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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Jeudi 18 septembre 2014

    Adaptation française

    Thérèse Zrihen-Dvir

      

     moderate muslims

     

    En outre pourquoi tenter de joindre un système basé sur la répression des chrétiens quand vous avez déjà un en Angleterre ?

    http://blazingcatfur.blogspot.co.il/2014/09/islamic-state-is-kind-of-society-id.html

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2279972/Anjem-Choudary-Hate-preacher-pocketing-25-000-year-benefits-calls-fanatics-live-state.html

    Anjem Choudary empoche chaque année un peu plus de 40.000 dollars en allocation-aide sociale et vit dans une résidence qui coute 519.000 dollars à Leytonstone, à l’est de Londres.

     

    Il déclara à une audience de trente fanatiques autour de lui, que « les gens diront ‘ah, mais vous ne travaillez pas’.

     Mais la situation normale pour vous est de soutirer l’argent des Kouffar (infidèles-mécréants-non-musulmans).

    Ainsi, nous prenons les rentes des aspirants au Djihad.

    Dans une autre vidéo, un Choudary souriant, raconte à ses disciples qu’il est légitime de prendre l’argent des mécréants. 

     

    « La situation normale est de prendre l’argent des Kouffar. Vous travaillez, donnez-nous l’argent, Allahu Akhnar (Dieu est grand).

    Le vieux Anjem aurait bien aimé partir en Syrie, mais il a son califat personnel sur place.

     

    Les anglais exécrent la description d’Anjem Choudary de l’état islamique comme étant le genre de société où il aurait bien « voulu y vivre avec sa famille ».

     

    Toutefois, l’ouléma de 47 ans le disait tout en ne considérant son passeport anglais qu’en laissez-passer de voyage.

    Il prétend qu’il lui est interdit d’aller en Syrie puisqu’il est né en Angleterre et que s’il tentait de le faire, il sera arrêté par la police anglaise.

    Je ne doute pas que les autorités anglaises seraient bien heureuses de le laisser partir.

    Il maintient son récit de « musulman modéré » pour tous ceux qui veulent bien l’entendre, alors qu’en réalité, il aime bien là où il se trouve.

     

      ET AUSSI

     

     

     

    Jeudi 18 septembre 2014

    Le gouvernement anglais est secoué par un nouveau cyclone qui risque de faire vaciller sur ses fondements toute l’architecture européenne.

    Cameron-448x293Cent députés conservateurs, conscients que les indépendantistes de l’UKIP s’envolent dans les sondages, sont prêts à se révolter contre le Premier Ministre David Cameron et ont décidé que, pendant la campagne électorale de 2015, ils demanderont sans détours de quitter l’UE avec armes et bagages. Ils ne veulent plus attendre (Cameron a proposé un référendum populaire pour 2017).

    On dégage de l’UE, sans référendum, point barre.

    Et cela se passe dans un pays en constante croissance économique. (…)

    Ce projet concerne Londres, certes, mais nous sommes tous indirectement concernés : une UE sans le Royaume Uni sera-t-elle mieux ou pire, qui peut le dire ?

    Elle sera de toute façon très différente de ce qu’elle est actuellement.

    D’un point de vue politique, les conservateurs actuellement au gouvernement avec les libéraux, craignent fortement pour leur survie car l’Ukip, le parti indépendantiste de Nigel Farage, est en train d’éroder complètement leur base électorale.

    Il y a quelques semaines, un député Tory, Douglas Carswell, s’est démis de sa charge et se représentera aux élections complémentaires sous les couleurs de l’Ukip.

    Les sondages lui donnent un avantage de 44 points sur le candidat conservateur et Carswell deviendrait ainsi le premier parlementaire de l’Ukip (United Kingdom Indipendence Party) à Westminster.

    Le programme est très simple et sans concession :

    Quitter l’UE et stopper l’immigration. En Angleterre, ce sont les Anglais qui décident. [...]

    http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/06/gb-100-deputes-se-revoltent-sortons-lue-limmigration-ca-suffit/

     


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    Jeudi 18 septembre 2014

    Capture d’écran 2014-09-12 à 08.54.23.png

    Thomas Flichy, ancien de l'Inalco et agrégé d'histoire, professeur de relations internationales à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr est interrogé par le bi mensuel L'Homme Nouveau du 13 septembre 2014 :

    "L'avancée de l'Etat islamique se présente avant tout comme un retour aux sources de l'Islam médiéval.

    Il ne faut pas oublier que la création d'une confédération centrée sur une action militaire au service d'une conquête fut l'élément premier et originel de la fondation de l'islam. 

    "Islam" fut dès le départ un terme équivoque: il signifie à la foi la soumission individuelle que le croyant doit avoir à l'égard de Dieu et le ralliement ou la soumission à un pouvoir nouveau instauré par un prophète qui en définit les lois au nom de Dieu et dont les assises politiques sont appuyées par une action militaire permanente.

    Un des propos les plus anciennement transmis de Mahomet (Muhammad) est le suivant: "j'ai reçu l'ordre de combattre les hommes jusqu'à ce qu'ils disent "point de divinité excepté Allah".

    Le combat militaire est par conséquent consubstantiel à l'Islam, particulièrement en temps de réveil religieux"

     

    Lire l'intégralité du dossier sur l'Etat Islamique dans L'Homme Nouveau

    http://www.islamisation.fr/archive/2014/09/12/l-etat-islamique-est-un-retour-aux-sources-de-l-islam-mediev-5445859.html


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    Jeudi 18 septembre 2014

    financer-le-cout-de-l-asile-et-de-l-immigration.jpg

    Depuis de nombreuses années, la Suède a favorisé une politique d’immigration de masse des plus folles, favorisant l’éclosion de l’un des germes les plus virulents, qui tue démographiquement la race blanche européenne dans une extase suicidaire sans précédent : l’accueil illimité sur le sol suédois d’immigrés du monde musulman en faillite.

    Sans surprise, la Suède est devenue à son tour un état en déconfiture, proche de la banqueroute.

    Chaque Suédois va devoir sacrifier un mois de salaire pour financer le coût de l’asile et de l’immigration

    Le modèle social suédois s’effondre : chaque Suédois va devoir sacrifier un mois de salaire pour financer le coût colossal de la politique d’asile et d’immigration, si chère au gouvernement.

    Cette année le pays doit trouver en urgence 5 milliards d’euros pour la financer.

    Mais, le premier ministre conservateur Frederik Reinfeldt, loin d’évoquer une révision de cette politique, a tout simplement déclaré que l’immigration de masse continuerait, peu importe le coût.

    Fredrik Reinfeldt

    Fredrik Reinfeldt

    Pour ce politicien, qui se veut grand humaniste, comme pour ses confrères occidentaux, l’immigré, de préférence musulman, se pare à ses yeux de toutes les vertus. Dans cet Occident décadent, l’immigré apporte la fraîcheur, la pureté, la morale, la vertu, avec sa « religion », ses mœurs, et ses traditions enchanteresses …

    Le Premier Ministre, dont le salaire mensuel s’élève à 148.000 Couronnes suédoises, soit 21.000 US dollars, prévoit de déménager, après sa probable défaite électorale en automne, dans un quartier blanc à Täby, pour y vivre en toute sécurité, laissant ses concitoyens dans le marasme, la violence, la souffrance, conséquences de sa politique multiculturelle totalement anarchique, voire irresponsable.

    Ce chantre du « multiculturalisme » à tout prix, a consacré une grande partie de ses discours électoraux à défendre un projet de l’internationale socialiste : la création d’un monde meilleur par l’utilisation des impôts. Ce qui ne semble pas avoir convaincu ses électeurs.

    L’immigration est devenue un enjeu électoral: la poussée des Démocrates de Suède, parti d’extrême-droite anti-immigration, risque d’affaiblir le futur gouvernement en le privant d’une majorité parlementaire.

    « Je demande aujourd’hui au peuple suédois d’être patient et de soutenir la solidarité envers les autres peuples. Nous devons être unis pour y parvenir. A terme, nous édifierons un monde meilleur. Cela vous coûtera de l’argent et nous ne pourrons rien vous offrir en échange, mais ces gens fuient vraiment leurs pays pour sauver leur vie. »

    « Ouvrez vos cœurs » s’est exclamé Reinfeldt lors de son discours électoral, (en pensant ouvrez vos portefeuilles).

    Le rêve de F. Reinfdt : faire de la Suède la championne de l’humanitaire, en pressant, comme des citrons, les Suédois de souche.

    Ce petit dessin caricature l’état d’esprit de cet « humaniste » prêt à tout pour réaliser son « rêve » :

    Swedencartoon

    Le Premier Ministre s’adresse à son fils : “Alphonse, j’ai invité un petit groupe d’Arabes à vivre dans notre appartement. A l’avenir, tu devras dormir dans la cuisine et nous ne pourrons plus t’offrir de jouets, aller au cinéma, ni acheter de la nourriture pour le chat. Es-tu d’accord?”

    Alphonse : « je pense que tu es un grand humaniste papa… »

    Et si on hébergeait les demandeurs d’asile chez les particuliers ?

    Face à l’afflux d’immigrants et à la saturation des centres d’accueil, une nouvelle idée commence à germer dans l’esprit de la classe politique : et si on hébergeait les demandeurs d’asile chez les particuliers ? Je savais qu’on finirait par y arriver.

    En Italie, le Préfet de Brescia a récemment suscité la polémique en déclarant : « je suis prêt à réquisitionner des endroits publics et privés pour donner l’hospitalité aux étrangers. »

    Admirable altruisme. Mais se soucie-t-il des Italiens à la rue, des travailleurs pauvres, obligés de dormir dans leur voiture, car incapables de payer un loyer… ?

    Certes non, car leur cas n’intéresse guère les responsables politiques.

    Seul le sort des immigrés, sauvés lors des opérations « Mare Nostrum » les concernent, même si ces derniers, une fois en sécurité, se montrent arrogants, intolérants, violents, insultants envers les Autorités du pays, envers leurs sauveteurs, leurs bienfaiteurs bénévoles, et exigent le respect de leurs droits, exigent des papiers, un logement, du travail, de l’argent et ce, dans une Italie confrontée à de très graves problèmes économiques. Le miracle « Matteo Renzi » n’a pas encore eu lieu …

    En Allemagne, un membre de la CDU, Martin Patzelt, propose d’héberger les demandeurs d’asile chez les particuliers.

    Martin Patzelt a hébergé de nombreuses personnes à son propre domicile. Il invite ses compatriotes à en faire autant. Dans un communiqué, il déclare que les conditions d’hébergements dans les centres d’accueil sont déplaisantes et parfois intolérables.

    Héberger un réfugié à domicile

    Martin Patzelt se dit prêt à fédérer d’autres parlementaires pour mettre sur pied un arsenal législatif permettant à chaque Allemand qui le désire, (avant que cela ne devienne obligatoire) d’héberger un réfugié à domicile.

    Selon les prévisions de l’autorité de migration suédoise, 400.000 nouveaux immigrants vont introduire une demande d’asile en 2014 et en 2015.

    Si les projections s’avèrent exactes, la population suédoise augmentera d’environ un million de personnes d’ici cinq ans. Même si, pour la première fois, le premier ministre admet que l’immigration de masse n’est pas bénéfique pour les Suédois, il persiste et signe dans son délire utopique et suicidaire : « la Suède doit continuer à accueillir encore plus d’immigrés, devenir une super puissance de l’humanitaire et ce, afin de créer un monde meilleur ». Tiens, il partage le rêve des islamistes, ces pieux musulmans qui oeuvrent à la création d’un monde meilleur, en imposant l’idéologie islamiste, afin d’y apporter bonheur, justice, amour, tolérance et félicité, conformément à la charia …

    Incroyable, le nombre d’humanistes de tout poils qui partagent ce bel « idéal », même si les méthodes pour y parvenir donnent froid dans le dos.

    Par la force de la violence au Moyen Orient et en Afrique, par la soumission au diktat islamique des monarchies arabo-musulmanes, par le mensonge, l’hypocrisie et l’immigration de masse incontrôlée en Occident, pavant ainsi la voie au chaos, avant l’implosion … de futures guerres civiles.

    Chaque Suédois va devoir contribuer au financement de l’immigration : il manque 48 milliards de couronnes (5,2 milliards d’euros), en plus des 91 milliards de couronnes (9,9 milliards d’euros) déjà budgétés.

    Le premier ministre a déjà averti que les impôts vont augmenter de plus de 2% dans les quatre prochaines années.

    « On nous a dit que l’immigration était économiquement favorable. Alors où se trouve l’argent ? »

    Un social démocrate suédois avait d’ailleurs posé la question : « on nous a dit et répété que l’immigration était économiquement favorable au pays. Alors où se trouve l’argent ? »

    Question restée sans réponse. Le mythe de « l’immigration rentable » semble s’écorner.

    Récemment, un Arabe, participant à un talk show, a mis la police en alerte, quand il a déclaré :

    « jusqu’au jour de notre mort, nous nous engagerons dans la guerre contre le Suède et l’Europe. »

    A la question de savoir comme il percevait le fait de recevoir des allocations sociales des infidèles suédois, il répondit :

    « Non, ce n’est pas leur argent, cet argent vient d’Allah »

    MuslimsburnSwedishflag

    Les Musulmans manifestent leur reconnaissance envers la Suède

     

    Réponse similaire de l’islamiste britannique Choudary, qui expliquait qu’il est normal que les dhimmis payent pour entretenir les musulmans…

    N’est-elle pas émouvante, la reconnaissance de ces « nouveaux » citoyens européens ?

    Les déclarations du premier ministre sont tombées au moment où Yngve Gustafson, un docteur en gériatrie, a choqué l’opinion publique suédoise en révélant que de nombreuses personnes âgées, résidant dans les maisons de retraite, souffraient de malnutrition.

    Dans une interview récente accordée à la télévision suédoise, le professeur a tenu des propos pour le moins alarmants :

    “Nous savons que la moitié des maisons de retraite suédoises sont touchées par des problèmes de malnutrition. Cela veut dire que 15 000 personnes âgées risquent de mourir de faim”.

    Le docteur Yngve Gustafson a souligné que la malnutrition affaiblissait le système immunitaire des personnes âgées, les rendant plus vulnérables aux maladies.

    Ce n’est pas le sort des personnes âgées qui inquiète le gouvernement. C’est le financement de l’immigration à marche forcée.

    Et les autorités suédoises, malgré les émeutes ethniques, les viols, le désastre social et le coût délirant de leur programme d’asile et d’immigration illimitée, veulent en accélérer le rythme, quitte à sacrifier ses aînés. Bien triste réalité.

    Cette jolie suédoise blonde, bientôt plus qu’un vague souvenir?

    Cette jolie suédoise blonde, bientôt plus qu’un vague souvenir?

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

    Sources: jihadwatch.org/swedish-pm-cost-of-muslim-immigration-we-will-not-be-able-to-afford-much-else

    http://www.jihadwatch.org/author/nicolai


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    L’armée turque envisage d’établir une zone-tampon aux frontières syriennes et irakiennes

     
     
     
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    turquie-20140917

    Bien que membre de l’Otan, la Turquie ne participera à la coalition internationale en cours de formation pour combattre les jihadistes de l’État islamique (EI) en Irak. Et sa base d’Incirlik ne devrait pas être utilisée comme point de départ pour les chasseurs-bombardiers qui seront engagés dans cette opération.

    Pour Ankara, ce refus est motivé par la nécessité de ne pas compromettre la sécurité de 49 de ses ressortissants, retenus en otages depuis la prise de contrôle de la ville de Mossoul (nord de l’Irak) par l’EI, en juin dernier. « Nos mains sont liées à cause de nos citoyens retenus en Irak », avait même admis Ismet Yilmaz, le ministre turc de la Défense.

    Est-ce en lien avec cette affaire? Toujours est-il que les responsables turcs sont très mesurés quand il s’agit d’évoquer l’EI. « L’organisation que vous appelez l’État islamique peut être vue comme une structure radicale et terrorisante, mais il y a des Turcs, des Arabes et des Kurdes dedans. Les mécontentements du passé ont provoqué une large réaction. (…) Si les Arabes sunnites n’avaient pas été exclus en Irak, il n’y aurait pas une telle accumulation de colère », avait ainsi affirmé, le 7 août, sur la chaîne NTV, Ahmet Davutoglu, l’ancien chef de la diplomatie turque désormais devenu Premier ministre. De quoi susciter un certain malaise… alors que l’on apprenait l’ampleur des exactions commises par les jihadistes contre les populations chrétiennes et yazidis.

    Toutefois, la Turquie devrait apporter, selon son président, Recep Tayyip Erdogan, « tout le soutien humanitaire nécessaire à la coalition ». Cependant, Ankara se retrouve dans une position compliquée dans la mesure où les autorités turques ont souvent été accusées d’avoir fourni des aux rebelles syriens, y compris à ceux de l’EI, du matériel militaire afin d’accélérer la chute du régime de Bachar el-Assad. Ce qu’elles ont cependant toujours nié. En outre, il leur est également reproché de ne pas en faire assez pour lutter contre le flux de candidats au jihad qui transitent par leur territoire avant d’aller en Syrie et en Irak.

    D’un autre côté, le gouvernement turc ne voit pas d’un bon oeil les livraisons d’armes faites par certains pays occidentaux, dont la France, aux combattants kurdes irakiens (Peshmergas), au motif que ces dernières sont susceptibles de tomber un jour où l’autre aux mains des militants automistes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), en lutte armée contre Ankara depuis les années 1980.

    Cela étant, l’armée turque envisage d’instaurer une zone tampon le longs des frontières que la Turquie partage avec la Syrie et l’Irak afin de faire face à la menace des jihadistes de l’EI. Cette information a été révélée par le président Erdogan, cité le 16 septembre par la presse. « Les forces armées turques (TSK) travaillent (sur des plans). Ils nous les communiqueront et nous prendrons une décision le cas échéant », a-t-il confié à des journalistes alors qu’il revenait en avion du Qatar.

    Cette option a été confirmée auprès de l’AFP par une source gouvernementale turque. « L’état-major est en train de mener des inspections pour déterminer si une zone-tampon pourrait être mise en place mais rien n’est encore concrétisé », a-t-elle affirmé, en précisant qu’il s’agissait d’obéir à des motifs « strictement humanitaires »… Ce qui est une version différente de celle donnée par M. Erdogan.

    « Notre principale préoccupation, c’est l’arrivée d’une nouvelle vague importante de réfugiés. Nous accueillons déjà près de 1,5 million de Syriens et nous pourrons pas en absorber une nouvelle vague de cette ampleur », a en effet expliqué cette source gouvernementale.

    Pour rappel, et après plusieurs incidents, la Turquie a demandé le concours de l’Otan, fin 2012, pour renforcer sa défense aérienne le long de la frontière syrienne avec des systèmes anti-missiles. Depuis, 3 pays – États-Unis, Allemagne et Pays-Bas – y ont déployé chacun deux batteries Patriot dans le cadre de l’opération Active Fence.

     

     

    Source :   http://www.opex360.com/2014/09/17/larmee-turque-envisage-detablir-zone-tampon-aux-frontieres-syriennes-irakiennes/


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    Vendredi 19 septembre 2014
    Préparez vos masques, le virus de l'Ebola est transmissible par voie aérienne !

    1,2 millions de décès attendus dans les 6 mois

    Préparez vos masques, le virus de l'Ebola est

    transmissible par voie aérienne !

     

    Les experts en santé continuent de contester la question de savoir si ou non la fièvre Ebola pourrait muter pour se propager de manière aéroportée.

    Ces experts sont complètement à côté de la plaque et cet article va démontrer que le virus Ebola échappe à tout espoir de confinement car il est aéroporté et que ce fait est connu depuis un certain temps.


    Le meilleur des scénarios

    Cette semaine, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti que chaque semaine en Sierra Leone, en Guinée et au Nigeria, il pourrait y avoir des milliers de nouveaux cas d'Ebola actuellement non diagnostiqués, et qu'ils feront surface au début du mois d'octobre.

    Un total de 15 pays pourraient être impliqués dans l'épidémie, ce qui pourrait mettre en danger la vie de 22 millions de personnes.

     

    Ces projections de l'OMS sont basées sur le fait que la souche actuelle du virus Ebola n'est transmissible que par un contact physique direct avec les fluides corporels ou par une exposition à une source d'aliments infectés.

     

    En privé, les experts se disent préoccupés par la propagation du virus Ebola

    Certains des meilleurs experts en maladies infectieuses du pays craignent que l'un des virus les plus meurtriers de la planète puisse muter et être transmissible par une simple toux ou un éternuement.

     

    Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche en maladies infectieuses de  l'Université du Minnesota a écrit dans le New York Times  "La seconde possibilité, les virologues sont réticents à en discuter ouvertement, mais ils doivent certainement l'envisager en privé :  le virus Ebola pourrait muter et devenir transmissible par voie aérienne ".

     

    Osterholm et Heymann font observer que les virologues sont extrêmement réticents à l'idée de discuter de la possibilité que le virus Ebola puisse devenir un aéroporté car ils craignent d'être discrédités professionnellement et de se voir accuser d'attiser l'hystérie à l'égard des dangers posés par l'actuelle épidémie d'Ebola.

     

    Toutefois, en privé, ils font tous deux état​​, que toute personne proche du virus exprime de graves craintes au sujet de cette possibilité.

    En fait, Osterholm stipule expressément dans son article du New York Times que "c'est une chose qu'ils doivent certainement considérer en privé."

    La crainte d 'Osterholm n'est pas seulement basée sur une réaction émotionnelle instinctive.

    Ses observations sont aussi fondées sur la connaissance notoire que la réplication du virus Ebola se fait de manière changeante, ce qui augmente considérablement les chances que la forme actuelle du virus Ebola puisse se transformer en une nouvelle souche beaucoup plus dangereuse avec très probablement une forme aéroportée.

     

    Les inquiétants résultats des chercheurs canadiens

    D'autres chercheurs ont déclaré qu'il est impératif de mieux comprendre de quelle manière les gens entrent en contact avec des animaux infectés par le virus Ebola.

    Il s'avère que la transmission du virus Ebola par l'homme au contact  des fluides corporels n'est pas le seul moyen de propagation du virus.

    Ainsi,  on a découvert que le virus est susceptible d'être transmis par la chasse ou le fait  manger de la viande de brousse africaine.

    C'est quelque chose que les médias contrôlés par les firmes ne rapportent pas fidèlement, ils font comme si le virus Ebola ne se transmettait pas de l'animal à l'homme.

     

    Silence des médias

    La transmission par voie aérienne du virus Ebola d'espèce à espèce est déjà un fait scientifique établi, en dépit de ce qui est rapporté sur la FOX, CBS, ABC, etc... Pourquoi CNN ne le signale pas ?

     

    En 2009, une équipe de chercheurs du centre national des maladies animales exotiques du Canada dirigée par Carissa Embury-Hyatt a commencé à mener une étude intitulée "La transmission du virus Ebola chez les porcs à des primates non-humains".

    L'étude a déterminé que l'Ebola de Reston a été le premier virus Ebola détecté chez les porcs impliquant une transmission à l'homme.

    La transmission au contact de la souche Ebola du Zaire entre les porcs a également été démontrée expérimentalement.

    Ici, nous montrons transmission de l'Ebola du Zaire chez les porcs à des macaques sans contact direct ".

    Cela signifie que le virus Ebola est déjà dans l'air et qu'il peut sauter la barrière inter-espèce !

     

    Les résultats de cette étude inquiétante ont été publiés en Septembre 2012. Si n'importe qui peut trouver cette étude du gouvernement canadien, alors pourquoi pas CNN ?

     

    Implications plus inquiétantes

    Cette étude démontre définitivement que les porcs peuvent certainement être des hôtes pour le virus Ebola.

    Quand les humains consomment un porc infecté, la transmission du virus Ebola est probable. Cela a des implications profondes sur le confinement du virus.

    Juste pour les besoins du raisonnement, disons simplement que tous ceux qui sont infectés ainsi que ceux qui le seraient potentiellement soient mis en quarantaine dans le but de prévenir la transmission du virus à d'autres humains.

     

    Les résultats de l'étude de l'équipe canadienne nous apprennent que la transmission du virus au moment de l'approvisionnement alimentaire rend inutile la mise en quarantaine humaine.

    Personne ne peut  réellement estimer le degré de transmission Ebola au sein de la population animale, cependant, puisque le virus Ebola est déjà aéroporté, il serait impossible à contenir.

    Et la solution à ce problème n'est certainement pas une action de grâces consistant à renoncer à manger du jambon.

     

    Il est tout simplement trop tard pour contenir le virus Ebola !

    Comment ne pourrions-nous pas en conclure que le virus Ebola soit déjà présent dans l'air ?



    http://www.dcclothesline.com/2014/09/13/containment-possible-ebola-already-airborne/

    Traduction :
    Les Chroniques De Rorschach


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  • 09/19/14--00:29: UNE FEMME COURAGEUSE ......
  • Vendredi 19 septembre 2014

    fawziazouari

    Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne. a publié dans « Jeune Afrique » du 02 mai 2014 cet article remarquable que je me dois de diffuser le plus largement possible :

    « Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.

    Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.

    Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

    Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures. 
    Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie.

    À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis. 

    Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau. 

    Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. 

    Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies. 

    Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres. 

    Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre. 

    Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. 

    Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien ! 

    Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades. 

    Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien ! 

    Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens. Ouf ! »

     

    http://voixdupeuple.wordpress.com/2014/09/15/fawzia-zouari-une-femme-courageuse/


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    Ecrit le 18 sept 2014 à 11:42 par Patrick Canongesdans Article

     

    Chrétiens d’Orient : le succès d’un grand remplacement

    Chrétiens d'Orient : le succès d'un grand remplacement« Vers l’Orient compliqué je volais avec des idées simples ». On connaît ce mot du Général. Exposer la complexité de la chrétienté d’Orient en matière religieuse et ethnique ressemble à une gageure. Essayons en laissant de côté les idées simples et en s’en tenant aux faits.

    Les quatre confessions et les treize Eglises chrétiennes

    1) Les Nestoriens (Eglises des deux conciles).
    L’Église apostolique assyrienne de l’Orient a son patriarcat (dit de Séleucie-Ctésiphon) à Chicago. Elle a 500.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Irak du Nord, en Syrie, en Turquie et en Iran. La langue liturgique est l’araméen.
    L’Ancienne Eglise Apostolique de l’Orient a son patriarcat à Bagdad. Elle est issue d’un schisme en 1972 dû à une minorité traditionnaliste. Elle a 100.000 fidèles dans le monde.

    2) Les Monophysites ou myaphysites (Eglises des trois conciles).
    L’Église orthodoxe syriaque d’Antioche, appelée Eglise jacobite, a son patriarcat à Damas. Elle a 1.200.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones au Levant (Syrie, Liban, Israël et Palestine) et en Turquie. La langue liturgique est l’araméen.
    L’Eglise orthodoxe copte d’Alexandrie a son patriarcat au Caire. Elle a 7.000.000 de fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Egypte. La langue liturgique est le copte (égyptien ancien).

    3) Les Orthodoxes (Eglises des sept conciles).
    L’Eglise orthodoxe grecque d’Antioche a son patriarcat à Damas. Elle a 2.000.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Syrie, au Liban, en Irak et en Turquie. La langue liturgique est le grec.
    L’Eglise orthodoxe grecque de Jérusalem a son patriarcat à Jérusalem. Elle a 140.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Israël, en Palestine, en Jordanie et au Sinaï. La langue liturgique est le grec.
    L’Eglise orthodoxe grecque d’Alexandrie a son patriarcat à Alexandrie. Elle a 400.000 fidèles
    dans le monde, qui sont autochtones en Egypte. La langue liturgique est le grec.

    4) Les Catholiques.
    L’Église maronite syriaque d’Antioche a son patriarcat à Bkerké. Elle a 3.300.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones au Liban et en Syrie. La langue liturgique est l’araméen. Elle est issue du ralliement à Rome d’un ordre monastique nestorien au Moyen-Age et demeure séparée de l’Eglise catholique syriaque.
    L’Église catholique syriaque d’Antioche a son patriarcat à Beyrouth. Elle a 100.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones au Liban et en Syrie, en Irak, Syrie et en Turquie. La langue liturgique est l’araméen.
    L’Eglise catholique grecque d’Antioche, appelée Eglise melkite, a son patriarcat à Damas. Elle a 1.300.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Syrie, au Liban, en Irak et en Turquie. La langue liturgique est le grec.
    L’Eglise catholique latine de Jérusalem a son patriarcat à Jérusalem. Elle a 85.000 fidèles dans le monde (issus des autres Eglises chrétiennes orientales convertis depuis le XIXe siècle), qui sont autochtones en Israël, en Palestine et en Jordanie. La langue liturgique est le latin.
    L’Eglise catholique copte d’Alexandrie a son patriarcat au Caire. Elle a 200.000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Egypte. La langue liturgique est le copte (égyptien ancien).
    L’Église catholique chaldéenne de Babylone a son patriarcat à Bagdad. Elle a 400 000 fidèles dans le monde, qui sont autochtones en Irak du Sud. La langue liturgique est l’araméen.

    Les quatre patriarcats

    On voit donc qu’il y a 13 Eglises différentes, car chaque confession peut comporter des rites différents selon la langue liturgique et donc selon le Patriarcat de rattachement. Rappelons qu’il y a depuis l’Antiquité 4 Patriarcats au proche Orient: Alexandrie pour les Egyptiens (coptes), Antioche et Jérusalem pour les Araméens occidentaux (syriaques), Séleucie ou Babylone pour les Araméens orientaux (assyro-chaldéens).
    Sont exclues de l’exposé les Eglises protestantes qui sont d »importation récente et ont peu de fidèles autochtones et les Eglises arméniennes dont les fidèles sont des réfugiés du génocide et possèdent un Etat indépendant dans le Caucase.

    Les trois ethnies

    Sur le plan ethnique, on dénombre 3 ethnies, observant les trois rites différents décrits ci-dessus:
    – les coptes (Egyptiens) qui sont 7.600.000 dans le monde
    – les syriaques (Araméens occidentaux) qui sont 8.125.000
    – les assyro-chaldéens (Araméens orientaux) qui sont 1.000.000
    Le total, loin d’être négligeable, atteint le nombre de 16.725.000 disséminés dans le monde entier.

    Les deux langues

    Le copte n’est plus parlé depuis la fin du moyen-âge. Le néo-araméen est parlé (ou au moins compris) par 850.000 personnes dans le monde dont 50.000 sous sa forme syriaque (néo-araméen occidental) et 800.000 sous sa forme assyro-chaldéenne (néo-araméen oriental).
    Tous les autres chrétiens orientaux parlent l’arabe sous sa forme égyptienne ou irako-levantine.

    Les chrétiens dans les neuf pays proche-orientaux

    Irak: 430.000 chrétiens (1,7%) dont catholiques 330.000 (1,3%), orthodoxes 30.000 (0,12%), monophysites 20.000 (0,08%), nestoriens 90.000 (0,4%). En 1914, les chrétiens étaient 11%.
    Pendant la première guerre mondiale, les Assyro-chaldéens subirent un génocide comme les Arméniens. L’Église assyrienne perdit 275.000 fidèles et l’Eglise chaldéenne 70.000. Quand l’Iraq devint indépendant en 1932, les Assyriens s’adressèrent en vain à la Société des Nations pour obtenir l’autonomie territoriale. Le patriarche s’exila et installa son siège à San Francisco puis à Chicago. En 1968, un putsch militaire amena le parti socialiste nationaliste Baath au pouvoir. Les évêques eurent besoin de l’accord de l’Etat avant leur entrée en fonction. En 1984, sous Saddam Hussein, 150 Assyriens furent torturés pour « nationalisme militant », fait qui fut suivi de trois exécutions. En 1987 et 1988, deux mille chrétiens assyriens trouvèrent la mort dans les attaques au gaz conduites par le même Saddam Hussein. Aujourd’hui, le Califat autoproclamé de l’Etat islamique persécute violemment les Assyriens d’Irak, précipitant l’exil.

    Syrie: 1.000.000 chrétiens (4,6%) dont catholiques 170.000 (0,8%), orthodoxes 510.000 (2,3%), monophysites 320.000 (1,5%), nestoriens 20.000 (0,09%). En 1914 les chrétiens étaient 10%.

    Liban: 1.500.000 chrétiens (37%) dont catholiques 1.000.000 (26%), orthodoxes 300.000 (8%), monophysites 30.000 (1%). En 1914 les chrétiens orientaux 57%.
    Les musulmans et les chrétiens ont 50% de sièges au Parlement et le Président de la République est chrétien, ainsi que le Chef d’Etat major.

    Jordanie: 190.000 chrétiens (3%) dont catholiques 70.000 (0,9%), orthodoxes 120.000 (2,1%). En 1914 les chrétiens étaient 10%.

    Palestine: 80,000 chrétiens (1,9%) dont catholiques 45.000 (1,1%) ,orthodoxes 25.000 (0,6%). En 1914 les chrétiens étaient 9%.
    En 2013, des religieuses du monastère grec orthodoxe à Béthanie ont envoyé une lettre au président palestinien Mahmoud Abbas lui demandant de répondre à l’escalade d’attaques contre le monastère chrétien, y compris des pierres lancées sur la maison, des vitres brisées, des vols et le pillage de la propriété du monastère. La Constitution palestinienne assure sans détour que l’islam est religion d’État. Dans les manuels scolaires des petits Palestiniens, il n’est plus question de chrétienté ni d’Évangiles.

    Israël: 250.000 chrétiens (3,5%) dont catholiques 110.000 (1,6%), orthodoxes 140.000 (1,9%). En 1914 les chrétiens étaient 16%.
    En 1990, un vicaire apostolique catholique est nommé pour la communauté de langue hébraïque (plusieurs milliers de fidèles, en progression).

    Turquie: 110.000 chrétiens (0,15%) dont catholiques 35.000 (0,05%), orthodoxes 75.000 (0,1%). En 1914 les chrétiens orientaux ( à l’exception des Arméniens et des Grecs) étaient 1%.

    Iran: 25.000 chrétiens (0,3%) dont catholiques 10.000, nestoriens 15.000 (0,02%). En 1914 les chrétiens orientaux (à l’exception des Arméniens) étaient 2%.

    Egypte: 5,700,000 chrétiens (7,3%) dont catholiques 160.000 (0,2%), orthodoxes 40.000 (0,05%), monophysites 5.500.000 (7%). En 1914 les chrétiens étaient 8%.

    La comparaison des pourcentages de chrétiens en 1914 et aujourd’hui est accablante. L’épuration ethnique, le Grand remplacement de Camus, est impitoyablement à l’oeuvre.
    Actuellement, demeurent sur leurs terres ancestrales du Proche-Orient seulement:
    – 1.930.000 catholiques (36%) sur 5.385.000 dans le monde entier
    – 1.240.000 orthodoxes (49%) sur 2.540.000
    – 5.870.000 monophysites (72%) sur 8.200.000
    – 125.000 nestoriens (21%) sur 600.000

    Les chrétiens, entre dhimmitude et sentiment national

    Comme le déclara le grand écrivain égyptien Taha Hussein : « S’il n’y avait pas eu les Arabes libano-syriens, il n’y aurait pas de langue arabe aujourd’hui ». Le mouvement de renaissance de la langue arabe tel qu’il émergea du milieu du XIXe siècle, fut conduit principalement par des intellectuels chrétiens. Ainsi on voit à Beyrouth, se constituer, en 1847, la Société des Arts et des Lettres avec l’écrivain Nassif Alyazigi et l’encyclopédiste Boutros Boustany, tous deux chrétiens.

    A Paris, le Palestinien chrétien Nabil Azouri fonda la « Ligue de la Patrie Arabe » et publia, à partir de 1905, le journal « le Réveil de la Nation Arabe». Lorsque le mouvement arabe trouva sa première expression politique, en juin 19I3, dans le « Congrès arabe » de Paris, c’est encore à quelques chrétiens que l’entreprise dut son succès. Parmi les huit membres du comité d’organisation, quatre sont chrétiens. C’est souvent chez les chrétiens, surtout les orthodoxes, que vont se recruter les porte-paroles, parfois les créateurs de partis panarabes prônant un nationalisme arabe plus ou moins radical.

    Le Parti socialiste de la Résurrection arabe (Baath) fut créé, en Syrie en 1933 par le chrétien orthodoxe syrien Michel Aflaq converti à l’Islam qui proclamait: « Un jour, lorsque leur nationalisme sera pleinement épanoui et qu’ils renoueront avec leur caractère original, les Arabes chrétiens sauront que l’Islam représente pour eux une culture nationale dont ils devront s’imprégner afin de la comprendre, de l’aimer et de la protéger en tant qu’aspect le plus précieux de leur arabisme. L’islam est la meilleure expression du désir d’éternité et d’universalité de la nation arabe. » (Discours à l’Université syrienne de Damas le 5 avril 1943). Les régimes autoritaires syrien des Assad père et fils et irakien de Saddam Hussein en sont issus. Albert Hourani explique ainsi l’action des militants chrétiens panarabes. « Ils souscrirent au concept de nationalisme arabe dans la mesure où cette nation développerait un mécanisme de défense contre la persécution, l’assimilation et la stagnation ». Les dirigeants palestiniens d’extrême-gauche étaient également chrétiens: Georges Habbache (FPLP), grec orthodoxe ou Nayef Hawatmeh (FDPLP), grec catholique.

    D’autres chrétiens prônèrent plutôt un nationalisme centré sur le Levant, tout en affirmant l’appartenance arabe. C’est le cas du Parti populaire syrien créé par le chrétien orthodoxe libanais Antoine Saadé qui disait: « Lorsque nous parlons du monde arabe, nous entendons le monde qui parle la langue arabe et dont nous sommes. » Ce parti participe au gouvernement syrien de Bachar el Assad et défend au Liban une politique prosyrienne.

    En revanche, en Egypte, le grand parti libéral « Wafd » (« députation ») dont le copte protestant Makram Ebeid assura la présidence, prônait un nationalisme proprement égyptien.

    Des hommes d’Etat chrétiens accèderont aux plus hautes responsabilités dans chacun des Etats de la région, Boutros Ghali, grand-père du précédent Secrétaire Général de l’ONU, deviendra Premier Ministre de l’Egypte en 1910, mais il sera tué par un musulman qui contestait la nomination d’un Copte. En Syrie, le protestant Fares el Khoury sera même Premier Ministre. Quant au chaldéen catholique Tarek Aziz, ministre des Affaires étrangères de Saddam Hussein, né Mikhaïl Johanna, il prendra un patronyme et un prénom arabo-musulmans par fidélité à la doctrine pan-arabe des baathistes.

    L’attitude de beaucoup d’ecclésiastiques orientaux ne laisse pas de surprendre les historiens et anthropologues européens. Béchara Boutros Raï patriarche des Maronites depuis 2011 et élevé au collège des cardinaux l’année suivante, affirmait le 8 septembre 2011: « Tout ce qui se passe dans les pays arabes, émiettant leur unité, va dans l’intérêt d’Israël». et renchérissait le 6 mai 2014: « Jérusalem est une terre arabe ». Jésus Christ aurait assurément été très surpris d’apprendre que Jérusalem est une terre arabe! Michel Sabbah, patriarche latin de Jérusalem, expliquait dans la « La Vie » du 1er avril 2010: « Qu’est-ce qu’être chrétien? C’est être envoyé dans une societé, dans un monde que nous n’avons pas choisi parce qu’il nous est donné. Notre vocation est donc d’être chrétien dans une société arabe et majoritairement musulmane. »

    Parmi le haut clergé chrétien libanais, on trouve parfois un antijudaïsme qui ravit les musulmans, en témoigne cet extrait d’une interview avec George Saliba, évêque de l’Eglise orthodoxe syrienne au Liban, diffusé sur Al-Dunya TV le 24 juillet 2011: « Toutes ces organisations internationales, en Orient comme en Occident, et en particulier dans le monde arabe sont dirigées par une seule organisation maléfique, connue sous le nom de « sionisme ». Elle est derrière tous ces mouvements, toutes ces guerres civiles, tous ces maux. Elle se sert des Occidentaux, aux Etats-Unis et en Europe, ou de leurs disciples. [...] Toute personne intelligente qui lit le Protocole des Sages de Sion reconnaîtra l’étendue de son influence sur la politique de notre région et du monde. »

    On sait qu’en 1962, au Concile Vatican II, les patriarches arabophones avaient tout fait pour torpiller l’élaboration d’une déclaration visant à refonder les relations de l’Eglise avec le monde juif. Ils s’y étaient fortement opposés pour accepter finalement une septième version du document, amendée par leurs soins. Il s’agit de « Nostra Aetate » qui aborde le rapport entre chrétiens et juifs, en s’empressant d’ajouter les relations entre chrétiens et musulmans, au nom d’un même monothéisme fictionnel, dans une symétrie trompeuse et révélatrice d’une certaine tendance à la « dhimmitude » (soumission envers l’islam).

    Heureusement, certains prélats font entendre une autre musique, plus fidèle à lidentité ancestrale. Le 18 juillet 2008, Anbâ Thomas, évêque copte du diocèse de Qusiya, fit une communication au Hudson Institute qui provoqua un tollé dans la presse égyptienne panarabe: « Si vous dites à un copte qu’il est arabe, vous l’offensez (…). Nous ne sommes pas arabes, nous sommes égyptiens. Je suis très heureux d’être égyptien et je n’accepterais pas d’être un « arabe », car d’un point de vue ethnique je n’en suis pas un. » En 1984 à Damas, le patriarche orthodoxe Ignace IV Hazim rappela que les chrétiens sont en Orient sur leurs terres ancestrales : « C’est nous qui sommes les vrais maîtres de la maison, les musulmans sont nos hôtes depuis quatorze siècles ».

    La néo-chuubiya

    Il existe quelques mouvements qui vont jusqu’au bout de la logique du refus du Grand remplacement qui a affecté cette région à compter du VIIe siècle, et que les Croisades n’ont pu remettre en cause durablement comme a su le faire la Reconquista espagnole.

    Au Liban, le Mouvement nationaliste libanais est issu du Parti du Renouveau libanais créé en 1972 par Etienne Saqr, qui prit le nom de Gardiens des Cèdres en 1975. Certains de ceux-ci rejoignirent l’Armée du Liban Sud pro-israélienne dirigée par Saad Haddad puis par Antoine Lahd. Les Gardiens des Cèdres furent bannis durant la période d’hégémonie syrienne sur le Liban et Étienne Saqr fut condamné à mort par contumace. En 2009, ses cadres ont rallié la coalition du 14 mars de Saad Hariri (sunnite) et de Samir Geagea (maronite) opposée à la Syrie. Selon eux, le Liban est une nation cananéenne et n’a aucun lien ethnique avec les Arabes. Ils appellent à la désarabisation du Liban, avec le dialecte arabe libanais comme langue nationale, utilisant un alphabet latin développé par le poète Saïd Akl.

    Le Parti phénicien uni, dirigé par Cadmus Hanna, est un groupuscule libanais qui réclame l’adoption de l’arabe dialectal libanais comme langue officielle aux côtés du français et de l’anglais. Ce parti considère le Liban comme la Phénicie moderne et réfute tout caractère arabe des Libanais.

    Quant au Parti Araméen démocratique, fondé en 1988, il soutient l’installation d’un système fédéral au Liban. Toni Nissi, président du parti, explique qu’il existe deux civilisations majeures se partageant le territoire libanais : l’une araméenne et l’autre arabe. Selon lui, un système politique autre que fédéral, même laïque, ne peut garantir l’épanouissement de ces deux composantes du Liban.

    En Syrie, le Conseil Militaire Syriaque est né le 8 janvier 2013, dirigé par Gewargis Hanna comme expression militaire du Parti de l’Union Syriaque, un parti de la communauté ethno-religieuse syriaque fondé en 2005 par Ichow Goriye. Le communiqué dénonce le régime « tyrannique » du Parti Baath d’Assad comme ayant appauvri les populations syriaques et ne leur ayant donné aucune représentativité. Sans être explicitement anti-panarabe, le Conseil Militaire Syriaque annonce combattre pour une Syrie démocratique, multipartite et respectant les communautés sur son territoire.

    Bassam Ishak, président-fondateur du Conseil national des Syriaques en Syrie se réfère à l’ethnie syriaque chrétienne. Il est aussi secrétaire général du Conseil national syrien ( CNS ) qui lutte sur deux fronts contre Assad et l’Etat islamique. Le 13 février 2013, Bassam Ishak, lors d’une conférence-débat à Paris intitulée « Les chrétiens et le printemps arabe : une opportunité ou une menace », organisée par l’Institut assyro-chaldéen-syriaque de Paris et l’Union syriaque européenne, il a déclaré: «Nous voulons un pays construit sur le principe du patriotisme, assurant l’égalité pour tous, quelles que soient les communautés et les religions. (…) Nos ancêtres étaient là avant les Arabes.  Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens syriens disent qu’ils sont d’origine arabe, mais c’est pour se donner un point commun avec les musulmans. En fait, ils sont d’origine syriaque ».

    En Irak, le Mouvement démocratique assyrien prône un Etat fédéré autonome pour les Assyriens. Le partie a quatre des cinq sièges réservés aux Assyriens au parlement Kurde. Le mouvement démocratique assyrien a été fondé en avril 1979 pour satisfaire les objectifs politiques des assyriens en Irak, en réponse à la brutalité du régime de Saddam Hussein et de ses tentatives d’exproprier de force les Assyriens ethniques de leurs terres natales. Le mouvement a entamé la lutte armée contre le régime irakien dans 1982 sous la conduite de Yunadam Kanna.

    Fin août, les Assyriens ont formé leurs propres forces de défense en Irak :« Dwekh Nawsha » (« Se sacrifiant nous-mêmes »), déclarant solennellement: «Les Assyriens sont pacifiques et recourent rarement à la violence; c’est une bonne chose d’un point de vue biblique, mais pas pour notre survie. (…) Il est donc plus important que jamais que nous formions notre propre force de défense pour protéger notre peuple et nos villages. Nous ne nous opposons pas à collaborer avec l’armée irakienne et les Peshmergas kurdes, mais nous ne pouvons compter sur eux pour nous offrir la pleine protection dont nous avons besoin. Nous avons donc formé une nouvelle force de défense assyrienne, appelée Dwekh Nawsha indépendante de l’armée irakienne et des Peshmergas kurdes, et entièrement vouée à la défense de notre peuple.»
    L’Union démocratique chaldéenne est aussi un parti irakien qui promeut l’identité nationale chaldéenne. Le parti fut créé en 2003 et a un député élu à Bassorah dans le sud de l’Irak (l’ancienne Chaldée). Ablahad Afraim Sawa est son dirigeant actuel.

    Ces partis participent de la néo-chuubiyya qui se réfère à la première chuubiyya (ce mot évoque les « nations non arabes») des premiers siècles de l’Islam, qui désignait les nationalistes opposés à l’arabisation parmi les peuples récemment islamisés. En plus des peuples chrétiens orientaux, la néo-chuubiyya comprend aussi au Maghreb les berbéristes pourtant presque unanimement musulmans. Chacun de ces mouvements veut promouvoir la création d’Etats-nations non-arabes et sécularistes. Ils considèrent que les populations arabophones de ces régions doivent retrouver la fierté de leurs ethnies d’origine qui ne sont pas arabes à l’exception des Sayyedh, Arabes « de souche » très minoritaires descendant des colons du VIIe siècle. Il faut être réaliste, la néo-chuubiyya ne concerne que de rares intellectuels et activistes ultra-minoritaires, à l’exception des mouvements berbéristes bien implantés notamment en Kabylie et des Assyro-Chaldéens en Irak. A ce jour, au Proche-Orient, seul Israël a réussi à revenir sur le Grand remplacement, dans un contexte historique très spécifique.

    Les cinq attitudes politiques envisageables

    Pour les chrétiens d’Orient, il y a plusieurs objectifs politiques (ou même civilisationnels) envisageables, dont certains ont été ou sont incarnés par tel ou tel mouvement.

    - La dhimmitude: Autrement dit les chrétiens acceptent benoîtement (lâchement sans euphémisme) leur soumission en tant que minorité opprimée et obéissent aux Capitulations d’Omar qui régissent la « dhimma ». C’est l’attitude de la plupart des clergés chrétiens actuels, à l’exception des nestoriens assyro-chaldéens depuis déjà la 1ère guerre mondiale, et des chrétiens dans le contexte libanais.

    - Le pan-arabisme séculariste: Dans cette option, les chrétiens se font les militants de la sécularisation des Etats concernés, autrement dit de la séparation de l’islam et de l’Etat qui est un pur fantasme à court et moyen terme.

    Surtout prônée par les chrétiens des partis d’extrême-gauche ou nassériens en vogue durant la dernière moitié du XXe siècle, cette conception est en pleine déroute aujourd’hui, ayant liée son sort à l’athéisme soviétique. D’ailleurs, l’émigration massive des chrétiens a commencé avec le triomphe du courant nasséro-gauchiste panarabe (rappelons-nous le FLN en Algérie) dans les années 60 et 70.

    - Le nationalisme par pays historique: C’est probablement ce qui aurait pu être le plus réaliste, et qui le demeure peut-être à moyen terme en Egypte pour les Coptes et au Liban malgré l’évolution délétère dans ce pays. Cela suppose de faire accepter aux musulmans arabisés le fait qu’ils sont Egyptiens ou Araméens et non pas Arabes, la langue ne faisant pas l’ethnie. Les Irlandais parlent anglais à 98% et pourtant sont farouchement attachés à leur nation celtique (et souvent très anti-anglais). Aucun orientaliste sérieux (il y en a, même en France) ne croit à cette éventualité.

    - Le séparatisme: Le seul cas où le séparatisme est envisageable, par création d’une province autonome dans le cadre kurde, concerne les Assyriens. En effet, ils sont les seuls chrétiens orientaux à occuper un territoire relativement compact, avec un lourd handicap: ils ne sont plus que 90.000 aujourd’hui sur ces terres ancestrales (contre 400.000 en 1914).

    Dans les autres pays, les chrétiens sont dispersés, même s’ils habitent souvent des quartiers spécifiques dans les métropoles.

    - L’émigration: Il s’agissait déjà de la seule issue pour des millions de chrétiens qui ont émigrés depuis plus d’un siècle maintenant.

    La conjonction du panarabisme à la Assad et du panislamisme à la Baghdadi (Etat islamique) ne fait que planter les derniers clous du Grand remplacement. Seuls le Liban et Israël (qui accueille d’ailleurs de plus en plus de chrétiens) pour des raisons très spécifiques empêchent la bédouinisation complète de ces territoires de vieilles civilisations.

     

    Civilisations à qui l’ont doit entre autres l’origine de l’alphabet utilisé dans cet article.

     

    http://www.ndf.fr/article-2/18-09-2014/chretiens-dorient-le-succes-dun-grand-remplacement?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VBvllefQolw


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    Samedi 27 septembre : Carl Lang sera dans le Morbihan

     

    Pour un déjeuner-débat.

     

    Réservation avant le 22 Septembre ! Places limitées !


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    17/09/2014

     

    Un projet de mosquée face au domicile du père d’une des victimes de Mohamed Merah

     

    Capture d’écran 2014-09-17 à 23.08.35.png

    "Voisin du terrain, Albert Chennouf-Meyer, père d'un militaire tué par Mohamed Merah, y voyait une « provocation ». A Manduel (Gard), le projet de mosquée est stoppé.

     

    A lire dans Le Midi Libre

    23:10 Publié dans 09 - MOSQUEES EN PROJET

     

     


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    19/09/2014

     

    Le Jihâd selon Ibn Khaldûn

     

    ump,ps,MoDem,jeunes populaires,politique,france,2007(initialement publié en juin 2007)

    Spécialiste du jihâd, Majid Khadduri est l’ auteur d’un livre phare sur la question (malheureusement non disponible en langue française),  «  War and peace in the law of Islam » (The Johns Hopkins Press, Baltimore et Londres, 1979)

    Le chapitre V, est consacré à la doctrine du jihâd. Khadduri se réfère justement au plus grand historien musulman  Ibn Khaldûn (1406 +) :

    (P.70) «  Les guerres, selon ibn Khaldûn, sont de 4 sortes. La première est la guerre  tribale, telle qu’elle existait parmi les tribus arabes. Deuxièmement, les querelles  (feuds) et les escarmouches (raids) propres aux peuples primitifs. Troisièmement, les guerres prescrites par la Sharia,i-e, le Jihâd. Quatrièmement, les guerres contre les rebelles (déviationnistes, réformistes, schismatiques insoumis à l’autorité islamique[1]) et les dissidents. Ibn Khaldûn soutient que si les deux premières sont injustifiées, car elles sont des guerres de désobéissance, les deux autres sont des guerres justes. »

    Ibn Khaldun qui notait justement dans ses fameux Prolégomènes (Muqqadima) :

    « Dans l’islamisme, la guerre contre les infidèles est d’obligation divine, parce que cette religion s’adresse à tous les hommes et qu’ils doivent l’embrasser de gré ou de force. On a donc établi chez les musulmans la souveraineté spirituelle et la souveraineté temporelle, afin que ces deux pouvoirs s’emploient simultanément dans ce double but »

    Ibn Khaldoun, Les Prolégomènes, tred. M. G. de Stane, Paris 1862-1868, t. I, p.469

    Ibn Khaldoun enseignait en son temps  la chariaà l’université islamique Al-Azhar en Egypte…Son nom été choisi pour un collège privé musulman de l'UOIF à Marseille.


    [1] La catégorie des « rebelles » fait l’objet d’une définition précise dans les Statuts Gouvernementaux de El-Mawerdi (1058 +) , ouvrage majeur du droit public musulman.

    09:56 Publié dans 02- COMPRENDRE L'ISLAM


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    Vendredi 19 septembre 2014

    mariagemusulman2

     

     

    Nous avons reçu cette semaine cette video d'un habitant du boulevard Pascal à Dijon, la belle ville du sinistre Rebsamen, qui n'en peut plus.

    Non seulement l'insécurité du quartier Junot  augmente, eu égard au trafic de drogue, non seulement le maire qui a reçu les habitants excédés leur a simplement dit qu'ils ne devaient pas faire d'amalgame mais ils ont dû, en sus, supporter samedi dernier, pendant de très longues minutes,  un bruit d'enfer dû aux klaxons, hurlements et pétarades des deux roues non homologués tout en assistant à un spectacle inacceptable en France.  

    Une route bloquée, des gens assis sur le rebord des fenêtres de leurs véhicules, hurlant et applaudissant, les deux roues remontant la rue à contre-sens, roulant sur les trottoirs, puis tout ce petit monde abandonnant les véhicules pour aller passer un petit moment sympa au début du cortège, avec moult hurlements  jusqu'à ce qu'ils repartent, les deux roues bloquant la circulation pour leur permettre de passer...  

     

     

    Quoi qu'en pensent les bien pensants, je classerai ce post dans la rubrique Djihad, parce qu'il s'agit, là encore, d'une occupation de la voie publique, d'une façon d'imposer les rites et traditions allogènes à la population française, de se comporter de façon arrogante et irrespectueuse.

    Même s'il n'y a pas mort d'homme, il y a violence dans cette attitude.

    Et nos compatriotes qui, partout en France, vivent et revivent cet enfer n'en peuvent plus. Oui il faut interdire l'islam.

    Oui il faut que ceux qui ne veulent pas respecter nos us, coutumes et valeurs aillent vivre dans des pays musulmans.

    Je ne suis pas sûre qu'on leur permettrait de bloquer la circulation d'une grande artère et de rouler sur les trottoirs à Doha ou à Alger mais c'est une autre histoire....

    http://christinetasin.over-blog.fr/article-dijon-un-mariage-musulman-tranquille-et-respectueux-124601491.html


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    Samedi 20 septembre 2014
    Alerte - Attaque chimique ukrainienne imminente contre les villes de Novorussie

    Alerte maximale

    L’attaque de l’Otan contre la Russie se précise

    On a ressuscité les symboles nazis contre lesquels sont morts vingt millions de Russes (et des millions d’autres Européens).


    On a multiplié les provocations, sans arriver à faire intervenir l’armée russe en Ukraine.
    On l’a accusée d’y être déjà et donc de n’avoir rien à perdre, cela ne l’a pas faite venir.
    On a lancé une campagne d’épuration ethnique contre les Russes d’Ukraine, la Russie est restée passive.
    On a mis en œuvre le plus gros siège (en nombre d’assiégés, pas d’assiégeants) depuis Leningrad.
    On a provoqué le plus grand exode en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

    L’Union européenne, l’Otan et leurs pays membres ont accepté l’utilisation intensive de lance-roquettes multiples (« orgues de Staline ») contre les villes de Novorussie. On a passé sous silence l’utilisation d’armes interdites, comme les bombes au phosphore blanc. On a toléré l’utilisation, plusieurs fois répétée, de missiles balistiques, et le bombardement à dessein d’usines chimiques.

    Mais tout ce qu’a fait la Russie c’est envoyer un convoi humanitaire et prêcher un cessez-le-feu.

    On va lancer très prochainement une attaque chimique encore jamais vue en Europe.

    Il ne s’agira pas d’utiliser des gaz de combat comme dans les tranchées de Verdun, mais de frapper directement une ville peuplée de près de deux millions d’habitants (réfugiés compris).

    Hier l’armée dite ukrainienne a livré à son unité chimique stationnée à Slaviansk, sous haute protection, deux camions (au moins) de trente tonnes de produits chimiques. 

    On ne les a certainement pas déstockés plus au nord pour venir les enterrer là. Pour mémoire, l’armée ex-ukrainienne est un reliquat de l’armée soviétique, dont la doctrine du rouleau compresseur mécanisé précédé du nuage neurotoxique impliquait que pratiquement tous les vecteurs d’artillerie, du mortier au missile balistique en passant par les obusiers automoteurs et les lance-roquettes multiples, puissent tirer des projectiles chimiques, en général des neurotoxiques binaires (issus du mélange, à l’impact, de deux produits précurseurs inertes).

    Et cette armée du régime issu du coup d’État du 22 février est aussi composée aujourd’hui pour 10 % de militaires états-uniens (essentiellement dans des fonctions de conception et de conduite des opérations), dont la doctrine consiste à massacrer la population civile de l’ennemi en évitant le combat avec ses forces armées.

    La préparation de cette frappe chimique de grande ampleur (pas un petit kilo de produit préparé dans un laboratoire clandestin islamiste pour blâmer le gouvernement syrien) est certainement aussi connue des gouvernements ouest-européens que du gouvernement russe. Il n’y a que deux possibilités : on laisse faire ça ou on l’empêche.

    On interdit au régime nord-ukrainien de procéder à ce crime contre l’humanité ou on s’en fait complice. S’il ne veut pas croire qu’on a cessé de le soutenir, on lance une opération aéroportée pour prendre ces camions avant que les munitions soient distribuées aux unités d’artillerie ; trois heures d’avion, ce n’est pas l’Afrique.

    Et si vraiment on laisse faire, c’est qu’on veut absolument que la Russie intervienne.

    Sauf que la monstruosité aura certainement déjà été commise.

    Source : frappe stratégique anti-cités CHIMIQUE imminente (stratediplo.blogspot.com, 12-09-2014)

    http://www.wikistrike.com/2014/09/alerte-attaque-chimique-ukrainienne-imminente-contre-les-villes-de-novorussie.html


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    Samedi 20 septembre 2014

    Tcho'

     

    Si l’État a toujours eu du mal à recenser le nombre de ses fonctionnaires, en revanche, il connaît avec exactitude le nombre de ses ressortissants français ou étrangers (résidant en France) partis faire le djihad en Syrie et en Irak : 930 (plus 36 décédés là-bas), c’est le plus gros bataillon des djihadistes occidentaux devant le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Belgique.

    Le ministère de l’Intérieur s’est ainsi donné deux objectifs : empêcher ces jeunes de partir – la plate-forme téléphonique aurait évité le départ de 70 personnes – et la mise en place d’un traitement judiciaire rapide vis-à-vis des combattants qui reviennent en France. Il concerne actuellement 350 individus parmi lesquels 113 ont été arrêtés, 21 sont écroués et 74 ont été mis en examen. Quelle précision !

    Quand le bon sens pencherait plutôt pour laisser partir ces djihadistes – en mal de « romantisme juvénile », selon l’avocat Nicolas Gardères – et leur interdire de rentrer – pour assurer la sécurité du pays. Parce qu’il est« résolument de gauche », Bernard Cazeneuve estime que ce serait remettre en cause les libertés acquises par des générations de républicains, de réformistes, de progressistes, et faire un cadeau extraordinaire au terrorisme dont le premier objectif est précisément de remettre en cause ces libertés.

    Un peu comme face à un tueur armé, l’agressé – parce qu’il est contre les armes – refuserait le pistolet proposé pour se défendre…

    Le principe « des libertés » érigé en idéologie au mépris de la réalité aboutit à sacrifier les individus au nom d’un concept. La défense des idées avant celle des êtres humains, c’est ce qui rend monstrueux les propos de Bernard Cazeneuve.

    Posture politico-idéologique d’autant plus insoutenable puisque, à leur retour d’Irak ou de Syrie, ces jeunes « sans profil prédéterminé » auront été particulièrement formés pour commettre des attentats en France, souligne (sur France 2) le patron de l’Unité de coordination de lutte anti-terroriste (l’UCLA). En outre, une partie de ces jeunes n’ayant pas été sélectionnés pour aller sur le terrain mais cantonnés à des fonctions subalternes, précise Loïc Garnier, on peut imaginer leur degré de frustration une fois de retour au pays.

    D’ailleurs, c’est avec « une vraie volonté, une vraie intention » qu’ils projettent des attentats en France. Et quand on sait que la prison est le lieu principal de radicalisation, la présence actuelle des 21 djihadistes revenus de l’EIIL effraie.

    Aussi, face à un islam aux volontés hégémoniques de plus en plus impossible à occulter, certains, comme Laurent Fabius, recommandent de ne plus parler d’État islamique mais d’égorgeurs de Daech. D’autres, comme Jean-Luc Mélenchon, préfèrent évoquer des « bandes armées qui participent à une guerre civile »« Franchement, quels guerriers ! » s’enthousiasme, de son côté, Philippe Randa. « Le groupe EI n’a rien à voir avec la religion des musulmans », entend-on sur le site pour enfants « 1 jour, 1 actu ».

    Ben oui, il faut bien justifier le retour des romantiques en mal de sensations et faire oublier que l’islam, c’est aussi cela.

    http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/djihadistes-simples-jeunes-en-mal-romantisme-juvenile,104239?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e85b0b3924-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e85b0b3924-30494613&mc_cid=e85b0b3924&mc_eid=3bbbfa4636


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    19Sep

    La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"

    Publié par AL de Bx -  

     

    Les éphémères promesses de changement et de démocratisation dans le monde arabe laissent un goût amer.

     

    Zineb Ali-Benali, professeur de "littérature francophone et d'études de genre" à l'université Paris VIII, revient pour "Mondafrique" sur le rôle particulier des femmes dans le printemps arabe.

    Ce fut trop souvent, un rendez-vous manqué pour les militantes laiques comme la blogueuse tunisienne Amina Sboui qui durent affronter un formidable retour du religieux qui marqua, de façon totalement inattendue, les journées révolutionnaires en Tunisie, en Libye, en Syrie, en Egypte. "Le printemps, chez nous, ne dure pas.

    Au sortir des jours froids de l’hiver où il a venté rageusement sur les tuiles, où la neige a fait se terrer les hommes et les bêtes, quand le printemps revient, il a à peine le temps de barbouiller de vert les champs que déjà le soleil fait se faner les fleurs, puis jaunir les moissons." Mouloud Mammeri

    Ce fut le surgissement de l’imprévisible dans ce qu’on appelle le monde arabe. D’abord en Tunisie, puis en Égypte, en Syrie, en Libye, dans les pays du Golfe... de proche en proche la contestation de ce qui était établi, pouvoir et ordre du monde, gagne et balaie tout. Ailleurs toujours dans ce monde arabe, s’il n’y pas de bouleversement visible, des mouvements se font, qui viennent perturber l’image habituelle que l’on avait de ces pays.

    C’est que Révolution et arabe, que ce soit au singulier ou au pluriel, étaient tellement dissociés qu’ils semblaient, comme le soleil et la lune, n’avoir pas vocation à se rencontrer.

    Et pourtant il y eut révolution, que l’on a nommée printemps, d’une métaphore qui dit la soudaineté du fait, la clôture du monde de l’hiver pour la lumière et ses promesses... Printemps, c’est aussi ce qui ne dure pas, qui est promesse et demande à se réaliser. On était si habitué à l’idée de sociétés arabes qui ne bougent pas, à des peuples qui s’accommodent de leurs dictateurs, que ce qui a surgi en Tunisie a surpris.

    Comme devant un désastre, les mots ont été un moment mis en défaut. Puis il a fallu nommer, entendre les voix et regarder les gestes de ceux qui devenaient sujets de leur histoire ; dégage, révolution... Puis il a fallu réfléchir, accompagner le séisme et voir comment « ça » travaille, ce qui a bougé et devient visible, ce qui relevait de l’inimaginable et qui est devenu évident.

    Révoltées, exposées, exigeantes

    L’autre inattendu dans ces révolutions, c’est le rôle et la place des femmes. Dans le flot d’images qui donnent à voir le phénomène, les femmes occupent le devant de la scène, en mouvement, visage souvent découvert, exposées, même pour celles qui portent le « voile islamique ».

    Elles se font entendre et font entendre, plus que des revendications spécifiques, un projet de société.

    Elles sont là, sur le théâtre du visible, dans les rues, en marche et sur la place de la Libération, exigeantes.

    Elles veillent, quand elles le peuvent comme en Tunisie à ne pas être, une fois de plus, les refoulées du changement dans le monde arabe.

    Mais déjà, certains pensent qu’elles ne devraient plus être là.

    Un scénario général se joue un peu partout : d’abord les agressions sexuelles puis les règlements et lois qui les refoulent du théâtre politique.

    Les révolutions arabes ont rendu visible ce qui travaillait les sociétés musulmanes et qui pouvaient être masqué par le port massif du hidjab ou « voile islamique », adopté dans les années 70 d’abord par les jeunes étudiantes et les femmes en fragilité financière, comme les travailleuses peu ou mal payées ou chargées de famille.

    Si l’Islam a composé avec la tradition, notamment sur la question de l’héritage dont les femmes sont exclues ou la place des femmes dans les espaces du dehors, si l’élaboration de l’Etat-nation a vu une valse- hésitation dans le changement du statut des femmes, entre avancées et reculs, entre lois (le Code de Statut personnel promulgué en Tunisie en 1957 par Bourguiba a permis une transformation considérable du statut des Tunisiennes alors le Code de la famille algérien voté en 1984 par un parlement dominé par le FLN a tenté de bloquer ce qui changeait dans la

    société algérienne) et nouvelles conquêtes d’espace (la rue et la mosquée) et de pouvoir politique (femmes élues), aujourd’hui, on ne peut reprendre les oppositions habituelles. Les femmes développent de multiples stratégies de contournement, de négociations, de conquêtes pas toujours très visibles, qui permettent de parler de transition vers une sorties du ‘religieux’. Certaines, (sont-elles des initiatrices ou des femmes-scandales ?) défient les tabous (mise en scène du corps dénudé, discours provocateurs). On peut repérer et analyser quelques-uns de ces signes de sociétés qui avancent malgré des bouleversements qui semblent incompréhensibles (sait-on tout ce qui se passe en Syrie pour les femmes ?) et un visibleimmobilisme (qu’en est-il pour les Libyennes ?). Car ce qui se passe en Tunisie concerne les sociétés dans les autres pays arabes.
     
    La Tunisie est un espoir et un défi et les questions qui s’y posent ne sont pas seulement locales : la révolution peut-elle concerner les femmes, ne pas en faire encore une fois les reléguées ? On peut interroger les mises en scène du corps féminin, qui échappe ainsi à la Loi (religieuse et traditionnelle) et les discours transgressifs (notamment dans la littérature, la chanson ou les arts figuratifs).
    Sans ignorer les originalités de chaque histoire et de chaque situation, il semble indispensable de tenter une réflexion d’ensemble de ce qu’on nomme monde et pays arabes ou pays musulman.
     
    Ce qui se joue en Tunisie est un espoir pour plus d’une femme ou d’un homme d’un autre pays arabe. Ce qui se passe en Égypte ou plus à l’Est est source d’inquiétude pour plus d’un. Elles ont été là, les femmes arabes, sur la « Place de la révolution », que ce soit la place Tahrir au Caire, ou l’avenue Bourguiba à Tunis, ou encore dans d’autres villes arabes.
     
    Elles ont été là, alors qu’on ne les attendait pas, que rien ne semblait les annoncer. Ce surgissement imprévu est au cœur d’une autre imprévisibilité, la révolution dans le monde arabe.
     
     

    Le retour du religieux

    On peut reprendre ici les deux sens du mot révolution : c’est le bouleversement imprévu, souvent violent dans son mouvement ; toujours imprévisible dans ses retombées. C’est aussi un cycle, une boucle, le retour du (presque) même au bout d’un certain temps.

    Dans le monde arabe, révolutions est au pluriel pour désigner des phénomènes qui ont chaque fois des caractéristiques particulières mais ont en commun d’être : imprévus et de surprendre les observateurs ; de se vouloir changement radical ; on n’y a pas peur de la violence mais on est pacifiste, mains nues, corps exposés ; d’être un mouvement du peuple – pas de classe, ni groupe, ni clan dans l’élan du refus – même si en Tunisie par exemple, la mobilisation des mineurs dans le Sud du pays était déjà une sorte de maturation, comme l’est partout l’opposition en quelques-unes de ses formes. Mais on a l'impression que c’est d’abord un élan de ceux qui ne veulent plus subir un système injuste ; d’être mixte, qui met ensemble, dans la rue et sur la place publique, hommes et femmes, que celles-ci portent le hidjab ou non, d’être séparé de la religion, de n’être porté par aucun mot d’ordre religieux.

    C’est la différence la plus visible avec ce qui s’est passé en Algérie à partir de 1990 avec le FIS et ses avatars, prônant par la violence un retour aux règles des premiers temps car même ceux qui se veulent plus « modernistes » ne rompent pas avec les vieilles séparations entre hommes et femmes. Mais le religieux fait retour : en Égypte dans une violence qui semble s’installer dans la durée.

    En Tunisie on peut suivre les différents épisodes d’une lutte entre deux projets de société, les femmes refusant d’être une fois encore dans le monde arabe, les perdantes d’une révolution.

    C’est ainsi que Habib Ellouze, un député du parti Ennahda, dans un entretien publié dans le journal "Le Maghreb", défend l’excision en Afrique et recommande sa pratique en Tunisie comme une opération esthétique[1] .

    Par ailleurs, alors que la polygamie est interdite depuis plus de cinquante ans, de nombreuses personnalités politiques, des intellectuels, des figures du monde culturel et artistique, relancent le débat sur cette pratique et proposent de l’autoriser. Leurs arguments sont divers, d’abord d’ordre pragmatique, puisqu’il y a plus de femmes que d’hommes, d’ordre religieux, car le Coran et la tradition prophétique l’autorisent et enfin, au nom de la liberté de choisir. Liberté de choix pour qui ? Pour les hommes évidemment. On sait que le religieux en politique se présente surtout comme un projet qui prétend donner ou redonner à chacun sa place dans une société à construire selon des principes posés comme intangibles, qui réglementera les relations entre les femmes et les hommes.

     

    Car le point central du débat dans les sociétés arabes et musulmanes à l’heure actuelle porte sur la place des femmes. C’est la question du sujet femme dans les sociétés arabes, c’est la question du sujet féminin en Islam. C’est le point aveugle de ces sociétés, mais qui masque d’autres aspects, qui peut sembler les biaiser.

     

     

    Laïcité et monde arabe

    Comment les espoirs des luttes de libération de la colonisation, dans un pays comme l’Algérie, ont été déçus, pour les femmes et pour les cultures dites minoritaires (les plus anciennes), pour les jeunes qui, régulièrement (depuis le 5 octobre 1988) ; viennent cogner contre un système politique dirigé par des gérontocrates cacochymes dans une violence sans mesure?(...) Les femmes sont massivement dans des stratégies d’adaptation et de contournement de la loi religieuse en adoptant le hidjab et en consolidant ce qu’avaient commencé leurs aînées des lendemains de l’indépendance pour travailler et être présence dans l’espace du dehors. Ce qui est nouveau, c’est l’élaboration de scénarios de libération : elles ne traversent pas l’espace du dehors, elles s’y installent, au café et au restaurant ; elles voyagent seules... Et dans le secret, des relations amoureuses, car elles n’oublient pas de vivre pour elles-mêmes et d’être belles[2]. Je fais cette entrée par les révolutions arabes pour reprendre l’hypothèse, déjà émise depuis des décennies, que le monde arabe et musulman, à travers ses bouleversements (Iran, Algérie) étaient en train de se dégager du religieux. La question de la sécularisation est au cœur des sociétés arabes. J’en proposerai un certain déchiffrement à partir de la question du sujet féminin.

    Femmes exhibées

    Les révolutions arabes ou les printemps arabes, etc... sont un flux d’images, de gestes et de voix. Voix et gestes de femmes surtout, car elles sont représentatives de ce qui s’est joué dans la société, de ce qui s’y joue. Tsunami d’images mouvantes, de paroles et de cris, mais aussi de lois votées, appliquées ou contestées dans leur application. Images inattendues de femmes sur les places publiques et dans les rues. Mais aussi femmes violées sur cette même place Tahrir (place de la Libération) par des hommes déchaînés, ou par des policiers dans un square tunisien[3]. Et les femmes sont là. Elles sont venues d’elles-mêmes, ni sollicitées, ni amenées. Et très rapidement, les femmes se donnent à voir, se mettent en scène sur la toile. Elles construisent leur image. Je partirai d’une photographie, celle d’Amina Sboui, la blogueuse tunisienne[4]. Image fixe, sans mouvement, plan taille.

    L’accent est mis sur le visage et la poitrine nue. Le « scandale » de la nudité du corps d’une femme arabe ne doit pas masquer ni faire oublier la force de la scénographie. La jeune femme défie l’injonction au voile qui menace les femmes tunisiennes. Mais plus encore, elle contrevient la loi religieuse de la ‘awra, de l’interdiction de montrer et de voir le corps nu, totalement ou en partie[5] Amina regarde droit devant elle, elle nous regarde.

    Le maquillage souligne les yeux, retient le regard sur sa bouche. Le regard du regardant qui ne peut plus être le voyeur est accroché par les yeux puis la bouche. Amina maîtrise l’’image qu’elle donne à voir, à scruter.

    Tension entre le regard et la bouche.

    Tension entre le visage et la poitrine nue, et surtout avec le regard qui convoque et ne lâche pas.

     

    Pour mesurer l’importance du geste d’Amina, il faut remonter dans l’histoire de la visibilité des femmes arabes (de leur exposition au regard, surtout au regard de l’étranger, de l’Autre, celui qui a pris possession de la terre) et du fantasmes de sa nudité. Une certaine image a été fabriquée: celle qu’une femme enfermée dans le harem, que le regard gourmand du voyeur, va chercher. Le moment inaugural de l’irruption de l’Autre peut être représenté par les Femmes d’Alger dans leur appartement de Delacroix, peintes dans les premières années de la chute d’Alger. Les peintres orientalistes ont poursuivi pendant plus d’un siècle la rêverie sur la femme indigène, la belle du harem. Dans les années trente, le dernier moment dans la dynamique du fantasme de cette autre, fut mis en image dans les cartes postales qui constituèrent les représentations du "Harem colonial" (Malek Alloula[6]). Dans l’essai qu’il consacre aux cartes postales de cette période, Malek Alloula analyse le produit de ce qu’il appelle un sous-érotisme qui feint de ressembler à l’orientalisme et prend des prostituées pour figurer les odalisques.

    Il compare cette production au guano... Mais le regard de certaines de ces femmes, regard qui va au-delà de l’objectif, au-delà de nous qui les regardons, dit peut-être quelque chose de leur histoire que nous ne pouvons restituer mais dont nous pouvons sentir le manque et le tragique. Quel itinéraire, quels drames, les ont amenées là, devant nous ? On sait que ce « regard voyeur », qu’on a longtemps cru volé, est le même que celui de l’homme indigène lui-même[7].

    Pendant tout ce temps, pendant un siècle et demi, et peut-être plus longtemps encore, les femmes, furent, dans l’espace de la visibilité telle qu’elle est fixée par la peinture ou par la photographie, celles qu’on regarde et qui, souvent, furent des ombres fuyantes ou des corps figés sous l’œil de celui qui regarde.

    La question posée alors pourrait ainsi être formulée: et elles, ou sont-elles?

    Dans une scénographie qu’elle maîtrise, Amina Sboui est celle qui se donne à voir et qui regarde. L’autre en face sera un regardant avec lequel l’échange peut sefaire. Il ne pourra pas aller du côté du fantasme.

    L’inscription qui barre la poitrine est en surimpression sur un-corps-nu-de- femme-arabe. Elle opère un travail de déconstruction dans deux directions. D’abord elle est une proclamation de réappropriation de soi dans le corps. Elle retire ce corps de l’échange social, pour en feire un lieu du politique. Puis, dans la substitution d’honneur à propriété, c’est tout un pan du fonctionnement symbolique (et donc politique) de la société qui est perturbé, « révolutionné ».

    Le corps honneur de qui ? Des hommes du clan, de la société qu’ils dirigent. Cette proclamation qui barre le corps défait la perception habituelle, celle du voyeur. Nous voyons se dresser une femme sujet de son corps et qui organise la perception que l’on peut en avoir.

    On est alors loin et des « belles Fatma » du fantasme oriental ; on tourne le dos à la femme qui doit obéir à la loi de la « awra ».

    Amina prend place dans son corps et le situe dans le débat en cours. Il est bien le lieu et l’enjeu de ce qui est en cours, qui a nom révolution.

    Pour saisir la portée du geste d’Amina, on peut faire quelques détours pour éclairer la scénographie de la présence des femmes.

    « Une authentique naissance »

    Frantz Fanon avait mis en évidence les transformations qui ont accompagné l’irruption des Algériennes dans la guerre d’Algérie : "C’est une authentique naissance à l’état pur, sans propédeutique. Il n’y a pas de personnage à imiter. Il y a au contraire une dramatisation intense, une absence de jour entre la femme et la révolutionnaire[8]." Il est intéressant de relire cette analyse pour souligner l’importance du geste d’Amina Sboui, qui va au-delà de sa convergence avec les actions des Femen.

    On peut encore reprendre Fanon qui est attentif à ce qui se joue dans la rue et dans la société algériennes et qui « est » une métamorphose de la femme en lutte : "Les épaules de l'Algérienne dévoilée sont dégagées.

    La démarche est souple et étudiée: ni trop vite, ni trop lentement. Les jambes sont nues, non prises dans le voile, livrées à elles-mêmes et les hanches sont "à l'air libre".

    L'Algérienne qui entre nue dans la ville européenne réapprend son corps, le réinstalle de façon totalement révolutionnaire. Cette nouvelle dialectique du corps et du monde est capitale dans le cas de la femme.[9]"

    Danse et transe féminines

    Comment comprendre le surgissement soudain des femmes dans la Révolution ? Jacques Berque décrit la célébration des fêtes de l’indépendance comme un moment à la fois fondateur et de reprise, qui s’enracine dans un passé anhistorique. Scène fondatrice donc à travers le surgissement de l’inattendu, de l’imprévu :"Dans cette exaltation (de la fête de l’indépendance et de la danse-transe qui l’accompagne), la femme avait été de longue date, ou plutôt sans date, l’organisatrice. Elle pose à l’historien, en cette heure où, sortant de la grotte, elle crie et gesticule, après avoir combattu, le problème de la participation du muet, du séparé, du préservé. Elle est censée enclose de tabous[10]". Surgissement sur la scène de l’histoire de celle qui était cachée.

    Elle a combattu et gagné ainsi une légitimité à se vouloir sujet, à être reconnue comme tel.

    Mais cette naissance que rien ne laissait vraiment prévoir, que le mouvement nationaliste n’avait pas vraiment envisagée mais qu’il est obligé de prendre en charge, quitte à essayer de remettre les femmes à « leur place », comment l’analyser ?

    Jacques Berque signale une évolution de la société qui montre qu’elle a abandonné (du moins dans certains milieux, notamment dans les villes) les structures patriarcales.Il précise pour montrer le « nœud » du problème, que les arguments du discours sont en fait dépassés par la réalité vécue : "La polygamie, la réclusion ne sont plus guère qu’un thème de propagande.

    Et, cependant, lors du 13 mai, quand les Services psychologiques exhibent des musulmanes à visage découvert, l’attentat est grand. On crie au viol.

     

    Précisons. Ce qui est violé, ce ne sont pas ces femmes, qui ont depuis longtemps conquis le droit au regard.

    C’est l’idée de voile, de sauvegarde, de signifiance. Nul ne s’y trompe, au fond, tandis que la polémique guerroie sur la surface de ces draps blancs.Armée de réserve de la nationalité, la femme maghrébine n’avait le plus souvent, à la différence du mâle, éprouvé de l’Empire que des effets indirects" (p. 14). Ainsi, le problème n’est pas le voile, mais sa symbolique, sa signifiance, c’est-à-dire la question du décodage du message émis par l’Autre, sur cette part de soi qu’est la femme. Il faut revenir à cette scène du dévoilement : au cours du mois de mai 1958, des femmes « musulmanes » ôtent leur voile et quelquefois le brûlent en public, sous les yeux des deux communautés et sous les objectifs des journalistes qui fixent l’événement pour la Métropole. Est-ce un événement et de quelle sorte ? Comment interpréter ce geste de femmes, même si elles ont été incitées à cela ? Geste où se coule une parte de leur rêve ? L’argument que les promoteurs du coup d’Etat de mai 1958 ont développé a été balayé par la construction de l’histoire de l’Algérie indépendante et quasiment rien n’a été retenu de ce moment [11]. La question que l’on peut poser aujourd’hui est la suivante : et ces femmes, même incitées, même instrumentalisées, qu’ont-elles mis d’elles-mêmes dans leur geste ? On les voit quelquefois gênées d’être ainsi « nues », exposées, au croisement des discours et des projets. Elles sont aussi montrées le geste décidé, qui rappelle celui des femmes qui descendent de la Casbah, ou montent sur ses terrasses, pour « défier l’homme par (leur) nudité ». Dans le texte de Berque, le « nœud » (ce centre qui n’est pas déserté, bien au contraire, qui est occupé de nouveau) est ailleurs. Il permet de rétablir le lien avec d’autres articulations de la société, avec d’autres dimensions, avec d’autres rôles, confisqués aux femmes, revendiqués par elles au moment de la célébration ou annonçant des revendications à venir : "Car elle avait d’autres défaites encore à venger, que celles de la patrie. Sans doute la féminité outragée préparait-elle contre le mâle de futures revanches. Sans doute un désir, fort au point de s’ignorer lui-même, faisait- il appeler par certaines, à travers la journée nationale, des journées qui soient de leur sexe et de leur âme, et qu’il faudrait peut-être arracher à de patriotiques usurpations. Ce débordement, de surplus qu’offre la femme au point de surprendre, d’effrayer son heureux bénéficiaire, grossissent aujourd’hui la transe publique.

    A ces hauteurs, ou à ces profondeurs du geste collectif, la femme l’emporte encore par le sacré. Tout son corps, à certains moments, devient imprécation, ou bénédiction. On l’a vue récemment sur les terrasses de la Casbah, on l’avait vue naguère sur celles de Fès, défier l’homme par sa nudité.

    La terrible exhibition, qui n’a rien de la fête galante, somme les mâles de puiser au plus profond d’eux-mêmes, par-delà les interdits s’il le faut, la rage de détruire et de créer.

    Dans le ciel poussiéreux et chaud, les youyous croisent leurs trilles, comme les lances d’incendie croiseraient leurs jets dans la flamme.

    Le cri ambigu peut traduire le deuil ou la frairie. Il participe, disons, d’une dialectique où se dérobe l’antithèse simpliste du oui et du non, du bien et du mal." Cette scène symbolique dépasse le seul cadre historique. Le défi de la femme, corps et cri, plonge dans un au-delà de l’histoire (ou son avant). Amina, comme les autres femmes qui se mettent en scène, est-elle dans ce registre ?

    Elle vise la maîtrise de la représentation et si son geste peut s’enraciner du côté de ce moment fixé par Jacques Berque, il travaille le fantasme pour tenter de le bloquer et se situe dans le politique.

    Mais le trouble qu’il provoque, la « révolution » dans le moment révolutionnaire qu’il est, en disent plus. Qu’Amina ait été arrêtée et jugée en dit long sur la perturbation que ce geste provoque.

    C’est en ces moments où le monde bouge et bascule qu’untel geste devient possible, qu’il échappe à l’enfermement sémantique : personne ne peut dire qu’Amina mettent en scène la nudité de son corps ailleurs que sur la scène du politique. Il en est de même pour l’égyptienne Aliaa Magda Elmahdy, qui reprend le cliché du nu féminin (rose rouge dans les cheveux, chaussures rouges...) pour le réduire. Là encore, le regard qui vient chercher le regardant, bloque le fantasme. On ne mesure pas assez la violence de telles scénographies d’un corps nu.

    Corps éclatés

    Assia Djebar, dans la postface de "Femme d’Alger dans leur appartement" [12], touche au trouble du geste de la « bombeuse » comme se nomment elles-mêmes les jeunes femmes qui transportaient et déposaient les bombes. "Il s’agit de se demander si les poseuses de bombes, en sortant du harem, ont choisi par pur hasard leur mode d’expression le plus direct : leur corps exposés dehors et elles-mêmes s’attaquent aux autres corps ? En fait elles ont sorti ces bombes comme si elles sortaient leurs propres seins, et ces grenades ont éclaté contre elles, tout contre. "(p. 163). C’était le temps des luttes armées de libération. Cinquante ans après, avec les printemps arabes, on n’est plus dans la violence mais dans une détermination et un élan que rien ne pouvaient arrêter (ainsi le nom n’évoquerait pas seulement le moment d’annonce ni la soudaineté de l’événement). Mais, en même temps qu’il y a une exigence générale de l’ensemble de la société, les femmes portent un projet qui, s’il s’inscrit pleinement dans le bouleversement général, n’en est pas original.

     

    Si l’on reste sur le registre d’une scénographie [13] qui peut coïncider avec d’autres comme celles des femen, il faut prendre la mesure du geste de rupture des femmes.

    Portées par la mémoire des luttes anciennes, notamment celles des indépendances, les Tunisiennes, mais aussi, et de façon moins visible, peut-être moins fractale car le rapport de forces est loin d’être en leur faveur, en Egypte, en Syrie ou en Lybie, des femmes travaillent à émerger en sujet de leur histoire.

    L’exemple de la construction d’une image de soi, qui passe par la mise en scène de la nudité du corps permet de montrer une scénographie du féminin.

    Cette scénographie n’est pas périphérique, elle est au cœur du débat, au cœur même de l’idée de révolution. Ici Amina Sboui ou Aliaa Magda Elmahdy construisent une identité photographique qui passe par la mise en scène du corps.

    Elles prennent place dans le champ offert en d’autres lieux, en d’autres temps, par les actions des Femen par exemple.

     

    Mais elles ne veulent ni ne peuvent y être enfermées, car leur lieu se situe dans le pays de la Révolution.

    NOTES :

    [1] Cf. L’Express, publié le 11/03/2013 à 12:38. ICI

    [2] Cf Article sur la sécularisation
    [3] Mais aussi toutes jeunes femmes acceptant d’aller en Syrie pour le Jihad du sexe... [4] ICI

    [5] « Et aux croyantes qu’elles baissent leurs regards, et qu’elles gardent leur chasteté, et qu’elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine ; et qu'elles ne montrent leurs parures qu'à leurs maris, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leurs fils, ou aux fils de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs compagnes, ou aux esclaves que leurs mains possèdent, ou aux domestiques mâles qui n’ont pas le déir, ou aux garçons qui n’ont pas encore puissance sur les parties cachées des femmes. Et qu'elles ne fassent pas sonner leurs pieds de façon que l'on sache de leurs parures ce qu'elles cachent.» Coran, sourate An-Nur : 31, traduction et commentaire de Mohammad Hamidullah, avec la collaboration de M. Léturmy, Amana Corporation, Maryland, USA, 1989.

    [6] Alloula, Malek, Le harem colonial, Images d’un sous-érotisme, ed. Slatkine-Garance, Genève-Paris, 1984

    [7] Cf ; Assia Djebar, Femmes d’Alger dans leur appartement, Ed. des Femmes, 1980, Pstface

    [8] Frantz Fanon, « L’Algérie se dévoile », L’An V de la révolution algérienne, Paris, François Maspero, 1962, réédité sous le titre Sociologie d’une révolution p. 38.

    [9] Ibid., p. 47-48.

    [10] Jacques Berque, La dépossession du monde, Seuil, 1964, p. 14. Cette scène s’est rejouée dans les révolutions arabes, elle offre un dépassement radical et inouï à travers le geste de la blogueuse Aalia Magda Elmahdy, répercuté par les « femen arabes ».

    [11] Cf. Malika Rahal, «Les manifestations de mai 1958 en Algérie ou l’impossible expression d’une Le retour du Général de opinion publique « musulmane », in Mai 1958 : le retour du général de Gaulle, sous la direction de Jean-Paul Thomas, Gilles Le Béguec, et Bernard Lachaise, Presses Universitaire de Rennes, 2010, p 39-48, ICI

    [12] Assia Djebar, Femmes d’Alger dans leur appartement, Ed. des Femmes, 1980

    [13] Dans la scénographie, nous dit Maingueneau, il y a deux figures : celle d’énonciateur et celle, corrélative, de co-énonciateurs. Cela suppose une chronographie (un moment) et une topographie (un lieu) dont prétend surgir le discours

     

     

     

    La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"
    La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"
    La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"La "Femme" aux Pays du "Printemps Arabe"

    source et publication:  http://www.lumieres-et-liberte.org/2014/09/la-femme-aux-pays-du-printemps-arabe.html


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    RAPPEL

    Samedi 27 septembre : Carl Lang sera dans le Morbihan


    Pour un déjeuner-débat.



    RÉSERVATION IMPÉRATIVES  AVANT LE 23 SEPTEMBRE !   PLACES LIMITÉES !

    Mr DANIEL LUCAS DÉLÉGUÉ DU PDF: MORBIHAN

     

    TÉL:  06 65 61 08 62

    Email:  daniel-lucas1313@bbox.fr

     

     



    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU PDF / BRETAGNE


     EN 2011 face aux menaces terribles planant sur la France, J'ai  créé le site du PARTI DE LA FRANCE/ BRETAGNE, espace libre d’information et de débats visant à lutter contre la désinformation et l’intoxication pratiquée par les médias aux ordres de la bien-pensance et du politiquement correct.

    Pour reprendre plus précisément les termes  éditoriaux je publie des "articles politiques, sociaux et sociétaux, libres réflexions et commentaires sur l'actualité politique et économique  ".


    Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

    BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/
    Mail : pdfbretagne@orange.fr


      Je souhaiterai par ce communiqué, apporter quelques précisions utiles, et répondre à la question qui nous est souvent posée
    QUI EST « DERRIERE »Le PDF/BRETAGNE   ?


     Le PDF /BRETAGNE ce sont quelques patriotes aux sensibilités politiques nuancées mais affirmées, à l’esprit libre et critique, qui ont en commun une longue expérience des rapports économiques et sociaux, tant en Bretagne, aussi bien  qu'en France  .



    Les patriotes du PDF/BRETAGNE ont pour principes de dire ce qu'ils pensent et de dénoncer tous les menteurs qui, par idéologie et plus souvent encore par carriérisme, trompent ou tentent de tromper les Français.
    Ce qui nous vaut  beaucoup d'ennemis et bien des coups bas de ceux que gêne notre  franc-parler.



    DEFENDRE LES DROITS DE NOTRE PATRIE

      Nous revendiquons le droit de défendre son identité, sa culture et sa civilisation qui a été et reste l'une des plus brillantes que le monde ait connu.

    Incontestablement celle qui a le mieux contribué à réduire la misère (les statistiques des organismes internationaux sur la faim, la pauvreté et les conditions sanitaires en témoignent), à promouvoir l'égalité entre les français  ainsi que la tolérance politique, philosophique et religieuse.
    De nombreux pays se sont d’ailleurs largement inspiré, pour leurs propres institutions, des législations, règlements et codes élaborés par la France .

    De ce droit de défendre notre identité de Français découle légitimement celui de protéger notre pays de la régression considérable qu'est l'intrusion massive sur notre sol d’immigrants porteurs de cultures et de religions très éloignées des valeurs que nous avons mis des siècles à construire et à préserver.
    CONTRE L' IMMIGRATION: DEFENDRE L'IDENTITE ET L'INTEGRITE DE LA FRANCE

     .La France construite par ses rois a repoussé les envahisseurs asiatiques étant alors le pays le plus peuplé d'Europe, a réussi à les assimiler quand ils étaient peu nombreux (Wisigoths, Vandales, Burgondes…). Elle a aussi durablement repoussé les Arabes musulmans.

    La France est aujourd’hui confrontée à une arrivée massive, parmi d'autres migrants, d'Africains musulmans qui montrent par leur comportement qu'ils n'ont aucune intention de s'intégrer, mais seulement de profiter des largesses sociales de la République.


    CONSTRUIRE L'EUROPE DES NATIONS 
     
    Malgré certaines spécificités nationales, la France partage avec les autres peuples d’Europe des coutumes, des traditions, des goûts, un style de vie, une culture commune   .

    L'Europe  est aujourd'hui, (comme la France), malade de son administration pléthorique, tatillonne, inefficace, tyrannique, coûteuse et de surcroit dirigée par une prétendue « élite » technocrate incompétente, sclérosée et qui plus est illégitime puisque non élue.

    Il s’agit donc de réformer la gouvernance de l'Europe (comme, d’ailleurs, celle de la France), ce qui ne constitue pas une raison de la quitter.
    « On ne doit pas jeter le bébé parce que l'eau du socialisme dans lequel il baigne est sale » avait dit fort justement Jean Marie Le Pen.
    CONSTAT: LE SOCIALISME, C'EST FINI !

    Les idéologies de gauche (communiste, trotskiste, socialiste), ont les apparences séduisantes de justice sociale et d’égalité.  Ces idéologies sont obsolètes, socialement et politiquement dépassées.
     
     

    la fonction publique  .

    Pour retrouver la prospérité après le départ des parasites socialistes, des réformes structurelles touchant en premier lieu les institutions, l’indépendance nationale et l’organisation économique  !



      
    Mais ne nous leurrons pas : ces réformes fondamentales ne seront acquises qu'au prix de graves troubles sociaux.
     Les fonctionnaires et les syndicalistes professionnels ne se laisseront pas priver de leurs privilèges sans réagir violemment, d'autant qu'ils auront le soutien d'une grande partie des journalistes de la médiacratie, eux aussi arcboutés sur leurs avantages financiers, matériels et fiscaux, et des politiciens de carrière qui refuseront que leurs gros salaires et les avantages en nature considérables qu'ils se votent sans aucun contrôle soient remis en cause.

    Certains patriotes, révoltés et ulcérés par l’effondrement de la France, considèrent que le temps n’est plus à la parole mais à l’action, et nous exhortent à quitter notre rôle de « ré-informateurs » pour « passer à l’action ».

    Au PDF,nous sommes aussi de farouches défenseurs de la liberté d'opinion et d'expression.

     
      APPEL A L'UNION DES DROITES  NATIONALES

    En mobilisant militants, sympathisants, partisans, abstentionnistes, déçus de la politique, nous voulons participer au redressement de la France en élisant et faisant élire ceux et celles qui se proposent de défendre avec courage, probité et dévouement les intérêts suprêmes de la Patrie. 



    LE SALUT DE LA FRANCE EST DANS l’UNION des droites nationales
    C'est-à-dire de toutes celles et de tous ceux – ils sont de plus en plus nombreux – qui ont compris que la France ne pouvait plus se satisfaire de demi-mesures, et qu’elle devait maintenant RECONQUERIR son INDEPENDANCE,  SA LIBERTE d’ACTION ECONOMIQUE et POLITIQUE, ASSURER LA PROTECTION SANS FAILLE DE SES INTERETS VITAUX et en premier lieu de son IDENTITE NATIONALE.

    NE NOUS TROMPONS PAS D’ENNEMI ! CE QUI NOUS RASSEMBLE EST PLUS FORT QUE CE QUI NOUS SEPARE !

    Cessons de nous déchirer : nous sommes de la même famille ! Celle qui veut transmettre à ses enfants une France vivante et rayonnante, encore plus forte et plus belle que celle qu’elle a hérité de ses parents.

    NE TOMBONS PAS DANS LE GROSSIER PIEGE QUI NOUS EST TENDU !Ne soyons pas naïfs ! Hollande, qui ne pense qu'à sa réélection, a une stratégie très claire pour 2017.



    En agitant le chiffon rouge à toute occasion (mariage gay, ouverture des vannes de l’immigration, naturalisations à tout va, bienveillance envers les délinquants et criminels) il cherche à faire monter le vote FN, réduire l’UMP et, espérant un 2ème tour FN / PS, faire alors appel à la fameuse « discipline républicaine » pour se faire réélire dans un fauteuil dans une sorte de « 21 avril à l’envers ».

    Or, c’est bien la stratégie inverse qui doit être la notre, si nous voulons nous débarrasser une fois pour toutes de la clique d’incapables et de traîtres actuellement au pouvoir !
     
    Naturellement, il s’agira aussi de veiller à dénoncer et exclure de cette Union des Droites nationales  tous ceux, où qu’ils soient, qui refuseront d’emblée et par avance toute alliance, se rangeant ainsi dans le clan des idiots utiles de la clique écolo-socialiste et de ses alliés communistes.  
      Notre sentiment – et nous l’espérons le votre – sur la ligne politique du PDF ET L' UNION DES DROITES NATIONALES qui nous semble nécessaire pour reprendre définitivement le pouvoir à ceux qui ont confisqué notre Patrie.



     Jean-Marie Lebraud
    Membre du bureau politique du Parti De la FRANCE


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    Djihadisme : deux frères interpellés voulaient «mourir en martyr»

    Soupçonnés d'appartenir à une filière d'acheminement de jeunes combattants -notamment de jeunes filles- vers la Syrie, cinq islamistes présumés arrêtés cette semaine dans la région lyonnaise devraient être présentés à la justice samedi en vue d'une mise en examen.

     
     
     

    Cinq islamistes présumés, soupçonnés d'appartenir à une filière d'acheminement de jeunes combattants vers la Syrie, devraient être présentés samedi devant des magistrats instructeurs, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour «association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste», «financement du terrorisme» ainsi que «port, transport, acquisition et détention d'armes et munitions».

     

    Selon le parquet de Paris, qui a requis vendredi leur placement en détention en détention provisoire, les suspects étaient depuis plusieurs mois dans le collimateur de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

     
     

    Visant initialement plusieurs membres d'une même fratrie, dont trois combattent actuellement en Syrie au sein de l'organisation terroriste de l'État islamique, et trois autres demeurent en région lyonnaise, les policiers ont investi mardi dernier l'appartement familial de Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon.

    «Deux membres présumés de la filière, frère et sœur, âgés de 22 et 24 ans, ont été placés en garde à vue le 16 septembre, ainsi qu'une jeune fille mineure de 13 ans se trouvant dans l'appartement de la fratrie, le troisième frère ayant pris la fuite à la vue du dispositif policier», a précisé vendredi le parquet de Paris.

    Dans la foulée, quatre autres personnes, dont l'une est présentée comme un «fournisseur d'armes», ont été appréhendées dans le Rhône et l'Isère. Deux des suspects ont été vite relâches.

    Kalachnikov approvisionnée et téléviseur diffusant l'emblème de l'État Islamique

    Lors des perquisitions menées aux domiciles des gardés à vue, les policiers ont découvert de nombreux documents, des sommes d'argent, des téléphones portables, des matériels informatiques et, au domicile du suspect en fuite, une kalachnikov approvisionnée de 27 cartouches et d'une cartouche chambrée, le mode rafale engagé, ainsi que des munitions de divers calibres.

    Sur place, un téléviseur, allumé, diffusait l'emblème de l'État Islamique.

    «Un mandat de recherche a immédiatement été délivré concernant l'individu en fuite, âgé de 19 ans, connu de la justice à la suite de sa mise en examen pour son appartenance à la mouvance issue du groupuscule dissous «Forsane Alizza», mineur au moment des faits, et placé sous contrôle judiciaire depuis le 22 novembre 2012, après 8 mois de détention provisoire», précise le parquet de Paris.

    Activement recherché, l'individu a été intercepté jeudi à 12 heures, dans un taxiphone de Vaux-en-Velin. Porteur d'un revolver Smith et Wesson de calibre 38 chargé, il a été maîtrisé après avoir opposé une résistance violente aux policiers.

    Selon le parquet de Paris les «investigations confirment l'existence d'une filière d'acheminement de candidats au djihad en Syrie, et notamment de jeunes filles, en lien avec les membres de la fratrie présents dans ce pays».

     

    Par ailleurs, l'enquête a établi que l'islamiste qui avait pris la fuite projetait de commettre des actions violentes, destinées à se procurer des fonds pour financer le djihad en Syrie et, toujours d'après le parquet, «qu'il cherchait des armes pour ce faire».

    Les deux frères, très radicalisés, nourrissaient l'ambition de «mourir en martyr», à l'instar d'un membre de leur famille, décédé dans un attentat suicide en Syrie en juin dernier.

     

    Source:  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/09/19/01016-20140919ARTFIG00463-djihadisme-deux-freres-interpelles-voulaient-mourir-en-martyr.php


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    IRAK: A PART LA FRANCE OÙ EST L' EUROPE ?

     

     

     

    L’aviation française a effectué ses premières frappes contre l’EI

     

     
     
     
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    rafale-20140919

    Le président Hollande avait affirmé, lors de sa conférence de presse semestrielle, le 18 septembre, que les premières frappes aériennes françaises contre les positions tenues par les jihadistes de l’État islamique (EI) allaient avoir lieu dans un « délai court ».

    Finalement, c’est ce 19 septembre que deux Rafale de l’Escadron de chasse 3/30 Lorraine ont décollé de la base aérienne 104 d’al-Dhafra (Émirats arabes unis) pour effectuer un premier raid aérien dans le nord de l’Irak.

    « Ce matin à 9h40 nos avions Rafale ont mené une première frappe contre un dépôt logistique des terroristes de l’organisation Daech (ndlr : EI) dans le nord-est de l’Irak.

    L’objectif a été atteint et entièrement détruit », a ainsi annoncé l’Élysée par voie de communiqué.

    Depuis le début de cette semaine, les Rafale de l’EC 3/30 Lorraine et l’Atlantique 2 (un avion de patrouille maritime) de la Flottille 23F ont enchaîné les missions de reconnaissance dans le nord de l’Irak afin d’identifier les objectifs de l’EI à frapper.

    Les États-Unis ont lancé une campagne de raids aériens contre les jihadistes depuis le 8 août dernier. Quid donc de la coordination des différentes missions entre Américains et Français?

    Interrogé fin août par les parlementaires, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué que des officiers français ont été intégrés au centre de commandement américain d’al-Udeid, au Qatar, afin « d’améliorer la coordination des vols alliés ».

    Et d’ajouter : « Ce dispositif complète les moyens d’état-major et de planification dont nous disposons en permanence au siège du commandement américain de CENTCOM, à Tampa », en Floride.

    Maintenant que les première frappes françaises ont eu lieu dans le nord de l’Irak, conformément à la Constitution, a expliqué M. Hollande, « le Parlement sera rassemblé (…)

     

    Le Premier ministre réunira les présidents des groupes parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale dès la semaine prochaine.

     

    Et un débat pourra avoir lieu au sein des assemblées. »

    Le premier objectif visé par les Rafale français était situé dans la région de Mossoul (MàJ)

     
     
     
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    ba104-20140919

    Lors de son intervention de ce 19 septembre pour évoquer les premières frappes aériennes françaises contre les jihadistes de l’ »État islamique » (EI), le président Hollande a indiqué que les avions françaises avaient visé un « dépôt logistique qui servait à monter des opérations » dans le nord-est de l’Irak, sans plus de détails.

    L’État-major des armées (EMA) a précisé, de son côté, que ce premier raid aérien « avait pour objectif de détruire, par frappes aériennes, un dépôt logistique de Daech (ndlr, EI) repéré dans la région de Mossoul par les missions de reconnaissance et de renseignement effectuées cette semaine ».

    Or, c’est justement avoir pris le contrôle de la région de Mossoul, en juin dernier, ainsi que d’autres territoires dans le nord irakien que l’EI a instauré un califat, à cheval entre l’Irak et la Syrie.

    En outre, l’aviation américaine, qui a commencé à effectuer des frappes aériennes depuis le 8 août, a visé pour la première fois un camp d’entraînement jihadiste, également situé dans la région de Mossoul.

    Ce raid a détruit « un véhicule armé, deux bâtiments occupés par l’EI et une unité militaire, a indiqué l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen Orient et l’Asie centrale.

    Au moins 40 combattants de l’EI auraient été présents au moment de cette frappe.

     

    Quant à la mission menée par les forces françaises ce 19 septembre, elle a mobilisé deux Rafale de l’EC 3/30 Lorraine, armés par des bombes guidées laser GBU-12 et doté d’un pod de désignation Damoclès, un avion de ravitaillement C-135 FR du GRV Bretagne ainsi que l’Atlantique 2 de la Flottille 23F envoyé par la Marine nationale à la base aérienne 104 d’al-Dhafra, aux Émirats arabes unis.

    Ce dernier a été chargé de « d’assurer le volet renseignement de cette mission et la première évaluation des frappes ».

    « Commandé par le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, et réalisé sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN), ce raid aérien a été conduit en coordination avec les autorités irakiennes et avec nos alliés présents dans la région », a expliqué l’EMA.

    la mission des deux Rafale aura duré près de 5 heures.

    Ils ont été ravitaillé à trois reprises par le C-135 FR tandis que l’Atlantique 2 a assuré, grâce à ses capteurs, le recueil de renseignements et effectué le battle damage assesment (BDA) qui a ensuite été immédiatement transmis au Centre de planification et de conduite des opérations  (CPCO) de l’EMA.

    Des moyens américains ont été mobilisés afin de secourir en zone hostile, le cas échéant, les pilotes français.

    Le président Hollande a rappelé les buts de cette campagne de frappes aériennes commencée aujourd’hui. Il s’agit d’affaiblir l’EI et d’appuyer les forces irakiennes et les Peshmergas (ndlr, combattants kurdes irakiens) sur le terrain.

    « En aucun cas, il n’y a de troupes françaises au sol », a-t-il assuré (cela dit, avec les opérations en cours en Afrique et au Liban, il n’est pas question de rééditer l’intervention au Mali, même si l’option d’un déploiement de forces terrestes n’était pas écarté).

    « Je pense qu’il y a toujours des risques à prendre des responsabilités », a poursuivi le chef de l’État. « Je les ai réduits au minimum, ces risques », a-t-il ajouté. « En revanche, il y a toujours de la grandeur à pouvoir atteindre le terrorisme.

    Car ce terrorisme-là n’est pas propre au Moyen Orient. Il nous menace », a-t-il plaidé.

    « Je veux enfin féliciter nos soldats et en l’occurrence nos aviateurs qui ont réussi cette opération et qui en mèneront d’autres », a encore souligné le président Hollande. « La France doit savoir qu’elle est protégée, la France doit savoir qu’elle est en sécurité.

    La France doit aussi saluer ses armées qui sont engagées sur beaucoup de fronts en ce moment », a-t-il estimé, en usant d’une nouvelle anaphore… Et d’expliquer que « ce sont les circonstances qui l’ont exigé ».

    Enfin, M. Hollande a évoqué le Mali, où « nos forces sont en voie d’être redisposée » (ce qui a été fait depuis le 1er août, avec le lancement de l’opération Barkhane, étendue à la bande sahélo-saharienne) ainsi que la Centrafrique, où, a-t-il assuré, le « volume de leur présence (ndlr, des forces françaises) va également diminuer dans les prochaines semaines. »

     

    Source  http://www.opex360.com/2014/09/19/le-premier-objectif-vise-par-les-rafale-francais-etait-situe-dans-la-region-de-mossoul/

     

     

    Irak : Premières frappes françaises (actualisé)Le dépôt logistique de Daech ciblé par le raid aérien effectué ce matin (vendredi 19 septembre 2014) a été détruit.http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites/irak-premieres-frappes-francaises-actualiseAu cours de ce vol d’environ cinq heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à trois reprises par l’avion ravitailleur C135-FR.Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damoclès ont porté leurs frappes entre 09h40 et 09h58 avec quatre bombes guidées laser GBU 12.L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué une mission d’une dizaine d’heures, coordonnée avec celle des Rafale. Ses capteurs ont permis d’assurer le volet renseignement de la mission et d’effectuer un battle damage assesment (BDA)* transmis immédiatement au centre de planification et de conduite des opérations situé à Paris.Durant cette mission, le volet personnel recovery, c’est-à-dire la capacité à secourir les pilotes en zone hostile, était assuré par des moyens militaires américains.Conformément à la volonté du Président de la République, de nouvelles frappes se dérouleront dans les jours à venir pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces frappes seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.*Evaluation des frappesCrédit : Etat-major des armées / armée de l'Air
    Irak : Premières frappes françaises (actualisé)Le dépôt logistique de Daech ciblé par le raid aérien effectué ce matin (vendredi 19 septembre 2014) a été détruit.http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites/irak-premieres-frappes-francaises-actualiseAu cours de ce vol d’environ cinq heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à trois reprises par l’avion ravitailleur C135-FR.Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damoclès ont porté leurs frappes entre 09h40 et 09h58 avec quatre bombes guidées laser GBU 12.L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué une mission d’une dizaine d’heures, coordonnée avec celle des Rafale. Ses capteurs ont permis d’assurer le volet renseignement de la mission et d’effectuer un battle damage assesment (BDA)* transmis immédiatement au centre de planification et de conduite des opérations situé à Paris.Durant cette mission, le volet personnel recovery, c’est-à-dire la capacité à secourir les pilotes en zone hostile, était assuré par des moyens militaires américains.Conformément à la volonté du Président de la République, de nouvelles frappes se dérouleront dans les jours à venir pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces frappes seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.*Evaluation des frappesCrédit : Etat-major des armées / armée de l'Air
    Irak : Premières frappes françaises (actualisé)Le dépôt logistique de Daech ciblé par le raid aérien effectué ce matin (vendredi 19 septembre 2014) a été détruit.http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites/irak-premieres-frappes-francaises-actualiseAu cours de ce vol d’environ cinq heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à trois reprises par l’avion ravitailleur C135-FR.Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damoclès ont porté leurs frappes entre 09h40 et 09h58 avec quatre bombes guidées laser GBU 12.L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué une mission d’une dizaine d’heures, coordonnée avec celle des Rafale. Ses capteurs ont permis d’assurer le volet renseignement de la mission et d’effectuer un battle damage assesment (BDA)* transmis immédiatement au centre de planification et de conduite des opérations situé à Paris.Durant cette mission, le volet personnel recovery, c’est-à-dire la capacité à secourir les pilotes en zone hostile, était assuré par des moyens militaires américains.Conformément à la volonté du Président de la République, de nouvelles frappes se dérouleront dans les jours à venir pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces frappes seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.*Evaluation des frappesCrédit : Etat-major des armées / armée de l'Air
    Irak : Premières frappes françaises (actualisé)Le dépôt logistique de Daech ciblé par le raid aérien effectué ce matin (vendredi 19 septembre 2014) a été détruit.http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites/irak-premieres-frappes-francaises-actualiseAu cours de ce vol d’environ cinq heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à trois reprises par l’avion ravitailleur C135-FR.Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damoclès ont porté leurs frappes entre 09h40 et 09h58 avec quatre bombes guidées laser GBU 12.L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué une mission d’une dizaine d’heures, coordonnée avec celle des Rafale. Ses capteurs ont permis d’assurer le volet renseignement de la mission et d’effectuer un battle damage assesment (BDA)* transmis immédiatement au centre de planification et de conduite des opérations situé à Paris.Durant cette mission, le volet personnel recovery, c’est-à-dire la capacité à secourir les pilotes en zone hostile, était assuré par des moyens militaires américains.Conformément à la volonté du Président de la République, de nouvelles frappes se dérouleront dans les jours à venir pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces frappes seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.*Evaluation des frappesCrédit : Etat-major des armées / armée de l'Air

    Armée française - opérations militaires OPEX (page officielle)


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    Dimanche 21 septembre 2014
    Le président de l’Ukraine, Petro Porochenko, et la Chancelière Angela Merkel lors d’une conférence de presse en commun
     
    L’Ukraine n’est pas dans l’Union européenne, et dépenser de l’argent des impôts allemands « pour qu’à Kiev des nazis puissent continuer à gouverner [...] transgresse notre constitution », commente l’ex-patron de Thyssen, Dieter Spethmann. [1]
     
    Cet automne n’en est pas un comme les autres. 
    La guerre est dans l’air [2]. 

    Cet automne me rappelle celui de 1939, que je garde vivement à la mémoire.

     J’avais treize ans à l’époque. 
    Mon père avait prédit la guerre depuis des années, cette guerre qui nous a apporté sept millions de morts, qui a détruit tout le pays et qui nous a réduits à la moitié de notre territoire impérial.
    C’est pareil maintenant.

     Quand Madame Merkel est devenue présidente, elle a d’abord augmenté la TVA à 19 %.
     Des millions de petites entreprises « ont passé le Wupper » (c’est-à-dire se sont éteintes ou ont fait faillite, NdT [3]).

     Elle nous console aujourd’hui à travers Madame Nahles [4].
     Il existe tout de même de plus en plus d’emplois. 
    Mais ça n’aide qu’en apparence. 
    Car le pouvoir d’achat de chacun de nous diminue. 

    C’est pourquoi Schäuble [5], qui a dû avoir honte d’une affaire d’argent en liquide, est devenu notre deuxième consolateur.

     Il essaye aujourd’hui de nous faire oublier que nous avons travaillé jusqu’au 8 juillet pour son État, décidément trop longtemps.

     Il nous console avec le fait que son État ne fait plus de dettes.
     C’est faux aussi.
     Car, par sa politique à taux d’intérêt à zéro,  l’État épargne au moins 60 milliards d’intérêts par an, mais cet argent se perd dans notre épargne.
     Non, on ne peut plus continuer ainsi.

     Mais il y a maintenant à nouveau des milliards et des milliards disponibles, pour « aider l’Ukraine».
    Pour justifier cela, il n’existe aucun texte d’application du droit, ni aucune raison politique. 

    L’Ukraine ne fait pas parti de l’Union européenne, et dépenser de l’argent des impôts allemands, pour qu’a Kiev des Nazis puissent continuer à gouverner, transgresse notre constitution.

     
    Dieter Spethmann / Source privée
     
     Dieter Spethmann / Source privée


    Non, nous devons faire comprendre à Merkel, Gabriel & Co qu’il doivent se dissocier, eux et nous tous, des actions bellicistes des Américains.

     Depuis une dizaine d’années, ils attaquent  d’autres États.
     C’est leur affaire.
     Le citoyen moyen des États-Unis n’a plus de vie digne.

    L’année dernière, on a consommé pour nos voitures seulement un tiers de l’essence consommée en 1998, tout en payant pour cette essence 14 fois plus.
     C’est l’affaire des Américains, si leurs citoyens doivent payer les guerres innombrables de leur gouvernement par des pertes personnelles. 

    Nous, par contre, ne devons et ne voulons pas intervenir dans de telles escapades.

     Nous voulons la paix et surtout pas de guerre avec la Russie [6], qui signifierait certainement la fin de l’Allemagne, puis celle des Allemands. 

    C’est inexplicable pour moi comment Merkel, Gabriel & Co en sont arrivés là.
     
     
    Dieter Spethmann
     
    Traduit par Jefke pour vineyardsaker.fr, revu par Patrick
    Notes (d’origine et de traduction)
    [1] Dieter Spethmann, née le 27 mars 1926 à Essen, est l’ancien patron de Thyssen AG. Il a modernisé cette entreprise et a découvert la technique Trans-rapid dans l’ancienne usine traditionelle Henschel à Kassel, qui avait été reprise par Thyssen. Spethmann travaille aujourd’hui comme avocat à Düsseldorf. (wikipedia, allemand)
    [2] “Gauck ruft zu den Waffen” (geolitico.de, allemand, 02-09-2014)
    [3] Was heißt denn, « über die Wupper gehen »? (fragdienachbarn.org, allemand)
    [4] Andrea Maria Nahles, née le 20 juin 1970 à Mendig, est une femme politique allemande, membre du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD). Elle est secrétaire générale du SPD depuis le 13 novembre 2009 et ministre fédérale du Travail depuis le 17 décembre 2013. (wikipedia, français)
    [5] Wolfgang Schäuble, né le 18 septembre 1942 à Fribourg-en-Brisgau, est un homme politique allemand membre de l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne (CDU). Il a été directeur de la chancellerie fédérale, puis ministre fédéral de l’Intérieur d’Allemagne sous Helmut Kohl, avant de présider le groupe CDU/CSU au Bundestag durant les années 1990, puis la CDU de 1998 à 2000. Dauphin désigné de Kohl, sa défaite aux élections de 1998 et sa démission de la présidence du parti en 2000, suite au « scandale des caisses noires », lui ont barré la route de la présidence fédérale, qu’il convoitait. Il a ensuite retrouvé le ministère fédéral de l’Intérieur lors de la grande coalition d’Angela Merkel, entre 2005 et 2009, et est actuellement ministre fédéral des Finances. (wikipedia, français).
    [6] Die Gefahr eines großen Krieges (geolitico.de, allemand, 13-08-2014)
    Source :  Ex-Thyssen-Chef warnt vor Krieg (Geo Litico, allemand, 15/9/2014)
    Pour approfondir
    • Thyssen et Krupp en Allemagne (wikipedia, français)
    • http://by-jipp.blogspot.fr/2014/09/dieter-spethmann-lex-patron-du-groupe.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

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