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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    La future guerre froide


    Posted: 17 Mar 2015 06:50 AM PDT

    Dans un récent article, l’analyste américain Michael Klare révèle les trois axes de la stratégie d’une future guerre froide qui se dessine dans les centres de planification de la politique étrangère des États-Unis, dans le but de pérenniser leur hégémonie sur le monde et d’empêcher les forces concurrentes de poursuivre leur ascension .

    Ces trois axes sont : la puissance militaire [Hard Power], la puissance douce [Soft Power], et la puissance énergétique [Energy Power] ajoutée aux outils stratégiques après analyse du pari consistant à provoquer la baisse des prix du pétrole par l’intervention concertée entre l’Arabie saoudite et Washington, afin d’influer négativement sur les ressources financières de la Russie et de l’Iran.


    Premièrement :

    Ces dernières années, l’empire américain s’est évertué à restaurer sa « puissance militaire » après les revers subis en Irak et en Afghanistan, le constat de l’impuissance d’Israël et de sa dépendance croissante aux États-Unis dans toutes ses guerres depuis celle de 2006 ; et aussi, le constat de la course effrénée à l’armement dans le monde avec des technologies militaires industrielles gigantesques, l’émergence d’arsenaux énormes et de forces modernes bien entraînées dans de nombreux pays, notamment en Russie, en Chine et en Iran ; le lancement de la marine militaire en mer de Chine avec la possibilité de la voir se diriger vers le Yémen et les côtes de l’Afrique étant devenue une obsession majeure, ajoutée à celle motivée par la force des missiles en perpétuel développement en Iran et les capacités de combat de ses forces spéciales, et à celle motivée par le développement remarquable de toutes sortes d’armes modernes en Russie. Sans oublier une dernière obsession US engendrée par les progrès techniques de ces trois pays, dans le domaine de la conquête de l’espace.

    Quant aux outils de la « puissance douce » au service de l’hégémonie US, ils ont été renforcés par le développement des systèmes de sanction, des techniques de pénétration des sociétés médiatiquement et culturellement, des procédés d’accroche d’espions ou de partis et de coalitions politiques à sa machine de guerre. Et, c’est par cette deuxième puissance que Washington essaye de dépasser l’énorme fiasco consécutif à ses expériences de prétendus printemps arabes et de soi-disant révolutions colorées, lancées depuis les années quatre vingt dix du siècle dernier pour récupérer l’héritage de l’Union soviétique.

    Ceci, alors que le plan étatsunien pour la possession de « la puissance énergétique » vise plus spécifiquement la mainmise des compagnies géantes US sur les réserves de pétrole et de gaz mexicains et canadiens en vue de l’édification d’un pôle nord-américain géant, sur le marché mondial de l’énergie, garantissant l’autosuffisance des États-Unis et dérobant le marché européen à la Russie. Et c’est là le cœur de la future guerre froide : empêcher l’ascension de la Russie en frappant sous la ceinture !

    Deuxièmement :

    Il est difficile de trouver des différences essentielles entre les deux partis US, Démocrate et Républicain, soumis à l’impératif majeur prohibant les guerres et les aventures militaires du type de celles qui ont caractérisé les deux mandats de Georges W. Bush.

    Depuis l’effondrement de l’Union soviétique et l’entreprise hégémonique US, des rivières de sang ont coulé en ce monde qui a vu nombre d’inversions d’équilibre, de changements et d’évolutions dans les domaines économique et militaire ; avec émergence de puissances montantes à l’Est, face au vacillement des puissances de l’Ouest accompagné de la dépression de leur influence sur les pays du monde.

    Sujets d’ailleurs traités par nombre d’écrivains, de théoriciens et d’économistes occidentaux, qui ont analysé ce transfert de richesse de l’Ouest vers l’Est, après des siècles de la première révolution industrielle qui a inauguré les guerres pour toutes sortes de ressources et les conquêtes coloniales ayant mené vers deux guerres mondiales.

    Et alors que les guerres coloniales du XXème siècle ont mené à des catastrophes innombrables et indescriptibles, le monde contemporain paie le prix de l’obstination US à refuser de reconnaître les nouvelles réalités et de s’adapter aux changements établis quant à la carte des ressources mondiales et à ce qu’elle impose de modifier dans l’équilibre des forces et la nature les relations internationales.

    En d’autres termes, devant la défaite de leur logique de monopolisation du capital, de la technologie et de la force, les États-Unis sont déterminés à tenter toutes les chances de sabotage des États et Blocs internationaux qui leur feraient concurrence, pour sauvegarder leur hégémonie ; et ce, même sur des tas de ruines, de gravats et de crânes.

    Troisièmement :

    Le « Centre Stratfor » est couramment décrit comme une société privée américaine qui œuvre dans l’ombre de la CIA [Central Intelligence Agency], ses prévisions et rapports étant suspectés de plutôt « vendre » les plans conçus par l’Agence, que de prédire sur une base d’analyse des données et des lois régissant les conflits du monde.

    Or, fin février, Stratfor a publié un rapport sous la forme de prévisions concernant la situation mondiale entre 2015 et 2025 [2]. L’essentiel de ces « prévisions » porte sur :

    • la désintégration de la Russie et de la Chine après une phase de désordre et de violence sanglante qui démarreraient de la rébellion de certaines régions asiatiques ;
    • l’embourbement des pays arabes dans des guerres tout aussi sanglantes et usantes, avec désintégration des États nationaux et des Armées ;
    • la montée en puissance de la force turque qui étendrait son influence, notamment en Asie centrale ;
    • la désintégration de l’Union européenne suite à la sortie de nombreux pays de ses rangs.

    Le résultat global escompté étant, bien entendu, la pérennité de l’hégémonie des États-Unis sur le monde.

    Image virtuelle de la future situation mondiale, fondée sur les plans d’une guerre froide conçue pour brider les capacités économiques russe et chinoise et, aussi, sur la détermination des États-Unis à continuer d’utiliser l’Organisation Mondiale des Frères Musulmans et ses produits takfiristes et terroristes pour le démantèlement des pays arabes, tout en la préparant à des guerres par procuration en Asie centrale contre la Russie et la Chine.

    Ceci, sans oublier le rôle essentiel d’une Turquie agressive, sur laquelle misent les planificateurs et stratèges US pour leurs guerres à venir.

    Il y a évidemment maintes failles et faiblesses dans ce rapport. Nous les aborderons plus tard. Mais la leçon la plus importante est que les États-Unis se préparent à dix années de guerre froide et parient dessus pour protéger leur domination unilatérale sur le monde.

    Par conséquent, ce pari pose en lui-même un défi aux États et aux peuples ciblés, surtout à nos pays arabes, que l’esprit agresseur US traite telles des scènes de jeu ouvertes à ses outils de guerre hard ou soft, légitimant la mainmise d’un mélange de sociétés occidentales géantes et ensauvagées sur la formidable force énergétique de notre région et lâchant les hordes terroristes qui pratiquent un pillage, sans précédent, du pétrole et du gaz en Irak, en Syrie et en Libye, en partenariat avec des pirates occidentaux et turcs sous l’égide de l’OTAN et de sa direction US.

     

    Source:   Le National Émancipé


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    POUR L’HONNEUR D’UN COMMANDANT
     
    « L’Honneur est-il dans l’obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d’abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J’ai choisi selon ma conscience. J’ai accepté de tout perdre, et j’ai tout  perdu. (…) Je connais des réussites qui me font vomir. J’ai échoué, mais l’homme au fond de moi a été vivifié » (Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc - « L’aventure et l’espérance »)

     


     
    De la Côte d’Azur à Grenoble, des Landes à Perpignan, ils étaient venus, nombreux, ces Français d’Algérie, en dépit de l’âge et de la fatigue, orphelins de leur terre natale, exilés sans retour, pour honorer la mémoire d’un soldat de légende et exprimer leur gratitude et leur soutien à un Maire courageux.

     

    A leurs côtés, unis dans une même ardeur patriotique, un foisonnement de bérets rouges et verts et des panoplies de décorations « outrageantes » qu’arboraient fièrement parachutistes et légionnaires, héros d’Indochine et d’Algérie.


    Comme jadis, « là-bas », ils s’étaient retrouvés, côte à côte, avec quelques rides en plus et une pointe de nostalgie.

    Ces hommes aux bérets vert et rouge, les Pieds-Noirs ne les avaient pas oubliés. Ils n’avaient pas oublié cette magnifique armée d’Afrique qui avait rayonné aux quatre coins du globe et que l’on avait sacrifiée pour satisfaire aux exigences d’un homme miné par la rancune et l’ambition.


    On brandissait les banderoles, on exhibait les pancartes dénonçant l’ignominie du « cessez-le-feu » du 19 mars 1962 qui évoquait le malheur, la mort, les disparitions, le déracinement et la ruine. Ces Français lâchés dans la rue faisaient masse. C’étaient ces mêmes Français dont les aînés, en 1942, avaient rendu à la France sa fierté et son armée.

    Ils distillaient un patriotisme plein de faconde et de sincérité. Ils se sentaient plus Français que les Français vieillis de la Métropole. Les « Américains d’Afrique », si décriés durant la guerre d’Algérie, c’étaient eux !


    A une centaine de mètres de là, encadrés de drapeaux communistes et algérien, toute honte bue, une centaine de braillards hurlaient leur désapprobation et leur haine de la France.

    En dépit des décibels de leur sono éructant un fiel nauséabond, à aucun moment ils ne furent en mesure de perturber le bon déroulement de la cérémonie que les filles du Commandant de Saint-Marc, par la dignité et la qualité de leurs témoignages, avaient  placé sur orbite.

     

    Pointant du doigt les agitateurs, Robert MENARD s’écria :
    « Je le dis à l’adresse de ceux qui s’agitent là-bas, plein d’une haine titubante, enveloppés dans de vieux mensonges qui s’effilochent : Le communisme est mort et ses derniers militants sont des spectres errant dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance.

    Ils ont voulu hier l’Algérie algérienne, ils ne veulent pas aujourd’hui de la France française. La traîtrise est leur patrie. Nos victoires leur châtiment. »


    A cet instant nous crûmes revivre cet épisode de la Révolution française quand dans un discours qui marqua l’Histoire, Alphonse de Lamartine s’était opposé, le 25 février 1848, à l’Hôte-de-Ville de Paris, à ceux qui ne voulaient pas du drapeau tricolore :
    « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie ! »

     


    Dans un silence religieux que les cris d’orfraie n’arrivaient pas à perturber, Robert Menard poursuivit :
     « Faut-il le redire aux révisionnistes de tout poil, la présence française en Algérie, ce sont des ports, des aéroports, des routes, des écoles, des hôpitaux.

    Ce sont des marais asséchés, des maladies éradiquées. Mais aussi du soleil sur la peau, des éclats de rire sur les plages, des filles à la peau suave, un ciel comme il n’en existe nulle part ailleurs. L’Algérie, disait ma mère, c’est notre paradis à nous, ce paradis qu’on nous a enlevé, ce paradis qui hante, toujours, plus de cinquante ans plus tard, nos cœurs et nos mémoires.

    Après nous avoir pris notre pays, certains voudraient maintenant nous priver de nos souvenirs. Et nous faire croire que les combats ont cessé le jour où des traîtres signaient un cessez-le-feu qui n’était rien d’autre qu’un lâche abandon, un vil renoncement.

    Demandez aux Algérois de la rue d’Isly ! Demandez aux Oranais du 5 juillet ! Demandez aux milliers, aux dizaines de milliers de harkis !

    Demandez à nos martyrs ! Demandez-leur ce que furent les jours, les semaines, les mois qui ont suivi cette véritable capitulation ! On voudrait les faire disparaître une seconde fois ! On voudrait les oublier, les nier. »


    L’émotion, la colère et la foi précipitaient ses petites phrases qui arrachaient des larmes à l’assistance. Puis il lança son Credo :
    « Il y a 50 ans, je m’en souviens, vous vous en souvenez, nous tapions sur des casseroles en scandant « Al-gé- rie fran-çaise ».

    Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, avec la même détermination, dire non à cette France métissée qu’on nous promet, qu’on nous annonce, qu’on nous vante. Dire non à cette France multiculturelle qu’on nous impose.

    Mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes. Cette France que pieds- noirs et harkis ont admirablement incarnée, cette France pour laquelle un Hélie de Saint Marc s’est battu pendant la résistance, en Indochine et en Algérie.

    Cette France que nous voulons transmettre, intacte, à nos enfants.  Alors, pour Hélie de Saint Marc, pour tous ceux qui sont morts en Algérie, persuadés que nous étions en France, que nous nous battions pour la France, pour tous ceux qui l’ont quittée, définitivement orphelins d’une partie d’eux-mêmes, je voudrais avant que nous entonnions « Le chant des Africains », je voudrais, en votre nom à tous, je le sais, dire, redire, répéter ce qui est notre viatique, notre credo, notre passé et, je l’espère, notre avenir : « Vive la France », « Vive la France française ! ».


          Un tonnerre d’applaudissements lui succéda et des cris de soutien et d’espérance fusèrent de la foule.
          Alors, les premières notes du « chant des Africains » s’égrenèrent et des milliers de voix la relayèrent. Des chœurs incohérents flottèrent au-dessus des têtes comme des oriflammes balancés par le vent et de la clameur émue et transcendée, s’élevait, poignant, superbe, l’hymne des Africains qui élève les héros jusqu’au cœur des dieux et les transmute en forces universelles gravées dans le pathétique comme une prière cadencée par un rythme solennel.


          Comme sur des ailes, portées par ces larges voix, il semblait que les âmes de tous ceux qui avaient payé de leur vie la rançon de cette guerre, quittaient leur tertre et s’élevaient jusqu’à Dieu, jusqu’à l’immortel esprit des choses.
          Un symbole, voilà ce qui demeurera… et des souvenirs plein les yeux. En quittant ces lieux, nous savions qu’ils resteraient à jamais vivants dans notre mémoire, que les vagues avec le temps murmureraient longtemps autour de ces souvenirs-là.

    Dans les tempêtes elles bondiraient comme pour venir lécher leurs pieds, ou les matins de printemps, quand les voiles blanches se déploieraient et que l’hirondelle arriverait d’au-delà des mers, longues et douces, elles leur apporteraient la volupté mélancolique des horizons et la caresse des larges brises.

    Et les jours ainsi s’écoulant, pendant que les flots de la grève natale iraient se balançant toujours entre leur berceau et leur tombeau, le cœur d’Elie Denoix de Saint-Marc, celui de ses fidèles soldats, de ces milliers de martyrs devenu froid, lentement, s’éparpillerait dans le néant, au rythme sans fin de cette musique éternelle.
     
                                                                                            José CASTANO
     
    « La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

     


     
          *Pour l’anecdote :
     
    Une jeune femme d’une trentaine d’années, nullement au fait des signes distinctifs inhérents  aux unités régimentaires, demanda, curieuse à son voisin : « Que signifient les bérets rouges ? ».

    Celui-ci prit soin de combler cette lacune… Puis, elle réitéra : « Que signifient les bérets verts ? » De la même façon, son voisin s’exécuta.

    Et la jeune femme de formuler, alors, une nouvelle demande en promenant son regard dans toutes les directions : « Je cherche mon beau-père qui était dans l’OAS ; ils sont où ceux de l’OAS ? »

    Et son voisin, impassible, de répondre en pointant son doigt dans la direction des bérets vert et rouge : « Là ! »
                Cette anecdote m’ayant été rapportée par la maman de cette jeune femme, je garantis sa véracité. JC
     


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    *Discours prononcé lors de l’inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc par Rober MENARD
    Cliquez sur : Choisir Béziers
     
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    Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »
     
    - De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
    - L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.
     
    Organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, elle sera donnée par José CASTANO, Samedi 21 Mars à 11h00,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -
    Un repas (facultatif) –sur place- suivra la conférence
    Renseignement et inscription : Andre MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14
    Courriel : daniellemolines@laposte.net
     
    Compilation de Monsieur-Legionnaire : http://www.monsieur-legionnaire.org/
     
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    Ma biographie, cliquer sur : - Ma Biographie –
     
    Mes ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –
     
    Mon blog :  http://jose.castano.over-blog.com/
     
     

     

    ET AUSSI
     
    Lundi 16 Mars 20158:43
     
    Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à la vidéo
    ROGER HOLEINDRE PRÉSENTE SON DERNIER LIVRE : ÇA SUFFIT !


    Face à Face, magazine d’information bimensuel du Parti de la France.

     
    Invité : Roger Holeindre, président du CNC. (38 rue des entrepreneurs 75015 Paris)

    Tout à tour soldat, grand reporter, député, écrivain, Roger Holeindre a été un acteur et un commentateur de l'actualité française de ces 70 dernières années. Il présente aujourd'hui son dernier ouvrage, ÇA SUFFIT !, où il se charge de démontrer toutes les impostures politiques, médiatiques et culturelles qui sévissent en France, au nom du politiquement correct imposé par des lobbys aussi puissants que secrets pour assouvir leurs desseins mondialistes.


    À 86 ans, le baroudeur de la Résistance, de l'Indo, de l'Algérie, des salles de meetings reprises aux Rouges par la force des poings, ne cherche ni le pardon ni la repentance… Il tape fort, n'épargne personne et surtout pas les soumis de la dédiabolisation… 
    Attention, l'écrivain-combattant prend la parole…

    Vous pouvez commander directement le dernier livre de Roger Holeindre ci-dessous :



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    • Les livres de Roger Holeindre sont disponibles ici  pour une commande en ligne sécurisée,
    • ou au siège de son éditeur : Les Editions d'heligoland. BP2. F27290 Pont-Authou pour un règlement par chèque.

    16/03/2015

    Directeur de la publication : Carl Lang
    Le Parti de la France. 6 Allée des Templiers.
    F78860 Saint Nom La Bretèche

     


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    Voici ce qui s’est réellement passé dans l’espace aérien syrien depuis un mois

    Publié par wikistrike.com sur 22 Mars 2015, 10:34am

    Catégories : #Politique internationale

    Voici ce qui s’est réellement passé dans l’espace aérien syrien depuis un mois

    D’après des informations très fiables, la Syrie avait accepté via une tierce partie un arrangement secret permettant l’usage par les avions de combat de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis de trois corridors aériens dédiés pour bombarder les positions de « Daech», acronyme arabe de l’organisation terroriste dénommé « Etat Islamique  sur son territoire.

    Cependant, en janvier 2015, en violation flagrante des arrangements secrets entre les pays de la coalition et la Syrie, des avions de combat israéliens ont utilisé l’un des corridors désignés et pénétré l’espace aérien syrien.
    Les avions israéliens avaient procédé au tir de cinq missiles Air-Sol « Popeye » (produits par Rafael Advanced Industries, Lockheed et Turkish Aerospace Industries, connus également sous la désignation AGM-142 Have Nap aux Etats-Unis) contre des cibles précises dans des zones épargnées par la guerre en Syrie. La défense anti-aérienne syrienne a réussi à détruire trois des cinq missiles en plein vol. Les deux autres ont atteint leurs cibles.

    Après cet incident, des officiels syriens très furieux ont alors demandé à un grand pays tiers d’aviser les pays de la coalition sur l’existence de certaines zones en Syrie où les avions de la coalition seraient systématiquement abattus. Ces zones incluent la Capitale Damas, l’ensemble du littoral méditerranéen et les zones sous contrôle des forces armées syriennes.

    Aussitôt, tous les avions de la coalition participant dans la campagne de bombardements aériens visant les positions de Daesh dans l’Est et le Nord de la Syrie commencèrent à être systématiquement « marqués » ou « illuminés » de manière agressive par les radars de l’armée syrienne ainsi que par ceux, de nouvelle génération, équipant la base de guerre électronique russe sise à Tartous.
    L’usage de chasseurs F-22 Raptor au dessus de la Syrie cessa après un incident de ce type. Londres, Paris et Ankara relancent alors leurs campagnes et déclarations hostiles à la Syrie.

    Le 14 février 2015, dans une manœuvre inédite et très audacieuse, des chasseurs-bombardiers syriens escortés de chasseurs Mikoyan-Gurevitch MIG-29 pénètrent à très basse altitude l’espace aérien du Liban avant de bifurquer vers le Sud en direction de la frontière israéliennes pour enfin re bifurquer vers l’est et pénétrer en Syrie au dessus du plateau du Golan et prendre de revers les positions rebelles du front d’al-Nosra.

    Le 17 mars 2015, un aéronef non-identifié pénètre depuis la Jordanie l’espace aérien syrien. Il est promptement identifié comme étant un drone de type MQ1 B Predator et traqué comme le sont l’ensemble des avions de la coalition. Mais le drone a dévié de son corridor désigné pour se diriger sur Lattaquié en survolant une zone strictement interdite aux aéronefs de la coalition internationale.

    Après sommation, le drone a commencé à effectuer des cercles au dessus des environs de Lattaquié. Le commandement de la défense aérienne du territoire ordonna alors à une batterie de missiles Sol-Air de type S-125 NEVA/PECHORA 2M d’abattre le drone. Un seul missile fut tiré. Les débris du Predator tombèrent sur un immeuble civil et furent très rapidement récupérés par une unité spéciale de l’armée syrienne.

    La question que posent de nombreux analystes est celle relative au comportement assez singulier du drone. Pourquoi ce dernier a t-il persisté à survoler en cercle une zone où les défenses antiaériennes l’ont illuminé? Quel était le but de cette manœuvre? Quel était l’objectif (humain) de cette mission à Lattaquié? Etait-ce une tentative de pousser les syriens à ouvrir le feu les premiers? Dans quel but? La réponse à la dernière question semble s’inscrire dans le cadre d’un casus belli justifiant l’amorce d’une nouvelle stratégie en préparation.

    Une thèse confortée par la très prévisible reconduction du premier ministre israélien ultra-extrémiste Benyamin Netanyahu après un simulacre d’élection alors qu’Israël se considère en guerre totale avec à leur tête un « dictateur » (dans son acception du temps de la République Romaine) non déclaré.

    Les Etats-Unis ont reconnus avoir perdu le contact avec un de leurs drones au dessus de la Syrie. Damas n’a pas commenté cette annonce mais un média officiel a rendu public l’information selon laquelle un drone US a été abattu par la défense antiaérienne syrienne.

    Source : tout-sauf-Sarkozy; Alter-Info

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=226642&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

     


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    Bloc occidental: fin ?!


    Posted: 22 Mar 2015 07:47 AM PDT

    Le bloc occidental n'est plus ce qu'il était. Chaque jour, il s'effrite un peu plus.


    Le dernier dossier, qui fait apparaître au grand jour les divergences occidentales, est celui de la Syrie. John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, a pris de court tout le monde, dimanche dernier, en annonçant l'intention de son pays de négocier avec le Président syrien, Bachar al-Assad. Il n'en fallait pas plus pour que le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, et son Premier ministre, Manuel Walls, sortent de leurs gongs et crient, presque, à la trahison.


    Pour un peu, ils gronderaient Kerry. Enfin, si les Etats-Unis n'étaient pas cette puissance bien plus supérieure que les Etats d'Europe réunis.

    Ils ont, tout de même, marmonné qu'il était hors de question d'envisager «une solution politique, tant que Assad restera, et John Kerry le sait», a déclaré, lundi dernier, Valls . Il n'a pas pu se retenir, comme après la visite, il y a quelques jours, d'un groupe de parlementaires français, en Syrie, où ils ont été reçus par Bachar al-Assad.


     L'initiative a été, vivement, critiquée par d'autres milieux français. Avec moins de gesticulations, le Premier ministre britannique, David Cameron, rejoint son homologue français, dans son «opposition» américaine. Et pour cause.

    En août 2012, et alors que l'adoption d'une résolution «à la libyenne» sur la Syrie, par le Conseil de sécurité, était, définitivement, bloquée par la Russie et la Chine, l'alliance franco-britannique, sur ce dossier, menaçait, malgré tout, d'intervenir, militairement, contre la Syrie. Sans l'aval de personne.

     

    Le jeu «à se faire peur» aura duré, tout de même, une année, soit jusqu'en août 2013, où le Parlement britannique a refusé à Cameron l'autorisation d'intervenir, militairement, en Syrie. Restée seule, la France a baissé le ton. C'est toute cette «frustration», qui vient d'exploser, après les propos de Kerry sur la légitimité du chef de l'Etat syrien.


    L'argumentaire français est, toutefois, biscornu. Fabius déclare ne pas remettre en cause les institutions syriennes, mais il ne veut pas de Bachar al-Assad, comme chef de l'Etat. La démocratie et la volonté du peuple syrien ne sont pas ses soucis.


    Mais au-delà de ces querelles de clocher, le fond du problème est la dislocation du front occidental, sur la gestion des grands conflits qui agitent la planète. On le voit, dans le nucléaire iranien, où les négociations, qui avaient démarré en multilatéral, se déroulent entre les Etats-Unis et l'Iran, uniquement, L'Europe n'étant plus à la table.

    Un nouvel échiquier mondial se met, visiblement, en place, pour le grand bien de l'humanité, car comme dit l'adage : la désunion épuise la force!!

     



    Mercenaires des Balkans en Irak et en Syrie ....


    Posted: 22 Mar 2015 07:45 AM PDT

    Il y a vingt ans, entre 1992 et 1995, les extrémistes islamistes des Balkans se lançaient dans une guerre séparatiste contre les forces croates et serbes, soutenus par les puissances occidentales et l’ONU. Plus de 6000 mercenaires islamistes arrivèrent de l’étranger pour leur prêter main forte. Ceux qui dénonçaient, alors, la présence de ces soldats de fortune qui semaient la terreur et ont commis maints crimes contre l’humanité et de guerre attribués à d’autres par la propagande occidentale, ne purent se faire entendre. Nombre d’entre eux sont restés en Bosnie-Herzégovine par la suite. Des mosquées furent construites à tour de bras avec un financement saoudien, et les tenants de l’Islam dur s’implantèrent. “Affaire classée”, passons à une autre guerre!

    Aussi, ne faut-il pas s’étonner aujourd’hui d’apprendre par un rapport du King’s College de Londres, que plus de 1000 mercenaires de Bosnie-Herzégovine, et probablement plus, combattent, actuellement, en Irak et en Syrie. Les autorités bosniaques ont lancé en septembre 2014 et depuis janvier dernier, l’opération “Damas” et procédé à des arrestations dont celle du prédicateur radical Hussein Billal Bosni?. Au Kosovo, où les puissances occidentales ont également soutenu les “rebelles” anti-Serbie – intervention américaine et propagande qui a rarement atteint de tels sommets, on s’en souviendra, on retrouve le même phénomène, ainsi qu’en Albanie.

    Les guerres menées par les occidentaux dans les Balkans et au Kossovo, ont eu pour résultat premier la destruction des économies de ces pays et la faillite des États, avec le développement d’une grande misère, créant un espace privilégié pour le développement de l’Islamisme radical. Le rapport donne des exemples : la ville de Novi Pazar, à majorité musulmane aujourd’hui et dont la florissante industrie textile s’est totalement écroulée.

    Officiellement six jeunes de cette ville sont morts dans les combats en Irak et en Syrie. Et ils sont certainement beaucoup plus nombreux à avoir perdu la vie après avoir été embrigadés. Le drapeau noir de l’EI (État Islamique) flotte sur certaines maisons à Gornia Mao?a, dans le nord de la Bosnie, base de salafistes affiliés à al-Qaïda, depuis plusieurs années. A contrario, l’imam de Trnovi, petit village de l’ouest, qui appelait les jeunes à refuser les offres de départ en Syrie, fut poignardé. Et, comme lors de la guerre en Bosnie, l’Italie est redevenue une plaque tournante pour les réseaux islamistes des Balkans, dans l’autre sens.

    Ce ne sont là que quelques exemples cités par le rapport du King’s College pour expliquer le développement des réseaux islamistes. Comme en Syrie et en Irak, les guerres occidentales ont permis leur développement et leur renforcement, y compris en Europe et aux États-Unis.

    Mais les Occidentaux n’ont pas pour habitude de reconnaître leurs fautes et de prendre leurs responsabilités en la matière. Ils s’en tirent toujours avec des pirouettes qui leur font oublier à quel point ils sont embourbés dans le bourbier qu’ils ont eux-mêmes créé.

     



    Syrie : l’armée progresse sur tous les fronts!


    Posted: 22 Mar 2015 07:44 AM PDT

    Dans le combat contre les terroristes, l’armée syrienne a enregistré partout des progrès.
    Ses unités ont visé des caches des groupes terroristes armés dont un grand nombre d’éléments ont été tués ou blessés notamment dans le village d’Om Ossaj situé entre les deux localités d’Aqraba et Kfar Chams et aussi dans la banlieue nord-ouest de Deraa, selon une source militaire.

    Dans une série d’opérations effectuées dans la banlieue-est de Deraa, plusieurs terroristes ont été tués et blessés. En outre des unités de l’armée arabe syrienne ont détruit des caches des terroristes à la périphérie d’Om Daraj dans le quartier de Bahara et à proximité de l’usine de Yaourt au nord-ouest de l’ancienne douane. Dans la banlieue d’Alep, des unités de l’armée ont effectué, des opérations contre des repaires des groupes terroristes takfiristes.

    Ces opérations se sont soldées par la destruction des repaires avec les armes et munitions dedans et l’élimination de nombreux terroristes mercenaires. De même et dans le cadre des opérations continuelles menées contre des caches des groupes terroristes dans la banlieue nord d’Alep, une unité de l’armée a détruit nombre de véhicules et de repaires avec les armes et les munitions dedans et neutralisé des terroristes à la périphérie des fermes de Mallah.

    Dans la banlieue d’Idlib, des unités de l’armée ont mené des opérations concentrées contre des groupes terroristes armés dans les deux villages de Bachiryah et Barah dans la banlieue nord d’Idlib.
    Les opérations se sont soldées par la neutralisation de nombreux terroristes et la destruction de leurs armes.

    Dans la banlieue sud du gouvernorat, une unité de l’armée a tué et blessé des terroristes et détruit leurs armes et munitions.
    Par ailleurs, des unités de l’armée syrienne ont visé des caches des groupes terroristes dans les deux localités situées dans la banlieue d’Idlib, tuant et blessant de nombreux terroristes. Dans la banlieue de Quneitra des unités de l’armée ont détruit trois véhicules, dont un était équipé d’une mitrailleuse lourde, avec les terroristes à bord.

     

    Dans la banlieue de Homs, d’autres opérations effectuées par l’armée dans la banlieue-est de Homs, qui s’étaient soldées par la liquidation des terroristes et la destruction de leurs véhicules, armes et munitions.

     

    Source: Le National Émancipé

     


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    Norman Finkelstein sur l'élection de Netanyahu, le racialisme en Israël et les « Jihadistes Juifs » (VOSTFR)


    Interview-débat entre Norman Finkelstein et Gil Hoffmann (Jerusalem Post), présenté par Peter Lavelle – CrossTalk, Russia Today, 20 mars 2015.



    Vidéo sous-titrée en français : Norman Finkelstein sur l'élection de Netanyahu, le racialisme et les « Jihadistes Juifs »

     

     

    Vidéo originale intégrale : https://www.youtube.com/watch?v=elO0_NtL2iE

    Traduction & sous-titres : http://www.sayed7asan.blogspot.fr




     

    Transcription : 

     

    [Les interventions de Norman Finkelstein sont retranscrites intégralement. Les autres sont résumées]

     

    Peter Lavelle : Norman, pour revenir à notre question, quel est le vrai visage de l'électorat israélien selon vous ? Pourquoi ont-ils voté pour Benjamin Netanyahou alors que les sondages le disaient perdant auparavant ?

     

    Norman Finkelstein : Eh bien, toutes les analyses montrent que durant les derniers jours, Benjamin Netanyahu a fait campagne sur deux points particuliers : le premier point était « Non à un Etat Palestinien », et le deuxième est l'alarmisme raciste dans lequel il s'était engagé en disant à l'électorat juif israélien que les Arabes votaient en masse, et qu'il fallait une mobilisation pour stopper ce raz-de-marée arabe aux bureaux de vote et c'est cela qui a fait basculer les 4 ou 5% de voix en faveur de Netanyahu. Maintenant, je suis d'accord avec M. [Gil] Hoffmann [contradicteur de M. Finkelstein, journaliste au Jerusalem Post] pour dire qu'il se passe des choses insensées dans la région, c'est une évidence : vous avez les fous furieux de Daech (Etat Islamique) en Syrie et ailleurs, vous avez les fous furieux Saoudiens, et bien sûr, vous avez aussi les fous furieux israéliens.

     

    Je ne vais pas me mettre à chanter des hymnes patriotiques à la gloire des Etats-Unis : nous avons très clairement aussi des problèmes de racisme, nous avons une police raciste, nous avons un système judiciaire raciste, mais la réalité est que durant les deux dernières élections, le peuple américain a élu à deux reprises un Noir à la Présidence, un Afro-Américain. Mais en ce qui concerne Israël, ils viennent d'élire rien moins que le Grand Dragon du Ku Klux Klan à la Présidence. Il y a beaucoup de choses démentes qui se passent en Israël, et ces élections ont montré le véritable visage d'Israël, le vrai visage de l'électorat israélien.

     

    [Gil Hoffmann soutient que Netanyahu est en faveur d'un Etat Palestinien, mais pas tout de suite, à cause du danger Daech ; que Netanyahu n'est pas anti-Arabes Palestiniens mais anti-ingérence étrangère arabe].

     

    Peter Lavelle : Norman, en parlant d'influence étrangère, si je peux revenir à vous, que faisait Netanyahu à Washington ? Ca, c'est une influence étrangère intéressante sur la politique américaine ! Allez-y on vous écoute !

     

    Norman Finkelstein : En fait, Gil nous donne un bon aperçu de la mentalité israélienne. Il nous dit que le monde entier, qu'absolument TOUS les dirigeants du monde qui ont affirmé que Netanyahu s'est opposé à un Etat Palestinien, ils se trompent tous ! Ils sont tous victimes d'illusions, ils sont tous en plein délire ! Le New York Times a tout faux, tous les dirigeants mondiaux ont tout faux, car en réalité, Benjamin Netanyahu a soutenu la solution avec deux Etats ! Telle est la mentalité israélienne ! Elle n'a rien à voir avec le monde réel.

     

    Il est manifeste que Benjamin Netanyahu n'a jamais soutenu une solution à deux Etats, et il s'est maintenant ouvertement déclaré contre. Et l'électorat israélien – car il ne s'agit pas seulement de M. Netanyahu mais également de tous les partis à sa droite qui s'opposent à une solution à deux Etats, et qui représentent la majorité d'Israël.

     

    Cela fait des années et des années qu'on nous répète que les Israéliens supportent une solution à deux Etats, mais si vous regardez les sondages d'opinion, 75% des Israéliens sont en faveur de l'annexion des principaux blocs de colonies, 75% des Israéliens sont en faveur de la conservation de la vallée du Jourdain par Israël, 75% des Israéliens sont en faveur de la conservation de l'ensemble de Jérusalem pour Israël... Ce n'est pas ça, la solution à deux Etats. C'est un Etat « plus territoires complémentaires » pour Israël, et une décharge pour les Palestiniens. Tel est l'électorat israélien. Telle est la réalité.

     

    Si vous voulez comprendre Israël, en tant qu'Américain, tout ce que vous avez à faire, c'est considérer la situation du Sud des Etats-Unis avant le mouvement (noir) des Droits Civiques. La même cruauté, le même racisme implacable, le même sentiment de supériorité. Mais en ce qui concerne les Israéliens, ce n'est pas seulement une supériorité envers les Arabes, il y a cette sorte de suprématisme juif, de supériorité juive envers tout le monde. C'est pour cela que lorsque M. Netanyahu est venu au Congrès, les premiers membres du Congrès qui se sont retirés sont les membres de la coalition des Noirs, car ils ont immédiatement compris qu'il ne s'agissait pas seulement d'un suprématiste juif, mais bel et bien d'un sale raciste vicieux qui insultait le Président des Etats-Unis car c'est un Afro-Américain.

     

    Tout le monde sait bien...

     

    Gil Hoffmann : Est-ce que vous plaisantez ? »

     

    Norman Finkelstein : ...que si c'est George Bush qui avait été au pouvoir et non Barack Obama, M. Netanyahu n'aurait jamais osé une telle provocation. Il l'a fait car en plus d'être un suprématiste juif, c'est un raciste.

     

    Peter Lavelle : Ok Norman, je veux vous accorder un temps égal, si vous voulez répondre Gil, allez-y, c'est le but de cette émission.

     

    [Gil prétend que Finkelstein n'a pas dit un mot de vérité, qu'il n'y a pas de racisme en Israël mais aux Etats-Unis. Il refuse de s'exprimer sur les colonies pour Juifs exclusivement et dénonce la menace nucléaire iranienne. Il affirme que la  grande majorité des députés Juifs sont pour un Etat Palestinien.]

     

    Peter Lavelle : Ok Norman, voulez-vous réagir brièvement avant la pause ?

     

    Norman Finkelstein : Eh bien, nous avons là un autre exemple du degré de connexion d'Israël avec la réalité, à quel point ce degré est faible. Il nous dit maintenant, après que Netanyahu ait explicitement déclaré sur une tribune « Non à un Etat Palestinien » et qu'il ait remporté ce qu'on caractérise maintenant comme une victoire écrasante en Israël, nous avons maintenant M. Gil Hoffmann qui vient dans votre émission et nous déclare que l'opposition à un Etat Palestinien est inexistante en Israël. C'est ce qu'il vous dit. L'opposition à un Etat Palestinien...

     

    Gil Hoffmann : Ce n'est pas ce que j'ai dit.

     

    [Interrogé sur les colonies, Hoffmann répond que le danger de l’Etat Islamique s’oppose à un Etat Palestinien maintenant mais que Netanyanhu y est favorable, et que ce sont les Palestiniens qui ont élu le Hamas terroriste qui rejette toute négociation avec Israël.]

     

    Norman Finkelstein : Gil, vous êtes vraiment en train de vous ridiculiser. Vous n'êtes pas en Israël. Vous êtes sur une émission qui est diffusée dans le monde entier. Comment pouvez-vous dire les choses que vous osez prononcer sur cette émission ? Les Palestiniens ne veulent pas négocier ? Ce sont les Palestiniens qui sont un obstacle ?

     

    Vous savez très bien que votre Premier Ministre a dit « Non à un Etat Palestinien ». Vous savez très bien que l'électorat israélien, pour recourir au langage employé actuellement en Israël, a massivement voté pour ce Premier Ministre. Vous savez très bien que l'Autorité Palestinienne a essayé désespérément de parvenir à une résolution du conflit avec deux Etats depuis maintenant 30 ou 40 ans environ, et avant l'Autorité Palestinienne, c'était l'Organisation pour la Libération de la Palestine : déjà aussi loin qu'en 1976, 1978, les Palestiniens essayaient de négocier une telle résolution du conflit.

     

    Vous savez très bien que c'est Israël qui constitue un obstacle, et pas parce qu'Israël est maléfique. C'est un fait très basique : Israël a une politique d'Occupation qui ne lui coûte rien. Les Européens paient les factures en Cisjordanie, et l'Autorité Palestinienne fait le sale boulot : ils emprisonnent et torturent les Palestiniens – c'est ce qu'Israël appelle la coopération sécuritaire –, et les Etats-Unis protègent Israël sur le plan diplomatique à l'ONU et dans d'autres institutions internationales. Par conséquent, pourquoi les Israéliens devraient-ils se retirer (des territoires occupés) ? Ils ont le beurre et l'argent du beurre : ils peuvent construire leurs communautés luxueuses sur les territoires palestiniens, voler les ressources aquatiques et la majorité des terres arables palestiniennes, ils peuvent se relocaliser dans les territoires palestiniens avec des subventions du gouvernement, et ils ne perdent absolument rien. C'est une Occupation qui ne coûte rien, et c'est probablement la première Occupation gratuite dans l'histoire de l'humanité. Par conséquent, pourquoi les Israéliens devraient-ils se retirer ?

     

    Il n'y a qu'une manière de parvenir à une solution à deux Etats : c'est de faire en sorte qu'Israël paie le prix de son Occupation illégale, immorale et inhumaine des territoires palestiniens qui dure maintenant depuis bientôt un demi-siècle.

     

    [Gil Hoffmann prétend que les Palestiniens ont refusé une offre de paix juste d'Ehud Olmert en 2008.]

     

    Norman Finkelstein : Le problème avec M. Hoffmann est qu'il compte sur l'ignorance de vos auditeurs, mais je suis désolé de vous dire, M. Hoffmann, que je connais parfaitement le détail des faits (historiques), et je vais les rappeler.

     

    Premièrement, [Olmert] n'a pas offert 100% de la Cisjordanie : il voulait garder pour Israël ce qui est maintenant désigné comme 8.7% de la Cisjordanie, mais qui constitue en réalité les principaux blocs de colonies [Hoffmann : « J'ai dit ‘avec des échanges de territoires’ »], et qui inclurait les ressources aquatiques vitales qui reviendraient à Israël, ainsi que la meilleure partie des terres arables palestiniennes. Les Palestiniens auraient été coupés en deux au Nord et également au Centre avec le bloc de colonies de Ma'ale Adumim s'étendant de Jérusalem à Jéricho.

     

    Vous prétendez qu'il a proposé d'accueillir des milliers de réfugiés. Mais considérons précisément ce qu'il a proposé : il a proposé d'accueillir 5000 réfugiés, alors qu'il y a environ de 5 à 6 millions de réfugiés Palestiniens. Il a proposé d'accueillir 5000 réfugiés, 1000 par an sur une durée de 5 ans au titre de ce qui est appelé le « regroupement familial ».

     

    Et en réalité, cette proposition a été avancée à titre informel et Olmert était déjà en train de quitter le pouvoir à cause de scandales de corruption. Il n'y avait donc aucune possibilité pour que cette offre absolument insatisfaisante et inacceptable [pour les Palestiniens] soit mise en œuvre.

     

    Gil Hoffmann : Vous ne serez satisfait que lorsque l'Etat juif aura complètement disparu. Je vous connais, je connais votre passé

     

    Norman Finkelstein : M. Hoffmann, si vous me connaissez, puisque vous prétendez me connaitre, vous savez que je suis très conservateur sur cette question : je suis en faveur de l'application du droit international qui préconise deux Etats sur les frontières de juin 1967 avec une solution juste de la question des réfugiés. C'est ce que l'Assemblée Générale des Nations Unies, comprenant environ 165 pays membres, soutient chaque année. C'est ce que la Cour Internationale de Justice soutient. C'est ce que les principales organisations de droits de l'homme soutiennent.

     

    Gil Hoffmann : Si des millions de réfugiés viennent de partout dans le monde, il n'y aura plus d'Etat Juif.

     

    [Interrogé sur une possible entente Obama-Netanyahu, Gil Hoffmann répond que le peuple américain ainsi que les Démocrates et Républicains soutiennent Israël, contrairement à Obama qui croit vainement pouvoir faire pression sur Netanyahu. Mais dès qu'Obama sera parti, ça ira mieux.]

     

    Peter Lavelle : Norman, que répondez-vous à cela ? Est-ce que la relation US-Israël a vraiment des conséquences pour les Palestiniens ?

     

    Norman Finkelstein : Voilà encore un autre exemple de la mentalité israélienne. « M. Obama essaie de faire pression sur Netanyahu » [mots de Gil Hoffmann]. M. Obama, les 4 autres membres du Conseil de Sécurité permanent de l'ONU ainsi que l'Allemagne essayent depuis longtemps de négocier un accord diplomatique avec l'Iran. Il n'y a que deux pays au monde qui sont opposés à cet accord pacifique, deux Etats déments qui rejettent la diplomatie et veulent entrer en guerre

     

    Gil Hoffmann : Le Canada et l'Australie ? »

     

    Norman Finkelstein : Ce sont les djihadistes wahhabis d'Arabie Saoudite, et les djihadistes juifs d'Israël.  Tels sont les deux seuls extrêmes : l'Arabie Saoudite et Israël…

     

    Gil Hoffmann : Et l'Egypte et les pays du Golfe.

     

    Norman Finkelstein : …veulent entrer en guerre, et le reste du monde veut un accord diplomatique. Et ensuite, M. Netanyahu fait irruption au Congrès américain afin d'humilier M. Obama.

     

    M. Hoffmann, encore une fois, je ne suis pas un nationaliste cocardier, mais vous pensez vraiment que le peuple américain a besoin que Netanyahu vienne brandir son illustration (issu des dessins animés) Looney Tunes à la Daffy Duck pour nous expliquer la diplomatie avec l'Iran ? Excusez-moi, mais nous sommes assez intelligents pour pouvoir comprendre ces questions...

     

    Gil Hoffmann : J'ai les sondages pour les Etats-Unis, 70% des Américains soutiennent les positions de Netanyahu sur l'Iran, pas celles d'Obama

     

    Norman Finkelstein : ... sans les dessins Looney Tunes de M. Netanyahu.

     

    Peter Lavelle : Très bien Messieurs, nous n'avons plus de temps. La plupart des Américains sont en faveur d'une solution à deux Etats.

    Merci beaucoup à mes invités à New York et à Jérusalem.

     

    Merci  Sayed Hasan   <7asan.saleh >


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    Le mythe du musulman "modéré"

     

    mercredi 25 mars 2015 , par Aqveyli N-Jerjer 
     
     
     
    Comment ne pas faire de lien entre les musulmans pratiquants qu’on dénomme volontiers "musulmans modérés" et qui fréquentent les mosquées, et ceux qui sont désignés "terroristes" ou "intégristes", ou "fondamentalistes", ou "djihadistes" ?
     
    Ceux dénommés "majorité silencieuse" ou "modérés" sont ceux qui, à bien des égards, font que la violence islamique devienne ce qu’elle est aujourd’hui : une évidente banalité qui fait qu’il ne se passe pas un jour sans qu’on ait à dénombrer des morts horribles causées par les adeptes de Mahomet. 
     
     
    Ces gens "tranquilles" et les égorgeurs sont bien les mêmes croyants. Si les premiers n’ont pas encore pris le chemin de la violence, c’est juste une question de temps.
    C’est juste une question de logique, puisque tous ces gens, tant les "modérés" que les autres, ont en commun le même enseignement — on devrait plutôt dire bourrage de crâne — qui commence dès le plus jeune âge. Méthode traditionnelle islamique qui fonctionne à merveille depuis 14 siècles et qui est immanquablement accompagnée de sa sœur de route, la terreur.
    C’est, au passage, ce qui maintient encore en vie ce dogme mortifère.
    Alors qu’ils ne sont pas encore dans la préadolescence, on les endoctrine, on les incite à haïr tout ce qui n’est pas comme eux, à considérer tous les non-musulmans comme des ennemis à éliminer ou à convertir. 

    Tous les gens "modérés" ont également en commun avec les "extrémistes" de réciter les mêmes prières, de fréquenter les mêmes mosquées, d’écouter les mêmes prêches rabâchés par les mêmes imams, de lire les mêmes livres.
    Nombre d’entre eux connaissent ceux que d’autres dénomment pudiquement "islamistes", pour être leurs père ou fils ou frères ou oncles ou voisins. 

    Quand un membre de cette "majorité silencieuse" verse de l’argent pour une des innombrables associations "caritatives" musulmanes, il sait très bien ce que ce don représente : c’est l’impôt du djihad dû par chaque bon musulman.
    Une sorte de deuxième zakat qui se transforme peu à peu en sixième pilier de l’islam : "paye, tu contribues à l’expansion de l’islam, et Allah te le revaudra". 

    Il sait que l’argent récolté servira à alimenter les foyers de guerre où sont impliqués ses frères combattants, à planifier des attaques terroristes et à préparer le djihad contre les kuffar.
    Voilà ce qu’il cautionne et ce à quoi il adhère.
     
    En réalité, on ne devrait pas parler de don, mais plutôt d’un impôt obligatoire, un prélèvement qu’on vous soutire de gré ou de force, autre méthode traditionnelle islamique qui fonctionne parfaitement.
    Comme l’impôt islamique prélevé durant la guerre d’Algérie parmi la diaspora, ou, plus près de nous, l’impôt spécial décrété par l’égocentrique Hassan II sous forme de "souscription nationale" quand il a fait construire sa gigantesque mosquée de Casablanca. 

    Il sait que ce don lui rapportera des "hassanates", ces sortes de bon-points que le musulman doit cumuler tout au long de son existence s’il veut un jour mériter le paradis de son Allah et goûter aux délices qui lui sont réservés auprès des 72 houris et des éphèbes, "éternellement jeunes et beaux". 

    Comme leurs frères djihadistes, les musulmans "modérés" vivent ainsi dans l’espoir de voir triompher les armées d’Allah et de voir s’édifier le Grand Califat Mondial.
    Les plus éminents de leurs imams n’arrêtent pas de le leur seriner, car il faut bien veiller à ce que le feu de la croyance ne s’éteigne pas dans les cerveaux de ces bons "mouminin" [ 1 ] : 
    «Vous devez comprendre que nous, Musulmans [ 2 ] croyons fermement que toute personne qui ne croit pas en l’islam comme elle le devrait est, de ce fait, un incroyant, condamné à l’enfer éternel. Ainsi, l’un des premiers devoirs du musulman est de répandre l’islam partout dans le monde et de sauver ainsi des gens de la damnation éternelle.
    Ainsi, ce que le passage du tafsir Uthmani (un commentaire du coran) veut dire est que si un pays ne permet pas la diffusion de l’islam auprès de ses habitants d’une manière appropriée ou s’il s’oppose à cette diffusion, alors le gouvernant musulman est en droit de faire le djihad contre ce pays, afin que le message de l’islam puisse atteindre ses habitants, et ainsi les sauver du feu de l’enfer.
    Si l’incroyant nous permet de répandre l’islam paisiblement, alors nous n’engageons pas le djihad contre lui [ 3 ]» 

    Voilà qui a le mérite d’être clair. Le musulman "modéré" comme l’extrémiste se voient ainsi dans l’obligation d’obéir à cette injonction coranique s’ils ne veulent pas griller éternellement: 
    «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes (2:193 et 8:39).»
     
    On en déduit que la seule différence entre le musulman "modéré" et l’égorgeur qui sévit en Libye, en Irak ou au Pakistan est contenue dans cette phrase de Ferhat Mehenni : 
    «L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement.
    C’est une seule et même affaire.» 
     
    Aqveyli N-Jerjer
     
     
     
    [ 1 ] croyants 
     
    [ 2 ] Les musulmans adorent mettre des majuscules à tous les noms communs qui s’appliquent de près ou de loin à leur dogme. 
     
    [ 3 ] Texte extrait de askimam.org

     



    25/03/2015
     
    Source :         http://apostat-kabyle.blog4ever.com/le-mythe-du-musulman-modere-1

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    Syrie : l'Etat islamique a recruté au moins 400 enfants depuis janvier 2015

    Selon une source policière, l'un de ces jeunes garçons pourrait être le demi-frère de Mohamed Merah, l'auteur des attentats de Toulouse en 2012.

    Endoctrinement

    Publié le 24 Mars 2015

    image: http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/09/rtr3wkmt.jpg

    Syrie : l'Etat islamique a recruté au moins 400 enfants depuis janvier 2015

    "Ils retirent les enfants de l'école pour les envoyer dans celles de l'Etat islamique" assure L'observatoire syrien pour les droits de l'homme. Crédit Reuters

     

    Le groupe Etat islamique a recruté au moins 400 enfants en Syrie au cours des trois derniers mois, affirme ce mardi un organisme de surveillance syrien, selon lequel ces "lionceaux du califat" ont reçu un entrainement militaire et ont été fortement endoctrinés. 

    L'Observatoire syrien pour les droits de l'homme affirme que ces enfants et adolescents, tous mineurs, ont été recrutés aux alentours d'écoles, de mosquées, et dans des lieux publics où l'Etat islamique s'en prend aux populations locales.

    Un de ces jeunes garçons est apparu dans une vidéo au mois de mars, alors qu'il abattait un arabe israélien accusé par l'Etat islamique d'être un espion.

     

    En France, une source policière pense qu'il pourrait s'agir du demi-frère de Mohamed Merah, l'auteur des attentats de Toulouse en 2012.

    "Ils ciblent des enfants car il est facile de leur laver le cerveau. Ils peuvent en faire ce qu'ils veulent, les retirer de l'école et les envoyer dans des écoles de l'Etat islamique" assure Rami Abdulrahman, responsable de cet organisme basé en Grande-Bretagne.

    Selon lui, une fois arrivés dans des camps d'entrainement, les enfants apprennent à tirer avec de vraies munitions, et sont formés au combat et à la conduite.

     

     

     
    Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/syrie-etat-islamique-recrute-au-moins-400-enfants-depuis-janvier-2015-2055358.html#vU2J4devpXEsLGg4.99

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    Tunisie : Un article évoque les dangers de l’islam pour un public vulnérable et non averti

     Source : http://www.debatunisie.com/

     

    Dans un article mis en ligne le 19 mars 2015 sur le blog du caricaturiste Zaballah http://www.debatunisie.com/ et intitulé « Si la pauvreté est le moteur de la barbarie, l’Islam serait son carburant« , l’auteur explique comment l’islam fructifie sur le terrain de la précarité pour créer des terroristes. L’article a été rédigé quelques jours après l’attentat de Musée de Barbo (Tunis), qui a fait 21 morts. Extraits : 

    C’est dans ce genre de drame national que l’on se rend compte de la vacuité politique du paysage tunisien. 

     

    Essebsi comme on l’avait déjà prévu est incapable d’être à la hauteur de l’événement. Ce monsieur élu président est la pire escroquerie du siècle. Dire que l’on en est presque à regretter Tartour. Lui au moins avait le verbe. Feu Chokri Belaid aurait peut-être pu faire l’affaire.

    Nouveaux paradigmes

    Réfléchissons donc un instant à un nouveau discours possible. Maintenant que la Tunisie produit et exporte plus le Djihad que le phosphate, il y a lieu de révolutionner nos paradigmes culturels et politiques. C’est aujourd’hui que l’on se doit de faire preuve d’imagination et d’innovation. La réponse sécuritaire ne soigne que les symptômes. C’est une réponse court-termiste. Le mal ne se guérira jamais par la matraque. Élargissons donc un peu notre angle de vue :

    Rappelons que la barbarie est inhérente à la condition humaine. La civilisation est née de la capacité de groupes humains à mieux canaliser leur barbarie, à la réduire, à la contrôler, voire à l’annihiler. Le contrat social est la manifestation de cette capacité. Il peut s’exprimer au travers d’une constitution, tradition ou religion. L’objectif du contrat c’est d’abord de minimiser l’impact des inégalités et injustices qui sont les moteurs de la barbarie. Il est souvent très triste de reconnaître que notre humanité se construit beaucoup plus par sa capacité à considérer le pire qu’à envisager le meilleur. Ainsi vont les choses.

    Tunisie : « Une bonne partie de ces jeunes s’est envolée en Syrie. Les Tunisiens constituent, parait-il, le contingent le plus important de DAECH »

    La Tunisie expérience humaine parmi tant d’autres, génère de l’inégalité depuis très longtemps. De la colonisation à la dictature, cette inégalité avait produit son lot de barbarie. Exercée surtout par l’Etat contre ses sujets, à l’aide de milices, armée, ou police, cette barbarie venue du haut, permettait d’entretenir artificiellement l’équilibre social.

    La dite révolution avait apporté la promesse d’en finir avec cette fatalité. Après la chute du régime, il fallait se hâter d’écrire un nouveau pacte social (constitution). Nous avons réussi cet exploit, sans pour autant trouver la moindre solution contre la source première de la barbarie, à savoir les inégalités.

    L’ironie du sort voudra que dans ce même lieu où fut rédigée la dite constitution (l’assemblée du Bardo), surgisse à quelques encablures (le Musée du Bardo) la plus ignoble barbarie pour nous rappeler nos échecs et notre incapacité à gérer collectivement nos clivages sociaux, nos injustices… nos inégalités. En quatre ans la société a continué à générer du ressentiment et de la frustration. Un bon nombre de jeunes issus des quartiers populaires et des « régions » en veut toujours au monde entier d’être né exclu des aménités de la ville, de ses loisirs, du travail, de l’amour, de l’éducation et de la vie digne *.

    Une bonne partie de ces jeunes s’est envolée en Syrie. Les Tunisiens constituent, parait-il, le contingent le plus important de DAECH. Que faut-il encore attendre pour comprendre que les solutions sécuritaires ne pourront rien contre un phénomène de société? Que faut-il encore pour se pencher sérieusement sur la question de la barbarie tunisienne, devenue intrinsèque à nous?

    La religion : Pourquoi donc nos historiens, intellectuels et savants, alors qu’ils reconnaissent le caractère éminemment politique et guerrier de l’Islam, continuent-ils encore à défendre les quelques parcelles « sympathiques » de ses textes sacrés?

    ALLAHOUAKBAR

    Si la pauvreté est le moteur de la barbarie, l’Islam serait son carburant.

    Cette religion offre suffisamment de symboles et de mythes pour donner du sens au nihilisme destructeur d’une jeunesse complètement déprimée.

    L’Islam lui-même est né dans un contexte d’inégalité sociale. Le prophète Mohamed a révolutionné les paradigmes de son temps en inventant une idéologie capable de canaliser la barbarie latente -liée aux injustes de son époque- vers un projet plus global de conquête territoriale. Il offre dans sa mythologie toutes une panoplie de slogans et de symboles capables de mobiliser les foules au nom d’un ordre supérieur (Allah en l’occurrence).

    Pourquoi donc nos historiens, intellectuels et savants, alors qu’ils reconnaissent le caractère éminemment politique et guerrier de l’Islam, continuent-ils encore à défendre les quelques parcelles « sympathiques » de ses textes sacrés?

    Pourquoi donc devrait-on encore traîner une idéologie qui enflamme une partie de notre jeunesse paumée? Tout ça au nom de la tradition ? au nom des quelques « versets sympathiques »?

    Pourquoi donc ne reconnaissons-nous pas, que ces textes sont DANGEREUX tant que notre système éducatif demeure défaillant et incapable d’inculquer l’esprit critique à nos jeunes?

    Pitié, que ceux qui continuent à nous défendre l’Islam modéré et ses versets sympathiques fassent preuve d’un peu de modestie et qu’ils reconnaissent que le commun des mortels n’est pas aussi armé qu’eux pour comprendre la subtilité et les métaphores de concepts aussi équivoques que la guerre sainte, le Djihad, l’enfer ou le paradis.

    Et puis surtout, l’Humanité n’a-t-elle pas produit suffisamment de chefs-d’oeuvre de littérature, de philosophie, de poésie et de musique, pouvant ainsi nourrir nos enfants et leur offrir tout ce que réclame l’intelligence, la sensibilité et la morale? L’Humanité est riche de savoirs pour éclairer des générations entières sans nul besoin de se farcir des textes équivoques, obscures, sous prétexte qu’il s’agit de la parole de Dieu.

    Pourquoi donc cette insistance maladive à vouloir sauver les meubles, à vouloir défendre un héritage qui crée plus de problèmes que de solutions ?

     

     

    * Parmi les terroristes identifiés, l’un est originaire du quartier populaire cité Ibn Khaldoun à Tunis, et l’autre du gouvernorat de Kasserine (zone économiquement sinistrée)

     

    Source:  http://www.memri.fr/2015/03/23/tunisie-un-article-evoque-les-dangers-de-lislam-pour-un-public-vulnerable-et-non-averti/


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    Le National Émancipé


    Pourquoi Nasrallah réussit -il à tous les coups? Israël répond


    Posted: 25 Mar 2015 01:04 AM PDT

    Dans son édition de ce mardi, le site israélien Walla reconnait la puissance du hezbollah et le charisma de son chef en affirmant que la guerre contre le Hezbollah fait partie des priorités d'Israël.

    Le site  se réfère aux officiers supérieurs de l'armée israélienne pour faire une importante révélation: le terme terroriste constamment prêté au Hezbollah par les militaires israéliens tend à disparaître.


     Amir Bouhabout, l'analyste israélien relève l'exemple de Aviv Kouchavi, commandant en chef du front nord et ex chef du renseignement militaire Aman, qui ne considère plus le Hezb comme une organisation terroriste mais comme une armée.

    Bouhabout qui entretient de larges relations avec les milieux du renseignement israeliens estime que les changements actuels du hezb ressemblent a ceux d'une armée.  

    "Le Hezbollah dispose de plus de 100000 missiles qui représentent une menace pour la sécurité israélienne, ajoute Walla avant de souligner . "Le Hezbollah dispose de plus de 15000 effectifs armés et ce mis à part de ses forces réservistes.le Hezbollah est aussi une cyberpuissance.


    La présence militaire du Hezbollah en Syrie a amplifie sa puissance. Le commandant en chef de la marine sioniste reconnait de son côté que Nasrallah a réussi à faire du hezbollah l'une des plus puissantes organisations du monde.

    Le hezb possède 700 missiles de longue portée,  5500 missiles de moyenne portée et 100000 missiles de courte portée. 

    Ce qui revient à qu'en cas de guerre, le hezbollah sera en mesure de tirer quotidiennement 1000 missiles de portée de 45 km, 50 missiles de portée dd 250 km et 10 missiles de longue portée contre la centrale de dimona, contre l'aéroport de ben gourion ainsi que contre d'autres infrastructures israélienne s.
    Les milieux proches du renseignement israélien qualifient Nasrallah d'expert non seulement en religion mais encore en stratégie de guerre. Il se connait en economie, en commerce.

    C'est lui qui a érigé le hezbollah au rang qui est le leur actuellement.


    En outre Nasrallah est selon les dirigeants israélien s est l'homme qui connait comme sur le bout de ses doigts les susceptibilités s des colons sionistes, ce qui les inquiète ou leur fait peur. Nasrallahsuit avec assiduité la presse israélienne"dit walla.

    Le site citant un officier supérieur de l'armée sioniste ecrit: quand Hadi, le fils de Nasrallah s' est fait tuer , ce dernier a maitrise ses sentiments. Il n'a jamais demandé la restitution de son corps. C'est cela la clé du mystere hezbollah.
    Dans la poche de l'uniforme de Hadi il y avait un petit coran. Je l'ai gardé pour moi, c'est cela qui fait que Nasrallah réussisse. Il a la foi." 

    Le site ajoute. "Liberman a a raison mis en garde. Le problème d'Israel est ceci .

    Ces organisations terroristes qui se sont érigés en semi état.

    L'arsenal du hez contient 4 fois plus de missiles que l'arsenal de certains membres de l'otan.

     

    ET AUSSI

    Daesh et les apprentis sorciers! K.M


    Posted: 25 Mar 2015 12:59 AM PDT

    Ce n'est pas de la télé-réalité et encore moins de la fiction, mais ce qui se passe dans certains pays arabes est la «réalité» dans toute sa laideur et sa complexité induisant morts d'hommes et destructions.

     

    Or, ces pays qui s'alarment et ont peur d'éventuelles retombées sur leur sécurité, ne sont pas étrangers au chaos arabe. Bien au contraire! Les désordres en Libye, les tueries en Syrie, les scènes de violences en Irak et au Yémen, la fragilité de la Tunisie et la restauration du pouvoir militaire en Egypte, Américains et Européens y sont [largement] pour quelque chose.
     C'est bien cet Occident, donneur de leçons, qui a engendré les troubles dans le Monde arabe.

     En fait, nombre de ressortissants de ces pays combattent aux côtés des jihadistes en Syrie et en Irak. Et ce n'est pas tant le fait que ces jeunes Occidentaux extériorisent leur trop-plein d'énergie en tuant les soldats de leur ennemi «déclaré» [Bachar al-Assad] qui les met en émoi, mais le retour dans leurs pays respectifs de ces excités - devenus dangereux - qui leur fait couler des sueurs froides. Tuez, tuez, ne faites pas de quartier, mais... loin de nos frontières.


    D'ailleurs, l'Europe et les Etats-Unis ont cadenassé leurs limites désormais infranchissables, même si des failles restent présentes comme l'illustre l'escapade de trois jeunes filles britanniques (entre 15 et 16 ans) qui ont rejoint l'autoproclamé «Etat islamique» (EI) en Syrie en transitant par la Turquie. Cette dernière, mutée en porte du «jihad», n'est pas pour rien dans l'expansion des troupes de Daesh.

     

    Ces jeunes, qui n'ont pu trouver à se faire valoir dans leurs pays, «vivent» leur «télé-réalité» en grandeur nature dans les maquis de l'EI, eux qui ne sont jamais invités par les télévisions Bcbg, pour prendre part à ces aventures de rêve, mais aseptisés - ayant pour cadre des espaces grandioses - ou des gens bien en vue (stars du cinéma, champions sportifs, dilettantes) font valoir l'envers de leur personnalité. Aussi, les menaces récurrentes de l'EI contre les pays occidentaux, la peur du retour au pays des «jihadistes» européens, mettent-ils en désarroi ces pays, en premier lieu les Etats-Unis et la France. Cette dernière, plutôt ses dirigeants n'en mènent pas large.


    Ainsi, le Premier ministre français, Manuel Valls, s'exclamait-il, «le problème n'est pas de savoir s'il y aura un attentat à nouveau, [en France et en Europe], mais de savoir quand et où». Et pour cause! Selon la police et les renseignements français, quelque 200 «apprentis-jihadistes»- qui ont combattu en Syrie et en Irak et formés par Daesh - sont revenus en France.

    Voilà donc le danger qui menace la France. 200 jeunes auxquels la République a été incapable d'offrir des options de formation et de stabilité qui ont trouvé à se réaliser parmi les groupes terroristes. Et cela angoisse Marianne! Pourtant, la France que le boomerang islamiste menace désormais, n'a pas été pour peu [même indirectement] dans l'établissement des groupes jihadistes en Syrie notamment.


     On peut dire comme ça, que Paris est le parrain de la rébellion syrienne dite «modérée» qui s'allia aux groupes jihadistes pour faire tomber le régime de Damas. Ne dit-on pas dans les milieux politique et militaire [occidentaux] que l'ennemi de mon ennemi est mon «ami»?

    Et le moins qui puisse être dit est que Daesh, ennemi de Bachar al-Assad [honni par la France et les Etats-Unis], poursuit donc le même but que Paris et Washington. Pas d'hypocrisie, s'il vous plaît, admettez le fait.

    Les Américains ont encore fait plus et pire, qui ne sont pas étrangers à l'avènement d'Al Qaîda et son double sulfureux, ledit «Etat islamique», qui s'est fait connaître par des atrocités qui nous renvoient à l'ère de l'Inquisition.


     Or, cet avatar, s'est retourné contre son dit géniteur US - l'ancienne chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton a admis le fait dans ses mémoires «Hard Choices» (Le temps des décisions) - en publiant ce week-end une liste de 100 militaires US à abattre.

    Ceux-ci ont travaillé en Irak et dans les pays du Moyen-Orient et/ou ont participé aux frappes contre la Syrie et l'Irak.

    Selon le Site (Centre américain de surveillance des sites islamistes), l'EI qui incite les résidants américains à «s'occuper de ces militaires» écrit dans son communiqué: «Maintenant que nous vous avons facilité la tâche en vous donnant les adresses, tout ce que vous avez à faire est de franchir le dernier pas, alors qu'est-ce que vous attendez?».


     C'est ainsi que le manipulateur se fait manipuler. Ou ce que l'on appelle un retour de bâton quand des «apprentis sorciers» sont pris à leur propre jeu!

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    Hassan Nasrallah sur la victoire électorale de Netanyahu : Sharon fut le dernier des Rois d'Israël (VOSTFR)


    Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hasan Nasrallah, durant la cérémonie commémorant la naissance du Prophète (saas) et la Semaine de l'Unité Islamique – 25/01/2013



    Lors des élections législatives israéliennes de 2013, Hassan Nasrallah a tenu le discours suivant, qui conserve toute son actualité avec les récentes élections anticipées en Israël qui ont vu une nouvelle victoire de Netanyahu.
     
     

    Vidéo & traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr

    Voir la traduction complète de ce discours : http://sayed7asan.blogspot.fr/2013/02/discours-du-secretaire-general-du.html



    Transcription :


    [...]
     
    J'ai un rapide commentaire sur les élections israéliennes. En bref, les résultats des élections israéliennes mènent aux conclusions suivantes.
     
    Si dans ce monde bien des gens ne se sentent pas concernés et ne suivent pas de près ce qui se passe au niveau de l'entité sioniste, nous nous sentons pour notre part concernés quelles que soient les préoccupations du Liban et quelles que soient les préoccupations de la région.

    Car l'origine du problème est là. L'histoire a commencé là-bas. Elle a commencé avec la création et la fondation de cette entité.

    Ce qui s'est passé et ce qui se passe dans cette région est en grande partie de la faute de cette entité et pour le bien de cette entité, pour sa stabilité et sa préservation.
     
    Je ne veux pas ici faire d'analyse. Je vais seulement énoncer la conclusion. Ces élections enregistrent clairement un recul des partis dirigeants et fondateurs de cette entité – tels que le Parti Travailliste et le Likoud. Leur recul est très net. Il y a un manque en Israël : il n’y a pas de fort parti dirigeant. C'est ce à quoi appelait Netanyahu lorsqu'il disait qu'Israël a besoin d'un parti fort qui le dirige. Les élections n'ont pas donné de parti fort qui dirige cette entité. Des dirigeants forts et traditionnels manquent cruellement.
     
    Vous souvenez-vous de ce que j'ai dit un jour ? En fait, ce n'est pas moi qui ai dit cela. Quelqu'un m'a dit un jour – lorsque Sharon tyrannisait, intimidait et terrorisait tout le monde Arabe et toute la région – de ne pas avoir peur de Sharon, ajoutant qu'il ne pourrait rien faire et qu'il était le dernier des Rois d'Israël. Puis j'ai dit dans l'un de mes discours que Sharon était le dernier des Rois d'Israël. Il est évident qu'il est le dernier des Rois d'Israël.

    Qui est donc venu après Sharon ? Qui y a-t-il ?
     
    Certes, ils se sont mis d'accord pour Netanyahu car il n'y avait pas d'autre choix. Il n’y avait personne. Pour eux, c'est le meilleur des candidats actuels. Cependant, la crise de confiance vis-à-vis de Netanyahu est patente.
     
    L'absence de dirigeants forts et fondateurs, la persévérance des partis religieux fanatiques qui progressent et l'augmentation du nombre de partis et de blocs parlementaires compliquent sans aucun doute le processus de prise de décision.
     
    De manière générale, tout ce qui a eu lieu dans les élections exprime clairement une crise de leadership dans l’entité, une crise des partis, une crise de confiance, et, par conséquent, une crise de l'entité.
     
    Cependant, ce qui ne devait pas nous tromper dans le passé, et qui ne doit pas non plus nous tromper maintenant ou à l'avenir, est la fable de la Droite et de la Gauche et du Centre et du Centre du Centre et que sais-je encore, la Droite de la Droite, etc.

    En ce qui concerne Jérusalem, en ce qui concerne la Palestine, en ce qui concerne les droits du peuple Palestinien, en ce qui concerne la cause palestinienne, en ce qui concerne les réfugiés Palestiniens, en ce qui concerne les causes et droits Arabes, du Golan au Liban au Sinaï et à l’Egypte, en ce qui concerne l'avidité israélienne, en ce qui concerne les menaces d'Israël adressées aux gouvernements et aux peuples de la région, la Droite, la Gauche, le Centre ou le Centre du Centre ou la Gauche de la Gauche sont tous les mêmes.

    Bien plus, nos expériences nous ont enseigné que la plupart des guerres israéliennes ont été lancées par des cabinets de Gauche.

    Qu'il n'y ait aucun malentendu sur l’analyse de la Gauche et de la Droite. Ils sont tous les mêmes. Que ce soit la Droite, la Gauche, le Centre ou un cabinet d'unité nationale qui arrive au pouvoir, rien ne change quant à cet aspect de la confrontation avec l'ennemi.

    Certes, il va sans dire qu’avec de nombreux partis, il sera plus difficile de prendre une décision politique et il y aura des difficultés de mise en œuvre comme je l'ai dit. Mais pour ce qui est du projet, de la vision, de l'antagonisme, de l'avidité et des menaces, rien ne change. Par conséquent, il n'est pas permis de compter sur quoi que ce soit à ce niveau.
     
    Aujourd’hui, la garantie de Gaza est la force de la Résistance à Gaza. La garantie de la Palestine, du peuple Palestinien et des droits Palestiniens est la réconciliation nationale, l'unité du peuple Palestinien et son adhésion au choix de la Résistance.
     
    La garantie du Liban, quel que soit le dirigeant d'Israël, que ce soit Netanyahu, Sharon, Shimon Peres, Barak, Labeed ou je ne sais qui, la garantie du Liban est dans la formule dont nous avons toujours parlé. C'est l'équation Armée-Peuple-Résistance. Notre pouvoir national, avec ses diverses composantes, est ce qui protège le Liban.

    L'ennemi ne varie pas selon que le Centre, la Droite ou la Gauche gouvernent. L'ennemi regarde le Liban. Si vous avez de la force, des capacités, si vous pouvez créer un pouvoir de dissuasion, vous pouvez défendre votre pays.

    Ainsi, vous pouvez extraire le pétrole et le gaz, protéger votre pays et vos frontières, etc. Tout autre élément est inutile est vide de sens. L'expérience de dizaines d'années avec l'ennemi israélien l'enseigne.
     
    Il en va de même au niveau de la région. C'est pourquoi je dis que la meilleure réponse aux élections israéliennes, indépendamment des conclusions et des analyses, est un appel à une plus grande adhésion à la Résistance. Nous devons tous coopérer pour que le peuple Palestinien soit fort à Gaza, en Cisjordanie, en Palestine et hors de Palestine.
     
    Nous devons tous coopérer pour que la Résistance au Liban reste forte et devienne plus forte encore. Nous devons tous coopérer pour désamorcer les mines qui jonchent notre région Arabe.

    Telle doit être la réponse aux élections israéliennes.




    Voir également :




    Norman Finkelstein sur l'élection de Netanyahu, le racialisme et les « Djihadistes Juifs » (VOSTFR)


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    26 mars 1962 : des Français tombent sous des balles françaises !
     
    Des dizaines de morts et près de 200 blessés tombés sous des balles françaises. Un massacre au fusil-mitrailleur.
     
    Professeur honoraire
     
     
     

    Le 26 mars 1962, une foule nombreuse se dirige vers Bab el Oued assiégée : des hommes, des femmes, des enfants, pieds-noirs mais aussi berbères, favorables au maintien de l’Algérie dans la République française. À l’entrée de la rue d’Isly, un barrage, tenu par des tirailleurs algériens qui n’ont aucune expérience du maintien de l’ordre.

    Quelques pourparlers : la voie est libre. Soudain, à 14 h 50, éclate une fusillade, un mitraillage plutôt. « Halte au feu ! » s’écrie à plusieurs reprises un jeune lieutenant. En vain. Les tirs se prolongent pendant de longues minutes. Parfois dans le dos.

    Des dizaines de morts et près de 200 blessés tombés sous des balles françaises. Un massacre au fusil-mitrailleur.

    Le 26 mars au soir, le général de Gaulle, dans une allocution télévisée, exhorte les Français à se prononcer pour un projet de loi lui accordant tous pouvoirs pour mettre en œuvre les accords d’Évian – les citoyens français d’Algérie, européens et musulmans, sont exclus de cette consultation. Dans son discours, aucune mention de la récente fusillade.

    Le 27, Christian Fouchet, haut-commissaire, s’adresse aux Français d’Algérie : « Comme vous, je déplore ces morts d’hier, ces victimes innocentes, elles, poussées à la mort par des assassins. » Provocation de l’OAS, prétendra le gouvernement.

    Mais plusieurs témoignages sembleraient prouver que l’ordre a été donné de tirer sur la foule.

    En France, point de manifestation de masse pour protester contre cette tuerie. Personne pour exprimer sa solidarité par un « Je suis Français d’Algérie ».

    Aucune enquête diligentée. Comme s’il y avait un devoir d’oubli. Le 26 mars 2015, dans quelques églises, devant quelques rares stèles, on célébrera la mémoire des victimes de la rue d’Isly. Leurs noms seront égrenés.

    Les médias n’en parleront guère. Seuls ceux qui ont connu cette période peuvent se souvenir de cette tragédie : l’histoire officielle a tout effacé.

    Ces cérémonies rassembleront des Français qui estiment que les « soldats perdus », fidèles à la parole donnée, étaient prêts à tout perdre, fors l’honneur. Des pieds-noirs qui ont gardé la nostalgie d’un paradis dont ils ont été chassés, qui aurait sans doute pu subsister sous quelque forme, si les politiques en avaient eu la volonté.

    Des hommes et des femmes qui demandent que toute la lumière soit faite sur ce crime perpétré le 26 mars 1962, dans la quasi-indifférence des métropolitains.

    Tous souhaitent que les historiens, avant que les derniers témoins ne disparaissent, déterminent objectivement les responsabilités et que l’État, s’il a donné l’ordre de tirer, exprime au moins ses regrets, ce qu’il n’a jamais fait.

    Non pour crier victoire, mais pour que soit connue la vérité.

    Il faut lutter contre l’oubli, afin qu’à ce massacre ne s’ajoute pas un crime contre l’Histoire.


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    100 avions, 150 000 soldats, l’Arabie saoudite envahit le Yémen pour contrer l’Iran

    Publié par wikistrike.com sur 26 Mars 2015, 15:39pm

    Catégories : #Politique internationale

    100 avions, 150 000 soldats, l’Arabie saoudite envahit le Yémen pour contrer l’Iran

    Le roi Salman d’Arabie saoudite a réunit une coalition pour rétablir l’ancien président Hadi chassé par une révolution au Yémen. Dès la prise d’Aden par les révolutionnaires, l’Arabie saoudite a mobilisé plus de 100 000 hommes et 100 bombardiers pour attaquer le pays.

    La coalition militaire conduite par l’Arabie saoudite comprend également le Bahrein, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Koweït, le Maroc, le Qatar et le Soudan (tous des monarchies membres du Conseil de coopération du Golfe plus le Soudan qui est gouverné par une branche dissidente des Frères musulmans). La coalition est soutenue politiquement par l’Égypte et le Pakistan. Les États-unis lui fournissent des renseignements satellitaires.

    Bien que demandée par le président Hadi, l’intervention de l’Arabie saoudite et de ses alliés est illégale en droit international et constitue une agression.

    L’intervention de l’Arabie saoudite n’a guère de sens si elle ne se poursuit pas au sol. Mais on imagine mal une invasion, après la défaite saoudienne de 2009.

    Les États-unis s’étaient jusqu’ici tenus à l’écart du conflit, pensant que le pays se scinderait en deux comme durant la fin de la Guerre froide. Symboliquement, ils ont fermé leur ambassade et retiré leurs forces spéciales.

    Les Houthis sont largement majoritaires par eux-mêmes. Alliés aux partisans de l’ancien président Saleh, ils n’ont pas eu de difficulté à contrôler tout le pays.

    Les Houthis chiites et leurs alliés sunnites se réclament ensemble de la Révolution de l’imam Khomeiny et leur victoire a été saluée comme telle par l’Iran.

    Le président Hadi est, quant à lui, soutenu à la fois par les monarchies et par al-Qaïda. Cependant, il a condamné les méga-attentats anti-chiites commis par l’Émirat islamique (Daesh).

     

    Source

     

     

    Le « péril iranien », agité par les soutiens du président Abd Rabo Mansour Hadi face à l’avancée éclair de la milice chiite houthiste au Yémen, a eu raison des tergiversations des puissances sunnites de la région. Une coalition de dix pays, emmenée par l’Arabie saoudite, a lancé, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 mars, une intervention militaire.

     

    Mercredi, le président Hadi avait dû fuir son refuge d’Aden, dans le sud du pays, pour une destination tenue secrète face à la progression vers le sud des combattants houthistes, déjà maîtres de la capitale Sanaa.

     

    Depuis Washington, qui a annoncé un soutien logistique et en renseignement, l’ambassadeur saoudien, Adel Al-Joubeir, a donné le coup d’envoi à une opération aérienne, « limitée par nature »« contre le coup de force des houthistes ».

     

     

    L’Egypte, le Soudan et la Jordanie ont confirmé leur participation à cette coalition, qui regrouperait le Maroc, le Koweït, les Emirats arabes unis, le Qatar, le Bahreïn et le Pakistan, selon la chaîne de télévision saoudienne, Al-Arabiya. La chaîne a annoncé l’engagement de 100 avions de guerre et 150 000 soldats saoudiens. Quatre navires de la marine égyptienne ont franchi jeudi le canal de Suez en direction du Yémen pour sécuriser le golfe d'Aden, selon des responsables du canal de Suez.

     

    L’opération fait figure de test grandeur nature pour la force militaire arabe commune, un projet que l’Egypte et l’Arabie saoudite vont soumettre au sommet annuel de la Ligue arabe qui s’ouvre samedi 28 mars à Charm El-Cheikh (Egypte). Les forces américaines, sans participer directement aux opérations, ont établi « une Cellule de planification conjointe avec l’Arabie saoudite pour coordonner le soutien américain », a précisé Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil national de sécurité (NSC) de la Maison Blanche, qui a réitéré la nécessité de privilégier malgré tout le dialogue politique, sous égide des Nations unies.

     

    Dans la nuit, des explosions ont retenti dans le ciel de la capitale Sanaa, sous contrôle houthiste, où les avions de la coalition ont visé le palais présidentiel, l’aéroport international, la base militaire d’Al-Douleimi et le bureau politique de la milice. Au moins 13 civils ont été tués dans des frappes contre un quartier résidentiel, selon la défense civile. Dans le sud du pays, la coalition a frappé la base aérienne d’Al-Anad, conquise par les houthistes mercredi. L’aéroport d’Aden, brièvement occupé par les houthistes, a été repris après d’intenses combats par les forces loyales au président Hadi, selon des responsables locaux. Les combattants chiites, qui ont répondu par des tirs de missiles antiaériens, ont promis, par la voix de Mohammed Al-Boukhaiti, un membre du bureau politique des houthistes, de « faire face vaillamment » à « l’agression en cours ».

     

    « Démarche dangereuse »

     

    Limitée, l’opération militaire vise à empêcher les rebelles houthistes d’utiliser les aéroports et la flotte aérienne pour attaquer Aden, où est réfugié le président Hadi, et d’autres parties du Yémen, a précisé le ministre yéménite des affaires étrangères, Riyadh Yassine. Elle « se poursuivra jusqu’à achèvement des objectifs », a-t-il ajouté. L’Egypte n’a pas exclu une offensive au sol, tandis que les forces saoudiennes ont commencé à masser des armes antiaériennes et de l’artillerie à sa frontière avec le Yémen. Cette éventualité laisse les experts sceptiques tant elle s’annonce périlleuse.

    L’intervention militaire a été accueillie avec soulagement par le gouvernement Hadi, plus que jamais acculé par les forces houthistes. Ses appels répétés à une intervention militaire et à l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne n’avaient jusque-là pas été entendus. Les appels au dialogue de la communauté internationale n’ont pas davantage mis un terme aux ambitions houthistes. « Ils ont toujours choisi la voie violente », a accusé l’ambassadeur saoudien Joubeir, actant l’épuisement des efforts diplomatiques. Pour achever de convaincre ses voisins sunnites, le ministre Riyadh Yassine a agité la menace d’une prise de contrôle du Yémen par l’Iran, principal soutien des houthistes.

     

    La rivalité entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite avait déjà joué dans l’intervention des armées saoudienne et émiratie auprès de leur allié bahreïni, en proie, en mars 2011, à des manifestations de la majorité chiite de la population contre la monarchie sunnite des Khalifa. Contrariée par l’influence croissante de Téhéran en Irak, au Liban, en Syrie et désormais au Yémen, l’Arabie saoudite ne peut voir l’Iran la défier dans son pré carré. Le conflit yéménite menace en effet de déborder la frontière saoudienne et de gagner la province orientale d’Ach-Charkiya, dont une partie de la population est chiite.

     

     


    Fort mouvement sécessionniste dans le Sud

     

     

    L’Iran s’en est tenue, jeudi, à condamner une « démarche dangereuse (…) violant les responsabilités internationales et la souveraineté nationale ». L’action militaire va « encore plus compliquer la situation, étendre la crise et faire perdre les chances d’un règlement pacifique des divergences internes au Yémen », a déclaré la porte-parole du ministère des affaires étrangères, Marzieh Afkham.

    image: 

     

    L’intervention militaire saoudienne au Yémen reste toutefois l’objet de multiples incertitudes. Les frappes aériennes pourront certes repousser les miliciens dans le centre et le sud du pays, bastions sunnites où la population leur est hostile et où ils ne contrôlent que les points stratégiques (aéroports, bases et routes). Leur impact sera en revanche plus réduit dans le nord du pays et à Sanaa, où le soutien populaire est grand. La légitimité du président Hadi dans la région d’Aden, où il est réfugié, fait aussi question : un fort mouvement sécessionniste est présent dans le sud du Yémen. L’avancée éclair des houthistes a montré la faible capacité de mobilisation du président Hadi auprès des grandes tribus sunnites, tout comme celle de l’Arabie saoudite, qui a perdu le soutien de la confédération des Hached, acquis aux Frères musulmans que Ryiad a combattus ces deux dernières années dans tout le Proche-Orient.

     

    Toutefois, la polarisation chiite/sunnite est en train de recouvrir tous les autres clivages yéménites. Un tel scénario renforcerait les djihadistes d’Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA) et de l’Etat islamique (EI), très implantés dans certaines tribus sunnites. Autre facteur de complication : une bonne partie des forces de sécurité d’élite, indispensables à la contre-offensive sunnite, sont restées fidèles au dictateur déchu Ali Abdallah Saleh, qui a discrètement soutenu les houthistes dans un passé récent.

     

    Source

     voir la vidéo     http://www.wikistrike.com/2015/03/100-avions-150-000-soldats-l-arabie-saoudite-envahit-le-yemen-pour-contrer-l-iran.html

    cliquez sur les pays pour lire les descriptifs)

     

    - En rouge : le Yémen, qui fait face à la rébellion chiite des Houthis, et l'Arabie Saoudite, qui a mené des frappes aériennes près de Sanaa.

    - En rouge transparent : les pays ayant répondu positivement à l'appel de l'Arabie Saoudite.

    - En orange : l'Iran, qui dénonce les opérations menées par l'Arabie Saoudite.

    - En jaune : les Etats-Unis, qui soutiennent indirectement l'Arabie Saoudite dans ses manoeuvres.

     

     

    ET AUSSI

     

    Yemen: La Russie envoie ses navires et menace d'un débarquement dans 24 heures

    Publié par wikistrike.com sur 26 Mars 2015, 17:10pm

    Catégories : #Politique internationale

    Yemen: La Russie envoie ses navires et menace d'un débarquement dans 24 heures

    La Russie a mis en garde contre le déclenchement de toute guerre, au Yémen, appelant à l'arrêt immédiat des attaques contre la population de ce pays.

    Moscou a averti que si la guerre au Yémen ne cessait pas, d'ici 24 heures, elle passerait à l'action et débarquerait ses forces, sur le territoire yéménite. Selon Reuters, les navires russes se dirigent actuellement vers le détroit de Bab el-Mandeb.

     

    Source

     

    Que se passe-t-il au Yemen ? Lire ici 

     

     

     

     


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    jeudi 26 mars 2015

    Le nouvel ordre mondial attaque le Yémen + 2 chasseurs saoudiens, abattus par l'armée yéménite

    Les chasseurs de l'armée saoudienne visent les positions du mouvement Ansarallah, au Yémen.
    Plusieurs civils ont été tués, dans le raid aérien des chasseurs saoudiens contre la région de Bani Havat, au Nord de Sanaa, a annoncé la chaîne de télévision syrienne, Al-Akhbariya. L'ambassadeur d'Arabie saoudite, aux Etats-Unis, Adel ben Ahmad al-Jubeir, a prétendu, mercredi, lors d'une conférence de presse, à Washington, que l'intervention militaire de Riyad, au Yémen, visait à défendre le gouvernement constitutionnel de ce pays.
    L'ambassadeur saoudien a accusé le groupe Al-Houthi d'avoir opté pour la violence.
     
    Il a, également, souligné que Riyad ne lésinerait sur rien, pour soutenir le gouvernement légal, au Yémen. "Riyad a consulté ses alliés, dont Washington, pour lancer une intervention militaire, au Yémen, et se félicite de sa conséquence", a-t-il ajouté. M. Al-Jubeir a précisé que dix pays accompagnent l'Arabie, dans l'opération militaire, dont l'objectif serait d'empêcher le groupe Al-Houthi d'arriver au pouvoir.
     
     
    La Maison Blanche a annoncé, ce jeudi, que le Président américain, Barack Obama, avait décrété l'autorisation du soutien logistique et de renseignement de Washington à l'offensive militaire de l'Arabie saoudite contre les positions des Houthis, au Yémen.
     
    Par ailleurs, le Président du Conseil politique du mouvement Ansarallah, Saleh al-Samad, a annoncé que toutes les options seraient envisageables, pour réagir à l'agression militaire de l'Arabie saoudite. L'armée yéménite a été mise en état d'alerte, sur les frontières avec l'Arabie.
     
     
    Deux chasseurs saoudiens ont été abattus par la DCA de l'armée yéménite.
    Un membre du Conseil politique du mouvement Ansarallah, Tofigh al-Hamiri, cité par la chaîne Al-Mayadeen, a déclaré qu'une unité de la DCA de l'armée yéménite avait réussi à abattre deux avions agresseurs de l'armée du régime saoudien, dans le ciel de Sanaa.
     
    Un haut membre de haut rang d'Ansarallah, Mohammad al-Bokhaïti, réagissant à l'agression militaire de l'armée saoudienne contre le territoire yéménite, a souligné que le peuple yéménite résistera à toute agression, qualifiant l'offensive saoudienne de guerre cruelle contre les Yéménites.
     
    "L'opération militaire contre le Yémen précipitera toute la région vers une guerre aux vastes dimensions", a-t-il averti.

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    Posté par Nadmiiizà -

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    Chine: comment résoudre les problèmes posés par l'islam?

     

    Que faire des problèmes posés par l'islam à toutes les sociétés qui sont confrontées à ses excès, à sa violence, à son intolérance, à son refus du vivre-ensemble et à sa vocation hégémoniste? Tout dialogue apaisé semble impossible et toute négociation utopique, que faire? 

     

    La Chine n'a pas l'habitude de s'encombrer avec les états d'âme et a trouvé sa solution: pas de concessions à répétition sans jamais aucune contrepartie, pas non plus de ces "accommodements raisonnables" qui sont toujours à sens unique et ne sont raisonnables que pour un camp, toujours le même, qui ne profitent qu'à une communauté, toujours la même.  

    Primo: si tu es un terroriste, je te désigne en tant que tel et je montre ton vrai visage à la population. Et je renseigne et préviens cette population sur tes capacités de nuisance.

    Secundo: quand je t'ai identifié et attrapé, je ne t'installe pas au chaud dans une prison bien confortable avec télévision, téléphone portable et spacieuse salle de prière: je t'envoie rejoindre ton bien-aimé Allah dans son paradis. 

     

    1° Des affiches avertissent les Chinois: "Méfiez-vous des terroristes barbus"


    Reblogué depuis American Infidels du 16 juillet 2014.


    Selon la BBC, on a vu à travers toute la Chine du sud, des affiches avertissant ses habitants de ne pas aider les hommes barbus,  dans le but de dissuader toute aide que seraient tentés d'apporter les Chinois à "des terroristes apparents".


    Les affiches, sous forme de cartoons, dépeignent diverses confrontations entre des supposés terroristes barbus et la population chinoise et incluent des slogans comme "le terrorisme est l'ennemi de toute l'humanité" et "aider les terroristes qui cherchent à fuir le pays est un crime".


    Une de ces affiches montre l'image de deux hommes barbus brandissant des épées, c'est une référence claire aux attaques contre des plateformes de transport. 

     


    Une autre affiche montre des hommes barbus échevelés qui paient un homme pour les aider à fuir le pays et un citoyen inquiet qui appelle le numéro d'urgence 110.

     

     

     

    Ces affiches ont principalement été vues dans les lieux publics à Liuzhou, dans la région de Guangxi.


    Les affiches ont été portées à la connaissance d'un plus large public après qu'un blogueur local les a dépeint comme "brutes" et "racistes". 


    Le blogueur affirme qu'ils représentent bien le stéréotype des militants Ouïgours de la province du Xinjiang, groupe ethnique qui a été accusé de diverses attaques meurtrières à travers la Chine.


    La province avait récemment fait la "une" de la presse après que les autorités chinoises ont interdit aux fonctionnaires, étudiants et professeurs de la région de jeûner pendant le mois de ramadan.


    La violente campagne orchestrée par les Ouïgours et qui a eu lieu à travers le pays est à l'origine de ces mesures prises par les autorités chinoises. Cette vague d'actions violente a déjà tué beaucoup de citoyens, dans les espaces publics et dans les transports.


    La province voisine du Guangdong a récemment commencé à offrir des récompenses allant jusqu'à 80.000 $ pour les dénonciations de toute activité terroriste dans l'espoir de minimiser ces attaques.


    Les Ouïgours, majoritairement musulmans, se considèrent comme ayant un droit en Asie centrale et ils s'opposent à l'immigration massive des Chinois Han dans la province du Xinjiang.


    Toutefois, Pékin ne tolère pas cette revendication et pense que les actions des militants ne sont qu'une violente campagne dont le but final est la création, par des actions terroristes, d'un Etat indépendant.

     

     

    2° La Chine exécute 3 terroristes musulmans

     Repris depuis The Muslim Issue du 24 mars 2015.

     

    La Chine a procédé à l'exécution de trois dévots musulmans impliqués dans l'attaque terroriste d'une gare en 2014.

     

    L'attaque avait eu lieu dans la gare de Kunming, province du Yunnan. Elle avait tué 31 personnes et fait 141 blessés. Les assaillants étaient armés de couteaux et de machettes.

     

    L'attaque a été qualifiée par les Chinois de "11 septembre de Chine". Les membres du groupe terroriste ont été  reconnus comme organisation terroriste et coupables d'homicide volontaire mais les militants ont déclarés qu'ils n'ont pas eu un procès équitable.

     

    Une femme, enceinte au moment des faits, faisait partie du commando terroriste. Elle a été condamnée à la prison à vie.
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    PS: au rythme où vont les choses, et au rythme où se propage la violence musulmane, associer les mots "terroriste" et "musulman" sera considéré comme un pléonasme.

     

    Lire aussi "Violence chez les musulmans ouïghours de Chine"

     Source:  http://apostat-kabyle.blog4ever.com/comment-resoudre-les-problemes-poses-par-l-islam?trck=notif-10774939-1005631-10ZZw


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    Syrie: Al-Qaïda progresse autour d'Idleb, 71 morts en trois jours
     
     
     

     

    La branche syrienne d’Al-Qaïda a chassé les forces du régime d’une vingtaine de barrages autour d’Idleb, ville clé du nord-ouest, en trois jours de combats qui ont fait 71 morts, rapporte jeudi une ONG.

    Depuis le début de leur offensive mardi, le Front Al-Nosra, appuyé par Ahrar al-Cham et d’autres groupes islamistes, ont « pris 17 barrages et positions de l’armée syrienne et des milices loyalistes dans les environs de la ville, les forçant à se replier », a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

    Il a cité des témoins dans la zone qui ont vu les véhicules de l’armée se retirer des barrages.

    La province d’Idleb, frontalière de la Turquie, est en grande partie sous le contrôle du Front Al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie, à l’exception de son chef-lieu éponyme, aux mains du régime. Si la ville est capturée, elle serait la deuxième capitale provinciale, après Raqa (est), à échapper aux mains du régime syrien en guerre contre les rebelles depuis plus de quatre ans.

    La prise des barrages a « obligé les forces du régime à installer de nouveaux barrages et barricades à l’intérieur de la ville », a précisé M. Abdel Rahmane.

    Malgré la violence des bombardements d’Al Nosra, les forces du régime « tentent de reprendre l’initiative », a-t-il indiqué, ajoutant que les combats faisaient toujours rage jeudi à l’entrée de la cité.

    Les affrontements ont fait 37 morts du côté rebelle et 34 du côté loyaliste en trois jours, d’après un nouveau bilan de l’OSDH. Parmi les assaillants, le numéro deux du groupe Ahrar al-Cham, le Syrien Youssef Qotb, a été tué.

    Ahrar al-Cham, un des premiers groupes islamistes armés à prendre part au conflit en Syrie, est le principal allié d’Al-Nosra au sein de cette coalition qui se fait appeler « L’Armée de la conquête ».

    Jeudi, le groupe a publié une vidéo dans laquelle leur guide religieux, cheikh Abou Mohammad al-Sadeq, a appelé les habitants d’Idleb à « s’éloigner des positions des ‘chabbihas’ (hommes de main du régime) » et à rejoindre le combat contre le régime.

    En novembre, Al-Nosra avait chassé plusieurs groupes rebelles de la province. A l’instar de son rival jihadiste le groupe Etat islamique (EI), qui a proclamé son « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, le Front entend fonder un « émirat » dans le nord de la Syrie selon des analystes.

    Par ailleurs, dans le sud du pays, au moins 22 personnes, dont quatre enfants, ont été tués dans des frappes aériennes du régime à Deraa, selon l’OSDH.

    Plus de 215.000 personnes ont été tuées dans le conflit syrien, depuis qu’en mars 2011 un soulèvement populaire a été réprimé dans le sang déclenchant une guerre civile dévastatrice.

    Celle-ci est devenue plus complexe avec notamment la montée en puissance des jihadistes comme l’EI, qui ont pris le contrôle de pans entiers du territoire.

     

     

     


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    La lettre des Républicains aux dirigeants iraniens: les USA divisés en parties antagonistes


    Posted: 26 Mar 2015 11:03 AM PDT

    Depuis la victoire de la République islamique en Iran, Washington et ses alliés n'ont pas arrêté de déployer des efforts effrénés pour liquider cette révolution. Il était naturel que l'échec de ces efforts et les victoires réalisées par l'Iran et l'Axe de la Résistance transposent le conflit à l'intérieur de l'Axe de l'hégémonie et notamment à sa base, Washington.

    Dans leur lettre ouverte à l’attention des «dirigeants de la République Islamique d’Iran», les 47 sénateurs américains qui ont signé cette lettre prétendent vouloir «enrichir la connaissance» des Iraniens en matière d’organisation institutionnelle américaine. Ils rappelaient, sur un ton menaçant et sans prendre en compte les mauvais tours qui pourraient perturber le cours de leurs conjectures hasardeuses sur l'avenir, qu'ils seront toujours en fonction après le départ d'Obama en 2017 et que, d'un simple "trait de plume", ils pourront annuler tout ce qu'Obama aurait conclu en matière d'accords.

    Tous ceux qui, aux Etats-Unis et ailleurs, ont exprimé leur indignation face à cette lettre ont condamné les Républicains et insisté sur des questions dont sa contradiction avec tous les us et les traditions en vigueur dans les relations internationales… a l'exception de l'Iran.

    La responsabilité de l'Etat américain

    L'Iran a ignoré les Républicains pour une simple raison: Ce n'est pas avec eux qu'il négocie. Il a blâmé l'Etat américain car il est le seul responsable de sa décision internationale, de l’organisation institutionnelle américaine et, par conséquent, du contrôle de comportements de ses citoyens à la lumière de cette organisation. Dans ce sens, l'Iran a renvoyé la balle dans le camp américain dans la mesure où le président Obama est d'ores et déjà appelé à prouver son pouvoir d'agir au nom des Etats-Unis conformément aux exigences de leur organisation institutionnelle.

    Cela signifie aussi que la signature de l'accord dépend maintenant de la capacité des Etats-Unis d'unifier leur parole tout en renonçant au langage ambivalent qui ne peut aller que dans le sens de la tricherie devenue l'un des principaux piliers de la politique des Etats-Unis dans leurs rapports avec les autres Etats.

    En d'autres termes, si Washington ne respecte pas ce qu'il doit aux efforts internationaux déployés durant de longues années pour arriver à un accord sur le nucléaire iranien, cet accord ne sera pas signé et l'Iran en sortira perdant sur le plan des sanctions et de ses fonds bloqués aux Etats-Unis et dans d'autres pays occidentaux. Il s'agira alors de pertes qui ne l'ont jamais empêché de poursuivre sa marche en avant sur tous les plans, y compris sur le plan du nucléaire. Elles ne l'empêcheront non plus de continuer à remplir son rôle dans la lutte active contre les plans d'hégémonie et de sabotage menés par l'Axe sioniste et américain et ses prolongements arabes.

    L'Axe de l'hégémonie est le plus grand perdant

    Quant à l'Axe de l'hégémonie, il sera le plus grand perdant. Ne pas arriver à un accord signifie que le pari d'Obama de contenir l'Iran ou, du moins, s'entendre avec lui au sujet des affaires de la région s'évaporera. Il sera logique dans une telle situation que la porte s'ouvre sur des évolutions qui vont toutes dans le sens de la poursuite et de l'accélération de cet état d'érosion dont souffrent l'alliance israélo-américaine et ses prolongements régionaux. Non parce que l'Iran a étendu son influence en Irak, en Syrie, au Liban, en Palestine, au Yémen, à Bahreïn et dans les régions orientales du Royaume saoudite, mais parce que ces pays et ces régions ainsi que d'autres encore luttent pour des causes sacrées, et prouvent chaque jour leur capacité d'aller plus en avant en supportant ces causes.

    Netanyahu et la phobie de la guerre

    Lors de son «offensive» au Congrès, Netanyahu a tenu à souligner que le renforcement des sanctions, et non pas la guerre, constitue une alternative valable à ce qu'il a appelé un "mauvais accord". C'est parce que la phobie de la guerre dont il est atteint suite à ses guerres perdues au Liban et à Gaza, ne lui procure pas l'audace d'appeler à frapper l'Iran comme il l'a fait pendant des années avec les Américains et leurs prolongements arabes. Quant aux Américains, ils auront, au cas où l'accord n'aboutira pas, des comptes à régler avec leurs alliés. L'Allemagne, par exemple, a condamné la lettre des sénateurs républicains et cela s'ajoute à sa sortie de l'alliance euro-américaine en ce qui concerne l'Ukraine. A l'intérieur même des Etats-Unis entièrement plongés dans des crises et problèmes de tout genre, la lettre des sénateurs voulait stupidement attirer l'Iran à prendre une position qui contribuerait à empêcher Obama de gagner les présidentielles comme il avait fait, en 1980, lorsqu'il a puni Jimmy Carter en l'empêchant d'accéder de nouveau à la Maison blanche. Le plus grave est qu'une grande partie de l'Opinion publique américaine exige la poursuite des signataires de la lettre accusés de trahison.

    Il ne s'agit pas cette fois d'une position qui aiderait tel ou tel candidat à remporter des élections sans que cela ne conduise à un changement radical au niveau de la politique américaine. Ce qui se passe est une confrontation dans laquelle les Etats-Unis et leurs alliés sont déjà en déroute dans la région et il est naturel que des dissensions commencent à disperser leurs rangs. C'est à cela qu'on assiste dans les tensions entre Démocrates et Républicains, entre les Etats-Unis et l'entité sioniste, entre le Royaume saoudien et chacun du Qatar et de la Turquie. Mais surtout au niveau de la désintégration qui commence à gagner la Coalition internationale contre le terrorisme suite à l'implication de ses constituantes dans des relations ambivalentes avec un terrorisme qu'elles ont créé avant de se trouver obligées de le combattre ne serait-ce qu'en apparence.

     

    ET AUSSI

    L’Arabie saoudite, un royaume irresponsable


    Posted: 26 Mar 2015 11:01 AM PDT

    En déclarant la guerre unilatéralement au Yémen, l’Arabie saoudite ouvre un nouveau foyer de tension au Moyen-Orient, après son agression contre la révolution du peuple bahreïni et son intervention directe en Syrie et en Irak, qui ont provoqué d’incommensurables tragédies dans ces pays.

    L’Arabie saoudite est le premier acheteur d’armes au monde. Les importations saoudiennes ont augmenté de 54% en 2014 et grimperont encore de 52% en 2015 pour atteindre 9,8 milliards de dollars. «En 2015, un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes est déboursé par l'Arabie saoudite», précise la revue britannique spécialisée dans la défense, IHS Janes. A eux seuls, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont importé pour 8,6 milliards de dollars d'équipements militaires en 2014, soit davantage que toute l’Europe de l'Ouest.

    Cependant, ce matériel militaire, qui a coûté des centaines de milliards de dollars ces dernières années, n’a à aucun moment été utilisé contre «Israël». D’ailleurs, «Tel-Aviv» n’a jamais exprimé son inquiétude vis-à-vis du surarmement du royaume wahhabite, car il a toujours su que cet arsenal ne constitue aucune menace pour lui. Au contraire, ces armes ont toujours été utilisées pour des objectifs servant directement les intérêts stratégiques d’«Israël». En Syrie, l’Arabie saoudite arme des groupes terroristes qui affrontent l’Armée arabe syrienne, que Damas s’est employé à bâtir ces cinquante dernières années pour affronter l’entité sioniste; en Irak elle a soutenu «Daech», un des groupes les plus barbares de l’histoire; à Bahreïn, elle a dépêché ses troupes pour tenter, en vain, d’écraser la révolte pacifique du peuple bahreïni.

    Une cuisante défaite en 2009

    L’agression lancée par l’Arabie saoudite contre le Yémen, le 25 mars, ne déroge pas à cette règle. L’issue de cette guerre, initiée par le royaume wahhabite contre son voisin, ne sera sans doute pas à l’avantage de Riyad. Déjà en 2009, une aventure militaire lancée par l’Arabie saoudite contre Ansarullah, qui n’était encore qu’un petit groupe, s’était terminée par une cuisante défaite pour le royaume. Des dizaines de soldats saoudiens avaient été capturés, plusieurs avions abattu et les Houthis avaient même progressé à l’intérieur du territoire des Saoud.
    Mais indépendamment de l’issue de cette confrontation, qui n’en est encore qu’à ses débuts, force est de constater qu’une nouvelle fois, l’Arabie saoudite met son arsenal au service d’objectifs douteux, qui contribuent à la création d’un nouveau foyer de tension dans la région.
    Riyad prétend que le but de son agression est «d’empêcher l’effondrement de l’Etat yéménite». Mais en réalité, l’aviation saoudienne, bénéficiant d’un support logistique et en renseignements des Etats-Unis, s’applique à détruire les installations militaires du Yémen, ainsi que son infrastructure civile. Cela signifie que le véritable but de cette guerre est d’affaiblir l’Etat yéménite, ce qui constitue la meilleure recette pour l’expansion d’Al-Qaïda et consorts. En effet, le scénario est bien connu: partout où l’Etat est affaibli, on assiste à l’émergence et au renforcement des groupes terroristes, comme en Syrie, au Yémen, en Irak et en Libye.
    Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Arabie saoudite est un royaume irresponsable, dont la politique étrangère contribue à déstabiliser les pays de la région. Partout, le royaume wahhabite jette de l’huile sur le feu, joue la carte de la confrontation entre les sunnites et les chiites ou entre les Arabes et les Perses, sans se soucier le moins du monde des conséquences désastreuses que cela peut avoir sur la paix interne ou la stabilité régionale.


    Le seul but de la dynastie des Saoud est de protéger son trône et de perpétuer sa mainmise sur les immenses richesses du pays.
    Dans le passé, l’Arabie saoudite sous-traitait ses guerres à des acteurs locaux ou régionaux. Aujourd’hui, elle est contrainte de s’engager elle-même sur le champ de bataille. C’est une preuve que ses outils traditionnels sont moins efficaces et moins nombreux.

     

    Lorsqu’elle réalisera que son aviation n’est pas en meure de gagner la bataille, elle sera contrainte d’engager des troupes au sol. C’est alors qu’elle réalisera l’étendue de son erreur.

     

    Mais il sera trop tard pour reculer.

     

    Source:   Le National émancipé


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    28 mars 2015
    Daech, ou l’interventionnisme opportunisteDaech, ou l’interventionnisme opportuniste

    État Islamique, Daech ou encore Ad-dawla al-islāmiyya, sous toutes ces nomenclatures se cache le même monstre.

    Trouvant sa genèse dans la fusion de différents groupes terroristes irakiens en 2006, je ne vous apprends rien si je dis qu’en toute objectivité, l’origine même des instabilités de la région ayant favorisé la création de ces groupuscules, se trouve dans la politique étrangère menée sur place. NOTRE politique étrangère.

    En effet, comme nous avons pu le constater lors du printemps arabe, qui a signé la destitution des dictateurs en faveur des salafistes réprimés pendant le règne de ces premiers, le monde musulman nécessite, du moins encore, la présence de despotes pour contenir les dérives liées à la religion.

    Chose à laquelle les USA ne semblent pas avoir pensé lorsqu’ils ont renversé Saddam, dans leur interventionnisme en quête de « démocratie ». Sans Saddam, et Bachar al Assad en position de faiblesse aujourd’hui, il est trivial que la situation géopolitique dans la région est fertile à l’expansion du terrorisme islamique.

    Dès lors, il aura fallu une dizaine d’année pour que tout se mette en place. De l’invasion américaine de l’Irak en 2003 à la proclamation officielle de l’état islamique en 2014.

    Revenons-en à l’E.I,

    Se différenciant d’Al Qaida par sa capacité à avoir su rassembler plusieurs groupes terroristes (tel qu’El Nosra sur certains fronts ainsi que Boko Haram récemment) mais également par une conquête territoriale extrêmement rapide, le groupe est maintenant aux portes de l’Europe. Profitant de la situation catastrophique en Libye causé par notre BHL national et son nain de compagnie Sarkozy, ils n’ont effectivement pas eu de mal à s’y installer. Au grand dam de la Tunisie, seul pays arabe ayant réussi l’après-révolution, en installant une démocratie élective. Et les attentats du Bardo revendiqués par l’EI en témoignent.

    N’est-ce pas là un signe, indiquant le moment opportun pour intervenir ?

    Aucun des pays colonisés et victimes de l’Etat Islamique aujourd’hui (et pourtant la liste est longue), ne peut à lui seul combattre ce fléau.

    Dans le meilleur des cas comme la Tunisie par exemple, ils ont des voisins puissants, dans ce cas-ci l’Algérie, qui ont tout intérêt à ne pas laisser le mal s’attaquer à leurs frontières.

     

    Mais dans le pire des cas, comme en Irak, au Nigeria, au Yémen, etc, il leurs est impossible de combattre à eux seuls l’EI.

    Il serait donc de bon augure, que l’Occident cesse sa velléité, en espérant résoudre le problème par voie aérienne, qui s’est montrée inutile jusqu’ici.

     

    Et encore moins en mettant toutes les forces dans l’empêchement des potentiels candidats au Jihad à partir. Il faut éradiquer le mal à la racine, supprimons l’E.I et il n’y aura plus de Jihad.

    Chaque jour de plus dont Daech dispose et ce à travers notre inaction, le groupe s’arme encore plus (notamment grâce aux «erreurs» américaines), accroît son expansion, et s’enrichit grâce à leur racket et aux puits de pétrole.

    Il est inéluctable que tôt ou tard nous devrons intervenir, au plus tard lorsque l’Occident lui-même sera menacé sur son sol à travers des actes terroristes signés par l’E.I.

    La seule différence est donc dans le moment de l’intervention : combattons David aujourd’hui ou nous combattrons Goliath demain.

    Xerxès.

    vu sur : http://news360x.fr/daech-ou-linterventionnisme-opportuniste/


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    Les pirates somaliens sont-ils de retour?

     
     
     
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    piraterie-20150328

    Le 26 mars, une dépêche de l’AFP a indiqué qu’un bateau de pêche iranien avait été pris d’assaut par des pirates au large de Ceel Huur, dans la région de Mudug, en Somalie. Ce qui serait une première depuis 3 ans.

    Cette information a été donnée par Alan Cole, de l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). « Un bateau iranien, qui pêchait illégalement dans les eaux somaliennes, a été pris par des pirates cette semaine », a-t-il affirmé. Seulement, cet incident n’a pas été signalé par les forces navales de l’Otan (Ocean Shield) et de l’Union européenne (Atalante).

    L’une des raisons de l’essor de la piraterie somalienne entre 2008 et 2011 était liée à la pêche illégale, laquelle privait les pêcheurs locaux d’une partie de leurs revenus. Par la suite, les pirates ne sont plus contentés de s’en prendre aux navires de pêche et ont attaqué des bateaux de commerce ou de plaisance, avec l’objectif d’obtenir le paiement de rançons en échange de leurs otages.

    Avec le déploiement de forces navales importantes dans le golfe d’Aden et l’embarquement d’équipes de protection à bord des navires de commerce et de pêche, le phénomène a fini par se réduire… Et la pêche illégale a repris de la vigueur. Et cela d’autant plus que les autorités somaliennes n’ont pas les moyens de défendre leurs eaux territoriales.

    Les mêmes causes produisant les mêmes effets et que les « conditions qui ont favorisé l’émergence de la piraterie » sont à nouveau réunies, Alan Cole dit craindre un regain de l’activité des pirates somaliens.

    Pour autant, il semblerait que ce soit déjà un peu le cas, si l’on en croit des rapports de la marine iranienne. Au cours des ces dernières semaines, plusieurs attaques contre des pétroliers iraniens ont ainsi été déjouées. Comme pour celle menée contre le bateau de pêche, elles n’ont pas été recensées par Atalante et Ocean Shield.

    Ainsi, le 3 février, dans le golfe d’Aden, un pétrolier iranien a été approché par des pirates à bord de 5 embarcations, ce qui a motivé l’intervention d’un navire de la 33e Flotte de la marine iranienne (comprenant le destroyer Shahid Qandi, le navire logistique Bandar Abbas et le sous-marin Tareq), alors en mission de « renseignement ». Cette attaque faisait suite à une autre, tentée trois jours plus tôt vers le port yéménite d’Al-Mukalla.

    Plus récemment, le 20 mars, un autre pétrolier iranien, naviguant près du détroit de Bab el-Mandeb, a été attaqué à deux reprises, la première fois par deux bateaux pirates, la seconde, par six embarcations rapides. Selon l’agence Irna, dans les deux cas, un navire iranien est intervenu. Et, lors de la seconde fois, des échanges de tirs ont eu lieu.

    Enfin, le 26 mars, toujours à proximité du détroit de Bab el-Mandeb, un pétrolier iranien a de nouveau été attaqué, cette fois par un bateau-mère et 4 embarcations pirates. Là encore, des coups de feu ont été échangés avec un navire de la marine iranienne.

    En tout cas, ces incidents posent des questions. Pourquoi les pétroliers iraniens auraient-ils été visés, qui plus est à proximité du détroit stratégique de Bab el-Mandeb,  alors qu’aucune attaque n’a été signalée par les opérations Ocean Shield et Atalante contre des bâtiments d’autres nationalités? [ndlr, il n'a pas été possible de vérifier auprès du Bureau Maritime International, son site Internet étant indisponible]


    En savoir plus sur http://www.opex360.com/2015/03/28/les-pirates-somaliens-sont-ils-de-retour/#PLtbJBWZGmMV0vlv.99

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    Syrie : les terroristes encerclés à Idleb


    Posted: 01 Apr 2015 03:09 AM PDT

    Après que la ville d’Idlib est tombée entre les mains des terroristes, soutenus par la Turquie, les rapports, en provenance de la Syrie, disent que, maintenant, c’est l’armée syrienne, qui a, entièrement, encerclé les terroristes, à Idlib.

    Avec une population d’environ, 100.000 d’âmes, Idlib est la deuxième ville syrienne, après Raqqa, dont les terroristes takfiris ont pris le contrôle, depuis quelques jours, et cela, d’ailleurs, avec l’appui d’Ankara aux terroristes. Située près de la frontière syrienne, la ville d’Idlib a une grande importance stratégique.
    C’est par le biais de cette région que les terroristes reçoivent armes et l’appui logistique.

    Il y a quelques jours, la Turquie a permis que 8.000 terroristes entrent, en Syrie, en empruntant le territoire turc.

    Cette mesure intervient, simultanément aux efforts turco-américains, en ce qui concerne l’entraînement de 2.500 terroristes, en Turquie, et à l’activation de la base aérienne, Incirlik, d’où décollent les drones d’espionnage, chargés d’observer les activités de l’armée syrienne et d’en fournir les renseignements aux groupes terroristes agissant en Syrie. Une source militaire syrienne a accusé, lundi, la Turquie, d’avoir aidé les terroristes à attaquer Idlib, au Nord-Ouest de la Syrie.


    Cependant, l’armée syrienne a empêché l’avancée des terroristes, dans différentes régions du Sud et de l’Ouest, et encerclé, également, les terroristes takfiris, dans la ville stratégique d’Idlib. Les militaires syriens continuent, avec fermeté, leurs opérations d’envergure, aux alentours d’Idlib. Plusieurs chefs terroristes ont été tués, dans des affrontements avec l’armée, dans différentes régions de cette ville, tandis que les forces syriennes poursuivent les opérations visant à nettoyer, complètement, Idlib de la présence des terroristes.


    La chasse aux terroristes se poursuit, en même temps, dans d’autres régions syriennes. L’armée syrienne a frappé les lieux d’affluence des terroristes, aux alentours de Quneitra, au Sud, tandis que les terroristes takfiris du Front Al-Nosra se sont vus obligés de se retirer vers l’intérieur de la ville d’Al-Zobdani, en raison des avancées des forces de l’armée. Jusqu’à la semaine dernière, les terroristes contrôlaient les zones montagnardes de Zobdani, une ville située à seulement 3 km de la frontière libanaise.

     


    On peut dire, en gros, que malgré diverses conspirations, c’est l’armée syrienne, qui est en position de force, dans la lutte contre les terroristes. Les déclarations du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qui a évoqué, récemment, la nécessité de négocier avec le Président syrien, Bachar al-Assad, viennent corroborer cette réalité.

     

    Source


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    Le CNC Bretagne/35 se réunira le Dimanche 19 Avril 2015 au Lieu-dit


    "Le Vallon"
    35230 NOYAL-CHATILLON



    PROGRAMME DE LA JOURNEE

     11H30
                         ACCUEIL
     12H30
                             REPAS
    14H30 
                Assemblée Générale




    Vous pouvez poser des questions avec votre inscription ; elles seront étudiées avant l’A.G..


     Entre RENNES ET CHARTRES de BRETAGNE, Au Feu rouge   devant Matériaux DENIS

    Au Sud de RENNES à 1 Km de la rocade.(grand parking).
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    COUPON  A RETOURNER, accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre du C.N.C. 35 avant le 14 Avril 2015 à :

    Michel MADORÉ, 46 Rue de Châteaubriant, 35770 VERN /SEICHE.

     

    Pour tout renseignements

    02.99.00.49.50 ou 06.17.64.19.60 ou madore.michel@sfr.fr


    Monsieur, Madame : ____________________________________________________
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    Merci  de répondre.

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