oh combien !) institutions Européennes dans l’embarras.

     


    Raymond Aron disait de Giscard que certes il était intelligent, mais pas assez pour comprendre que l’Histoire était tragique.

     


    Je crains que cette analyse ne s’applique à toutes nos soit –disant élites Européennes à la fois vaniteuses, incompétentes et sans culture.

     


    Le temps des renards et des chacals se termine.

     

     

    Colonel (CR) Philippe de MARTHE

    Photo de Philippe de Marthe.

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    Erwan Castel
    1 novembre, 05:21

    Ministère de la Défense de la RPD: Rapport de situation du 31 octobre 2015


    La situation dans la République populaire de Donetsk s'est dégradée durant la journée écoulée. Il y a eu 11 violations du cessez-le-feu par les fascistes ukrainiens.


    Les districts de Kuibyshevsky, Kirovsky, le centre Volvo et l'aéroport de Donetsk ont été bombardés depuis les positions des bataillons nationalistes déployés dans la zone sous contrôle de la 53e brigade de fusiliers motorisée dans les quartiers de Peski et Opytnoe avec des mortiers d'un calibre de 120 mm et 82 mm. Plus de 20 obus de mortiers ont été tirés.


    Suite à ces crimes contre la population de la République populaire de Donetsk, un civil, Bugalov Dmitri Anatolyevich, né en 1977, a été blessé par des éclats d'obus à la poitrine et à la tête. Il a été conduit à l'hôpital dans un état critique. Afin d'enregistrer les crimes contre l'humanité commis, la mission de surveillance de l'OSCE et le Centre Commun de Coordination et de Contrôle sont arrivés sur place au 82 de l'avenue Kolhozny.


    Le district de Petrovsky, le quartier d'Alexandrovka et le sous-district de Trudovskie à Donetsk ont aussi été bombardés depuis la zone du quartier de Maryinka avec des armes légères et des lances grenades.


    Nos services de renseignement continuent d'enregistrer des violation des accords de Minsk par la partie ukrainienne. De fait, une concentration de neuf systèmes d'artillerie automoteurs a été détectée dans le quartier de Starognatovka (à 4,5 km de la ligne de contact). Cinq lances roquettes multiples BM-21 "Grad" ont aussi été observés à Marioupol (à 24 km de la ligne de contact).


    Une fois de plus, nous notons que les dirigeants ukrainiens ne veulent pas décider pacifiquement du destin du Donbass et qu'ils font tout pour aggraver la situation dans la région. Nos services de renseignement ont la preuve de l'achat et de la livraison à l'Ukraine, particulièrement à Marioupol, d'armes létales lourdes de fabrication étrangère (15 chars d'assaut et 10 obusiers) avec les signes d'appartenance à un pays étranger.


    Nous constatons à regret les doubles standards de différentes institutions financières qui fournissent une aide pécuniaire au gouvernement ukrainien.

    Ainsi, le Conseil Exécutif du FMI a révisé les conditions d'accès aux prêts pour les états qui sont au bord de l'effondrement économique (défaut sur la dette) et il s'apprête à allouer la prochaine tranche à l'état ukrainien, qui ne sera pas dépensée pour améliorer l'économie et les services sociaux, mais pour acheter des armes létales et payer les mercenaires.

     


    Nous en appelons à la communauté internationale et directement aux dirigeants de la France, de l'Allemagne et de la Russie pour pousser le Président Petro Poroshenko à continuer le dialogue afin de résoudre le conflit non sur le champ de bataille mais à la table des négociations. Nous demandons à la mission de l'OSCE de rapporter les faits de manière impartiale et de faire tous les efforts pour réduire l'escalade dans le Donbass.


    Commandant en second Edouard Bassourine, traduction officielle depuis l'anglais par Úlfdís Haraldsdóttir


    Agence DONi News

     


    DPR Defence Ministry: Situation Report, 31.10.2015 | Donbass International News Agency
    dninews.com


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    Déclaration finale de la réunion de Vienne : les pays ennemis de la Syrie avouent leur échec

     
    La Russie dicte aux Etats-Unis par la force la voie à suivre dans le conflit syrien. D. R.
    La Russie dicte aux Etats-Unis par la force la voie à suivre dans le conflit syrien. D. R.

    La réunion de Vienne sur la crise syrienne a finalement évacué tous les points de discorde qui continuaient à diviser les soutiens de la rébellion d’un côté, Etats-Unis, Turquie et Arabie Saoudite, et les alliés traditionnels de la Syrie, Russie et Iran.

     

    Mais dans l’ensemble, l’option défendue par Moscou a largement prévalu, puisque l’essentiel des neuf points que contient le document est à l’avantage de Damas.

    Le dernier round de discussion a été élargi aux représentants de treize autres acteurs, dont l’ONU, l’Union européenne, la France et le Qatar.

     

    Ces deux derniers n’ayant pas été admis dans le premier cercle qui comprenait cinq pays, alors que les deux étaient toujours considérés comme des acteurs-clés du conflit syrien. Selon la déclaration finale rendue publique vendredi soir, les participants mettent en avant l’impératif d’une solution politique «en accélérant les efforts diplomatiques pour mettre fin à la guerre».

    Le texte met en exergue «la préservation du caractère laïc de l’Etat syrien» et «le maintien de ses institutions». Plus fondamentalement, les signataires affirment la nécessité de conjuguer les efforts pour «vaincre Daech et autres groupes terroristes classés par le Conseil de sécurité de l’ONU».

    On sait que les Nations unies ont classé comme organisations terroristes activant en Syrie au moins trois sigles : Etats Islamique, Front Al-Nosrah et Ahrar Al-Châm.

    Or, ces trois organisations forment l’essentiel des groupes armés qui combattent l’armée syrienne depuis plus de quatre ans.

    Par ailleurs, la déclaration a non seulement exclu le préalable du départ de Bachar Al-Assad, comme le défendent Paris, Doha et Riyad, mais a surtout insisté sur la liberté de choix laissé au peuple syrien de «déterminer son avenir».

    C’est ce que le gouvernement syrien a défendu pour répondre à ceux qui réclamaient le départ immédiat du président. Si les participants ont esquissé un plan de sortie de crise à travers un processus politique, des élections générales sous l’égide de l’ONU, la formation d’un gouvernement de transition «non confessionnel» et l’élaboration d’une Constitution, ils n’ont fixé aucun calendrier précis ni précisé les parties avec lesquelles ce processus devrait être mené.

    Ce qui n’exclut pas les membres de l’actuel gouvernement.

    Quelques heures avant la clôture de la réunion élargie, plusieurs médias et chaînes de télévision arabes notamment avaient fait circuler la rumeur selon laquelle l’Iran aurait accepté l’idée d’un départ de Bachar Al-Assad dans six mois.

     

    Alors qu’en vérité, ce n’était que le vœu de certains participants qui ont tout fait pour essayer d’imposer cette clause, en vain.

     


    R. Mahmoudi

     

     


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