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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Un Américain qui avait tenté de convertir ses collègues de travail à l'islam s'est attaqué à l'un d'entre eux à l'aide d'un couteau.

     

    Un Américain, qui avait récemment tenté de convertir à l'islam plusieurs de ses collègues de travail, a décapité l'un d'entre eux avec un couteau après avoir appris qu'il était licencié, a annoncé la police vendredi.

     

    La tragédie s'est déroulée jeudi au sein d'une société alimentaire de l'Oklahoma, dans le centre-sud des États-Unis, où travaillait le suspect, identifié comme Alton Nolen, âgé de 30 ans.

    Après avoir appris qu'il venait d'être licencié, "Nolen est allé sur le parking, il a conduit son véhicule jusque devant l'entrée de la société [...] puis s'est rendu par l'entrée principale jusqu'à la réception", a expliqué le porte-parole de la police de la ville de Moore, Jeremy Lewis. "Nolen est tombé sur [sa collègue] Colleen Hufford et l'a tuée avec un couteau. Durant cette attaque, Nolen a coupé la tête de la victime", ajoute-t-il dans un communiqué.

    Convertir à l'islam

    Le suspect a ensuite attaqué un autre collègue avec un couteau, avant de se faire tirer dessus par le directeur d'exploitation de la société. La deuxième victime et le suspect ont tous deux été conduits à l'hôpital, où ils se trouvaient dans un état stable. "Après avoir interrogé des collègues de travail de Nolen, nous avons appris qu'il avait récemment tenté de convertir à la religion musulmane plusieurs employés", a précisé le porte-parole.

    En raison de la nature du meurtre, la police locale a fait appel au FBI, a-t-il encore dit.

    Cette tragédie intervient à la suite d'une série de décapitations d'Occidentaux publiées dans des messages vidéo sur Internet et menées par des combattants djihadistes, dont trois par l'organisation État islamique (EI) active en Syrie et en Irak, et une par un groupe en Algérie qui lui est lié.

     



      Commentaires :

    - stop-au-ps le 27/09/2014 à 08:34 : Et pourtant... J'en ai connu des bons, des "inserrés" de convertis à la vie européenne.
    Ah oui, ils avaient le même comportement et jugement qu'un citoyen lambda français. Ils avaient un point commun : étaient dans l'administration Douane et Police, (Gendarmerie). Ils étaient très sévères avec leurs coreligionnaires et n'hésitaient pas a les remettre à leur place, si l'interpelé tentait de les tutoyer.
    Ils ne parlaient jamais de leur religion.
    La faute de ce qui arrive ? Les occidentaux ont joué l'angélisme, qui a été traduit par des la faiblesse. Ils se sont infiltrés dans cette faille, et pour les déloger... Bon courage !


    - CNE Fracasse le 27/09/2014 à 08:27 : Le prosélytisme est omniprésent. Dans le bâtiment, ils nous imposent leur vision, tentent de convertir leurs collèges, affichent leurs différence, ramadan, repas Hallal au resto. Vivez au quotidien avec eux, je vous assure que vous finirez par penser avec l'accent. L'impression de vivre avec des témoins de Jéhovah, l'agressivité sous-jacente en plus. De la colonisation par l'intérieur, en médecine ça doit avoir un nom.


    - eurokiller le 27/09/2014 à 07:56 : Le port d'arme a sauvé des vies. Je suis convaincu qu'autoriser le port d'armes est une bonne chose
    - horus35 le 27/09/2014 à 07:26 : C'est obligé ! Qu'on le veuille ou pas, nous sommes en incubation ! Oui, il va se passer dans les 10 ans qui viennent un affrontement majeur entre les nations occidentales et les musulmans (oui je parle bien de tout ceux qui revendiquent leur religion comme façon de vivre en communauté) ! Il y a un fosse qui se creuse entre deux conceptions totalement opposes et cela va-vite devenir irréversible ! Préparons nous, car eux le font !
    - douter et redouter le 27/09/2014 à 06:42 : Je connais bien l islam étant marié à une musulmane depuis 30 ans. Et la mon potentiel de tolérance (vis à vis de la religion, pas de mon épouse !) est épuisé. Je finis la mort dans l âme par penser que cette religion est vicieuse et décervelante et surtout que le prosélytisme assume même par des musulmans modérés est un cancer consubstantiel à cette religion. Il m a fallut 30 ans pour en arriver la la mort dans l âme mais je crois qu il faut tout simplement interdire et réprimer toute expression publique religieuse. La pratique religieuse doit enfin devenir une affaire privée entre l homme et dieu. On ne montre pas son sexe dans la rue, pareil pour la religion !
    - nounours 79 le 27/09/2014 à 06:22 : Encore un. Ce crime nous montre que n'importe quel musulmans peut tuer au nom de l'islam. Cet employé, qui n'apprécie visiblement pas la diversité religieuse, n'a pas hésité à décapiter sa victime qui ne voulait pas ce convertir. J'attends la réaction des musulmans de France qui vont encore nous bassiner avec leurs sempiternel discours : ils ne faut pas les stigmatiser, ce n'est pas un vrai musulman. Mais les faits sont têtus, ce sont bien des musulmans qui commettent ces atrocités.


    - Steinmar le 27/09/2014 à 03:25 : Schizo ? Lorsque nos musulmans de France lisent ce genre de nouvelle, que se passe-t-il dans leur esprit ? Ce serait un sujet d'enquête intéressant, tout comme celui-ci : que se passe-t-il dans la tête d'un juif de France rescapé du ghetto de Varsovie lorsqu'il voit ce que ses coreligionnaires israéliens infligent aux Gazaouis.


    - corsigxx le 27/09/2014 à 03:21 : Coincidence. Ce n est qu une coincidence... Mais il est vrai que dans les autres religions personne ne force les gens a ce "convertir". Personne ne tue pour un "dieu". C est lamentable d en arriver la.


    - Moham le 27/09/2014 à 03:03 : Moralité : Si dans votre entreprise un Musulman veut vous convertir : Réfléchissez bien avant de refuser d'adhérer à cette religion pacifique.


    - Moham le 27/09/2014 à 02:56 : Il s'agit d'une erreur... C'est une erreur nos dirigeants de droite et de gauche nous disent que l'islam et les musulmans sont pacifistes, et permettent la construction de mosquées ou des Imams prêchent la tolérance et condamnent à longueur de journée les actes horribles que le musulmans perpètrent en Syrie en Irak au Pakistan au Mali au Nigeria en Libye etc. Les dépêchent des journaux écrits et télévisées sont surchargées de ces condamnations...

     

     

    Merci Jacques O.


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    Dimanche 28 septembre 2014
    Adnani
     
     
    Photo extraite d’une vidéo de YouTube du 8 juillet 2012 dans laquelle apparaît Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’organisation auteur de la vidéo diffusée lundi.

    François Hollande, en pompier pyromane, a allumé le feu en Syrie, l’incendie a gagné l’Irak, il est à présent en train de rentrer chez nous.

    Hier lundi une vidéo de l’Etat Islamique s’adressait aux pays engagés dans les frappes contre l’Irak en ces termes, extraits :
    « l’Etat islamique ne vous a pas déclaré la guerre (…) c’est vous qui avez commencé de nous agresser, par conséquent, vous aller payer le prix ». « nous frapperons votre patrie, et vous ne pourrez plus nuire à quiconque ».

    Ensuite il s’adresse aux musulmans qui habitent dans les pays menacés:

    « La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi.
     
    « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munitions, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés.
    Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le« , poursuit-il.
    « Laisserez-vous l’Américain, le Français ou n’importe lequel de ses alliés se promener en sécurité sur terre tandis que les armées des croisés frappent les terres des musulmans sans faire de distinction entre un civil et un combattant ? »

    Il affirme par ailleurs que l’intervention militaire conduite par les Etats-Unis sera « l’ultime campagne des croisés« .
     
    « Elle sera détruite et mise en échec, comme l’ont été toutes vos précédentes campagnes ».
    « Nous conquerrons votre Rome, nous briserons vos croix et nous réduirons vos femmes en esclavage. » a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message audio publié en plusieurs langues.
     


    Une fois de plus les tartarinades, ou complots (qui sait ?), des autorités athées et anti-catholiques du Nouvel Ordre Mondial, se retournent contre les Catholiques.
    Là-dessus le ministre de l’Intérieur, M. Bernard Cazeneuse, riposte que « la France n’a pas peur » et qu’ « elle est déterminée ».
     
     Certes, la France n’a pas peur, mais tout-de-même, plus que s’il n’existait pas une cinquième colonne disséminée dans le pays. 
     
    Le Ministre Précisait que cette menace « témoigne s’il en était besoin une fois encore de la barbarie de ces terroristes, qui justifie qu’on les combatte sans trêve ni pause », a-t-il dit.
    « La France sait pouvoir compter sur la solidarité de ses citoyens, quelle que soit leur origine ou leur confession ».
     « Nous devons aussi éliminer le risque que représente Daech pour notre sécurité. » 

    Bernard Cazeneuve comme la plupart des journalistes, diplomates et autres agents du système, emploie le terme inauguré à la conférence de Paris sur la coalition contre l’Etat Islamique « Daesh« , à la place de Etat Islamique ou Califat.
     Plus question d’employer les termes: « Etat Islamique » ou « Califat », beaucoup trop connotés de religion musulmane!
     
    Le lavage de cerveaux fonctionne bien!
     
    Comme l’a dit Bark Obama « L’EI ne parle au nom d’aucune religion.
     
    Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ».
    Il suffit donc d’effacer le mot pour que la racine du mal disparaisse.
     
     N’ayons surtout pas peur, certes, mais faisons de nos concitoyens des troupeaux d’ autruches!
     
     « La France n’a pas peur parce qu’elle est préparée à répondre à leur menace », a ajouté le Ministre de l’Intérieur.
     
     
     « Même si le risque zéro n’existe pas, nous prenons aujourd’hui 100% de précautions. » Evidemment, quand on a laissé durant des mois, les jeunes musulmans des banlieues jouer les soldats du djihad contre Bachar al Assad en Syrie, tout en les armant, on peut répéter en une sorte d’incantation que la France n’a pas peur et qu’elle prend 100% de précautions.
     
     Cela supprimera-t-il le danger ?

    Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, pour sa part a demandé à une trentaine d’ambassades d’inviter les ressortissants français à redoubler de vigilance: « Les Français installés dans les pays concernés ont été invités à se signaler au consulat de France le plus proche si ce n’est pas déjà fait », dit un communiqué du Quai d’Orsay.

    Hélas, ces islamistes qui n’existent pas parce qu’ « Aucune religion ne dit de massacrer des innocents », ainsi que le dit Obama, ont été plus prompts que les services des ambassades.
     
    A peine la menace de l’Etat Islamique était-elle lancée, qu’un ressortissant français était enlevé dans la région de Tizi Ouzou, à 110 km à l’est d’Alger.

    « Cet homme, un touriste de 55 ans, aurait été kidnappé dimanche dans la région montagneuse de Kabylie alors qu’il effectuait une randonnée », selon des sources sécuritaires.
     
     
    Très vite un groupe lié à l’EI revendiquait le rapt dans une vidéo, dans laquelle le Français appelle François Hollande à cesser toute intervention en Irak, sinon il serait exécuter dans les 24 heures.
    L’otage, assis entre deux hommes armés et masqués d’un foulard, décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah », connu sous le nom des Soldats du Califat.
     
     
    « Ce groupe armé, continue-t-il, me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure Monsieur le Président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas », dit-il encore.
     
    Ce soir la présidence de la République indique que la « coopération est totale entre la France et l’Algérie à tous les niveaux pour tenter de retrouver et de faire libérer l’otage ».
     

     Le communiqué de l’Elysée précise que François Hollande s’est entretenu avec le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal sur ce dossier.

     « Nos services sont en contact permanent et les autorités algériennes agissent avec notre plein soutien », a-t-il ajouté.

     Ceci sans confirmer l’authenticité de la vidéo qui ne fait cependant aucun doute.

    source
    http://by-jipp.blogspot.fr/2014/09/menaces-de-letat-islamique-nous.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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    Terrorisme islamiste : l’Occident est irresponsable et amnésique

    caucase-muzz
     
     
    Le 28 septembre 2014
     
    Chaque fois que l’Occident est intervenu dans un conflit en Afrique ou au Moyen-Orient, l’islam radical en est sorti gagnant.
     
     

    La photo omniprésente d’un être humain égorgé puis décapité avec un couteau de boucher, à la une de toute la presse occidentale, est devenue subitement l’ultime symbole de la barbarie islamiste.

    Soit, mais sommes-nous à ce point devenus amnésiques ?

    Au tournant du siècle dernier, au cœur d’une grande nation chrétienne d’Europe, le terrorisme musulman s’était déjà manifesté avec la pire des brutalités.

     

    Attentats à la bombe, prises d’otages et assassinats de masse, hommes et femmes égorgés par dizaines, soldats décapités.

    La répression fut impitoyable, aussi impitoyable que celle que nous appelons de nos vœux aujourd’hui contre le Daech.

    Cette nation, c’était la Russie, ces terroristes étaient tchétchènes et pourtant l’Occident prit parti pour ces derniers.

    À la même époque, dans une autre vieille nation d’Europe, une autre guerre opposa chrétiens et « pauvres » musulmans. Or, ces musulmans, que faisaient-ils ?

    Couverts par leurs chefs, discrètement ils s’adonnaient à un monstrueux trafic d’organes prélevés sur leurs prisonniers.

     

    Là aussi, l’Occident avait choisi de soutenir le camp de la barbarie, un soutien total et décisif. Je parle, bien sûr, de la Serbie et du Kosovo.

    En décembre 2012, le New York Times fit état d’un dossier complet mettant en cause le régime qatari dans le financement du groupe terroriste Jabhat al-Nosra, la deuxième organisation rebelle la plus importante après l’Armée syrienne libre, tandis que le quotidien espagnol El Mundo, à la même époque, rapportait que la Qatar Foundation – si chère à monsieur Nicolas Sarkozy – finançait les activités de l’imam Youssef al-Qaradâwî, connu pour ses positions extrémistes sur des sujets aussi divers que le terrorisme, la place de la femme dans la société et les juifs.

     

    En janvier 2013, Sadou Diallo, maire de la ville de Gao au Mali, déclarait à France 24 : « Le gouvernement français sait parfaitement qui soutient ces terroristes ; le Qatar, par exemple, qui continue à envoyer par avion du matériel sous couvert d’aide humanitaire… »

    Enfin, en juin 2013, au plus fort d’une incroyable campagne de propagande contre le régime de Bachar el-Assad, le père François Murad, 49 ans, fut décapité par des rebelles syriens appartenant au groupe islamiste Jabhat al-Nosra (encore), cette même armée rebelle à qui l’Occident prêtait main forte en lui livrant discrètement des armes.

     

    Petit détail significatif : exceptionnellement, la vidéo postée par les terroristes fut censurée par tous les médias occidentaux.

    Alors oui, il faut le dire haut et fort, quant au terrorisme islamique, l’indignation de l’Occident a toujours été à géométrie variable et pire encore.

    Depuis les grottes de Tora Bora, lorsqu’il s’agissait de mettre dehors les Soviétiques, jusqu’à ce jour funeste qui vit périr atrocement notre compatriote, avec en point d’orgue l’abominable seconde guerre d’Irak et cette félonie que fut l’intervention en Libye, chaque fois que l’Occident est intervenu dans un conflit en Afrique ou au Moyen-Orient, l’islam radical en est sorti gagnant aux dépens de l’islam modéré ou laïc.

     

    La barbarie en col blanc, celle qui tue sans se salir les mains, planifiée froidement dans les couloirs de la Maison-Blanche, qui s’affiche au grand jour sous les oripeaux de la civilisation et de « l’humanitaire » comme de l’argent sale blanchi sur une table de casino, glorifiée avec arrogance sur nos plateaux de télévision par des intellectuels de pacotille poudrés comme des marquis, c’est cette barbarie-là qui devrait nous révolter.

     

    Source et publication:    http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/terrorisme-islamiste-loccident-irresponsable-amnesique,106442?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=80e922b3cb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-80e922b3cb-30403221&mc_cid=80e922b3cb&mc_eid=35158644a0

     

     

    Islam modéré?

     
     

    Par Charles Chaleyat

    Groupes, associations musulmanes, personnalités et même divers imams, se réveillant enfin, se précipitent dans les médias et les écrans pour nous répéter que l’islam ce n’est pas ces exactions sanglantes perpétuées en Irak ou récemment en Algérie contre notre compatriote Hervé Gourdel.

     

    En écho, Manuel Gaz et autres politiques serviles comme jadis Sarkozy*, Chirac, Guigou  et tant d’autres professionnels de la politique se joignent au concert de louanges sur l’islam que Houellebecq avait pourtant si bellement caractérisée  » de religion la plus con », après avoir pris connaissance de ses dogmes et de son histoire depuis le VII è siècle…

    Je veux bien croire que nombre de musulmans soient des gens honnêtes, travailleurs et tolérants, en dehors de pays musulmans d’ailleurs, et j’apprécie qu’ils condamnent les atrocités effectuées au nom de leur religion, soit sous forme d’assassinats comme à Toulouse ou sous forme d’invasions massacrantes comme en Irak-Syrie.

    Cependant, les torrents de prédications violentes islamistes déversées sur Twitter ou autres, les exemples donnés par certains musulmans d’Irak qui, après avoir déjeuner chezleurs voisins chrétiens, pillèrent le soir leurs maisons, une fois ces derniers enfuis sous la menace des djihadistes (en envoyant de plus les photos de leurs maisons saisies et dévastées), me font sérieusement douter de ce soi-disant ‘islam modéré’ clamé à longueur de presse, de Calvi et autres « débats » ridicules de conformisme et de dhimmitude.

    Les crimes innombrables contre les Coptes en Egypte et les chrétiens au Soudan, etc., ajoutés aux quinze siècles d’exactions musulmanes autour de la Méditerranée, me confirment  ce doute.

    En effet, malgré toutes les dénégations, les dogmes de l’islam*** autorisent ces actes et ce sont ces dogmes qui, dans la tête des musulmans depuis des siècles, les empêchent des comprendre et d’accepter nos règles dites démocratiques… libèrant les instincts les plus violents…

    Au nom de ce Dieu, on peut tuer, voler, brûler, détruire, piller, torturer, violer, etc., en toute impunité et en être récompensé par le paradis d’Allah…

    ·

    *L’islam c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité (Inauguration de la collection des arts de l’islam au Louvre en 2008).

    *** Interroger l’islam.2014, Guy Pagès. DMM Editeur.

     

     

    COMMENTAIRE

     

    jmlb

    ILAM modéré ???   Il n' y a pas plusieurs " ISLAM " , Il y a l' Islam !

    Al Qaida,Les Frères Musulmans,  Boko Haram , L' Eil, etc..... Tous se revendiquent de l' Islam !


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    Samedi 27 septembre 2014

    Edifiant extrait du magasine Sept à Huit de la chaîne TF1 mondialisée et cosmopolite aux ordres du régime socialiste inféodé au Qatar et à l’Arabie Saoudite.

     Le jury pose une question piège à une jeune tahitienne prétendante au titre de Miss Tahiti : vous avez été choquée par la polémique autour de la mosquée qui devrait se faire en Polynésie ?

     

    La jeune tahitienne timide et impressionnée répond alors pour moi c’est effrayant, l’inconnu fait peur…

    La jeune femme a bien raison d’avoir peur quand on sait que les mosquées sont des antres de la charia où la haine contre les non musulmans est prêchée et où demain le jihad sera lancé contre les infidèles en France comme en Polynésie si la mosquée est finalement construite.

     

    Pour avoir eu le réflexe d’exprimer son inquiétude, le jury politiquement correct a éjecté la jolie tahitienne du casting...

     

     Et la voix off du reportage dégoulinante de bien-pensance de renchérir que ses propos peu tolérants ont du mal à passer… 

     

    A vomir.


    im-copie-12.jpg

     

    Voir aussi :Polynésie française : l’islamisation de Tahiti a commencé

     

    Source:  http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-une-candidate-au-titre-de-miss-tahiti-viree-du-casting-parce-qu-elle-a-ose-dire-avoir-peur-de-la-con-124666790.html


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    L'EIIL, L'EI, l'ISIS, ÇA PARLE... ÇA PARLE...  - Un peu trop pour certains !

    L'EIIL, L'EI, l'ISIS, ÇA PARLE... ÇA PARLE...


    Un peu trop pour certains !



    Michel Lhomme
    le 29/09/2014
    modifié le 30/09/2014 à 09:30h

    Le sénateur républicain Rand Paul, les gouvernements iranien et syrien, la Russie, nos propres services, tous savent que c'est le gouvernement américain qui a armé les militants ISIS en Syrie, tous savent aussi que les vidéos des deux décapitations de ''journalistes'' dans le désert du Néguev sont des montages sans équivoque chargés de créer une mobilisation internationale pour bombarder l'Irak et la Syrie.

     

    Et, la France de Hollande a répondu la première à cette manipulation.

    Le sénateur américain républicain Rand Paul qui a accusé récemment le gouvernement américain d'avoir armé l'EILL avait déclaré : «Je crois personnellement que ce groupe ne serait pas en Irak et ne serait pas aussi puissant si nous ne les avions pas financés dans la région avec nos alliés», faisant directement allusion à l'Arabie saoudite et au Qatar, les deux principaux alliés sunnites de l'Amérique.

     

    La semaine dernière, le site de presse indépendant WND  a précisé que les membres d'ISIS ont été formés par la CIA dans une base secrète en Jordanie en 2012 pour lutter contre le gouvernement syrien. Elle confirme nos sources et ce que nous avons toujours indiqué ici : la Jordanie est la base arrière du plan du ''Grand Moyen Orient''.

    Par ailleurs, l'agence Reuters et le journal britannique, The Guardian ont révélé que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont fourni une formation aux insurgés syriens. Nous l'avions relevé pour les Britanniques. Des agents français sont présents en Jordanie et dans la région, une formation française reste possible pour nos ''compatriotes".

    Dans ce cas, nos ''immigrés'' sont bien pris en charge ou du moins l'étaient car il y a dérapage et ce qui dérape, ce qui explique en partie les dérapages, ce sont forcément les sommes colossales qui circulent, depuis l'assaut des banques irakiennes.

    En fait, nos ''djihadistes'' qui ramaient en France ou ailleurs, se sont retrouvés parfois avec de belles mallettes de dollars et forcément, ce genre de choses, cela change un homme fut-il extrémiste, cela lui donne aussi envie de rentrer au pays et de se calmer ! Enfin, il y a les boîtes de mercenaires américaines ou d'Afrique du Sud présentes sur place et qui recrutent en offrant de très bons salaires.


     Aussi, pour bien comprendre ce qui se passe, il faut ne pas négliger le rôle trouble de la Turquie qui avait essuyé une défaite sur la frontière nord de la Syrie en 2013 et qui compte prendre sa revanche au Sud et en Irak en bombardant au passage les Kurdes.

    Le principal parti d'opposition de la Turquie, le CHP, parti républicain du peuple a accusé le Parti Justice et Développement au pouvoir (AKP) d'avoir équipé l'EIIL, d'avoir fourni en particulier une logistique militaire et un soutien médical aux militants ISIS qui combattent le régime syrien.  Par exemple, le vice-président du CHP, Muharrem Ince a révélé qu'un commandant ISIS, Abu Muhammad, avait reçu un traitement médical à l'hôpital turc d'Etat de Hatay, le 16 Avril 2014. "La date est le 16 Avril, 2014.

    C'est l'hôpital d'Etat turc de Hatay.'' Cette révélation confirme une autre source qui indiquait que les militants Al-Qaïda, branche Al-Nusrah étaient rapatriés sur des hôpitaux turcs lorsqu'ils étaient gravement blessés en Syrie.

    On nous prête parfois un style complotiste
    Serait-ce la rançon de celui qui en sait trop ? Non, nous ne cessons d'inviter ici à la raison et à l'analyse. L'analyse d'images, par exemple, comme nous l'avons fait pour Foley , analyse qui nous conduit même si certains en doutent aussi aujourd'hui à penser que l'exécution d'Hervé Gourdel est réelle même si nous ne croyons pas un seul instant qu'il ait été un simple randonneur du dimanche !


     En tout cas, il faut fouiller pour savoir, comme le disait le prophète Mahomet lui-même, « il faut aller jusqu'en Chine pour trouver le vrai ». Reprenons par exemple tous les cv des grands chefs terroristes, par exemple Abou Bakr-al-Baghadi et sans même tenir compte des révélations stupéfiantes de Snowden, notons qu'à chaque fois, ces chefs disparaissent deux ou trois ans dans la nature et y sont introuvables. Snowden a parlé pour Baghdadi d'un séjour à Guantanamo, une prison de haute sécurité jamais dissoute malgré la promesse d'Obama. Mais est-ce encore une prison ?

    Guantanamo n'est-il pas plutôt le grand centre de formation moyen-oriental des Etats-Unis ?

    Cette politique américaine que nous supputons nous amène de nombreuses invectives et pourtant, elle n'est pas très originale, ni moderne. Elle renvoie par exemple aux escadrons de la mort d'Amérique latine que Washington a financé pendant des années, à ces groupes formés au Salvador, au Nicaragua, au Guatemala.

    Là-bas aussi, les dollars circulaient et les groupes se sont très vite recyclés pas dans la religion factice mais dans les bandes criminelles tatouées au service des cartels de la drogue. En fait, l'EIIL est comme un autre type d'escadron de la mort dans cette longue liste que la CIA et ses valets ont déchaînées sur les pauvres ou les pays récalcitrants, surtout les Etats voyous c'est-à-dire rebelles à l'ordre unipolaire et financier.

    C'est enfin en fin de semaine un parlementaire britannique, George Galloway qui a accusé la politique occidentale menée au Moyen-Orient comme étant responsable de la création de groupes terroristes tels que l’EIIL.

    Le vendredi 26 septembre, lors d’un débat parlementaire concernant la participation du Royaume-Uni aux frappes aériennes de la coalition étasunienne contre les terroristes takfiristes, Galloway a fait écho de la colère de la nation irakienne concernant « la politique menée par l’Occident et l’invasion occidentale », et a mis en garde sur le fait que toute intervention militaire supplémentaire de l’Occident mènerait à une augmentation du terrorisme et de l’extrémisme.

    Le parlementaire britannique n'a pas mâché ses mots et a décrit le débat visant à contrer l’EIIL comme n’étant rien de plus qu’un « mouvement autour d’armées imaginaires », et a expliqué que le bombardement des positions de l’EIIL est impossible car « ils ne forment pas une armée, et ils n’ont pas de bases ».

    Et puis à quoi joue-t-on avec la très démocratique Arabie saoudite ? De fait, les hauts responsables irakiens, syriens, iraniens ont critiqué ces derniers jours l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, ainsi que d’autres États arabes du golfe Persique, parce qu’ils savent qu'ils sont les commanditaires de toutes ces opérations alliées.

     

    Source et publication:   http://metamag.fr/metamag-2295-L-EIIL--L-EI--l-ISIS--%C3%87A-PARLE...-%C3%87A-PARLE...--Un-peu-trop-pour-certains--.html


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    Lundi 29 septembre 2014

    confrontation États-Unis

    Photo : rugbyworldcup.com

    Sergueï Karaganov, fondateur de la revue Russia in Global Affairs et membre du conseil scientifique de l’Observatoire franco-russe, explique pourquoi les relations russo-américaines sont actuellement dans l’impasse. 

    Les relations russo-américaines sont entrées dans une phase de confrontation durable. Déjà, en 2012-2013, les deux côtés étaient au comble de l’exaspération mutuelle. Et aujourd’hui, l’analyse des positions respectives des élites russes et américaines laisse présager que l’état de leurs relations ne va faire qu’empirer.

    États-Unis : la politique de la déstabilisation généralisée

    Quand les États-Unis ont gagné la Guerre froide et pratiquement réalisé leur rêve de Pax americana, les élites américaines ont tenté de conforter leur victoire et d’élargir leur zone d’influence, sans hésiter à recourir à la force quand elles le jugeaient nécessaire.

    Mais qu’il s’agisse de l’Iraq, de l’Afghanistan ou de la Libye, les Américains et leurs alliés ont encaissé partout des défaites politiques. Parallèlement, la crise mondiale des années 2008-2009 a ébranlé la foi de l’humanité dans le modèle libéral de développement économique. Enfin, la rupture au sein même des élites américaines a révélé l’inefficacité du modèle politique américain et porté un coup dur au fameux soft power des États-Unis. Le nombre de gens aujourd’hui prêts à suivre les Américains, à les imiter et à reconnaître leur primauté va décroissant. Ainsi les États-Unis ont-ils, au cours des dix dernières années, dégringolé à toute vitesse du sommet où ils s’étaient hissés.

    Vers la fin des années 2000, une partie des élites américaines a pris conscience de la nécessité de renoncer aux responsabilités extérieures superflues pour se concentrer sur le rétablissement intérieur. C’est précisément ce à quoi Barack Obama, une fois élu, s’est mis à travailler avec application. Mais sa politique a malheureusement accentué encore la rupture au sein des élites américaines ; le président s’est attiré les foudres des forces conservatrices, et il y a de fortes chances aujourd’hui de supposer qu’en 2016, il laissera la place à une équipe bien plus revancharde.

    À l’heure actuelle, les États-Unis affirment haut et fort mener une politique visant l’établissement de la paix et de la stabilité, alors que ça fait déjà un moment, en réalité, qu’ils sont passés à une politique de déstabilisation généralisée dans toutes les régions-clés de la planète. Par leurs actes d’agression, les États-Unis sapent les fondements du droit international. C’est une accusation qu’ils trouveront particulièrement offensante et une réalité qu’ils refuseront d’admettre – mais c’est une réalité tout de même, et indéniable.

    La vieille stratégie américaine de création de zones d’instabilité s’est clairement manifestée notamment dans la provocation de la crise en Ukraine et dans son aggravation permanente.

    Russie – États-Unis : la répétition des erreurs

    Il faut admettre que les élites russes ont longtemps été influencées par l’anti-américanisme de la période de la Guerre froide, et qu’elles en conservent l’empreinte. Mais les Russes ont aussi été profondément choqués par les bombardements américains de 1999 sur la Yougoslavie, qui ont porté un coup dur, et probablement fatal, aux relations russo-américaines.

    Malgré tout, après le 11 septembre, Poutine a tenté d’améliorer ces rapports, mais il y a de nouveau échoué : ont suivi une nouvelle vague d’élargissement de l’OTAN et la sortie des États-Unis du traité ABM (Anti-Balistic Missile).

    L’arrivée d’Obama n’a rien arrangé. À supposer que la Russie avait effectivement l’intention de normaliser ses relations avec les États-Unis, la guerre en Lybie est venue l’en dissuader définitivement.

    Les deux parties, russe et américaine, ont encore commis une erreur en déclenchant, en 2009, le processus de « redémarrage ». Moscou et Washington se sont alors fixé un ordre du jour totalement obsolète en se concentrant sur la destruction des armes stratégiques et en passant à côté de questions majeures, telle la déstabilisation du Proche-Orient et celle de l’espace post-soviétique.

    Aujourd’hui, les chances de sortir de cette confrontation sont minimes, alors qu’une escalade de la tension est parfaitement plausible.

    Moscou ne semble pas, de son côté, avoir intérêt à la fin de cette confrontation. Depuis l’effondrement de l’URSS, les élites russes n’ont pas su élaborer de conception de développement convaincante pour leur pays, se limitant à des bavardages inutiles sur la « modernisation ». Et depuis un certain temps, dans une tentative de justifier leur inaction, elles se sont remises à brandir le spectre de la « menace extérieure » – ce concept qui avait servi à consolider la Russie des années durant.

    Puis la menace a fini par devenir réelle.

    Ukraine : la montée des enjeux

    Sur le terrain ukrainien, les États-Unis risquent aujourd’hui d’essuyer un nouvel échec – une perspective qu’ils veulent éviter à tout prix. Ils le veulent d’autant plus que la Russie à laquelle ils font face symbolise, à leurs yeux, un réveil des forces anti-occidentales.

    En se battant contre la Russie, les Américains cherchent à effrayer aussi la Chine, l’Inde et le Brésil. Et ils y mettent d’autant plus d’acharnement qu’ils sont convaincus, au fond d’eux-mêmes, que la Russie n’est qu’un « colosse aux pieds d’argile », que l’on peut abattre facilement.

    Non contents de mener une guerre de l’information sans scrupules, ils menacent la Russie de la priver de SWIFT, limitent l’accès de ses banques aux systèmes Visa et MasterCard et introduisent des sanctions contre les représentants de ses élites politiques : autant de gestes qui ne font que nuire à la globalisation économique et diminuer l’influence américaine mondiale.

    De fait, si la Russie tient bon, dans cinq ou dix ans, les fondements mêmes de l’influence américaine seront considérablement affaiblis. Le monde verra apparaître de nouveaux systèmes et centres financiers, de nouvelles banques internationales, de nouvelles devises de réserve. Le dollar perdra fortement de son attrait. La tendance à la création de nouvelles associations commerciales et économiques en dehors de l’OMC n’ira qu’en s’amplifiant.

    Moscou ne peut pas se permettre de perdre cette bataille pour l’Ukraine. Perdante, elle y perdrait aussi, en effet, tout espoir de redevenir un jour une grande puissance et un centre indépendant de la politique et de l’économie mondiales. La légitimité de son régime serait remise en question, et ses fondements mêmes seraient ébranlés.

    Mais les élites américaines ne veulent pas céder non plus. Pourtant, l’introduction de l’Ukraine dans l’orbite occidentale semble un objectif pour l’heure inatteignable, vu la situation de l’économie, de l’État et de la société ukrainiens. Ainsi, on joue désormais, dans les deux camps, pour des buts « négatifs ». Les États-Unis veulent empêcher l’Ukraine de repartir dans la zone d’influence russe. Ils cherchent également à affaiblir la Russie, ne dissimulant même plus leur désir de renverser le régime actuel et Poutine lui-même. Ils s’y attèlent d’autant plus facilement que cette politique ne leur coûte pas grand chose : ceux qui en payent le prix, ce sont l’Europe, la Russie – et le peuple ukrainien.

    Notons aussi que le scénario que jouent en ce moment les États-Unis ressemble à s’y méprendre au plan de lutte contre « l’Empire du mal » de l’époque de Reagan. Si le coup d’État en Ukraine a remplacé l’insurrection polonaise et que le Boeing n’est plus coréen mais malais, on est face aux mêmes tentatives, trait pour trait, de faire baisser les prix du pétrole et d’empêcher la construction de nouveaux gazoducs qui pourraient relier la Russie à l’Europe.

    http://www.lecourrierderussie.com/2014/09/russie-etats-unis-fin-confrontation/?utm_source=Le%20Courrier%20de%20Russie%20-%20Newsletter&utm_campaign=8e134553a8-Newsletter9_25_2014&utm_medium=email&utm_term=0_76a16a0a15-8e134553a8-167605677


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    Des « mini Etats islamiques » en

    France (Vidéo)

    19h12

    La propagande de l’Etat islamique autoproclamé est une arme redoutable.

    Elle fonctionne d’autant mieux qu’elle trouve un écho aussi dans certains pays d’Europe. Reportage de la Radio Télévision Suisse.

    Vous avez des territoires en France comme à Roubaix, comme les quartiers nord de Marseille où la police de met plus les pieds, l’autorité de l’Etat est complètement absente, et donc on a des mini Etats islamiques qui se sont constitués. (Fabrice Balanche, université de Lyon 2).

    rts (Merci à Colargol)

    http://www.fdesouche.com/516687-des-mini-etats-islamiques-en-france-video


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    Daesh et anti-Daesh préparent l’intervention turque en Syrie


    Posted: 01 Oct 2014 06:22 AM PDT

    Le groupe terroriste de Daesh et la Coalition anti-Daesh balisent le terrain à l’intervention de la Turquie en Syrie, indiquent les stratèges militaires.


    L’armée turque continue pour la deuxième journée consécutive le déploiement de ses forces sur la bande frontalière face à la ville d’Ain al-Arab (Koubani en kurde) au nord de la Syrie, a fait état Fars News, citant le journal syrien Al-Watan.

    Entretemps, le groupe terroriste-takfiriste de Daesh a intensifié le siège de cette ville et il en est arrivé à 3 km, d’après la même source.

    Les stratèges sont d’avis que les services secrets turcs collaborent avec le groupe takfiriste de Daesh pour poursuivre la pression sur Aïn al-Arab, d’après Al-Watan.

    L’indifférence de la coalition anti-Daesh envers les dangers qui menacent Aïn al-Arab est un autre facteur qui justifie le projet d’une zone tampon par la Turquie dans cette région, une région qui, selon la Turquie, serait un lieu sûr pour faire immigrer les Kurdes.

    Dans ce sens, l’ex-candidat à la présidentielle turque, et co-président du Parti Démocratie Populaire Kurde (HDP) Selahhatin Demirtas, qui a visité la ville d’Aïn al-Arab a demandé à Ankara d’entreprendre des mesures contre les terroristes.

     

    Quelle est la nature de l’EI et comment lui résister (islamologues)?


    Posted: 01 Oct 2014 06:05 AM PDT

    Pendant que l’Occident ne cesse de porter de nouvelles frappes aériennes contre l’EI, les experts doutent que son idéologie puisse être vaincue par de telles méthodes.


    Pourquoi cette idéologie est-elle si vivace et trouve si facilement de nouveaux adeptes ?
    Le professeur de l’Université islamique d’Al-Azhar du Caire, la plus ancienne au monde, et l’idéologue du groupement radical « Al-Gamaa al-Islamiya » bien connu dans la passé. La parole est au cheikh Mohamed Mahanna, conseiller en politique extérieure :

    « Les causes de l’extrémisme sont différentes. Premièrement, il fait son apparition si on mélange la religion et la politique. L’extrémisme surgit là où la lutte pour le pouvoir est menée au nom de la religion. Il peut aussi provenir du manque de tolérance envers l’opinion d’autrui qui sous-tend d’ailleurs la doctrine islamique.

    Certes, il existe également des facteurs économiques et de nombreux extrémistes exploitent la misère des gens.

    De nos jours, le terrorisme devient en plus une arme des services spéciaux et un outil des relations internationales. L’Occident s’est toujours volontiers servi du procédé de création de l’image d’ennemi même à l’intérieur de son propre système. Depuis les trois derniers siècles, il se trouve dans un état de guerre permanent pour la bonne raison que son système économique se fonde sur l’extension des marchés. La guerre qui est actuellement menée contre l’islam est souvent le fait de ceux qui défendent en apparence la pureté de la doctrine mais en sont réellement bien loin. »

    Nageh Ibrahim, ancien idéologue du groupe « Al-Gamaa al-Islamiya » bien connu dans les années 80-90 du siècle dernier, estime qu’il est possible de gagner la guerre contre l’extrémisme. Il a passé 24 ans en prison où il avait été jeté après l’assassinat du président Sadat. C’est en prison qu’il a commencé à prêcher la non-violence et il continue à le faire après sa libération.

    « C’est le takfirisme qui présente le plus grand danger. Accuser le musulman d’apostasie revient à justifier d’avance son assassinat. Le takfirisme et le terrorisme sont deux faces d’une seule et même médaille. Les membres de l’EI sont les super-takfiristes car ils accusent d’apostasie non seulement toutes les armées arabes mais encore tous les partis islamiques. C’est pour cette raison que je dis que les adeptes de l’EI s’en prennent non pas aux renégats comme ils disent, mais à l’islam lui-même.

    Il ne sert à rien de les combattre par les armes. En effet, on peut tuer tous les membres d’une organisation terroriste mais l’idée demeure. Par exemple, si Al-Qaïda a perdu par endroits, ses idées n’en demeurent pas moins. Tout commence par les idées et il faut éliminer les facteurs générateurs d’idées aussi destructrices.

    Il est également important de comprendre que plus l’homme se montre tolérant envers la diversité idéologique, religieuse et politique, plus il est acquis aux idées de l’islam. »

     

    Quelle est la nature de l’EI et comment lui résister (islamologues)?
    Posted: 01 Oct 2014 06:05 AM PDT

    Pendant que l’Occident ne cesse de porter de nouvelles frappes aériennes contre l’EI, les experts doutent que son idéologie puisse être vaincue par de telles méthodes.


    Pourquoi cette idéologie est-elle si vivace et trouve si facilement de nouveaux adeptes ?
    Le professeur de l’Université islamique d’Al-Azhar du Caire, la plus ancienne au monde, et l’idéologue du groupement radical « Al-Gamaa al-Islamiya » bien connu dans la passé. La parole est au cheikh Mohamed Mahanna, conseiller en politique extérieure :

    « Les causes de l’extrémisme sont différentes. Premièrement, il fait son apparition si on mélange la religion et la politique. L’extrémisme surgit là où la lutte pour le pouvoir est menée au nom de la religion. Il peut aussi provenir du manque de tolérance envers l’opinion d’autrui qui sous-tend d’ailleurs la doctrine islamique.

    Certes, il existe également des facteurs économiques et de nombreux extrémistes exploitent la misère des gens.

    De nos jours, le terrorisme devient en plus une arme des services spéciaux et un outil des relations internationales. L’Occident s’est toujours volontiers servi du procédé de création de l’image d’ennemi même à l’intérieur de son propre système. Depuis les trois derniers siècles, il se trouve dans un état de guerre permanent pour la bonne raison que son système économique se fonde sur l’extension des marchés. La guerre qui est actuellement menée contre l’islam est souvent le fait de ceux qui défendent en apparence la pureté de la doctrine mais en sont réellement bien loin. »

    Nageh Ibrahim, ancien idéologue du groupe « Al-Gamaa al-Islamiya » bien connu dans les années 80-90 du siècle dernier, estime qu’il est possible de gagner la guerre contre l’extrémisme. Il a passé 24 ans en prison où il avait été jeté après l’assassinat du président Sadat. C’est en prison qu’il a commencé à prêcher la non-violence et il continue à le faire après sa libération.

    « C’est le takfirisme qui présente le plus grand danger. Accuser le musulman d’apostasie revient à justifier d’avance son assassinat. Le takfirisme et le terrorisme sont deux faces d’une seule et même médaille. Les membres de l’EI sont les super-takfiristes car ils accusent d’apostasie non seulement toutes les armées arabes mais encore tous les partis islamiques. C’est pour cette raison que je dis que les adeptes de l’EI s’en prennent non pas aux renégats comme ils disent, mais à l’islam lui-même.

    Il ne sert à rien de les combattre par les armes. En effet, on peut tuer tous les membres d’une organisation terroriste mais l’idée demeure. Par exemple, si Al-Qaïda a perdu par endroits, ses idées n’en demeurent pas moins. Tout commence par les idées et il faut éliminer les facteurs générateurs d’idées aussi destructrices.

    Il est également important de comprendre que plus l’homme se montre tolérant envers la diversité idéologique, religieuse et politique, plus il est acquis aux idées de l’islam. »

     

    source:   Le National Émancipé


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    Jeudi 2 octobre 2014
    Syrie la Russie s'apprête à la guerre 6

    Publié le 25 septembre, 2014 | par Equipe de Pleinsfeux

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    SYRIE : LA RUSSIE S’APPRÊTE À LA GUERRE

    IRIB- Selon les sources d’information, jeudi, 25 septembre 2014 05:22

    Un porte-avion et trois destroyers russes viennent d’accoster, au port de Tartous, en Syrie.

    Le site d’information Al-Nashra, se référant aux sources syriennes, confirme l’arrivée au port, des bâtiments russes.

    Aucun autre détail n’a été communiqué par les sources d’information, qui établissent un rapport direct entre les frappes US/arabes contre la Syrie et ce nouveau déploiement de navires russes, sur la seule base navale que détient la Russie, en Méditerranée.

    Il y a quelques jours, déjà, un autre navire de guerre russe avait jeté l’ancre, à Tartous.

    Il s’agit d’un navire doté de batterie de défense anti-avion, de missiles de croisière, de missiles Tomahawk et d’autres engins du genre.

    Les observateurs politiques n’écartent pas la possibilité d’une confrontation directe entre les Etats Unis et la Russie, si les avions américains se mettent à bombarder des zones autres que celles que contrôle Daesh.

    Source : http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/342065-syrie-la-russie-s-apprête-à-la-guerre

    PLEINSFEUX.ORG

    http://pleinsfeux.org/syrie-la-russie-sapprete-a-la-guerre/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PleinsFeux
    SurLheureJuste+%28Pleins+Feux+Sur+l%27Heure+Juste%29#.VCaZu_l_uUU


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    Islam : la guerre de 1500 ans entre tolérants et fanatiques - Méfie toi de l'homme qui n'a qu’un seul livre. (Saint thomas d’Aquin)

    Islam : la guerre de 1500 ans entre tolérants et fanatiques


    Méfie toi de l'homme qui n'a qu’un seul livre. (Saint thomas d’Aquin)



    Jean Ansar
    le 01/10/2014
    modifié le 01/10/2014 à 22:37h
     
     
    Pour les musulmans nous sommes en l’an 1435. Cette année là, dans notre calendrier, 14 avril : procès de Juifs à Majorque, accusés d’avoir crucifié un Sarrasin le jour du Vendredi saint pour se moquer de la Passion.
     
    Les principaux membres des communautés sont mis à mort, les autres forcés d’accepter le baptême.
     
    Dans toutes les religions monothéistes, la violence fanatique est présente et alterne avec des périodes de tolérance.

    Mais pour l’Islam c’est encore plus évident et surtout cela continue en ce moment, hélas, au profit des obscurantistes. Dans Changer l'Islam, le dictionnaire des réformateurs de l’Islam, (Albin Michel) Malek Chebel, une grande voix qui prend des risques permanents, nous présente les figures de cette histoire de la réforme en Islam, aux visages multiformes : en effet, le monde islamique a connu des réformes libérales et modernistes, mais aussi des mouvements de révolutions réactionnaires, de retour vers une « pureté des origines » fantasmée. 

    L’histoire du Maroc peut être prise en exemple…. Chaque fois qu’une dynastie est devenue un peu libérale, des fondamentalistes sont venus du désert pour prendre le pouvoir et réinstaller un régime rigoriste.

    L'histoire du Cid qui n’hésitait pas à mettre son épée invincible au service des musulmans de l'Andalousie  est révélatrice. En 1087, il s'empare de Valence et en devient le «protecteur», faisant fi des prétentions du roi de Castille et du comte de Barcelone. Mais en 1092, la ville est conquise par les Almoravides, de redoutables guerriers venus du Maroc. Leur victoire est sans lendemain. Rodrigo impose un nouveau siège à la ville et la reprend deux ans plus tard. Ce premier succès des chrétiens face aux Almoravides a un grand retentissement dans toute la péninsule.

    Il y a toujours eu des musulmans voulant faire table rase des connaissances en dehors du Coran. Il est bien beau de vouloir imposer une image d’Islam de tolérance, un Islam qui existe, mais stupide de vouloir cacher l’autre face de cette religion, sa face obscure.
     
    Le second calife successeur de Mahomet Omar ibn al Khattab en est sans doute la meilleure illustration. À partir de 1203, Abdul al-Latif al-Baghdadi, historien arabe puis Ibn al-Kifti imputent la destruction définitive de la bibliothèque d'Alexandrie à Omar ibn al-Khattab qui aurait donné en 642 l'ordre de détruire la bibliothèque à son chef militaire Amr Ibn al-As.

    Si cet épisode est parfois mis en doute, sa pensée, elle, est connue : «si ces livres sont conformes au Coran, ils sont inutiles, s’ils ne sont pas conformes ils sont mauvais» Cette politique de la table rase a été pratiquée contre les Bouddhas d Afghanistan récemment par les talibans mais bien avant en Inde et puis encore plus récemment à Tombouctou, en Egypte ou en Libye.

    Et bien sûr c’est encore pire avec l'Etat islamique qui s’est emparé de  villes antiques qui appartiennent au patrimoine de l'humanité. Saddam Hussein voulait faire revivre la gloire de Babylone pour son image, les islamistes veulent tout raser, on nous pardonnera de préférer Saddam.
     
    Le groupe Etat islamique, qui estime que les statues sont de l'idolâtrie, a ainsi dynamité de nombreuses églises et autres monuments, sanctuaires des patrimoines chrétiens, juifs ou musulmans.
     
    Ainsi, la tombe du prophète Jonas et de nombreuses statues à Mossoul ou encore des palais assyriens dans les zones de l'EI ont été "dynamités ou détruits", ont expliqué le Dr Abdullah Khorseed Qader, directeur de l'Institut irakien pour la conservation des antiquités et du patrimoine à Erbil, et Qais Hussen Rashied, directeur du musée de Bagdad, ancien directeur du patrimoine et des antiquités. «Il y a des mafias internationales qui s'occupent des vestiges et de tout ce qui a trait au patrimoine, qui informent Daesh de ce qui peut être vendu.
     
    Il y a des intermédiaires mafieux», a souligné M. Rashied. «Daesh fait des fouilles pour vendre (des objets) sur les places européennes et asiatiques par l'intermédiaire des pays alentours. Ces montants financent le terrorisme», a-t-il accusé, jugeant impossible de chiffrer l'ampleur de ce trafic ou les pertes pour son pays. 

    Dans Le Figaro il précise: «On les coupe et on les vend. Des pièces sont inestimables... Certaines ont 2.000 ans, peuvent valoir très cher, mais comme il n'y a pas de marché réel, on ne peut dire combien ça vaut», a-t-il précisé. «On n'a pas encore de statistiques car Daesh est encore là. Pour le moment, c'est du terrain conquis par Daesh, il faut attendre ou tout faire pour reprendre. On ne peut rien faire», a-t-il conclu.

    L'Unesco a «partagé les coordonnées et toutes les informations pertinentes avec les états-majors engagés dans des frappes aériennes» pour éviter de bombarder des sites historiques, a également indiqué Mme Bokova.
     
    Les autorités irakiennes en ont fait de même, soulignant qu'EI avait investi de nombreux palais ou sites pour s'en servir de bases.

    Voila maintenant le bouclier culturel. Il faut en finir avec ces sauvages religieux et cela ne se fera que par la guerre au sol en les éradiquant.
     
    Oui certains monuments sont plus précieux que les vies qui les menacent! L’homme est grand par ce qu’il créé, il faut l'empêcher de détruire quand cela est nécessaire.
     
     
    Source et publication:    http://metamag.fr/metamag-2303-Islam---la-guerre-de-1500-ans-entre-tolerants-et-fanatiques-Mefie-toi-de-l-homme-qui-n-a-qu%E2%80%99un-seul-livre.-%28Saint-thomas-d%E2%80%99Aquin%29.html

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    L’État Islamique à 2 km de Bagdad ?

    C’est ce qu’a déclaré hier à Sky News le chanoine Andrew White, vicaire de la St. John’s Church, la seule église anglicane d’Irak.

     

    Des combats entre l’armée irakienne et des combattants de l’État Islamique se déroulent depuis le week-end dernier autour des villes de Baquba et de Ramadi qui se trouvent à la périphérie de Bagdad.

     

    L’armée irakienne aurait perdu 1 000 hommes dimanche dernier dans les affrontements. L’État Islamique serait donc aux porte des Bagdad : « On nous avait dit que les chose était impossible, et voici que nous y sommes presque. Obama dit qu’il a surestimé les capacités de l’armée irakienne.

    Et bien, il vous suffit d’être sur place un tout petit moment pour comprendre qu’elle ne peut faire que très, très peu de chose (…) Les rues [de Bagdag] où la circulation est habituellement pare-choc contre pare-choc, sont vides de voitures et de gens.

     

    Les gens ont trop peur pour quitter leurs maisons. Nous sommes arrivés au point critique.

     

    Les gens savent que l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] se rapproche (…) Toutes les frappes aériennes ne servent à rien [sinon] à tuer la population civile (…)

     

    Si nous avons jamais eu besoin de prières, c’est maintenant ».

    Source : Sky News (30 septembre)


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  • 10/01/14--22:52: JUSTICE ???
  • Lu dans Présent de mercredi :

    Si vous caricaturez Christiane Taubira en singe, c’est neuf mois de prison fermes, cinq ans d’inéligibilité et 50 000 euros d’amende.

     

    Si vous représentez le pape en train de sodomiser un enfant, c’est la relaxe.

     


    Le dessin, publié le 22 mars 2010 sur le site de Plantu et repris le 3 avril suivant par Le Monde magazine, avait aussitôt fait l’objet d’une plainte de l’Agrif pour « provocation à la haine ou à la violence » envers les catholiques.

     

    Intitulé « Pédophilie : le pape prend position », il mettait en scène Benoît XVI sodomisant un enfant qui déclarait : « Quitte à se faire enculer, autant aller voter dimanche ! », en référence aux élections régionales.

    Ce dessin « n’avait ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des catholiques ou même l’ensemble du clergé », a estimé la chambre de la presse. C’est l’évidence même ! Et ce même s’il a « légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des fidèles en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure du pape » (ce dont la chambre se fout totalement).

    Dans leur jugement les magistrats, en bons militants politiques, font carrément leur l’argumentation de Plantu. Selon la justice, le propos du dessin était « de dénoncer, certes avec une violence qui, selon l’auteur, répond à celle qu’a constituée le silence institutionnel à l’égard des victimes, la réaction inappropriée de l’Eglise face à ces tragédies, qualifiée de “mur du silence” par le ministère fédéral allemand de la Justice ».

    L’Agrif condamné
    Sur le fond du dossier, le tribunal a entièrement donné raison à Plantu. « Que l’on aime ou que l’on n’aime pas », ce dessin « ne peut pas tomber sous le coup de la loi », avait plaidé son avocat Christian Charrière-Bournazel (que nous avons plusieurs fois rencontré contre nous à la XVIIe) : « Nous sommes dans la caricature, qui est par nature même excessive ».

    Le tribunal a donc condamné l’Agrif à verser à Plantu 2 000 euros pour les frais de justice, mais a rejeté la demande de la défense du dessinateur, qui demandait la condamnation de l’association pour « procédure abusive ».

    La femme procureur avait quant à elle estimé que ce ne sont pas les catholiques qui sont visés. Précisant : « Loin de là » !

    Voilà la nouvelle justice socialiste rendue par une proportion qui se sent de plus en plus libérée de militants politiques enragés (de ceux qui avaient épinglé le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée par un récidiviste remis en liberté, sur leur « Mur des cons »). D’un côté elle protège ses tabous et ses vaches sacrées (Taubira, les Femens etc.) et de l’autre elle vomit son anti-catholicisme haineux.

    L’AGRIF fait appel de ce jugement :

    « L’ignominie de Plantu s’inscrit dans une pratique continuelle de dérision et de crachat contre les chrétiens. De jure et de facto, le tribunal encourage cela. On sait d’expérience que pareille provocation à la haine contre d’autres communautés serait impitoyablement poursuivie par le Parquet et réprimée par la justice. »

     

    http://www.ndf.fr/nos-breves/01-10-2014/taubira-en-singe-9-mois-de-prison-et-50-000-euros-damende-le-pape-en-train-de-sodomiser-un-enfant-la-relaxe?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VCznm-fQolw


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    Jihadistes. Des partisans de Belmokhtar arrêtés par l'armée française

    Un proche et des partisans présumés du chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar ont été arrêtés par les forces spéciales françaises dans deux opérations au Niger et au Mali.

    Quatre arrestations

    « Le week-end dernier, les forces françaises ont mené une action anti-terroriste à l'aide d'hélicoptères dans le nord du Mali, vers Gao.

     

    Ils ont arrêté quatre présumés jihadistes, actuellement transférés à Bamako », a déclaré une source militaire malienne.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, des éléments du groupe jihadiste Al-Mourabitoune, de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, font partie des personnes arrêtées, a souligné cette source.

     Regroupement

    L'information a été confirmée par une source militaire occidentale dans la région, pour qui « les terroristes sont véritablement en train de se regrouper dans le nord du Mali ».

    « Ils se regroupent, à une vitesse étonnante.

     

    Par exemple, on compte facilement quelques centaines de terroristes au nord-est, dans un massif d'où ils avaient été pourtant chassés en janvier 2013 par les troupes franco-tchadiennes », a précisé la même source, confirmant par ailleurs l'arrestation d'un « poids lourd » du groupe de Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune.

    « Liens étroits »

    « Abou Aassim El-Mouhajir, le porte-parole d'Al-Mourabitoune, a été arrêté le mois dernier par les militaires français sur le territoire nigérien.

    Il est actuellement détenu à Niamey », a affirmé la même source.

    Une source sécuritaire nigérienne a confirmé à l'AFP l'arrestation d'Abou Aassim El-Mouhajir, ajoutant que pendant son audition il a reconnu « les liens très étroits entre les jihadistes vivant en Libye et ceux qui sont sur le territoire malien ».

     

    http://www.ouest-france.fr/jihadistes-des-partisans-de-belmokhtar-arretes-par-larmee-francaise-2867930?utm_source=of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20141002&vid=037120040125056035048051047054033015058055050058033055111040049


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    Jihadistes. Salim Benghalem, le bourreau français recherché par les USA

    L'ado gringalet du Val-de-Marne serait devenu l'un des bourreaux du groupe État islamique (EI): Salim Benghalem.

    Il est recherché par Washington.

    Le département d'État américain, qui a ajouté son nom à sa liste des « combattants terroristes étrangers », le décrit comme « un Français extrémiste basé en Syrie, membre de l'organisation État islamique, qui effectue des exécutions pour le compte du groupe ».

    L'ado gringalet du Val-de-Marne, qui aimait fumer du shit et sortir en boîte, serait devenu l'un des bourreaux du groupe État islamique (EI): Salim Benghalem, 34 ans, est désormais inscrit sur la liste des jihadistes recherchés par les États-Unis, au grand étonnement de ses proches.

    « Un peu gringalet »

    Car l'image est en contradiction avec celle esquissée par ceux qui l'ont connu: « Un musulman » parti poursuivre « un idéal de justice » en Syrie, oui. Mais « certainement pas un bourreau ».

    Ses proches préfèrent décrire un garçon joyeux, « un peu gringalet », quatrième d'une famille de sept enfants installée dans un petit pavillon de Cachan (Val-de-Marne), avec qui « il s'entendait bien ». 

    En 2012, Salim Benghalem les quitte pourtant soudainement, sans prévenir, laissant aussi sur place une femme et deux jeunes enfants.

    Il attendra quatre jours pour contacter sa famille, à qui il révèle avoir rejoint l'EI en Syrie.

    « Il n'avait pas sa place en France. Il en a trouvé une là-bas »

    « Il n'avait pas sa place en France. Il en a trouvé une là-bas », justifie sous couvert d'anonymat un membre de son entourage.

    Cette place, selon ce dernier, serait de « mettre des amendes » pour le compte de l'organisation « pour possession illégale de cigarettes, ou des choses comme ça ». « Mais ce n'est pas un bourreau! » insiste-t-il.

    Le dernier contact familial a lieu en août, toujours à Alep, sous les bombardements: il porte alors une petite barbe. 

    Salim Benghalem n'en est pas à son premier départ subit.

    En 2001, il était déjà allé en Algérie, pays d'origine de sa famille, pour échapper à la justice: il était soupçonné de meurtre et de tentative de meurtre, sur fond de règlement de comptes entre bandes rivales.

     

    Pendant un an, il échange, déjà, avec ses proches en se faisant appeler « Dahleb » (le nom d'un ancien footballeur algérien du PSG), puis rentre « de son plein gré » en 2002 et est interpellé.

    Sorties nocturnes, filles et alcool

    Après cinq ans en détention provisoire, il est condamné en 2007 à onze ans de réclusion criminelle. Mais grâce à « sa bonne conduite » et à « son repentir », il bénéficie peu après d'un régime de semi-liberté, puis d'une liberté conditionnelle, avant d'être définitivement libre en 2010, détaille son avocat de l'époque, Me Léon Lef Forster.

     

    Contacté par l'AFP, ce dernier se dit « stupéfait » par son évolution. « Il était musulman non pratiquant, faisant simplement le ramadan, sans excès de religiosité », assure-t-il.

    « La personne dont on parle aujourd'hui ne correspond pas au jeune homme que j'ai connu. »

    Un de ses amis d'enfance reprend : « C'était un mec très drôle, très taquin. Il aimait faire des blagues et avait la joie de vivre. » « Et ce n'était pas quelqu'un de spécialement courageux.

    Quand il y avait une altercation, il n'était pas en première ligne. »

    Enquête antiterroriste

    Le jeune homme, surnommé « chicot » par ses amis à cause d'une incisive de travers, arrête ses études et ne finit pas son CAP de vente en alternance.

    Il enchaîne les petits boulots: caissier de supermarché, électricien, surveillant de cantine...

    Son temps libre est fait de « sorties nocturnes, avec tout ce que cela implique: des filles, un peu d'alcool, mais pour lui surtout du shit », souffle son ami d'enfance.

    « Quand je l'ai revu après sa sortie de prison, j'ai ressenti de la maturité », mais rien qui laisse supposer une quelconque radicalisation, développe-t-il.

    « Je ne crois pas que quelqu'un puisse expliquer ce qui s'est passé. »

    En France, le nom de Salim Benghalem était apparu dans une enquête antiterroriste, qui avait conduit au démantèlement d'une filière jihadiste en novembre 2013 dans le Val-de-Marne, selon une source proche du dossier.

    Il était alors déjà en Syrie.

     

    Source et publication:  http://www.ouest-france.fr/jihadistes-salim-benghalem-le-bourreau-francais-recherche-par-les-usa-2867775


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    D’Amina Sebaoui à Hervé Gourdel : la crédulité criminelle

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    Le 1 octobre 2014
     
    On n’a voulu retenir de la guerre d’Algérie que les tortures de l’armée française, seule coupable. C’est de cela, aussi, qu’est mort Hervé Gourdel.
     
     

    C’était en juillet dernier. On l’appelait alors Amina Sebaoui.

    Aujourd’hui, elle a perdu son honneur (!) et deux voyelles : la presse qui recueille (encore) ses confidences la nomme Amina Sboui.

    Il faut dire que la jeune « martyre » tunisienne, à qui la France a offert son giron en avril dernier au titre de l’asile politique, est une bonne cliente.

    Comme je vous le disais alors, convertie aux Femen dans la Tunisie post-révolutionnaire, Amina avait exposé ses seins juvéniles sur sa page Facebook pour faire la nique aux barbus.

    Arrêtée, comme elle l’espérait sans doute, par les hommes au poil hirsute pour avoir tagué le mot « Femen » sur le mur d’un cimetière, elle entama sa carrière médiatique.

    Arrivée dans notre beau pays au printemps, elle s’est vite fâchée avec les Femen, les accusant d’être financées par Israël.

    Alors, elle a tenté un coup. 

    Comme bien d’autres avant elle, elle s’est inventé une merveilleuse agression : de méchants salafistes l’avaient attrapée un matin de juillet pour la sortir du métro place Clichy puis, menaçant de la violer, ils auraient commencé à lui raser les cheveux et les sourcils en lui récitant des versets du saint Coran. Des barbus coiffeurs, assurément, car le travail était fort bien fait.

     

    Echaudés par des précédents retentissants, les policiers l’avaient placée en garde à vue pour « dénonciation d’un délit imaginaire ».

    Elle vient d’avouer, offrant sa longue confession à Libération.

    Ce délit imaginaire était « un appel au secours », dit-elle, envoyé à ses amis et à ses proches : « Ce n’était pas adressé à la presse et à la police.

    Le problème, c’est qu’il y a plein de journalistes qui me suivent, qui ont commencé à m’appeler, à écrire dessus. Il y avait les gens qui ne me croyaient pas, mais aussi tous ceux qui me défendaient.

    Je ne pouvais pas dire que j’avais menti, c’était trop dur, j’avais peur de les décevoir. »

     

    Amina victime de la bêtise militante de la presse, mais qui se confie encore et toujours à la presse, elle qui croit qu’il faut à tout prix montrer son cul ou ses seins pour exister.

    Dans ses nouvelles confidences (elle se confie décidément beaucoup), Amina bat sa coulpe : « Je me sens coupable », dit-elle, d’avoir nui « à la cause que je défends si ardemment, à savoir celle des droits des femmes. Je suis consciente que je jette le discrédit sur la parole des victimes de violences sexistes et des intégrismes, quels qu’ils soient », ajoute-t-elle.

    Victime, elle l’est, oui, assurément.

    Victime de sa bêtise, victime aussi de l’invraisemblable crédulité de notre monde, incapable de distinguer le vrai du faux, prêt surtout à porter crédit à n’importe quel bidonnage si l’audience est à la clef.

    Et donc incapable de protéger les citoyens contre leur propre naïveté, quitte à les entraîner vers la mort.

    Car d’une certaine manière, Hervé Gourdel, pour qui on a mis les drapeaux en berne, est aussi victime du bidonnage de la Femen que de sa naïveté. C’était un homme du « partage », nous dit-on.

    Sauf que tout le monde n’est ni beau, ni gentil, ni prêt à partager.

    On ne va pas randonner en Kabylie. Depuis le temps des légions romaines jusqu’à la guerre civile des années 90 en passant par la sinistre guerre d’indépendance, on y égorge les gens, on leur coupe les couilles, on les découpe à la tronçonneuse quand on ne cloue pas les enfants à la porte des granges.

     

    Des centaines de Français y sont morts, certains sont devenus fous d’horreur dans l’indifférence générale.

    On ne les a pas pleurés.

     

    On n’a jamais mis les drapeaux en berne pour eux – appelés du contingent – qui ont dû abandonner leurs frères harkis à une mort atroce.

     

    On n’a voulu retenir de la guerre d’Algérie que les tortures de l’armée française, seule coupable.

    C’est de cela, aussi, qu’est mort Hervé Gourdel.

     
    Ecrivain, musicienne, plasticienne

     

    Source:     http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/damina-sebaoui-herve-gourdel-credulite-criminelle,106288?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1b063a4f53-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1b063a4f53-30403221&mc_cid=1b063a4f53&mc_eid=35158644a0


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    LA VRAIE NATURE DE L'ISLAM : IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE (par Maurice D.)

     

    Encore l'islam ? Il le faut bien !

    Depuis qu'il a opté pour la laïcité, la démocratie, l'égalité des femmes et des hommes, la liberté de pensée et toutes les autres "valeurs" qui font nos démocraties, c'est le troisième fléau que l'Occident doit affronter.

    La décapitation d'Hervé Bourdel a été un électrochoc pour l'opinion française, trompée par les affirmations gouvernementales selon lesquelles aller faire la guerre à l'islam en Afrique et au Moyen-Orient, c'était protéger les Français.

    Aussitôt la bien-pensance collaborationniste  a haussé le ton pour rappeler que "cela n'est pas l'islam", mettant en exergue la présence de deux ou trois cents musulmans mêlés de Français de souche protestant contre la violence islamiste à la mosquée de Paris pour parler de la "modération DES musulmans de France". 

     

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    Dalil Boubakeur regrette d'avoir cédé à la suggestion de l'Elysée de faire manifester les musulmans "modérés". Il s'attend à une fatwa sur sa tête, peut-être un attentat

     

    En s’associant à des manifestations de colère contre l’Etat Islamique, voire en les organisant, l'objectif des pro-islamistes est de se démarquer des extrémistes et de tenter une fois de plus de conforter le dogme d’une religion de tolérance, d’amour et de paix, dévoyée par des fous incontrôlables et qui n’ont rien à voir avec l’islam réel (« not in my name »)…

    On a même entendu des manifestants prétendre que la vie était « sacrée » pour un musulman. Ce qui n’est pas faux, s’il s’agit de la vie d’un autre musulman, et encore ! Les égorgés et crucifiés que l'on voit sur les vidéos de propagande en faveur de l'islam intégriste sont bien des musulmans chiites ou alaouites, non ? La vie des infidèles, des incroyants, des apostats, ne vaut pas un dinar, bien au contraire !

     

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    Pas   une seule voix médiatique pour rappeler que cette violence sauvage est inhérente à l’islam. Qu’elle a toujours été pratiquée, sans s’amender, bien au contraire. Mais en sachant, pour durer, traverser des périodes de sommeil pour mieux se réveiller à l’heure propice…

     

    C'est pourquoi il est bon de rappeler ce qu'est, l'islam, ce que dit le coran, ce que fut Mahomet. Et pour ne pas vous assommer avec un texte trop long, nous avons décidé de le fractionner, vous verrez plus bas comment. 

     

    LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM :  IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

     MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE


    Le texte du coran, tel qu'il et aujourd'hui connu dans sa version la plus répandue, n'a pas été établi du temps de Mahomet.

    C'est une compilation des notes prises par les secrétaires de Mahomet sur divers matériaux, comme des omoplates d'animaux, des stipes de palmiers, des morceaux de poteries et autres supports tout aussi curieux pour une raison simple : le papier n'était pas encore connu en Arabie et les parchemins très coûteux et précieux étaient réservés aux rares lettrés, comme les moines.

    Ces notes et le testament de Mahomet ont disparu, détruits par son oncle Abou Bakr et le calife Uthman. N'est resté que la tradition orale à laquelle sont venus s'agréger des éléments nouveaux, mais représentant aux yeux des juristes musulmans le contenu implicite de la révélation et rattachés à son esprit, soit par l'autorité de la tradition, soit par le raisonnement analogique.

    Mahomet ne parlait pas l'arabe que nous connaissons, mais un dialecte du Hedjaz. De son temps, l'arabbiyya n'était qu'une langue artificielle, une sorte de "basic english" ou de "globish", de "pidjin" ou de "bichlamar", qui servait de langue véhiculaire entre les différentes tribus de la péninsule arabique parlant toutes des dialectes locaux, pour échanger et commercer entre elles. Il n'avait pas de voyelles, que des consonnes, et il était rarement écrit car les moines utilisaient de préférence le grec ou l'araméen.

    La construction du Coran s'est faite au fil des siècles, ce qui peut introduire un  doute sur l'authenticité de la révélation. Mais bien que les multiples traductions des premiers documents aient pu introduire des distorsions, bien que les diverses sectes islamiques contestent certains versets ou le caractère exhaustif de la recension, la grande majorité des musulmans accepte le texte actuel datant de 1924 comme l'expression la plus parfaite de la révélation faite par Allah à Mahomet par l'intercession de l'archange Gabriel.

    La place que tient le coran dans la vie d'un musulman est considérable. Il dicte son comportement religieux, mais aussi moral, familial et social.

    C'est un texte autant politique que militaire et religieux.

     

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    Pour un occidental dont l'esprit est formé à une logique d'origine grecque et cartésienne, la lecture du coran est un calvaire, seuls les arabisants peuvent en apprécier la poésie obscure et énigmatique, en comprendre le sens profond.

    Une traduction du coran dans une langue moderne, si parfaite soit-elle, si étoffée de commentaires qu'elle puisse être, ne peut suffire à elle-même et entraîner l'adhésion d'un esprit cartésien. D'autant plus que contrairement au judaïsme et au christianisme, l'islam n'a pas encore été soumis à la critique historique et scientifique. Cette approche commence, mais dans la douleur, car les théologiens islamistes s'y opposent farouchement. Cela explique sans doute que l'islam n'ait jamais réussi à s'implanter durablement dans le monde occidental, les convertis n'ayant pour la plupart jamais lu le coran, ceux qui l'ont lu le trouvant trop plein de contradictions et de passages incompréhensibles.

    Mais cela n'autorise pas à ignorer ce qui est un élément essentiel d'une civilisation qui fut brillante à une période de son histoire, mais aujourd'hui menaçante.

    Deux questions priment maintenant sur les autres : l'islam peut-il être modéré ? L'islam peut-il évoluer ?

    À première vue je répondrais non aux deux questions, car, vous le lirez dans le document joint, je pense que l'islam est en voie de fossilisation. Mais le oui devient possible si l'on considère son histoire.

    L'islam a connu des phases évolutives, dont la première fut un âge tribal. Il semble s'être achevé avec l'unification politique de l'Arabie au 7ème siècle, mais la colonisation de l'Espagne par l'islam, par exemple, s'est faite dans une logique tribale, Arabes, Berbères, etc. se partageant le pays en tenant compte des rapports de force entre les diverses tribus musulmanes.

    Puis il y eut ce qu'on appelle parfois "l'âge d'or de l'islam" : ouverture aux sciences venues de la Grèce et de l'Inde, mathématiques, médecine, astronomie,  etc. mais aussi aux philosophies, à la poésie, aux techniques (l'imprimerie), à l'architecture, à l'érotisme (plus de soixante mots pour décrire le sexe - masculin et féminin - dans tous ses états). Les chefs de l'islam s'entouraient de savants, d'architectes et de moines étrangers qu'ils payaient parfois très cher.

    Ensuite, l'islam connut un coup d'arrêt. Il y avait eu Charles Martel, puis le siège raté de Vienne en 1529. Le coup d'assommoir vînt du second siège de Vienne qui provoqua la déroute totale des troupes musulmanes en 1683 : le moral de conquête n'était plus là.

    Il se replie alors sur lui-même et l'empire Ottoman. La colonisation des pays arabes l'achève aux 18ème et 19ème et il est K.O. Au 20ème siècle, il commence à se laïciser et aussi à se socialiser, c'est la période des Mustafa Kemal Atatürk, Gamal Abdel Nasser, Sadam Hussein, Hafez el Assad, Mouammar Kadhafi, etc. Autant de dictatures, mais indispensables pour la détribalisation préalable de l'islam dans leurs pays. En attendant une possible réelle démocratisation que l'Occident a eu tort de vouloir accélérer prématurément en aidant les printemps arabes, d'où le désordre et la violence actuels dans lesquels nos politiques incultes et les BHL de tous poils ont une grande part de responsabilité.

    Après avoir vu les Japonais battre la flotte russe (1905) puis l'Occident être battu par le nazisme avant de le battre à son tour (1945), l'islam assiste à l'abandon des colonies (années 60). Il en tire la conclusion que l'Occident est moralement faible et peut être battu. Il retrouve espoir et redevient agressif, conquérant et intransigeant sur la charia.

    On en est là.

    L'élite musulmane refuse pour le moment d'admettre que son livre sacré, le coran, a lui aussi évolué pendant des siècles pour arriver à un accord - en quelque sorte politique - sur la nécessité de l'unité du monde arabo-musulman, en 1924. Mais l'incertitude qui pèse sur son caractère divin, en raison des multiples interprétations qu'il a connues avant cette date, permet de dire que d'autres interprétations sont possibles.

    Laisser Daech prospérer serait conforter l'islam dans sa sclérose. Ecraser Daech serait tout aussi dangereux en risquant de confiner les musulmans dans le sentiment que l'Occident est décidément leur ennemi. À moins, mais l'espoir est faible, qu'il ne les pousse à accélérer leur mue pour adapter leur livre et leur religion au monde actuel.

    Leur avenir est entre leurs mains. Leur silence fera que l'islam subira à terme le sort du communisme ou celui du nazisme : décomposition interne jusqu'à l'arrivée d'un Gorbatchev musulman, ou destruction totale et chasse aux musulmans comme celles qu'ont vécu les nazis.

    Ils peuvent bien égorger quelques occidentaux, c'est le monde musulman tout entier qui a aujourd'hui le couteau sous la gorge.

    Vous trouverez ma description de la vie de Mahomet un peu légère dans le ton. C'est voulu, il faut que cette lecture soit facile et à la limite légère. Mahomet était le Dominique Strauss Kahn de son époque, très intelligent et obsédé par les femmes. C'était aussi un fin politique et un chef de guerre rusé et sans pitié. Ne voir en lui que le prophète est une erreur fondamentale car son amour du sexe et du pouvoir ont grandement influencé sa "révélation".

    C'est délibérément que j'ai commencé ce récit par une citation disant "Lâ hukma illâ li-llâh", "il n'y a de jugement que de dieu", ou "seul Allah a le droit de juger", pour rappeler à tous les lecteurs de ce texte que dans notre monde humaniste, la critique de la religion est un droit constitutionnel. J'ai ajouté "Je suis un homme comme vous" (Coran 18:109 et 41:5) déclaration par laquelle Mahomet se met au même niveau que ses fidèles.

    Le texte complet étant trop long pour être publié en un seul article, il a été découpé en 10 chapitres (en incluant la présente introduction).

    Le prochain article sera publié demain. Les suivants seront publiés selon un rythme quotidien.


    Le dernier jour, un lien vous sera donné pour que vous puissiez, si vous le souhaitez, sauvegarder l'ensemble du document sur un seul fichier.

     

    Maurice D.

     

    • Suite à venir, chapitre I : D'où vient l'islam ? La genèse mortifère du futur prophète.

     

       


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    Vendredi 3 octobre 2014

    Dans un communiqué, les fous d’Allah décapiteurs ont déclaré que le processus de transmission du virus n’est pas compliqué.

    Il suffit de le porter dans une bouteille placée dans un sac à dos puis de partir pour l’Amérique depuis l’Afrique.

    On peut alors verser le contenu dans un conduit ou dans une source d’eau potable ou le répandre sur les portes d’un ascenseur, l’eau et l’air feront le reste…

    Un autre site de l’organisation terroriste a déclaré que la culture du virus peut être étudiée dans une Faculté des sciences ou dans un département de sciences biologiques.

    Il n’y pas besoin de laboratoire complexe, un petit laboratoire de la taille d’un appartement produirait un million de germes du virus... rajoutant que la plupart des musulmans de l’Etat islamique sont des kamikazes.

     

    Ils sont non seulement prêts à transporter le virus mais aussi à boire un liquide contaminé si on leur demande.

     

    Source info :  vetogate.com


     

     

    http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-les-musulmans-de-l-etat-islamique-pourraient-repandre-le-virus-ebola-aux-etats-unis-et-dans-les-pays-124709315.htmlim.png


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    Samedi 4 octobre 2014

    Cet article est sûrement trop long mais sachez chers lecteurs que nous sommes entré désormais en période de lutte contre l'imposition d'une dictature qui se sert du religieux pour imposer un mode de vie inventé par et pour des bédouins du 7iém siècle en Arabie.

    Gérard Brazon

    Je ne crois pas un mot du discours de ces "imminents" musulmans "modérés" qui se plaignent que l'on confonde le terrorisme de l'état islamique (EI) et de Boko Haram avec l'islam.

    L'islam c'est aujourd'hui ce que nous vivons en France, silencieux mais visible partout dans toutes nos rues. Tranquille mais exigeant, pleurnichard et demandeur de subventions, de constructions de mosquées. Hypocrite et pratiquant la taqqya.

    L'islamisme, c'est l'islam en mouvement.

    Celui qui s'exprime en Syrie, en Irak et partout dans le monde musulman. Bientôt ce sera le tour de l'Europe lorsque cet islam que nous connaissons, que nous supportons malgré nous, par le fait des politiques, celui qui s'impose sans trop de violence aujourd'hui, deviendra assez fort numériquement pour imposer sa dictature...

    C'est pourquoi il faut que vous ayez les arguments, les "élément de langage" comme disent les politiques, les réponses à ceux qui vous disent que l'islamophobie est du racisme alors même que c'est une réaction saine par rapport à l'installation d'une dictature qui n'a rien à voir avec notre civilisation judéo-chrétienne soulignant la raison, la liberté et les droits de l'homme et de la femme.

    De grâce, prenez le temps de lire.

    Gérard Brazon

    ENCHAINES POUR APPRENDRE LE CORAN !LA BARBARIE DANS LE CORAN

    Par Abbas Abdelnour, ancien imam, diplômé de l’université islamique d’al-Azhar au Caire et docteur ès lettres de la Sorbonne à Paris.

    [Depuis le début de cette semaine, les responsables du culte musulman squattent les plateaux de télévision et les autres médias pour nous rabâcher le message suivant : « Nous condamnons la barbarie des djihadistes. Les atrocités qu’ils commettent n’ont rien à faire avec l’islam. Etc. » Nous leur demandons : Êtes-vous prêts à condamner les versets coraniques qui incitent à la violence, à la haine, à la barbarie ?

    Avant de condamner formellement, taqiya oblige, et par convenance, pour innocenter l’islam et pour se désolidariser des islamistes qui ont décapité notre concitoyen Hervé Gourdel, il faut d’abord nettoyer devant sa porte, réviser les textes sacrés de l’islam et réformer radicalement l’enseignement religieux. Le texte suivant fut écrit en 2004 par un ancien imam qui a renoncé à l’islam après avoir compris la vérité de cette croyance. Etant toujours d’actualité, nous le publions pour leur rappeler où se trouve le terreau de la barbarie et où se nourrissent les djihadistes.]

    Truffé d’imprécations guerrières et de préceptes moraux dégradants, le Coran fait de l’islam une croyance que l’on est en droit, et même en devoir, de redouter, d’autant plus que sa pratique s’avère inadmissible au regard des exigences de notre époque. L’horreur peut surgir dès qu’un musulman décide d’agir conformément à certains préceptes de ce livre. Plus grave encore, l’effet d’un examen critique de ses enseignements est dévastateur tant au niveau de la croyance qu’à celui de leur mise en pratique. Outre les incohérences, les contradictions et les bizarreries qu’on y observe, ce recueil regorge de propos barbares et indignes de l’homme, du prophète Mahomet et même d’Allah lui-même. Sans prétendre être exhaustif, je me limite à quelques échantillons.

    Le Coran dénigre la confiance en soi

    À bien lire le Coran posément, avec recul et en détail, l’examinant à la loupe, on s’aperçoit, car on le découvre, que son plus grand ennemi, c’est la confiance en soi ou la foi en l’homme. La foi en l’homme est une présomption et un crime impardonnable de vanité. Ils disaient : Si nous avions dû obtenir quelque avantage de toute cette affaire, certes nous n’aurions pas été défaits ici. Rappelle : Si vous étiez restés dans vos maisons, ceux dont le trépas était écrit là-haut seraient-ils venus succomber à ce même endroit. (3, 154) Ce ne sont pas les combattants qui ont tué les polythéistes dans leur guerre avec eux, mais c’est Allah seul qui les aura exterminés. De même, ce n’est pas Mahomet, dit le prophète, qui lançait des flèches, le lanceur c’était Allah lui-même. Ce n’est pas vous qui les tuez, c’est Allah. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Allah. (8, 17) D’ailleurs, ni vous, lecteurs, ni moi n’avons aucun pouvoir sur les idées qui traversent nos esprits ou les sentiments de nos cœurs. Sachez que Allah se glisse entre l’homme et son cœur (8, 24), ce qu’il est avisé et subtil ! Pourquoi Allah vous torture-t-il pour vos péchés ? Vous n’êtes que des hommes, une partie de ce qu’il a créée. Il absout qui il veut et châtie qui il veut. (5, 18)  Ô croyants ! Ceux qui associent sont immondes ; cette année expirée, ils ne doivent pas s’approcher de l’oratoire sacré. (9, 28)Il aurait été fort possible de remplacer ce mot par un autre plus significatif, mais moins insultant, de sorte, au moins, qu’il convienne au caractère inimitable attribué au Coran, ce recueil prétendument supérieur à l’intelligence. Le Coran ou plutôt son auteur, veut-il bien, qu’avec une telle offense, une expression si ignoble, nous puissions imaginer les autres et réaliser le noble projet de notre renaissance ? Est-ce avec une notion aussi abominable qu’il conçoive l’avenir de nos relations avec l’autre. Autre parce qu’il exprime une conception différente de la nôtre, au sujet des convictions et de la pratique religieuse, donc de la doctrine ? Hélas, je vois, ici, l’application d’un proverbe arabe qui dit : « L’intérêt est une maladie. » Effectivement, même Allah, dans le Coran, n’en serait pas exempt.

    C’est désolant !3. Le Coran détruit la liberté individuelleLa destruction de la liberté individuelle fait partie des préceptes barbares diffusés dans le Coran. Aucun croyant, aucune croyante n’ont le choix de leurs affaires si Allah et son prophète en ont décidé autrement. (33, 36) C’est ainsi que le Coran asphyxie l’épanouissement personnel en privant l’individu de toute initiative. L’être humain est contraint à la soumission dans l’islam. (2, 208). Il est soumis à l’esclavage envers le dieu du Coran et son prophète. Quelles sont les paroles des croyants quand on les appelle devant Allah et son prophète afin qu’ils décident entre eux ? Ils disent : ‘Nous avons entendu et nous obéissons’. (24, 51). Le croyant musulman doit devenir un simple robot. Il n’a pas le choix. Sa liberté est confisquée, voire spoliée. Il est contraint à l’obéissance aveugle d’une idéologie totalitaire.4. Le Coran appelle les musulmans à combattre les non musulmans

     

    1. J’aurai bien souhaité que le Coran ne qualifie pas le polythéiste d’immonde. Je croyais qu’étant plus grand et plus noble, son auteur n’intégrerait pas un tel terme, si insupportable, dans son texte dit sacré, et ne l’attribuerait pas même à un de ses adversaires. Personnellement, j’ai honte d’utiliser ce terme et de prononcer ce mot. Je refuse catégoriquement qu’il figure dans mes écrits. Comment pourrai-je l’appliquer à un être humain, comme moi, ayant le droit absolu de pratiquer et de jouir de sa liberté de pensée, même si nous n’avons pas la même opinion. Il m’est également difficile d’admettre que Dieu ou Allah, qu’on dit clément et miséricordieux, puisse même envisager de prononcer une telle parole et bien plus la fasse descendre du ciel dans un Coran et qu’ainsi nous devions l’utiliser en récitation dans nos prières et nos pratiques cultuelles. Il n’est pas concevable qu’on ait osé attribuer à Allah une telle aberration, un tel mépris pour une grande partie de l’humanité, c’est pour le moins discourtois.
    2. Le Coran ne considère pas le polythéiste ou l’associationniste, c’est-à-dire le chrétien, comme un être humain. Il le relègue loin au-dessous de la dignité de l’homme. Il professe à son égard une opinion très dégradante, à l’opposé de toute version culturelle équilibrée.

    2. Le Coran méprise la dignité de l’homme

    1. Ces échantillons du texte coranique dessinent clairement le portrait d’un dieu tyrannique, tortionnaire et belliqueux. D’autres exemples illustrent maints aspects de cette barbarie dans le Coran. Ils sont aussi ignobles et abominables que le précédent.

    La guerre contre les non musulmans fait également partie de la barbarie du Coran. Cette idéologie de mort frappe les mécréants que sont les chrétiens et les juifs, mais aussi les apostats. Il ordonne aux musulmans de terroriser les non musulmans pour le compte d’Allah. Voici quelques-unes de ces injonctions aberrantes qui abondent dans le soi-disant livre saint de l’islam :

    - Tuez-les partout où vous les rencontrez. (2, 191)

    - Ils aimeraient vous voir incrédules comme ils le sont eux-mêmes, et que vous soyez ainsi semblables à eux. Ne prenez donc aucun protecteur parmi eux jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le chemin d’Allah. S’ils se détournent, saisissez-les ; tuez-les partout où vous les trouverez. (4, 89)

    - Tuez-les polythéistes, partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. (9, 5)

    - Frappez de terreur l’ennemi d’Allah et le vôtre. (8, 60)

    - Combattez- (tuez-) les (les non musulmans). Allah les châtiera (tourmentera) par vos mains. (9, 14)

    - Je veux jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez sur leurs cous ; frappez-les tous aux jointures. Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués. (8, 12-17)

    - O vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui vivent dans votre voisinage immédiat. Qu’ils éprouvent votre rudesse. Sachez qu’Allah est avec ceux qui craignent. (9, 123)

    - Lorsque vous combattez les impies, un bon coup sur la nuque. Une fois assommés, serrez-leur bien la chaîne, faire grâce ou rançonner.(64,4)

    Plus cruel encore est ce verset coranique qui prescrit la mutilation des ennemis.

    Ceux qui font la guerre à Allah et à Mahomet et sèment le désordre sur terre, seront punis par l’exécution ou la crucifixion ou l’ablation des mains et des pieds opposés ou le bannissement de leur pays, à l’exception de ceux qui se seront repentis avant que vous les ayez en votre pouvoir. (5,33)

    Voilà une des très nombreuses consignes que donne à ses adeptes le soi-disant clément et miséricordieux dieu du Coran ! Qui peut prétendre attribuer à cet Allah la prescription de pareils châtiments en le faisant passer pour un monstre ?

    5. Le Coran établit un statut esclavagiste de la femme

    Une vision obscurantiste et méprisante de la femme se dégage des différents enseignements qui y figurent.

    a) Le Coran la méprise et la considère, de façon dégradante, comme un simple champ de labour, c’est-à-dire une pièce de terre, au service de l’homme qui en dispose à son gré. Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ comme vous le voudrez. (2, 223) Puisqu’elle doit une obéissance absolue à son époux, la femme, devenue esclave, est tenue à une disponibilité totale. Elle n’a pas le droit de se refuser à son conjoint s’il la convoite, « fût-ce même sur le dos d’un chameau ». Si un homme appelle sa femme pour son propre plaisir, elle devra obéir même si elle se trouve « sur le bord supérieur d’un four embrasé ». Le Prophète ajoute dans un autre hadîth cité par Ghazali : Si j’ordonne à quelqu’un de se mettre à genoux, je donnerai cet ordre à la femme de le faire devant son mari, car il jouit d’un grand droit sur elle.

    b) Ce mépris se manifeste également dans la désastreuse polygamie consacrée dans le Coran. Il fait de l’homme un être charnel esclave de ses pulsions sexuelles. Chaque fois que l’homme lance un regard de convoitise ou de concupiscence sur une femme, le Coran lui accorde le droit de l’épouser. Le terme arabe nikah qu’on traduit en langues occidentales par le mot mariage, signifie littéralement en arabefornication« Epousez (plutôt forniquez ou possédez) autant qu’il vous plaît de femmes : par deux, par trois, par quatre… et celles que vos mains droites ont acquises… » (4, 3) L’auteur de cet enseignement, fut-il un dieu, un homme comme Mahomet ou n’importe qui, était-il totalement inconscient des grandes calamités qu’une telle polygamie, qu’une telle débauche, peut engendrer ? A-t-il pensé à l’épouse qui se trouve condamnée à vivre en permanence, dans l’angoisse, la détresse, et la peur de voir une, deux et même trois concubines, venir un jour s’installer dans sa demeure et partager tout avec elle ? Quel est ce législateur qui, instaurant cette polygamie, ne cherche qu’à protéger et même à promouvoir les instincts dévoyés ? A-t-il pensé aux enfants issus de ces ménages polygames et à la délinquance à laquelle ils seront condamnés, parce qu’ils auront vécu et grandit dans des conditions conflictuelles et dans un environnement psychique tendu en permanence ?

    c) Outre cette polygamie et les conséquences désastreuses qui en découlent, le Coran accorde à l’homme le droit de réprimander, voire de battre sa femme, mais aussi d’abandonner l’alcôve. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part ; vous les battrez… (4, 34) Est-ce que le recours à la violence pour corriger une femme est véritablement un enseignement divin, messieurs les « doctes de la loi » ? Qui d’entre vous accepterait que son père applique une telle brutalité à l’encontre de sa mère ? Dans quelle barbarie le Coran nous embarque ? Quelle société, autre que la société musulmane, peut encore tolérer un droit octroyé à l’homme d’utiliser la violence à l’égard de son épouse ? Dans quel déchirement psychologique se trouve la femme musulmane qui vit dans la crainte permanente d’être battue par son mari ?

    d) La répudiation abusive des femmes fait aussi partie de cette barbarie coranique. Le Coran la considère comme un droit discrétionnaire appartenant à l’homme seul. Il lui suffit de dire trois fois à son épouse Anti tâliq (tu es répudiée) pour que la dissolution du lien conjugal entre aussitôt en vigueur. La répudiation peut se faire deux fois : alors ou bien la femme est gardée honnêtement ou bien renvoyée avec générosité. Si un mari répudie sa femme trois fois, il ne lui est permis de la reprendre que lorsqu’elle aura épousé un autre mari, et que celui-ci l’aura répudiée à son tour. Telles sont les bornes que Dieu déclare aux hommes qui entendent… (2, 229-230)

    Les exégètes bavards qui interprètent ces versets estiment que l’homme a le droit de répudier son épouse sans justifier son acte par un motif quelconque. Il est également de son droit de la reprendre après une première et une deuxième répudiation. Cependant, s’il la répudie une troisième fois, il ne pourra plus la reprendre avant qu’elle ne se marie avec un autre homme dit « le délieur » (al-mohallil) qui la répudie à son tour. Ce législateur divin était-il si borné et ne pouvait-il prévoir d’autres moyens plus nobles et plus humains pour légiférer dans ce domaine ? [Ndt. Le musulman porte atteinte à lui-même, à ses enfants ainsi qu’à sa réputation, s’il répudie sa femme qu’il ne peut récupérer qu’après qu’elle ait épousé un autre et goûté à son organe mielleux, selon les propres termes d’un hadith de Mahomet.]

    d) Le Coran légitime une supériorité barbare de l’homme sur la femme et la justifie en vertu d’un précepte divin. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Allah a élevé les uns au-dessus des autres (4, 34). En même temps, il stipule l’infériorité de la femme face à l’homme dans le témoignage en justice. Devant les tribunaux, la femme toute seule ne pourra pas témoigner comme l’homme. Si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi celles qui sont habiles à témoigner (2, 282). C’est ainsi que le Coran humilie clairement la femme et met en question sa capacité mentale. La valeur du témoignage d’une femme, quel que soit son statut social, équivaut à la moitié de celui d’un homme, fût-il analphabète ou grand intellectuel.

    e) Cette humiliation coranique de la femme s’étend également à la question de l’héritage. Dans le partage des biens entre les enfants, un garçon hérite le double de sa sœur. Si (les héritiers) sont des frères et sœurs, le fils aura la portion de deux filles. (4, 11 et 176) Une société qui n’accorde à la femme ni honneur ni égalité ni considération, mais plutôt infériorité, discrimi-nation, mépris et humiliation, est-elle digne et capable d’entrer dans la modernité et rejoindre le monde civilisé ?

    6. La barbarie à l’égard d’Allah

    a. Le Coran place Allah au service de la personne de Mahomet

    Le Coran tient des propos barbares à l’égard d’Allah et le prophète Mahomet, lesquels s’avèrent déconcertants et choquants. Le verset 56 de la sourate 33 stipule de façon extrêmement bizarre qu’Allah et ses anges prient sur le prophète. Il ordonne aux fidèles de faire de même : Priez sur lui (Mahomet) et adressez (lui) vos saluts. Comment pouvons-nous imaginer qu’Allah, le grand Dieu, le Tout puissant, daigne prier « sur » (pour) Mahomet et soit assigné à son service, alors que celui-ci se déclare faire partie du commun des mortels : Je suis un homme comme vous et rien d’autre. (8, 110) et se considère comme un serviteur d’Allah. (2, 23).

    Par conséquent, les prières attribuées à Allah comme à ses anges s’opposent à toute la conception rationnelle que prône l’islam et dont il s’enorgueillit.

    Pire encore, le Coran rabaisse le même dieu et le considère comme un simple individu ayant besoin de jurer pour prouver que Mahomet est un envoyé. J’en jure par le Coran sage que tu (Mahomet) es du nombre des envoyés (36, 1-3). Ce même dieu prête serment sur la vie de Mahomet pour confirmer ses déclarations : Par ta vie, ô Mahomet, ils étaient étourdis dans leur ivresse. (15, 72)

    b. Le Coran divinise Mahomet

    Cette projection barbare d’Allah dans le Coran ne se dissocie pas d’une autre barbarie coranique qui divinise Mahomet et le place au-dessus de ce même dieu. Dans la sourate (49, 3), le Coran associe d’abord Mahomet à Allah, avant d’inciter les fidèles à lui adresser leurs hommages et dévotions, et dans la sourate (48, 8-10), à l’adorer.

    La barbarie du Coran atteint son paroxysme avec les privilèges exorbitants qu’il accorde à Mahomet en tant qu’individu. Sans exiger de lui qu’il se conforme aux préceptes coraniques, il l’autorise à se comporter selon son bon plaisir, notamment dans le domaine sexuel et de ses relations avec les femmes. La polygamie coranique est limitée à quatre épouses, mais Mahomet a le droit d’être super polygame. Il peut épouser autant de femmes qu’il veut et favoriser telle ou telle épouse de son harem. En outre, il peut convoiter et jouir de toute esclave ou captive de guerre, comme il est autorisé à épouser toute femme croyante qui s’offre à lui :

    Ô toi, le Prophète ! Nous avons déclaré licites pour toi les épouses auxquelles tu as donné leur douaire, les captives qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de ton oncle maternel, les filles des tantes maternelles – celles qui avaient émigré avec toi – ainsi que toute femme croyante qui s’offrirait à toi, pourvu que tu ais voulu l’épouser. Ceci est un privilège qui t’est accordé, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et de ce que leurs mains droites ont acquis (esclaves et captives), de manière à ce que tu ne ressentes aucune gêne. (33, 50).

    7.     La barbarie du Coran s’étend aussi à d’autres domaines

    Le Coran ne se contente pas de ces enseignements abominables. Hélas, d’autres incorrections et grossièretés, plus graves encore, y figurent. En voici quelques exemples :

    – L’amputation de la main des voleurs. Vous couperez la main des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine qu’Allah a établie à leur encontre. Il est puissant et sage. (5, 38). Fait-elle partie de la loi de Talion ? Est-ce que c’est un enseignement digne d’un dieu dit clément ou miséricordieux, ou le précepte d’un dieu vengeur, belliqueux et sanguinaire ?

    – Les prisonniers de guerre doivent être tués. Il n’a jamais été donné à un prophète de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre. (8, 67). Allah souhaite-t-il véritablement un tel génocide et choisit-il des prophètes génocidaires ?

    – La flagellation des adultères, plutôt leur lapidation jusqu’à la mort devant bon nombre de témoins. Vous infligerez à l’homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que la compassion ne vous entrave pas dans l’accomplissement de ce précepte d’Allah, si vous croyez en Dieu et au jour dernier. Que le supplice ait lieu en présence d’un certain nombre de croyants. (24, 2) Est-ce une preuve de clémence ou de barbarie ?

    – Les châtiments collectifs dont parle le Coran s’opposent d’une part au concept d’Allah, réputé équitable et juste, et d’autre part, à toutes les lois et les traditions qui les interdisent. Or, selon le Coran, Allah aurait commis des génocides : Il n’est point de cité que nous ne détruisions ou à laquelle nous n’infligions des tourments cruels. Cela figure textuellement dans l’Ecriture. (17, 58)

    – La cruauté du dieu du Coran laquelle découle des châtiments collectifs est manifeste dans plusieurs versets coraniques. Si un peuple rejette le messager du dieu Allah et son message, celui-ci le détruit. Ton seigneur n’abolit point les cités avant d’envoyer dans leur métropole un messager pour réciter aux hommes nos versets. Nous ne détruisons les cités que si leurs habitants sont iniques. (20, 59)

    La même cruauté et le même esprit de vengeance du dieu coranique éclatent dans d’autres versets.

    - Nous avons fait périr avant vous des générations lorsqu’elles se montrèrent injustes. (10, 13)

    - Oui, nous leur enverrons la chamelle, comme une sédition pour eux ; guette-les et sois patient ! Annonce-leur que l’eau doit être partagée entre eux et qu’il appartient à chacun de boire à son tour. Ils appelèrent alors leur compagnon. Celui-ci prit son couteau et trancha les jarrets de la chamelle. Comme j’ai châtié et comme j’avais averti ! Nous avons envoyé contre eux un seul Cri et ils devinrent semblables à l’herbe desséchée d’un enclos. (54, 28-31)

    - Ils dirent : ‘Quel que soit le signe que tu nous apportes pour nous ensorceler, nous ne croirons pas en toi !’ Nous avons envoyé contre eux l’inondation, les sauterelles, les poux, les grenouilles et le sang, comme signes intelligibles. Mais ils étaient, certes, remplis d’orgueil ! C’était un peuple criminel ! … Nous nous sommes vengés d’eux, nous les avons engloutis dans l’abîme parce qu’ils ont traités nos signes de mensonges et qu’ils ne s’en souciaient pas. (7, 132-136)

    - N’as-tu pas vu comment ton seigneur a traité les hommes de l’éléphant ? N’a-t-il pas détourné leur stratagème, envoyé contre eux des oiseaux sauvages qui leur lançaient des pierres d’argile ? Il les a ensuite rendus semblables à des tiges de céréales déjà mâchées.(105,. 1-5)

    Il convient également de mentionner que la sourate 33 (Les coalisés) du Coran comprend à elle seule une mine de propos effrayants devenus une source fondamentale du droit et des enseignements de l’islam : Révocation et interdiction de l’adoption (v. 4, 5 et 40) – Négation de la liberté individuelle (v. 6 et 13) – Claustration des femmes (v. 33) – Installation d’un rideau pour parler aux femmes (v. 53) – Foulard islamique (v. 59) – Polygamie sans restriction du nombre (v. 50) – Pouvoir discrétionnaire sur les femmes du prophète (v. 28) – Jalousie posthume de Mahomet (v. 53) – Justification de l’inceste (v. 33) – Extermination des juifs Banou Qoraïza (v. 26) – Liquidation, expulsion des juifs de Khaybar et confiscation de leurs biens (v. 27) – Châtiment douloureux pour les infidèles v. 8) – Malédiction d’Allah sur les infidèles (v. 61, 64, 65), c’est-à-dire sur ceux qui osent adopter une position critique ou sceptique vis-à-vis du Coran.

    Bref, c’est sans opposition ni contestation que les musulmans acceptent tous ces préceptes et tant d’autres menant à des attitudes et des conduites encore plus graves. Ils ont considéré tout cela comme une révélation descendue du ciel. Face à ces ordres divins, il ne faut que se prosterner. Comment pouvons-nous alors entrer dans un nouveau millénaire sans expulser toutes ces eaux grasses, nous libérer de toutes ces hardes, de tous ces fardeaux, notamment en rejetant toute cette barbarie que le Coran nous a infligée ? N’a-t-il pas également consacré en nous toutes ces aberrations, avec la complicité des cieux et de la terre ? En effet, la mentalité défaitiste a immobilisé la doctrine dans le temps, et le mouvement de ce temps qui était la fierté des Arabes s’est détraqué. C’est ainsi que nous avons chaviré, et le temps a, du même coup, déraillé avec nous. Hélas ! Le temps écoulé ne revient plus ! Ses aiguilles ne feront jamais marche arrière ! Ce qui est perdu est perdu.

    Malek Sibali

     

    Texte publié dans L’Islam, sacrée violence – Textes Fondateurs, de Malek SIBALI, Editions de Paris. 2011

    http://www.gerard-brazon.com/article-que-les-musulmans-se-desolidarisent-du-coran-et-nous-les-croirons-sinceres-par-malek-sibali-124665617.html


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    Samedi 4 octobre 2014

     

     


    Au printemps dernier, l’AFP s’était livrée au macabre décompte des otages français morts en captivité depuis trente ans et le décès de l’otage Michel Seurat aux mains du Jihad islamique au Liban.

    Une recension qui, si l’on y ajoute les cas d’exécutions sommaires, laisse apparaître une multiplication des cas de morts d’otages français aux mains des islamistes depuis cinq ans dans la zone sahélo-saharienne au sens large –dans ce que Libération appelait, il y a un an tout juste, «l’arc de crise jihadiste» d’Afrique du nord. Celle de Hervé Gourdel, annoncée par ses ravisseurs algériens des «Soldats du califat», une branche dissidente d’Aqmi,

    dans une vidéo rendue publique le mercredi 24 septembre, étant sans doute la plus «scénarisée» et destinée à marquer l’opinion publique, alors que la France participe actuellement aux frappes occidentales en Irak.

     En juillet 2010, Aqmi avait revendiqué, trois jours après un raid français avorté pour tenter de le libérer, l’assassinat au Mali de Michel Germaneau, un ancien ingénieur de 78 ans enlevé dans le nord du Niger en avril. Son corps n’a jamais été identifié –en avril 2013, son passeport a été retrouvé par des soldats tchadiens au Nord-Mali.

    Cinq mois plus tard étaient enlevés, toujours au Niger et par Aqmi, deux jeunes Français, Antoine de Léocour et Vincent Delory.

    Également déplacés par leurs ravisseurs au Mali, ils sont morts le lendemain de leur rapt au cours d’une intervention militaire franco-nigérienne.

    En janvier 2012, Libération révélait, citant le témoignage à la justice d’un des ravisseurs, que le premier otage était mort exécuté par balles tandis que le second était mort brûlé vif.

    Mais les circonstances de leur décès n’ont pas encore été clairement établies à l’heure actuelle.


    Fin 2011, c’était le tour de Philippe Verdon et Serge Lazarevic, deux hommes en voyage d’affaires, d’être enlevés dans le nord-est du Mali. Aqmi a revendiqué en mars 2013, l’assassinat du premier nommé, tué d’une balle dans la tête, affirmant qu’il constituait des représailles envers l’intervention française au Mali.

    Une preuve de vie de Serge Lazarevic a été diffusée début juin 2014, où on le voit réclamer l’aide de François Hollande.


    Un autre otage français enlevé en 2012 au Mali, Gilberto Rodrigues Leal, est aujourd’hui considéré mort. Son rapt a été imputé au Mujao, une autre organisation terroriste d’Afrique du nord, issue, comme les «Soldats du califat», d’une scission au sein d’Aqmi.
     

    En novembre 2013, deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, étaient enlevés à l’issue d’une interview à Kidal, dans le nord du Mali, et retrouvés morts quelques minutes plus tard.

    La responsabilité du rapt a, là encore, été attribuée à Aqmi et à un de ses chefs, Adelkrim le Touareg.

    Plus à l’est, plusieurs français sont morts des mains d’une autre branche du terrorisme islamiste en Afrique, les shebabs de Somalie.

    En octobre 2011, c’était le cas de Marie Deidue, enlevée au Kenya avant d’être transportée dans le Bas Juba, en Somalie.

    Puis, le 12 janvier 2013, de Denis Allex, un agent de la DGSE capturé trois ans et demi plus tôt par les shebabs, mort au cours d’un raid sanglant des services secrets français.

    Un évènement sur lequel les shebabs ont récemment publié une vidéo de propagande.

     

     

    Source

    http://www.delitdimages.org/en-5-ans-les-islamistes-tue-nombreux-francais/


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    La lutte contre l’EI, un écran de fumée pour masquer la mobilisation US contre la Syrie et l’Iran

     
     
    ISIS_Iraq

    La menace de l’EIIL, ou EI, est de la poudre aux yeux.

    La force de l’EIIL a été délibérément gonflée pour que le public soutienne le Pentagone et pour justifier les bombardements illégaux de la Syrie.

    Elle est utilisée également pour justifier la mobilisation de ce qui apparaît de plus en plus comme un déploiement militaire massif, dirigé par les États-Unis, au Moyen-Orient.

    La puissance de feu et les moyens militaires engagés dépassent ce qui est nécessaire pour combattre les escadrons de la mort de l’EIIL.

    Alors que les États-Unis ont assuré leurs citoyens et le monde qu’aucun soldat ne serait envoyé sur le terrain, cela est très peu probable. C’est peu probable tout d’abord parce qu’il faut des soldats sur le terrain pour identifier et choisir les cibles. De plus, Washington considère que la campagne contre les combattants de l’EIIL va durer des années. C’est un double discours. Il s’agit en fait d’un déploiement militaire permanent ou, dans le cas de l’Irak, d’un redéploiement. Cette force pourrait être transformée par la suite en une plus grande force d’attaque qui menacerait la Syrie, l’Iran et le Liban.

    Un dialogue sur la sécurité entre les État-Unis et la Syrie et entre les États-Unis et l’Iran?

    Avant le début des bombardements américains en Syrie, des informations non vérifiées avaient commencé à circuler que Washington avait entamé, par l’intermédiaire de canaux russes et irakiens, un dialogue avec Damas pour discuter de coordination militaire et de la campagne de bombardements du Pentagone.

    Ces rapports avaient quelque chose d’étrange. Les agents de confusion étaient à l’oeuvre pour légitimer les bombardements de la République arabe syrienne.

    Les allégations d’une coopération entre les États-Unis et la Syrie par l’entremise de canaux russes et irakiens font partie d’une série d’articles d’intoxication et de désinformation.

    Les affirmations de coopération des États-Unis avec la Syrie ont été précédées d’affirmations similaires au sujet d’une coopération entre les États-Unis et l’Iran en Irak.

    Il y a quelques semaines, Washington et les médias américains avaient laissé entendre qu’un accord de coopération militaire avait été conclu entre Washington et Téhéran pour combattre l’EIIL et coopérer à l’intérieur de l’Irak.

    Cela avait été démenti catégoriquement et dénoncé comme de la désinformation par de nombreuses personnes de l’establishment politique iranien et par des commandants militaires iraniens de haut rang.

    Après que les Iraniens aient dit clairement que les affirmations de Washington étaient de la fiction, les États-Unis ont déclaré qu’il ne serait pas pertinent que l’Iran se joigne à une coalition anti-EIIL.

    L’Iran a réfuté tout cela. Washington était malhonnête et déformait les faits parce que les responsables américains avaient demandé plusieurs fois à Téhéran de se joindre à la coalition anti-EIIL.

    Avant de recevoir son congé de l’hôpital après une chirurgie de la prostate, l’Ayatollah Ali Khamenei, qui occupe le poste le plus élevé de la République islamique d’Iran, a déclaré à la télévision iranienne le 9 septembre 2014 que les États-Unis avaient demandé à trois reprises que Téhéran et Washington coopèrent en Irak. Il a expliqué que l’ambassadeur des États-Unis en Irak avait transmis un message à l’ambassadeur d’Iran en Irak dans lequel il demandait à l’Iran de se joindre aux États-Unis, alors que, dans ses propres mots, « le même [John Kerry]— qui avait déclaré devant les caméras et devant le monde entier qu’il ne voulait pas que l’Iran coopère avec eux— a demandé à M. Zarif [ministre iranien des Affaires étrangères de l'Iran] que l’Iran coopèrent avec eux sur cette question, mais M. Zarif a refusé cette [demande] ».

    La troisième demande a été faite par la sous-secrétaire américaine Wendy Sherman au vice-ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi.

    De plus, Khamenei a catégoriquement exclu toute coopération avec Washington sur la question.

    « Sur cette question, nous n’allons pas coopérer avec l’Amérique notamment parce qu’elle a les mains sales », a-t-il publiquement confirmé tout en expliquant que Washington avait de mauvaises intentions et des visées malveillantes en Irak et en Syrie.

    Comme la Russie, l’Iran soutient la Syrie et l’Irak contre l’EIIL. Tout comme Moscou, Téhéran s’est également engagé à combattre l’EIIL, mais ne se joindra pas à la coalition anti-EIIL de Washington.

    Nouvelle(s) invasion(s) et projets de changement de régime en préparation?

    Comme cela a été révélé le 20 juin 2014, pour Washington le gouvernement fédéral de Nouri Al-Malaki à Bagdad devait être écarté parce qu’il avait refusé de se joindre au siège américain de la Syrie, s’était aligné sur l’Iran, avait vendu du pétrole aux Chinois et avait acheté des armements à la Russie.

    La décision de l’Irak de participer à la construction du gazoduc Iran-Irak-Syrie a également contrarié les plans des États-Unis et de leurs alliés pour gagner le contrôle des flux d’énergie du Moyen-Orient et entraver l’intégration eurasienne.[1]

    Le gouvernement Al-Malaki à Bagdad a commis deux autres péchés capitaux impardonnables aux yeux de Washington.

    Cependant, ces offenses doivent d’abord être replacées dans leur contexte géopolitique.

    Souvenez-vous du slogan du gouvernement Bush II après le 11 Septembre, 2001, au début de sa série de guerres ?

    C’était le suivant: « N’importe qui peut aller à Bagdad, mais les vrais hommes vont à Téhéran ! » Ce que voulait dire ce slogan belliciste est que le Pentagone considérait que le chemin de Téhéran passait pas Bagdad et Damas.[2]

     

     

    Comme pour la Syrie, les péchés capitaux du gouvernement Al-Malaki sont liés au fait qu’il bloquait le chemin de Téhéran.

    En premier lieu, le gouvernement irakien avait expulsé le Pentagone d’Irak à la fin de 2011, ce qui avait forcé les États-Unis à retirer les troupes américaines directement stationnées à la frontière occidentale de l’Iran.

    En second lieu, le gouvernement fédéral irakien cherchait à expulser les militants iraniens hostiles et à fermer le Camp d’Ashraf, qui pouvaient être utilisés dans une guerre ou des opérations de changement de régime contre l’Iran.

    Le camp d’Ashraf était la base de l’aile militaire de l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI). L’OMPI est une organisation antigouvernementale iranienne qui a comme objectif le changement de régime à Téhéran.

    Cette organisation a même ouvertement appuyé les attaques menées par les États-Unis contre l’Iran et la Syrie.

    Bien que le gouvernement américain ait inscrit l’OMPI sur sa liste d’organisations terroristes, quand les États-Unis et la Grande-Bretagne, leur fidèle allié, ont envahi l’Irak, Washington a commencé à resserrer ses liens avec l’OMPI. Paradoxalement, les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient hypocritement utilisé le soutien de Saddam Hussein à l’OMPI pour qualifier l’Irak d’État soutenant le terrorisme et également justifier l’invasion anglo-américaine de l’Irak. Depuis, les États-Unis protègent l’OMPI.

    Depuis 2003, les États-Unis financent l’OMPI. Washington protège l’OMPI pour, d’une part, faire pression sur Téhéran et, d’autre part, se garder la possibilité de l’installer au pouvoir à Téhéran dans le cadre d’une opération de changement de régime contre l’Iran.

    L’OMPI a littéralement été incorporée à l’arsenal du Pentagone et de CIA contre Téhéran.

    Même après que les États-Unis aient transféré le contrôle du Camp d’Ashraf à Bagdad, le Pentagone a maintenu des troupes à l’intérieur du camp de l’OMPI.

    En 2012, les forces de l’OMPI ont été transférées à l’ancienne base militaire américaine de Camp Liberty, qui est maintenant appelé par un nom arabe, le Camp Hurriya.

    Le chef du bureau d’Istanbul du Christian Science Monitor, Scott Peterson, explique que les responsables américains ont commencé à réellement soutenir l’OMPI au début du printemps arabe en 2011. Ce soutien est lié aux rêves de changement de régime de Washington.

    Scott Peterson écrit que les responsables américains « parlent rarement du passé violent et anti-américain de l’OMPI et présentent ce groupe non pas comme des terroristes mais comme des combattants de la liberté ayant ‘des valeurs semblables aux nôtres’, comme des démocrates en attente prêts à servir d’avant-garde au changement de régime en Iran. »[3]

    Washington n’a pas abandonné ses rêves de changement de régime à Téhéran

    Washington n’a pas abandonné ses rêves de changement de régime à Téhéran. Est-ce une coïncidence que le soutien des États-Unis et de l’Union européenne à l’OMPI augmente alors que la menace de l’EIIL en Irak commence à recevoir une grande attention ?

    Le 27 juin 2014, 600 parlementaires et hommes politiques, pour la plupart des pays de l’OTAN, ont participé à un grand rassemblement de l’OMPI à Villepinte, en banlieue nord-est de Paris.

    La demande principale de ce rassemblement était un changement de régime en Iran.

    Des fauteurs de guerre et des personnalités sans scrupules comme l’ex-sénateur des États-Unis Joseph Lieberman, le porte-parole et apologiste d’Israël Alan Dershowhitz, l’ancien représentant du gouvernement Bush II et commentateur à Fox News John Bolton, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani, et l’ancien ministre français et ancien chef de la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo (MINUK) Bernard Kouchner ont participé à ce rassemblement de l’OMPI pour promouvoir la guerre et le changement de régime.

    Selon l’OMPI, il y avait plus de 80 000 personnes à ce rassemblement de changement de régime.

    Des partisans des insurrections en Irak et en Syrie étaient également présents au rassemblement de Villepinte et ont appelé à un changement de régime en Irak, en Syrie et en Iran.

    L’ironie est que cet événement a été financé probablement par le gouvernement américain lui-même. Les alliés des États-Unis ont probablement contribué aussi. Ce financement a servi aux activités de lobbying de l’OMPI auprès du Congrès américain et du Département d’État des États-Unis, qui fait du recyclage d’argent. Des gens comme Rudy Giuliani – probablement l’un des maires les plus détestés de l’histoire de la ville de New York jusqu’aux événements tragiques du 11 septembre – sont maintenant dans les faits des lobbyistes de l’OMPI.

    Selon le Christian Science Monitor, « un grand nombre de ces anciens hauts responsables américains – qui représentent l’ensemble de l’éventail politique – ont été payés des dizaines de milliers de dollars pour parler en faveur de l’OMPI. »[4]

    Rudy Giuliani participe aux événements de l’OMPI depuis au moins 2010. En 2011, il a réclamé publiquement un changement de régime à Téhéran et à Damas lors d’un rassemblement de l’OMPI. « Que diriez-vous si nous faisions suivre le printemps arabe par un été persan ? » a-t-il déclaré rhétoriquement.[5]

    Mais la phrase suivante de Giuliani montre bien que le soutien à l’OMPI est un produit de la politique étrangère des États-Unis: « Nous avons besoin d’un changement de régime en Iran, plus que nous en avons besoin en Égypte, ou en Libye, et tout autant que nous en avons besoin en Syrie ».[6]

    Le sénateur John McCain, partisan de la guerre et ami de Joseph Lieberman, n’a pas pu se déplacer, mais il s’est adressé par vidéo à ce rassemblement pour le changement de régime de la banlieue parisienne de Seine-Saint-Denis.

    Le représentant Edward Royce, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, a également envoyé un message vidéo d’appui à un changement de régime en Iran, tout comme le sénateur Carl Levin et le sénateur Robert Menendez.

    Des délégations importantes des États-Unis, de France, d’Espagne, du Canada et d’Albanie étaient présentes. En plus des personnes déjà mentionnées, parmi les participants américains au rassemblement du 27 juin 2014, il y avait:

    1. Newt Gingrich, ancien président de la chambre basse (Chambre des représentants) du Congrès bicaméral des États-Unis;
    2. John Dennis Hastert, un autre ancien président de la Chambre des représentants;
    3. George William Casey Jr., commandant de la Force multinationale en Irak qui a envahi et occupé l’Irak ;
    4. Hugh Shelton, cadre dans l’industrie des logiciels et ancien chef d’état-major des armées des États-Unis;
    5. James Conway, ancien commandant du Corps des Marines des États-Unis;
    6. Louis Freeh, ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI);
    7. Lloyd Poe, le représentant des États-Unis qui est (1) membre de la Sous-commission sur l’Europe, l’Eurasie et les nouvelles menaces, et (2) Président de la Sous-commission sur le terrorisme, la non-prolifération et le commerce de la Chambre des représentants;
    8. Daniel Davis, membre de la Chambre des représentants des États-Unis (Illinois);
    9. Loretta Sánchez, membre de la Chambre des représentants des États-Unis(Californie);
    10. Michael B. Mukasey, ancien procureur général des États-Unis;
    11. Howard Dean, ancien gouverneur du Vermont;
    12. William Richardson, ancien secrétaire américain de l’énergie ;
    13. Robert Torricelli, ancien membre de la Chambre des représentants des États-Unis et ancien sénateur du Sénat des États-Unis; il est actuellement le représentant légal de l’OMPI en Irak;
    14. Frances Townsend, ancienne conseillère de George W. Bush Jr. pour la sécurité intérieure;
    15. Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques de la Maison-Blanche;
    16. Robert Joseph, ancien sous-secrétaire d’État qui a dirigé 1) le Bureau de contrôle des armements, (2) le Bureau de la sécurité internationale et de la non-prolifération et (3) le Bureau des affaires politico-militaires;
    17. Philip Crowley, ancien assistant-secrétaire d’État chargé des affaires publiques;
    18. David Phillips, ancien chef de la police militaire américaine qui a réorganisé la police irakienne et était responsable de la protection du camp d’Achraf et de la détention de Saddam Hussein;
    19. Marc Ginsberg, premier vice-président de la firme de relations publiques APCO Worldwide, ancien ambassadeur des États-Unis et ancien conseiller de la Maison Blanche pour la politique au Moyen-Orient.

     

     

    Comme la présence américaine, la présence française comprenait des personnalités politiques et des élus. En plus de Bernard Kouchner, parmi les participants notables de la France il y avait:

    1. Michèle Alliot-Marie, une femme politique française qui a assumé les portefeuilles ministériels de la Défense, de l’Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères;
    2. Rama Yade, vice-présidente du Parti Radical, un parti conservateur français;
    3. Gilbert Mitterrand, président de la Fondation France Liberté, une organisation des droits de l’homme centrée sur les groupes ethniques comme les Kurdes, les Tchétchènes et les Tibétains;
    4. Martine Valleton, maire de Villepinte.

    D’Espagne, parmi les personnes notables présentes, il y avait:

    1. Pedro Agramunt Font de Mora, président du groupe parlementaire du Parti populaire européen (PPE) à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe;
    2. Jordi Xucla, président du groupe parlementaire Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe au Conseil de l’Europe;
    3. Alejo Vidal-Quadras, un homme politique espagnol et ancien vice-président du Parlement européen de l’Union européenne;
    4. José Luis Rodriguez Zapatero, ancien premier ministre d’Espagne (qui était accompagné de son épouse, Sonsoles Espinosa Díaz).

     

    Parmi les autres participants de pays euro-atlantiques, il y avait:

    1. Pandli Majko, ancien premier ministre de l’Albanie;
    2. Kim Campbell, ancienne première ministre du Canada;
    3. Geir Haarde, ancien premier ministre d’Islande;
    4. Ingrid Betancourt, ancienne sénatrice de la Colombie;
    5. Alexander Carile, membre de la Chambre des Lords britannique, la chambre haute du Parlement britannique;
    6. Giulio Maria Terzi, ancien ministre des Affaires étrangères de l’Italie;
    7. Adrianus Melkert, ancien dirigeant du Parti travailliste hollandais et ancien représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en Irak.

     

     

    Non seulement le changement de régime a été discuté, mais la crise transfrontalière en Irak et en Syrie a été un sujet majeur de ce rassemblement.

    Fox News a donné une couverture médiatique spéciale à l’événement.

    Alors qu’en juillet, la direction de l’OMPI avait condamné le soutien de l’Iran au gouvernement fédéral irakien dans sa lutte contre l’EIIL, depuis que les États-Unis ont commencé à combattre l’EIIL elle a choisi de se taire.

    Avant ce rassemblement sur le changement de régime, la dirigeante de l’OMPI, que l’OMPI a désignée comme future présidente de l’Iran en 1993, a même rencontré à Paris, le 23 mai 2014, le chef du Conseil national syrien fantoche, Ahmed Jarba, pour discuter de coopération.

    Changement de régime à Damas par « dérapage de la mission » en Syrie

    La campagne de bombardement des États-Unis en Syrie est illégale et une violation de la Charte des Nations unies.

    C’est pourquoi le Pentagone a pris soin de déclarer que cette campagne de bombardements, dirigée par les États-Unis, était motivée par la menace d’une attaque « imminente » sur le territoire des États-Unis.

    Cette allégation destinée à donner une couverture légale aux bombardements du territoire syrien vient d’une interprétation déformée de l’Article 51 de la Charte de l’ONU qui autorise un pays membre de l’ONU à attaquer un autre pays si une attaque imminente contre un pays membre de l’ONU par ledit pays est sur le point d’avoir lieu.

    Barack Obama et le gouvernement américain ont fait de leur mieux pour semer la confusion et brouiller la réalité par une série de différentes mesures destinées à légitimer la violation du droit international que sont leurs bombardements de la Syrie sans l’autorisation de Damas.

    Bien que l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Samantha Powers, ait informé le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU que des frappes, dirigées par les États-Unis, allaient avoir lieu sur le gouvernorat de Racca, informer Bashar Al-Jaafari par une notification formelle unilatérale ne peut être considéré comme recevoir le consentement légal de la Syrie.

    Les frappes, sous commandement des États-Unis, contre la Syrie n’ont pas non plus l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.

    Cependant, le gouvernement américain a essayé de faire passer la réunion du Conseil de sécurité du 19 septembre 2014, que John Kerry a présidée, comme un signe que le Conseil de sécurité des Nations unies et la communauté internationale appuyaient sa campagne de bombardements.

    Ce n’est pas non plus une coïncidence qu’au moment même où les États-Unis formaient leur coalition multinationale pour combattre l’EIIL et son pseudo califat, John Kerry mentionnait commodément que la Syrie avait violé la Convention sur les armes chimiques (CAC).

    Tout en admettant que la Syrie n’avait pas utilisé de matériel interdit par la CAC, Kerry a dit aux parlementaires américains que Damas avait manqué à ses engagements en vertu de la CAC le 18 septembre 2014.

    En d’autres termes, Washington a l’intention de s’en prendre à la Syrie et de provoquer un changement de régime à Damas.

    Si cela ne confirme pas les intentions de Washington, alors le fait que les États-Unis veulent utiliser l’Arabie saoudite pour entraîner de nouvelles forces anti-gouvernementales le devrait.[7]

    La stratégie de provocation des États-Unis pour justifier leur campagne de bombardements contre la Syrie a pour but de créer un prétexte pour élargir cette campagne de frappes aériennes illégale, dirigée par les États-Unis, commencée le 22 septembre 2014.

    Ce que les États-Unis prévoient est une campagne de bombardements à long terme, qui menace aussi le Liban et l’Iran. Selon Ali Khamenei, les États-Unis veulent bombarder l’Irak et la Syrie en utilisant l’EIIL comme un écran de fumée, en suivant le modèle établi au Pakistan. Plus exactement, la situation devrait être appelée le modèle AfPak (l’Afghanistan et le Pakistan comme un seul théâtre d’opération). Les États-Unis ont utilisé les répercussions de l’instabilité en Afghanistan et l’expansion des talibans au Pakistan comme un prétexte pour bombarder ce pays. L’Irak et la Syrie ont été fusionnés en une seule zone de conflit, qu’Ibrahim Al-Marashi, usant de néologisme, décrit comme l’émergence du « Syrak ».

     

    L’objectif plus large: perturber l’intégration eurasienne

    Alors que les États-Unis font semblant de combattre les terroristes et escadrons de la mort qu’ils ont eux-mêmes créés, les Chinois et leurs partenaires s’affairent à l’intégration de l’Eurasie. « La guerre contre le terrorisme » de l’Amérique va de pair avec la reconstruction de la Route de la soie.

    C’est la vraie histoire et la motivation pour expliquer l’insistance de Washington à combattre et se redéployer au Moyen-Orient.

    C’est également la raison pour laquelle les États-Unis ont poussé l’Ukraine à affronter la Russie et l’UE à sanctionner la Fédération de Russie.

    L’Amérique veut perturber le réémergence de la Route de la soie et l’expansion de son réseau commercial. Alors que Kerry s’emploie à effrayer le public avec l’EIIL et ses atrocités, les Chinois se sont affairés à occuper l’espace en concluant des marchés à travers l’Asie et l’océan Indien.

    Cela fait partie de la marche vers l’ouest du dragon chinois.

    Parallèlement aux voyages de Kerry, le président chinois Xi Jinping a visité le Sri Lanka et est allé aux Maldives. Le Sri Lanka fait déjà partie du projet de la Route de la soie maritime de la Chine. Les Maldiviens sont les plus récents participants alors que des accords ont été conclus pour inclure l’île-nation dans le réseau de la Route de la soie maritime ainsi que les infrastructures que la Chine construit pour développer le commerce maritime entre l’Asie de l’Est, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe. Ce n’est pas une coïncidence que deux destroyers chinois aient accosté au port iranien de Bandar Abbas sur le golfe Persique pour mener des exercices conjoints avec des navires de guerre iraniens dans le golfe Persique.

    Parallèlement au commerce est-ouest, un réseau d’échanges et de transport nord-sud est en cours d’élaboration. Le président iranien Hassan Rouhani s’est rendu récemment au Kazakhstan, où lui et son homologue kazakh, le président Noursoultan Nazarbaïev, ont confirmé que les échanges commerciaux vont se multiplier. Le parachèvement du chemin de fer Kazakhstan-Turkménistan-Iran, qui permettra de créer un itinéraire de transit nord-sud, est attendu. La coopération entre Téhéran et l’union eurasienne a également été abordée par les deux présidents. Sur le côté ouest de la mer Caspienne, un corridor nord-sud parallèle allant de la Russie à l’Iran par la République d’Azerbaïdjan est en cours de réalisation.

    Les sanctions contre la Russie commencent à provoquer de l’inquiétude au sein de l’Union européenne. Les vrais perdants dans les sanctions contre la Russie sont les membres de l’Union européenne. La Russie a démontré qu’elle a des options.

    Moscou a déjà débuté la construction de son mégapipeline de gaz naturel Yakoutie – Khabarovsk – Vladivostok (aussi appelé gazoduc Force de Sibérie) pour livrer du gaz à la Chine alors même que son autre partenaire au sein du BRICS, l’Afrique du Sud, a signé un accord historique sur l’énergie nucléaire avec Rosatom.

    `

    L’influence de Moscou sur la scène internationale est très évidente. Son influence est en hausse au Moyen-Orient et en Amérique latine. Même en Afghanistan où sont stationnées des forces de l’OTAN, l’influence russe est à la hausse.

    Le gouvernement russe a récemment dressé une liste de plus d’une centaine d’anciens projets de construction soviétiques qu’il souhaite récupérer.

    Une alternative aux sanctions des États-Unis et de l’UE est en train d’émerger en Eurasie. Mis à part l’accord commercial sur le pétrole contre des biens que Téhéran et Moscou ont signé, le ministre russe de l’Énergie Alexander Novak a annoncé que l’Iran et la Russie ont conclu plusieurs nouveaux accords d’une valeur de 70 000 000 000 euros. Bientôt les sanctions vont simplement isoler les États-Unis et l’Union européenne. Les Iraniens ont également annoncé qu’ils travaillent avec leurs partenaires chinois et russes pour surmonter le régime des sanctions des États-Unis et de l’UE.

    L’Amérique est en train d’être écartée. Elle ne peut pas se tourner vers l’Asie-Pacifique tant que les différends qui l’opposent à la Russie, à l’Iran et à la Syrie au Moyen-Orient et en Europe de l’Est ne sont pas résolus.

    C’est pourquoi Washington fait de son mieux pour perturber, diviser, redessiner, marchander et coopter.

    Lorsqu’il est temps d’agir, les États-Unis ne se préoccupent pas de combattre l’EIIL, qui a servi les intérêts de Washington au Moyen-Orient.

    La principale préoccupation de l’Amérique est de préserver son empire qui s’écroule et d’empêcher l’intégration eurasienne.

    Mahdi Darius Nazemroaya

     

    Article original en anglais :

    DN-SC-83-08192

    The March to War: Fighting ISIL is a Smokescreen for US Mobilization against Syria, Iran publié le 26 septembre 2014.

    Publié initialement sur le site de Strategic Culture, 26 septembre 2014.

    Traduit de l’anglais par cpcml.ca

    Source de l’illustration : http://rightwayssuccess.blogspot.ca/2014/06/us-may-repeat-same-inept-blunders-that.html

    Notes 

    1. Mahdi Darius Nazemroaya, « America pursuing regime change in Iraq again », RT, 20 juin 2014.
    2. Mahdi Darius Nazemroaya, « The Syria Endgame: Strategic Stage in the Pentagon’s Covert War on Iran », Global Research, 7 janvier 2013.
    3. Scott Peterson, « Iranian group’s big-money push to get off U.S. terrorist list », Christian Science Monitor, 8 août 2011
    4. Ibid.
    5. Ibid.
    6. Ibid.
    7. Matt Spetalnick, Jeff Mason et Julia Edwards, « Saudi Arabia agrees to host training of moderate Syria rebels », Caren Bohan, Grant McCool et Eric Walsh éditeurs. Reuters, 10 septembre 2014. 

     

     

    Mahdi Darius Nazemroaya est sociologue, auteur primé et analyste géopolitique. Il est un associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation (CRM).

     Cet article, en anglais, est paru initialement sur Strategic Culture Foundation le 26 septembre 2014.

     

    Source : http://www.mondialisation.ca/la-lutte-contre-lei-un-ecran-de-fumee-pour-masquer-la-mobilisation-us-contre-la-syrie-et-liran/5405581


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