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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Marine Le Pen privée de permis de conduire : sa mère était au volant !

     

     

     

     

    Marine Le Pen vs. Le Canard Enchaîné, acte 3.

     

    La semaine dernière, le journal satirique affirmait que la présidente du Front National s'était fait retirer son permis de conduire après plusieurs incivilités sur la route en 2012. Mais ce n'est pas tout.

     

    La leader frontiste n'aurait pas payé le cabinet d'avocats qui a tenté de lui récupérer son document rose et devrait ainsi 3.000 euros à ceux qui l'ont défendue.

    Faux, niait en bloc la principale intéressée, qui publiait sur le site internet du FN un "droit de réponse" au lendemain de la parution de l'article du Canard Enchaîné.

    Dans son démenti, la fille de Jean-Marie Le Pen prétendait ne pas être au volant lorsque "les excès de vitesse et autres feux rouges brûlés" ont été commis.

     

    Et si elle a effectivement perdu son permis de conduire, c'est parce qu'elle n'a pas"souhaité dénoncer les responsables".

    Sauf que, affirme Le Canard Enchaîné en kiosques ce mercredi, dans une lettre adressée par son avocat à "l'officier du ministère public" un mois et demi après son retrait de permis, en octobre 2012, Marine Le Pen avait déjà vendu la mèche et donné le nom du coupable.

    Ou plutôt de la coupable puisqu'il s'agit de nulle autre que sa propre mère, Pierrette Lalanne, 77 ans à l'époque !

    Concernant les 3.000 euros dont elle ne se serait pas acquittée, la présidente du FN assurait dans son droit de réponse être celle qui "avait saisi le bâtonnier pour réclamer (ses) honoraires".

    Pourtant, le cabinet d'avocats ayant représenté Marine Le Pen affirme cette semaine dans les colonnes du Canard Enchaîné que c'est bien lui qui a saisi la justice lorsque le paiement tardait à arriver... "Ultime farce", ironise enfin le journal satirique : ledit paiement a finalement été versé le jour-même où ces révélations sont sorties dans la presse.

    Retrouvez cet article sur CloserMag.fr


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    jeudi, 09 octobre 2014

    Le bilan africain de Nicolas Sarkozy

    b lugan.jpgBernard Lugan
    L'Afrique réelle cliquez ici
     
    George Bush désintégra l'Irak et Nicolas Sarkozy la Libye, deux pays qui étaient des remparts contre l'islamisme. La Libye du colonel Kadhafi était, de plus, devenue un partenaire essentiel dans la lutte contre la déferlante migratoire venue de la mer, phénomène si bien annoncé par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints.
     
    Si George Bush n'a plus d'avenir politique, Nicolas Sarkozy ambitionne quant à lui de revenir aux Affaires. Le bilan africain de son premier mandat doit donc être fait. Il est catastrophique et tient en sept points :
     
    1) Le plus grave par ses conséquences régionales fut la guerre incompréhensible qu'il déclara au colonel Kadhafi après qu'il l'eut pourtant reçu avec tous les honneurs. Nicolas Sarkozy devra répondre à trois questions :
    - Pourquoi outrepassa-t-il le mandat international prévoyant une zone d'exclusion aérienne dans le seul secteur de Benghazi pour le transformer en une guerre totale ?
    - Pourquoi refusa-t-il toutes les options de sortie de crise proposées par les chefs d'Etat africains, exigeant au contraire d'une manière obstinée la destruction pure et simple du régime libyen ?
    - Pourquoi, alors que le colonel Kadhafi venait de réussir à se sortir du piège de Syrte, fit-il tronçonner son convoi par l'aviation, le livrant ainsi aux islamo-gangsters de Misrata qui le mirent ignominieusement à mort ?
     
    2) Le plus irresponsable pour l'avenir de la France est d'avoir, par petit calcul électoral, et sans consultation préalable du peuple français, transformé Mayotte en département. Dans ce Lampedusa d’outre-mer qui vit des prestations versées par les impôts des métropolitains, la maternité de Mamoudzou met au monde chaque année 7000 jeunes compatriotes, dont 80% nés de mères immigrées originaires de toute l’Afrique orientale et jusqu’à la cuvette du Congo. Juridiquement, il n’existe plus aucun moyen de revenir au statut antérieur qui permettait de maintenir cette île de l’océan indien dans l’ensemble français sans avoir à subir les conséquences dramatiques de la départementalisation.
     
    3) Le plus indécent fut la façon dont, en Côte d'Ivoire, il intervint directement dans la guerre civile en hissant au pouvoir son ami et celui de la Banque mondiale, le très mal élu Alassane Ouattara, prolongeant ainsi toutes les conditions des futures crises.
     
    4) Le plus insolite fut son « discours de Dakar », dans lequel il osa déclarer que si l'Afrique n'est, selon lui, pas entrée dans l'histoire, c'est parce qu'elle ne s'est pas soumise au dogme démocratique...
     
    5) Le plus scandaleux fut sa gestion du dossier rwandais quand, influencé par son ministre Bernard Kouchner, il ne conditionna pas le rapprochement diplomatique entre Paris et Kigali au préalable de l'abandon des accusations fabriquées par Paul Kagamé contre l'armée française.
     
    6) Le plus symptomatique fut son alignement sur les Etats-Unis, politique illustrée par un vaste désengagement, de Djibouti à Dakar, avec pour résultat de laisser le Sahel à Washington. Il aura fallu un président socialiste pour que la France fasse son grand retour dans la région...
     
    7) Le plus incompréhensible, conséquence du point précédent, fut son refus d'intervention au Mali. Pourquoi laissa t-il les islamistes se renforcer puis coiffer les Touareg du MNLA alors que nos intérêts nationaux, notamment en ce qui concerne l'uranium du Niger, étaient directement engagés dans la région ?

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    ISLAM… GUERRE A LA CHRÉTIENTÉ
     
    « L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers » (Bossuet)
     
    Pour juger l’islamisme, il suffit de voir les effets terribles qu’il a produits partout où il a dominé.

    La corruption des deux sexes, l’avilissement et la captivité des femmes, la nécessité de les renfermer et de les faire garder (généralement par la mère de l’époux), une ignorance universelle et incurable, le despotisme des religieux, le rejet de la chrétienté qu’il juge « païenne », la haine vouée à l’occident ; tels sont ses fruits.
    Dans la majorité des Etats musulmans où vivent encore des chrétiens, derniers rescapés des massacres et déportations organisés par les envahisseurs arabo-musulmans, ces peuples ont été réduits à l’état de « dhimmis », c’est-à-dire de citoyens de seconde zone, totalement soumis à la volonté et aux exactions arbitraires de leurs « protecteurs » musulmans.

    Cet état de véritable esclavage n’est rien moins que celui que des sectes islamistes, telles celles de l’Etat Islamique (EI) et de Boko Haram, entre autres, entendent imposer aujourd’hui aux chrétiens d’Orient… et, demain, aux peuples d’Occident qui refuseraient de s’islamiser.


    Pour l’Islam, en effet, le monde n’est divisé qu’en deux territoires : le territoire de l’Islam (« dar el-islam ») et le territoire de la guerre (« dar el-harb »), c’est-à-dire le territoire non musulman où la guerre doit être portée. Les intentions de l’Islam, de tout l’Islam, sont claires : l’ordre islamique doit régner partout par le Djihad, la « guerre sainte ».

    Tous les jours les déclarations de responsables musulmans le confirment.
    Pour les islamistes radicaux et fanatiques, les chrétiens sont des infidèles. Ils doivent faire soumission, payer la rançon en subissant l’humiliation ou se convertir à l’islam.

    Dans le Nord de l’Irak aux mains des djihadistes de l’Etat Islamique (EI), les haut-parleurs –particulièrement à Mossoul- déversent leurs menaces à l’encontre des chrétiens : « Devenez musulmans et sujets du califat ou alors payez la jyziah ! ». S’ils refusent de se convertir, ils doivent s'acquitter de la jyziah, l’impôt révolutionnaire.

    Pour les chrétiens qui ne voudraient pas (ou ne pourraient pas) la payer, il leur reste la solution de quitter le pays sans rien emporter... seulement, la plupart du temps, ils sont massacrés après avoir assisté au viol collectif de leurs femmes et de leurs filles.


    A Mossoul, deuxième ville irakienne en termes de population avec 1,5 million d'habitants, les églises sont brûlées, les livres saints et leurs objets sacrés profanés, les croix systématiquement brisées, les prêtres et les évêques sont enlevés et égorgés. L’Etat Islamique (EI) a retiré les croix des cathédrales et les a remplacées par ses drapeaux, selon des images répandues par lui-même, rappelant en guise de suprême menace, le massacre perpétré en pleine messe dans la cathédrale Notre Dame du Perpétuel Secours, à Bagdad, le dimanche 31 octobre 2010.

    Ce jour là des terroristes ceinturés d’explosifs avaient abattu 58 fidèles et blessé 78 autres.
    Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est alarmé des persécutions des chrétiens de Mossoul par les djihadistes de l'EI, déclarant que ces massacres « pouvaient être considérés comme un crime contre l'humanité ».


    Dans une interview accordée à CNN, Mark Arabo (PDG californien et chef Américano-Chaldéen) explique les actions de l’EI sur le fait qu’« un holocauste chrétien est en route ». « En ce moment même, trois mille chrétiens sont en train de fuir l’Irak pour se rendre dans les villes avoisinantes. Les gens de l’EI  décapitent systématiquement les enfants », a répété Arabo lentement. « Et pères et mères. Le monde n’a pas vu quelque chose d’aussi démoniaque depuis des générations »…


    « Ils sont généralement entassés dans un parc à Mossoul où ils décapitent les enfants et mettent leurs têtes sur des piques... c’est un crime contre l’humanité. Ils pratiquent les crimes les plus horribles, les plus inhumains à en briser le cœur que vous pouvez imaginer. »


                Le génocide des chrétiens d’Orient prenant une ampleur apocalyptique, le 5 août 2014, Mme Vian Dakhil, députée, membre de la communauté kurdophone des yazidis -dont la religion, héritée de l’ancien culte indo-iranien, avait déjà 2000 ans d’existence à la naissance du Christ- lançait un appel déchirant à ses collègues au parlement irakien : « 500 hommes yazidis ont été tués par les djihadistes, les femmes sont vendues au marché aux esclaves…

    Nous sommes massacrés, notre religion est en train d’être rayée de la surface de la Terre.

    Au nom de l’humanité, je vous en supplie ! »… et Mme Dakhil d’expliquer que ces femmes sont conduites comme du bétail au marché aux esclaves récemment rouvert à Mossoul, qu'elles y sont déshabillées, recouvertes d'une burka blanche et vendues aux enchères, au prix moyen de 150 $. Plus de 700 Yazidis ont été récemment offertes à la vente le même jour.


    L’une d’entre elles a réussi, à l’aide de son portable qu’elle avait préalablement caché, à téléphoner à l'agence kurde Rudaw : « Venez à notre secours, venez à notre secours ! », suppliait-elle.

     

    « Que tous ceux qui peuvent entendre mon appel, USA, Europe, quiconque, s'il vous plaît : Aidez-nous, ils ont fait de nous des esclaves sexuelles ! »…

    « Chaque jour, des combattants de l'EI viennent dans l'entrée de la prison pour choisir les plus jolies filles pour leurs émirs », raconte la jeune femme âgée de 24 ans (qui a pris un risque énorme) et dont le nom n'est évidemment pas dévoilé par l’agence.

    « Les filles les supplient de leur tirer une balle dans la tête pour mettre fin à leur calvaire », raconte-t-elle entre deux sanglots…

     


    Dans un autre appel, elle décrit des conditions de vie épouvantables, y compris la nourriture. « Nos tortionnaires n’épargnent personne. Ni les femmes avec des enfants en bas-âge pas plus que les petites filles de moins de douze ans.

    Certaines fillettes sont devenues muettes à force d’être abusées et ont été emmenées par les djihadistes. Beaucoup de mères ont tenté de se suicider après ça », dit-elle, suppliant qu'on les aide.


    Dans son édition du 25 septembre 2014, p. 44 et suivantes, on pouvait lire dans « Valeurs actuelles » : « les chrétiennes sont les plus prisées. Des émissaires de nos amis et alliés des Pays du Golfe viennent faire leur marché pour approvisionner les harems de leurs maîtres… »


    Dans cet univers de terreur, des combattants français et britanniques de l’EI débattent quotidiennement de l’utilisation des femmes yazidis comme esclaves sexuelles, d’après les prescriptions du Coran. Ils en arrivent à la conclusion que les musulmans peuvent posséder et vendre des non-musulmans comme esclaves, en particulier des femmes que le maître peut utiliser et violer à sa convenance.


    L’horreur qu’inspirent ces « fous d’Allah » dont la perversion n’a d’égale que leur folie meurtrière, sont de purs produits de la « douce France » issus de la diversité et de l’immigration… cette « chance pour la France ».

    Ce sont les mêmes qui, bien qu’étant passés par l’école laïque et républicaine et ayant bénéficié leur vie durant de la panoplie complète des prestations sociales, n’ont eu de cesse de conspuer « La Marseillaise », brûler le drapeau tricolore et crier leur haine de la France avant de rejoindre les bas-fonds de l’innommable perversion du nihilisme musulman… c’est ce qui s’appelle « un exemple d’intégration réussie » ! Et ce sont ces gens-là que François Hollande veut « épargner » en refusant de bombarder les sites tenus par l’EI en Syrie, susceptibles d’abriter nos « compatriotes » !…

     


    Sur ce point, une enquête datant de juillet 2014 réalisée par l’institut britannique ICM research dans plusieurs pays européens et commandée par l’agence de presse russe « Rossia Segodnya » a révélé que 16% des Français interrogés (lesquels ?) avaient une opinion « très favorable », pour 3%, ou « assez favorable » pour 13% de l’Etat Islamique… ce qui donne tout de même, sur une population française métropolitaine de 64 millions d’habitants, plus de 10 millions de « sympathisants »… et quand on sait que ce pourcentage favorable à l’EI grimpe à 27% chez les 18-24 ans, il n’y a pas lieu de s’étonner de l’engouement qu’exerce sur ces jeunes cette secte djihadiste…


    Répondant, « enfin » au cri de détresse des chrétiens d’Orient, la France, l’Angleterre et les USA, ont entrepris de convoyer une aide humanitaire urgente auprès de cette population martyre sur le point d’être exterminée et de soutenir militairement les forces kurdes qui combattent les djihadistes de l’EI par la livraison d’armes aux peshmergas et un appui aérien.


    La population chrétienne de l'Irak était estimée à plus d'un million, dont plus de 600.000 à Bagdad, 60.000 à Mossoul, mais était également présente dans la ville pétrolière de Kirkouk (nord) et à Bassora (sud). Ainsi, sous nos yeux, le nord de l’Irak est devenu un camp de la mort pour les chrétiens d’Orient.

    Il deviendra, indéniablement, un camp de la honte pour l’Occident s’il ne met pas un terme à cette sanglante tragédie marquée par une épuration ethnique et religieuse sans précédent et à la fin de 2000 ans d'histoire des chrétiens en Irak.


               En Syrie, la situation n’est guère plus réjouissante… La plupart des chrétiens sont orthodoxes. Ils se raccrochent désespérément à Bachar el-Assad et à la Russie protectrice historique des églises orthodoxes d'Orient… Au Nigéria, depuis août 2014, 185 églises ont été incendiées par Boko Haram et près de 200 000 personnes n’ont dû leur salut que dans la fuite…
    En Egypte, l'église copte, fondée par saint Marc selon la tradition, est sur la défensive. Elle a connu avec « les frères musulmans » les mêmes dérives islamistes, les mêmes massacres... Le coup d’état du Maréchal Al-Sissi leur est apparu comme une divine providence…


    Au Liban, le 10 septembre 2014, une statue de la Vierge à l’intérieur d’une église de Kahf el-Malloul, un village du nord, a été vandalisée, selon l’Agence nationale d’information et les murs de l’église Saint Elie de Beyrouth ont été recouverts de graffitis en arabe : « L’état islamique brisera la croix »…


    En Turquie, une antique église chrétienne, l’église Saint-Sophie d’Eregli qui avait rang de cathédrale, dans la province de Zonguldak, a été transformée, septembre 2014, en mosquée et ouverte au culte musulman.

     

    C’est la neuvième église chrétienne, sous le vocable de Sainte-Sophie, convertie de la sorte depuis quelques années… tandis qu’en Palestine, les chrétiens subissant la loi du Hamas ne doivent leur salut que dans une fuite désespérée, tout cela sous l’éternelle proclamation des djihadistes « d’étendre le Califat sur Rome et planter le drapeau noir sur la basilique St. Pierre ».


    Si l’Occident chrétien décidait, enfin, d’éradiquer à jamais ce poison islamiste, puissions-nous dire alors, à l’instar de Chateaubriand : « Il a fallu que le Christianisme vînt chasser ce peuple de fauves, de satyres et de nymphes, pour rendre aux grottes leur silence et aux bois leur rêverie ».
     
                                                                                                              José CASTANO
                                                                                  Courriel : joseph.castano0508@orange.fr
     
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    L’avertissement terrible de l’archevêque de Mossoul à l’Occident -  Cliquez sur :
    http://www.christianophobie.fr/breves/lavertissement-terrible-de-larcheveque-de-mossoul-a-loccident#sthash.n94FsS6l.dpuf
     
    Le 19 août 2014, dans une déclaration au quotidien italien Corriere de la Serra, l’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona, a adressé un avertissement solennel à l’Occident. Il a crié à ses frères chrétiens d’Occident :
    « Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche.

    Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d'un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. S’il vous plaît, il faut que vous compreniez que vos principes libéraux et démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans.

    Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes.

    Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce n’est pas une chose certaine car l’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. »
     
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    Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »
     
    - De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
    - L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.
     
    « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé.

    Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants.

    Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »


    … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

     


     
    Cette conférence sera donnée par José CASTANO au Foyer rural (face au 12, rue Notre Dame) de LASSERRE DE PROUILLE (11270) – D623 –

    Dimanche 19 octobre à 16 heures. Entrée libre.
    Contact : JJ Saragosa – Tel. 09 79 22 73 16 ou 06 18 20 44 84 – Courriel : jjsara@wanadoo.fr
     
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    Colloque du Cercle algérianiste du GERS – 27 et 28 Novembre 2014
    Théâtre de Condom - 1 rue de la République - 32 100 CONDOM
    Parking sur les quais
     
    Cliquez : http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/10/06/30720500.html
    Renseignements : Georges BELMONTE -  Tel. 06.84.51.39.42
    Courriel : belmonte-georges@wanadoo.fr
     
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    Ma biographie, cliquer sur : - Ma Biographie –
     
    Mes ouvrages, cliquez sur : - Ma Bibliographie –

     

    Merci José Castano


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    Vendredi 10 octobre 2014
    Sanctions antirusses: Biden avoue l'irrésistible pression des USA sur l'UE

    Le caniche européen, t'appuies dessus ça fait un tapis US

    Sanctions antirusses: l'irrésistible pression des USA sur l'UE (Biden)

     

    Les Etats-Unis et personnellement le président Obama ont forcé les pays de l'Union européenne à adopter des sanctions contre la Russie en réponse à l'ingérence de Moscou dans la situation en Ukraine, a reconnu le vice-président américain Joe Biden, intervenant à l'Université Harvard.

    "Ils (les pays de l'UE) étaient hostiles aux sanctions. Mais tout s'explique par le leadership des Etats-Unis et du président américain qui était parfois même obligé de mettre l'Europe dans une situation difficile pour assumer le risque de pertes économiques, en astreignant la Russie à payer", a déclaré M.Biden.

    Et d'expliquer que les Etats-Unis avaient réuni les pays les plus industrialisés pour imposer des sanctions à la Russie, la contraignant à "payer le prix" de son ingérence dans la situation en Ukraine.

    "Quoi qu'il en soit, nous ne souhaitons pas l'effondrement de la Russie. Nous voulons qu'est soit prospère", a-t-il ajouté.

    Les relations entre la Russie et l'Occident se sont dégradées sur fond de crise en Ukraine. Fin juillet, les Etats-Unis et l'Union européenne ont décrété des sanctions contre plusieurs secteurs de l'économie russe, notamment contre l'industrie pétrolière.

    Le dernier train de sanctions antirusses date du 12 septembre. Moscou a riposté en imposant un embargo sur les denrées alimentaires provenant des Etats-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie, du Canada et de la Norvège.

     

    Source

     

    http://www.wikistrike.com/2014/10/sanctions-antirusses-biden-avoue-l-irresistible-pression-des-usa-sur-l-ue.html


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    Vendredi 10 octobre 2014

    Dans un communiqué, les fous d’Allah décapiteurs ont déclaré que le processus de transmission du virus n’est pas compliqué.

    Il suffit de le porter dans une bouteille placée dans un sac à dos puis de partir pour l’Amérique depuis l’Afrique.

    On peut alors verser le contenu dans un conduit ou dans une source d’eau potable ou le répandre sur les portes d’un ascenseur, l’eau et l’air feront le reste…

     

    Un autre site de l’organisation terroriste a déclaré que la culture du virus peut être étudiée dans une Faculté des sciences ou dans un département de sciences biologiques.

    Il n’y a pas besoin de laboratoire complexe, un petit laboratoire de la taille d’un appartement produirait un million de germes du virus... rajoutant que la plupart des musulmans de l’Etat islamique sont des kamikazes.

    Ils sont non seulement prêts à transporter le virus mais aussi à boire un liquide contaminé si on leur demande. 

     

    Source info :  vetogate.com


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    http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-les-musulmans-de-l-etat-islamique-pourraient-repandre-le-virus-ebola-aux-etats-unis-et-dans-les-pays-124709315.html

     

     

     

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    Le virus Ebola pourrait muer et devenir contagieux par l’air si l’épidémie n’est pas contrôlée, selon le chef de la mission Ebola de l’ONU.

    Le risque est sérieux que le virus Ebola subisse une mutation et devienne contagieux par l’air.

    Le chef de la mission Ebola de l’ONU, Anthony Banbury, a mis en garde : le virus pourrait s’élever dans les airs si l’épidémie n’est pas maîtrisée rapidement.

    Jusqu’à présent, les Français se sont demandé ce que pouvaient bien revendiquer les pilotes d’Air France, payés jusqu’à 18.000 euros mensuel, (ils sont parmi les mieux payés au monde) par le plus long mouvement de grève qu’ait traversé la compagnie aérienne.

    Ce ne sont pas les vagues déclarations de «revendications de fonds sur l’emploi et l’avenir de la profession», ou de « propositions pour le développement de Transavia France » qui ont clarifié la situation.

    Maintenant nous comprenons pourquoi les riches pilotes d’Air France sont en grève depuis 14 jours : ils craignent d’attraper le virus en plein vol !

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

     

    http://www.dreuz.info/2014/10/ce-que-le-virus-ebola-doit-a-air-france/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29


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    Mistral. La Russie presse la France de se décider

    La Russie accentue sa pression sur la France, à trois semaines de la date initialement prévue pour la livraison du premier navire Mistral, construit à Saint-Nazaire.

     

    « La France doit se décider ou rendre l'argent », a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe, Alexandre Loukachevitch.

    Selon lui, « la situation est simple : il y a des contrats qu'il faut remplir.

    Si la partie française a de nouvelles variantes, il faut en parler et ne pas utiliser la méthode du mégaphone diplomatique ».

    Le mois dernier, François Hollande a annoncé qu'il trancherait fin octobre la question de la livraison du navire, en fonction de la situation en Ukraine.

     

    Le contrat signé avec la Russie porte sur deux navires militaires, le Vladivostok et le Sébastopol, pour un montant total d'environ 1,2 milliard d'euros.

     

     

    http://www.ouest-france.fr/mistral-la-russie-presse-la-france-de-se-decider-2888654?utm_source=of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20141010&vid=037120040125056035048051047054033015058055050058033055111040049


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    10/10/2014

    36 818 "likes" pour l'Etat Islamique sur Facebook (3 fois plus que #NotinMyName)

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    Alors que ce groupe Facebook vient de se créer et que nombre de sympathisants ne "likent" pas de peur d'être fiché par la police, le nombre de 36 818 est inquiétant.

    Relire notre article Pour le principal site musulman de France, l'Etat islamique "répond aux principes littéralistes de l'Islam"

    Quant au groupe ultra médiatisé "Not In My Name" il ne récole que 12 331 "likes"

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    Ecrit le 9 oct 2014 à 14:51 par Pierre Camièredans Poing de vue
     

    Obama livre aux djihadistes sur un plateau la ville de Kobani


    Obama livre aux djihadistes sur un plateau la ville de Kobani

     

    Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, vient de communiquer à la presse la déclaration suivante :

    « Les gens doivent comprendre qu’il nous faut un peu de patience stratégique. (Les combattants de l’EI) ne vont pas s’envoler du jour au lendemain et Kobani tombera peut-être (…) Ils menaceront d’autres villes et ils en prendront d’autres.

    Cela va prendre un peu de temps. »

    « Aussi horrible que ce soit d’observer en temps réel ce qui se passe à Kobani (…), vous devez prendre du recul et comprendre l’objectif stratégique (des Etats-Unis) », a déclaré de son côté John Kerry.

    Ainsi Obama atteint le sommet de l’ignominie : il sacrifie les combattants kurdes qui résistent héroïquement aux hordes des djihadistes et livre au massacre la population civile qui reste encore dans la ville assiégée.

    Au lieu de faire pression sur la Turquie pour venir à l’aide aux combattants Kurdes et d’intensifier l’aide militaire, y compris l’envoi de forces spéciales pour stopper l’avancée des islamistes, Obama dit aux coupeurs de têtes qui brandissent les drapeaux noirs : « Allez-y les gars, la voie est libre, nous avons tout notre temps pour vous faire la guerre. »

    Cette décision honteuse et scandaleuse d’abandonner un allié qui combat sur le terrain l’Etat Islamique est révélatrice du jeu trouble que mènent les Etats-Unis et ses partenaires occidentaux.

    Ce jeu trouble se caractérise par le manque total de véritable stratégie face à l’EI, par le cynisme poussé à l’extrême et par les conflits d’intérêts entre les différents membres de la « coalition » qui rendent toute action effective sur le terrain improbable.

    Au lieu de s’appuyer sur les acteurs présents sur le champ de bataille, engagés dans la lutte contre les islamistes : les forces kurdes et l’armée du Président Bachar el-Assad, les Etats-Unis et ses partenaires abandonnent lâchement les Kurdes pour faire plaisir à la Turquie et tournent le dos à l’armée syrienne en accentuant l’aide militaire aux opposants « démocratiques » au Président Assad.

    Ces derniers sont censés mener la guerre sur deux fronts : contre les forces de Bagdad et contre les islamistes. C’est tout simplement une absurdité sur le plan stratégique.

     

    « Face à un adversaire déterminé et aguerri qui a des objectifs clairs, la « coalition » occidentale n’a aucune chance de gagner.

    La guerre est à nos portes. »

    La France refuse de mener des raids aériens contre les djihadistes sur le territoire syrien pour ne pas aider le Président Assad à qui on reproche de ne pas être un vrai démocrate.

    Mais rien n’empêche le président Hollande de faire les yeux doux à l’Arabie Saoudite, pays peu connu pour sa tolérance et le respect des droits de l’homme, pays où l’on coupe la tête au sabre pour le non respect des lois de la charia (y compris pour l’apostasie).

    Plusieurs dizaines d’exécutions capitales barbares ont lieu en Arabie Saoudite chaque année.

    L’Arabie Saoudite a ainsi beaucoup de mal à choisir son camp. Comme le rappelait récemment le chercheur Ed Husain dans une tribune publiée par le New York Times, la position de l’Arabie Saoudite « est le reflet de sa paralysie interne dans le traitement du radicalisme islamiste sunnite.

    Al-Qaïda, l’Etat islamique, Boko Haram, Al-Shabab sont tous des groupes sunnites salafistes violents et pendant cinq décennies, l’Arabie Saoudite a été le sponsor officiel du salafisme sunnite dans le monde entier. Elle a créé le monstre qu’est le terrorisme salafiste. »

    De son côté, notre autre « allié », le président turc Recep Tayyip Erdoğan, affirme que « le PKK est plus dangereux que l’Etat Islamique » et que la priorité n’est pas de repousser les djihadistes mais de faire tomber le régime de Bachar el-Assad.

    La Turquie assiste de façon totalement passive au massacre des combattants kurdes à quelques kilomètres de ses frontières et réprime brutalement les manifestations de solidarité kurdes sur son territoire (18 morts). Tout ceci ne l’empêche pas d’être un partenaire parfaitement respectable au sein de la « coalition ».

    La « coalition » organisée par les Etats Unis pour lutter contre l’EI n’est rien d’autre qu’un bricolage bancal sans queue ni tête, une série d’alliances hétéroclites des pays aux intérêts divergents, destinée à masquer l’incapacité de l’Occident à avoir une vraie stratégie pour combattre l’EI.

    Face à un adversaire déterminé et aguerri qui a des objectifs clairs, la « coalition » occidentale n’a aucune chance de gagner.

    La guerre est à nos portes.

     

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/09-10-2014/obama-livre-aux-djihadistes-sur-un-plateau-la-ville-de-kobani?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VDedIOfQolw

     

    ET AUSSI

     

     

    07/10/2014

    Pour Yacob Mahi rédacteur à Oumma.com, les apostats de l'islam "sont dans une logique de conflit" (sic)

    Interrogé par RTBF pour un reportage sur ceux qui abjurent leur foi musulmane, attitude punie de mort par la charia, l'influent prédicateur Yacob Mahi qui écrit régulièrement dans le site musulman à forte audience Oumma.com a une position bien curieuse (fin de la video) :

    "Je pense que c'est quand même une posture dans une logique de conflit et ça peut entretenir une vague islamophobe parce qu'on va justifier qu'ils sont sortis de l'Islam parce que l'Islam est contre les libertés fondamentales... et c'est ce qui s'entretient dans le discours primaire du commun des citoyens".

    Donc les courageux apostats quittent l'islam la peur au ventre, sous les menaces, seraient  dans une logique de conflit ! Une approbation indirecte de la haine islamique envers les esprits libres ?

     

    Déjà, Yacob Mahi avait pris la défense des djihadistes belges partis en Syrie :

    « Ces jeunes partis en Syrie sont des citoyens belges intégrés dans leurs pays. Ils ne posent aucun problème à l’intégration ni sur le plan scolaire ni sur le plan de l’emploi pour certains d’entre eux », répond Yacob Mahi à des étudiants lui posant des questions après une conférence sur le conflit syrien à laquelle il a participé à l’IHECS en juin 2013.

    « Je ne vois pas pourquoi on veut ramener cela à l’intégration si ce n’est pour surfer sur la vague de l’islamophobie ou entretenir la logique de la peur pour dire qu’il y a des jeunes qui ne sont pas dans le moule et qui posent problème pour notre pays surtout quand ils vont revenir de Syrie ».Source

    Qu'en pense Edwy Plenel, qui vient d'être interrogé par le média Oumma.com auquel collabore Mahi, afin de défendre l'islam ?

    Observatoire de l'islamisation, octobre 2014


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    Syrie: les jihadistes s'emparent du QG des forces kurdes à Kobané

    Syrie: les jihadistes s'emparent du QG des forces kurdes à Kobané

    Les jihadistes de l'Etat islamique (EI) se sont emparés vendredi du quartier général des forces kurdes à Kobané, dans le nord de la ville syrienne kurde frontalière de la Turquie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    "Les jihadistes ont pris le contrôle du 'carré de sécurité' à Kobané" qui comprend le complexe militaire des Unités de protection du peuple (YPG, principale milice kurde syrienne), la base des Assayech (forces de sécurité kurde) et le siège du conseil local de la ville, d'après l'ONG.

     

     


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    Nice : le vrai scénario du départ vers le djihad d’une famille entière

    Posted On09 oct 2014
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    Deux jours après la divulgation du départ vers la Syrie de onze membres d’une même famille originaire de Nice, les modalités de cette fuite se font plus précises.

    Alors que certains des membres du groupe étaient connus pour leur radicalisme, ils ont profité d’un défaut d’information des services pour quitter le territoire.

     

    Retour sur le scénario de l’affaire.

     

    Qui sont les personnes parties ?

    Ce sont bien onze personnes de la même famille qui ont quitté la Côte d’Azur pour la Syrie le 26 septembre dernier. Parmi elles, Saloua C. la doyenne de la famille ; ainsi que ses trois enfants dont son fils Oussama B., et ses deux filles Enen B, et Ahlem B.

     

    Le premier d’entre eux, présenté comme « le plus radical » par les services de renseignements gravite depuis plus de deux ans dans les radars des policiers, en raison de son appartenance affichée à la mouvance salafiste.

    Chacun des trois enfants a quitté le territoire en compagnie de son conjoint- tous récemment convertis – et de leurs enfants : Andréa S. (compagne d’Oussama) et ses deux enfants de 4 et 6 ans ; Julien A. (conjoint d’Enen, déjà connu de la justice pour des faits de violences volontaires) et sa fille de 5 ans ; ainsi que Luis Carlos B (époux d’Ahlem, mis en cause il y a quelques années pour des faits de viols sur mineurs) et sa fille de 6 ans.

    Qui prévient la police de la disparition ?

    S’il apparaît acquis que la famille quitte le territoire national le 26 septembre, l’alerte – contrairement aux déclarations de l’entourage – est donnée le lendemain.

    Ce 27 septembre à 19h17, Elsa V, une proche de Luis Carlos B, passe un coup de téléphone au commissariat central de Nice pour faire état de cette disparition. Dès lors, comment les policiers n’ont-ils pas fait le lien avec les autres partants.

    « Luis Carlos B était connu pour des faits de droits communs », confirme un enquêteur. « Mais au téléphone, cette femme n’a pas précisé que celui-ci était en couple avec Ahlem B. dont le frère Oussama était connu pour son appartenance à la mouvance radicale.

    Si cet élément avait été connu, le lien aurait été établi plus rapidement ». A l’issu de ce coup de téléphone, le parquet local ouvre une enquête préliminaire pour « disparition inquiétante ».

    Un second signalement intervient le 29 septembre à 23h07, lorsque Mongia S. la sœur de la doyenne disparue contacte à son tour les autorités policières, avant de se présenter physiquement le lendemain main au commissariat.

     

    Pourquoi et comment cette famille rejoint la Syrie ?

    Jusqu’aux derniers jours précédents le départ, le petit groupe était resté particulièrement discret sur ses intentions. « Certains proches ont été mis dans la confidence, mais il n’y croyaient pas trop, jugeant qu’il s’agissait d’une forme de provocation », confie un enquêteur.

    Pourtant, lors des quinze premiers jours de septembre, Oussama B. vide entièrement son appartement, et met en vente ses biens. Le 26 septembre au matin, Oussama se rend dans une succursale Europcar de Nice, où il loue un van, tandis qu’Ahlem loue une Peugeot 5008 dans une agence Citer, avant de prendre la direction la Turquie après avoir traversé l’Italie et la Grèce.

    « Difficile d’affirmer avec certitude qu’ils ont réussi à gagner la Syrie, mais ils ont été localisé en Turquie le 4 octobre », poursuit cette source ajoutant que leurs identités ont été données aux policiers Turcs.

    Pourquoi les maire de Nice a-t-il déclenché une polémique
Si l’affaire a heurté la susceptibilité de policiers niçois, accusés d’avoir pris cette histoire à la légère, la prise de position du maire UMP de la Ville Christian Estrosi n’a pas laissé indifférent.

    Peu après la révélation de cette affaire mercredi, celui-ci a posté sur sa page Facebook un pamphlet intitulé « J’accuse », mettant en cause le gouvernement – et indirectement les effectifs policiers – de « ne pas assurer une surveillance accrue sur ceux qui sont clairement identifiés comme des recruteurs potentiels ».
    « L’affaire à été traitée avec le plus grand sérieux, quoi qu’en pense Monsieur Estrosi », réfute un haut gradé policier de la Côte d’Azur.

    Celui-ci précise également qu’un appartement, situé dans le nord de la ville, a était identifié comme une salle de prière clandestine.

    « Il a été convenu entre la mairie et la Préfecture de fermer cet appartement au mois de novembre, dès qu’un lieu alternatif serait trouvé », ajoute ce fonctionnaire.

    http://www.leparisien.fr/actualite/nice-voici-le-vrai-scenario-du-depart-de-la-famille-vers-le-djihad-09-10-2014-4200579.php

    © Gaïa pour www.Dreuz.info


    Read more at http://www.dreuz.info/2014/10/nice-le-vrai-scenario-du-depart-vers-le-djihad-dune-famille-entiere/#heQ8EUHAT5OHSyJb.99

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    Jihad. Qui sont ces jeunes françaises parties combattre en Syrie ?

    Les responsables français estiment que plus de 60 femmes ont fait le voyage vers la Syrie, pour environ 900 départs.

     

    De plus en plus de candidats au départ

    Depuis le 1er janvier, le nombre des jeunes français radicalisés combattant au nom du jihad en Syrie est passé de 224 à 350 selon le ministre de l'Intérieur. 

    « Le nombre d’individus plus généralement impliqués dans les filières djihadistes, en incluant les personnes en transit, celles qui ont quitté la Syrie, et les individus ayant manifesté des velléités de départ, est passé, au cours de la même période, de 555 à 932, soit une augmentation de 74 % », a indiqué Bernard Cazeneuve le 15 septembre dernier lors d'une séance à l'Assemblée. Parmi eux, au moins 63 femmes et 6 mineurs.

    Emilie quitte ses deux enfants et part en Syrie

    Comme Emilie, 30 ans à la fin de l'année. Émilie ou plutôt Samra : la jeune Lorientaise, mère de deux enfants, s'est convertie à l'islam alors que rien, dans son milieu familial, ne l'y prédisposait. Elle a quitté la France en novembre 2013 pour « rejoindre le front, expliquait-elle sur les réseaux sociaux. Je suis dans un groupe de sœurs combattantes en Syrie ».

    Elle ne donne que peu de nouvelles aux rares personnes qui, à Lorient, sont restées en contact avec elle. Jointe au téléphone le 7 mars par Ouest France, elle avait répondu, laconique : « Je ne parle pas aux hommes. Je ne parle qu’à mon mari, quand je serai avec lui. »

    Mariée et mère de deux enfants, Emilie a un profil presque atypique quand on sait que les recruteurs frappent des âmes beaucoup plus vulnérables.

    Une fan de Disney

    Foad al Bahty, un routier français d'origine marocaine, s'est rendu seul en Syrie pour ramener en France sa soeur de 15 ans qui se disait captive d'un groupe islamiste.

    Quand il l'a retrouvée, elle lui a dit, éplorée, qu'elle resterait sur place. Foad est persuadé que Nora, qu'il présente comme une adolescente impressionnable qui adorait les dessins animés de Walt Disney avant son départ pour la Syrie un après-midi de janvier 2014, a refusé de repartir parce qu'elle était menacée de mort par l'émir francophone qui commandait son groupe.

    Recruter via les réseaux sociaux

    Cette lycéenne fait partie des dizaines de jeunes filles européennes qui sont parties en Syrie ciblées par des « recruteuses » plus âgées qui utilisent les réseaux sociaux et feignent de se lier d'amitié, mais certaines d'entre elles n'ont guère besoin qu'on les pousse à partir.

    Un aspect du conflit qui commence à inquiéter les autorités jusqu'ici surtout préoccupées par le départ de jeunes hommes désireux de mener le djihad au sein de groupes comme l'Etat islamique.

    Vidéo : le magazine de France 2 Complément d'enquête a consacré un numéro à ses enfants perdus du jihad

    Mariage forcé et vie recluse

    Selon leurs parents et des experts, la plupart de ces adolescentes sont attirées par la promesse de travailler dans le domaine de l'aide humanitaire et c'est une fois en Syrie qu'elles découvrent leur sort : mariage forcé à un combattant, surveillance de tous les instants, vie recluse et peu de chances de pouvoir un jour retourner en Europe.

    Si les femmes ne combattent pas, elles résident près des zones de combat et sont exposées à des bombardements de la coalition contre des groupes djihadistes en Irak ou en Syrie. Des médias autrichiens ont évoqué le cas de cette jeune fille d'origine bosniaque qui a quitté son pays pour la Syrie en avril et y a trouvé la mort.

    Double vie

    Comme pour presque tous les cas, la plongée de ces jeunes filles dans l'islam radical a été une surprise pour leurs familles.

    Studieuse et parfois très puérile à la maison, Nora avait une double vie, y compris un téléphone portable, un compte Facebook et des vêtements islamiques qui n'ont été découverts qu'après son départ vers la Syrie.

    Des responsables gouvernementaux et des experts de la radicalisation affirment que nombre de femmes qui sont dans ce cas sont issues de familles musulmanes modérées et de milieux sociaux très différents.

    Pourquoi partent-elles ?

    Hans-Georg Maassen, chef des renseignements intérieurs allemands, a récemment déclaré devant des parlementaires que le romantisme était une arme de recrutement. « Le romantisme du djihad est très prononcé dans la propagande utilisée par des femmes pour recruter d'autres femmes », a-t-il dit.« Elles veulent épouser des martyrs. Il y a presque une obsession avec le paradis après la mort, qui se transforme en culte de la mort. »

    Selon lui, sur les 400 personnes qui ont quitté l'Allemagne pour la Syrie, 10% sont des femmes.

     

     Source:   http://www.ouest-france.fr/syrie-qui-sont-ces-femmes-francaises-en-route-pour-le-jihad-2891570?utm_source=of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20141011&vid=037120040125056035048051047054033015058055050058033055111040049

     

    ET AUSSI

     

     

     

    De la cité à la Syrie

    a revoir

    Présenté parNicolas Poincaré

    Diffusé le 08/10/2014Durée : 02h5

    Michael est un adolescent parti faire le jihad sur un coup de tête. Fin décembre, ce très jeune converti à l'islam, est passé des fêtes de noël en famille au chaos syrien.

    A Nice, fin 2013, quelques petits groupes de copains ont rejoint la Syrie, à quelques semaines d'intervalle. Ils font partis de la génération Facebook.

    Et comme un phénomène de mode, ils partagent sur les réseaux sociaux de photos d'armes et des figures historiques du terrorisme.

    Mais du virtuel au réel, certains n'ont pu supporter ce qu'ils ont découvert dans ces pays en guerre. Romain Boutilly et Mathieu Rénier ont pu recueillir un témoignage exclusif.

     

    Celui d'un jeune, récemment rentré de Syrie. Un Français traumatisé par ce qu'il a vu et vécu sur place. Un témoignage glaçant.

     


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    Vendredi 10 Octobre 201422:23


    La situation internationale et la position de la France face à ses responsabilités.

     


    CARL LANG, PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE INVITÉ DU FACE À FACE DU 10 OCTOBRE 2014


    Face à Face, magazine d’information bimensuel du Parti de la France.

     
    Invité : Carl Lang, président du Parti de la France

     

     

     

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    Directeur de la publication : Carl Lang


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    La France et la Syrie : les promesses d’une longue amitié

    Article rédigé par Michel Pinton, le 10 octobre 2014
    La France et la Syrie : les promesses d’une longue amitié

    Comment nous, Français, n’aurions-nous pas le cœur serré en regardant l’interminable martyre du peuple syrien ?

     

    Son histoire et la nôtre sont entrelacées depuis près de mille ans ; ses populations chrétienne et alaouite sont indéfectiblement attachées à notre culture ; elles s’obstinent à rester francophone contre la domination universelle de l’anglais.

    Comme si les combats sanglants qui déchirent les Syriens depuis trois ans ne suffisaient pas, les voici atteints d’un cancer monstrueux : un « État djihadiste » cruel et oppressif, menace de les anéantir. Même si nous étions insensibles à tant de malheurs, nous ne pourrions pas rester indifférents : ce cancer menace d’envoyer ses métastases jusque chez nous.

    Que faire ? Nos dirigeants politiques se disent compatissants et vigilants. Ils s’activent autour de ce peuple torturé. Sarkozy et Juppé hier, Hollande et Fabius aujourd’hui affirment en chœur avoir diagnostiqué l’origine du mal et faire de leur mieux pour l’extirper.

    Tout a commencé avec le « printemps arabe » qu’ils interprètent comme une puissante aspiration à la démocratie. Le dictateur Bachar El Assad s’est mis en travers, disent-ils. Il maintient son pouvoir par un mélange de terreur et de ruse : il réprime sauvagement les démonstrations pacifiques en même temps qu’il lance des militants islamistes sur les arrières des insurgés de la liberté.

    Étranges connivences

    La France, fidèle à sa vocation, soutient sans faille les « modérés » qui combattent et meurent pour la laïcité, l’émancipation des femmes, le pluralisme politique et le respect des minorités. Il n’est, pour nous, que de s’armer de patience et de fermeté. Les « modérés » vaincront parce qu’ils ont pour eux l’aspiration populaire et la logique de l’histoire.

    Confrontée à la tournure que prennent les évènements, cette interprétation du mal syrien suscite des doutes. Les insurgés dits modérés n’ont aucun crédit en Orient. Trois ans après le début de leur action, ils n’ont pas encore de chef reconnu ni d’organisation stable ni même de base populaire discernable. Ils sont invisibles et inaudibles. Aucun gouvernement étranger autre que le nôtre ne les soutient. Même Obama les a discrètement lâchés.

    Ni notre appui diplomatique ni les armes que nous leur livrons, n’empêchent leur lent naufrage. Pour renflouer leur fortune, ils en sont réduits, et nous avec eux, à d’étranges connivences. Ils s’allient à d’autres insurgés que soutiennent l’Arabie saoudite et le Catar, États qui passent difficilement pour des parangons de la liberté et de la laïcité. Dépourvue de prise sur le concret, la politique syrienne de notre gouvernement sombre dans la confusion et l’insignifiance. Il est urgent de vérifier la solidité de ses postulats.

    Les faiblesses de la réalité musulmane

    Il n’y a pas de politique qui vaille si elle n’est fondée sur le réel. Cherchons donc quelles sont les réalités politiques qui comptent en Syrie. Elles n’ont rien de mystérieux ni de compliqué. Elles sont au nombre de deux.

    La première, c’est l’islam. Il est, sous sa forme sunnite, la religion dominante chez les Arabes. En Syrie, sept habitants sur dix s’en réclament. Mais il est aussi une redoutable force politique. Pourquoi cette dualité ? Parce que sa doctrine religieuse souffre de deux faiblesses congénitales : d’une part elle ne propose aucune théologie de l’histoire ; d’autre part elle ne désigne aucune autorité centrale et incontestable.

    Que se passe-t-il en effet lorsque les musulmans d’un pays donné et d’une époque donnée sont confrontés à une épreuve que leur présente l’histoire profane ? Imaginons un bouleversement politique ou un déchirement social. Leur religion ne dispose pas de l’outil d’analyse si utile à l’Église catholique, qui lui permet de discerner ce qui relève de la vie spirituelle et ce qui appartient aux conditions temporelles.

    Grâce à sa théologie de l’histoire, notre religion a pu franchir de grandes tempêtes séculières, depuis l’empire romain jusqu’à la Révolution française, en évitant de s’identifier à un choix politique. Faute d’un tel outil, l’islam a beaucoup de mal à distinguer le temporel du spirituel. Dans leur trouble, certains musulmans pieux sont tentés de se crisper sur une lecture figée de la parole sacrée et de rejeter par la force une évolution profane qu’ils considèrent comme impie. L’absence d’une autorité centrale semblable à celle de la papauté pour les catholiques, fait que rien n’arrête leur dérive. La communauté des croyants se divise en courants divergents, liés aux conditions de vie particulières à chacun. Tout le monde parle au nom de l’islam universel mais personne ne le représente. C’est la puissance politique qui tranche les débats.

    Les précédents islamistes

    C’est sous cette lumière que la tumeur islamiste en Syrie doit être examinée. Elle a pris naissance en Irak, c'est-à-dire dans un pays bouleversé par l’invasion américaine d’il y a dix ans. « L’État islamique » est une réaction à l’humiliation, à l’oppression et au désordre que ressentent les sunnites d’Irak. Une partie d’entre eux cherchent une issue dans une lecture pointilleuse du Coran. Ils mêlent inextricablement politique et religion. Leur tentative n’a rien d’original. Pour discerner son aboutissement probable, il est utile de nous tourner vers les expériences similaires du passé.

    Je ne chercherai pas ici à remonter plus loin qu’au XIXe siècle. Trois soulèvements djihadistes doivent retenir notre attention : l’un chez les Tchétchènes du Caucase, le second en Algérie, le troisième au Soudan. Dans chaque cas, le choc initial a été l’irruption d’une puissance non musulmane : respectivement la Russie, la France et l’Angleterre. Chaque fois, des groupes fondamentalistes ont entrepris de résister. Ils se sont donné un chef qui s’est proclamé commandeur des croyants (calife) ou rédempteur (mahdi). Il a revendiqué une autorité d’origine divine, donc absolue, pour mener une guerre dite sainte.

    En Algérie, cet homme a été l’Abd El Kader de nos livres d’histoire. Lui et les deux autres ont eu pour programme politico-religieux une application rigoureuse de la chariah, l’interdiction de l’alcool, des cigarettes et des vêtements européens, l’élimination des minorités religieuses et une stricte ségrégation des sexes. On voit qu’aujourd’hui en Irak, El Bagdadi n’a rien inventé.

    La légitimité par la violence

    Il est apparu très vite que l’essor de ces califats était contrarié par de grandes faiblesses. Toutes ont eu leur source dans la confusion du politique et du religieux. Le prétendu commandeur des croyants s’est trouvé dans l’impossibilité de disposer d’un territoire sur lequel son autorité s’exerçait véritablement puisqu’il n’était pas reconnu par tous les musulmans. Il n’avait d’autre moyen de s’imposer que la violence. Comme sa priorité était la guerre, tous les impôts et taxes qu’il percevait, étaient engloutis dans des expéditions incessantes. Ses sujets en sentaient péniblement le poids.

    De plus, son interprétation littérale du Coran était une solution sommaire aux besoins économiques et sociaux des populations qu’il gouvernait. Les trois califats que je viens de citer ont été ravagés par l’arrêt des échanges et la famine. En définitive, tous ont été marqués par la fragilité et l’instabilité. Ils se sont effondrés en quelques années. On ne voit pas pourquoi « l’État islamique » en Syrie aurait un sort différent.

    On m’objectera que l’EI possède, avec le pétrole, une ressource financière que ses ancêtres du XIXe siècle ne possédaient pas ; qu’il s’est emparé dans les casernes de Mossoul, d’un armement très supérieur aux leurs en qualité et en quantité ; qu’il dispose, grâce à la mondialisation, d’une réserve de guerriers dont ils ne pouvaient même pas rêver. C’est vrai. Mais en face de lui, se dresse, en Syrie, une force qui ne lui cède en rien en ressources de toutes sortes et à laquelle les califats du passé ne se sont jamais heurtés. Cette force est la seconde réalité qu’il nous faut considérer.

    La force d’un État laïque

    Nous devrions bien la connaître, nous autres Français, puisque nous l’avons fait naître en 1920 et avons veillé à son développement pendant le quart de siècle qui a suivi. Cette force se nomme l’État syrien.

    Il a commencé d’exister sous la forme d’une administration calquée sur la nôtre et qui, par conséquent, relevait exclusivement des exigences de la raison. Vis-à-vis de populations aux allégeances religieuses diverses, elle pratiquait une laïcité scrupuleuse. Ce cadeau magnifique a été accepté avec empressement par les élites syriennes.

    Lorsque nous nous sommes retirés, en 1946, elles ont établi leur État national sur ce socle. Il est solide, puisqu’en soixante-dix ans de vie, la Syrie n’a jamais connu de conflits de foi. Il est soutenu par toutes les minorités religieuses et ethniques — chrétiens notamment — et accepté par la majorité des sunnites parce que la laïcité qu’il pratique à notre exemple, n’opprime personne. Il étend son action à l’émancipation des femmes. Il suffit d’aller à Damas pour le constater.

    Il est vrai que cet État est aujourd’hui dirigé par Bachar El Assad. Nos dirigeants, ne peuvent lui reprocher d’atteintes à la laïcité. Ils concentrent leurs critiques sur son refus du pluralisme politique. Est-ce une raison suffisante pour armer ses adversaires ? Craignons de faire crouler l’institution étatique en faisant tomber celui qui est aujourd’hui sa clé de voûte.

    Et puis avons-nous rompu nos relations avec le gouvernement égyptien au motif que son chef, le général El Sissi, emprisonne et exécute ses opposants ? Une politique aussi contradictoire se discrédite partout.

    Préjugés partisans

    Allons plus loin. Nos dirigeants veulent plaquer un pluralisme politique à l’occidentale sur une culture orientale. Ils s’abusent. En Syrie comme dans tous les pays arabes, il n’y a que deux réalités : l’État laïque et les mouvements islamistes ; ou, plus brutalement : l’armée et les djihadistes. Ce n’est pas seulement moi qui le dis. Le patriarche des gréco-catholiques d’Orient l’a affirmé publiquement en termes clairs : « Chez nous, il n’y a que deux puissances politiques : l’armée et les fondamentalistes. Le peuple ne compte pas. »

    Nos dirigeants montrent leur ignorance de l’Orient et leurs préjugés partisans en donnant leur appui à des « modérés » fantomatiques. Ils poursuivent de dangereuses chimères en ébranlant le pouvoir d’État tel qu’il est en Syrie. Ils prolongent inutilement les souffrances populaires en armant des insurgés incontrôlables. Ils abaissent la France en la compromettant dans des combinaisons douteuses avec des potentats de la péninsule arabique.

    Il est bien tard pour redresser une politique qui a échoué depuis longtemps.

     

    Il faut souhaiter que l’enracinement de notre culture, de notre langue et de notre laïcité en Syrie soit si profond qu’un nouveau fleurissement devienne possible, si nous y prêtons un jour la main.

     

    Michel Pinton 

     

    Source et publication:  http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/La-France-et-la-Syrie-les-promesses-d-une-longue-amitie


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    Un convoi d'Aqmi détruit par les militaires français dans le nord du Niger

      • Par Alain Barluet
      • Mis à jour le 10/10/2014 à 18:17
      • Publié le 10/10/2014 à 18:15

    Le convoi d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui a été neutralisé dans la nuit de jeudi à vendredi convoyait des armes de la Libye vers le Mali, a annoncé vendredi un communiqué de l'Elysée.

     

    Selon un communiqué de l'Elysée rendu public vendredi après-midi, les forces militaires françaises ont «détruit» dans la nuit de jeudi à vendredi un convoi d'Aqmi qui «transportait des armes de la Libye vers le Mali».

    Effectuée en coopération avec les autorités nigériennes, «l'intervention a permis de saisir une importante quantité d'armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée», selon la présidence de la République qui ne fait pas état de morts ni de blessés.

    Cette destruction intervient alors que les groupes armés terroristes (GAT) connaissent un regain d'activité dans le nord du Mali où dix soldats africains appartenant à la forces des Nations-Unies au Mali, la Minusma, ont été tués lors d'attaques depuis le début du mois d'octobre, dans la région de Gao et à Kidal.

    D'importants trafics, d'armes notamment, ont lieu depuis la Libye, où le vide politique dans les villes du Nord offre toute latitude aux groupes islamistes pour prendre position dans le Sud désertique.

    Un poste des forces françaises installé au nord du Niger

    Jeudi, le porte-parole de l'état-major des armées (EMA), le colonel Gilles Jaron, a souligné lors d'un point de presse qu'au nord du Mali, «les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement», tentant de «réinvestir une zone dont ils ont été chassés».

    «Nous avons affaire à un adversaire «vivant», qui s'adapte à des situations et qui nécessite que nous nous adaptions également pour pouvoir le chasser de sa zone», a indiqué le porte-parole de l'EMA, précisant que «nous allons agir, nous agissons dès à présent (...)

    Nous sommes à la manoeuvre pour lui porter les coups nécessaires pour mettre fin à ses ambitions».

    Pour tenter de couper ces routes de la contrebande, les forces françaises viennent de décider d'installer un poste avancé à Madama, au nord du Niger, dans le cadre du dispositif «Barkhane» déployé depuis le 1er août sur cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina-Faso).

    Plusieurs dizaines d'hommes, davantage si nécessaire, seront présents sur ce site temporaire situé à une centaine de kilomètres de la frontière libyenne.

    On estime à 300 le nombre de combattants liés à Aqmi ou au groupe djihadiste dissident dirigé par Mokhtar Belmokhtar dans le sud de la Libye, qualifié de «hub» terroriste par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

     

    Fin septembre, les militaires français avaient déjà mené deux opérations au Niger et dans le nord du Mali, lors desquelles un proche et des partisans présumés de Mokhtar Belmokhtar avaient été arrêtés.

     

     

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    ET AUSSI

     

     

     

    Les forces françaises ont détruit un convoi jihadiste dans le nord du Niger (MàJ)

     
     
     
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    Une semaine après l’embuscade qui a coûté la vie à 9 casques bleus nigériens dans le région de Gao, au Nord-Mali, des forces françaises engagées dans l’opération Barkhane ont détruit un convoi jihadiste dans le nord du Niger, au cours de la nuit du 9 au 10 octobre.

    « En coopération avec les autorités nigériennes, les forces armées françaises ont de nouveau intercepté et détruit la nuit dernière au nord du Niger un convoi de véhicules armés d’Aqmi qui transportait des armes de la Libye vers le Mali », a ainsi indiqué un communiqué de l’Élysée.

    Le texte ne précise pas les moyens engagés lors de cette intervention, qui a permis de saisir « une importante quantité d’armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée ». Aucun bilan n’a été avancé.

    « Les groupes armés terroristes qui tentent de déstabiliser les Etats du Sahel et le Mali en particulier ont conduit récemment des attaques meurtrières contre les unités de la mission des Nations Unies au nord du Mali. (…)

    C’est pourquoi le Président de la République a demandé aux forces françaises de l’opération Barkhane, déployées pour appuyer les forces de sécurité des Etats du Sahel et la mission des Nations Unies au Mali, de poursuivre la traque des groupes armés terroristes responsables de ces attaques », affirme encore le communiqué de l’Élysée.

    « Le volume des armements détruits est très supérieur à celui de précédentes opérations du même genre », a indiqué, à l’AFP, l’entourage de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

    Le convoi  était surveillé « depuis plusieurs jours grâce à des actions de renseignement conjointes des forces françaises et nigériennes », a indiqué la même source.

    Il a été détruit  lors d’une opération aéromobile, mêlant hélicoptères et forces au sol.

    Lancée le 1er août dernier, l’opération Barkhane, qui mobilise 3.000 hommes, vise à « éradiquer » (pour reprendre le terme de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense) le terrorisme dans la bande sahélo-Saharienne (BSS). Pour cela, elle dispose de plusieurs points d’appui, notamment au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et au Niger.

    Justement, le Niger, plus précisément le nord, est le point de passage des jihadistes qui vont et viennent entre le Mali et le sud de la Libye, qualifié de « hub » terroriste par M. Le Drian.

    Récemment, les forces spéciales françaises ont arrêté Abou Aassim El-Mouhajir, porte-parole du groupe al-Mourabitoune, né de la fusion du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) et les « Signataires par le sang » de Mokhtar Belmokhtar, en rupture de ban avec AQMI.

    Par ailleurs, la Force Barkhane compte installer un détachement dans le nord du Niger afin d’être présente sur une ligne reliant Tessalit à Faya Largeau et de surveiller les mouvements jihadistes sur les plateaux de Mangéni, Djado et la passe de Salvador.

    Face au regain d’activité des groupes jihadistes et à leur tentative de se réinstaller dans les zones d’où ils ont été chassés par l’opération Serval, le porte-parole de l’État-major des armées (EMA), le colonel Gilles Jaron a soutenu, le 9 octobre qu’il « n’y a jamais eu interruption de notre mission ».

    Et d’ajouter : « Nous avons affaire à un adversaire ‘vivant’, qui s’adapte à des situations et qui nécessite que nous nous adaptions également pour pouvoir le chasser de sa zone ».

    Aussi, a-t-il poursuivi, « nous allons agir, nous agissons dès à présent (…)

    Nous sommes à la manoeuvre pour lui porter les coups nécessaires pour mettre fin à ses ambitions ».

     

    Source:    http://www.opex360.com/2014/10/10/les-forces-francaises-ont-detruit-convoi-jihadiste-dans-le-nord-du-niger/


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    Mobilisation pour l’abrogation de la loi Taubira


     

    La précipitation du pouvoir socialiste à promulguer la loi sur le mariage homosexuel et la filiation adoptive pour les couples homosexuels ne doit pas affaiblir la détermination des Français à restaurer le modèle familial basé sur l’union naturelle d’un homme et d’une femme et sur la filiation naturelle.



    L’objectif légitime des défenseurs de nos valeurs de civilisation, du droit de l’enfant à avoir une mère et un père ainsi que du modèle familial naturel doit être dorénavant l’abrogation de l’infâme loi Taubira.

    Le Parti de la France appelle donc ses militants et sympathisants à participer aux manifestations  et s’associera à toutes les actions futures visant à abroger la loi Taubira et à sanctionner politiquement les parlementaires qui en ont été les promoteurs et les complices


          Adhérez !



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    Merci pour votre soutien et votre fidélité à notre combat.


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    LETTRE POUR UN PV.


    Lisez-la. ELLE EST TROP BONNE !


    Celui qui l'a "pondue" a du culot, du cran et un sacré sens de la dérision !


    Bonjour,
    J'ai reçu ce jour votre contravention au code de la route, 51km/h au lieu de 50km/h. Donc Dangereux Chauffard !

    Je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet.

    Je souhaitais par ce geste vous montrer mon attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de finances publiques

    Je ne discute pas l'intervention des forces de police, qui ont, j'en conviens, tout à fait raison de se "prostituer" ainsi au bord des routes, plutôt que de veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues, où chacun sait par ailleurs qu'il ne se passe jamais rien ...

    L'immigration massive à laquelle vous soumettez notre pauvre pays a, je sais aussi, un coût exorbitant.

    Je suis donc convaincu que ma modeste contribution de 90 Euros permettra aux petits protégés de l'état de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales, que vous leur dispensez fort généreusement à profusion.
    Le retraité que je suis comprend que cette modique contribution de 90 Euros est un effort "indispensable" pour permettre à tous ces malheureux...qui n’ont pas eu, comme moi, la chance de travailler toute leur vie d’artisan pour toucher une retraite modeste...de recevoir une Allocation Temporaire d’Attente (ATA) bien meilleure que ma maigre retraite.

    > Ces malheureux ont eu, il est vrai, "d’énormes frais", pour payer les passeurs qui les ont illégalement fait entrer dans notre pays.

    Ce n'est donc que justice que nous participions à leur intégration et aussi que nous payons les derniers "petits dégâts" que ces "pauvres gens sans occupation" ont commis dans la ville d'Amiens...et dans bon nombre de villes de France. (Je dis "bon nombre" mais je pense "toutes")
    Pour le cas où vous n'utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à l'affecter au paiement de la C5 hybride de "François Le Normal" (oui, celle à 780.000 EUR à cause du blindage !..).
    Il est vrai que la C6 dans le garage est trop vieille avec ses 18.300 km ! (Au fait, ma caisse à moi (dangereux contrevenant de la route) affiche déjà 158.000 km au bas mot...)
    Ou alors, pour payer "La Taubira", qui accepte que des étrangers se torchent avec le drapeau français devant les objectifs de journalistes hilares.

    Heureusement qu'on est là pour payer un ministre aussi com-préhensif.


    PS : Me prévenir s'il vous plaît, lorsque vous lancerez la souscription pour le renouvellement de la garde-robe de la con-cubine-de-François-Le-Normal.

    Signé : un CON-tribuable.
      (Excédé..comme beaucoup !)



    Merci Bullit


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    Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/


    BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/
    Mail : pdfbretagne@orange.fr


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    12 septembre, 15:52

     

    UE/livraisons de gaz russe : les problèmes commencent déjà

     

    UE/livraisons de gaz russe : les problèmes commencent déjà

    Par La Voix de la Russie |

     

    Il fallait s’y attendre.Plusieurs pays membres de l’Union européenne se plaignent déjà de ne pas recevoir la quantité escomptée de gaz russe, notamment la Pologne et la Slovaquie.

     

    Pourtant le fournisseur gazier russe Gazprom poursuit les fournitures selon les quantités stipulées contractuellement.

    Que se passe-t-il donc ?

     

    Eh bien c’est assez simple. Le gaz fourni par la Russie aux clients de l’UE est tout simplement volé.

    Par qui ? Par la « nouvelle » Ukraine.

     

    Cette dernière ayant une colossale dette envers Gazprom pour le gaz déjà fourni, qu’elle ne se presse nullement de régler, et sachant parfaitement ce qui l'attend dans les prochains mois, elle commence donc à tout simplement voler le gaz russe destiné aux pays de l’UE et transitant par son territoire.

    Que faire donc dans cette situation puisque cela touchera irrémédiablement les consommateurs de l’Europe bruxelloise ?

    La société Gazprom a d’ores et déjà déclaré qu’elle n’avait pas réduit ses livraisons de gaz mais qu’elle ne comptait pas répondre aux exigences des clients au-delà des volumes contractuels.

    Cette déclaration a été faite après que la compagnie gazière polonaise PGNiG ait affirmé que les fournitures de gaz russe à la Pologne via l’Ukraine et la Biélorussie ont diminué de 45%.

    En d’autres termes, la Russie ne compte pas fournir plus que ce que prévoient les volumes contractuels entre Gazprom et les compagnies gazières de l’UE. Loi du marché oblige.

     

    En effet, la Russie n’a absolument aucune raison d’accorder des « bonus » gratuits aux Etats de l’Union européenne dans ce secteur très sensible que représentent les livraisons de gaz et surtout vu l’état actuel des relations entre les pays occidentaux et la Russie. Pourquoi le devrait-elle ?

    La Russie réalise-t-elle pleinement ses obligations en termes de livraisons de gaz à l’Union européenne ? Oui. La Russie aurait-elle ne serait-ce qu’une bonne raison d’offrir des cadeaux (destinés à la base aux pays amis et alliés) aux élites de l’UE, surtout compte tenu de la réalité géopolitique actuelle et du jeu des sanctions lancé par les élites occidentales à l’égard de la Fédération de Russie ? Non, aucune.

     

    Le troisième concerné, l’Etat ukrainien (ou plutôt ce qu’il en reste), sachant parfaitement qu’il aura à passer un hiver fort rigoureux, pratique ouvertement le vol du gaz transitant par son territoire et destiné aux clients de l’UE.

    Ce pays est-il aujourd’hui un allié ou ne serait-ce qu’un partenaire honnête de la Russie ? Non. Au contraire, la junte de Kiev crie chaque jour qui passe qu’elle est l’alliée des USA et de l’UE et déclare à n’importe quelle occasion sa haine pour la Russie. Parfait.

    Des questions donc plutôt simples avec des réponses tout aussi simples. Qui donc dans cette situation doit faire pression sur Kiev pour qu’il cesse de voler le gaz destiné aux autres ? Moscou ou Bruxelles ? Logiquement le second. Bien que, et on le sait tous, avant que Bruxelles ne « prenne » une décision, il faut qu’elle soit validée par Washington. Mais cela est une autre histoire.

    Pour Kiev, ce sont bien sûr les dures lois de l’économie de marché. Pour ceux qui ont oublié comment cela fonctionne, on rappellera les lois basiques. Vous payez pour un service et vous obtenez ledit service.

    Vous ne payez pas pour le service, vous ne l’obtenez pas. Et vous ne pouvez aucunement prétendre à un énième service lorsque le précédent n’est pas réglé.

    Ce précédent service représente 4,5 milliards de dollars. C’est exactement la situation qui prévaut.

    Seulement la junte de Kiev essaie de se convaincre, ainsi que ses citoyens, que vu « l’énorme solidarité » des USA et de l’UE envers l’Ukraine actuelle, tout devrait être réglé de la meilleure des manières possibles. Sauf qu’il est très peu probable que les consommateurs européens soient prêts à sacrifier le chauffage de leurs foyers au profit des citoyens ukrainiens.

    Et les leaders bruxellois le savent pourtant parfaitement. Mais au lieu de faire pression sur leur « allié », il est bien évidemment toujours plus facile d’accuser la Russie de tous les maux.

    La Russie, elle, respecte entièrement ses engagements. Les volumes de gaz prévus à la livraison pour les pays de l’UE se font et se feront en intégralité, en conformité avec les obligations contractuelles.

     

    Mais lorsqu’en cours de livraison, ce gaz se perd sur le territoire d’un pays officiellement allié de l’Occident politique, ce n’est aucunement à la Russie de chercher à régler le problème mais bien aux responsables des pays-clients, en l’occurrence à l’Union européenne.

    Dans ce cas concret, il ne s’agit aucunement d’une quelconque pression russe en direction de Bruxelles. La Russie est effectivement prête à prendre de nouvelles mesures de rétorsion efficaces dans le cas où de nouvelles sanctions seront établies par l’UE à son encontre. Mais dans la situation présente et pour résumer court, nous avons affaire au problème suivant : l’UE souhaite recevoir en intégralité les volumes de gaz achetés à la Russie.

    La Russie fournit ces volumes en intégralité et en conformité des contrats.

     

    L’Ukraine, elle, se trouvant au bord du gouffre, commence à comprendre que ce ne sont pas les biscuits distribués par les représentants du Département d’Etat étasunien et de l’Ambassade des USA en Ukraine sur le Maïdan à Kiev, qui les aideront à se chauffer durant la rude période hivernale qui s’annonce. Ni les promesses occidentales sans suite et ce malgré la situation économique catastrophique qui prévaut dans l’Ukraine actuelle. L’Union européenne de son côté vraisemblablement ne prévoit pas de partager ses importations de gaz avec son nouvel allié.

     

    La Russie, elle, ne prévoit des conditions spéciales qu’en faveur de ses alliés, qu’ils soient issus de l’étranger proche ou lointain.

     

    Pour les autres, une formule simple et bien connue s’impose : « Rien de personnel, juste le business »./N

     

     

    Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur

    COMMENTAIRE

    • La Russie a une nouvelle fois entièrement raison, elle n'a pas à payer pour l'Ukraine ou la Pologne qui ne cherchent qu'à déstabiliser la Russie par vengeance Historique, comme si la France voulait déstabiliser l'Allemagne qui a un peu trop aimé notre sol.
       
      Le bourbier Ukrainien créé par les US/UE pour casser Poutine qui tient tête au machiavélisme US, va se retourner contre ceux qui l'ont créé, il va falloir payer cette folie maintenant. Les US ne sont pas forts du tout en Histoire, ils devraient savoir qu'on n'attaque pas la Russie impunément, surtout à l'approche de l'hiver, Dieu qu'ils sont minables ces yankees.
       
      Eh Jérome, si la Russie a intégré la Crimée, ce n'est pas pour ne payer le milliard de $ annuel, regarde la carte de la région et tu comprendras mieux.
       
      Si la Russie venait installer des bases de missiles au Mexique ou à Cuba, que feraient les USA d'après toi, l'Histoire a déjà répondu à cette question, et il faudrait que la Russie accepte tout d'un pays qui ne cherche qu'à dominer la planète entière et à écraser tous ceux qui ne marchent pas dans leurs plans machiavéliques, réfléchi un peu avant d'écrire de telles sottises. De plus la Crimée est peuplée en grande majorité de Russes, et non pas d'Ukrainien.
       
      En Crimée ils vivent au calme, loin et à l'abri des nazis de Kiev payés par les USA et quelques oligarques mafieux.
       
       

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    Le massacre de Kobane se prépare

    Posted On11 oct 2014
     

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    Pour l’heure, la ville de Kobane, sur la frontière entre la Turquie et la Syrie, n’est pas encore tombée.

    Le Secrétariat à la Défense américain classe déjà Kobane dans la catégorie des villes perdues

    Néanmoins, sa chute semble se rapprocher.

    Le Secrétariat à la Défense américain classe déjà Kobane dans la catégorie des villes perdues, tout comme le porte-parole de la Maison Blanche. John Kerry dit que Kobane n’a jamais été un « objectif stratégique » pour les Etats Unis, et minimise ainsi l’importance de ce qui se joue.

    Nombre de commentateurs en France raisonnent comme John Kerry.

    La réalité est que la chute de Kobane sera une victoire majeure pour l’Etat Islamique, et un revers majeur pour les forces kurdes, présentement abandonnées de tous les prétendus membres de l’ « alliance » contre l’Etat Islamique.

    La réalité est aussi que cette victoire majeure pour l’Etat Islamique ne sera pas simplement une victoire militaire, mais aussi une victoire en termes de propagande : l’Etat Islamique pourra dire qu’il a vaincu les forces kurdes, dont Kobane était la principale place forte dans le Kurdistan syrien, et qu’il a gagné malgré les bombardements américains et alliés.

    Dans une région et dans un contexte musulman où on raisonne très largement en cherchant, selon l’expression d’Oussama Ben Laden, qui est le « cheval fort », l’Etat Islamique apparaîtra davantage encore comme le « cheval fort », et les Etats Unis apparaitront comme le « cheval faible ».

    Ce résultat, je l’ai déjà écrit, est sans doute celui que recherche Obama, qui veut un Etat Islamique fort dans les régions sunnites du monde musulman, et un Iran en position de puissance hégémonique régionale.

     

    Inaction de l’armée turque, en position de spectatrice à un kilomètre de Kobane

    C’est aussi le résultat que veut Erdogan, qui compte sur l’Etat Islamique pour écraser les Kurdes, et qui fait tirer à balles réelles sur les Kurdes turcs qui osent se soulever en voyant ce qui se passe à Kobane, et l’inaction de l’armée turque, en position de spectatrice à un kilomètre de Kobane, et pourtant membre de l’ « alliance ».

    C’est le résultat que souhaite Bachar Al Assad, qui a passé des accords depuis des mois avec l’Etat Islamique aux fins qu’il écrase les forces anti-Assad qui ne sont pas l’Etat Islamique, en épargnant simplement Jabhat Al Nosra, groupe lié à al Qaida qui commence à se rallier à l’Etat Islamique.

    Têtes coupées, viols de femmes et d’enfants, cœurs arrachés des poitrines et brandis dans les rues

    La chute de Kobane se traduira, le cas échéant, par un massacre et des actes barbares atroces : le massacre a déjà commencé dans les parties de la ville tombées aux mains de l’Etat Islamique.

    Des témoignages de survivants qui ont réussi à passer la frontière turque font frémir et suscitent la répulsion : têtes coupées, viols de femmes et d’enfants vivants ou réduits à l’état de cadavre, cœurs arrachés des poitrines et brandis dans les rues.

     

    Quand le massacre aura lieu, il sera vite laissé de côté.

    Nul ne doit critiquer Barack Obama ou dire qu’il a de sombres desseins : un homme qui a reçu le prix Nobel de la paix et que tant de journalistes ont idolâtré doit être traité avec respect.

    Un commentateur, sur une chaîne française ces jours derniers disait qu’Obama avait un problème. Lequel ? « Il est trop intelligent », a continué le commentateur.

    Je ne suis pas certain que les Kurdes de Syrie se disent qu’Obama est trop intelligent.

     

    J’ai des doutes quant au fait que ceux qui commencent à percevoir les Etats Unis comme le « cheval faible » se disent eux-mêmes qu’Obama est trop intelligent.

    Il faut être rémunéré par une chaîne de télévision française pour penser qu’Obama est trop intelligent.

    Si le commentateur en question voulait dire qu’Obama avait eu l’intelligence de se faire passer pour un rédempteur alors qu’il n’était que ce qu’il est, un agitateur islamo-gauchiste voulant la victoire de l’islam radical et l’abaissement de la civilisation occidentale, je pourrais réviser mon jugement, et me dire qu’Obama est très intelligent, et sous cet angle, c’est exact, Obama est très intelligent, mais je ne crois pas que c’est ce que le commentateur en question voulait dire.

    Pendant ce temps, l’Etat Islamique continue à recruter et à avancer, et ce n’est pas fini.

    Les frappes aériennes contre l’Etat Islamique continuent à être inefficaces et sont conçues pour être inefficaces.

    L’intelligence d’Obama fait des merveilles, et des dizaines de milliers de morts.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.


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    Dimanche 12 octobre 2014

    Violations des droits de l'homme : le WWF complice

    Les Baka au sud-est du Cameroun sont victimes de graves abus aux mains des équipes anti-braconnage© Selcen Kucukustel/Atlas soutenues et financées par le WWF

    Violations des droits de l'homme : le WWF complice

     

    Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, a révélé que de graves abus étaient commis à l'encontre des Pygmées baka du sud-est du Cameroun, aux mains des brigades anti-braconnage soutenues et financées par le Fonds mondial pour la nature (WWF). 

    Les Baka sont illégalement expulsés de leurs terres ancestrales au nom de la conservation, la plus grande partie de leur territoire étant transformée en 
    « zones protégées » - dont des zones de chasse au trophée. 

    Plutôt que de s'en prendre aux puissants individus qui se cachent derrière ce braconnage organisé, les gardes forestiers et les soldats poursuivent les Baka qui pratiquent 
    une chasse de subsistance. 

    Regardez une vidéo (nde : en bas de page) des Baka qui racontent les abus dont ils sont victimes aux mains des équipes anti-braconnage soutenues et financées par le WWF

    Les 
    Baka et leurs voisins accusés de braconnage risquent la détention, les coups et la torture. Ils font état de nombreux morts parmi eux suite à ces expéditions punitives. 

    Le ministère camerounais des Forêts et de la Faune, qui emploie les gardes forestiers, est financé par le 
    WWF qui apporte également à ces derniers une assistance technique, logistique et matérielle.
    Sans son soutien, les brigades anti-braconnage ne pourraient pas agir. 

    Les 
    normes fixées par les Nations-Unies requièrent que le WWF prévienne ou atténue « les effets négatifs sur les droits de l'homme directement liés à ses opérations » même s'il n'y a pas contribué, or le géant de l'industrie de la conservation semble réticent à les mettre en pratique. Bien qu'il ait été prouvé que les brigades anti-braconnage ont bel et bien violé les droits des Baka, le WWF continue de leur apporter son soutien. 

    Suite à la perte de leur territoire et de leurs ressources, on constate 
    un déclin de l'état de santé des Baka et une augmentation des maladies telles que paludisme et sida.
    Ils craignent de pénétrer dans la forêt qui leur a apporté tout ce dont ils ont besoin durant d'innombrables générations. 
     
    © Survival International
    Les Baka craignent de s'aventurer dans la forêt, laquelle leur apporte tout ce dont ils ont besoin.
    Un Baka a confié à Survival « La forêt appartenait aux Baka mais ce n'est plus le cas.
    Nous circulions dans la forêt au gré des saisons mais maintenant nous avons peur de le faire.
    Pourquoi ont-ils le droit de nous interdire de pénétrer dans la forêt? Nous ne savons pas vivre autrement.
    Ils nous battent, nous tuent et nous obligent à fuir et à nous réfugier au Congo ». 

    Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd'hui : 
    « Les peuples indigènes sont les meilleurs défenseurs de l'environnement et les meilleurs gardiens du monde naturel. 
    Ils connaissent mieux que quiconque leurs terres et tout ce qui s'y rapporte.
    Un idée équitable et irréprochable de la conservation va de pair avec le respect du droit international relatif aux peuples indigènes, particulièrement leurs droits territoriaux.
    Les organisations telles que le WWF devraient être à leur écoute, leur apporter l'aide dont ils ont besoin concernant la protection de leurs terres et les soutenir autant que possible.
     Il est urgent de repenser la notion de "conservation". » 
    Vidéo : 

     

     

     

    http://www.wikistrike.com/2014/10/violations-des-droits-de-l-homme-le-wwf-complice.html


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    POLOGNE / RUSSIE  POINT DE VUE !

     

     

    Ecrit le 11 oct 2014 à 13:09 par Olivier Baultdans Nouvelles d'Europe

     

    Ukraine – Lettre ouverte du député souverainiste et pro-vie polonais Marek Jurek à Philippe de Villiers

    Marek JurekPhilippe de Villiers, partisan de l’Europe des patries pour les grandes puissances uniquement ? Le Polonais Marek Jurek, député au Parlement européen élu sur la liste du parti chrétien-démocrate conservateur Droit et Justice (PiS) de Kaczyński (groupe Conservateurs et Réformistes européens), fondateur et président du petit parti de droite Droite de la République (Prawica Rzeczypospolitej) qui se distingue par ses positions pro-vie très courageuses, président de la Diète, la chambre basse du parlement polonais, en 2005-2007, sous le gouvernement de coalition mené par le PiS, ancien opposant au régime communiste, a écrit il y a une semaine cette lettre à Philippe de Villiers :

    —————

    Bruxelles, le 2 octobre 2014

    Monsieur le Président,

    Depuis plusieurs années je suis avec admiration votre activité politique et culturelle. Je suis convaincu que votre engagement en faveur de la mémoire de la guerre de Vendée est important non seulement pour votre patrie mais aussi pour toute l’Europe et le monde chrétien. Je me souviens bien de votre visite au Parlement polonais, il y a 22 ans, et de votre discours sur l’indépendance des États et sur les valeurs nationales en tant que fondements de notre civilisation et de la vie en Europe. C’est pourquoi je suis extrêmement surpris de vos récentes décisions et déclarations lors de votre visite en Crimée occupée par l’armée russe.

    La Russie d’aujourd’hui est un pays post-communiste dont les dirigeants sont directement issus des milieux liés à l’ancien parti communiste et aux services secrets soviétiques. La Russie est gouvernée par une nouvelle génération de la nomenklatura soviétique et non pas par les descendants de ceux qui ont souffert pour la défense de la foi et de la tradition.

    Vous savez certainement que la doctrine internationale de la Russie contemporaine est fondée sur la conviction exprimée il y a neuf ans par Vladimir Poutine selon laquelle l’effondrement de l’Union soviétique avait été la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle. L’actuel président de la Russie évoque non seulement avec nostalgie l’Union soviétique, mais il reste aussi gardien de sa « tradition ». Sur la place centrale de Moscou, on continue de vénérer publiquement un des plus grands criminels de l’histoire de l’humanité, Vladimir Lénine. Un autre grand criminel, Félix Dzerjinski, est aujourd’hui le patron spirituel des services secrets russes. Conformément au langage de la propagande stalinienne, la Russie continue de considérer les anticommunistes comme des « fascistes ». Et la Russie soutient toujours les régimes communistes qui sont restés au pouvoir, de Cuba au Viêt Nam.

    Le devoir moral des conservateurs et des gens de droite, c’est de lutter pour parachever les changements initiés par la chute de l’Union soviétique. C’est de défendre le droit qu’ont les nations libérées de se désoviétiser et de lier des liens avec l’Occident, de conduire une politique de décommunisation et d’écarter du pouvoir les héritiers du communisme.

    Nous sommes évidemment conscients que le monde occidental vit aujourd’hui une profonde crise morale. Néanmoins, la seule voie pour surmonter cette crise morale est de rétablir le sens du bien commun dans sa dimension nationale et de renforcer la solidarité  entre nos nations, et non pas de soutenir ceux qui exploitent nos faiblesses par démagogie. Les communistes savaient aussi dénoncer les vices de l’Occident libéral, tout comme ils ont su désavouer le communisme.

    L’Ukraine nous montre aujourd’hui à quel point il est important pour une nation d’avoir son propre État et de se débarrasser du poids de l’héritage soviétique. La guerre qui lui a été imposée par la Russie post-communiste est une guerre pour sa liberté et son intégrité, pour protéger le caractère national du pays. Pour nous tous c’est une guerre pour une Europe plus sûre, pour une Europe de nations qui ne remettent pas en cause l’indépendance de leurs voisins et qui cultivent un esprit de coopération.

    Veuillez considérer cette lettre comme la voix d’un représentant d’une nation qui a toujours une frontière commune avec la Russie et qui comprend le caractère de ce pays. J’espère que ma lettre contribuera à nourrir votre réflexion sur les changements qui se déroulent aujourd’hui dans l’est de l’Europe et sur la solidarité à laquelle les nations de l’Occident chrétien sont appelées.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma profonde considération.

    Marek Jurek

    Député au Parlement européen

     

     

    ET AUSSI

     

     

    Humilier la Russie, un jeu stupide et dangereux…

     

    poutine

     

    Le 12 octobre 2014
     
    La Russie de Vladimir Poutine est un partenaire naturel et une puissance avec laquelle il faut compter.

     

     

     

     

     

    Dans un précédent article consacré à l’économie, j’ai évoqué de façon rapide un risque de troisième guerre mondiale qui serait à nos portes. J’avais envie de revenir sur ce sentiment, voire cette certitude, qui m’habite.

    Faire un parallèle avec l’histoire est toujours un jeu risqué et dangereux car les mêmes causes ne produisent pas systématiquement les mêmes effets et, surtout, on nous a assez bassinés avec « les heures sombres de notre histoire ».

    Pourtant, parmi d’autres facteurs, il y a deux causes majeures au déclenchement des précédentes guerres mondiales : la crise économique et l’humiliation.

    C’est une Allemagne humiliée par le traité de Versailles et ruinée à un niveau inimaginable aujourd’hui qui a envahi la Pologne.

    Quel jeu sommes-nous en train de jouer avec la Russie ?

    De quel droit donnons-nous des leçons de démocratie, nous qui vivons sous un régime recueillant 13 % d’opinions favorables ?

    De quel droit montrons-nous les muscles quand on réprime dans la violence de grandes manifestations familiales et quand on laisse la rue aux émeutiers lors de grands rassemblements ?

    De quel droit parlons-nous de liberté d’expression quand on interdit à un humoriste (aussi peu drôle soit-il) de se produire ?

    De quel droit parlons-nous de valeurs quand on légalise de facto la marchandisation de l’humain avec la GPA ?

     

    Mais surtout de quel droit nous immisçons-nous dans l’aspiration d’un peuple à renouer avec ses racines, quand nous-mêmes souhaitons le remplacement de notre peuple ?

    Sur le fond, nous ferions mieux de nous abstenir de donner des leçons moisies à Vladimir Poutine qui, lui, a le soutien de son peuple.

    Mais sur la forme, cette politique étrangère suiviste et de pieds nickelés est d’une dangerosité inouïe. Isoler la Russie est la dernière des bêtises à faire. Les Russes sont un peuple fier à qui on dénie la chance historique de reprendre la place qui est la sienne sur la scène internationale et dans l’histoire.

    Nous sommes en train de les humilier en leur préférant la Françafrique et ses conflits, les États-Unis d’un Barack Obama en perdition, et en luttant contre l’État islamique après avoir contesté le droit des Russes à combattre leurs propres terroristes de Tchétchénie.

    Sur l’Ukraine, nous avons encore tout faux, aveuglés par les soi-disant aspirations européennes de ce peuple, alors que cette révolution a notoirement émané de groupes néo-nazis.

    Nous combattons l’antisémitisme en France mais en faisons un allié en Ukraine. Allez comprendre.

    Nos gouvernants sont en train de faire une erreur historique.

    La Russie de Vladimir Poutine est un partenaire naturel et une puissance avec laquelle il faut compter. Penser que l’on peut s’essuyer les pieds sur un tel homme n’est que pure folie.

     

    Alors que notre société décadente renie allègrement ses valeurs, son patrimoine, son histoire en faisant de nos pays européens un grand terrain vague ouvert aux quatre vents économiques et culturels, le peuple russe affirme sa volonté de retrouver sa grandeur. Il refuse cette mondialisation, cette perte des identités nationales.

     

    Il refuse la demi-mesure, les compromis qui deviennent des compromissions. Nous pensons pouvoir imposer à la Russie – entre autres – les valeurs que nous pensons universelles et nous avons terriblement tort.

    L’histoire nous a montré que les peuples qui refusaient de disparaître étaient prêts à tout pour sauvegarder leurs convictions et leur mode de vie.

     

    De notre côté, sommes-nous prêts à tout pour sauvegarder cette parodie de société ?

     

     

    Source et publication:   http://www.bvoltaire.fr/thibautronet/humilier-russie-jeu-stupide-dangereux,119579?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1752faa4b9-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1752faa4b9-30403221&mc_cid=1752faa4b9&mc_eid=35158644a0


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    Les Kurdes de Turquie menacent de se soulever

    | 8 octobre 2014
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    14 personnes sont mortes en Turquie lors des manifestations en faveur des Kurdes de Syrie.

    Depuis le début de l’opération allié en Syrie et en Irak censée lutter contre Daesh (l’« Émirat islamique »), la Turquie, qui est membre de la Coalition internationale, non seulement n’a rien fait pour venir en aide aux Kurdes de Syrie, mais elle a fermé sa frontière de sorte que ceux-ci ne peuvent fuir et que les combattants du PKK turc ne peuvent pas leur venir en aide.

    De facto, la Turquie aide Daesh à nettoyer ethniquement le Nord de la Syrie de sa population kurde.

    À l’appel du PKK, allié traditionnel de la Syrie, de très vastes manifestations ont eu lieu le 7 octobre 2014 dans toute la Turquie.

    Elles ont été violemment réprimées.

    Depuis décembre 2013, des négociations sont en cours entre l’État turc et le PKK pour trouver une solution au statut des Kurdes turcs.

     

    Le PKK a annoncé qu’en cas de massacre des Kurdes de Kobané (en arabe Aïn al-Arab) par les jihadistes de Daesh, les négociations seront closes et la lutte armée reprendra.

     

    D’ores et déjà, Abdullah Öcalan, leader du PKK, a appelé ses partisans à se préparer à la guerre.

     

     

    Source et publication:   Réseau Voltaire


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