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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (3) : ADDICTIONS ET OBSESSIONS D'UN PROPHÈTE HORS NORMES (par Maurice D.)

     

    Ce texte constitue le troisième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM : 
    IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    L'orphelin apprenti caravanier   

     

    Deux mois après la naissance de Mahomet, son père, Abdallah Mottalib, reçut un mauvais coup de couteau pendant le pillage d’une tribu voisine et en mourut. La mère de Mahomet, Amina, fut, comme la tradition le voulait, reprise par le frère aîné d'Abdallah, Abou, qui était veuf. Mahomet fut confié à son grand'père qui s'appelait, comme son père, Abdallah Mottalib.

    Mais Amina mourut aussi, six ans après, en donnant naissance à un demi-frère de Mahomet. Comme Abdallah Mottalib se faisait bien vieux et ne pouvait plus s'occuper de Mahomet, son oncle, Abû Tâlib, le prit sous sa protection et mit l’orphelin à l’école, c’est-à-dire à garder les chèvres dans le désert. Mahomet était petit et costaud. Quelques années plus tard, il apparut aussi qu'il était particulièrement bien membré. La première chèvre qui en fit l’expérience en fut fort irritée. 

     

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    Portrait imaginé de Mahomet jeune berger

     

    Notez que ces activités zoophiles n’avaient rien de répréhensible. En ce temps-là, les mœurs n’étaient pas celles d’aujourd’hui. Il était parfaitement légal de violer les femmes des tribus ennemies, d’occire leurs hommes, de réduire leurs enfants en esclavage. Et, comme il faut bien que jeunesse se passe, que les filles étaient sévèrement gardées pour arriver vierges au mariage, que le gamin devait malgré tout apprendre la vie même quand il était seul à garder les chèvres dans le désert, les chèvres ou les jeunes chamelles servaient à l’apprentissage sexuel.

    Et si la chance voulait que les gamins soient deux ou trois en raison de l’importance du troupeau, ils s’entre-sodomisaient joyeusement. Rien de plus normal, socialement parlant, en Arabie au VIIe siècle.

    Quand Mahomet eut quinze ans, Abu Talîb jugea qu'il était temps de lui faire faire une école supérieure de commerce, c'est-à-dire de lui apprendre à acheter, à vendre, à négocier, pour en faire un bon cadre qui contribuerait à la prospérité commerciale des Quraychites à La Mecque. Il l'emmena donc avec lui à Bosra en Syrie, (à ne pas confondre avec Bassorah en Irak).

     

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    Acteur représentant Mahomet jeune homme dans un film biographique qui n'est jamais sorti sous la pression de la communauté musulmane américaine

     

    Ils prirent la grande piste caravanière qui passait par La Mecque, venant du Yémen et remontait vers le Nord, la Méditerranée, pour l'acheminement des marchandises venues d'Orient par des boutres qui, partis des côtes de l'Inde ou de la Chine, avaient déposé leurs trésors dans les ports de l'Est ou du Sud de l'Arabie afin de repartir au plus vite vers les Indes.

    Les commerçants de La Mecque s'enrichissaient naturellement de ce trafic de tissus de soie, d'épices, de métaux précieux, de matières rares en Occident et d'esclaves. Leurs caravanes bien encadrées d'hommes en armes les transportaient de La Mecque à Pétra, Palmyre et Philadelphie (en Syrie), grands centres commerciaux de redistribution. De là, d'autres caravanes les acheminaient vers les villes de l'Empire romain d'Orient ou les ports de l'Est méditerranéen, Alexandrie, Gaza... d'où ils étaient réembarqués vers les villes d'Occident.

    Une fois ses affaires faites, à Pétra et Philadelphie, Abu Talîb poursuivit jusqu'à Bosra, accompagné de son neveu Mahomet et de quelques hommes pour la sécurité.

     

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    Les musulmans jugent que "Mahomet" est insultant, qu'il faut l'appeler "Mouhammad"
    Mais comme en Occident nous appelons le prophète "Mahomet" depuis des siècles, je ne vois pas pourquoi nous ne continuerions pas

     

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    Bosra se trouve au sud de la Syrie, entre le djebel Druze et le lac de Tibériade. Elle est aujourd'hui classée "centre culturel" de l'UNESCO et fait partie de la banlieue de Deraa, ville frontière sur la route qui va de Damas à Amman en Jordanie. Elle se situe à environ 100 km au sud de Damas et 50 km au nord d'Amman. (Précisions données pour ceux qui voudraient y aller en pèlerinage).

    À Bosra, Abu Talîb, qui était un homme riche et cultivé, voulait rencontrer des moines nestoriens. L'Arabie était, en ce temps-là, une terre très ouverte à toutes les influences religieuses, et cette religion, qui se répandait en Syrie, l'intriguait.

    Le nestorianisme était longtemps resté centré autour d'Édesse (Sanliurfa en turc, alors incorporée au diocèse chrétien d'Orient), une cité gréco-romaine située au sud de la Turquie près de la frontière syrienne. Il y avait là un collège théologique tenu par les chrétiens nestoriens. Fidèles à l'enseignement de Nestorius, le patriarche de Constantinople, qui avait affirmé au Ve siècle la séparation des natures humaines et divines du Christ, les nestoriens avaient été condamnés comme hérétiques, mais ils avaient su convertir à leur doctrine toute l'église chrétienne de la Perse (aujourd'hui Iran).
    En outre, les moines nestoriens étaient des érudits imprégnés de l'enseignement scientifique grec.

    Quand le collège d'Édesse avait été fermé en 489 par décision de l'empereur romain d'Orient, les moines avaient trouvé refuge auprès des Sassanides qui dominaient la Mésopotamie. Une partie était installée dans le grand centre intellectuel de Jundhya'Sahur, l'autre à Bosra.

    C'est ainsi que Mahomet eut l'occasion de rencontrer un moine nestorien nommé Bahira avec qui il eut de longues conversations. On trouve dans la prédication de Mahomet des thèmes qui découlent directement des croyances nestoriennes, également dominées par la crainte de Dieu. Il y a, par exemple, dans la description du Jugement, des similitudes entre le Coran et les sermons de Saint Ephrem, un saint nestorien.
    Mais, en quittant Bosra, Mahomet ne pensait pas encore à faire une carrière de prophète.

    De retour en Arabie, Mahomet fut enrôlé par sa tribu dans la guerre que celle-ci menait contre les Banû Hawazin. En fait, comme il était trop jeune pour se battre, son rôle était de ramasser les flèches lancées par les combattants, d'achever les blessés et de dépouiller les morts de tout ce qu'ils pouvaient porter de valeur.

    Puis il reprit son travail d'apprenti commerçant caravanier, ce qui lui donna l'occasion d'aller à deux reprises jusqu'au Yémen et une fois en Syrie, avec un certain Meïssara, l'homme d'affaires d'une très riche veuve juive de Yathrib, nommée Khadîdja bint Khuwaylid de la tribu juive Asad. Dans ces expéditions, Mahomet eut encore l'occasion de rencontrer des moines chrétiens, car les Arabes yéménites étaient chrétiens, comme les syriens. Ils exercèrent une forte influence sur son esprit et lui apprirent notamment qu'il fallait se méfier des Juifs.

     

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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (4) : L’IDEE GENIALE, « CRÉER UNE RELIGION » (par Maurice D.)

    Ce texte constitue le quatrième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM :  IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    Le riche mariage de Mahomet

     

    Lors de la dernière expédition en Syrie, Mahomet avait montré qu'il avait de l'esprit, qu'il était devenu un excellent commerçant et qu'il avait une activité sexuelle toujours aussi débordante, ce qui avait beaucoup impressionné Meïssara, qui ne comptait plus les chèvres, les jeunes chamelles et les esclaves prises plusieurs fois par jour par Mahomet.

    Au retour, Meïssara raconta tout cela à Khadîdja que son veuvage démangeait. Elle résolut de se rendre compte par elle-même, se dissimula dans une tente pour surprendre Mahomet, ses bourses et ses œuvres, vit qu'il était monté comme un âne, en fut stupéfaite et littéralement emballée.
    "Il me le faut", se dit-elle.

    Pourtant, Mahomet n'était pas bien beau ! De taille moyenne pour l'époque, un mètre cinquante environ, avec une grosse tête, la barbe épaisse, des cheveux noirs et lisses, les yeux noirs, le nez aquilin très prononcé, les dents écartées. De plus, il avait sur le dos, entre les épaules, une excroissance charnue, de la taille d'un œuf de pigeon, dont ses laudateurs prétendirent plus tard qu'elle était le signe de sa vision prophétique ! Mais il était fortement charpenté, musclé, et surtout, on devinait un sexe gros et long qui fascinait les femmes, d'autant qu'il était souvent en érection car, semble-t-il, Mahomet souffrait de priapisme.

     

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    Petit, mais costaud, notez l'auréole autour de la tête, signe de sainteté

     

    Cela explique, sans doute, ce besoin maladif de rapports sexuels fréquents et prolongés qui devaient le soulager de la légère mais lancinante douleur que provoque le priapisme.

     

    Ce priapisme, probablement associé à la maladie nerveuse dont était atteint Mahomet, (fièvre, sensation de froid, suées et transes, interprétées par ses contemporains comme des manifestations divines de son élection), pourrait expliquer aussi qu'ayant eu tant de femmes (dix-neuf, et encore plus de concubines, sans compter d'innombrables maîtresses de quelques minutes), il ait eu aussi peu d'enfants et seulement des filles. Les deux garçons que lui donna Khadidja, Abdullah et Al Qâsim moururent très vite. Pour avoir un fils, il dut adopter un jeune garçon, Zaïd.

    Il était soigneux de sa personne : jeune, il reprisait lui-même ses vêtements, se lavait aussi souvent que possible, habitude qu'il imposera plus tard dans le Coran sous prétexte d'être propre pour la prière. Vieux, il teignit ses cheveux au henné pour qu'ils restent bien noirs, comme le fait François Hollande (c'est avec la petite taille leur seul point commun) *

    Il avait l'air noble et bon et faisait preuve, dit-on, d'une extrême patience. Il s'adressa à lui-même un sévère reproche pour un geste d'impatience envers un mendiant (Coran, sourate 80). Au cours des dix-sept expéditions guerrières qu'il a menées, il a souvent fait preuve de bravoure, mais aussi d'une grande cruauté, faisant presque toujours décapiter ses ennemis.

     

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    Donc, Khadîdja invita Mahomet à boire le thé sous sa tente. La négociation fut âpre et longue. Les prétentions du jeune Mottalib étaient aussi importantes que l’organe convoité par la veuve. Finalement, il fut décidé que Mahomet entrerait immédiatement au service de Khadîdja comme directeur commercial et fondé de pouvoir.

    Les jours suivants, Khadidja convainquit Mahomet de l’épouser en lui faisant miroiter qu’étant plus âgée que lui (elle avait quarante ans et lui vingt-cinq), elle mourrait avant lui, et qu’il hériterait de sa fortune.

    Epouser un homme plus jeune que soi, cela ne se faisait pas chez les bédouins, non plus qu'une femme issue d'un clan noble et riche épousât son employé, orphelin et pauvre de surcroît. Alors, pour obtenir l'accord de son tuteur, son oncle 'Amr bin Assad, Khadidja le saoula à l'alkermès, une boisson anisée comme le pastis.
    On retrouve dans le Coran l'exigence bédouine de l'accord du tuteur mâle de la femme, que ce soit le père, un oncle ou un frère, pour qu'elle puisse se marier.

    Il fut convenu que chacun gardait sa religion : elle était de Yathrib, donc juive, et lui abrahamiste.  Ce n'est que plusieurs années après que Khadîdja se convertit à l'islam.

    Comme la coutume bédouine voulait que l'homme offre une dot à la femme le jour du mariage, Mahomet fit cadeau à Khadîdja des vingt jeunes chamelles auxquelles il était sentimentalement le plus attaché, manière de s'engager et de prouver que, désormais, il n'honorerait plus que son épouse. 

    Ils s’installèrent à La Mecque. Et Mahomet vécut un amour intense avec Khadîdja. Ils eurent six enfants, les deux garçons moururent très jeunes, mais les quatre filles vécurent : l'une épousa Ali, le futur héros des chiites, une autre épousa celui qui allait devenir le calife Uthmann.

    Quant Khadîdja eut atteint la cinquantaine, elle expliqua à Mahomet qu’il allait devoir freiner ses ardeurs matinales, vespérales et nocturnes et, cependant, lui rester fidèle, sinon il perdrait l’héritage. Mahomet sut qu’il était piégé.

     

    L'ermite à temps partiel du mont Hira

     

    Il prit alors l’habitude d’aller se retirer de temps en temps en solitaire dans une caverne du Mont Hira, expliquant à Khadîdja que cela le calmait de rester seul dans le désert, et qu’elle pouvait profiter de ces périodes de repos pour faire fructifier leurs affaires sans être constamment dérangée par les besoins pressants et répétés du sexe mirobolant de son jeune époux.

    Le mont Hira n'est pas loin de La Mecque, quatre kilomètres, à peine une petite heure de marche, alors les voisines et les amies de Khadîdja, parfaitement au courant des capacités exceptionnelles de son mari, se mirent à fréquenter la caverne pour profiter du monumental organe de Mahomet, dès que leurs époux avaient tourné le coin de la rue pour aller au troupeau ou à la boutique. Ce manège dura pas mal de temps, cinq ans environ, jusqu'à ce que Mahomet ait quarante ans.

     

    Pendant les périodes de solitude, Mahomet réfléchissait à la situation, sachant bien que l’une ou l’autre de ses maîtresses irait un jour tout raconter à Khadîdja, par jalousie ou pure bêtise, que celle-ci voudrait divorcer et qu’il perdrait l’héritage.

    Et puis, il évoquait aussi les souvenirs que lui avaient laissés ses voyages, ses entretiens avec les Chrétiens et les Juifs disséminés dans toute l'Arabie, en Syrie et au Yémen, leurs discussions religieuses, la dévotion et  la grande culture des moines nestoriens, la vie rude et sauvage des Arabes qui plaçaient la force, la ruse et une générosité ostentatoire avant toute vertu.

    Il pensait à tout ce que lui avait raconté le cousin de Khadîdja, Warka bin Naufel, moine chrétien, premier traducteur de la Bible en arabe, grand connaisseur des Écritures, à qui il devait beaucoup de ses connaissances dans ce domaine.  

    Et il réfléchissait à la façon dont ses ancêtres, Ismaël et son père Abraham, mais aussi les grands prophètes, comme Moïse, avaient su entraîner leurs peuples et prendre le pouvoir en s'appuyant sur une révélation divine et une pierre : les tables de la Loi pour Moïse, la pierre noire pieusement gardée dans la Ka'aba pour Ismaël et Abraham.

     

    La révélation !

     

    Une nuit, Mahomet eut un rêve, probablement inspiré par le Saint Esprit qui ne chômait pas en ce temps-là !

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    Le rêve de Mahomet

     
    Imaginez le rêve de Mahomet : un Etat dont il serait le chef, respecté grâce à l'autorité qu'il tiendrait d'un dieu unique et exigeant, où l’on pourrait avoir légalement plusieurs femmes et autant de maîtresses que désirées, où celles-ci auraient le même statut social que les chèvres et les chamelles, que l’on pourrait acheter et vendre, battre, renvoyer ou tuer quand on en aurait assez...
    Le bonheur !

    Oui, mais les chrétiens, les juifs et les abrahamiste ne manqueraient pas de lui mettre des bâtons dans les roues. La solution ? Transformer ce rêve génial en révélation divine qui lui permettrait de créer toutes les lois qu'il jugerait bonnes pour lui-même et les Arabes, en commençant bien sûr par la polygamie. Comment ? Avec une nouvelle religion dont il serait le prophète, qu'il rattacherait à Abraham. Un abrahamisme restauré, en quelque sorte, puisqu'en s'appuyant sur son grand ancêtre, il mettrait du même coup hors course les deux grandes religions du Livre, la juive et la chrétienne.

     

    Maurice D.

     

    * Maurice ne cite pas le priapisme, car, concernant Hollande, ce n'est pas encore totalement certain. Ségolène Royal n'a pas démenti, mais on attend encore les confirmations de Valérie Trierweiler et de Julie Gayet... (MLS) 

     

    Suite à venir, chapitre V : Des débuts difficiles, des versets sataniques 

     

       

     


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    Samedi 4 octobre 2014

    Un porte-parole de la police nationale et du département des affaires religieuses a déclaré à l’agence de presse russe Interfax mercredi 1er octobre 2014, l’interdiction de la vente et de l’abattage sacrificiel islamique dans Moscou pendant les vacances.

    Néanmoins, les musulmans seront autorisés à égorger des moutons pour leur rite de l’Aïd dans les banlieues de la capitale.

    L’afflux massif d’immigrés majoritairement musulmans dans Moscou depuis le nord du Caucase et d’Asie centrale génèrent des tensions croissantes avec la communauté slave de la ville.

     

    Il y a quatre mosquées officielles dans Moscou saturées par l’augmentation du nombre de musulmans arrivant dans la ville.

     

    Ces dernières années, les musulmans se sont installés sur les places publiques pour la prière de l’Aïd avec l’autorisation préalable des autorités locales.

    23 millions de musulmans vivent en Russie soit 15% de la population totale.

     

    L’islam est la deuxième religion du pays.

     

    Source info : Worldbulletin.net


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    Dimanche 5 octobre 2014

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    L’avocate Samira Saleh al-Nouaïmi a été exécutée le 22 septembre en Irak par les djihadistes.

    Photo prise de twitter.

    IRAK : Samira Saleh al-Nouaïmi avait critiqué les djihadistes sur Facebook.

    Avocate et militante des droits de l’Homme, Samira Saleh al-Nouaïmi ne cadrait pas avec la ligne que le groupe Etat islamique (EI) veut imposer à Mossoul, ville du nord de l’Irak que les djihadistes contrôlent depuis juin dernier.

    Alors, ils l’ont liquidée.

    Le groupe EI a exécuté l’activiste après qu’elle eut critiqué les jihadistes sur les réseaux sociaux, ont indiqué jeudi des militants et des proches.

    Selon des habitants et des organisations de défense de droits de l’Homme, Samira Saleh al-Nouaïmi a été exécutée lundi après avoir été torturée. Une source à la morgue de Mossoul a confirmé que son corps avait été apporté ce jour-là.

    « J’ai été en contact avec la morgue et malheureusement je peux confirmer qu’elle est morte », a affirmé l’AFP Hana Edward, une célèbre militante irakienne des droits de l’Homme, qui connaissait la victime. Ses parents ont été informés mardi que le corps de leur fille se trouvait à la morgue, a rapporté un voisin du couple s’exprimant sous couvert d’anonymat.

    « Elle a été kidnappée il y a une semaine et son corps a été rapporté » lundi, a précisé par téléphone ce voisin. « Lorsque sa famille a demandé ce qu’elle avait fait pour mériter ça, on lui a répondu que (leur fille) aurait dû exprimer des regrets pour avoir publié sur Facebook des commentaires dénonçant les destructions de sanctuaires » par l’EI, a-t-il poursuivi.

    L’EI, qui a proclamé un califat sur les territoires conquis en Irak et en Syrie, prône un retour aux origines de l’islam et a déjà détruit plusieurs sanctuaires musulmans en Irak car il réprouve le fait de vénérer des lieux de sépultures. Selon le Gulf Centre for Human Rights, l’avocate avait notamment qualifié de « barbare » la destruction du patrimoine irakien.

    Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, le Jordanien Zeid Ra’ad al-Hussein, a dénoncé jeudi « le meurtre brutal ». Selon cette instance, la jeune femme, reconnue coupable d’apostasie par un « soit disant tribunal » islamique, a été « torturée pendants plusieurs jours avant d’être assassinée de sang froid ».

    « Un groupe d’hommes armés appartenant à l’EI l’a fusillée en public, sur une place, en plein centre-ville de Mossoul », a précisé le Haut-commissariat dans un communiqué. « Cette exécution publique horrible -d’une femme courageuse dont les seules armes étaient les mots qu’elle a utilisés pour la défense des droits de l’Homme- met à nu l’idéologie en faillite de l’EI », a estimé le Haut-Commissaire.

    « En s’en prenant à des figures aussi symboliques, aussi pertinentes, aussi courageuses que cette jeune femme, c’est l’envoi d’un signal à tous ceux qui voudraient prendre la parole publiquement, localement pour dénoncer les exactions de l’Etat islamique », a déclaré à France info Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau français de Human Rights Watch.

    L’EI a interdit au mari et à la famille de Samira d’organiser des funérailles.

    http://www.eurabia.org/a-mossoul-une-militante-des-droits-de-lhomme-torturee-et-executee-en-public-par-lei/


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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (5) - DES DEBUTS DIFFICILES... LES VERSETS SATANIQUES

    Ce texte constitue le cinquième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM :  IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    Réveillé et repensant à son rêve, Mahomet était content de lui.

    Il fit dire à ses copains, Ali et Abû Bakr, de venir le rejoindre à la grotte et ceux-ci arrivèrent au galop chaloupé de leurs dromadaires, pensant qu’il y avait trop de femmes à la grotte et que Mahomet avait besoin d’un coup de main.

    Surprise, Mahomet était seul. Il leur dit qu’il avait reçu, la nuit précédente, une révélation en ligne directe de Dieu, fidèlement rapportée par l'archange Gabriel.

    Mahomet a prétendu que toutes les révélations lui avaient été dictées par l’archange Gabriel. C’est possible, mais peu probable.
     
    Pendant des siècles Gabriel n'a effectué que des descentes parcimonieuses sur terre, notamment pour annoncer à Anne qu'elle serait enceinte du Saint Esprit, puis à Marie, la fille de Anne, épouse du menuisier Joseph, qu'elle serait enceinte de Dieu lui-même.
     
    Soudain, Gabriel serait intervenu plus de mille fois en vingt ans pour dicter à Mahomet les révélations, chaque fois que Mahomet voulait rajouter un article à son corpus juridique, qu’il avait à répondre à une question embêtante ou qu’il avait un problème à résoudre... Bizarre, mais, pourquoi pas ?  Après tout, Sainte Thérèse d’Avila aussi avait une extase et une révélation de Gabriel chaque fois que nécessaire, (mais elle, n'a jamais été enceinte).


    Notez que si l'on oublie le rôle suspect de Gabriel dans cette affaire et que l'on s'en tient aux lois de la génétique : Anne, qui était bretonne de la région de Vannes, est enceinte de Marie (sans spermatozoïde de son époux, le vieux rabin juif Zacharias).

    Sa fille Marie, donc bretonne elle aussi, est enceinte à son tour (sans spermatozoïde de Joseph).


    Conclusion : Jésus son fils serait donc un pur breton, c.q.f.d. (1)

     

    Mais, surprise : les peintres musulmans des 14e et 15e siècle représentent toujours Gabriel comme une jolie femme non seulement sans voile, mais décolletée.

    Gabriel aurait-il compris que pour retenir l'attention de Mahomet, il fallait lui apparaître en femme et exhiber des attraits féminins ?

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    Une révélation ??? Et de dieu lui-même ? Autant vous dire que Ali et Abû étaient déçus.

    De plus, quand il leur dit que Gabriel était une femme, ils pensèrent que Mahomet était resté trop longtemps au soleil, ou bien qu’il avait encore eu l'une de ces attaques nerveuses dont il était coutumier (il s'enveloppait dans sa djellaba, avait froid, transpirait et paraissait entrer en transes) et qui lui avait provoqué la rupture de quelque chose dans le cerveau.

    Mais quand Mahomet eut expliqué son plan, ils furent enthousiastes : ils allaient pouvoir légalement plaquer leurs vieillardes et installer chez eux leurs maîtresses, ça coûterait ce que ça coûterait mais ça valait le coup de tenter la manœuvre.

    Quand ils rentrèrent à La Mecque en annonçant qu’ils avaient une révélation à faire, ils trouvèrent un accueil glacial.

    Les maris avaient en effet eut vent des allers et retours répétés de leurs épouses à la grotte d’Hira et commençaient à se méfier sérieusement de cet obsédé sexuel de Mahomet.

    Seule Khadîdja, prête à tout pour garder son jeune mari, son fils adoptif Zaïd, qui n'avait pas trop le choix, et son cousin Ali, fils  d'Abou Tâlib, le crurent.

    Les notables mecqois, quant à eux, craignaient a priori toute déclaration à caractère religieux qui risquerait de causer du tort au commerce local.

    Mais la protection de tonton Abû Tâlib et du clan des Banû Hâchim joua à plein : on laissa Mahomet et ses amis tranquilles.


    Un contribule prêcheur prudent (2)...

     

    Mahomet, qui réfléchissait vite, avait tout de suite compris qu’il faudrait ruser pour réussir à bousculer les «sunnas», les usages en cours, les traditions sociales et religieuses auxquelles les Bédouins  étaient très attachés, ce qui est le propre de toutes les sociétés traditionnelles.

    Il avait déjà contre lui la quasi-totalité des notables, surtout ceux du clan des Banû Umayya concurrents des Banû Hâchim dans les grands commerces de La Mecque, mais aussi sa propre famille, les Banû Hâchim, ne lui était pas acquise non plus.

    Il décida donc de caresser tout le monde dans le sens du poil et de repartir des pratiques religieuses et sociales en cours, les fameuses "sunnas" bédouines, auxquelles il ajouterait de petites modifications pour les recréer et en faire des "sunnas à lui, le prophète".

    Provisoirement, il mit sous le coude son projet de polygamie. Celui-ci lui avait été révélé en 610, il n’en fit officiellement une révélation qu’en 613.

    Les premières révélations dont il fit part dans ses prêches eurent donc pour objet de renforcer le monothéisme.

    Cela ne déplût pas aux notables qui étaient déjà pour la plupart monothéistes, qu’ils soient abrahamistes, chrétiens ou juifs.

    Puis, il édicta quelques règles tendant à renforcer la moralité des pratiques sociales. Là encore il eut du succès, surtout auprès des petites gens (les sans-dents) plus faciles à convaincre que les grandes familles mecquoises.

    Mais il y eut aussi pour le suivre quelques notables et chefs de tribus bédouines qui s’alarmaient de la déliquescence des mœurs des Arabes, déjà stigmatisée par le moine turc et chrétien Daniel.

     

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     Saint Daniel était un moine orthodoxe "stylite". Par pénitence, il vivait sur une plate-forme en haut d'une colonne d'où il haranguait les passants arabes et vitupérait leurs moeurs dissolues

     

    Ils ne pouvaient qu’approuver le contribule prêcheur qui semblait avoir assez de charisme pour remettre un peu d’ordre moral dans la société arabe, et qui appelait à une réforme des mœurs et des valeurs qu’ils souhaitaient sans trop savoir quelle forme lui donner.

    Il y avait trop longtemps que les vertus cardinales des Bédouins : prodigalité, patience, bravoure et persévérance, étaient piétinées dans les tribus et les clans.

    Les choses se gâtèrent quand Mahomet eut des révélations mettant en cause les divinités locales dont les pèlerins venaient vénérer les sanctuaires, prier les pierres, les arbres et les objets sacrés.

    Mahomet eut bientôt tous les mecquois contre lui, les Quraychites se sentant menacés dans leurs affaires et leur pouvoir.

    C’est ici qu’intervient le fameux épisode, dit "des versets sataniques".

     

    Les versets sataniques

     

    Au début, Mahomet se dit qu’il pouvait ménager les divinités locales, al-Lât, déesse du ciel, al-Uzza, l'étoile du matin (Vénus) et Manât, déesse du bonheur qui après tout étaient, - hiérarchiquement parlant - sous l'autorité d'Allah. Il eut donc une vision qui disait en substance qu'on pouvait espérer leur intercession. Tout le monde approuva.

    Seulement, quand on a l’ambition de créer un État, il y a un moment où il faut savoir violer ou détruire le pouvoir en place, aller contre l'avis des notables.

    De plus, les rabbins juifs de Meddine surent convaincre Mahomet de la nécessité de revenir à un monothéisme strict. Mahomet eut donc une nouvelle révélation disant que Dieu n’avait donné aucun pouvoir aux soi-disant divinités "filles".

     

    La tradition musulmane dit que c’est Satan qui, profitant de ce que Gabriel avait une extinction de voix, aurait soufflé à Mahomet la première révélation sur les divinités et que Gabriel, une fois guéri, serait venu pour rectifier le tir avec une autre révélation contradictoire.

     

    Mahomet-en-enfer-islam-bologne.jpg

    Cette fresque de Giovanni di Modena se trouve dans la basilique San Petronio de Bologne.
    Des islamises outrés que l'on puisse montrer Mahomet attrapé par Satan qui l'emmène en enfer ont tenté deux fois de la détruire. 

     

    Soit ! mais cela introduit un doute : si Satan a pu tromper Mahomet une fois en se faisant passer pour Gabriel, qui dit qu'il ne l'a pas "roulé" plusieurs fois ensuite ?

    Quoi qu’il en soit, et un malheur ne venant jamais seul, c’est le moment que l'oncle Abû Tâlib choisit pour mourir, privant Mahomet de sa protection politique.

    Et les Banû Hachîm qui, jusque-là, avaient soutenu Mahomet à cause des liens sacrés du sang, le laissèrent aussitôt tomber.

    Avec ses premiers fidèles, les muhâjirûn, Mahomet dut quitter La Mecque pour assurer sa survie. Ils se réfugièrent d'abord dans la montagne : pas de confort, pas d'eau, pas de femmes, pas drôle ! Alors ils tentèrent d'aller s’installer dans la belle oasis de Tâ’if.

    Mais, en Arabie, mais vouloir s’installer quelque part sans un protecteur chef de tribu ou autre, était voué à l’échec et, en plus, les chrétiens de Tâ'if se moquèrent des prophéties de Mahomet.

    Mahomet et ses amis retournèrent donc à La Mecque, profitant de l'époque du pèlerinage, pour essayer de négocier avec les tribus arabes qui y séjournaient.
    Ce fut infructueux...

     

    Maurice D.

     

    (1) En Armorique, le culte de sainte Anne ne remonte pas au-delà du XIIe siècle mais eut une diffusion importante, alimentée par la figure de l'antique déesse Ana/Dana (la déesse-mère des Tuatha Dé Danann en Irlande)[12]. Sa popularité chez les Bretons est généralement expliquée par cette rémanence de l'antique déesse celtiqueDana.

    En breton, sainte Anne est surnommée « Mamm gozh ar Vretoned », c’est-à-dire la grand-mère des Bretons. Plusieurs légendes la rattachent à la Bretagne. Une première légende la décrit comme originaire de Plonévez-Porzay[13]. Dans un autre récit, publié par Anatole Le Braz[14], Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien.

    Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec où l’attend un ange, près d’une barque. Selon la volonté de Dieu, l'ange l'amène jusqu’en Galilée.

    Bien des années plus tard, Marieépouse Joseph et devient la mère du Christ.

    Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.


    (Source : Wikipedia)

    (2) Un contribule est un prêcheur qui accepte la discussion

     

    Suite à venir, chapitre VI : l'Hégire et la Conquête

     

       


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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (6) - L'HÉGIRE ET LA CONQUÊTE

     

    Ce texte constitue le sixième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (6)

     
    IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    L'hégire et le début du pouvoir temporel de Mahomet


    Refoulés par les arabes chrétiens de Ta'if, Mahomet et ses fidèles muhâjirûns allèrent alors jusqu’à Yathrib (Médine) où Mahomet avait sa belle-famille, celle de son épouse juive Khadîdja et des amis dévoués à sa cause.

    On appelle cette fuite à Yathrib  «l’Hégire». Elle eut lieu le 24 septembre 622, même si, pour des raisons d’adaptation au nouveau calendrier, on l’a ensuite datée du 17 juillet 622 quand elle a été donnée pour la première année du calendrier musulman.

    On était donc en 622 pour les Chrétiens du pays, en 4383 pour les Juifs et en 0 pour les adeptes de l'abrahamisme restauré par Mahomet, que lui-même n’appelait pas encore isläm (qui signifie en arabe "la soumission").

    Yathrib sortait tout juste de graves conflits entre deux tribus, les Aws et les Kazrajau.

    Les notables arabes et juifs, associés dans la gestion de la ville, pensèrent que l’homme charismatique qu’était Mahomet saurait se poser en arbitre et obtenir un retour définitif au calme qui permettrait de relancer le commerce. Il se retrouva donc tout de suite en position de prendre le contrôle politique de Yathrib. Il ne s'en priva pas.

     

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    Mahomet arbitrant à Médine

     

    Lui et les muhâjirûn furent très tôt rejoints par les ansârs, des yathribois qui adhérèrent aux préceptes juridiques et religieux que Mahomet préconisait. De plus, sa belle-famille juive le poussa à s’associer aux clans juifs de Yathrib dans une série d’accords qui furent appelés "Constitution (ou Charte) de Médine" (fin de l'année 622).

    Politiquement parlant, c’était une innovation spectaculaire, puisqu’on substituait aux associations tribales bédouines traditionnelles une association inter-raciale et inter-religieuse, fondée sur un concept géographique, la province de Yathrib, maintenant Médine (Madinatan'Nabi signifie "la ville du prophète"), par des gens désireux de participer à la création d’une structure sociale nouvelle.

    Mahomet, pour se concilier tout le monde, expliqua aux Juifs qu'il considérait leur religion comme très proche de celle qu'il prêchait et que, d'ailleurs, personne, juif ou chrétien, ne devait la craindre, puisque c'était celle d'Abraham qui, ayant vécu avant Moïse et Jésus, n'était ni juif, ni chrétien.

    Cette charte de Médine contient plusieurs articles qui permettraient aujourd'hui de régler le conflit israélo-arabe, comme "Aucun croyant monothéiste ne doit en tuer un autre" ou "Les Juifs ne font qu'une communauté avec les musulmans…", mais Mahomet l'a vite violée, comme beaucoup de ses principes du début de l'islam.

    À partir de-là, c’est-à-dire du moment où Mahomet sentit qu’il tenait son État islamique, même si ce dernier était encore balbutiant, le rythme des révélations s’accéléra et elles devinrent plus longues et plus détaillées.

    La sourate "La Vache", la plus longue du Coran, en est le meilleur exemple. Un ordre politique, social et religieux nouveau s’instaura peu à peu.

     

    La réussite sociale de Mahomet, ses petits arrangements avec la loi

     

    Mahomet maîtrisait maintenant les trois éléments qui définissent la réussite sociale d'un homme : le sexe, par lequel il s'était illustré dès son adolescence, l'argent, obtenu par son mariage avec une vieille et très riche veuve, le pouvoir sur les hommes, qu'il détenait depuis son arrivée à Médine.

    Assuré de son autorité, Mahomet promut Khadîdja au rang de première épouse, c’est-à-dire chef de la maisonnée, mais écartée de son lit car elle avait maintenant soixante-huit ans et, de toute façon, elle ne lui avait pas donné de fils.

    Puis, alors qu'il avait 53 ans, il épousa Aïcha, la très jolie fillette âgée de neuf ans d’Abû Bakr, le compagnon de la première heure.

    Il prit encore assez rapidement huit épouses de plus, sans compter les maîtresses et concubines, mais c’est Aïcha qui resta toujours sa préférée.

    Car, en plus d'être belle et rapidement devenue très habile aux jeux de l'amour, Aïcha était riche.

     

    Mohammed-and-Aisha.jpg

     

    Ce mariage avec une gamine ne fit pas scandale, c'était courant chez les Arabes.

    Ses amis lui ayant fait observer que cela faisait quand même beaucoup, Mahomet eut une révélation qui fixa le nombre légal d'épouses à quatre, plus autant de concubines que l'on voulait, à prendre parmi les esclaves de la maisonnée (Coran sourate 4).


    Mais une autre révélation précisa que Mahomet étant prophète était donc parfait et pouvait, lui, dépasser ce nombre et prendre autant de femmes qu'il pourrait en consommer.


    Il eut donc, pour lui-même, jusqu'à quinze femmes et onze concubines simultanément, chiffre au-delà duquel il semble qu'il n'arrivait plus à assurer. Il le dit lui-même à deux reprises dans le coran (18:109 et 41:5), il n'est qu'un homme comme nous, enfin presque car il a deux avantages : il a un sexe d'acier et c'est lui qu'Allah a choisi pour la "révélation".

    Cependant, quand il obligea Saïd, un esclave qu'il avait affranchi et adopté, à répudier sa femme, Zeïnab, cela fit scandale. La légende dit que, Zeïnab et Saïd habitant dans la grande maison de Mahomet, celui-ci serait tombé amoureux de ZeÏnab après l'avoir vue faire l'amour avec son mari.

    Les peintres persans ne se sont pas privés de s'en moquer dans des tableaux devenus impensables dans l'islam rigoriste actuel.

     

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    Mahomet se masturbant en regardant Saïd s'occuper de Zeïnab (11e siècle)


    Ce désir incestueux aurait tellement perturbé Mahomet qu'Allah, représenté ci-dessous en buisson noir et desséché, voyant que Mahomet tentait pour se guérir de retrouver Khadîdja devenue bien vieille (le squelette) l'aurait autorisé à prendre Zeïnab comme épouse.


    Comme dit le proverbe : de deux maux, il faut choisir le moindre.

     

    mahomet-khadidja.jpg

    L'autorisation d'Allah (le buisson noir) est inscrite dans le texte à droite

     

    Pour justifier ce mariage, Mahomet eut une nouvelle révélation dans laquelle l'archange Gabriel précisait que Mahomet pouvait disposer des femmes des autres comme il l'entendait (Coran sourate 33).



    Ne pensez pas que j'en fais trop en insinuant que Mahomet c'était Rocco Siffredi et DSK réunis !

     

    Ces épisodes de la vie du prophète sont à l'origine d'une réunion du Parlement égyptien le 27 avril 2012. Il y fut proposé de légaliser la pédophilie en abaissant l'âge du mariage pour les filles, et la nécrophilie"jusqu'à six heures après le décès de l'épouse" ! 

    Il s'est même trouvé un député d'origine marocaine, Abdul Bari Zamzami, pour demander que dans un souci d'égalité homme-femme très najatbelkacemien, la femme soit autorisée à la réciproque : avoir une relation sexuelle avec son mari décédé si la raideur post-mortem provoquait un semblant d'érection chez ce dernier...
    Sur une intervention vigoureuse d'une députée représentant une association féministe égyptienne, la loi n'a finalement pas été votée. (source Al Arabyia-TV)

     

    Quand Aïcha se fit prendre en flagrant délit d'adultère, on vint aussitôt rapporter la chose à Mahomet. Mais celui-ci tenait beaucoup à Aïcha qui était au lit une vraie furie et avait - ce qui ajoutait incontestablement à son charme - une très belle maison à Médine.

     

    Mahomet eut donc une nouvelle révélation-express (Coran sourate 24) qui innocentait Aïcha !
    Cela mit un terme aux propos malveillants qui circulaient dans Médine.

    On peut s'étonner de ce que les musulmans n'aient tiré aucune conclusion du fait que Mahomet était le premier à transgresser les préceptes qu'il édictait pour les autres, ni qu'ils ne se soient jamais interrogés sur la vraisemblance de ces prétendues révélations divines qui tombaient toujours à pic pour tirer Mahomet des situations embarrassantes et de ses propres contradictions.

    On en trouve des dizaines d'exemples dans les détails relatifs à la vie et à la personne de Mahomet que nous ont transmis les historiens musulmans, persans et occidentaux.

    Mais non ! c'est le prophète, il est donc parfait par définition, tout ce qu'il fait est approuvé par Dieu ! Si Dieu l'a pourvu d'un sexe phénoménal, c'est pour qu'il s'en serve, s'il commet des erreurs, ce ne sont pas des erreurs mais des épreuves faites pour jauger la foi des fidèles, etc. C'est vraiment la foi qui sauve !

    De même, on sait que Mahomet était très riche pour l'époque.

     

    Outre le butin qu'il accumulait, il avait, rien que dans sa maison, plusieurs dizaines de femmes, épouses et maîtresses, et d'esclaves, vingt-deux chevaux, cinq mules (sa préférée s'appelait Doldol), deux ânes (Olaïf et Lafour), quatre chameaux à monter et vingt chamelles laitières, une centaine de brebis, des chèvres, etc.


    Mais sa biographie officielle nous décrit un homme pauvre, se serrant souvent la ceinture à cause de la faim, cultivant lui-même son jardin, raccommodant ses habits, n'ayant pas de quoi faire du feu dans sa maison !
    Mahomet doit officiellement avoir été pauvre, sinon cela désespèrerait la misère musulmane.

     

    De même, en URSS il était interdit, sous peine de Sibérie, de photographier Lénine dans sa Rolls-Royce, il ne devait être vu qu'à pied ou en train. De même, "pour ne pas désespérer Billancourt" comme disait Sartre, il ne faut pas savoir que les élus socialistes font tous sans exception partie de la catégorie des 3 % de Français les plus riches.
     
    Ni, comme l'a démontré Jean Montaldo, que les comptes des dirigeants communistes à la Banque de l'Europe du Nord croulaient sous les millions.
    Si on laissait le peuple savoir tout cela, où irait-on, je vous le demande.

     

    Quant au Coran, il fait une vertu cardinale de la charité et du don aux pauvres, mais sans doute Mahomet en était-il exempté puisqu'il était le prophète.

     

    Maurice D.

     

    Suite à venir, chapitre VII : l'émergence de la violence islamique

     

     

       


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    Le National Émancipé


    La Turquie se prépare à occuper le nord de la Syrie


    Posted: 04 Oct 2014 11:40 AM PDT

    Dans un discours prononcé lors d'une conférence économique à Istanbul, suite à son retour de New York, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a révélé certains aspects du plan envisagé par les autorités turques à l'égard de la Syrie et de l'Irak.

    Les propos d'Erdogan peuvent expliciter l'ambiguïté qui couvre la situation du front dans le nord de la Syrie, notamment dans la région à majorité Kurde, et ce dans le contexte des frappes aériennes menées sur le territoire syrien.


    Le président turc a indiqué qu'il fallait aborder les évènements de la Syrie, non seulement d'un point de vue anti-terrorisme, mais aussi d'un point de vue hostile au régime syrien.


    Il a précisé que la Turquie ne sera pas exclue de toute coalition, si cette dernière visait la Syrie et l'Irak.

    Il a appelé à établir «une zone sécurisée» à la frontière avec la Syrie et l'Irak, ainsi qu'une zone d'exclusion aérienne, et à mener une guerre terrestre.

    Il a critiqué la décision de l'Allemagne de fournir les armes aux Peshmergas, par crainte de l'arrivée de ces armes aux organisations «terroristes», comme le PKK, selon la classification turque.

    Il a même ajouté que la guerre ne doit pas être dirigée seulement contre «Daech», mais doit viser aussi le PKK.


    Les idées évoquées par Erdogan constituent l'essence de l'attitude de ce pays à l'heure actuelle : L'ennemi principal de la Turquie est le régime syrien et le PKK.

    Il est évident qu'Erdogan s'oppose à l'équipement de l'armée irakienne, en raison de «la majorité chiite» au sein de cette armée, comme avait dit son ministre des Affaires étrangères.


    Et le voilà qui s'oppose, ces jours-ci, à l'équipement des Peshmergas en armes, par crainte de voir ces armes aux mains du PKK. Ceci signifie qu'Erdogan refuse de participer à la coalition internationale contre le terrorisme. Pourtant, il propose à cette coalition d'avoir le régime syrien et le PKK comme principaux objectifs.

    Les faits en Turquie sont encore confus quant aux prochaines démarches. Ce pays propose la mise en place d'une zone sécurisée. En d'autres termes, d'une zone tampon et ce dans le but de contenir les réfugiés. Théoriquement.

    Mais cette mesure a effectivement le but de contrôler la frontière avec la Syrie et d'empêcher la réalisation de deux objectifs : en premier lieu, permettre l'invasion des zones turques en Syrie par les combattants du parti de l'Union démocratique.

    D'ailleurs, Ankara avait traduit cette intention dans le soutien logistique qu'elle avait assurée à l'organisation «Daech» pour contrôler Ain-Arab (Kobani).

    En second lieu, imposer une zone d'exclusion aérienne afin d'empêcher les chasseurs syriens de pilonner les bases de l'opposition syrienne.

    Et par la suite, transformer la zone en question en une région totalement «libérée». Mais effectivement, la soumettre à l'occupation turque directe ou indirecte.

    Cependant, il semble que les plans turcs d'installer une zone tampon, ne soient pas admis par l'occident. Et évidement, ces plans sont catégoriquement refusés par la Syrie et les Kurdes.


    Le chef d'état-major des forces américaines, Martin Dimpsy, avait déclaré que la zone tampon ne fait pas partie du plan d'action de la coalition internationale, dans un premier indice sur le refus américain.

    Devant ces obstacles qui entravent les plans turcs, Ankara tente d'imposer des mutations qui lui permettent de remporter quelque triomphe au lieu du knockout.
    D'ailleurs, l'éditorialiste Abdel Kader Silvi, proche du parti «Justice et Développement», exprime la position du pouvoir turc à ce propos.

    Ce journaliste estime que la Turquie ne prendra part à aucune campagne aérienne ou terrestre aux côtés de la coalition internationale contre «Daech». Elle œuvre plutôt pour convaincre les Etats-Unis d'établir une zone tampon. Mais puisque Washington est peu enthousiaste à une telle mesure, la Turquie tente d'établir cette zone à sa manière, par le recours à l'armée de l'air turque et aux forces terrestres.

    Le journaliste précise que la Turquie prépare neuf mille soldats pour cette fin.

    Des forces qui démineront la zone tampon, expulseront les miliciens et y installeront des barrages et des postes de contrôle.

    Silvi estime qu'en cas de la réussite des plans turcs, ce pays transportera les réfugiés syriens dans la zone tampon et en finira avec leurs problèmes sur son territoire. En plus, la Turquie entrainera l'opposition syrienne pour combattre «Daech».

    Dans ce même contexte, on s'attend à ce que le gouvernement turc demande au Parlement de lui autoriser l'envoi de ses forces hors du territoire, en Syrie et en Irak, ainsi que d'autres mesures militaires qu'exigerait la situation sur le terrain.

    Selon le journaliste turc, les dispositions turques seront prises à l'écart de la coalition internationale et constitueront un nouveau message aux Américains : Avant que les Sunnites de l'Irak ne prennent leurs droits et avant le renversement du régime en Syrie, il ne serait pas possible d'éradiquer le terrorisme.

    Une question est enfin posée. La Turquie participera-t-elle à la guerre à sa manière ?


    Le journaliste Oral Tchalchalar estime dans un article publié par le quotidien «Radical», que les développements dans le village Kobani, entre les Kurdes et Daech, provoquent la discussion autour de cette éventualité.

    Mais selon lui, la décision n'est pas facile à prendre.


    «Lorsqu'un pays envoie des forces hors du territoire, notamment dans une zone de conflit, ceci signifie de se jeter dans ce conflit.

    Plus tard, on ne peut prévoir l'évolution des faits. L'occident exerce des pressions sur la Turquie, mais n'essaye pas de comprendre ce qui se déroule sur le terrain. Il se contente de corriger les peuples. Et la Turquie ne peut se permettre d'observer passivement.

    Mais si elle plonge dans la guerre, elle ne pourra pas en sortir facilement.

    Les Etats-Unis peuvent s'ingérer dans le conflit et puis sortir facilement, au moment où les circonstances sont différentes en Turquie, voisine de l'Irak et de la Syrie», a-t-il écrit
    .
    Les medias proches du parti «Justice et Développement» avaient indiqué à plusieurs reprises que la coalition internationale contre Daech, était un piège tendu à la Turquie.

     

    Mais voici la Turquie en train d'avancer consciemment vers le bourbier, qui éclaboussera de sa boue les murs de la nouvelle Constantinople, dès que les Turcs y mettront les pieds.

    Article paru dans le quotidien libanais Assafir.


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    Menaces d’attentats islamistes aux Etats-Unis

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    La France se passionnait durant des dizaines d’heures pour le Mondial puis Roland Garros puis le Tour de France. Pendant ce temps une organisation musulmane appelée Daech (Daech est l’acronyme arabe de l’État islamique en Irak et au Levant) ayant pour prétention de conquérir le monde pour y installer un Califat islamiste, faisait la conquête de près de la moitié de l’Irak et du tiers de la Syrie.

    Par centaines de milliers les Chrétiens et les représentants d’autres religions ont été obligés de fuir. La cruauté inimaginable de l’Etat Islamique nous a fait oublier Al-Qaïda d’Oussama Ben Laden qui semble désormais une organisation modérée. Or il n’en est rien.

    CBS News -l’équivalent américain de l’AFP- qui fournit l’essentiel des informations dont se nourrit la presse américaine, révèle un sujet de préoccupation plus qu’urgent.

    Des experts en explosif des réseaux d’Al-Qaïda venant de Syrie, prépareraient des attentats aux Etats-Unis. Les contrôles aux frontières sont renforcés et les téléphones mobiles et les ordinateurs portables sont interdits à partir de certains aéroports.

    De son côté la Grande-Bretagne est passé au niveau d’alerte terroriste maximum.

    La cellule terroriste concernée par les attentats a le nom de Khorasan.

    Le directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme Matt Olsen a averti que les agences américaines de renseignement sont incapables de suivre efficacement les djihadistes occidentaux à l’intérieur de la Syrie (Front Al-Nosra). Le chef des terroristes Ayman al-Zawahiri promet des bombes non détectables cachées dans les sous-vêtements ou les cartouches d’encre des ordinateurs.

    Al-Quaïda est une organisation concurrente de l’Etat Islamique (califat islamiste).

    Elle essaye de refaire surface en recrutant en Occident pour y faire des attentats de préférence en Amérique.

    Jean-Pierre Dickès


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    Hélène, 17 ans, de la crise d'adolescence à l'islam intégriste

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    Hélène, 17 ans

    de la crise d'adolescence

    à l'islam intégriste

    Derrière le voile rose des rideaux de sa chambre, Hélène a vue sur les platanes de la cour de récréation de son ancienne école maternelle. Des enfants jouent à la marelle. Le toboggan n'a pas bougé. Hélène a 17 ans. Elle habite avec sa mère, enseignante près de Paris, dans un grand appartement de fonction au premier étage d'une école de briques rouges. Voilà des semaines qu'elle n'est pas sortie de chez elle.

    Cinq fois par jour, à heure fixe, elle file dans la salle de bains, enfile une ample combinaison et se prosterne sur son tapis à poils roses pour la prière. Hélène n'a plus d'amis garçons. Elle n'écoute plus de musique. La trousse de maquillage dont elle abusait tant il y a encore quelques mois a fini à la poubelle. Elle a décroché les photos d'elle et de ses amis qui formaient un grand cœur au-dessus de son lit. Elle s'est acheté deux jilbeb, de longues robes amples couvrant les cheveux et les formes du corps : un noir et un de couleur aubergine.

    Cloîtrée dans sa chambre d'enfant, Hélène attend sa majorité : à 18 ans, elle ira au Caire épouser son petit ami égyptien. Elle l'a écrit en lettres capitales en tête de ses vingt-six « grands objectifs » il y a un mois : « A mes 18 ans, mettre de l'argent de côté pour partir vite et pratiquer ma religion. » Les deux amoureux comptent s'installer dans un pays qui respecte la charia pour réaliser son rêve : porter le niqab et être « soumise à son mari », comme elle l'a expliqué à Claire, sa mère.

    La chambre d'Hélène a vue sur son ancienne école maternelle

    Sur la table du salon, Claire étale énergiquement des dossiers, des albums photos, un téléphone portable et allume son ordinateur. Echanges de SMS, courriers administratifs, profils Facebook… Toutes les étapes de la radicalisation de son enfant, les signes de son « lavage de cerveau », sont consignées. Hélène n'a jamais reçu d'éducation religieuse. Ses parents sont athées et elle a grandi dans les locaux d'une école publique.

    C'est au printemps 2012, à l'âge de 15 ans, que la jeune fille s'est convertie à l'islam. Avec deux amies de collège, elle a prononcé cette phrase : « Il n'y a de dieu qu'Allah et Mohammed est son messager. » Elle a cessé de manger du porc et s'est mise à faire le ramadan, en cachette. Sa mère s'en est aperçue pendant les vacances d'été au Club Med de Djerba, en Tunisie. Elle ne s'en est pas émue outre mesure.

    Sa fille lui annonce alors qu'elle a décidé d'arrêter de fumer, de ne jamais boire d'alcool, ni de sortir avec des garçons. « Elle semblait chercher un cadre, une rigueur que nous ne lui avions peut-être pas offerte. Nous avons toujours été un peu laxistes, surtout son père, dont je me suis séparée quand elle avait 6 ans, raconte Claire, en quête perpétuelle de réponses. J'ai accepté sa conversion car elle ne semblait pas porter à conséquence. »

    Au début de cette année, la métamorphose de la jeune fille s'accélère. Hélène cesse de s'épiler les sourcils, troque ses jeans slim contre d'amples vêtements. Elle rompt avec ses copains – dont plusieurs musulmans – par refus de la mixité, abandonne le gospel. Un jour, devant sa mère stupéfaite, elle déchire une photo d'elle enfant. Dans un mail de plusieurs pages à sa famille, ponctué de sourates du Coran, elle annonce finalement sa volonté de porter le voile.

    Claire a négocié avec sa fille un règlement intérieur en deux colonnes : "à la maison" et "dehors avec maman"

    Claire commence à s'alarmer. Elle se renseigne sur l'islam, engage de longues discussions avec sa fille et lui montre des interviews d'Elisabeth Badinter, philosophe et féministe, ou de l'imam de Bordeaux sur le port du voile. Sa fille lui répond que ceux qui ne respectent pas à la lettre le Coran et la Sunna, l'ensemble des règlements divins, ne sont pas de vrais musulmans. « Je ne le savais pas encore, mais ma fille était en train de devenir salafiste », résume Claire.

    Si les salafistes privilégient une lecture littérale des textes religieux, tous ne professent pas le djihad. Hélène n'a jamais manifesté le désir de partir en Syrie. Tout laisse à penser qu'elle s'identifie au mouvement quiétiste, axé sur la prédication. Mais cette petite fille qui n'a pas fini de grandir a intégré des notions mal apprises dans la plus grande confusion.

    Hélène ne croit pas ce que disent les médias. Elle regarde des vidéos de Nabil Al-Awadi, un prédicateur koweïtien soupçonné d'être un des grands argentiers de l'« Etat islamique » (EI). « Des films qui démontent la théorie de Darwin, parlent de fin du monde, de l'enfer et du paradis… », soupire sa mère.

    Terrorisée à l'idée que sa fille puisse partir en Syrie, Claire arrive parfois à la convaincre de regarder des reportages sur l'EI. Elle lui demande ce qu'elle pense des décapitations. Sa fille répond : « Je ne peux pas juger, je ne crois que ce que je vois. C'est peut-être un montage des Américains. – Et les prises d'otages ? – Ça dépend de la cause, ils sont parfois bien traités. »

    Claire panique, emmène Hélène aux urgences psychiatriques. Elle est énervée, sa fille calme. Le médecin lui explique qu'elle est fatiguée, qu'elle doit respecter la foi de son enfant : « Ils ne comprenaient pas que je ne parlais pas de religion, mais de manipulation mentale ! »

    Hélène s'est remise depuis peu à lire les livres qu'elle aimait enfant

    Claire a récemment convaincu sa fille de troquer son vieux tapis de prière contre un tapis rose

    C'est le 20 mai que Claire a réalisé que la conversion de sa fille n'avait rien de spontané. Hélène est amoureuse d'un jeune Egyptien, Adham, rencontré en 3e au collège Janson-de-Sailly (Paris 16e). Le jeune homme lui envoie régulièrement des vidéos salafistes et s'occupe de son éducation religieuse.

    Claire saisit le smartphone posé sur la table du salon, qu'elle a confisqué à sa fille, et fait défiler les messages. « Quand j'ai découvert cette correspondance, il m'a fallu une nuit pour tout lire. Je n'y croyais pas, c'était horrible. Le lendemain matin, j'ai vomi. Puis je suis allée porter plainte pour abus de faiblesse et emprise mentale, et j'ai formulé une opposition à la sortie du territoire à la préfecture. »

    Adham, qu'Hélène appelle « Nounours », est rentré au Caire au printemps. Il téléguide sa promise, lui interdisant, entre des icônes en forme de cœur et des « MDR » (« mort de rire »), tout contact avec les hommes. Il lui défend d'aller au cinéma, un acte de « mécréance », et l'incite à rompre avec sa famille. La correspondance, intense et obsessionnelle, compte des dizaines de SMS par jour.

    « Pas de bises à personne, même si on te tue. Je te fais confiance (…). T'arrive à éviter les hommes quand y a des invités ?

    – Jvais essayer inch Allah

    – Toucher homme étranger pubère = fornication. C'est un des trucs qui pourra annuler le mariage (…). Bonne nuit mon cœur, ma vie, mon amour, ma princesse, ma femme, mon bébé.

    – Tu vas annuler parce qu'on m'a forcée à serrer la main à un mec ? Je pourrais pas toujours éviter Nounours, je fais ce que je peux, inch Allah

    – Je rigole pas, tu fais pas ce que tu peux, tu le fais tout court (…). La religion passe avant tout. Je t'aurais prévenue, c'est sérieux. ALLAH TE VOIT ! »

    Adham promet à Hélène de l'emmener dans un Etat qui respecte la charia comme Brunei, « pays 100 % musulman ». Il la rebaptise « Sarah » – « ça passe mieux » – et lui explique que sa mère est une « mécréante ». Hélène accuse Claire d'être « intolérante », rompt avec son demi-frère et se fait virer du stage de coiffure dans un salon mixte qui devait valider son CAP.

    Depuis quelques semaines, Claire a mis en place une tactique de « désendoctrinement », qu'elle appelle la « stratégie du rose » : « Faire appel à la raison est devenu impossible. J'essaye de la guérir par l'amour. » Elle convainc sa fille de jeter son tapis de prière usé, lui offre un chaton et l'emmène chez Ikea. Elle lui achète un tapis rose et un arbre à chat. Hélène ne jure plus que par le petit chat, au point d'en oublier l'heure des prières. Elle s'est remise à lire les livres qu'elle aimait enfant : les contes de Grimm et les Mille et Une Nuits.

     

    Mais le compte à rebours a commencé dans la tête de Claire : dans onze mois, sa fille aura 18 ans.

    Lire aussi l'entretien : « Les techniques d'embrigadement islamiste se sont affinées »

     

    Merci Jacques G.


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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (7) - L'EMERGENCE DE LA VIOLENCE ISLAMIQUE (Maurice D.)

     

    Ce texte constitue le septième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (7)

      IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     


    Le développement de l'autorité et du corpus juridique   

     

    À Médine, Mahomet devint plus autoritaire, passant du statut de contribule qui discutait d’égal à égal avec ses frères, à celui de messager de Dieu. Maintenant ce n’était plus : « Soyez gentils, écoutez ce que j’ai à vous dire et on va en parler », mais « Obéissez sans discuter à Dieu et à son message r» ! (Coran 3 :32)

     

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    À partir du moment, où il devient "prophète", Mahomet a droit à des flammes autour de sa tête

     

    Pourtant, il était encore aux yeux des Bédouins un chef spirituel plus que temporel, d’où son insistance à répéter qu’il fallait maintenant lui obéir sans discuter.

    Les préceptes juridiques, sociaux et moraux donnés dans les révélations furent de plus en plus nombreux et précis. Mahomet organisa la prière rituelle, la purification par le don, le jeûne, le pèlerinage, la lapidation des infidèles, l'interdiction (empruntée au judaïsme) de manger du porc, etc. Mais, toujours pragmatique, il partait chaque fois d’une pratique traditionnelle bédouine, ou d'une règle chrétienne ou juive, qu’il refondait et adaptait aux circonstances du moment.

    Cela donnait parfois des résultats surprenants et contradictoires sur lesquels les savants musulmans n’auront pas fini de gloser.

    Ainsi, au début, l’orientation de la prière c’était la Ka'aba de La Mecque, puis après la rupture avec les Quraychites et l'arrivée à Médine, ce fut vers la Jérusalem juive qu’il fallut se tourner pour prier, puis, quand il se fut fâché avec les Juifs de Médine, on réorienta à nouveau la prière vers la Ka’aba !

    Pour le jeûne, ce fut d’abord le celui des Chrétiens qui fut copié : pas de viande le vendredi et carême avant Pâques, puis le Shabbat des Juifs avant que, enfin, Mahomet fixe le mois de ramadan.

    Quand les disciples faisaient observer à Mahomet qu’il y avait contradiction entre deux ou trois révélations successives, celui-ci objectait qu’il n’était que chargé de transmettre et que ce n’était pas de sa faute si l'archange Gabriel s’était trompé. Il allait donc demander confirmation à Dieu. Il s'enveloppait dans sa djellaba, paraissait entrer en transe et déclarait : « Allah m’a confirmé qu’il faut oublier la première révélation et obéir à celle que je viens de vous transmettre, elle est meilleure ».

    Comprenant qu’il se prendrait souvent les pieds dans le tapis s’il ne s’organisait pas un peu mieux, Mahomet prit un scribe avec lui pour tout noter. Ce scribe s’appelait Zayd ben Thâbit. Il y en eut ensuite quelques autres : Ali, Othman, Saïd, Obaï, Moawia,…Cela n’empêcha pas des versions nombreuses et contradictoires des "révélations" de circuler, car ces scribes notaient les paroles de Mahomet sur un peu tout ce qu'ils trouvaient : morceaux de peau, bouts de parchemin, omoplates de chameau même, dont il n'est rien resté. Si bien que c'est finalement une transmission orale qui a eu lieu dans la société bédouine où l'on ne connaissait de toute façon que le bouche à oreille. La première version vocalisée du Coran n’a vu le jour qu’au X° siècle, plus de trois siècles après la mort du prophète, et c’est seulement en 1924, au Caire, qu’une version commune du Coran, écrite en arabe classique, a été adoptée par une majorité de docteurs de la loi musulmans.

    À Médine, Mahomet avait associé, sur une base territoriale et religieuse et non plus tribale, la "communauté des croyants" (oumma), ceux des Quraychites qui l’avaient suivi depuis La Mecque, des Bédouins Aws et Khazraj de Médine, et des Juifs Qainuqâ, Quraïza et Nadîr alliés aux tribus arabes locales. Tous croyaient que la nouvelle religion, c'était le néo-abrahamisme hâtif réformé, donc compatible avec leurs croyances antérieures.

    Il fallait assurer la survie économique de ce nouvel État multiracial. Un seul moyen pour cela, largement utilisé dans la région à l’époque : les razzias, le pillage, la guerre que, selon son habitude, Mahomet sacralisa sous l’appellation de jihâd.

    La première expédition eut lieu le 1er mars 624, quand Mahomet apprit qu'une importante caravane forte de 950 hommes, venant de Syrie pour se rendre à La Mecque, approchait de Médine.

    Une révélation arrivée opportunément désigna l’ennemi à soumettre : les gens de cette caravane. Les médinois, sortis avec seulement deux cavaliers et 311 hommes, montèrent une embuscade et les battirent. La caravane fut pillée, quarante-neuf hommes égorgés, les femmes violées et les enfants mis en esclavage. Mais cela ne rapporta pas autant qu’on l'espérait, même pour Mahomet qui décida de s'attribuer un cinquième du butin (Coran sourate 8).

     

    Mahomet-Bannu-Qurayza.png

    Représentation occidentale du partage du butin : les têtes des hommes décapités sont au sol,
    le partage des femmes est en cours. Mahomet, debout, tourne le dos comme s'il se désintéressait de la chose, mais surveille quand même !

     

    Mahomet acquit avec cette bataille dite "de Bedr", nom du lieu où elle se déroula, une réputation de grand chef de guerre. Le pillage des caravanes mecquoises qui, montant ou descendant du nord, passaient à proximité de Médine, continua donc.

    L'année suivante, Mahomet avait sous ses ordres mille hommes. Il en engagea sept cents dans une nouvelle bataille contre les Quraychites qui avaient organisé une troupe de trois mille hommes pour protéger leurs caravanes.

    Cette bataille, qui se déroula sur les pentes du mont Ohod, faillit coûter la vie à Mahomet. Ayant enfoncé la première ligne des cavaliers quraychites, les musulmans emportés par une avidité aveugle se mirent à piller la caravane. Le désordre qui s'en suivit leur enleva la victoire, car, la première surprise passée, les Quraychites s'étaient ressaisis et avaient contre-attaqué en bon ordre. Mahomet fut blessé et un grand nombre de musulmans furent tués, dont son oncle Hamza.

    On rendit Mahomet responsable de cet échec, aussi, le lendemain, Mahomet eut (il fallait s'y attendre), une révélation de Dieu disant que c’est Lui qui avait fait perdre les musulmans pour les punir de leurs fautes mais qu’il y aurait d’autres batailles avec des victoires ! 
    De plus, Mahomet  fit courir le bruit que si les musulmans avaient été battus, c'est parce qu'ils avaient été traîtreusement attaqués par derrière.

    En fait, les batailles suivantes furent souvent incertaines, mais, globalement, les Médinois furent vainqueurs. Les razzias de Raji, du puits de Maouna et celle menée contre la puissante tribu des Banû Mostalak furent des succès et compensèrent largement les pertes de la bataille d'Ohad. La fortune de Mahomet devint considérable, ses chevaux, ses chameaux et ses esclaves se comptaient par centaines.

     

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    L'élimination de l'opposition médinoise

     

    En 627 les Mecquois décidèrent d’en finir. Ils expédièrent vers Médine une véritable armée. Averti, Mahomet, conseillé par un certain Salman, un Perse, fit creuser un fossé autour de Médine. Cela permit d’empêcher un siège de la ville qui aurait été mortel, car Médine dépendait beaucoup pour sa survie des troupeaux et des caravanes de l’extérieur.

    Les Mecquois se retirèrent, et Mahomet profita des circonstances pour se débarrasser de son opposition médinoise. Déjà ses anciens alliés, les tribus juives Quaynuqâ et Nadîr, avaient été chassés de la ville. Les Quaynuqâ allèrent se réfugier en Syrie, les Nâdir à Kaïbar.

    La Constitution de Médine avait vécu, finie la coexistence inter-raciale et inter-religieuse, ceux qui n'étaient pas des Arabes musulmans devinrent des dhimmis.

    Après la bataille du fossé ce fut le tour des Bédouins qui, ne voulant pas se battre contre leurs frères et cousins de La Mecque, avaient refusé de participer aux combats. Une partie de ces Bédouins fut décapitée, l’autre emprisonnée, leurs femmes gardées pour être vendues comme esclaves et leurs biens confisqués (Coran 33:26). Les Arabes juifs du clan Banû Qoraïza subirent le même sort.

    Parmi ceux qui restaient, ceux qui n’avaient pas montré suffisamment de conviction furent traités d’"hypocrites" dans une série de révélations qui assurèrent définitivement le pouvoir politique de Mahomet sur Médine.

     

    Maurice D.

     

    Suite à venir, chapitre VIII : la prise de La Mecque et la mort du prophète

     

       


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    Syrie: les Kurdes repoussent une incursion des jihadistes à Kobané

    - Publié le 06/10/2014 à 15:45

     

    Les combattants kurdes qui défendent depuis près de trois semaines la ville syrienne de Kobané ont repoussé un assaut de l'organisation de l'Etat islamique (EI), mais leur situation apparaît de plus en plus précaire.

    Au moins 20 jihadistes de l'EI ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi après s'être infiltrés à l'intérieur de la cité, en bonne partie vidée de ses habitants.

    Ils "ont péri dans une embuscade des YPG (Unités de protection du peuple kurde) dans le secteur est de Kobané", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    "C'est la première fois que l'EI tente de pénétrer à Kobané" depuis l'offensive lancée le 16 septembre contre cette troisième ville kurde de Syrie, a-t-il affirmé.

    Symboles de la proximité des jihadistes, des drapeaux noirs aux couleurs de l'EI ont été hissés lundi après-midi aux limites Est de la ville, frontalière de la Turquie.

    Plusieurs ont été plantés sur une colline et un autre sur un bâtiment situé à l'est de la ville, appelée Aïn al-Arab en arabe.

    Les jihadistes veulent conquérir Kobané pour s'assurer le contrôle sans discontinuité d'une longue bande de territoire à la frontière syro-turque.

    La ville revêt aussi une grande importance pour les Kurdes, qui ont mobilisé les combattants de l'YPG pour la défendre mais ceux-ci sont moins nombreux et moins bien armés que les jihadistes, équipés notamment de chars.

    Dimanche, une jeune combattante kurde a mené un attentat suicide contre une position de l'EI à l'est de la ville.

     

    - Frappes 'insuffisantes' -

     

    Les frappes aériennes conduite par la coalition américano-arabe ces derniers jours ont contribué à un peu freiner la progression de l'EI. Mais elles "sont insuffisantes pour battre les terroristes au sol", a regretté Idris Nahsen, un responsable kurde, qui réclame "des armes et des munitions" de la part des pays de la coalition.

    L'offensive de l'EI dans la région a fait des centaines de morts dans les deux camps depuis le 16 septembre et poussé à la fuite quelque 300.000 habitants, dont 180.000 ont trouvé refuge en Turquie.

    Certains d'entre eux veulent retourner à Kobané pour combattre, mais en sont empêchés par les autorités turques à la frontière, a constaté l'AFP.

    Sans intervenir militairement, la Turquie surveille de près la situation, notamment en raison des obus qui atteignent son territoire depuis une semaine. Un nouveau est tombé lundi sur un commerce de Mursitpinar tandis que la zone frontalière avait été évacuée dimanche après la chute de l'un d'eux, d'origine indéterminée, qui a fait cinq blessés.

    Des responsables kurdes ont dénoncé la passivité d'Ankara, qu'ils accusent de laisser faire les jihadistes.

    Des discussions informelles ont toutefois eu lieu entre le président du Parti de l'Union démocratique (PYD) -- dont les YPG est le bras armé -- et les services de renseignement turcs, selon des médias turcs.

    Ailleurs en Syrie, deux voitures piégées ont explosé devant des positions kurdes, dont un camp d'entrainement des YPG, à l'entrée ouest de Hassaka, ville à majorité kurde dans le nord-est du pays, selon l'OSDH, qui fait état de morts sans pouvoir fournir un bilan dans l'immédiat.

     

    - Victoire de Damas -

     

    Alors que le sort de Kobané focalise l'attention internationale, le régime de Bachar al-Assad regagne du terrain près de la capitale. Son armée a repris lundi la localité de Doukhaniyé, aux portes de Damas à partir de laquelle les rebelles lançaient des obus sur la capitale.

    "La reprise de Doukhaniyé s'est faite en un temps record", a précisé une source militaire à l'AFP.

    En Irak, où l'EI contrôle plusieurs régions, au moins 25 jihadistes ont été tués dans des frappes aériennes visant trois bases de l'EI autour de Mossoul (nord), selon des sources médicales et des témoins.

    L'Australie, la Belgique et les Pays-Bas ont réalisé ces dernières heures leurs premières missions aériennes pour la coalition en Irak.

    Trois avions Rafale envoyés en renfort du dispositif militaire français sont par ailleurs arrivés sur la base d'Al Dhafra, aux Emirats arabes unis.

    L'ancien chef du Pentagone Leon Panetta a averti que la lutte contre l'EI "pourrait durer trente ans" et "faire peser des menaces sur la Libye, le Nigeria, la Somalie et le Yémen".

    D'autre part, l'otage américain Peter Kassig a confié à ses parents dans une lettre datée de juin qu'il avait "peur de mourir" entre les mains de ses geôliers de l'EI, a annoncé lundi sa famille.

    Agé de 26 ans, Peter Kassig, ancien combattant en Irak, est apparu à la fin d'une vidéo du groupe EI rendue publique vendredi qui montrait la décapitation de l'humanitaire britannique Alan Henning.

     

    Source et publication:    http://www.lepoint.fr/monde/syrie-les-kurdes-repoussent-une-incursion-des-jihadistes-a-kobane-06-10-2014-1869805_24.php


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    Lundi 6 octobre 2014

    Vendredi 3 octobre, une école catholique néerlandaise a annulé un séjour d’une journée à Paris pour 400 élèves par peur d'une attaque de musulmans islamistes dans le métro, ceci malgré les dénégations des autorités françaises concernant une menace spécifique.

     

    Les étudiants s’apprêtaient à quitter la ville d’Etten mais l’école a déclaré dans un communiqué l’annulation du séjour par mesure de précaution suite à l’annonce des médias sur d’éventuelles violences ‘’militantes’’ en France.

    Le Premier ministre irakien Haidar al-Abadi a déclaré le mois dernier qu'il avait des informations crédibles sur une possible attaque de réseaux affiliés à l'Etat islamique contre les États-Unis et les transports français.

    La probabilité pour qu’il arrive quelque chose à nos élèves est faible, mais nous sommes responsable de leur sécurité a déclaré  Peter van Heusden, directeur el'école catholique KSEajoutant que des parents et des professeurs étaient inquiets d’une menace terroriste.

    Interrogé sur une éventuelle annulation d’une conférence de presse en France, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a refusé de commenter.

    Il a réaffirmé  la position des autorités en début de semaine : les hollandais  doivent continuer à vaquer à leurs occupations habituelles.

     

    Source info : businessinsider.com


    Si les jeunes catholiques néerlandais étaient venus en France, auraient-ils rencontré des musulmans hurlant Allah Akbar dans le métro parisien comme ceux-ci ?

     

    http://www.youtube.com/watch?v=MrceSx5oHTw

     
     

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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (8) - LA PRISE DE LA MECQUE ET LA MORT DU PROPHETE

     

    Ce texte constitue le huitième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (8)

      IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    LA PRISE DE LA MECQUE

     

    En mars 628, Mahomet conclut au camp de Hodaïbyia une trêve de dix ans avec les Mecquois, car, des deux côtés, on avait besoin de refaire les forces.  

    À Médine, les Juifs qui avaient survécu à l'épuration islamique avaient accepté l’alliance politique avec Mahomet, mais seuls quelques-uns d’entre eux avaient adopté la nouvelle religion, l'islam, pourtant toujours présentée comme une restauration de l'abrahamisme hanîf.

    Mahomet fit état de révélations dans lesquelles Dieu blâmait les Juifs et leurs relations s’envenimèrent.

    Mahomet profita de l'armistice avec les Quraychites de La Mecque pour aller assiéger la tribu juive des Nâdir à Kaïbar. La prise de cette place, pourtant vigoureusement défendue, lui procura un grand nombre d'esclaves et plusieurs villages. Il s'attribua la propriété du plus beau d'entre eux, Fadak, qui devint propriété de sa famille.

    Aveuglé par ces succès, Mahomet jugea bon d'inviter les princes voisins à se plier sans attendre à sa volonté. Il fit porter au roi de Perse, à celui d'Abyssinie et à l'empereur de Rome des lettres dans lesquelles il les exhortait à embrasser l'islam et à se soumettre. Il ne reçut en réponse que des railleries. Cependant, les princes ordonnèrent à leurs historiens et à leurs espions d'enquêter et de surveiller ce fou et sa religion, ce qui a permis que nous ayons des précisions sur sa jeunesse et son activité politique et religieuse autres que celles des auteurs musulmans toujours prêts à travestir la vérité si cela va à l'encontre des intérêts de l'islam.

    Mahomet envoya trois mille hommes en expédition vers le Nord, c'est l'expédition de Moutah, mais ils furent battus par les Grecs de l'empereur byzantin Heraclius dès la première bataille.

    Il lui fallait donc porter un coup décisif et se rendre maître de La Mecque.
    Mais comment rompre l'armistice sans renier sa parole, crime impardonnable chez les Bédouins ? Car les Quraychites, de leur côté, respectaient la leur, ils acceptaient  que les musulmans viennent en pèlerinage à la Ka'aba, au cœur de leur ville sainte, comme convenu dans le traité de Hodaïbyia.

    Un différend entre la tribu des Banû Bekr, alliée des Quraychites et celle des Banû Khozaa, convertie à l'islam en fut le prétexte.

    Car les Mecquois ayant envoyé des hommes pour aider les Banû Bekr, Mahomet prétendit qu'il y avait, de leur fait, rupture de la trêve et marcha sur La Mecque avec dix mille hommes.

    Les Mecquois n'ayant pu opposer de résistance sérieuse, la ville fut prise le 12 janvier 630. Mahomet, monté sur une chamelle, alla toucher la pierre noire d'Abraham en criant Allahou Akbar !

     

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    Après la prise de la Mecque, l'arrivée des musulmans de Médine
    venant se réinstaller à La Mecque

     

    Immédiatement après la prise de La Mecque, il envoya des détachements de cavalerie, douze mille hommes au total, soumettre les tribus d'alentour, puis il assiégea la grande oasis de Taïf.

    Ensuite de quoi, beaucoup de tribus arabes chrétiennes, comme les Nâjran, vinrent d’elles-mêmes se soumettre à Mahomet. Il leur laissait leurs biens et leurs vies en échange d'un fort tribut en métaux précieux, bétail et esclaves.

    En 631, il conquit le Yémen, puis, dans l'expédition de Tabouk où il engagea trente mille hommes, il soumit les princes arabes du nord de l'Arabie. Bientôt toute l’Arabie fut unifiée, non sur le modèle des associations tribales traditionnelles, mais dans le cadre d’un véritable État.

    Grâce à son habileté politique et juridique, Mahomet avait su organiser l’État de Médine, grâce à ses qualités de chef de guerre, il lui avait permis de s'enrichir et de conquérir toute la péninsule, et c’est en chef d’Etat qu’il commença à organiser l’Arabie musulmane.

     

    LA MORT DE MAHOMET

     

    Mais il n’eut pas le temps d’aller au bout de son œuvre. Revenu à Médine en 9 de l'hégire, Mahomet y tomba malade. Il se fit soigner dans la belle maison d'Aïcha, la préférée de ses quinze femmes légitimes et y mourut le 13 du Rabi el aouel de la dixième année de l'hégire (8 juin 632 pour les Chrétiens, 4393 pour les Juifs), "sans laisser d’enfant mâle ni de testament". Quoi que !

    Car, "sans laisser d'enfant mâle, ni de testament", c'est ce qu'ont prétendu Omar et Abou Bakr, mais ce n'est, semble-t-il, pas tout à fait la vérité, les Chiites en sont convaincus.

    En fait, trois jours avant sa mort Mahomet demanda de l'encre et du parchemin pour y écrire ses dernières volontés afin, dit-il, "que les Arabes ne retombent pas dans l'erreur".
    Comme il n'arrivait pas à écrire (un auteur arabe de l'époque dit que, en fait, Mahomet ne savait pas écrire), il finit par dire qu'il préférait dicter. Mais, quand Omar et Abou Bakr eurent entendu ce qu'il dictait, ils prétendirent que Mahomet avait parlé dans le délire de l'agonie et détruisirent le testament. C'est que cela ne leur convenait pas du tout : Mahomet y désignait comme successeur Ali, son gendre préféré, l'époux de sa fille Fatima.

    De là date la haine implacable que les Chiites, partisans d'Ali, vouent à Omar et aux sunnites, car ils pensent que c'est surtout lui qui insista pour que l'on détruise le testament de Mahomet.

    Il fut enterré à Médine, dans le jardin de la maison d'Aïcha, où se trouve son tombeau.

     

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    Le tombeau du prophète à Médine

     

    Avec la mort de Mahomet, les révélations s’étaient arrêtées, il n’y avait plus personne pour dire la Loi. Une période de troubles suivit. De nombreuses tribus voulaient reprendre leur indépendance politique et religieuse et, surtout, ne plus avoir à payer le tribut (capitation).

    Abû Bakr, son beau-père, reprit le flambeau, mâta les dissidents et entreprit les conquêtes musulmanes hors d’Arabie, laissant derrière lui une longue trainée de sang.

     

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    Quelques années plus tard, les savants musulmans commencèrent à disserter pour savoir quelle était la meilleure interprétation des sourates et, globalement, du Coran dont un grand nombre de versions orales circulaient dans tous les dialectes de la péninsule, bien que la Révélation ait été faite dans le dialecte du Hedjaz.

    Après la bataille de Sifîn, en 657, bataille pour la succession de l'immense fortune de Mahomet mais aussi pour son héritage spirituel et politique, de nombreux courants apparurent dans l’islam, ce qui n’empêcha pas son expansion militaire, scientifique, culturelle et religieuse.

    L'islam conquit au fil du sabre presque la moitié du monde connu, jusqu'en Indonésie vers l'Est, mais l'Europe sut lui résister ce qui porta un coup sévère à la certitude des musulmans que le monde leur était destiné.

    À la longue, les dissensions finirent par l’emporter. À partir du XIIe siècle, l’islam commença à décliner.


    Maurice D. 

     

    Suite à venir, chapitre IX (a) : la charia et les fiqas

     

       


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    LETTRE POUR UN PV.

    Lisez-la. ELLE EST TROP BONNE !

    Celui qui l'a "pondue" a du culot, du cran et un sacré sens de la dérision !

    Bonjour,

    J'ai reçu ce jour votre contravention au code de la route, 51km/h au lieu de 50km/h. Donc Dangereux Chauffard !

    Je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet.

    Je souhaitais par ce geste vous montrer mon attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de finances publiques

    Je ne discute pas l'intervention des forces de police, qui ont, j'en conviens, tout à fait raison de se "prostituer" ainsi au bord des routes, plutôt que de veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues, où chacun sait par ailleurs qu'il ne se passe jamais rien ...

    L'immigration massive à laquelle vous soumettez notre pauvre pays a, je sais aussi, un coût exorbitant.

    Je suis donc convaincu que ma modeste contribution de 90 Euros permettra aux petits protégés de l'état de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales, que vous leur dispensez fort généreusement à profusion.

    Le retraité que je suis comprend que cette modique contribution de 90 Euros est un effort "indispensable" pour permettre à tous ces malheureux...qui n’ont pas eu, comme moi, la chance de travailler toute leur vie d’artisan pour toucher une retraite modeste...de recevoir une Allocation Temporaire d’Attente (ATA) bien meilleure que ma maigre retraite.

     


    > Ces malheureux ont eu, il est vrai, "d’énormes frais", pour payer les passeurs qui les ont illégalement fait entrer dans notre pays.

    Ce n'est donc que justice que nous participions à leur intégration et aussi que nous payons les derniers "petits dégâts" que ces "pauvres gens sans occupation" ont commis dans la ville d'Amiens...et dans bon nombre de villes de France. (Je dis "bon nombre" mais je pense "toutes")

    Pour le cas où vous n'utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à l'affecter au paiement de la C5 hybride de "François Le Normal" (oui, celle à 780.000 EUR à cause du blindage !..).

    Il est vrai que la C6 dans le garage est trop vieille avec ses 18.300 km ! (Au fait, ma caisse à moi (dangereux contrevenant de la route) affiche déjà 158.000 km au bas mot...)



    Ou alors, pour payer "La Taubira", qui accepte que des étrangers se torchent avec le drapeau français devant les objectifs de journalistes hilares.

     

    Heureusement qu'on est là pour payer un ministre aussi com-préhensif.

     

    PS : Me prévenir s'il vous plaît, lorsque vous lancerez la souscription pour le renouvellement de la garde-robe de la con-cubine-de-François-Le-Normal.

           Signé : un CON-tribuable.       
    >              (Excédé..comme beaucoup !)

     

     

    Merci Bullit


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    Mardi 7 octobre 2014

    Malgré l’immense danger représenté par les tueurs de l’État islamique (ÉI) à papiers français, François Hollande et Laurent Fabius, dans une posture criminelle, empêchent les services de renseignements français de travailler avec leurs homologues syriens.

    La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a ainsi tenté au début de l’année de rétablir des relations avec les services de sécurité syriens, pour être alertée en cas de danger terroriste contre la France et pour obtenir des informations sur les islamistes partis combattre depuis la France en Syrie.

    Le gouvernement syrien s’est montré favorable à ces requêtes, demandant simplement en retour l’arrêt des incessantes insultes proférées par l’israélite Laurent Fabius et la réouverture de l’ambassade de France en Syrie, au service de tous les Français comme de tous les Syriens sans distinction d’appartenance politique.

    Au mépris de la sécurité des Français, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir à cette demande, une position d’autant plus criminelle qu’elle est hypocrite puisque les services français sont déjà passés par l’Allemagne – qui, elle, entretient des relations avec la Syrie – pour obtenir des informations.

     jeune_nation_053_islamisme-république-visu-jn-

     

    http://jeune-nation.com/2014/10/10015-syrie-le-gouvernement-sacrifie-la-securite-des-francais-sur-lautel-de-ses-principes/


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    Mercredi 8 octobre 2014

    Traduction du discours de Geert Wilders au parlement néerlendais fin septembre 2014 (merci à Frédéric). 

    Madame la présidente, l’État islamique est un cancer islamique. C’est un serpent venimeux basé sur le Coran et sur la vie de Mohamed, un criminel qui a commencé il y a 14 siècles des meurtres et des décapitations, de Médine à La Mecque.
    Son successeur auto-proclamé Calif Baghdad est maintenant aux portes de Baghdad en Irak et de Damas en Syrie.
    Il a des fidèles partout dans le monde y compris dans notre pays, nos villes, nos rues.
    Je répète, madame la présidente, des gens se font couper la tête, en accord avec des commandements du Coran tels que la sourate 47, verset 4 : « Quand vous trouvez un infidèle (non musulman), frappez-les au cou pour causer un bain de sang parmi eux.»
    Et même les musulmans dits modérés ne peuvent échapper à cette violence car selon le Coran et la Charia, ils sont des apostats et doivent donc mourir.
    Les esprits naïfs qui disent que l’État islamique n’a rien à voir avec l’islam commettent un grave crime de politiquement correct, que ce soit Obama, Cameron, Rutte ou Samson.
    C’est une guerre qui est déclaré contre l’Occident libre. Notre liberté, notre culture, et l’avenir de nos enfants sont en jeu.
    Nous devons riposter durement, aux Pays-Bas comme dans le monde occidental, et en Irak, et en Syrie .
    Nous appuyons donc la décision du gouvernement de déployer des F-16 hollandais contre l’État islamique.
    Mais nous ne comprenons pas pourquoi nous attaquons l’État islamique seulement l’Irak et la Syrie.
    Est-ce que le gouvernement approuve que des personnes soient décapitées en Syrie, que des femmes soient violées et qu’un génocide soit appliqué seulement parce qu’il n’y a pas de mandat sous la loi internationale? Quelle lâcheté, madame la présidente.
    Le gouvernement dit qu’il comprend que les États-Unis bombardent l’État islamique en Syrie mais sans participer lui-même. Comprendre, mais ne pas participer.
    Il est encore plus important de combattre l’État islamique dans notre propre pays qu’en Irak ou en Syrie. La sécurité des Pays-Bas doit être une priorité.
    Nos citoyens doivent être en sécurité dans les trains, dans la rue, à l’école, dans les commerces. Voilà l’enjeu.
    Et dans l’article 100 de sa lettre au Parlement, le Gouvernement ne consacre que deux paragraphes à la sécurité nationale. Il accorde davantage d’attention à des problèmes tels que la position des femmes dans le monde arabe. C’est un travestissement.
    Nous devons protéger les Hollandais, c’est pour cela que nous sommes élus. Pa seulement les citoyens d’Irak et de Syrie mais aussi et surtout nos propres citoyens.
    Pourquoi l’armée n’est-elle pas déployée pour protéger nos chemins de fer, dans leurs uniformes et lourdement armés?
    Et pourquoi empêchons-nous les djihadistes (guerriers de l’islam) lorsqu’ils veulent quitter notre pays?
    Dimanche dernier, le ministre de la Sécurité et de la Justice annonçait fièrement que les passeports de 41 djihadistes ont été retirés pour qu’ils ne puissent pas se rendre en Syrie ou en Irak. C’est une décision stupide : maintenant ils se promènent ici dans nos rues. Ceux qui veulent faire le dhjihad ailleurs, décapiter des gens, faire des attaques, marchent dans nos rues à cause de la décision du ministre.
    Je le dis depuis 10 ans et je le répète : fermez les frontières aux immigrants des pays islamiques. Assez, c’est assez !
    La culture haineuse islamique n’a pas sa place ici, 65% des Hollandais sont d’accord : laissez les djihadistes quitter notre pays et ne les laissez jamais revenir.
    Voilà la solution : ramenez les contrôles des frontières, chassez quiconque montre la moindre sympathie avec l’État islamique, enlevez-leur le passeport hollandais, et exigez que tout détenteur de passeport d’un pays islamique signe une déclaration contre la Charia.
    Je dis au Gouvernement : réveillez-vous ! Ne vous contentez pas de discuter de l’Irak et de l’État islamique mais assurez la sécurité des Hollandais dans leurs propres rues, nos trains, nos commerces.
    Ne protégez pas seulement les citoyens Iraquiens contre l’État islamique, mais protégez aussi les citoyens Hollandais contre la menace terroriste islamique.
    Voilà votre tâche, votre devoir. Assumez vos responsabilités, faites votre travail.

     

     

     

    http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-discours-de-geert-wilders-au-parlement-neerlandais-l-etat-islamique-est-cancer-base-sur-le-coran-et-124712544.html


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    Mercredi 8 octobre 2014
    Le Mouvement islamique d'Ouzbékistan s'allie avec l'Etat Islamique

    L'Etat islamique grandit, grandit, grandit...

    Le Mouvement islamique d'Ouzbékistan s'allie avec l'Etat Islamique

     

    L'organisation terroriste Mouvement islamique d'Ouzbékistan a rejoint le groupe Etat islamique qui agit en Irak et en Syrie, a annoncé lundi un représentant de la police ouzbèke.

    "Nous avons reçu des données vidéo et audio confirmant la participation du Mouvement islamique d'Ouzbékistan aux opérations militaires menées par l'Etat islamique", a indiqué le responsable.

    Selon lui, le Mouvement islamique d'Ouzbékistan, basé en Afghanistan, recrute activement des combattants et organise des camps d'entraînement dans les régions pakistanaises et afghanes proches de la frontière avec l'Ouzbékistan, obligeant les services secrets ouzbeks à prendre des mesures antiterroristes renforcées.

    Les médias ont annoncé fin septembre la mort en Syrie de 17 ressortissants ouzbeks qui avaient combattu dans les rangs des combattants de l'Etat islamique.

    Les forces de l'ordre ouzbèkes interpellent régulièrement des membres présumés du Mouvement islamique d'Ouzbékistan mis en place en 1996 par les activistes des partis politiques interdits en Ouzbékistan, qui s'étaient installés en Afghanistan.

    Cette organisation est étroitement liée avec le mouvement des talibans et Al-Qaïda. La Russie, les pays d'Asie centrale et les Etats-Unis ont reconnu le Mouvement islamique d'Ouzbékistan comme une organisation terroriste.

    L'Etat islamique (EI), appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait auparavant principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, acquérant la réputation de l'une des organisations terroristes les plus cruelles.

    Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak en s'emparant d'importants territoires.

    Fin juillet, l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle. 

    Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

     

    Source

    http://www.wikistrike.com/2014/10/le-mouvement-islamique-d-ouzbekistan-s-allie-avec-l-etat-islamique.html


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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (9 a) - LA CHARIA ET LES FIQAS (Maurice D.)

     

    Ce texte constitue la première partie du neuvième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (9 a)

      IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE  


    LA CHARIA


    La charia est une loi canonique, un contrat qu'Allah octroie au croyant, son esclave, qui bénéficie alors d'un statut juridique privilégié par rapport au non-croyant. Elle lui garantit, s'il la respecte, de meilleures conditions de vie et une récompense éternelle après sa mort.
    Pour être musulman, il faut prononcer la profession de foi, la chahädä : Il n’y a qu’Un Dieu et Mahomet est son prophète. La phrase doit être prononcée en arabe.

     

    Les cinq devoirs fondamentaux


    1 - Faire cinq prières par jour
    (bien que le coran n'en exige que trois).

    Elles commencent obligatoirement par un acte de purification, ablution générale ou réduite, avec de l'eau ou un produit de lavage symbolique (sable…) selon les circonstances ; orientées vers La Mecque ; sur un espace délimité par le tapis de prière (séparation symbolique du monde extérieur).
    La prière proprement dite est un ensemble de paroles et de gestes rigoureusement fixe : la déclaration de "l'intention"– la reconnaissance de Dieu : "Allah Akbar"– une récitation, la fâtiha  - inclinaison du corps – redressement – deux prosternations front au sol – récitation de la "profession de foi"– désacralisation.


    2 - Le jeûne du ramadan.


    Il faut s’abstenir de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles, de jour, pendant le neuvième mois du calendrier islamique. Malades et voyageurs en sont dispensés. Avant l'aube, il faut formuler "l'intention", sans laquelle le jeûne n'est pas valable.
    Après le coucher du soleil, on peut faire un repas, ainsi qu'avant son lever. Il n'est pas toujours sobre (les ventes de nourriture sont plus fortes en ramadan qu'en temps normal)

     

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    Ramadan : il est en règle avec la charia (la tête a été effacée avec photoshop)

     

    Le ramadan se termine par une fête, la "fête de rupture", Aït-al-Addah, appelé par les Algériens Aït-el-Kabir, occasion d'égorger des centaines de milliers de moutons.


    3 - Le pèlerinage de La Mecque


    C'est le hadj, à faire au moins une fois dans la vie).
    En sont dispensés les fous, les esclaves et les femmes seules (forcément des salopes). Le territoire de La Mecque est sacré, interdit aux non-musulmans. Le pèlerin doit se mettre en état de sacralisation : vêtement spécial, rasé, ablutionné. Une fois cela fait, sont interdits : les rapports sexuels, la toilette, les effusions de sang. Chaleur, transpiration plus absence de toilette, l'odeur de la foule devient vite forte !
    Le pèlerin participe à deux sortes de cérémonies, la omra et le hadj.
    La omra correspond au pèlerinage antéislamique qu'effectuaient à La Mecque les chrétiens, les juifs et les abrahamistes avant l'islam. Elle consiste à tourner sept fois autour de la Ka'aba et à marcher ou courir sept fois entre les deux collines de Cafa et Marwa.

     

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    Le hadj a lieu une fois  par an, à date fixe : le 7 du mois de dhou. Il commence par l'hijja, prêche à la mosquée de la Ka'aba ; le 8 au soir, départ pour Mînâ ; le 9, adoration, debout toute la journée sur la colline d'Arafa ; le 9 au coucher du soleil, après l'adoration, course éperdue jusqu'à Modalifa où il faut ramasser sept petits cailloux (amenés par camions), suivie d'une prière et d'une veillée ; le 10 au matin, retour à Mînâ et lapidation d'une stèle de Mînâ avec les sept petits cailloux ramassés à Modalifa (réexpédiés ensuite à Modalifa par les mêmes camions), sacrifice d'un mouton qui doit être égorgé halal, c'est la grande fête de l'Aït el kébir, désacralisation ; les 11, 12 et 13, lapidations, tourisme, dernière visite à la Ka'aba.

    Au retour, il est recommandé de s'arrêter à Médine pour voir le tombeau du prophète, ainsi qu'à Jérusalem, troisième ville sainte depuis que les califes Omeyyades en ont décidé ainsi (Mahomet qui, sur la fin de sa vie, haïssait les Juifs et avait recommandé à ses fidèles de se détourner de Jérusalem pour prier n'en aurait jamais eu l'idée).

     

    4 - L’aumône rituelle

    Il s'agit de faire un don aux pauvres, en principe 10 % de son revenu, mais c'est très variable.

     

    5 - Le Jihâd

    la guerre sainte est un devoir solidaire qui doit être pratiqué contre les peuples infidèles voisins du "territoire de l'islam" qui devra à terme s'étendre au monde entier. Ces peuples doivent être d'abord invités à se convertir. S'ils refusent, ils doivent être conquis de force, les biens et les prisonniers sont au pouvoir du chef qui peut les tuer ou en faire des esclaves. Le butin et les esclaves sont distribués aux soldats.

    Les juifs et les chrétiens, "gens du Livre" peuvent conserver l'exercice de leur culte, à condition : de payer un impôt de capitation, de contribuer à l'entretien des armées musulmanes, de payer un impôt foncier sur les biens qui leur resteraient, de ne pas regarder les femmes musulmanes, de ne pas porter des armes. Ils sont "dhimis", inférieurs.

    Divisés sur les interprétations possibles du coran et la charia, les musulamans se sont séparés en de multiples sectes dont, en Occident, nous ne connaissons souvent que les deux principales : les chiites et les sunnites, à cause des guerres qu'ils déclenchent partout dans le monde.

     

    LES BRANCHES (ou FIQAS) de l'ISLAM

     

    À l’issue de la bataille de Sifîn, en 657, les musulmans se sont séparés en trois branches :

     

    1° les Sunnites
    2° les Khârijites
    3° les Chiites

     

    Les Sunnites, répartis en 4 écoles juridiques : mâlikites (Maroc), hanéfites, hanbalites, châfi’ites.

    Les Khârijites,  évoluent en ibâdites. Peu nombreux et peu connus

    Les Chiites, eux-mêmes divisés en Ghulâts et Zaîdïtes.
    Les Ghulât : nusayris, druzes (Liban), bektachis, ahl al-haqq, alaouites (Syrie) qizilbachs, … Les ghulâts adorent une sainte trinité formée de Dieu + Mahomet + Ali.
    Les Zaîdites : les ismaéliens  (chiisme septimain), connus en Europe et en Amérique par l'Aga Khan et son fils Ali Khan qui épousa Rita Hayworth : nizârites et mustaliens (suleymanites et saoudites).  Sur le plan philosophique, les ismaéliens sont néoplatoniciens. Et les duodécimains : usülis, akhbâris et chaykis (babis et bahaïs – 10 % des Saoudiens)
    Beaucoup sont violents, mais certains sont pacifiques, discrets et peu prosélytes, comme les soufis mevlevis turcs par exemple, plus connus comme sous l'appellation de "derviches tourneurs"à cause de leur danse sacrée. Ils accueillent même les Juifs dans leurs cérémonies.

     

    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (9 b) - LE CORAN ET LA MORALE ISLAMIQUE

    Ce texte constitue la 2ème partie du neuvième volet d'un document qui en compte dix :

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (9 b)

      IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

    Le Coran (qûr’ân = la récitation)

     

    Le Coran contient une série de préceptes religieux, politiques, juridiques, alimentaires et hygiéniques.

    Certains de ces préceptes paraissent aujourd’hui complètement ringards, et contraires aux lois élémentaires de l’éthique sociale moderne : c’est le cas du statut de la femme et des non-musulmans.
    D’autres, dévoyés et poussés à l’extrême, permettent à certains de justifier les actes les plus barbares du terrorisme religieux, dit «islamiste».

     

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    D’autres, encore, ont été détournés par les dirigeants religieux qui se prennent trop souvent excessivement au sérieux. C’est ainsi que, jusqu’au XVIe siècle, l’amour était célébré par l’islam comme un plaisir divin. Un bon musulman, une bonne musulmane se devait de prendre du plaisir dans l’amour. N’était-ce pas la raison primitive qui avait poussé Mahomet à vouloir changer la société de son époque en y libéralisant le sexe (polygamie, coït libre avec les autres femmes que les épouses, etc.) ? Il y avait des manuels érotiques, nombreux, bien écrits et fort lus, où l’on utilisait pas moins de soixante mots différents pour décrire le sexe de l’homme et de la femme dans tous leurs états.

    Aujourd’hui, après trois cents ans de dérives contre-nature, et contre l’islam originel, la sexualité des jeunes est réprimée et la femme (voilée) est mutilée par l'excision du clitoris (ou au minimum de son capuchon) pour que le plaisir amoureux qu'elle pourrait prendre à la relation sexuelle reste inférieur à celui de l'homme, même son propre mari.

    Paradoxalement à cette frénésie de morale sexuelle, le Paradis d'Allah est décrit dans le Coran comme un vaste jardin au climat parfait, rempli de fleurs, de fruits et de fontaines, où l'élu trouvera pour sa satisfaction plein de jeunes femmes disponibles, mais aussi des jeunes éphèbes, soixante-dix au minimum, précisent les mollahs qui endoctrinent les jeunes kamikazes islamistes.

    On croirait la description d'un club de vacances en Thaïlande ou à Cuba ! Sauf qu'au lieu de payer quelques dollars, le "client" doit, pour accéder au Paradis d'Allah, payer de sa vie.

    Certains musulmans commencent à réagir contre la dictature sexiste des mollahs. Muhammar Khadafi lui même déclara à l'occasion d'un voyage en Jordanie en septembre 2000 : "C'est Satan qui a suggéré à Adam et Ève de se couvrir, c'est lui qui a inventé les vêtements", ce qui provoqua une réaction indignée des fanatiques du tchador et de la burka.

    Au début, le Coran n’était pas écrit, il fallait apprendre les 114 chapitres par cœur. La transmission se faisait donc de bouche-à-oreille avec toutes les distorsions que cela peut entraîner à la longue. De plus, il fut vite nécessaire de le traduire du hedjaz, dialecte dans lequel furent faites les révélations, dans les divers dialectes régionaux de l’Arabie, puis en arabe, ce qui fut la source de nouvelles distorsions.

    Mahomet, de son vivant, eut lui-même souvent à intervenir pour départager des interprétations diverses. Mais que l’on puisse donner deux interprétations contradictoires à un même verset ne semblait pas le gêner le moins du monde. Soit il disait «Tu as raison dans ta langue, et il a raison dans la sienne», soit il avait en réserve une nouvelle révélation pour tenter de mettre un peu de cohérence dans ses révélations.

    En 653, le calife Uthmân fit réunir les "feuillets" du scribe Zaïd ben Thâbit, et l’on en tira un livre (le Khitâb) dont les copies furent envoyées dans les provinces de l’empire pour servir de référence, puis il fit détruire ces feuillets pour qu'aucune autre interprétation ne puisse en être faite, que la sienne. Mais Uthmân restera le dernier calife qui ait réussi à maintenir l’unité des musulmans et, après son assassinat en 656, ce fut "la grande discorde".

    En 934, on officialisa sept lectures différentes du Coran faites par des savants ayant résidé au VIIIe siècle dans différentes villes.
    Puis, on passa à quatorze lectures coraniques reconnues.
    Aujourd’hui, l’édition réalisée en 1924 au Caire, et qu’une majorité de musulmans accepte, reprend la lecture d’un savant, Asim ibn Umar, mort en 744, qui vivait dans l’oasis de Kûfa. Il y a contestation là-dessus, mais peu importe, puisque la rédaction du coran a été "divinement guidée" et que c'est un vrai "miracle mathématique" et ce, selon islam-soumission.org, bien avant l'invention -par les crétins occidentaux- des ordinateurs, pâles copie de l'invention arabe.

    La qualité de la version d’Asim vient de ce qu’il s’est efforcé, quand il avait le choix entre plusieurs révélations qui se contredisaient ou différaient, de retenir la dernière révélée, supposée abroger les précédentes. Il se fondait pour cela sur le Coran lui-même : « Nous n’abrogeons un verset, ou le faisons oublier, sans en apporter un meilleur ou semblable » (2 :106).

     

    Ceci appelle une observation : Allah étant parfait et ne pouvant pas, par définition, commettre d'erreurs, s'il y eût tant de contradictions dans la révélation qu'il aura fallu treize siècles pour en venir à bout, c'est que, soit l'archange Gabriel, soit le prophète (ou les deux quand ils étaient ensemble) forçait trop sur la cruche d'alkermès, le pastis de l'époque. Si les savants musulmans soutiennent que Gabriel et Mahomet étaient parfaits eux aussi et si l'on veut croire que tout cela n'est pas que du pipeau, il y a un gros problème.

     

    La morale islamique

     

    L'islam reste avant tout une religion contractuelle. La notion de devoir moral y est étrangère puisqu'il n'y a qu'une obligation juridique de respect des droits de Dieu, des devoirs "fondamentaux", et des droits de l'homme musulman (les autres en sont privés), le droit pénal coranique.

    Les actes humains sont répartis en cinq catégories : indifférent, recommandé, déconseillé, obligatoire, punissable.

    Les crimes et délits sont répartis en trois catégories :

     

    1 - L'homicide ou la blessure volontaire

    Il donne lieu à la vengeance par la victime ou sa famille, sous le contrôle d'un juge (Cadi). 
    Cette vengeance ne doit pas excéder le préjudice subi et peut être remplacée, dans certains cas, par une rançon.


    2 - L'homicide ou la blessure involontaires


    Il donne lieu à une négociation pécuniaire.


    3 - Les délits


    Ils font l'objet, en fonction de leur nature, de cinq peines canoniques :

    Le vol = ablation de la main droite

    Le brigandage = décapitation ou égorgement

    L'adultère = cent coups de fouet ou lapidation

    L'usage de l'alcool = cent coups de fouets (ou moins)

    L'apostasie = la mort  au choix du juge.

    Les règles prescrites pour le milieu familial sont le plus souvent une adaptation des usages anciens, les sunnas bédouines, et aussi des pratiques magiques auxquelles les milieux populaires étaient attachés.

     

    Le mariage


    Il est polygame, condition d'une descendance masculine nombreuse qui permet de combler les pertes de jeunes gens subies à la guerre ou par accident. Du temps de Mahomet il permettait aussi de donner une sécurité relative aux nombreuses femmes veuves ou célibataires du fait de l'importante mortalité masculine.
    Le régime est celui de la séparation des biens.

    L'homme peut prendre quatre épouses légitimes et autant de maîtresses qu'il le souhaite parmi ses esclaves et les non-musulmanes (considérées comme du butin).
    Il doit traiter ses femmes légitimes en toute équité.

    Le contrat de mariage comporte une dot, versée par le mari, et le constat du consentement des époux, dans lequel celui de la femme, juridiquement incapable, est donné par l'homme de sa famille qui est son tuteur légal (père, oncle, frère,…).

    Une cérémonie destinée à conjurer les influences néfastes entoure sa consommation.

     

    La séparation

     

    Trois formes de rupture du mariage sont admises.

    La répudiation unilatérale par le mari, qui devient définitive quand elle a été prononcée trois fois (le mari ne pourra éventuellement reprendre son ex-femme que si elle ne s'est pas remariée entre temps).
    Dans ce cas, le mari doit payer à sa femme la totalité de la dot, s'il ne l'avait pas fait au moment du mariage.

    Le divorce par consentement mutuel.

    L'annulation prononcée par un cadi
    à la demande du mari ou de la femme, pour raison grave. Mais la parole de la femme ne valant que la moitié de celle de l'homme, il lui faut des témoins crédibles.

     

    Le statut de la femme


    Musulmane, elle doit être traitée avec respect. Mariée, elle est propriétaire de sa dot.

    Mais le Coran affirme sans ambiguïté son infériorité : son témoignage en justice vaut la moitié de celui d'un homme. Elle est placée sous l'autorité absolue des hommes, d'abord ceux de sa famille, puis son mari qui vient seulement après le père, les oncles et les frères.

    La modestie et la décence sont des vertus cardinales pour les femmes auxquelles il est recommandé de voiler toutes les parties du corps susceptibles de provoquer le désir chez l'homme, notamment les cheveux et la bouche. Il y a controverse du fait que ces prescriptions ne sont pas claires dans le coran : il ne mentionne pas le port du tchador ou de la burka que certains religieux veulent imposer aux femmes.

    Cependant, les femmes elles-mêmes considèrent parfois que cela les protège des agressions sexuelles des musulmans. En effet, toute femme qui sort dans un lieu public sans être accompagnée d'un homme de sa famille est considérée par les autres hommes comme un objet sexuel disponible, une salope. Si elle est sollicitée et si elle refuse les avances, elle peut être insultée, battue, défigurée à l'acide sans que personne n'intervienne pour la défendre. Si la police est présente, elle assiste à la "sanction" sans rien dire.

     

    La naissance

     

    C'est surtout la naissance d'un fils qui est appréciée. Mais le Coran condamne la coutume qui permettait d'enterrer vives les filles aussitôt après leur naissance.

    On coupe les cheveux du bébé (ancien rite de purification), on égorge un animal dont une partie est distribuée aux pauvres, on prononce dans l'oreille du nouveau-né la formule de l'appel à la prière pour faire de lui un futur musulman, on circoncis le garçon, soit à sept jours, soit à sept ans.

    La fillette est excisée avant sa puberté, afin qu'elle puisse consacrer son sexe entièrement au plaisir de l'homme sans avoir à se préoccuper du sien. Il faut noter que l'excision n'est pas mentionnée dans le Coran des origines, elle a été introduite ultérieurement. 

     

    Le nom


    Le nom donné à l'enfant comporte le prénom et le nom du père. Plus tard on y ajoute un nom rappelant celui du fils aîné, un autre l'origine raciale ou le métier et, éventuellement un surnom honorifique.

     

    L'éducation

     

    Jusqu'à sept ans, le garçon est élevé par les femmes, ensuite il apprend un métier avec son père, ou l'un de ses oncles, ou bien fréquente l'école coranique.

    Les filles sont destinées au service et au plaisir des hommes. Elles doivent rester dans la maison et sont privées de toute instruction à l'exception de l'apprentissage des travaux domestiques. Dans l'islam historique, les femmes cultivées, sachant lire et écrire, connaissant la poésie, le chant, la danse et la musique, étaient en général des esclaves, parfois affranchies.

     

    La mort

     

    Quand la fin approche, il faut réciter la profession de foi pour le mourant.

    Après la mort, il faut laver le corps, l'envelopper dans un morceau de tissu non cousu, le porter au cimetière, réciter la prière des morts, coucher le corps dans la tombe, sur le côté droit, la tête tournée vers La Mecque.
    Aucun monument ne doit recouvrir la tombe.
    L'héritage revient à la ligne paternelle, les femmes comptant pour moitié.
    Le Coran mentionne des "parts privilégiées" qui ont priorité, mais dont la détermination est très complexe. La possibilité de tester ne porte que sur un tiers de l'héritage.

     

    Les esclaves


    Les esclaves, blancs ou noirs, complètent la famille. Le Coran actuel maintient cette pratique.

    Sous la pression internationale, la plupart des pays musulmans ont aboli, au moins officiellement, l'esclavage. Il reste cependant dans la pratique courante, mais discrète, de la Mauritanie à Zanzibar, en Arabie Saoudite, au Soudan, dans les Émirats.
    La justice occidentale dénonce régulièrement des cas d'esclavage dans le personnel des diplomates musulmans des ambassades.

    L'esclave est la propriété de son maître, il est acheté et vendu comme tout autre bien. S'il se marie avec une esclave, les enfants sont la propriété du maître.

    Les femelles, filles et femmes, sont à la libre disposition sexuelle du maître. Mais si le maître tombe amoureux au point de vouloir épouser sa concubine, il doit au préalable l'affranchir.

    L'esclave peut se racheter lui-même en payant un prix convenu à l'avance, généralement élevé, si bien que, autrefois, seuls les esclaves blancs ayant une riche famille en Europe pouvait bénéficier de cette disposition. C'est souvent l'Ordre de Malte qui, autrefois, intervenait dans le rachat comme négociateur.

    L'esclave peut être affranchi (c'est un acte pieux), il est dans ce cas rattaché à la tribu de son ex-maître qui demeure son tuteur, ce n'est donc qu'une semi-liberté.

     

    La communauté des musulmans

     

    La vie sociale est fondée sur la communauté des croyants qui regroupe les clans, les tribus, les ensembles nationaux ou raciaux dans le principe supérieur de la fraternité et de l'égalité des adeptes de l'islam.

    Le privilège religieux dont jouissaient à l'origine la langue et la race arabe a posé de sérieux problèmes quand il a fallu intégrer dans la communauté des gens qu'il était impossible de rattacher à une ascendance arabe (noirs africains, chinois, malais, indonésiens,...).

    Ce problème racial continue à se poser, comme on l'a vu récemment en Libye, à propos des Africains noirs, race d'esclaves par définition, que les Arabes ont du mal à accepter dans la communauté musulmane. Il y en a d'ailleurs très peu parmi les djihadistes, alors que les blancs musulmans sont acceptés sans trop de problèmes.

    L'islam a suscité de réelles vertus chez les musulmans, surtout sociales : entraide, hospitalité, générosité, fidélité aux engagements pris envers les membres de la communauté, sobriété.
    Ce sont ces vertus qui distinguent les Arabes musulmans des Arabes de la Jâhiliya (les Arabes non-musulmans). Leur pratique n'est pas obligatoire envers les autres non-musulmans.

     

    Les éléments de l'unité


    La récitation du Coran et l'usage de la langue arabe sont le premier élément d'unité du monde musulman.

    S'y ajoute la pratique des obligations canoniques : la prière rituelle, le jeûne, l'organisation familiale, les tribunaux coraniques, le statut des personnes, l'interdiction du prêt à intérêt, la communauté des cimetières réservés aux seuls musulmans, les interdictions alimentaires, la semi-claustration des femmes et le port du voile, ainsi que le calendrier spécial utilisé par les musulmans.

     

    Les catégories sociales


    En terre d'islam, la société comporte des catégories sociales bien distinctes.

    • les musulmans, hommes libres et esclaves
    • les non-musulmans tributaires, chrétiens, juifs et assimilés tolérés dans une condition inférieure
    • les non-musulmans étrangers qui obtiennent pour commercer des garanties individuelles ou collectives
    • les esclaves non-musulmans.


    Le système fiscal coranique en découle

    • Le musulman ne doit, en principe, que l'aumône légale
    • Le juif et le chrétien payent l'impôt de capitation et l'impôt foncier
    • Diverses taxes sont plus ou moins appliquées : droits de vente et de péage, octroi, contribution levée par le cadi à son profit, etc.

     

    L'activité économique


    Mahomet ne connaissait que trois formes d'activité économique : l'élevage extensif itinérant, un petit artisanat urbain et le commerce. Sa tribu ayant été une très riche tribu de commerçants de La Mecque, c'est essentiellement cette activité qui est réglementée par le Coran.

    L'activité commerciale est soumise à des règles strictes visant à obliger l'acheteur et le vendeur à se traiter en frères, sans se voler l'un l'autre. À l'origine le marchandage est interdit, ainsi que la taxation et les ventes comportant un élément d'incertitude, donc de fraude (vente à terme, par exemple). 
    Ces règles ne s'appliquent pas au commerce avec les non-musulmans.

    Les métiers sont organisés en corporations pour garantir leurs membres contre le chômage et la concurrence interne.

    On pourrait croire qu'il n'y a pas ou infiniment peu d'apostats dans l'islam. C'est faux. Il est vrai que le musulman qui veut quitter l'islam éprouve d'énormes difficultés, surtout s'il veut rester en bons termes avec sa famille. Pourtant il y a des conversions, la plupart au christianisme, même en Arabie saoudite, le plus rigoriste de tous les régimes islamistes.
    Mais l'apostat risque gros.

     

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    Ces ex-musulmans devenus chrétiens ont été crucifiés en Syrie, non loin d'Alep

     

    L’écrivain Grig Karnaham relate des témoignages de conversions d’autant plus poignants qu’il est quasiment impossible en Arabie Saoudite d’avoir accès à un évangile, et encore moins à un prêtre.

    Mais ce serait oublier la puissance des médias. Beaucoup de musulmans se convertissent en regardant à la télévision des programmes chrétiens diffusés par satellite. Internet joue également un rôle important pour ces croyants, pour accéder à des documents en ligne sur le christianisme.

     

    Maurice D.

     

    Suite à venir (dernier chapitre) chapitre X : L'héritage...

     

       

     

     

     


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    Johnny Hallyday signe son meilleur disque depuis trente ans

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      • Par Olivier Nuc
      • Mis à jour le 08/10/2014 à 08:08
      • Publié le 08/10/2014 à 07:00
    Au sujet de<i> Rester Vivant</i>, Johnny Hallyday, lucide, dit lui-même qu'il s'agit de l'album dont il est le plus fier depuis 30 ans. On ne peut que lui donner raison.

     

    CRITIQUE - Le prochain album de l'idole des jeunes Rester Vivant sort le 17 novembre. En avant-première Le Figaro a pu l'écouter. Le verdict est sans appel : une incontestable réussite.

     
     

    Le prochain album de Johnny Hallyday sortira le 17 novembre. Nous l'avons écouté et sommes en mesure de l'affirmer: il s'agit d'un bon disque.

    Pas juste un bon disque de Johnny d'ailleurs. Non, non. Mieux que ça: un bon disque de rock.

    Depuis le temps qu'il est abonné aux rubriques people des gazettes, que ses moindres faits et gestes sont scrutés, que sa femme, ses enfants, ses amis, sa santé sont examinés à la loupe, on avait oublié de parler du chanteur. Lui-même avait oublié de faire de la musique.

     

    La production récente de ce monstre sacré de la musique française a souvent été bien embarrassante. Les plus cléments mentionnaient Sang pour Sang (1998) comme étant son dernier bon disque. Les plus sévères remontaient jusqu'à Rock'n'roll Attitude, disque écrit et composé sur mesure par Michel Berger en 1985…

    Au sujet de Rester Vivant, Hallyday, lucide, dit lui-même qu'il s'agit de l'album dont il est le plus fier depuis 30 ans. L'attente, en 2012, avait constitué une première étape de son rétablissement artistique, après l'embarrassant Jamais seul l'année précédente.

    Obsessionnel de la culture américaine depuis ses débuts, Johnny Hallyday s'est octroyé les services d'un réalisateur du cru. Et pas des moindres. Don Was, ancien bassiste du groupe des années 1980 Was (not Was), est depuis 1993 le collaborateur attitré des Rolling Stones en studio.

     

    On lui doit aussi des albums d'Iggy Pop, Bob Dylan ou Zucchero. Actuel président de Blue Note, il a supervisé les séances d'enregistrement de Rester vivant, à Los Angeles, avec un aréopage d'instrumentistes américains, véritables cadors des studios.

    Johnny Hallyday assume - enfin - son âge

    Le disque navigue avec bonheur entre blues, soul, country et rock'n'roll, exécutés avec goût et panache. Guitares acoustiques et électriques, orgues, piano, cuivres, l'instrumentarium de l'album se garnit aussi de touches de mandoline ou de fiddle. Mais c'est la voix du chanteur, épatante d'intensité, qui se taille la vedette sur l'ensemble du disque.

    Composées par une équipe articulée autour de Yodelice, Rester vivant contient plusieurs pépites. Au café de l'avenir en est une, vraie fausse confession enlevée aux guitares rutilantes. J't'ai même pas dit merci, due à Gary Wright de Spooky Tooth et Christophe Miossec est un blues mutant du meilleur effet. Te manquer revêt les contours surprenant d'un boléro country qui croise les traditions européennes et américaines avec bonheur. D'autres titres, plus classiques, ne rompent pas le climat d'excellence.

    Surtout, sur des paroles de Miossec, Jeanne Cherhal, Pierre-Dominique Burgaud ou Isabelle Bernal, Johnny Hallyday assume - enfin - son âge.

     

     

    On est loin des postures façon Mad Max dans ces belles réflexions sur le temps qui passe, le retour en arrière (Une lettre à l'enfant que j'étais), ou le bilan d'une vie (Si javais su la vie). Hallyday assume aussi son double héritage entre chanson française à texte et textures du rock américain, concluant le disque avec un morceau épique façon Springsteen, A nos promesses, sur lequel il chante «Je suis jeune depuis longtemps».

     

    Source et publication: http://www.lefigaro.fr/musique/2014/10/08/03006-20141008ARTFIG00035-johnny-hallyday-signe-son-meilleur-disque-depuis-trente-ans.php

     

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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM (10) - L'HÉRITAGE (par Maurice D.)

     

    Ce texte constitue le dixième et dernier volet du document :

     

     

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (10)

     

      IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE

     

     

     


    L'héritage islamique de Mahomet

     

     

     

    Le développement récent de nouveaux mouvements islamistes, leur violence et la médiatisation qui en est faite pourraient faire croire à un renouveau de l’islam. Il n’en est rien.

    La révélation s’est arrêtée avec la mort de Mahomet, et les interprétations actuelles de la charia et du Coran que font les religieux islamistes les plus radicaux, semblent assez éloignées du Coran des origines, le Coran révélé en dialecte hedjaz, que des musulmans sincères cherchent à retrouver.

    On l'a vu, les musulmans sont divisés en plusieurs firqâs, branches, ou sectes au sens classique du terme. Chacune pense détenir l’islam vrai, dîn-al-haqq, et être la firqâ qui, selon la tradition, connaîtra le salut. De ce fait, leur union est plus qu'improbable, aucune ne voulant prendre le risque  de perdre son salut en se liant à une autre. L'islam restera divisé.

    Avec la conquête de pays très populeux, comme l’Indonésie, l’islam a progressé et progresse peut-être encore en termes d’effectifs, mais il continue à décliner en termes culturels et religieux. Quant aux sciences, il est revenu à un niveau  proche du zéro. Dans son roman Plateforme, Houellebecq souligne que les Egyptiens sont particulièrement sensibles à ce phénomène.

     

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    Jésus avait apporté, six siècles avant Mahomet, une véritable révolution dans les sociétés du Moyen orient, perpétuellement en guerre et soumises à la loi du Talion : le commandement chrétien de l’amour universel, du pardon des ennemis, de la vie offerte en holocauste pour le salut des autres. Comme le dit Umberto Eco (Cinq questions de morale) : «Si j’étais un voyageur venu de lointaines galaxies et que je découvre une espèce (l’Homme) ayant su proposer un tel modèle, j’admirerais, subjugué, tant d’énergie théogonique. Et, cette espèce infâme et misérable, qui a commis tant d’horreurs, je la jugerais rachetée par le seul fait qu’elle ait réussi à désirer et à croire que tout cela est la Vérité ».

    Jésus a exercé sur ses contemporains une influence exclusivement morale et spirituelle, ce qui le distingue fondamentalement de Mahomet, bête de sexe, homme d'affaires avide, chef de guerre cruel, politique rusé. Les résultats obtenus en termes de richesse, de pouvoir politique et militaire prouvent à l'évidence son génie dans ce domaine.

    Beaucoup de musulmans comptent, parmi leurs articles de foi, les miracles de Mahomet dans lesquels ils voient la preuve de sa mission divine. Pourtant Mahomet lui-même se défend dans le Coran d'avoir eu d'autre mission que d'annoncer le Jugement de Dieu et d'appeler les Arabes au culte d'Allah. Il semble bien que les miracles qui lui sont attribués ne soient que le fruit de quelques propos équivoques de Mahomet, embellis et propagés par ses zélés partisans, qui ont donné naissance à des récits absurdes de prodiges, telle l'ascension au ciel, la lune fendue, et une foule d'autres tout aussi invraisemblables les uns que les autres. Seuls les musulmans les plus éclairés ne se contentent pas de quelques allusions vagues et des interprétations forcées du Coran en faveur des miracles.

    La façon dont l'islam et le christianisme traitent la femme est, elle aussi, fondamentalement différente dans sa finalité.

    Dans l'islam, la femme reste un être de deuxième catégorie, un "sous être humain", alors  que, dans le christianisme, son statut a beaucoup évolué.

     

     

     

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    Dessin de Charb dans Charlie Hebdo

     

     

     

    Jésus a contribué à la libération de la femme en décrétant l’égalité de l’homme et de la femme dans le mariage et en condamnant l’adultère. Malgré les inévitables pesanteurs historique et sociologique, malgré l’influence de Saint Paul, notoirement anti-féministe, qui a tout fait pour que l’on interdise aux femmes d’aller porter la bonne nouvelle, l’Église a entériné ce mouvement. Elle a donné un statut aux femmes dans la société, notamment par le culte des saintes, et lors du IVe concile de Latran, en 1215, qui a légiféré sur ce thème en demandant en particulier l’assentiment de la femme au moment de la célébration du mariage.

    Jésus a valorisé les femmes de son entourage, surtout Marie sur qui il a fait rejaillir son caractère sacré et divin, mais aussi celles que la société de l’époque considérait comme indignes, telle Marie-Madeleine.

    Le christianisme n’a pas libéré les femmes immédiatement, mais il en a assuré une promotion idéologique qui s’est progressivement incarnée dans la réalité sociale et qui n’est pas encore achevée aujourd’hui.

    Rien de tel dans l’islam. Comme dans les sociétés primitives, la femme y reste avant tout un objet sexuel vouée au bon vouloir de l’homme et une machine à faire des enfants. Pour le reste, elle est le gardien du foyer, licenciable et corvéable à merci. Au moment du mariage, c'est selon la charia, un homme de la famille de l'épouse qui donne son consentement à l'époux, pas elle.

    Mahomet a su adapter à ses propres conceptions sociales, juridiques, politiques et religieuses, les vieilles traditions bédouines, transformant un conglomérat disparate de tribus en État. Mais il n’a pas délivré de message universel capable de donner, à tous, l’espoir du pardon et le courage d'aimer son prochain.

    Contrairement au christianisme qui affirme que tout homme peut être sauvé, l’islam est discriminant sur le plan religieux : ne seront sauvés et admis au paradis après le jugement d'Allah, que les musulmans mâles appartenant à la firqâ qui, selon la tradition, connaîtra le salut. Mais laquelle est-ce ?

     

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    Il est également discriminant sur le plan social : les femmes, les non-musulmans ont un statut proche de celui des serfs. L’esclavage, "des blancs et des noirs" précise le Coran, est toujours admis (même si, sous la pression internationale, il a été officiellement supprimé dans la plupart des pays arabes).

     

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    Alors il est tentant, pour un musulman, de penser que la firqâ qui sera sauvée est celle qui respectera le plus étroitement les préceptes du Coran des origines : cela conduit l’islam, inexorablement, à l’intégrisme et au fondamentalisme qui sont les deux mamelles du conservatisme religieux. Et ce, d’autant plus quand les principes religieux sont également un modèle de vie politique et source des lois de l’État. Cela quelle que soit la volonté affichée, mais pas toujours mise en œuvre, d’être progressiste et révolutionnaire, de vouloir adapter l'islam à l'évolution sociale et historique, qui fut celle de ceux que l'on décrie tant aujourd'hui, les Nasser, Sadate, Hussein, El-Assad, Kadhafi, Ben Ali qui avaient cru trouver par le socialisme la voie du progrès politique et social.

     

     

     

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    Saddam Hussein, parti arabe socialiste Baas membre de la 2ème internationale socialiste

     

     

     

    Notez qu’il y a un mouvement catholique intégriste qui lutte, lui aussi, pour une société totalement inspirée des principes religieux. Mais il n’est pas fondamentaliste dans le sens qu’il n’entend pas imposer une interprétation littérale des Écritures.

    Par contre, il y a un fondamentalisme moderne, chez les protestants américains par exemple, qui veut, lui, appliquer littéralement les Écritures et interdit toute interprétation allégorique et toute forme d’éducation qui minerait la confiance dans la Bible. On y nie, par exemple, la théorie de l’évolution et l'astronomie moderne.

    On trouve encore un intégrisme, laïc celui-là, dans toute la gauche européo-américaine. C’est le phénomène du politiquement correct. La gauche est, en principe, née pour promouvoir la tolérance, reconnaître les différences religieuses, raciales et sexuelles, et faire le nécessaire pour qu'elles soient reconnues et enrichissent le vivre ensemble sans entrainer de conflits.

     

    Mais au nom de l'égalitarisme qui a gravement vicié la notion républicaine d'égalité, la gauche a réussi à créer un intégrisme qui investit le langage quotidien et travaille sur la lettre aux dépens de l’esprit. On peut discriminer et persécuter en toute tranquillité tous ceux qui ne suivent pas scrupuleusement les règles du politiquement correct. Ces ennemis de la peine de mort la réclament à corps et à cris pour qui ne pense pas "bien" et, faute de pouvoir trancher les têtes, ils réussissent souvent à provoquer la mort médiatique, sociale et professionnelle de leurs ennemis, comme le font sous nos yeux les magistrats du Syndicat de la Magistrature et des officines comme Mediapart.

     


    L’intégrisme et le fondamentalisme sont anciens. Les Pères de l’Église se disputaient déjà à ce sujet, les uns demandant le respect de la lettre, les autres, comme saint Augustin, étant partisans d’une interprétation souple des textes sacrés.

    Dans notre monde moderne, les protestants et les juifs sont fondamentalistes, la vérité leur est donnée par l’interprétation de la Bible, et les musulmans sont intégristes et fondamentalistes, la vérité n’est donnée qu’à ceux qui suivent les préceptes des révélations telles que Mahomet, et Mahomet seul, les a formulées.

    Chez les catholiques en revanche, l’interprétation, l’adaptation et l’évolution sont possibles. Elles sont régulièrement validées par l’Église, dans les conciles, par les bulles du Pape, les synodes tels que celui qui débute à Rome ces jours-ci pour étudier l'évolution de la notion de famille.

    Et, même quand l’Église prend une décision avec retard, ou à contretemps - c’est du moins ce qui apparaît aux gens pressés - le catholicisme montre une capacité certaine à s’adapter à l’évolution de l’homme et du monde.

    Les orthodoxes ont aussi des conciles et les juifs ont le Tikkun Olam, une école de pensée qui étudie les relations du judaïsme avec le reste du monde. Rien de tel dans l’islam. C'est la raison pour laquelle, s'il n'effectue pas une vraie révolution, il est condamné à se fossiliser. Ses élites voudront-elles cette révolution ?

    Mahomet a conçu un système global, politique, juridique, social et religieux qui a parfaitement servi sa quête de pouvoir, de puissance et de richesse, mais lui a aussi permis de créer un véritable État en Arabie au VIIe siècle.

    Les dirigeants musulmans voudraient depuis quelques années recréer cette globalité à l'échelle mondiale sur le modèle du VIIe siècle. Cette prétention, si elle persévère, amènera une guerre, inexorablement. Elle a déjà commencé mais n'en est pour le moment qu'à ses débuts, au Moyen-Orient et en Afrique.

     

     

     

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    L’échec est avéré pour ceux qui ont tenté la construction d’un État islamique théocratique, comme dans l’Iran des ayatollahs, ou même politico-religieux comme en Palestine, en Egypte ou en Turquie. Le monde a changé en treize siècles ! Il y a une véritable décrue de l’islam comme modèle politique. La plupart des dirigeants ont su tirer les conséquences de leurs échecs répétés. Tous, ou presque, ont amorcé un virage, ils ont admis avec réalisme que l’islam est une véritable impasse, de nos jours, sur le plan politique. Même si certains comme le turc Erdogan, font maintenant marche arrière pour redonner du poids au religieux.

    L'ayatollah Khomeyni lui-même, sur la fin, avait interdit le pèlerinage à La Mecque, une des cinq obligations légales de l’islam, au nom de la sauvegarde de l’État. Il avait également dit qu’il fallait faire élire, au second degré, le guide suprême de la révolution par un corps électoral qui incluait les Iraniens chrétiens, mais excluait les musulmans non nationaux.

    C’était donc la reconnaissance (tardive) de la suprématie du politique sur le religieux. Un évolution timide, mais une évolution allant dans le bon sens et dont les Iraniens commencent à voir les résultats. En Egypte, le général Sissi a entamé la même démarche en écartant brutalement du pouvoir les religieux les plus extrémistes, les Frères musulmans.

    Dans d’autres États, le juridique l'a un moment emporté. La charia était strictement appliquée, dans l’Afghanistan des talibans par exemple, où le programme politique se résumait à la charia, rien que la charia mais toute la charia. C’est aujourd'hui un radicalisme islamique d’un type nouveau, qui s’incarne dans une mouvance supra nationale, que l’on a trouvée aussi bien en Tchétchénie, qu’au Pakistan (dans l’opposition), ou aux sud-Philippines et que l'on trouve à un moindre degré en Libye, mais total en Daech.
    Tous ont la même démarche : faire entrer la société dans le moule coercitif de la charria.

    Kadhafi voulait un islam africain supra national et, pour cela, il avait autorisé à entrer en Libye tous les musulmans africains qui le souhaitaient. La réaction populaire a été vive, et les pogroms de Noirs des années 90 ont montré que chez les Libyens encore fortement imprégnés de tribalisme, le sentiment racial l’emportait largement sur le religieux. 

    En Afghanistan même, la progression des talibans aurait été arrêtée par leur opposition intérieure s’ils n’avaient pas été aidés financièrement et militairement par les États Unis. Ceux-ci ont joué les talibans contre l’influence russe, allant jusqu’à fournir en sous-main, tout en réclamant officiellement sa tête, des missiles antiaériens portables à Ben Laden, commanditaire de multiples attentats islamiques meurtriers dans le monde entier et aux États Unis même.

    C'est aussi ce qu'a fait récemment la France en Syrie, en donnant des armes aux djihadistes sunnites de l'ASL qui sont arrivées directement chez Al Nosra.

    Cet islam-là est encore actif et dangereux. Il l'a prouvé le 11 septembre 2001, mais il est, lui aussi, condamné à terme, comme le nouvel Etat Islamique Daech. Seulement avec la guerre molle, à l'image d'Obama et de Hollande, actuellement commencée pour l'exterminer, cela prendra des années !

    Quand l’État islamique a une Constitution, le politique finit lentement par prendre le pas sur la loi coranique. Exemples : l’Iran ou le Soudan. Quand il n’y a pas de Constitution, on est dans un État réellement théocratique, comme en Arabie saoudite. Un signe qui ne trompe pas : la police coranique qui veille, avec tous les excès, à la stricte application de la loi coranique pour en faire une norme intransgressible. Et cette norme est réellement totalitaire en ce sens qu’elle règle tous, absolument  tous les aspects de la vie publique ou privée des individus et des groupes, de la naissance à la mort. De l’apparence extérieure jusqu’à l’hygiène intime, en passant par le courrier personnel, la présence à la mosquée, les achats de nourriture, la longueur du pantalon, de la jupe ou de la barbe, la conduite des véhicules, etc.

    L’analogie entre le nazisme ou le marxisme et la charia est particulièrement éclairante. On est dans chacun de ces cas en présence d’un projet de contrôle total de la société, que ce soit par le politique ou le religieux, et non plus dans un projet de recherche d’un idéal.  Les labels sont différents, mais les méthodes convergent et, à l’arrivée, le but est le même : l’ordre.
    Ceux qui ne s’y plient pas sont éliminés. Ils l'étaient par la voie concentrationnaire dans l'Europe nazie et marxiste, par lapidation, amputations diverses, égorgement, pendaison ou décapitation dans l’ordre coranique contemporain.

    Il n’est pas surprenant de voir avec quelle facilité de nombreux dirigeants et des militants "actifs", comme les djihadistes, passent du marxisme à l’extrême droite et à l’islam, quand on a compris qu’ils restent, avec des variantes minimes, dans le même système de valeurs anti-capitalistes, supranationales et antisionistes.

    Mais parfois les exigences de la réalité finissent par l'emporter. On sait peu, par exemple, et notamment dans les milieux qui se réclament en France de l'islam intégriste, qu'à La Mecque, plus haut lieu saint de l'islam, le port du tchador, de la burka et des gants est interdit aux femmes dans l'enceinte de la Ka'aba, mais aussi en ville. Si l'on demande à un religieux pour quelle raison, il répond que cacher le visage et les mains n'est pas dans le Coran, ce qui est parfaitement exact, c'est une invention récente des religieux musulmans les plus sexistes et anti-féminises. Mais la raison principale est tout autre : les autorités religieuses qui gèrent La Mecque ont peur d'un attentat, il s'en est déjà produit, et la police religieuse veut pouvoir identifier tout le monde, donc voir le visage et les mains des musulmans et musulmanes en pèlerinage. La même raison que donnent les autorités policières dans nos pays : la sécurité.

    Et les homosexuels sont formellement interdits sous peine de mort à La Mecque, parce que, comme l'expliquait Dalil Boubakeur, en janvier 2013 : « La religion musulmane rejette formellement l’homosexualité en tant qu’orientation, mal vue et condamnée dans les textes sacrés ».

    Avant de financer des mosquées, certains hommes politiques français favorables à la loi sur le mariage pour tous devraient y réfléchir.

     

     

     

    Maurice D.

     

     

       

     


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    On peut affirmer, au minimum, que les frappes de la coalition américaine contre «Daech» sont encore inefficaces sur la présence et les mouvements de cette organisation en Irak et en Syrie. Les frappes directes sont celles qui visent les installations et les infrastructures syriennes. La justification ? Miner les sources du financement de l'organisation terroriste ; pourtant, cette mission est beaucoup plus simple ; il suffit de cesser l'importation du pétrole qu'exporte «Daech» au lieu de détruire les installations pétrolières.

    «Daech» dément les propos de la coalition quant au nombre de ses victimes dans les raids. On peut y croire, puisque la méthode du déploiement des combattants de l'organisation, ne permet pas de mener des frappes directes contre les individus. Les raids peuvent entraver, partiellement, les larges déplacements. Pas plus.

    Cette guerre contre «Daech» semble être un jeu. Un jeu ridicule puisqu'en fait, c'est une guerre fratricide ; la coalition formée contre «Daech», est la même qui l'a mis sur place, financé, lui a fourni les renseignements et comploté avec cette organisation pour prendre le contrôle de Mossoul, et la transformer en acteur principal dans la région.

    Plusieurs fuites font état de coordination américano-syrienne vis-à-vis de la lutte contre «Daech» ; vraies ou fausses, ces informations n'ont aucune valeur ni sur le plan militaire, ni politique.

    Militairement parlant, «Daech» possède plus de cent mille combattants, déployés de Ersal, vers le rif de Homs, le rif d'Alep, vers Raqqa, Hassaka, Deirezzor, puis vers Mossoul et Tekrit jusqu'à l'ouest de Bagdad, arrivant enfin à la frontière jordano-saoudienne. Ce déploiement milicien dans des milieux populaires locaux propices, dans une région comptant huit millions de personnes, ne peut être éradiqué par le pilonnage aérien.

    Politiquement parlant, indépendamment des fuites, des analyses et de la coordination, ce qui a eu lieu en Syrie constitue une violation flagrante de la souveraineté syrienne. Le pilonnage n'a pas eu lieu suite à une coordination politique avec Damas. En plus, la décision de guerre américaine contre «Daech», comprend aussi l'entrainement et l'équipement de combattants «modérés», qui le remplacent. Un fait qui signifie la poursuite de la guerre contre le régime syrien.

    On évoque des garanties avancées par les Américains aux Russes et aux Iraniens, de ne pas prendre pour cible les postes de l'armée syrienne ; où pourrait-on traduire de tels engagements ? Compterait-on sur cinq à quinze mille combattants modérés pour remporter la victoire contre «Daech» et l'armée syrienne d'un seul coup ? Et si «Daech» est l'objectif des raids, la campagne aérienne de longue durée s'engagera-t-elle à épargner l'armée syrienne plus tard ?

    La coalition américano-réactionnaire formée sous le slogan de combattre «Daech», est la même formée contre la République arabe syrienne depuis longtemps. C'est la même coalition qui a compté et compte toujours sur les organisations terroristes pour arriver à ses fins politiques comme fut le cas dans plusieurs pays ; il serait donc naïf de promouvoir l'idée d'un certain repositionnement américain ou saoudien. Sauf si Damas se serait rendue devant les conditions impérialistes réactionnaires, dont notamment renoncer à l'axe de la résistance, faire des concessions dans le Golan, établir des relations avec «Israël», intégrer la Syrie dans l'économie du marché mondialisé, accepter le plan de l'Escwa -élaboré sous la supervision de Dardari, pour reconstruire par l'endettement, abandonner l'alliance avec la Russie et l'Iran, livrer les ressources pétrolières et gazières aux sociétés américaines. Encore plus. L'armée syrienne devrait se transformer en police. D'ailleurs tout le monde sait que les conditions précitées, voire celles plus dures encore, sont acceptées et bien accueillies par la soi-disant opposition syrienne, politique, armée, modérée et terroriste à la fois.

    J'exprimerais franchement mes craintes du fait qu'un courant au sein du régime syrien, se dit prêt à traiter avec les conditions américaines, en échange de quelques ententes. Pour cette raison, nous nous attachons au président Bachar Assad, qui réalise parfaitement l'enjeu du conflit historique sur et dans la Syrie. En effet, l'essence du conflit ne concerne point la personne du président, ni son gouvernement, ni la tyrannie, ni l'injustice confessionnelle. L'essence du conflit est claire : où est la position stratégique de Damas et à quel camp elle adhère ? La réponse à cette question précise les autres. La Syrie résistante a besoin d'une armée puissante, d'une économie nationale basée sur l'industrie et l'agriculture, d'une alliance socio-nationale qui n'exclut pas les pauvres, les marginalisés ou les opprimés. La Syrie a aussi besoin d'alliances régionales, et internationales, hostiles à l'impérialisme et au sionisme.

    La bataille actuelle de la Syrie, en dépit des souffrances qu'endurent les Syriens, n'est pas la bataille de ce pays, mais plutôt celle de la Palestine. C'est la bataille de l'unité du Levant. La bataille de la laïcité, civilité et de la culture. La bataille de l'industrialisation et du rejet de l'arriération. La bataille de la présence arabe dans l'histoire des Nations qui ont décidé de briser le monopole américain. Pour ces raisons, on ne peut abandonner la Syrie pour mener seule toutes ces batailles.

    Mais la résistance de la Syrie et sa victoire, ne dépendent pas d'un allié ou d'un ami. Elles dépendent plutôt de sa volonté politique. Sur ce, il faut poser les points sur les «i» : pas de place aux hésitants dans les chambres de la prise de la décision. Pas de place à ceux qui tendent vers les choix américains et les plans de l'Escwa. Pas de place à la capitulation. La guerre est toujours en cours contre la Syrie. Elle sera poursuivie sous différents slogans. Lutte contre «Daech», soutien et envoi des «modérés», la provocation confessionnelle et sectaire, le siège, les mortiers, et la famine. Cependant, notre décision finale est la victoire.

    L'armée syrienne réalise des exploits sérieux sur le terrain, au moment où la lumière est braquée sur la campagne aérienne américaine : qui vivra verra. Mais cette équation ronge la force et le sabre des foules, comme on observe sur les médias sociaux. A l'heure actuelle, deux mesures sont requises. Illico presto. Des efforts conjugués pour soutenir l'armée, moralement et financièrement et l'armement des jeunes Syriens et arabes, hommes et filles, pour les mobiliser dans la bataille fatidique.

    Article paru dans le quotidien libanais Al-Akhbar, traduit par l'équipe du site

    Source :   http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=12994&cid=295#.VDYaEefQolz


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