Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

older | 1 | .... | 158 | 159 | (Page 160) | 161 | 162 | .... | 245 | newer

    0 0

    Vendredi 12 septembre 2014

    Vladimir Poutine au forum Seliger. Kremlin.ruLe 29 août, le président russe Vladimir Poutine s’est entretenu avec des étudiants lors du forum Seliguer, dans la région de Tver. Le Courrier de Russie a traduit les passages les plus marquants de cette longue conversation.

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Sur l’Ukraine

    Que s’est-il passé en Ukraine ? Le président Ianoukovitch a reporté la signature de l’accord d’association économique avec l’UE, car il estimait que le document nécessitait d’être retravaillé. Nos partenaires occidentaux, en s’appuyant sur des éléments radicaux et nationalistes à l’intérieur du pays, ont organisé un coup d’État.

    Quoi que l’on ait pu me raconter à ce sujet, nous savons parfaitement ce qui s’est passé réellement – nous ne sommes pas dupes, nous avons vu les petits fours symboliques distribués sur la place Maïdan.

    Les États-Unis et l’UE sont impliqués dans ce coup d’État, dans ce changement de pouvoir par la force, anticonstitutionnel. Et aujourd’hui, nous voyons la partie du pays qui n’a pas accepté ce qui s’était passé subir des attaques de chars, des bombardements d’artillerie et d’aviation. Si c’est ça, les valeurs européennes, je suis terriblement déçu.

    La Russie est un pays qui n’a peur de rien

    Sur la peur

    La Russie est un pays qui n’a peur de rien mais qui analyse toujours de façon objective tout ce qui se passe autour d’elle. Et élabore son travail en conséquence.

    Sur les Tatars

    Je tiens à souligner que les présidents du Tatarstan, l’ancien aussi bien que l’actuel, sont de véritables patriotes de la Russie, ce que nous avons pu sentir très fortement pendant les événements de Crimée. Le président tatare s’est rendu à plusieurs reprises sur la péninsule, il a rencontré les représentants des Tatars de Crimée et leur a parlé de la façon dont vivent les Tatars de Russie.

    Près de trois millions de Tatars vivent au Tatarstan, et trois autres millions sur le reste du territoire russe.

    Notre objectif est de faire en sorte que tous les individus, quelle que soit leur ethnie, se sentent citoyens russes à part entière et bénéficient de droits égaux.

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Sur Krasnoïarsk

    Je pense qu’il serait juste, et possible, de transférer certains organes fédéraux en Sibérie – et c’est à mon sens la ville de Krasnoïarsk qui serait la plus à même de les accueillir. Krasnoïarsk est le centre géographique de notre pays, c’est une grande ville à l’infrastructure développée, possédant un aéroport de qualité, située dans un très bel environnement naturel, et peuplée de gens formidables.

    Sur l’opposition

    On se souvient que pendant la Première Guerre mondiale, à l’heure où soldats et officiers russes se sacrifiaient et se comportaient en véritables héros sur les champs de bataille, les bolchéviques désiraient ardemment, à l’inverse, la défaite de la Russie. Ils ont œuvré à la disloquer de l’intérieur et fini par la détruire – la Russie s’est déclarée vaincue face à un pays qui lui aussi a perdu la guerre.

    C’est absurde mais c’est précisément ce qui est arrivé – et c’est une démonstration parfaite d’une entreprise de trahison des intérêts nationaux russes. Des gens comme ça, nous en avons aussi aujourd’hui.

    On en trouve, malheureusement, dans toutes les sociétés du monde.

    Quoi qu’il en soit, je pense que ces gens-là ne pourront jamais accéder aux positions premières au sein de notre État, que les fondements mêmes de notre État ne le permettront pas.

    Le Kazakhstan est notre plus proche allié et partenaire

    Sur le Kazakhstan

    Le Kazakhstan est notre plus proche allié et partenaire. Son président Noursoultan Nazarbaev est un homme très expérimenté, très sage, constamment soucieux de l’avenir de son pays. Je suis persuadé que la majorité des Kazakhs sont pour le développement des relations avec la Russie – nous le voyons et nous le savons.

    Nazarbaev est un dirigeant très savant, probablement le plus savant de tout l’espace post-soviétique, il n’irait jamais contre la volonté de son peuple. Il ressent très précisément ce que son peuple attend de lui.

    Tout ce qu’il a pu réaliser ces derniers temps grâce à ses qualités organisationnelles et son expérience politique correspond parfaitement aux intérêts nationaux du Kazakhstan.

    Il a accompli une œuvre sans précédent : il a créé un État sur un territoire qui n’en avait jamais eu. Les Kazakhs n’avaient pas leur propre État, et Nazarbaev l’a créé. 

    Je dois aussi avouer que c’est de lui que vient l’idée de la création de l’Union eurasiatique – un projet que nous soutenons et dont nous travaillons actuellement à la mise en œuvre.

    Les solutions prises en-dehors du cadre de l’ONU sont vouées à l’échec.

    Sur l’ONU

    L’ONU est-elle efficace aujourd’hui ? Pour répondre à cette question, il faut se demander si elle l’était par le passé, au moment de sa création, au début de la Guerre froide.

    À l’époque, à l’ONU, on surnommait notre Andreï Gromyko (ministre des affaires étrangères soviétique de 1957 à 1985, ndlr) « Monsieur Non ».

    Et en effet, il disait toujours non – parce que l’Union Soviétique avait ses idées propres sur ce qui correspondait à ses intérêts, sur ce qui était juste.

    Ceux qui critiquent aujourd’hui les dirigeants soviétiques se trompent quand ils disent que l’URSS, dans sa prise de décisions, n’était mue que par l’idéologie. Ce n’était pas toujours le cas – très souvent, l’URSS était guidée par des intérêts géopolitiques.

    S’il n’y a plus aujourd’hui, dans nos relations avec l’Occident, de dissensions idéologiques, la lutte entre nous n’en est pas moins acharnée.

    À l’inverse, elle a encore crû en intensité. La géopolitique a de tout temps constitué la base des intérêts de chaque État, et elle le reste.

    L’ONU n’agit pas toujours efficacement. On peut citer, à titre d’exemples, le cas de la Yougoslavie ou de l’Irak.

    Nous étions contre le recours à la force en Irak, tout comme la France et l’Allemagne. La situation était unique alors : des pays comme la France et l’Allemagne ont fait front commun avec nous contre la position des États-Unis – c’est un fait hautement parlant.

    Et si aujourd’hui, les leaders européens ne semblent pas chercher spécialement à affirmer leur indépendance, cela ne signifie pas dire que cette aspiration à une position propre ait disparu.

    Bien au contraire, à l’heure actuelle, les sociétés dans le monde entier aspirent de plus en plus à l’indépendance, à la souveraineté, à avoir leur avis propre.

    Cette tendance ne fait que croître, et elle grandira encore à l’avenir. Et c’est dommage que nos collègues en Occident ne s’en rendent pas tous compte.

    Mais quoi qu’il en soit, il faut comprendre que les solutions prises en-dehors du cadre de l’ONU sont vouées à l’échec.

    On nous disait à l’époque que nous les Russes, quoi que nous fassions, finissions toujours par fabriquer une kalachnikov.

    Eh bien, j’ai aujourd’hui l’impression que quoi que fassent les Américains, ils obtiennent toujours la Libye ou l’Irak.

    Je ne partage pas du tout l’opinion selon laquelle l’ONU n’est pas efficace. Je pense qu’il faut commencer par se servir correctement des mécanismes et outils qu’elle nous offre – il faut se montrer patient et travailler en professionnel, respecter les autres points de vue et rechercher le consensus.

    L’ONU sera-t-elle véritablement plus efficace si elle devient l’instrument des intérêts politiques d’un seul pays – je pense aux Etats-Unis et leurs alliés ?

    Au contraire, elle y perdrait irrémédiablement sa vocation première.

    Une autre question se pose : faut-il développer l’ONU ?

    La réponse est oui, évidemment ; d’autant que nous assistons en ce moment à l’arrivée sur l’avant-scène de la politique mondiale d’États tels l’Inde ou l’Allemagne.

    Rappelons-nous que c’est la tentative de faire de l’Allemagne la seule responsable de la Première Guerre mondiale qui nous a amené la Seconde Guerre mondiale

    Sur l’Allemagne

    L’Allemagne n’est plus ce pays ressorti de la Seconde Guerre mondiale, qui a porté des années durant le fardeau de la tragédie qu’Hitler avait à l’époque fait subir au peuple allemand.

    Certains voudraient qu’aujourd’hui encore, les Allemands se sentent coupables pour les agissements d’Hitler.

    Certes, il ne faut pas oublier ce qui est arrivé, il faut en tirer les bilans adéquats, mais dans le même temps, le peuple allemand ne doit pas porter la responsabilité des actes hitlériens pendant mille années encore.

    Rappelons-nous que c’est la tentative de faire de l’Allemagne la seule responsable de la Première Guerre mondiale qui nous a amené la Seconde Guerre mondiale.

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Sur une participation éventuelle de la Russie aux conflits militaires

    La Russie est très loin de l’idée de prendre part aux conflits militaires. Nous ne le voulons pas, et nous n’avons pas l’intention de le faire. Naturellement, nous devons toujours être prêts à faire face à un acte d’agression contre la Russie.

    Nos partenaires doivent comprendre qu’ils feraient mieux de ne pas entrer en conflit avec nous, et ce quelles que soient les dimensions de leur État ou leurs conceptions de politique extérieure.

    Mais je pense aussi que, Dieu merci, personne ne songe même, aujourd’hui, à déclencher un conflit militaire avec la Russie.

    Je tiens aussi à rappeler que la Russie est une des puissances nucléaires les plus importantes du monde – et ce n’est pas du vent, c’est la réalité. Nous continuons d’augmenter nos capacités militaires, mais nous ne menaçons personne.

    Nous le faisons pour nous sentir en sécurité et avoir la possibilité de mener à bien nos projets dans les domaines économique et social.

    J’espère que la mémoire historique de l’humanité nous incitera à rechercher des solutions pacifiques à tous les conflits qui surgissent et qui surgiront à l’avenir.

    Nous prônons le dialogue politique et la quête de compromis.

    Qui peut refuser à un peuple le droit à l’autodétermination ?

    Sur la Crimée

    Je pense que la question de la reconnaissance de la Crimée dans le monde prendra beaucoup de temps.

    Ce qui m’étonne, d’ailleurs, quand le cas du Kosovo avec la Serbie montre que si la volonté politique est là, les décisions nécessaires se prennent très facilement…

    J’aimerais rappeler que le Kosovo a déclaré sa souveraineté sans organiser de référendum, à l’issue d’un simple vote du parlement kosovar.

    En Crimée, le parlement a commencé par déclarer l’indépendance de la péninsule, puis, en se basant sur les résultats du référendum populaire organisé, a pris la décision de la rattacher à la Russie. Une façon beaucoup plus démocratique de décider de son sort. Qui peut refuser à un peuple le droit à l’autodétermination ?

    Quand je soulève ces questions dans les discussions avec mes collègues occidentaux, ils ne savent que répondre. Nous avons agi en parfait accord avec le droit international et avec la charte de l’ONU qui affirme le droit des peuples à l’autodétermination – qui y voit même sa mission première.

    Nous avons fondé toutes nos actions sur la volonté du peuple, sur la volonté des Criméens. Nous avons déjà décidé d’augmenter les retraites, les allocations et les salaires des médecins, des enseignants et des autres fonctionnaires jusqu’au niveau de la Russie.

    Nous allons aussi développer les banques, nous allons les inciter à travailler en Crimée, nous allons créer des emplois.

    Je suis absolument convaincu que la Crimée sera en mesure de générer les revenus nécessaires à son développement et d’apporter sa contribution au budget fédéral russe.

    La Crimée va en outre retrouver sa place de première station balnéaire de Russie.

    Sur l’agriculture

    Nous devons bien évidemment travailler encore plus au développement de notresecteur agraire, même si beaucoup a déjà été accompli dans ce sens. Nous avons sensiblement augmenté la production de poulet et de porc, de respectivement 83 % et 38 %.

    Nous sommes un peu en retard sur le bœuf, car c’est une production exigeant un cycle plus long, entre huit et douze ans, mais nous investissons des sommes conséquentes dans la branche.

    Le fait de limiter l’accès des producteurs européens à notre marché crée des conditions plus favorables pour nos agriculteurs et éleveurs : dans cette nouvelle configuration, ils pourront se développer plus aisément. Car n’oublions pas que l’Union européenne subventionne six fois plus son agriculture que la Russie.

    Les restrictions budgétaires nous empêchent de soutenir encore plus nos producteurs, mais le gouvernement cherche actuellement des moyens de leur accorder des aides supplémentaires : il ne suffit pas de fermer le marché, il faut encore créer des possibilités de développement.

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Vladimir Poutine au forum Seliguer. Kremlin.ru

    Sur Ianoukovitch et ses relations avec Iouchtchenko et Timochenko

    Nous n’avons jamais aidé Ianoukovitch [à obtenir la présidence, ndlr]. Je tiens à ce que vous le sachiez. Je tiens aussi à ce qu’on le sache dans toute la Russie et en Ukraine.

    La Russie soutient toujours les pouvoirs en place. Jamais nous n’agissons comme le font certains de nos partenaires. Peut-être sont-ils plus pragmatiques que nous – ils mettent toujours leurs œufs dans différents paniers. C’est ce que pratiquent les Américains. Même quand le gouvernement d’un pays leur est parfaitement loyal, les Américains travaillent aussi, invariablement, avec l’opposition. C’est absolument toujours le cas.

    Souvent, les Américains incitent l’opposition à attaquer le gouvernement afin que les dirigeants en place se montrent encore plus loyaux à l’égard des États-Unis. Je constate d’ailleurs que les Britanniques ont toujours agi de cette façon.

    Les États-Unis ont emprunté les méthodes anglo-saxonnes et y ont largement recours aujourd’hui. Quoi que les Américains en disent – et ils réfuteront certainement ce que je suis en train d’affirmer –, je suis intimement convaincu que les choses se passent ainsi et pas autrement. Mais nous ne pouvons pas, nous, agir ainsi, et en particulier dans l’espace post-soviétique. Nous sommes dans une situation différente, nous nous appuyons toujours sur les pouvoirs en place et nous les soutenons entièrement.

    Ce qui ne signifie pas que nous soyons pour autant hostiles ou indifférents à l’opposition, non. Nous considérons de manière égale tous les acteurs, mais c’est avec le pouvoir en place que nous coopérons.


    0 0

    12/09/2014

    La Turquie "islamiste modérée" a soutenu l'Etat islamique et refuse de le frapper

    Ahmet+Davutoglu+Secretary+State+Clinton+Holds+-6fbXBvdT5Nl.jpg

    Photo: Ahmet Davutoglu et Hillary Clinton en novembre 2010.

    Les masques tombes. La Turquie ne participera pas à la coalition contre l'Etat Islamique en Irak. Déjà   le 7 août dernier son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu se gardait bien condamner ouvertement l'Etat islamique et de le désigner comme une organisation terroriste. Sa déclaration sur la chaîne NTV, qui a été perçue par certains chroniqueurs comme une tentative de légitimation des djihadistes.

    Hier, Ankara a annoncé ne pas vouloir participer aux frappes occidentales contre les djihadistes. Pour sauver les apparences, Davutoglu a annoncé hier que  la base d'Incirlik s'ouvrira au soutien logistique et humanitaire, pour ne pas s'opposer frontalement aux Etats-Unis, vieil allié, et à l'Union Européenne qui finance déjà à coup de milliards l'intégration de la Turquie.

    Pour le professeur de géopolitique Thomas Flichy de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr interrogé dans L'Homme Nouveau : "L'Etat Islamique, à l'échelle régionale, est soutenu à la fois par la Turquie et le Qatar mais combattu par l'Arabie Saoudite et l'Iran".

     

    ET AUSSI

     

     

     

    12/09/2014

    L'Etat islamique est un "retour aux sources de l'islam médiéval" analyse-t-on à Saint-Cyr

    Capture d’écran 2014-09-12 à 08.54.23.png

    Thomas Flichy, ancien de l'Inalco et agrégé d'histoire, professeur de relations internationales à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr est interrogé par le bi mensuel L'Homme Nouveau du 13 septembre 2014 :

    "L'avancée de l'Etat islamique se présente avant tout comme un retour aux sources de l'Islam médiéval. Il ne faut pas oublier que la création d'une confédération centrée sur une action militaire au service d'une conquête fut l'élément premier et originel de la fondation de l'islam. 

    "Islam" fut dès le départ un terme équivoque: il signifie à la foi la soumission individuelle que le croyant doit avoir à l'égard de Dieu et le ralliement ou la soumission à un pouvoir nouveau instauré par un prophète qui en définit les lois au nom de Dieu et dont les assises politiques sont appuyées par une action militaire permanente.

    Un des propos les plus anciennement transmis de Mahomet (Muhammad) est le suivant: "j'ai reçu l'ordre de combattre les hommes jusqu'à ce qu'ils disent "point de divinité excepté Allah". Le combat militaire est par conséquent consubstantiel à l'Islam, particulièrement en temps de réveil religieux"

    Lire l'intégralité du dossier sur l'Etat Islamique dans L'Homme Nouveau

    Observatoire de l'islamisation.


    0 0

    Samedi 13 septembre 2014

    Zékia Karhan3

    Être tué par une femme: telle serait la pire crainte d'un jihadiste de l'Etat islamique.

    Or, dans le nord de l'Irak, ce risque est devenu très réel…

    Beaucoup de femmes kurdes combattent effectivement au front.

    Et elles tuent des terroristes du Califat.

    «Nous sommes l'égal des hommes», déclare Zékia Karhan, une combattante originaire de Turquie, qui est rattachée au Parti des travailleurs du Kurdistan (le PKK). 

     

    « Nous avons les mêmes responsabilités que les hommes, 
    et nous sommes traitées de façon égale. 
    C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous nous battons. »

    - Zékia Karhan, 26 ans

     

     

    Il faut savoir que dans le nord de l'Irak, les forces kurdes reprennent rapidement des territoires des griffes du Califat...

     

    Félice Boudak1Félice Boudak, 24 ans, et Zékia Karhan  (source)

     

    Les jihadistes de l'Etat islamique «ont très peur de la mort, parce qu'ils ne sont ici que pour tuer des gens», dit Félice Boudak, 24 ans, une autre combattante du PKK originaire de Turquie. Elle dit qu'elle n'a pas peur durant la bataille.

    «Ça ne me dérange pas de combattre encore et encore.

    J'ai déjà combattu en Turquie, en Iran et en Syrie.»


     Capture d’écran 2014-09-05 à 01.34.39
    Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), 
    qui s'oppose au gouvernement turc depuis des décennies, 
    est classé «organisation terroriste» par les Etats-Unis.

     

    Le PKK vient de reprendre la ville de Makhmur des griffes du Califat.

    «Partout où vont les jihadistes de l'État islamique, ils tuent et commettent des horreurs au nom de l'Islam», a déclaré Karhan.

    «Ils ont capturé un grand nombre de femmes et ils les vendent en Syrie pour 100 $.

    Ils violent les femmes et il les décapitent au nom de l'Islam.» 

    Dans le nord de l'Irak, une rumeur court selon laquelle les combattants du Califat — lesquels sont exclusivement des hommes — croient qu'ils ne seront pas admis au paradis s'ils sont tués par une femme...

    Nous_vous_soutenons2

    Source des témoignages de Félice Boudak et Zékia Karhan: ici

     

     

    http://www.postedeveille.ca/2014/09/des-femmes-kurdes-envoient-les-jihadistes-de-letat-islamique-en-enfer.html


    0 0

     

     

      "De jeunes Français reviennent pour commettre des attentats"

     

    Loïc Garnier, le patron de la lutte antiterroriste, confirme la présence de "soldats perdus" de retour du jihad en France avec le projet de perpétrer des actes terroristes.

     

    Par Audrey Goutard

    Mis à jour le 12/09/2014 | 15:19 , publié le 12/09/2014 | 15:19

    Ils seraient près de 700 jihadistes français embrigadés par des "recruteurs efficaces"comme est présumé l'être Mourad Fares, un jeune Français extradé de Turquie mercredi 10 septembre.

    Des combattants français, à peine sortis de l'adolescence, souvent enrôlés sur internet, qui "rêvent de sauver des populations en péril, mais se retrouvent en enfer".

    Loïc Garnier, patron de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) détaille à France 2 les caractéristiques de ce nouveau jihadisme. 

    Il évoque le sort dramatique réservé aux jeunes filles, "dont la plupart ne sont attirées là-bas que pour des unions forcées, ou plus grave encore"...

    Le policier s'inquiète également du retour de ces jeunes gens, confirmant que les services arrêtent régulièrement des "soldats perdus" qui ont la volonté de commettre des attentats en France.

    Cela fait plus de 20 ans que ce professionnel traque les terroristes. Il a croisé la route de jeunes Français partis combattre en Bosnie dans les années 90, en Afghanistan ou en Tchétchénie dans les années 2000.

    Il est chargé de coordonner toute la lutte antiterroriste, qui implique notamment les services de renseignement et la police judiciaire.

     

    Alors que les Etats-Unis s’apprêtent à accroître leur intervention en Irak, et que le ministre de l’Intérieur français doit dévoiler un nouveau plan antiterroriste, il a été autorisé à sortir de l’ombre.

     

    http://www.francetvinfo.fr/france/jihadistes-francais/video-de-jeunes-francais-reviennent-pour-commettre-des-attentats_692347.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140913-[lesimages/image1]


    0 0

     

    Ukraine : un nouveau convoi russe passe la frontière

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 13.09.2014 à 00h04• Mis à jour le 13.09.2014 à 10h19

     

    Partager google +linkedinpinterest

     

    L'ensemble du convoi, qui compte 300 poids lourds, devrait arriver à la frontière samedi matin.

    Un nouveau convoi humanitaire russe a commencé à franchir la frontière ukrainienne, vendredi 12 septembre, a annoncé l'agence de presse russe RIA Novosti, quelques semaines après qu'un premier a rallié Louhansk, le 22 août, sans l'autorisation de Kiev.

    « Les officiers des douanes et les gardes-frontières ont inspecté le premier groupe de poids lourds (…), et maintenant tous les 35 véhicules ont quitté le poste de frontière vers l'Ukraine », a fait savoir le porte-parole des douanes russes, Rayan Farukshin.

     

     

    DEUX MILLE TONNES DE BIENS

    Selon la chaîne de télévision russe Rossiya 24, l'ensemble du convoi, qui compte plus de 300 poids lourds, devait arriverà la frontière samedi matin.

    Il transportait un total de 2 000 tonnes de biens, dont des céréales, des pâtes, du sucre, des médicaments, du gazole, des générateurs électriques et des couvertures.

    Selon l'agence Reuters, les autorités russes attendent à présent que les camions soient inspectés par une équipe du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et qu'ils obtiennent une autorisation du gouvernement ukrainien, dont ils s'étaient affranchis le 22 août, suscitant la colère de Kiev, qui avait alors accusé Moscou « d'invasion ».

     

    Le contexte est cette fois différent : l'accord de cessez-le-feu signé la semaine dernière à Minsk, en Biélorussie, entre l'Ukraine et les séparatistes incluait l'envoi d'aide humanitaire dans l'est de l'Ukraine, où des centaines de milliers d'habitants souffrent de pénurie d'électricité et d'eau courante, alors que leurs maisons ont été lourdement endommagées par les combats entre forces loyalistes et séparatistes prorusses.

    Lire aussi : Le cessez-le-feu dans l'Est ukrainien ouvre la voie à des négociations déséquilibrées

     

    Source et publication:  http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/09/13/ukraine-un-nouveau-convoi-russe-passe-la-frontiere_4486901_3214.html


    0 0

    Dimanche 14 septembre 2014
    En Syrie, un djihadiste occidental sur trois serait français

     

    En Syrie, un djihadiste occidental sur trois serait français

     

     - Plus de 3000 Occidentaux seraient partis combattre aux côtés des djihadistes en Syrie. Parmi eux, entre 700 et 900 sont français.

    Le djihad attire de plus en plus d'Occidentaux.

    Fin mai, ils étaient au moins 3000 à avoir rejoint les rangs des islamistes radicaux qui combattent en Syrie, selon le Soufan Group, un organisme de renseignement basé à New York. La France est la plus «représentée» en nombre de tous les pays occidentaux. Elle compte 700 ressortissants sur place, selon des données compilées par The Economist .

    Une estimation plus basse que celle des services du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, selon lesquels 900 Français étaient concernés à la mi-août. Vient ensuite la Grande-Bretagne, avec 400 ressortissants actuellement en Syrie. Puis l'Allemagne (270 ressortissants), talonnée par les Belges, avec 250 ressortissants.

    10 à 15% de femmes

    Mais lorsqu'on regarde la proportion de combattants par rapport à la population de leurs pays d'origine, le classement est sensiblement différent.

    La Belgique arrive largement en tête, avec 22 ressortissants partis au djihad pour un million d'habitants.

    Le Danemark arrive en deuxième position, avec 17 ressortissants pour un million d'habitants.

    La France arrive en troisième position: on compte 11 Français partis en Syrie pour un million d'habitants. Il est important pour l'État islamique de compter des Occidentaux dans ses rangs. Le choc provoqué par l'accent londonien de(s) assassin(s) deJames Foley et Steven Sotloff en est la meilleure illustration. «Des otages libérés des griffes de l'État islamique ont dit qu'ils avaient été gardés par trois anglophones. Les djihadistes étrangers peuvent également contacter par e-mail les familles d'otages dans leurs propres langages pour demander des rançons», explique l'hebdomadaire.

     
     
    infographie combattants djihadistes eil

    Le Soufan Group estime que jusqu'en mai, quelque 12.000 combattants issus de 81 pays différents avaient rejoint le djihad en Syrie. Mais ce chiffre doit être bien plus important aujourd'hui. Car depuis que l'État islamique a fondé le «califat» le 29 juin, «le recrutement a explosé», assure le journal.

    «La Syrie a attiré des combattants plus vite que n'importe quel autre conflit dans le passé, que ce soit la guerre d'Afghanistan dans les années 1980 ou celle d'Irak après l'invasion américaine de 2003.»

    La guerre sainte prônée par l'État islamique fait venir essentiellement des hommes en dessous de 40 ans. Mais elle séduit de plus en plus de femmes. Elles représentent environ 10 à 15% de ceux qui voyagent en Syrie, estime-t-on au Centre international d'étude sur la radicalisation, un groupe de réflexion basé à Londres.

    Mais les plus gros pourvoyeurs de combattants étrangers pour l'État islamique restent les pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Parmi les plus notables, on trouve la Tunisie, qui dénombre pas moins de 3000 ressortissants actuellement en Syrie.

    L'Arabie saoudite en compte 2500, la Jordanie 2089...

    La présence de ces étrangers dans les rangs des radicaux islamistes laisse leurs gouvernements respectifs dans l'embarras. Car ils sont difficiles à tracer à leur retour, à l'image de Mehdi Nemmouche, qui aurait passé un an à combattre en Syrie avant de commettre la tuerie du Musée juif de Bruxelles en mai dernier.

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/05/01003-20140905ARTFIG00012-en-syrie-un-djihadiste-occidental-sur-trois-serait-francais.php#xtor=AL-155-[Facebook]


    0 0

    Dimanche 14 septembre 2014
    Attaque américaine à St-Péterbourg en septembre ?

    Et si c'était vrai

    Attaque américaine à St-Péterbourg en septembre ?

     

     d’Evgeny Alekseyevich Fedorov, député à la Douma, le  de la Fédération de Russie

    Ci-dessous nous transmettons la retranscription intégrale en  d’un entretien d’Evgeny Alekseyevich Fedorov, député à la Douma, le Parlement de la Fédération de Russie (membre de 1993–96 et de 2003 à aujourd’hui). Cet entretien a lieu avec des journalistes de la chaîne de télévision «poznavatelnoe.tv». Fedorov est membre du parti «Russie unie», dont fait également partie Vladimir Poutine et qui est présidé par Dmitri Medvedev.

    En outre, Fedorov est membre du Comité politique central du parti et directeur du «Comité pour la politique économique et l’entreprise» de la Douma. La thèse principale exprimée par Fedorov au cours de cet entretien est la planification de manifestations par les Etats-Unis, lors des élections de septembre du Gouverneur de Saint-Pétersbourg, ayant pour but de renverser le gouvernement en Russie.

    Evgeny Fedorov: Du point de vue des Etats-Unis, une révolution orange, ou intervention, a commencé en Russie. Elle a commencé depuis environ un mois.

    Journalistes: Depuis quand?

    Depuis la décision concernant les élections à Saint-Pétersbourg. Je m’explique: il est déjà clair que les Américains vont lancer une attaque sur la Russie avec une frappe sur Saint-Pétersbourg. C’est-à-dire qu’ils vont frapper leur premier coup en septembre, pendant les élections du Gouverneur.1

    Etes-vous en train de dire qu’ils veulent y installer leur Gouverneur?

    Non, ils ne veulent pas seulement leur Gouverneur, ils veulent toute la Russie, pas seulement Saint-Pétersbourg. Ils ont fait le calcul que Saint-Pétersbourg est un maillon faible, un endroit vulnérable. Normalement une offensive commence par une attaque contre le point le plus faible. Pourquoi est-il le plus faible? Traditionellement Saint-Pétersbourg est une ville où existe la plus forte opposition. Le taux d’opposition à Moscou est d’environ 30%, à Saint-Pétersbourg autour de 40%. Il y a le potentiel, un rapport de force, des opinions libérales etc. Il y a une tradition. Enfin, ce n’est pas un hasard si «Pétersbourg» a été le lieu de naissance de trois révolutions russes! C’est plus occidental, je dirais… Une certaine mentalité s’est formée là.

    Il y a une position meilleure et plus forte, ou une base, là. Deuxièmement c’est symboliquement une ville majeure. C’est la ville de Poutine! En d’autres termes, une attaque contre lui à travers Saint-Pétersbourg est comme une attaque contre la Russie à travers l’Ukraine. Et les Américains le savent. Il y a 2–3 semaines, l’ambassadeur US a tenu un meeting confidentiel dans un théâtre de Moscou, où il a dit ouvertement que la première frappe aurait lieu à Saint-Pétersbourg pendant les élections de septembre. C’est déjà en cours de réalisation. Je sais que les Américains poussent en faveur de Dmitrieva2 par l’intermédiaire de la cinquième colonne.

    Que signifie cette frappe? Comment va-t-elle se manifester? Est-ce que le Maïdan va recommencer à Saint-Pétersbourg?

    Non, ce sera une répétition. Voyez-vous, lorsqu’on parle d’intervention orange ou de révolution, bien qu’il soit plus approprié de dire «une intervention», la révolution étant un processus interne alors qu’une intervention vient de l’extérieur. C’est une sorte d’invasion, comme un débarquement, ou comme une invasion étrangère en cas de guerre. C’est une forme d’intrusion attaquant les positions les plus faibles où le terrain est mieux préparé. Les Américains concentrent leurs forces sur une intervention orange dans certaines zones. Ils ont déjà des sites pour une intervention. Ils ont choisi Saint-Pétersbourg comme premier site. Le processus a commencé. Le processus est accompagné: toute cette histoire d’une élection anticipée à Saint-Pétersbourg n’est pas accidentelle! C’est à dire que, d’un côté, la 5e colonne en Russie joue son jeu, et d’un autre côté, il y a des pressions de «la rue». Ces choses sont liées … Ils ont choisi ce maillon faible, à un endroit relativement faible.

    Qu’est-ce que cela signifie? Premièrement, ils vont dépenser d’énormes sommes d’argent pour les élections de Saint-Pétersbourg et tous les candidats pourront en «profiter», tout le monde sauf  Poltavchenko3. Ils vont fournir tout l’argent nécessaire. Attention, ils ne vont pas leur demander de changer leur idéologie. Voilà les liasses d’argent. Faites-en ce que vous voulez. Voilà le premier facteur. Le second facteur est le suivant: ils enverront à Saint-Pétersbourg les mêmes jeunes gens entraînés et les mêmes combattants que ceux qui ont été préparés pour l’Ukraine. S’il le faut, on leur fournira des passeports russes. Le nombre total de combattants en Russie, préparés par les Américains, se situera entre 50 000 et 100 000. Basé sur la référence de l’Ukraine. Evidemment vous ne pourrez pas les désigner – ce sont des citoyens russes, à l’état pur … Ces gens viendront à Saint-Pétersbourg et loueront des appartements en grand nombre. Leur tâche sera d’exécuter des provocations, si nécessaire, des provocations militaires.
    Qu’est-ce que tout cela signifie? Cela signifie des activités terroristes. Le 
    , comme vous le savez, n’a aucun problème avec les activités terroristes.

    C’est vrai!

    Ils n’ont aucune limitation morale. Si vous leur fournissez des armes à Saint-Pétersbourg, ils n’auront aucun problème à tirer sur les gens à partir d’une voiture. 50 000 à 100 000, cela ressemble à une manifestation pacifique. C’est-à-dire qu’ils peuvent être éventuellement armés de bâtons. Pendant ce temps la 5e colonne joue son rôle. Dmitrieva s’affichant à Saint-Pétersbourg, et Navalnyà Moscou, c’était le travail de la 5e colonne. Le travail de la 5e colonne est organisé et propulsé depuis le sommet, depuis Moscou. Non pas à partir de la base, car la barrière n’a pas été franchie. Ce ne sont que des exemples. Cela signifie que même si la 5e colonne sort de la piste, les Américains pourront la remplacer par autre chose. Ils ont commencé l’attaque! C’est une réponse directe aux pays membres du BRICS, à la création d’une coalition anti-américaine, aux mouvements mondiaux de libération et à l’offensive en Ukraine, quand les rebelles parviennent à repousser les envahisseurs à Donetsk et à Lugansk. C’est une autre façon d’envahir la Russie. L’une est militaire, l’autre non. Le scénario d’intervention «orange» est le même partout. Le nouvel ambassadeur américain nommé en Russie5 est un grand spécialiste dans ce type de révolution. Il a personnellement dirigé deux révolutions de ce genre: en Georgie et en Ukraine. Les deux ont réussi, avec le remplacement des deux présidents. C’est une technique dont il a une bonne expérience. Au total, les Américains ont mené vingt interventions de ce type, dont trois ont été conduites par lui-même. Maintenant, ils ont désigné Saint-Pétersbourg comme tête de pont pour l’invasion. L’objectif suivant est de déstabiliser Saint-Pétersbourg, d’«agiter» la situation et si possible de mettre en œuvre le second acte du plan. Le second acte sera une insurrection armée. C’est déjà clair. Si le second acte capote, alors il y aura un puissant soulèvement dans la rue. Provocations, combats … En bref, déstabilisation. C’est déjà très clair.
    Vous pouvez même donner un nouveau titre à votre vidéo: L’intervention orange contre la Russie a commencé!

    Evgeny Alekseyevich, si nous avons compris correctement, peut-on dire que les USA comptent sur des protestations internes à Saint-Pétersbourg et non pas à Moscou?

    Non, ils comptent sur de nombreux points brûlants.

    Bien, si en 2012, ils ont essayé d’organiser des protestations de masse à Moscou, vont-ils essayer de faire la même chose à Saint-Pétersbourg?

    En principe, oui. La même chose, mais avec de nouvelles techniques!
    Tout d’abord, il y a un nouveau facteur Ukrainien: 100 mille personnes soumises au lavage de cerveau. La propagande est à l’œuvre, transformant les gens en animaux là-bas. Leur position s’est renforcée, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué. Vous savez, les gens regardent et nombre d’entre eux se réjouissent des victoires de l’Ukraine. Il n’y a pas de victoires! Il y a quelques gains tactiques, mais pas de victoires. Il y a seulement six mois nous avions un pays voisin neutre. Maintenant nous avons un pays de plus de 40 millions d’habitants et qui est militairement complètement hostile à la Russie. Quel type de victoire est-ce là?!

    De plus, ils ont une population russe. C’est un pays qui peut parfaitement servir de base pour l’invasion de la Russie par des envahisseurs orange de type moderne. Il y a six mois encore, la situation n’était pas la même. Cela veut dire que l’équilibre des pouvoirs autour de la Russie a fondamentalement changé. Nous avons subi une grande défaite du point de vue géopolitique. Hier nous n’avions pas d’ennemi, et aujourd’hui notre ennemi nous ressemble.

    En fait, c’est une franche victoire pour la 5e colonne. Elle a gagné politiquement, militairement, et de là vers une invasion militaire de la Russie. C’est un changement radical de la situation. Il n’en n’était pas ainsi lors des évènements de Moscou. Il y avait des gens des Etats Baltes, d’Ukraine et de partout dans le monde. Cependant, ils n’avaient pas de base pour une invasion. Maintenant ils ont une base immense. C’est un changement fondamental de la situation! A vrai dire, nous sommes mieux préparés maintenant… Cela signifie qu’il y aura une bataille de rue à grande échelle à Saint-Pétersbourg. Je n’appellerais pas cela une guerre, mais une bataille de rue de grande ampleur. Nous pouvons dire déjà que cela aura lieu en Septembre. Cela ne signifie pas que les Américains gagneront l’ensemble de la Russie. Ils vont créer un tremplin pour une invasion de Moscou l’année suivante.

    Ainsi, même s’ils perdent, ils vont «faire du tapage».

    Non, ils vont certainement perdre. Il faut comprendre le système politique. Sur le plan formel, évidemment, ils ne vont pas élire un Américain. Au moins c’est clair, et ce n’est pas leur but. Leur but est de provoquer une déstabilisation. Nous pouvons présenter une liste de choses. Par exemple, ils vont déclarer l’élection à Saint-Pétersbourg truquée. Garanti! Quoi qu’il arrive ils annonceront que les élections sont truquées. Ils vont organiser des émeutes sous ce prétexte ou n’importe quel autre. C’est leur feuille de route. Si cette 3e révolution est un succès pour l’ambassadeur états-unien, ce sera la même chose que les fois précédentes. Ce sera le travail efficace de la 5e colonne. Il y aura des comportements étranges de la part des policiers à Saint-Pétersbourg.

    Des comportements bizarres de la part des  de la ville, c’est à dire des chefs de districts qui, étant sous les ordres du Gouverneur, vont soudainement se mettre à le combattre. Tout ceci sera une couverture pour ce type d’invasion. Il y aura un tas d’histoires bizarres. Cependant, elles ne paraîtront étranges que pour ceux qui ne veulent pas voir. Et c’est comme la ligne qu’ils suivent aujourd’hui, comme si rien ne se passait. Pas de concurrence, rien de tel. Cependant, si vous examinez les choses en termes de concurrence globale, ce seront des choses absolument logiques, comme une invasion de la Russie ainsi que la destruction du peuple russe et de l’Etat. Ensuite, cette invasion est encore divisée en éléments et étapes. La première, je le répète, est Saint-Pétersbourg. C’est déjà clair. C’est pourquoi je pense que le Mouvement de libération nationale (MLN) annoncera une mobilisation, un programme d’action de notre département MLN à Saint-Pétersbourg, qui, bien sur, se soulèvera pour protéger leur ville des envahisseurs étrangers. C’est évident.

    Evgeny Alekseevich, vous dites que la police va se mettre à agir bizarrement, mais il est clair qu’ils agiront selon des ordres…

    Il y aura différents types de policiers… Certains se comporteront étrangement, d’autres non, mais vous commencerez à voir des choses bizarres.

    Ils l’ont fait à Kiev. Personne n’a donné d’ordres, par exemple.

    C’est ce que je veux dire.

    La police à Kiev a agi de façon très étrange. A la fin, ils ont décidé d’ignorer les ordres, mais c’était trop tard. Cela veut-il dire que cette histoire ne nous apprendra rien?

    Laissez-nous, Masha, répondre à votre question. La tragédie à Kiev s’est produite il y a quelques mois et s’est terminée en mars. Quelqu’un, en Russie, l’a-t-il analysée? Avez-vous remarqué au moins quelqu’un? N’importe qui? Ou un quelconque talk-show? Je l’analyse, bien sûr, mais je parle des médias officiels, représentatifs du pouvoir.

    Non …

    Non! En d’autres termes il se déroule une immense catastrophe, qui entraîne la mort de centaines de milliers de gens. Et personne, même pas le moindre débat télévisé n’essaie de l’analyser. Bien qu’il soit évident que les débats télévisés sont stupides. Il est absolument évident qu’une analyse de la situation en Ukraine est camouflée en Russie. C’est interdit. Qui l’interdit? Les mêmes acteurs qui préparent ce scénario à Moscou, dans le reste de la Russie et à Saint-Pétersbourg. C’est la 5e colonne du gouvernement qui a assez de pouvoir pour empêcher l’analyse de la situation. On nous empêche de diffuser l’information. Le MLN conduit évidemment des analyses, mais nous sommes coincés, et on nous interdit de livrer ces analyses aux médias. Dans les régions, on empêche nos militants de brandir des slogans. Ils n’ont même pas le droit d’en discuter!
    Je voudrais dire maintenant ce qui est important dans une intervention orange.
    La chose principale dans une intervention orange, ce ne sont pas les militants mais les techniques opérationnelles de la 5e colonne dans les structures du pouvoir. Par exemple, comment les officiels, les généraux, les hommes d’affaires, les éditeurs des médias, soudainement commencent à changer de position. Littéralement, ils changent de position à 180 degrés en une journée et commencent à suivre une ligne différente de celle qu’ils suivaient jusqu’alors et promettaient de suivre, que ce soit à un officiel du gouvernement ou ailleurs. C’est cela le changement et la technique de préparation à ce changement.
    Comment fonctionne la communication amenant des officiels à trahir leur Patrie. A chaque point particulier, il y a un plan spécifique. Et deuxièmement, le plan, qui a été élaboré aux Etats-Unis, fournit des centaines de sortes de trahisons semblant insignifiantes, qui collectivement mènent au résultat prédéterminé. Un officiel ne va pas sur la place principale en criant: Je suis un traître! Bien qu’on l’ait vu en Ukraine. Souvenez-vous de l’histoire à propos d’un chef du service des gardes frontières, qui disait qu’il abattrait son commandant en chef s’il n’exécutait pas les ordres des Etats-Unis. Donc, il y avait là une trahison ouverte. Mais la majorité ou 99% des trahisons sont restées cachées. Par exemple, un général censé protéger une installation ne s’est pas montré. Il a dit: je me suis endormi. Comme si, et bien, il s’était endormi … Difficile à comprendre. Peut-être a-t-il reçu une réprimande. Apparemment il n’a pas commis de trahison, mais cela colle avec le plan des trahisons, et son «sommeil» est un élément du plan. Il s’est endormi au bon moment, au bon endroit, et ce moment et cet endroit ont été exploités par l’escouade spécialement entraînée, qui savait qu’il s’endormirait. C’est lumineux, non? Cela, c’est la technique, et ce n’est pas analysé. Il est interdit de l’analyser. Cela signifie que c’est à 100% en train de se passer ici. Les mêmes personnes! Une façon de combattre une intervention orange consiste dans l’analyse de ces techniques.

    Une analyse qui n’est pas faite! Ni la société, ni aucun officiel de l’état, ni la police ne sont encore prêts pour cela. Vraiment aucun! Si personne ne l’analyse, alors, évidemment, il n’y a pas de préparation. Autrement il y aurait une volonté de comprendre. Pour assurer une trahison, dans le cas du général qui «s’endort», il est préférable de prévoir deux généraux: l’un trahira, et l’autre sera à son poste à temps. Vous comprenez, oui? Il y a différentes méthodes de lutte à cause d’une prépondérance du pouvoir. De ce fait, une composante très importante dans cette trahison est le secret. Cette technique n’est pas réellement cachée, il est simplement interdit de l’étudier et de l’analyser.

    Ils essaient de l’étouffer.

    Ils l’éliminent délibérément. A partir du moment où ils ont commencé à cacher ces techniques d’intervention étrangère en Ukraine, on peut être assuré que la même chose se prépare en Russie. Le fait est que la dissimulation est la première phase de la préparation.

    Quelles autres villes sont concernées, hormis Saint-Pétersbourg?

    La première frappe se produira à Saint-Pétersbourg, mais il y aura plusieurs frappes secondaires à Kaliningrad, dans l’extrême Est, dans le Caucase avec le terrorisme, et en . Ce sont les cibles principales choisies par les Américains. Bon, ils vont, bien sûr, essayer d’interférer à Moscou. En fait, ils essaient maintenant dans l’Oural. Les Américains ont créé une base solide à Yekaterinburg. Je veux dire une base pour l’invasion.
    Tout ceci va-t-il se produire simultanément en septembre?
    Bien sûr, tout cela va coïncider.

    Les forces de libération nationale qui voudront leur résister, ne seront pas autorisées à se concentrer en un endroit, d’accord?

    Leur but est d’empêcher les forces de libération nationale de pouvoir s’y opposer. Les FLN ont suffisamment de moyens, mais elles n’ont pas accès au processus gouvernemental de prise de décision. Il y a Poutine, mais il ne prend pas de décisions. Les décisions sont prises à des échelons inférieurs du gouvernement par des personnes qui sont contrôlées par les Etats-Unis. Cela empêche les ordres de Poutine de descendre dans la hiérarchie. On le voit partout. Prenez la loi de taxation des profits de compagnie étrangère chez nous (la «relocalisation») … Ils travaillent directement pour les Américains. Ils sont les officiels des premier et second échelons.
    Pourquoi travaillent-ils pour les Américains? Les Américains les ont sélectionnés et promus à leur poste à cause de leurs opinions. Opinions libérales, par exemple … Ils sont intégrés au système à travers les menaces et la 
    . Par exemple, les Américains fournissent une protection et une couverture pour leurs informations compromettantes. S’ils ne rendent pas aux Américains les services attendus ils seront emprisonnés. Ils seront emprisonnés en Russie. Pas seulement les policiers de la 5e colonne, mais les policiers honnêtes aussi. Supposons qu’un policier honnête ait reçu des informations concernant la  d’un officiel. Alors il est obligé de l’arrêter. On peut même lui donner de l’argent pour le faire. Bon, pourquoi ne pas l’arrêter, d’accord? Que se passe-t-il si les informations sur la  sont à la base de la nomination de l’officiel au poste qu’il occupe? Voilà les techniques. Certains ont des enfants à l’étranger… Imaginez qu’un enfant soit arrêté quelque part à Londres. Ce serait pire que saisir leurs biens. Ils peuvent survivre si leurs palaces sont saisis, mais l’arrestation d’un enfant est une autre histoire. Si un enfant est arrêté aux Etats-Unis, il peut risquer la peine de mort et l’emprisonnement à vie à Londres. C’est tout! Cet officiel a juste été recruté. C’est ainsi, il y a un ensemble de méthodes pour ce travail. Elles sont l’élément principal des révolutions oranges. Ce ne sont pas même les centaines de milliers de combattants! L’élément principal de la révolution orange est la présence de la 5e colonne dans les structures du pouvoir. Ils vendront leur pays morceau par morceau. Ils le vendront graduellement selon un plan élaboré aux Etats-Unis. L’objectif fixé par les Américains pour l’élection du maire de Saint-Pétersbourg est de former et promouvoir un idéologue pour renverser Poutine. Ce modèle élaboré peut ensuite être appliqué sur tous les citoyens russes: à la télé, dans la sphère publique, etc. … Dans l’étape suivante, l’an prochain, ou peut-être un peu plus tard, cela permettra de mettre le feu à tout le pays. C’est comme des troupes parachutistes qui sautent et installent une tête de pont. Militairement parlant, une tête de pont ne décide pas de l’issue de la guerre, mais elle prépare l’offensive générale. Voilà à quoi servira Saint-Pétersbourg. Nous considérons la situation à Saint-Pétersbourg comme très sérieuse.

    Cela ne signifie pas qu’ils gagneront car gagner et arracher Saint-Pétersbourg à l’emprise de Poutine n’est pas leur but. L’objectif réel est de lancer une offensive générale via Saint-Pétersbourg.
    Je vois.  

    Horizons et debats | N° 20/21, 8 septembre 2014

    http://www.wikistrike.com/2014/09/attaque-americaine-a-st-peterbourg-en-septembre.html

    Source: Horizons-et-debats.ch


    0 0

    Dimanche 14 septembre 2014

    1409922963_w590

     

     Les représentants du business européen sont au bord de la panique. 


    Si le paquet de  suivant devait être accepté, même dans la situation actuelle pour de nombreuses entreprises européennes ce sera la catastrophe.
    Peu nombreux sont ceux qui savent que la Russie est le principal et fondamental fournisseur de .

     C’est actuellement un métal qui se négocie quatre fois plus cher que l’, et dont la pénurie pourrait bloquer l’ automobile en Europe.

     Le fait est que ce palladium est utilisé dans la production des filtres à huile pour automobiles ; et même à ce stade, alors que la Russie remplit ses engagements en matière de fourniture de ce métal, il y a dans le monde en la matière un déficit de plusieurs tonnes.
    Et c’est -parmi d’autres- une position qui, de par son interruption, permettrait à la Russie de porter un coup de grande envergure, constatent les experts et businessmen .

     Et la guerre des sanctions n’apporte rien de bon aux entrepreneurs.
     
    C’est pourquoi l’association des entreprises européennes (AEE) s’est adressée aux dirigeants et chefs de gouvernements des 28 pays de l’UE, ainsi qu’aux présidents de Russie et d’Ukraine, avec la demande de préserver des effets des sanctions les entreprises qui s’activent dans les secteurs exposés à ces sanctions.
     
    La mise en place de telles mesures mèneront à de sérieuses chutes de production, la diminution de postes de travail, et nuiront tant aux entreprises qu’aux fournisseurs et distributeurs des secteurs concernés.
     Les effets négatifs se prolongeront dans les dépenses budgétaires du fait de la diminution des perceptions de taxes et impôts. 
    Tel est le message de l’AEE.
     
     
    L’AEE spécifie que le monde des affaires doit servir de lien entre les gouvernements, et ne doit pas être soumis à quelques limitations spécifiques.
     Dans cet esprit la direction de l’AEE demande « avec insistance » aux dirigeants de l’UE et de Russie de protéger de part et d’autre le monde des affaires de la poursuite de quelques sanctions que ce soit.
      
    La veille la Commission Européenne a annoncé avoir complété le projet de sanctions complémentaires à l’égard de la Russie. 
    Le paquet de documents est adressé pour examen au Conseil de l’Europe, dans lequel agissent les chefs d’état et de  de tous les pays membres de l’UE. 
    Document qui pourrait être entériné dès le 5 septembre.
     
    Les nouvelles limitations complètent celles prise le 31 juillet, et concernent l’accès aux marchés des capitaux et des technologies, ainsi que l’export vers la Russie d’armements et produits mixtes civils-.
     
    Auparavant, il fut annoncé que l’UE peut interdire à ses citoyens et entreprises d’acquérir des bons d’Etat russes, d’étendre la limitation à la fourniture de technologies pétrolières à l’industrie gazière. 

    Et renoncer à l’exécution des contrats d’armement en cours.
     
    Le premier ministre slovaque Robert Fico a menacé d’opposer un veto à la prise de nouvelles sanctions contre la Russie, si ces sanctions devaient menacer l’économie de son pays.
     
    S’exprimant devant les journalistes après une rencontre avec les dirigeants européens, Fico a qualifié les nouvelles sanctions de « stupides et contre-productives ».

     « Je ne vois aucun sens dans ces nouvelles limitations, tant que nous n’aurons pas observé l’effet sur la Russie du précédent paquet de sanctions » a t-il déclaré.
     
    Plus tôt l’Association nationale des industriels US (NAM) a exprimé sa « déception de ce que les USA pratiquement développent des sanctions à sens unique, ce qui mine l’activité commerciale des USA ». 
     
    Quant à lui, le  Journal  a annoncé que les organisations entrepreneuriales américaines expriment leur inquiétude quant au fait qu’elles pourraient se trouver confrontées à des mesures réciproques russes, si Washington initiait de nouvelles sanctions plus dures que celles de l’UE.
     
     
    Traduit par Mufasa pour Réseau International

    http://by-jipp.blogspot.fr/2014/09/la-russie-peut-etouffer-tous-les.html?utm_s


    0 0

     

    L'Etat islamique annonce dans une vidéo la décapitation de l'otage britannique David Haines

    Si la vidéo des jihadistes s'avère authentique, il s'agira de la troisième exécution de ce type en un mois, après celles de deux journalistes américains.

    Capture écran d'une vidéo, publiée le 2 septembre 2014, montrant l'otage David Haines menacé par un membre de l'Etat islamique.Capture écran d'une vidéo, publiée le 2 septembre 2014, montrant l'otage David Haines menacé par un membre de l'Etat islamique. (SITE / AFP)

    Par Francetv info avec AFP

    Mis à jour le 14/09/2014 | 07:23 , publié le 14/09/2014 | 00:23

    La mise en scène est similaire aux éxecutions des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff. Les jihadistes de l'Etat islamique ont diffusé, samedi 13 septembre, une vidéo montrant ce qu'ils présentent comme la décapitation de l'otage britannique David Haines, un humanitaire de 44 ans.

    Elle a été signalée par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE. L'Etat islamique affirme avoir commis ce meurtre en représailles à l'entrée du Royaume-Uni dans la coalition internationale destinée à le combattre. 

    Un "message aux alliés de l'Amérique"

    Dans cet enregistrement de 2 minutes 27 secondes, intitulé "Un message aux alliés de l'Amérique", le groupe jihadiste reproche au Royaume-Uni d'avoir rejoint la coalition des États-Unis, qui mènent des frappes aériennes contre l'EI en Irak. 

    "Vous êtes volontairement entrés dans une coalition avec les États-Unis contre l'État islamique, comme votre prédécesseur Tony Blair l'a fait avant vous, suivant une tendance parmi nos Premiers ministres britanniques qui ne peuvent pas trouver le courage de dire non aux Américains", dit le bourreau, dont le visage dissimulé, en s'adressant au Premier ministre britannique, David Cameron.

    Il y menace par ailleurs d'exécuter un autre otage britannique, qui apparaît à la fin de la vidéo.

    Troisième décapitation revendiquée par l'Etat islamique

    David Haines, 44 ans, avait été enlevé en mars 2013. Il travaillait pour l'ONG française Acted en tant que responsable logistique dans le camp de réfugiés d'Atmeh, un village syrien près de la frontière turque. David Haines apparaissait dans la vidéo montrant la décapitation de l'otage StevenSotloff. Ses ravisseurs menaçaient de le tuer prochainement. Samedi, ses proches leur avaient adressé un appel en vidéo, les appelant à épargner l'otage. 

     

    Peu après la diffusion du message vidéo, David Cameron a vivement réagi en dénonçant un "meurtre ignoble et révoltant"

    Le président américain Barack Obama lui a aussitôt exprimé sa solidarité, promettant de traquer les meurtriers du Britannique et de détruire l'EI.

     Si la vidéo des jihadistes montrant cette décapitation s'avérait authentique, il s'agirait de la troisième exécution de ce type en un mois.

     

    http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/l-etat-islamique-revendique-dans-une-video-la-decapitation-de-l-otage-britannique-david-haines_693397.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140914-[lestitres-colgauche/titre1]


    0 0



     Le CNC 35/Bretagne se réunira le Dimanche 14septembre 2014 pour sa 11ème Kermesse.

    Tous les ""milis ou anciens "milis" avec leurs amis sont les bienvenus !


    A partir de 10h30 au lieu dit

    "LE CHESNAIS"

    35230 NOYAL- CHATILLON (à 4kms de VERN, 3kms de la rocade Sud de RENNES).





    10H30

    Accueil
    11H00

    Cérémonie
    12H30

    Apéritif - Repas
    15H00

    Kermesse-Récompenses
    17,18H00

    Descente des couleurs



    ›En venant de PARIS prendre Direction ANGERS au 4° Rond point(4 kms) Dir NOYAL-CHATILLON 1° Sortie à droite, Rond point suivant 1° Sortie à droite Dir RENNES, Rond point à 100M 2° Sortie à droite à 200M ARRIVEE à droite.

    ›En venant de NANTES Sortie NOYAL-CHATILLON au Rond point 3° Sortie à droite Dir RENNES, Rond point suivant 2° Sortie à droite à 200M ARRIVEE à droite.

    ›En venant de RENNES passer au dessus de la rocade après les Pompiers continuer vers NOYAL-CHATILLON ralentir en apercevant le clocher, c’est à gauche à la hauteur d’un poteau électrique isolé à droite de la chaussée.



    Vous pouvez inviter la famille et des Amis à la cérémonie, au repas et/ ou à la KERMESSE.

    06 17 64 19 60 ou 02 99 00 49 50 madore.michel@sfr.fr

    ……………………………………………………………………………………………………………………







    COUPON REPONSE A RETOURNER, avant le Lundi 8 Septembre 2014 à :

    Michel MADORÉ, 46 Rue de Châteaubriant , 35770 VERN SUR SEICHE

    Chèque à l’ordre du CNC 35.



    Monsieur, Madame : ____________________________________________________

    Assisteront N’assisteront pas

    à la fête du CNC 35/Bretagne le Dimanche 14 Septembre 2014 à le CHESNAIS



    Nombre de personnes :……………… X 23€ =

    Nombre de personnes (- 12 ans)…… X 12€ =



    *Combien à la Kermesse uniquement ?:
    * Hôtellerie me contacter : 02.99.00.49.50 ou 06.17.64


    0 0

     LE SUCCÉS DE L' INTÉGRATION À LA FRANÇAISE !

     

    Au moins 60 jeunes filles françaises sont parties faire le jihad – 60 formidables chances perdues pour la France

    BxfBzcHIcAATpA9.jpg-large

    Parmi les quelques 930 Français qui sont officiellement partis faire le jihad en Irak et en Syrie, il y a au moins 60 femmes, selon le ministre français de l’intérieur.

    Dans Le Journal de Dimanche, Bernard Cazeneuve a déclaré: “930 citoyens français ou résidents français sont impliqués dans le jihad en Irak et en Syrie,” ajoutant : “350 sont sur le terrain, y compris 60 femmes. Environ 180 ont quitté la Syrie et 170 sont en route vers la région.”

    De plus, près de 230 musulmans français parmi eux se dirigent vers la région tenue par les islamistes. Et l’on estime qu’environ 36 d’entre eux y sont déjà morts, a précisé Cazeneuve.

    Ils vont retourner chez eux et ils commettront des « atrocités »

    Selon les gouvernements occidentaux déstabilisés et ramollis par des années de politiquement correct et d’islamophilie maladive, les citoyens partis joindre l’Etat islamique vont retourner chez eux et ils commettront des « atrocités ».

    L’homme qui a décapité David Haines parlait avec un accent anglais, dans la vidéo. S’il revient sans être détecté, comme Merah et Nemmouche (et les autres qui ne se sont fort heureusement pas encore manifesté), il ne s’arrêtera pas là.

    Selon Cazeneuve, certains terroristes qui sont déjà revenus racontent ce qu’ils ont fait là bas, et “déclarent qu’ils sont prêts à repartir.” (JPG : après avoir enrôlé combien de nouveaux candidats au jihad ?)

    “D’autres, détruits par la violence et les atrocités qu’ils ont vues ou faites, disent qu’ils ne veulent plus y être mêlées.”

    “Certains prétendent qu’ils sont partis pour des missions humanitaires, mais nous avons des information fiables indiquant qu’ils ont combattu avec les jihadistes,” a expliqué le ministre, qui n’a pas précisé ce que « combattu » veut dire, mais que nous avons vu dans les vidéos : décapitation de civils et d’enfants chrétiens et leurs têtes empalées au bout d’un pieux, opposants froidement abattus par centaines, tueries au hasard sur les occupants des voitures qu’ils croisent sur la route…

     

    Le ministre a annoncé qu' »au moins 70″ musulmans ont été empêchés de partir par les autorités après avoir été alertés par des proches, sur un total de 350 appels.

    L’immigration aura été une chance pour la France au delà de toutes espérances

    Concernant le terroriste Mehdi Nemmouche auteur de la quadruple tuerie du musée juif de Bruxelles, le journaliste n’a pas demandé au ministre qu’il explique comment il a pu partir faire le jihad sans être détecté, revenir sans être détecté, et acheter des armes sans être détecté, et s’enfuir sans être détecté (il a été interpelé à l’occasion d’un banal contrôle de police parce que cet imbécile avait sur lui dans un sac l’arme et les vêtements utilisés pendant l’attentat)… Cazeneuve a juste dit que: “la perversion du système terroriste est qu’ils n’ont pas nécessairement besoin de recevoir une mission pour commettre un massacre.”

    Voilà qui est rassurant et confirme que l’immigration aura été une chance pour la France au delà de toutes espérances.

    “Quand les gens sont psychologiquement détruits par des actes quotidiens d’extrême violence, de décapitation ou d’autres actes de barbarisme, toutes leurs valeurs morales s’écroulent, tous leurs points de repères sont effacés.” a conclut le ministre français.

    Le ministre n’a pas répété que cela n’a rien à voir avec l’islam, mais il n’a pas non plus une seule fois évoqué que c’est l’islam, et rien d’autre, qui se situe à la source du problème.

    Le gouvernement français est-il à ce point en déficit de réflexion pour ne s’attaquer qu’aux conséquences au lieu d’aller chercher la source ?

    Ne peut-il rouvrir son propre livre d’histoire et constater que c’est pour mettre fin aux razzias, à l’esclavage, aux massacres, sur son sol, qu’il a décidé, en 1830, d’aller frapper le serpent à la tête et d’envahir la future Algérie ?

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


    0 0

     
     
     
    CERTAINS PARTENT ET D' AUTRES ARRIVENT !
     
     
    Dimanche 14 septembre 2014

    Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, détaille ces chiffres dans un entretien au « Journal du dimanche ».

    Neuf-cent trente personnes venant de France sont actuellement impliquées dans le jihad en Irak et en Syrie.

    Il s’agit de « ressortissants français ou étrangers résidant habituellement en France », explique le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, dans les colonnes du Journal du dimanche, dimanche 14 septembre. 

    4737733Selon le ministre, « 350 sont sur place, dont 60 femmes. Environ 180 sont repartis de Syrie et 170 sont en transit vers la zone ».

    Il ajoute que « 230 ont exprimé des velléités de départ.

    À ce total de 930 s’ajoutent 36 personnes décédées là-bas ».

     

    Au moins 70 départs évités

    Interrogé sur les départs évités ces derniers mois, Bernard Cazeneuve a souligné le rôle de la plate-forme de signalement, mise en place au printemps.

    Grâce à elle, « au moins 70 départs » ont pu être évités sur  »350 signalements, dont 80 mineurs et 150 femmes ».

    Le ministre souligne aussi le rôle des imams dans la prévention.

    Selon lui, ils peuvent être  »précieux pour contrecarrer la propagande des terroristes ».

    Parmi ces jihadistes français, « certains revendiquent ce qu’ils ont fait et se disent prêts à repartir.

    D’autres, détruits par la violence et toutes les exactions auxquelles ils ont assisté ou participé, expliquent, au contraire, ne plus vouloir s’engager », explique encore le ministre.

     « D’autres encore prétendent être partis dans un but humanitaire alors que nous disposons d’informations sûres prouvant qu’ils ont combattu dans les rangs djihadistes. »

    Source


    0 0


    Moscou : 3eme Rome des Prophéties eschatologiques !


    Posted: 14 Sep 2014 04:26 AM PDT

     


    Par Olivier Lemoine,
    Rédacteur en chef du National Emancipé



    Comment comprendre le réveil spirituel et moral de la Russie ?

    3 éléments fournissent la clé de la spiritualité Russe et donc de son âme dans l'action :

    Le souffre-passion ou culte du "Sang des Martyrs"
    Le "Starchetsvo" ou notion de "Guidance spirituelle"
    Le "Youriodivy" ou "Folie en Christ" qui exprime une spiritualité de contestation



    Le "Souffre Passion" :
    Les saints Russes Boris et Gleb sont à l'origine de la spiritualité des "souffre-passion"à laquelle se rattachent les saintes victimes du Goulag ou du dernier empereur Nicolas II et sa famille.
    Tous ont assumé leur destin. Par leur martyre, ils ont gagné leur salut individuel et, surtout, le salut de tous.

    La renaissance russe contemporaine puise sa source dans le sang des martyres.
    C'est pourquoi on a observé l'effondrement de la société soviétique sans que l'on ouvre les tribunaux;
    car juger les responsables reviendrait à juger par deux fois l'ensemble des protagonistes; en enlevant toute Espérance de Salut dont les victimes sont porteuses pour elles-mêmes comme pour le reste du pays.


    Cette attitude est difficilement compréhensible pour les Latins et nous rappelle que les Orthodoxes n'ont pas le même rapport au temps qu'eux.
    Le temps des hommes n'est pas le temps de Dieu.
    L'homme ne peut se substituer à Dieu pour juger le passé et construire l'avenir.
    Et pour comprendre la Russie, il est nécessaire de comprendre cette dimension de sa spiritualité.

    La Guidance spirituelle :
    Depuis le XIème siècle, les Russes ont toujours cherché à atteindre la paix intérieure qu'ils espèrent trouver à travers la lumière divine du mont Thabor. Pour atteindre cette transfiguration intérieure, l'homme doit être accompagné par un "starets", un guide spirituel dont l'expérience mystique (et non l'âge) lui confère la capacité d'assumer la direction spirituelle de ceux et de celles qui sont en quête de Dieu.

    Ce mouvement connut une grande ampleur aux xviiie et xixe siècles. Il est revenu en force en Russie depuis le début des années 2000.

    "La Folie en Christ"
    Une troisième démarche a profondément marqué la spiritualité russe, celle du « fol en Christ ».
    Pour les chrétiens Russes en effet, Dieu - qui était venu sur terre par le Christ - continuait de s'adresser aux hommes - par l'intermédiaire de personnages souvent en rupture sociale - afin d' interpeller vigoureusement les puissants du moment et leur rappeler qu'un jour ils devront aussi rendre des comptes.

    Ces hommes et ces femmes furent appelés « fol en Christ ».
    Le plus célèbre d'entre eux est sans doute Basile-le-Bienheureux (en russe Васи́лий Блаже́нный), dont le souvenir demeure conservé dans l'église de la Place Rouge qui garde son nom alors qu'elle était initialement consacrée à Notre Dame de Kazan.

    Cette piété agressive, violente, parfois anarchique est une constante de l'Histoire religieuse du pays.

    Dieu n'a jamais cessé de se manifester à lui à travers des hommes inspirés, pour livrer aux fidèles une parole de liberté; ferment indispensable à toute transfiguration.

    L'histoire, l'économie et la culture fournissent des connaissances indispensables à la compréhension de la Russie mais seule sa spiritualité originale peut fournir la clé de l'intelligence d'un peuple et d'une civilisation qui voient dans l'économie divine le seul moyen d'assumer l'unité de la société.

    Autour de l'an Mil, l'Occident « se couvrit - selon l'expression de Raoul Glaber - d'un blanc manteau d'église », ce qui scellait le processus de sa lente christianisation, bientôt génératrice de la « grande clarté du Moyen Âge ».

    1000 ans plus tard, l'Orient résonne soudain du son des cloches de ses églises interprétant le « chant des anges » tandis que les bulbes dorés de ses sanctuaires scintillent de nouveau sous le soleil éclairant la grande plaine russe; rappelant ainsi aux chrétiens de toutes nations que Moscou demeure la troisième Rome et « que de quatrième il n'y aura pas …! »

    A la question que l'on me pose souvent sur l'alliance qui lie la Russie orthodoxe à l'Iran Chi'ite, je pense qu'ils trouveront par ces éclaircissements les correspondances spirituelles indéniables qui existent entre ces deux relations au Divin dans la vie comme pour le fonctionnement de la civilisation.

    Car culte du Sang des Martyres, Guidance spirituelle et spiritualité de contestation dénonçant l'Oppression et l'Impérialisme sont des valeurs communes à l'Islam comme à l'Orthodoxie chrétienne; valeurs communes - malgré le grand fossé culturel qui sépare néanmoins ces deux sphères de peuplement….


    0 0

    Dimanche 14 septembre 2014

    david-haines

     

    La décapitation de l’otage britannique David Haines montre la détermination des Islamistes alors que la France n’exclut pas de participer à des frappes aériennes et s’inquiète de la recrudescence de ses ressortissants dans les rangs des Islamistes combattants en Syrie et en Irak

    C’est l’image que tous les ministres présents demain à Paris auront inévitablement en tête.

    La décision des islamistes radicaux de l’Etat Islamique (EI ou Daech en arabe) d’exécuter sauvagement un nouvel otage à la veille de la conférence internationale sur l’Irak qui se réunira lundi à Paris est plus qu’un avertissement.

     Une nouvelle déclaration de guerre destinée à galvaniser leurs combattants, alors que les Etats-Unis s’affairent à constituer une coalition arabe pour mener une riposte militaire en Irak.

     

    Le président François Hollande a aussitôt dénoncé cet «acte odieux». Le premier ministre britannique David Cameron, mobilisé par le prochain référendum en Ecosse, a pour sa part immédiatement convoqué une réunion de crise.

    Le Royaume Uni, qui ne s’était pas prononcé jusque-là sur une éventuelle participation à des frappes aériennes, pourrait rapidement se joindre à des opérations militaires alliées au nom du «droit de poursuite» des meurtriers de David Haines, un ancien soldat reconverti dans l’humanitaire, enlevé lors de sa première mission pour l’ONG française, Actaid.

    La décapitation de David Haines – après celle des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff – dont le bourreau habillé de noir présent dans les vidéos macabres parle avec l’accent londonien et pourrait être britannique, promet en plus de relancer les inquiétudes sur la présence massive de djihadistes européens dans les rangs de l’EI. Dimanche, le ministre français de l’intérieur Bernard Cazeneuve a reconnu qu’environ 350 français de confession musulmane seraient aujourd’hui actifs en Irak et en Syrie.

    Cette déclaration intervient après l’arrestation, la semaine dernière, d’un prétendu recruteur français de l’Etat Islamique originaire de Thonon. Des militants en provenance de plus de 80 pays combattraient aujourd’hui dans les rangs de ce mouvement radical.

    D’où l’inquiétude devant la possibilité d’une recrudescence d’attentats terroristes en Europe lors de l’éventuel retour de ces derniers dans leurs pays d’origine.

    Parade de membre de l’EI à Raqqa, en Syrie, en juin 2014. (AP/Keystone)

    Dans ce contexte particulièrement violent, les contours de la conférence internationale sur l’Irak convoquée à Paris restent flous. Une vingtaine de délégations seront présentes lundi au ministère français des Affaires étrangères pour une journée d’échanges ouverte par Francois Hollande et son homologue Irakien Fouad Massoum.

    Outre l’appui humanitaire aux populations réfugiées du nord de l’Irak, chassées par l’avancées des Islamistes, le but avoué de la réunion est de consolider, autour des Etats-Unis, la coalition arabe indispensable pour légitimer une riposte militaire de plus grande envergure susceptible d’aller jusqu’au bombardement de Rakka, le fief de l’EI dans le nord de la Syrie.

    A l’approche du week-end, une dizaine de pays arabes semblaient avoir été convaincus par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, en visite jeudi 11 septembre à Djeddah, en Arabie Saoudite, avant de se rendre au Caire. Les Emirats Arabes Unis, le Bahrein, le Koweit, Oman, le Qatar, l’Egypte, la Jordanie et le Liban auraient accepté d’autoriser les Etats-Unis à renforcer leurs troupes dans la région. Ils seront représentés à Paris.

    Mais la présence massive de combattants de l’EI originaires de ces pays, et le fait que certains, comme le Qatar, sont soupçonnés de les avoir soutenu, laissent perplexes de nombreux observateurs sur la duplicité des pays de la région, inquiets de voir l’Iran chiite profiter du chaos Irakien pour redevenir la principale puissance du Moyen-Orient. Téhéran, comme Moscou, ont en outre déjà mis en garde les occidentaux contre une extension des frappes à la Syrie.

    Cette effervescence diplomatique coincide, en France, avec la présentation lundi à l’Assemblée nationale d’un plan de lutte contre la menace terroriste islamiste. Il prévoit, entre autres, la possibilité pour les forces de l’ordre de confisquer les pièces d’identité des militants français soupçonnés participé au djihad, ou de vouloir se rendre en Syrie ou en Irak. Une augmentation des capacités d’infiltration informatique est aussi envisagée.

    Le débat politique reste néanmoins vif dans l’Hexagone sur la participation éventuelle à des frappes aériennes.

    Les expériences de l’Afghanistan, de la Libye, et même du Mali, laissent perplexes dans les rangs des experts qui s’inquiètent d’une réponse «émotionnelle» aux agissements de l’Etat islamique dont la stratégie consiste, après avoir multiplié les prises d’otages, à semer la panique dans les opinions publiques via leurs décapitations.

    Le délabrement de l’Etat Irakien après l’intervention américaine, et le soutien toujours apporté au régime Syrien de Bachar El Assad par l’Iran et la Russie sont des écueils géopolitiques difficilement surmontables soulignent les détracteurs des frappes.

    Source


    0 0

    Lundi 15 septembre 2014

    tsahal-20140718

     
    Les récents événements en Israël et à Gaza prouvent que la devise gagner les cœurs et l’esprit pour mettre fin aux guerres et aux insurrections profite d’un taux de succès analogue à celui de prier pour la pluie et l'obtenir.

    Si c'était vraiment la clé de la victoire, les armées auraient échangé leurs armes contre un équipement de relations publiques il y a des siècles.

     

    Les anciens Perses ont vaincus les Babyloniens, les Grecs les Perses, les Romains les Grecs, les Turcs les Byzantins, et les anglais les Turcs pas en gagnant leurs cœurs et esprits, mais en les écrasant avec autant de force qui annihila en eux la volonté de se battre et les contraignit à se rendre.

     
    Ce sont les épées, pas les sermons, qui ont balayé rapidement l’Islam du Moyen-Orient de l'Afrique et de l'Extrême-Orient. Les épées, pas les sermons, ont aussi permis au roi Ferdinand et à la reine Isabelle d'Espagne de se débarrasser de 700 ans de domination musulmane.

    Et c'étaient des épées, et pas les sermons, qui ont arrêté les musulmans aux portes de Vienne en 1683.

    Pendant la guerre de l’indépendance, George III, roi de la Grande-Bretagne n’avait pas renoncé à ses colonies américaines parce que le général George Washington avait en quelque sorte gagné son esprit et son cœur.

    De même, le duc de Wellington d'Angleterre n'avait pas remporté la bataille de Waterloo, en gagnant le cœur et l'esprit de Napoléon Bonaparte de France.

     
    Et le Sud ne s’était ni rendu, ni n’avait mis fin à la guerre de Sécession parce que le général de l’Union, Ulysses S. Grant avait gagné les cœurs et esprits du général Robert E. Lee et de ses troupes confédérées.

    Ni que les puissances alliées n'aient non plus vaincu les puissances de l'Axe en 1945 parce que leur brillante propagande et leurs tactiques psychologiques de guerre avaient gagné les cœurs et les esprits de ces derniers.

    L'Allemagne et l'Italie se sont rendues parce que leurs cerveaux et entrailles avaient été battus par une force supérieure, lente qui s’étendit sur de nombreuses années sanglantes.

     

    Et l'Empire japonais ne se rendit pas parce que le capitaine de la marine américaine (plus tard amiral) Ellis Zacharias, spécialiste en renseignement et opérations psychologiques, avait diffusé les conditions de reddition dans un japonais parfait, mais parce que le Japon avait goûté à la bombe atomique des USA.

     
    En 1970, le Canada a présenté un excellent exemple, oublié peut-être, de force prédominante sur ​​les cœurs et les esprits.


    Les terroristes séparatistes canadiens-français avaient enlevé James Cross, délégué commercial britannique, et Pierre Laporte, ministre du travail du Québec.

    Ils ont ensuite assassinés Laporte. Au lieu d'essayer de gagner leurs cœurs et les esprits, le premier ministre Pierre Elliott Trudeau, lui-même un Canadien français, avait obtenu du Parlement la proclamation de la Loi sur les mesures de guerre et la suspension des libertés civiles des Canadiens.

    Puis il a ordonné aux troupes canadiennes et à la GRC de rechercher les rues de Québec maison par maison. Ils ont arrêté 500 personnes et écrasé les terroristes.

    La guerre froide n'a pas été terminée dans les années 1980 parce que les émissions de la voix de l'Amérique ou les programmes d'échange du Département d'état ont finalement gagné les cœurs et les esprits du peuple soviétique.

    Elle n’a fini que lorsque la direction du Kremlin avait finalement réalisé que le président Ronald Reagan, soutenu par la majorité du peuple américain, était prêt à employer tous les moyens, dont l'étranglement économique et les prouesses militaires, afin de mettre fin à la domination communiste de l'Europe centrale et orientale.

    D'autre part, depuis que la guerre de Corée était au mieux un match nul, et que les États-Unis avaient perdu au Vietnam, de nombreux américains ne voulaient plus que la guerre devienne une part de la condition humaine.

    Ils lui préféraient l’apaisement de l’ennemi par des approches non militaires qui n’apaisent rien.

    Les Israéliens doivent se rappeler qu’il serait juste qu’une nation parte en guerre,  si, comme le savaient trop bien le président américain Franklin Delano Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill, qu’il faut sacrifier un pour sauver 10, dix pour sauver des centaines, des centaines pour sauver des milliers et des milliers et des millions – et au diable l'opinion publique mondiale.


    L’Islam n'a pas l'air d’être bienveillant aux perdants infidèles. Israël l'emportera sur ses ennemis seulement lorsqu’il se rendra compte que pour survivre, il doit se battre selon les règles minables du quartier dans lequel il vit.

    Ses luttes seront favorables que s’il suit le dicton de Churchill : « La victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire peut être néanmoins, une voie longue et difficile, car sans la victoire, il n'y a pas de survie ».

    Je ne me rappelle plus quand dernièrement les dirigeants israéliens ont prononcé le mot victoire. Jusqu'à ce qu'ils le fassent et qu’ils emploient une force disproportionnée pour y parvenir, je crains pour l'avenir de l'état juif.

    American Thinker

     

    source : http://www.gerard-brazon.com/article-ecraser-ou-etre-ecrase-edward-bernard-glick-124536728.html


    0 0

    Dimanche 14 septembre 2014

    BxfSB44CMAAjnb4.jpg-large

    Ce dessin, en apparence humoristique, est très profond.

    Les dirigeants occidentaux s’époumonent à expliquer que « l’islam, ce n’est pas cela » alors que les terroristes prient 5 fois par jour, fréquentent assidument la mosquée, accompagnent tous leurs gestes d’un très intolérant « Allah ouh akbar » (Allah est le plus grand), s’habillent comme leur prophète Mohammed, mangent halal, ne boivent pas d’alcool, et … mènent le jihad comme le coran l’impose.

    Ces dirigeants occidentaux – la plupart totalement athées, ne connaissent pas leur propre religion de naissance, et ils veulent faire croire qu’ils connaissent quelque chose à l’islam ?

    Soyons sérieux… ils n’ont jamais lu ou étudié le coran.

    L’état islamique ne serait pas … islamique et le califat mondial qu’ils veulent instaurer non plus.

    S’ils y parviennent, ce n’est pas l’islam qui sera pratiqué, ce sera peace and love avec la musique de John Lennon.

    Je vous livre un secret, chut… ne le répétez pas :

    Ceux qui affirment que l’islam est une religion de paix se trahissent. Ils parlent de jihad et de jihadistes.

    De quel livre sont issus ces termes ? Je ne vous le fais pas dire...

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


    0 0

    Apostat Kabyle AK

     

     

    Décapitation des infidèles: "Comment Allah guérit les coeurs des croyants"

     

     

    Raymond Ibrahim: Décapitation des infidèles: "Comment Allah guérit les coeurs des croyants" 

     

    Un autre très bon article de Raymond Ibrahim qui fait le parallèle entre ce qui se passe aujourd'hui en Syrie et en Irak (mais également au Nigéria et ailleurs) et la manière dont étaient traités les non-musulmans par le "modèle parfait" qu'était et qu'est toujours Mahomet pour tous les musulmans.

    Autrement dit, comment les actes barbares commis par ceux qu'on continuent de dénommer "islamistes" ou "extrémistes" sont justifiés par l'islam véritable et par la tradition islamique telle que l'a laissée Mahomet, le prophète des musulmans.

    ___________________________________

     

    Pour comprendre pourquoi l'État islamique non seulement décapite ses captifs "infidèles", mais aussi mutile et se moque de leurs cadavres par leurs rires sadiques, il suffit de se tourner vers le coran et les actes de Mahomet. 

     

    Le coran exhorte les croyants: 

    " Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les coeurs des croyants. Et il fera partir la colère de leurs coeurs. Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est omniscient et sage" (coran, versets 9: 14 et 9:15). 

     

    Comme d'habitude, pour comprendre la signification d'un verset et en saisir le contexte, il faut se tourner vers la sira (la biographie) et les hadith (la tradition laissée par Mahomet). 

     

    Ainsi, nous avons le récit de la mort d'Amr ibn Hisham, chef des banu Makhzum, chef arabe païen connu comme "abou Hakim" (père de la Sagesse) jusqu'à ce que Mahomet le surnomme "abou Jahl" (père de l'Ignorance) à cause de son opposition farouche à l'islam. 

     

    "Amr avait été mortellement blessé par un nouveau converti lors de la bataille de Badr. Abdullah ibn Massud, un proche compagnon de Mahomet, a vu le chef "infidèle" s'effondrer. Alors il est allé vers lui, a posé fièrement son pied sur la poitrine du mourant, l'a saisi par la barbe et lui a tranché la gorge. Il porta la tête à Mahomet et la jeta par terre devant lui. Mahomet se prosterna et rendit hommage à allah" [at- Tabari, La Chronique Tome II: Mohammed, sceau des prophètes]. 

     

    Autre version, celle d'ibn Khatir dans son "al-Bidaya wa al-Nihaya ("le Commencement et la Fin»), une des sources les plus autorisées sur l'histoire de l'Islam: 

     

    "Après cela, il [Abdullah ibn Massud] lui a coupé la tête et la plaça entre les mains du prophète. C'est ainsi qu'allah guérit les cœurs des croyants". 

     

    Ce qui constitue la véritable exégèses des versets 9: 14-15: 

    " Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les coeurs des croyants. Et il fera partir la colère de leurs coeurs. Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est omniscient et sage". 

     

    La logique ici est que les pieux musulmans sont tellement remplis de zèle pour la cause d'allah que la seule façon de calmer leurs "cœurs enflammés" et leur donner du répit est de voir ceux qui s'opposent à allah et son prophète humiliés, mutilés, décapités. Alors les cœurs des croyants peuvent être soulagés et "guéris". 

     

    C'est sûrement l'une des raisons de la diffusion par l'Etat islamique de ces vidéos sanglantes et de ces photos de victimes: le nouveau Califat tente de guérir le cœur de chaque croyant enflammé pour la cause d'allah. 

     

    Si cela vous semble trop tiré par les cheveux, pensez à cette image d'un "infidèle" décapité, diffusée sur les sites web de l'Etat islamique. La légende en arabe à gauche dit "guérison pour les cœurs", une référence claire au verset coranique ci-dessus. 

     

     

    Les versets 96:15-16 font également allusion au sort de Amr et offrent un autre contexte applicable à l'État islamique: 

     

    " Mais non! S'il ne cesse pas, Nous le saisirons certes, par le toupet, le toupet d'un menteur, d'un pécheur". 

     

    Selon le tafsir (exégèse) de l'imam al-Alusi: 

    "Après qu'Abdullah ait mis le pied sur l'ennemi mourant, celui-ci ouvrit les yeux et il l'a reconnu. Le fier chef s'est alors lamenté d'avoir été tué par un éleveur de chèvre, à quoi Abdullah a répondu: L'islam élève et rien n'est plus élevé que lui. Il lui a ensuite coupé la tête. Mais comme il ne pouvait pas la porter, il fit des trous dans les oreilles et plaça un fil en travers et il a traîné la tête jusqu'au prophète". 

     

    En se référant aux récits concernant le traitement infligé à Amr ibn Hisham tel qu'ils nous ont été transmis par les principaux textes islamiques (coran, hadith, sira et exégèses), tous les actes sadiques menée par l'État islamique ont été commis par les premiers musulmans et tous avec l'approbation totale de Mahomet. Ils comprennent: 

    • les décapitations et mutilations (sadisme poussé jusqu'à imaginer de faire des trous dans les oreilles d'Amr), 

    • les humiliation et gestes de triomphe (pieds sur la poitrine de la victime, corps traînés au sol, tête tenue fièrement dans la main), 

    • les rires, la moquerie et la mise en scène (célébrations "pour guérir les cœurs des croyants"). 

     

    En effet, avec l'image ci-dessus de "guérison des cœurs", on comprend mieux les autres photos prises sur les sites web de l'Etat islamique et dans quelle mesure elles sont conformes aux récits décrivant la mort de Amr. 

     

    Notez que comme le montrent les images suivantes, pour démontrer que les ennemis de l'Islam ont été "châtiés et couverts d'ignominie" comme il est dit au verset 9:14, les membres de l'Etat islamique placent leurs pieds sur les cadavres allongés au sol, dont la plupart ont d'abord été décapités. Notez également comment le drapeau noir de l'Islam est toujours omniprésent, levé au-dessus des "infidèles", de manière à rappeler que "l'islam élève et rien n'est au-dessus de lui", rappelant le geste d'Abdullah posant son pied sur sa poitrine, avant de décapiter Amr. 

     

     

     

     

    L'image suivante n'est pas sans rappeler la façon dont la tête de Amr a été traitée. Dans ce cas, il s'agit d'un corps décapité qui est "dégradé", mutilé et traîné au sol: 

     

     

    Les deux images suivantes sont d'un intérêt particulier, par l'utilisation relativement obscure du mot arabe haz (coin gauche), qui signifie littéralement "inciser", pour décrire la décapitation des "ennemis de l'islam".

    Le mot arabe standard utilisé généralement pour dire couper, trancher ou pour une décapitation est qata'.

    Le mot utilisé ( haz ) est le même mot trouvé dans la toute première littérature parlant du djihad, ce n'est donc pas une coïncidence mais une indication de la source d'inspiration: les écritures des origines de l'islam. 

     

     

     

    En bref, non seulement les membres de l'État islamique se modèlent de très près à Mahomet (le verset 33:21 exhorte les croyants à l'imiter dans ses moindres faits et gestes), mais en plus, ils trouvent comme un soutien dans leur prophète, même pour le plus sadique des détails de leurs actes. 

     

    Il n'est pas surprenant que les musulmans connaissent ces récits datant de l'origine de l'islam. Après tout, l'hagiographie de la bataille de Badr, y compris l'histoire de la mort d'Amr, est systématiquement glorifiée à travers le monde dans les sermons des mosquées, sur les stations-satellite islamiques et dans les textes islamiques. C'est une source de grande fierté pour les musulmans. 

     

    Ainsi, lorsque de jeunes musulmans expriment leur colère et leur frustration face à la situation du monde islamique, leurs imams les conseillent d'aller faire le djihad en Irak et en Syrie et décapiter un infidèle, pour "guérir leurs cœurs". 

     

    (Peut-être est-ce pour cette raison qu'une ex-star du rock britannique convertie à l'islam est si désireux de décapiter les chrétiens? Peut-être est-ce pour cela qu'un djihadiste a sauvagement arraché le cœur d'un soldat syrien tombé, pour "guérir son propre cœur" et assouvir sa rage contre les ennemis d'allah?). 

     

    Ces musulmans rejoignent le djihad, et non seulement ils décapitent, mais ils mutilent, humilient, et rient des ennemis d'Allah en disgrâce - dans l'émulation parfaite de ces histoires sanglantes de gloire islamique dont ils ont été bercés toute leur vie. 

     

    C'est le vrai culte du djihad que seulement peu de non-musulmans peuvent commencer à comprendre, ce qui n'est pas étonnant, étant donné que leurs dirigeants politiques, leurs professeurs et les médias continuent à bafouiller bêtement sur la manière dont l'islam est "religion de paix". 

     



    15/09/2014   

     

    source:  Apostat-kabyle.blog4ever.com 


    0 0

    Intifida à Halluin, dans le nord de la France, le maire songe à décréter l’état d’urgence

    bww9273ceaee3jw

    Les habitants d’Halluin, une ville de 20 000 de habitants à la frontière belge, faisant partie des « villes en guerre » selon le vocabulaire de l’« alliance du nord 59″, la sous-culture des voyous qui garantiront la compétitivité internationale de la France du 21e siècle, vivent dans la terreur de l’intifada depuis deux semaines.

    Voitures en feu, façades de maisons touchées, les habitants sont à bout. Le maire aussi.

    Screen Shot 2014-09-16 at 17.21.31 PM

    « Pendant que vous faites la police en Irak ou en Syrie, ça brûle chez nous, sans que cela ait l’air d’émouvoir votre gouvernement, » a écrit Gustave Dassonville, le très modéré maire UMP de la ville, à François Hollande pour qu’il prenne la mesure de la situation dramatique que traverse sa ville.

    « Mes administrés n’en peuvent plus. Je me suis rendu sur place hier dimanche pour aller à la rencontre des victimes de la nuit précédente : façades de maisons noircies par les flammes, carcasses de véhicules brûlés autour de nous. On se serait cru à Beyrouth dans les années quatre-vingt. Et que faut l’État ? Rien…

     

    Ce qui se passe dans les rues de ma ville n’est rien d’autre qu’un début de guérilla urbaine. Bientôt, si vous ne faites rien, c’est l’état d’urgence que vous serez contraint de décréter, » ajoute le maire, qui dit pourtant ne se faire aucune illusion et pense que son courrier ne sera pas suivi d’effets.

     

    On se souvient qu’en 2012, plusieurs commerces d’Halluin avaient été détruits par des incendies criminels. Et en décembre 2012, deux hommes avaient été retrouvés brûlés en pleine rue.

    Mais là, il semble qu’un nouveau palier dans la violence ait été franchi.

    23 voitures brûlées en deux semaines, selon La Voix du Nord

    «Les gens ont le sentiment de ne plus être en sécurité (…) là, on a franchi un stade» dénonce le maire. 23 voitures brûlées en deux semaines, du jamais vu selon un assureur de la ville. 

    Les habitants sont «victimes d’une véritable opération commando» explique encore le maire. «Les gens ont le sentiment de ne plus être en sécurité même à l’intérieur de leur maison.

    Là, on a franchi un stade. Ils m’ont aussi dit que si la police et la justice ne mettent pas ces voyous hors d’état de nuire, ils prendraient eux-mêmes en main leur défense» ajoute le maire.

    Dans son courrier à François Hollande, le maire parle clairement de «début de guérilla urbaine» et exprime sa peur que les habitants fassent justice eux-mêmes.

    « C’est incroyable qu’en France, sixième puissance mondiale, on n’arrive pas à interpeller dix voyous qui terrorisent un quartier ! C’est invraisemblable.

     

    Les riverains sont choqués de la passivité du gouvernement. Il faut qu’il s’attaque au problème.

    S’il me répond qu’il ne peut rien faire, alors qu’il démissionne…», dit encore le maire, qui devrait pourtant expliquer à ses concitoyens que mettre les voyous en prison n’est plus possible, car la ministre Taubira a fait voter une loi qui permettra, dit-elle, de rétablir la sécurité en France.

    Il suffit aux habitants de Halluin de faire preuve d’un peu de sens civique, et qu’ils comprennent que selon les socialistes, ils sont forcément responsables de la situation qu’ils subissent, puisque les « jeunes » qui se livrent à la guerilla sont forcément désespérés, poussés à bout par le racisme ambiant, c’est évident.

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

    Mosquée d'Halluin

    Mosquée d’Halluin, paisible…...


    0 0

    Samir Geagea candidat à la présidentielle au Liban

    Samir Geagea, leader of the Christian Lebanese Forces, and his wife Strida greet their supporters on their way to cast their vote at a polling station in Bcharreh, northern Lebanon

    Samir et Strida Geagea


    Michel Garroté, réd en chef  —  Le chrétien Samir Geagea a occupé d’importantes fonctions au sein des Forces Libanaises pendant une partie de la guerre dite civile de 1975-1990.

     

    Dans les années 1980, une direction collégiale se met en place à la tête des Forces Libanaises.

     

    Deux personnalités très distinctes, Samir Geagea, un homme qui prie, médecin de profession, et Elie Hobeïka, un opportuniste sanguinaire, se partagent les responsabilités à la direction des Forces libanaises.

    En 1985, Elie Hobeïka trahit les siens en se mettant aux ordres du dictateur syrien Hafez el Assad.

     

    Samir Geagea, lui, reste fidèle. En 1990, l’ineffable général « chrétien » Michel Aoun, un mythomane qui se prend pour de Gaulle, lance, à la tête de l’armée libanaise, une offensive aussi effroyable que stupide contre les Forces Libanaises de Samir Geagea.

     

    L’incommensurable idiotie de Michel Aoun – aujourd’hui allié du Hezbollah et donc de l’Iran – divise le camp chrétien et permet aux Syriens d’avoir un régime libanais à leur solde.

     

    Geagea-et-Sitrida

    Mais le mandat de l’actuel président libanais Michel Sleiman arrive à terme le 25 mai et le pays est entré depuis le 25 mars dans la phase des deux mois durant lesquels le Parlement doit élire le nouveau chef de l’Etat.

     

    D’après la Constitution, ce dernier est nécessairement de confession catholique maronite, tandis que le Premier ministre est sunnite et le président du Parlement est chiite.

     

    Le parti chrétien des Forces libanaises a été le premier à présenter officiellement son candidat, Samir Geagea.

    Originaire de Bcharré, village chrétien du Nord Liban, né le 26 octobre 1952 dans la banlieue de Beyrouth Est, Samir Geagea rejoint le parti Kataeb dès son adolescence. En 1975, il s’impose comme un combattant de premier ordre et prend la tête des Forces libanaises en 1986. Après la fuite du général Aoun en octobre 1990 et la mainmise syrienne sur le pays, le régime de Damas lui offre de nombreux postes ministériels au sein d’un gouvernement pro-syrien.

    Geagea refuse catégoriquement toute forme de collaboration. Pressé de se soumettre ou de prendre le chemin de l’exil, il choisit de rester, advienne que pourra.

    Le 21 octobre 1990, Dani Chamoun, leader chrétien opposé à l’invasion syrienne, est sauvagement assassiné avec sa famille.

    Le dimanche 27 février 1994, c’est une bombe qui explose dans l’église Notre-Dame de la Délivrance, tuant neuf personnes et en blessant des dizaines d’autres.

     

    Geagea est arrêté le 21 avril 1994 et accusé de ces crimes lors d’un véritable procès soviétique, mais aussi des assassinats de l’ex-Premier ministre Rachid Karamé, de l’ex-membre des Forces libanaises Elias Zayek, ainsi que d’une tentative d’assassinat sur le ministre Michel Murr.

    Face à l’évidence du complot politico-judiciaire visant à écarter définitivement un opposant de poids, des avocats internationaux assistent la défense.

    Geagea est acquitté pour l’attentat de l’église mais condamné à la prison à vie pour les autres chefs d’accusation.

    Il est incarcéré durant onze années dans un cachot d’isolement de 3 mètres par 3 au troisième sous-sol du ministère de la Défense. Il met à profit ces années pour méditer.

    Puis, ayant enfin accès à la lecture, il se consacre à l’étude de la philosophie et de la théologie. Amnistié par le nouveau parlement issu de la Révolution du Cèdre le 18 juillet 2005, il part à l’étranger, pour subir des examens médicaux, et rentre au Liban en octobre.

    Samir Geagea est considéré comme le principal leader chrétien de l’Alliance du 14 mars.

    Partisan du désarmement du Hezbollah au profit de la seule armée libanaise, Samir Geagea a refusé de participer au gouvernement d’union nationale formé ces dernières semaines, en raison de l’action militaire effective de la milice du Hezbollah dans le conflit syrien, cet engagement impliquant directement le Liban et mettant ainsi en danger l’équilibre précaire des composantes politiques et confessionnelles du pays.

    Filles-libanaises

    Le parti chrétien des Forces Libanaises mérite de gagner

    Concernant les fausses accusations contre Samir Geagea, revenons à 1982.

    Elie Hobeïka, en ce temps-là, était le chef du « Deuxième bureau » (service de renseignement) des Forces libanaises chrétiennes, dirigées par Bachir Gemayel, qui lui, venait d’être élu président du Liban et aussitôt assassiné.

    Dès le début des événements de Sabra et Chatila, toutes les informations indiquaient que le responsable du massacre était Élie Hobeïka, à l’époque, pro-israélien. Hobeïka ne fut pas inquiété.

    En 1990, il retourna sa veste et entra, sans remords ni scrupules, dans le camp pro-syrien, qu’il avait, autrefois, combattu.

    Comme le « chrétien » Michel Aoun aujourd’hui.

    Hobeïka fut élu député pro-syrien au Parlement libanais. Enfin, Hobeïka devint ministre dans le gouvernement de Rafic Hariri, libanais sunnite d’origine saoudienne.

    En juillet 2001, Hobeïka, sorti de politique et reconverti dans les affaires, avait déclaré à la presse qu’il s’apprêtait, soi-disant, à fournir de

    s preuves sur ce qui s’était, selon lui, réellement passé dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila. Sorti de politique et devenu homme d’affaires, Hobeïka est alors une énigme, puisqu’il fut simultanément pro-israélien puis pro-syrien.

    En sa nouvelle qualité de businessman, pourquoi Hobeïka prétend-il, vouloir fournir des preuves, sur ce qui s’était, selon lui, réellement passé dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila ?

    En quoi un homme issu des services du renseignement en temps de guerre, devenu successivement pro-israélien, pro-syrien puis businessman pro-argent, les trois fois par pur opportunisme, en quoi les révélations d’un tel homme, auraient-elles eu une quelconque valeur ?

    Le 24 janvier 2002, à 9h40, la carrière en dents de scie d’Hobeïka, se termine, avec fracas. Sa voiture est pulvérisée, par une bombe télécommandée, placée dans une Mercedes, stationnée dans une rue du quartier de Hazmiéh, à Beyrouth. La bombe explose au moment où Hobeïka, et ses trois assistants, Fares Suweïdan, Mitri Ajram et Walid Zein passent, à bord de leur Range Rover, au niveau de la Mercedes. Les quatre passagers de la Range Rover meurent sur le coup. Bons baisers de Damas.

    Le fait est que certains vont développer, à partir de 2005, toutes sortes de thèses, plus fumeuses les unes que les autres, sur ce qui se serait, soi-disant, réellement passé à Sabra et Chatila en 1982.

    Et sur ce que Hobeïka avait, soi-disant à révéler. En 2005, dans certaines mouvances américaines pro-arabes du renseignement et de la presse, quelques fêlés font circuler la légende, selon laquelle Israël aurait, soi-disant, acheminé, par avion, des membres de l’Armée du Sud Liban, l’ASL (une milice chrétienne sous le commandement du major Saad Haddad) ; des membres de l’ASL déposés à l’aéroport de Beyrouth, à bord d’un avion de transport de l’armée de l’air israélienne ; des membres de l’ASL qui auraient alors investit, selon cette nouvelle légende, Sabra et Chatila.

    Exit la responsabilité des Forces libanaises et d’Elie Hobeïka.

    Toujours en 2005, dans certaines mouvances américaines pro-arabes, du renseignement et de la presse, quelques fêlés font circuler la légende, selon laquelle une unité secrète de l’armée israélienne serait soi-disant entré la première dans Sabra et Chatila, donc avant les membres de l’Armée du Sud Liban dirigée par le major Saad Haddad.

    L’avantage de toutes ces légendes, créées, autour d’Hobeïka et autour de Sabra et Chatila, c’est qu’elles blanchissent Hobeïka (dans le massacre de Sabra et Chatila, à l’époque où Hobeïka se disait pro-israélien) et blanchissent la Syrie (dans l’assassinat de Hobeïka à l’époque où celui-ci roulait pour l’argent et en savait trop sur tout le monde, surtout sur les Syriens).

    A contrario, ces mêmes légendes permettent d’incriminer Israël. Le problème, c’est que ces légendes se contredisent les unes les autres. En 1983, à Beyrouth, un collaborateur direct d’Hobeïka, collaborateur que je connais depuis 1976, m’a certifié, qu’Hobeïka et les Forces libanaises furent les responsables des événements de Sabra et Chatila.

    Le seul reproche à l’égard d’Israël, semblerait être la responsabilité indirecte, plus morale que juridique, qui mettrait en cause des dirigeants israéliens.

    Qui mettrait en cause des dirigeants israéliens dont l’erreur serait de n’avoir pas prévu ce qui résulterait de l’entrée des Forces libanaises d’Hobeïka dans Sabra et Chatila.

    Ou de n’avoir pas eu suffisamment la présence d’esprit, lorsque les premières rumeurs sur le massacre commencèrent à circuler, d’ordonner à Tsahal, d’intervenir, à Sabra et Chatila ; et d’en faire sortir les Forces libanaises. Tout ceci reste assez surréaliste.

    J’ai visité Sabra et Chatila, lorsque je me trouvais au Liban. Sabra et Chatila n’étaient pas des camps de réfugiés palestiniens. Sabra et Chatila était un quartier de Beyrouth. Plus exactement, Sabra et Chatila était une ville dans la ville ; un Etat dans l’Etat. Dans les sous-sols ou plutôt, les galeries souterraines de Sabra et Chatila, l’OLP avait caché, une quantité inouïe, d’armes lourdes et légères. Un aspect de Sabra et Chatila qui n’a jamais intéressé mes confrères. Je n’oublierai jamais ce que j’ai vu au Liban à l’époque. J’ai parcouru le pays dans presque tous les sens.

    Au vu du nombre invraisemblable de milices armées de toutes sortes et malgré la tentative de Bachir Gemayel d’unifier les éléments armés chrétiens sous le commandement des Forces libanaises, je ne vois pas comment, l’armée israélienne, aurait pu, dans ce chaos généralisé, maîtriser toutes les situations, y compris celle de Sabra et Chatila.

    Et même quant à supposer, qu’Israël serait impliqué dans quelque chose, ici ou là, la seule opération qui me paraîtrait imaginable, serait la saisie, des principaux terroristes cachés.

    Il y a eu, au Liban, des massacres, avant et après Sabra et Chatila.

    En assassinant le président libanais Bachir Gemayel, le camp arabo-musulman a plongé le Liban dans un tunnel sanglant dont il n’est toujours pas sorti puisque le pays du cèdre est sous la coupe des criminels terroristes du Hezbollah et de la théocratie – intégriste et génocidaire – iranienne.

    Et c’est ça, le seul vrai grand massacre.

    Geagea-4

    Aujourd’hui, en 2014, Samir Geagea est le seul candidat à la présidentielle qui puisse éventuellement rendre au Liban sa souveraineté.

    Il est le seul qui puisse éventuellement gérer le million de réfugiés syriens présents sur le sol du Liban, un pays de seulement 10’000 km2, soit le quart de la Suisse.

     

    Geagea-5

    Les médias français, à la fois ignares et gauchistes, nous présentent, encore et toujours, Samir Geagea comme un « chef de guerre » ou comme un « chef de milice ».

    Au Liban, certains chrétiens, visiblement mal informés sur la guerre de 1975-1990, soutiennent le chrétien Michel Aoun vendu aux mollahs iraniens. Mais peu importe.

     

    Sous l’impulsion de Samir Geagea, 2014 sera peut-être l’année qui verra enfin l’armée libanaise désarmer le Hezbollah.

    Reproduction autorisée avec mention :

    Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info


    0 0

    Samedi 13 septembre 2014

    Zékia Karhan3

    Être tué par une femme: telle serait la pire crainte d'un jihadiste de l'Etat islamique. Or, dans le nord de l'Irak, ce risque est devenu très réel… Beaucoup de femmes kurdes combattent effectivement au front. Et elles tuent des terroristes du Califat.

    «Nous sommes l'égal des hommes», déclare Zékia Karhan, une combattante originaire de Turquie, qui est rattachée au Parti des travailleurs du Kurdistan (le PKK). 

     

    « Nous avons les mêmes responsabilités que les hommes, 
    et nous sommes traitées de façon égale. 
    C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous nous battons. »

    - Zékia Karhan, 26 ans

     

     

    Il faut savoir que dans le nord de l'Irak, les forces kurdes reprennent rapidement des territoires des griffes du Califat...

     

    Félice Boudak1Félice Boudak, 24 ans, et Zékia Karhan  (source)

     

    Les jihadistes de l'Etat islamique «ont très peur de la mort, parce qu'ils ne sont ici que pour tuer des gens», dit Félice Boudak, 24 ans, une autre combattante du PKK originaire de Turquie. Elle dit qu'elle n'a pas peur durant la bataille. «Ça ne me dérange pas de combattre encore et encore. J'ai déjà combattu en Turquie, en Iran et en Syrie.»


     Capture d’écran 2014-09-05 à 01.34.39
    Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), 
    qui s'oppose au gouvernement turc depuis des décennies, 
    est classé «organisation terroriste» par les Etats-Unis.

     

    Le PKK vient de reprendre la ville de Makhmur des griffes du Califat.

    «Partout où vont les jihadistes de l'État islamique, ils tuent et commettent des horreurs au nom de l'Islam», a déclaré Karhan. «Ils ont capturé un grand nombre de femmes et ils les vendent en Syrie pour 100 $. Ils violent les femmes et il les décapitent au nom de l'Islam.» 

    Dans le nord de l'Irak, une rumeur court selon laquelle les combattants du Califat — lesquels sont exclusivement des hommes — croient qu'ils ne seront pas admis au paradis s'ils sont tués par une femme...

    Nous_vous_soutenons2

    Source des témoignages de Félice Boudak et Zékia Karhan: ici

    http://www.postedeveille.ca/2014/09/des-femmes-kurdes-envoient-les-jihadistes-de-letat-islamique-en-enfer.html


older | 1 | .... | 158 | 159 | (Page 160) | 161 | 162 | .... | 245 | newer