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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Combattre l’islamo-terrorisme en Libye implique le soutien à la Syrie (par Aristide Leucate)

    10 Septembre 2014, 07:35am

    Publié par Thomas Joly

    La diplomatie française s’agite plus qu’elle n’agit et son action concrète s’avère toujours synonyme d’agitation.

     

    Là où la France devrait faire preuve de réalisme, elle s’obstine dans la moraline droit-de-l’hommiste, religion post-chrétienne où le millénarisme collectif s’est substitué à la quête individuelle du salut (voir, en ce sens, les pages très éclairantes de Jean-Louis Harouel, Revenir à la nation, Jean-Cyrille Godefroy, 2014).

     

    Pourtant, Jean-Yves Le Drian, en dépit d’un certain bon sens (qualité qu’il partage avec Stéphane Le Foll) qui le caractérise au sein d’un gouvernement où les ego les plus narcissiques le disputent aux délirants les plus extrêmes, ne parvient pas à rompre avec cette infernale logique idéologique.

     

    Dans un entretien au Figaro (9 septembre), le ministre de la Défense déclare ainsi que la France doit « agir en Libye et mobiliser la communauté internationale », quitte à s’appuyer sur « le dispositif “Barkhane” […] rempart de l’Europe face au djihadisme du Sahel [pouvant] être amené à “monter” vers la frontière libyenne ».

    Dans un éclair saisissant de lucidité impuissante, il ajoute même craindre « qu’il y ait des jonctions entre les différents califats [l’État islamique en constituant la matrice, NDLR] » de la Centrafrique au Cameroun, sans oublier le Nigeria « où Boko Haram s’est, lui aussi, érigé en califat ».

    Un tel propos confirme ce que nous disions de l’opération Barkhane lorsqu’elle fut lancée cet été.

    Conçue comme un « rempart », elle n’est rien d’autre qu’un outil dérisoire de gestion du terrorisme islamique dans un territoire qui déborde largement le foyer sahélo-saharien d’origine.

    François Hollande commence à payer au prix fort les inconséquences magistrales de la destitution-assassinat du colonel Kadhafi ordonnée par Sarkozy avec le soutien nuisible d’un BHL omniprésent.

    Intervenir aujourd’hui en Libye, pourquoi faire ?

    La situation d’anarchie dans laquelle s’englue actuellement ce vaste désert qui n’a plus d’État est proprement inextricable, les tribus de Cyrénaïques s’affrontant à mort contre celle de la Tripolitaine, luttes par surcroît exacerbées par les abcès de fixation islamo-mafieux s’engouffrant dans la brèche d’irrédentismes pluriséculaires.

    Assurément, le verrou libyen que constituait l’ancien satrape Kadhafi qui avait mis en place un subtil système d’alliances tribales barrait la route à toute prétention hégémonique des fous d’Allah, tout au moins dans cette région.

    La folie criminelle qui a consisté à susciter artificiellement un pseudo « printemps arabe » en Libye expose dorénavant toute l’Afrique subsaharienne au danger réel d’instauration d’un État islamique d’Afrique noire et du Nord.

    L’équation simple mais terriblement audacieuse est donc la suivante : éradiquer l’islamo-terrorisme en Libye implique de soutenir la Syrie, c’est-à-dire se couper du Qatar et de la Turquie, principaux financeurs des djihadistes.

     

    Hollande remonterait dans les sondages quand Sarkozy serait à jamais décrédibilisé.

     

    On peut toujours rêver…

     

    Source   http://www.thomasjoly.fr/2014/09/combattre-l-islamo-terrorisme-en-libye-implique-le-soutien-a-la-syrie-par-aristide-leucate.html


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    Le CNC 35/Bretagne se réunira le Dimanche 14septembre 2014 pour sa 11ème Kermesse.

     

    Tous les ""milis ou anciens "milis" avec leurs amis sont les bienvenus !

     

     

    A partir de 10h30 au lieu dit

     

    "LE CHESNAIS"

     

    35230 NOYAL- CHATILLON (à 4kms de VERN, 3kms de la rocade Sud de RENNES).

     

     

     

     

     

    10H30


    Accueil

    11H00


    Cérémonie

    12H30


    Apéritif - Repas

    15H00


    Kermesse-Récompenses

    17,18H00


    Descente des couleurs

     

     

     

    ›En venant de PARIS prendre Direction ANGERS au 4° Rond point(4 kms) Dir NOYAL-CHATILLON 1° Sortie à droite, Rond point suivant 1° Sortie à droite Dir RENNES, Rond point à 100M 2° Sortie à droite à 200M ARRIVEE à droite.

     

    ›En venant de NANTES Sortie NOYAL-CHATILLON au Rond point 3° Sortie à droite Dir RENNES, Rond point suivant 2° Sortie à droite à 200M ARRIVEE à droite.

     

    ›En venant de RENNES passer au dessus de la rocade après les Pompiers continuer vers NOYAL-CHATILLON ralentir en apercevant le clocher, c’est à gauche à la hauteur d’un poteau électrique isolé à droite de la chaussée.

     

     

     

    Vous pouvez inviter la famille et des Amis à la cérémonie, au repas et/ ou à la KERMESSE.

     

    06 17 64 19 60 ou 02 99 00 49 50 madore.michel@sfr.fr

     

    ……………………………………………………………………………………………………………………

     

     

     

     

     

     

     

    COUPON REPONSE A RETOURNER, avant le Lundi 8 Septembre 2014 à :


    Michel MADORÉ, 46 Rue de Châteaubriant , 35770 VERN SUR SEICHE

     

    Chèque à l’ordre du CNC 35.

     

     

     

    Monsieur, Madame : ____________________________________________________


    Assisteront N’assisteront pas

     

    à la fête du CNC 35/Bretagne le Dimanche 14 Septembre 2014 à le CHESNAIS

     

     

     

    Nombre de personnes :……………… X 23€ =

     

    Nombre de personnes (- 12 ans)…… X 12€ =

     

     

     

    *Combien à la Kermesse uniquement ?:

    * Hôtellerie me contacter : 02.99.00.49.50 ou 06.17.64


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    Le n°36 de "SYNTHESE NATIONALE" EST SORTI !

     

    sn36 une.jpgAu sommaire :

    ● Editorial de Roland Hélie : Nous voulons notre libération !

    ● Jacques Cordonnier : Europe, nations, régions, quel avenir ?

    ● Mouvement normand : les dés roulent à nouveau…

    ● Francis Bergeron : le rêve effondré d’une Europe aux cent drapeaux…

    ● Patrick Parment : L’Europe face aux défis migratoires…

    ● Arnaud Raffard de Brienne : Le Traité transatlantique contre les nations européennes...

    ● Luc Pécharman : l’Education, mère des batailles…

    ● Patrick Parment : un nationaliste prend le pouvoir en Inde...

    ● Pieter Kerstens : l'Oncle Sam irait mieux…

    ● Armand Gérard : Degrelle-Hergé, même combat…

    ● Georges Feltin-Tracol : les livres aux cribles

    ● Les pages du Marquis…

    Et les rubriques habituelles…

    AIDEZ-NOUS A DIFFUSER NOS IDEES,

    ABONNEZ-VOUS !

    122 pages, 12 €

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    ET AUSSI

     

     

    L'EFFONDREMENT DU SYSTEME

    Effondrement du syste-me.jpgEditeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

    Collection : "Droit de regard, regards de droite"

    Volume 1

    Parution : 11 novembre 2013

    174 pages, 18,00 €

    Assiste-t-on à l’effondrement du Système ?

    Depuis 2008, la crise qui ronge le Nouvel ordre mondial que beaucoup croyaient éternel s’amplifie d’année en année. Les peuples, qui furent les premières victimes de cette situation semblent prendre de plus en plus conscience que leur identité, et leur liberté, sont menacées.

    Ce n’est donc pas le moment, pour nous autres nationalistes et identitaires, de baisser les bras. Et de renoncer au combat.

    Dans ce premier volume de la collection « Droit de regard, regards de droite » lancée par Synthèse nationale, les symptômes de l’effondrement du Système sont passés en revue.

    Avec la participation de :

    Maurice Bernard, enseignant

    Georges Feltin-Tracol,écrivain, animateur du site Europe Maxima

    Pieter Kerstens, chef d’entreprise bruxellois

    Eric Miné,écrivain, spécialiste de l’Asie du Sud-Est

    Patrick Parment, journaliste, directeur du Journal du Chaos

    Arnaud Raffard de Brienne, essayiste, spécialiste de la désinformation

     

    Commandez-le en ligne cliquez ici

     

     

    En-liberte--surveille-e.jpgEn liberté surveillée

    Georges Feltin-Tracol

    Les Bouquins de Synthèse nationale

    284 pages

    23 €

    Parution 11 septembre 2014

    En matière de liberté d’expression, la France donne facilement des leçons aux autres. Mais est-elle la mieux placée pour cela ?

    Spectacles de Dieudonné interdits, livres édités par Soral ou d’autres caviardés, manifestations violement dispersées, mouvements patriotiques dissouts… c’est tout le système français, mais aussi occidental, que met en cause Georges Feltin-Tracol.

    Étayé par de nombreux exemples pris dans la presse officielle, il démontre que loin de demeurer le « pays des hommes libres », la France est devenue, suite au sécuritarisme développé par l’UMP sous Sarkozy et appliqué avec zèle par Valls et par Hollande, un Hexagone surveillé où comportements et pensées sont scrutés en permanence.

    Aujourd’hui, il est préférable d’être un délinquant de droit commun plutôt qu’un opposant politique convaincu au mondialisme.

    En sept chapitres d’observations accablantes et parfois terrifiantes, Georges Feltin-Tracol examine l’incroyable et lente évaporation des libertés publiques avant d’esquisser quelques réponses révolutionnaires, populaires et identitaires.

    Mais, faites attention, le simple fait de lire ce livre risque de vous rendre suspect aux yeux du Pouvoir…


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    Ukraine : «Les pro-russes sont chez eux. Ils sont motivés» !

     

     

    Entretien avec Victor Lenta, volontaire français au Donbass

     

    Publié le 10 septembre 2014 à 9:00 dans Monde

     

     

    victor lenta ukraine

     

    Il s’appelle Victor Alfonso Lenta.

    Il a 26 ans et le 20 juin dernier, il est parti se battre dans le Donbass contre l’armée ukrainienne.

    Français d’origine colombienne, issu de la classe moyenne, il a toujours été attiré par l’action.

    À 18 ans, un diplôme d’agent de sécurité en poche, il s’engage dans le 3e Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine, unité d’élite.

    À la fin de son contrat militaire – il invoque des « problèmes politiques »  sans plus de précision-  Victor Lenta suit un programme de reconversion dans la vie civile qui n’a pas abouti.

    Début 2014, il fonde l’association « Unité Continentale » qui aide les volontaires souhaitant se battre aux côté de pro-russes, dans l’Est de l’Ukraine, à rejoindre le front.

     

     

     

    Nastia Houdiakova : Comment êtes-vous arrivé au sud-est de l’Ukraine ?

     

     

    Victor Lenta : Partir dans le Donbass ne coûte pas grand-chose.

    Pour ceux, comme moi, qui passent par la Russie, il suffit d’acheter un billet aller et de payer les frais de visa. Une fois en Russie, se déplacer vers l’ouest coûte encore moins cher.

    Pour financer et organiser les départs, j’ai fondé, en janvier 2014, l’organisation « Unité continentale ».

     

    Les dons des membres et sympathisants via les réseaux sociaux nous permettent de financer la mobilisation et l’envoi de volontaires sur le front.

    Nous ne bénéficions pas d’autres ressources, ni de quelconques financements occultes.

    Une fois sur place, nous avons établi un premier contact avec l’organisation « Dobrovolets », ce qui signifie « volontaire » en russe (réseau se présentant comme une organisation humanitaire).

    Maintenant nous dépendons du bataillon « Vostok », ce qui signifie « Est » en russe.

     

     

    Est-ce l’association Dobrovolets qui vous a aidé à traverser la frontière ukrainienne et vous a affecté à votre unité ?

     

    Non. Dobrovolets ne nous a pas aidés à passer par les lignes ukrainiennes, donc ennemies.

     

     

     

    Dobrovolets est-il lié aux autorités russes? Confirmez-vous que le bataillon Vostok soit dirigé par un russe ?

     

    Dobrovolets ne dépend d’aucune structure étatique russe.

    En revanche, elle est liée à la population russe, car elle vit de leurs dons en argent et en nature.

    Quant à Vostok, il est dirigé par un russophone, c’est vrai, mais je ne sais pas d’où vient le financement du bataillon.

    Tout ce que je peux vous dire, c’est que les milices ont si peu de moyen qu’il est totalement exclu qu’elles bénéficient d’ aides d’Etat russes ou d’ aides privées  de la part de richissime personnalités.

    Pour vous donner un exemple, dans mon bataillon, chaque combattant ne dispose que de deux chargeurs pour son arme personnelle, un AK47. 

    Pour le moment, nous formons un noyau dur de quatre français mais d’autres vont arriver dans la semaine.

     

     

     

    Quelle est votre mission?

     

    Nous avons d’abord une mission de ré-information envers le peuple français car les médias montrent un faux visage de la guerre. 

    Vous pouvez suivre nos vidéos sur notre page facebook.

     

     

     

    Alors, vous ne combattez pas vraiment sur le front?

     

    Si !  À Donetsk, nous sommes sur le front et effectuons des patrouilles en secteur ennemi, des missions d’observation et également des missions d’infiltration à 150 mètres des lignes adverses.

     

     

     

    Comment expliquez-vous le récent retournement de la situation militaire en faveur des pro-russes?

     

    Nos victoires récentes sont dues essentiellement à l’état de déliquescence totale de l’infanterie ukrainienne, qui, son artillerie mise à part, n’a pas les moyens de son intervention.

    En plus, les soldats ukrainiens sont démoralisés. J’ai eu l’occasion de passer par les lignes ennemies pour aller à Donetsk et j’ai pu converser avec eux.  Ils disent eux-mêmes ne pas vouloir faire la guerre.

    On leur parle d’opération anti-terroriste, mais ils savent – et le disent – que c’est une vrai guerre.

    En revanche, les pro-russes sont chez eux, ils sont motivés, ils connaissent le terrain par cœur et mènent une guérilla. Et puis les volontaires affluent de notre côté. Même des anciens soldats ukrainiens !

     

     

    N’y a-t-il pas d’unités de l’armée régulière russe qui se battent à vos côtés ?

     

    Non je n’en ai pas vu, personnellement.

     

     

    Quel est le but de votre combat, la sécession du Fonbass ou la fédéralisation de l’Ukraine?

     

    Je vais reprendre à ce sujet les paroles de Paul Goubarev, gouverneur populaire de la Novorossia, l’État confédéral sécessionniste de l’Ukraine : « Nous voulons un référendum d’auto-détermination pour toutes les républiques populaires de l’Ukraine. Celles qui veulent rejoindre la Nouvelle-Russie, qui est une entité politique réelle, pourront le faire et celles qui veulent rester dans l’Ukraine pourront le faire aussi. »

     

     

     

    Quelle est la signification politique de la « Novorossia »,  hormis sa volonté indépendantiste ?

     

    L’essence politique  de Novorossia est exprimé dans son drapeau : le rouge du socialisme, de la justice sociale, allié avec la tradition orthodoxe, protectrice des valeurs traditionnelles.

    C’est la synthèse du socialisme et du nationalisme.

     

     

     

    National-socialisme, ça peut évoquer certains souvenirs… d’autant plus que la presse aime à rappeler vos antécédents « néo-nazis ».

     

    Je n’ai jamais eu d’antécédents néo-nazis.

    Les mouvements auxquels j’appartenais, Génération identitaire, Œuvre française et le Lys noir, s’inscrivent soit dans une ligne de nationalisme traditionnel soit dans un courant identitaire dont la justice française a formellement rejeté la qualification de « néo- nazi ».

     

     

    Malgré tout, vous vous situez idéologiquement à la droite de la droite.

     

    À droite, je n’ai que des ennemis. Je me bats pour le peuple, pour les prolétaires. La nouvelle lutte des classes, c’est la lutte des peuples contre l’oligarchie mondiale.

     Marx avait prédit tout cela. La droite a détruit la souveraineté de la France. Alors dire que je suis de droite c’est m’insulter.

    Je suis un nationaliste révolutionnaire.

     

     

    En tant que nationaliste, n’êtes-vous pas gêné de combattre pour une cause qui n’est pas française ? Certains comparent votre engagement au djihad des jeunes musulmans français en Syrie.

     

    Je ne suis pas un « djihadiste à Poutine ».

    Les « français de papiers » qui partent faire le djihad (notion fausse car le djihad dans le Coran est avant tout un combat intérieur) en Syrie contre l’état légitime de Bachar Al-Assad veulent imposer une vision hérétique de l’Islam. De plus, ils assassinent des gens, coupent des têtes tandis que moi, j’ai pris les armes pour défendre la population, pas pour l’agresser.

     Les vrais extrémistes en France siègent au gouvernement français.

    Ce gouvernement qui a financé et armé les djihadistes afin de déstabiliser la Syrie. 

    Si vous cherchez l’extrême droite, vous la trouverez au pouvoir en ce moment en France et ce, depuis l’ère de Nicolas Sarkozy.

    C’est lui qui est responsable de la perte du peu de souveraineté qui nous restait, au profit des USA et de l’UE, ce machin qui devrait porter le nom de Saint Empire Américain Germanique plutôt que d’Union européenne.

     

     

    Vous avez défini votre combat comme une lutte dans un conflit local au milieu d’un conflit global ? Quel est ce « conflit global » ?

     

    Le combat global que nous menons est une guerre mondiale qui ne dit pas son nom.

    C’est le combat contre l’impérialisme américain, contre l’atlantisme qui essaie d’imposer un mode vie, une façon de penser à la terre entière.

     

     

    Et votre camp, comment se définit-il?

     

    Notre camp se définit comme traditionnel, socialiste-révolutionnaire.

     

     

    Bizarrement, dans votre propre camp, Gaston Besson, célèbre figure du mercenaire aventurier d’extrême droite, lutte de l’autre côté du front en Ukraine. Comment l’expliquez-vous ?

     

    Gaston Besson et nous, ce sont deux générations bien différentes. Anti-communiste primaire, il s’imagine encore que la Russie, c’est l’Union Soviétique.

    Il a toujours mené des combats qui vont dans le sens de l’Occident atlantiste.

    Il a fait partie des HOS (commandos d’extrême droite) qui, avec l’armée croate, ont servi d’idiots utiles pour faire éclater la Yougoslavie.

    A contrario, mon organisation née à Belgrade entretient des liens très forts avec le peuple serbe.

     

     

    Dernière question : avez-vous, comme l’affirment certains, des antécédents judiciaires en France ?

     

    En tout et pour tout, je n’ai été impliqué que dans une sombre affaire de rixe avec un étudiant chilien.

    C’est tout, le reste n’est que mensonge des antifas pout me griller socialement ! Je n’ai jamais été renvoyé de l’armée.

    Je n’ai pas brûlé de mosquée, ce n’est pas mon genre, j’ai le plus grand respect pour la foi religieuse quelle qu’elle soit.

     

     

    Source et publication:  http://www.causeur.fr/les-pro-russes-sont-chez-eux-29146.html#

     


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    Scène ordinaire du racisme antiblanc aux États-Unis dont aucun média ne parlera

    10 Septembre 2014, 08:16am

    Publié par Thomas Joly

    Samedi dernier, à Memphis (Tennessee), une trentaine (de 20 à 40 selon les témoignages) de criminels noirs ont attaqué un commerce de la ville, laissant pour mort un jeune blanc de 25 ans qui travaillait comme vendeur dans une supérette, et agressant les deux autres blancs qui se trouvaient sur place, un autre vendeur et un client. Les deux employés étaient venus au secours du client agressé sur le parking.

     

     

    Les faits se sont déroulés le 6 septembre 2014, mais aucun média national n’a évoqué l’affaire aux États-Unis, et aucun média international non plus.

     

    Les autorités locales policières – le chef de la police, Toney Armstrong, est un Afro-Américain – et administratives – le maire de la ville, A. C. Wharton, est un Noir – comme les médias locaux ont caché le caractère raciste évident, le commentaire d’un témoin, sur la vidéo suffit à le montrer, de l’attaque.

    Aucun média n’a non plus dénoncé le fait que l’ensemble des postes-clés de la ville est aux mains des Noirs, une chose qui avait « choqué » dans l’affaire de Ferguson et « prouvé » le « racisme » d’un policier attaqué par deux criminels africains violents.

     

    La seule différence est que Ferguson est une toute petite localité, alors que Memphis est la deuxième plus grande ville de l’État.

    Durant une conférence de presse après l’agression, le chef de la police s’est ému du sort des jeunes, désœuvrés et la nécessité de leur trouver des alternatives productives, pointant par ailleurs un manque de contrôle parental.

    Loin d’un accident survenu durant une opération policière menée contre des criminels noirs et tournant – comme cela arrive très rarement – mal comme tous les médias du monde l’ont évoqué ces derniers temps (alors qu’un rapport du FBI a révélé que seul un cas d’homicide sur quatre impliquant un policier était commis par un Blanc sur un Noir), ces « black mob » très organisées, ultraviolentes ce sont multipliées ces dernières années aux États-Unis, sans la moindre réaction des autorités complices, dont la lâcheté est soutenue par les médias qui censurent les informations à ce sujet.

     

    Soumise à une lente invasion, la ville de Memphis compte aujourd’hui 63 % de Noirs contre 30 % de Blancs.

    Source


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    En cas de victoire le Front National sera-t-il apte à gouverner ?

    Posted On10 sept 2014
     

    MLP-2

    Michel Garroté, réd. chef — Au plan économique, le FN reste un parti protectionniste et socialiste.

    En matière de politique étrangère, avec l’ineffable Chauprade, le FN s’aligne sur l’Iran et sur la Russie, sous de ridicules et curieux prétextes.

    Côté présidentielles 2017, je vois mal, en cas de victoire du FN au second tour (hypothèse un peu loufoque), Marine Le Pen assumer la fonction de locataire à L’Elysée (le veut-elle vraiment ?).

    Mais les doutes – sur l’aptitude du FN à gouverner – sont bien plus nombreux que cela.

    Car après les présidentielles, il y aura les législatives et la constitution d’un gouvernement.

    A ce propos, Bastien Hugues (dont je n’approuve pas entièrement l’analyse ci-après), sur francetvinfo.fr, écrit (extraits adaptés et complétés par mes soins ; voir lien vers source en bas de page) : Le contexte politique la pousse à accélérer. Face à l’impopularité record de François Hollande — jamais les Français n’avaient fait aussi peu confiance à un président de la République, selon l’institut TNS Sofres — la présidente du Front national, Marine Le Pen, réclame la dissolution de l’Assemblée nationale, et claironne qu’elle et son parti sont désormais prêts à gouverner. Mais est-ce vraiment le cas ? 1- Florian Philippot, diplômé de l’Ecole nationale d’administration en 2009, est devenu le numéro deux du FN. 2- Philippe Martel, sorti de l’ENA en 1982 et ex-collaborateur d’Alain Juppé, a été nommé chef de cabinet. 3- Aymeric Chauprade, géoploucologue conspirationniste, pro-iranien et halluciné, a été promu conseiller en charge de l’international. 4- Ingénieur centralien et diplômé de HEC, Thibaut de la Tocnaye un brin mythomane est devenu conseiller à la réindustrialisation. 5- Proche de Jacques Sapir, l’économiste Philippe Murer s’est vu confier les dossiers économiques.

    Le Collectif Marianne s’est fixé pour objectif de rassembler des sympathisants issus des universités et des grandes écoles, et ayant la capacité, à terme, d’assumer des responsabilités. « Pour Marine Le Pen, tout l’enjeu est de mettre en avant ces gens-là sur le plan médiatique. Mais numériquement, ces recrues restent très marginales.

    La réalité, c’est que la pénétration du FN dans la haute administration publique est extrêmement faible », relativise le chercheur Joël Gombin.

    Son confrère Nicolas Lebourg, historien à l’université de Perpignan, souligne à ce propos que le nombre déclaré d’universitaires ou de hauts fonctionnaires au FN était plus important avant la scission mégrétiste de 1998.

    Or, « pour gouverner, il ne faut pas uniquement des ministres. Il faut des directeurs de cabinet, des préfets, des ambassadeurs, des diplomates.

    Et puis on ne gouverne pas sans la fonction publique, c’est ainsi. Pour l’instant, le FN est très loin de remplir ces critères », abonde le souverainiste Paul-Marie Coûteaux.

    Un autre point pourrait s’avérer plus handicapant encore pour le Front national : dans l’hypothèse d’une élection de Marine Le Pen à l’Elysée, rien ne dit qu’elle parviendrait à avoir une majorité parlementaire, nécessaire pour gouverner le pays. « Marine s’appuie uniquement sur le FN, elle ne repère pas les alliés potentiels.

    C’est en totale contradiction avec les institutions de la Ve République », regrette le souverainiste Paul-Marie Coûteaux, favorable, lui, à un rapprochement avec certains membres de l’UMP. « Dans un scrutin à deux tours, il faut effectivement que des gens appellent à voter pour vous entre les deux tours, abonde le chercheur Nicolas Lebourg.

    Pour cela, il faudrait que des notables, essentiellement de droite a priori, et convaincus par les sondages, décident massivement d’appeler à voter FN. Pour bon nombre d’entre eux, cela équivaudrait à un suicide politique, et cela apparaît donc, pour le moment, tout à fait improbable ».

    Aux dernières législatives, en juin 2012, le FN a présenté des candidats dans toutes les circonscriptions métropolitaines.

    Il ne s’est maintenu au second tour que dans 61 d’entre elles, et n’a aujourd’hui à l’Assemblée qu’une seule élue encartée FN, Marion Maréchal-Le Pen, et un seul apparenté, Gilbert Collard.

     

    On voit dès lors mal comment, en 2017, il l’emporterait dans 290 circonscriptions, seuil de la majorité absolue.

    « Pour avoir 300 députés, il faut des relais locaux, que le FN n’a pas encore », constate encore Paul-Marie Coûteaux.

    Dernier objectif de taille pour le Front national : solidifier son programme. « Pour l’instant, il est loin d’être ficelé et d’être prêt à sa mise en œuvre », souligne le chercheur Joël Gombin, qui en veut pour preuve les prises de position contradictoires émises par des cadres frontistes sur divers sujets.

    Si chacun connaît évidemment les positions du FN sur l’immigration, la laïcité ou l’Europe, que propose précisément le parti sur l’économie ? Sur l’environnement ? Sur l’enseignement ?

     

    Là aussi, la crédibilité du parti est en jeu, quand on sait que seuls 14% des Français adhèrent aux solutions proposées par le Front national.

    « Ceci dit, est-ce que les gens croient encore aux programmes des partis ? C’est une autre question », souligne le chercheur Nicolas Lebourg.

    Le vice-président du Front national, Louis Aliot, ne dit pas autre chose : « Notre projet est perfectible. Il doit être peaufiné, et c’est ce que l’on fait chaque jour.

    En attendant, notre engagement, c’est de ne pas faire comme l’UMP et le PS : c’est de le mettre en œuvre le jour où nous serons au pouvoir » (fin des extraits adaptés et complétés par mes soins ; voir lien vers source en bas de page).

    Reproduction autorisée avec mention :

    Michel Garroté réd. chef www.dreuz.info

    http://www.francetvinfo.fr/politique/front-national/marine-le-pen-est-elle-vraiment-prete-a-gouverner_688287.html?google_editors_picks=true


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    QUEL BORDEL... ! des potins !! des potins!!


    Ca c’est de l’info !!

    La France perdue dans l'imbroglio des histoires de cul !

     


    On a parfois entendu que François HOLLANDE était au courant du compte suisse du dénommé CAHUZAC depuis décembre 2012 et n'aurait pas pris de sanctions sévères contre lui...

    Cela lui aurait été difficile, Car CAHUZAC avait des biscuits… En effet, c'est lui qui a présenté Julie GAYET à HOLLANDE.

    Les familles GAYET et CAHUZAC sont amies.


    Julie GAYET est une fille "normale", comme les aime HOLLANDE qui a horreur des riches… Elle est en 2005, la maitresse de Philippe RISOLI, écarté de TF1…

    Maman GAYET est antiquaire, papa GAYET est chirurgien.


    Il est mondialement connu, ancien membre du cabinet KOUCHNER et possède un château à BERRAC dans le Gers.


    Il était aussi l'amant de Macha MERIL.

    Ce château, que Martine AUBRY, autre socialiste pauvre et dans le besoin, avait cherché à acheter.


    CAHUZAC était donc au courant de la relation HOLLANDE/GAYET.


    http://www.sudouest.fr/2014/01/16/le-chateau-gersois-des-parents-de-julie-gayet-1430846-2307.php

     



    Le dit CAHUZAC avait trainé les pieds pour mettre en place la taxe à 75%, car son frère Antoine CAHUZAC dissimulait un paquet de virements de gens riches vers la Suisse via la banque HSBC et dont il était le président… (Source MEDIAPART).


    Bref personne n'avait intérêt à ce que tous ces gens pauvres soient mis à la lumière...


    Et comme il y a une justice très dure pour ces gens "normaux" :

    1) Jérôme CAHUZAC a été interdit d'exercer la médecine par le conseil de l'Ordre pendant… 3 mois …

    2) Antoine CAHUZAC a démissionné de son poste chez HSBC.... il coule maintenant des jours tranquilles comme directeur général  d'EDF et des CIMENTS LAFARGE... Rien que çà...


    Heureusement que l'on a appliqué dans notre cher Pays la loi et les sanctions...Corruptissima republica plurimae leges !

     


    Autres histoires réjouissantes... Décidément, tous les mêmes nos politiques … Aurélie FILIPETTI ministre PS de la culture, et reine de l'intégration des sans-papier était la maîtresse de Jérôme CAHUZAC !


    Toujours lui !

    Elle s'est faite larguer pour une autre : Ségolène ROYALE, mais pour quelques mois seulement…

    Par vengeance, elle a tout "balancé"à madame CAHUZAC, ce qui explique certains tirages et les quelques bruyants couacs entre les deux ministres au début du quinquennat…

     



    Comme quoi... la "CUL-TURE" mène à tout… Comment le gouvernement a été constitué ? Comment se construisent les avenirs politiques ?


    Et comment peu à peu les secrets sont trahis !


    Ainsi, après DSK, François HOLLANDE, Valérie TRIERWEILER, Ségolène ROYALE, Anne HIDALGO, J-M. AYRAULT, Arnaud MONTEBOURG, Najat VALLAUD BELKACEM (liaison avec Pierre MOSCOVICI)… Voilà maintenant le CAS HUZAC et FILIPETTI… Histoires d'alcôve, tout s'éclaire pour obtenir des postes en POLITIQUE...


    Mais ce n'est pas fini !
    L'affaire CAHUZAC prendrait-elle une tournure privée ?


    Selon Le Journal du Dimanche, l’ancien Ministre du Budget, accusé par MEDIAPART d'avoir eu des comptes en Suisse et aux Iles CAIMANS, a divorcé de son épouse Patricia en 2012 après une liaison intermittente avec LOANA.

    Un divorce très difficile réglé par la justice, puisqu’on aime les sousous chez CAHU… L'arrivée d'un 3ème personnage vient compliquer l’imbroglio politico-médiatique.


    Il s'agit de l'avocate de Patricia CAHUZAC, qui n'est autre qu'Isabelle COPE, la sœur du Président de l'UMP, Jean-François COPE...


    Attention ! Maitre Isabelle COPE, elle-même, maitresse de notre ancien ministre AYRAULT, est soupçonnée d'avoir ouvert plusieurs comptes en Suisse en 2005...

    Et si Patricia CAHUZAC a décliné tout commentaire car elle était aussi la maitresse de Carlos GOSHN, PDG de RENAULT, le JDD révèle qu'elle a fait suivre son mari par plusieurs détectives privés, au cours de l'hiver 2011...

    CAHUZAC, 60 ans, aurait épousé en début d'année 2013 la fille de Dany SAVAL, épouse de Michel DRUCKER...

     

    L'inamovible des dimanches télévisés...
    Fille aujourd'hui âgée de 48 ans, un laps de temps maitresse d'Enrico MACIAS, et fille adoptive de papa DRUCKER..


    Quand on n'est plus aux affaires, on a le temps de...rajeunir les cadres, en prenant exemple sur l'idole molle de l'ELYSEE !


    Ce brave Michel DRUCKER, ex amant de Sabine AZEMA, ami de CAHUZAC, a obtenu comme par miracle un permis de construire pour sa villa, dans un site classé du côté de Saint-Rémy de Provence...
    Et ceci malgré l'interdiction de construction !


    CAHUZAC, tombeur bien connu des dames, avait une clinique de chirurgie capillaire dans le 8 ème arrondissement, "un quartier pauvre de PARIS", où il pratiquait une véritable activité humanitaire de médecin dévoué au peuple...


    Greffant des cheveux à tirelarigot à des tarifs spéciaux… L'avocat de ce pauvre ponte dans le besoin , Maitre Jean VEIL défend également DSK...

    Cet illustre inconnu pour monsieur TOULEMONDE, ne l’est pas pour l'intelligentsia Parisienne il s'agit simplement du fils de Simone du même nom… Il est passé dans l’émission de DRUCKER, pour faire la bise à sa maman, ce qui ne pouvait qu'émouvoir les foules attendries…

     

    Quel Bordel la POLITIQUE SOCIALISTE A LA FRANCAISE !

     

    Merci  Hervé L.


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    Apostat Kabyle AK

     

     

     

    Chronique de l'islamisation de l'Europe - Bienvenue au Califat Islamique de Suède

     

     

     

    Bienvenue au Califat Islamique de Suède - Välkommen till den islamiska kalifatet i Sverige -

     



    1° La Suède importe 100.000 musulmans par an. Chaque Suédois paie l'équivalent d'un mois de salaire par an pour financer l'immigration, pourtant le budget est à court de 48 milliards de couronnes.




    La Suède fait venir au moins 100.000 musulmans chaque année, et le pays connaît déjà une hausse extrême de la criminalité. Chaque Suédois paie le salaire d'un mois par année pour financer l'immigration, et le gouvernement a déjà averti que les impôts vont augmenter de plus de 2% pour les quatre prochaines années.

     

    A titre indicatif, l'ensemble de l'appareil de défense suédois, y compris la protection civile, les garde-côtes, etc, coûte environ 42 milliards de couronnes.

    L'ensemble du système de justice suédois coûte 40 milliards de couronnes. 

    Un courageux social-démocrate suédois demande: 

    "On nous a dit que l'immigration est un avantage économique pour notre pays. Alors, où est l'argent? " 

    Récemment, un musulman qui participait à un talk-show arabe a mis en alerte la police suédoise quand il a hurlé: "Jusqu'au jour où nous mourrons, nous entrons en djihad contre la Suède et l'Europe" Interrogé sur l'hospitalité des kuffar et sur le bien-être et l'assistance qu'ils procurent, il a répondu: " Non. Ce n'est pas leur argent, l'argent ne peut venir que d'allah.


    Le Migrationsverket (Conseil des Migrations) indique qu'il manque 48 milliards de couronnes suédoises au budget pour gérer le flux croissant des immigrés. 

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    2° Bientôt 600.000 musulmans en Suède



    Le magazine Dispatch International (hostile à l'islam) affirme dans un article que la population musulmane de Suède et du Danemark a doublé en 14 ans. Les chiffres exacts ne sont pas connus (refus des Autorités de tenir des statistiques ethniques ou religieuses).


    En Suède, il y a environ 574.000 musulmans, avec une incertitude statistique de ± 20.000. Les musulmans représentent environ 6% de la population de la Suède. 

    Les statistiques démographiques suédoises n'enregistrent pas les gens qui sont en Suède depuis moins de 12 mois. De même pour les demandeurs d'asile qui sont en Suède et en attente d'être jugé.

    Avec ces faits, nous pouvons facilement comprendre qu'il y a beaucoup plus de musulmans en Suède que les chiffres déclarés, en particulier si l'on ajoute tous les immigrants illégaux et un certain nombre de Suédois qui se sont convertis à l'Islam.


    En 2011, en Suède, les prénoms les plus populaires étaient Lars (98.435 fois) et Anders (81.562 fois). Les noms musulmans les plus populaires pour la même année était Ali (9.062 fois) et Mohamed (5.056 fois). Si le nombre des Mohamed n'est que de 5.056, c'est qu'on n'y inclut pas toutes les différentes orthographes possibles. 

    Dispatch International a indiqué que lorsqu'il y avait un doute quant à savoir si le nom est musulman ou non, ce nom n'a pas été comptabilisé. Par conséquent, l'incertitude statistique de ± 20.000 personnes en Suède est amplement justifiée.

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    3° Les Syriens malheureux en Suède, ce n'est pas ce à quoi ils s'attendaient 

     "D'abord la Suède accueille des Syriens qui fuient leur pays - des milliers sont arrivés jusqu'ici. 

    Puis la Suède couine qu'ils ne peuvent pas supporter seuls toute la charge et que d'autres pays européens doivent prendre part et partager le fardeau. 
    Et enfin, maintenant, nous avons Newsweek qui a fait une série de photos mettant en vedette 12 Syriens malheureux en Suède! 
    Que ne sont-ils pas reconnaissant d'être encore vivants!
    ... L'un des hommes malheureux veut rentrer à la maison en Syrie. 

    Quelle est l'utilité d'être un pays "accueillant", dans ces conditions?  


    Il serait moins coûteux pour le contribuable suédois d'acheter un billet d'avion pour la Syrie à ceux qui ont trouvé leur chemin vers la Suède ... pour découvrir qu'il n'y a pas "le paradis escompté". 


    Découvrez les photos de ces malheureux et sanglotez avec eux! [sans vous moucher dans le keffieh du pauvre homme désespéré de la première photo: le keffieh est devenu un symbole de lutte pour les musulmans, vous risqueriez d'avoir une fatwa contre vous]".

    ___________________________________



    5° Conséquence pour les Suédois? Bien plus d'impôts et bien plus de misère. Fini, terminé, enterré, le beau modèle social!


    Leur Premier Ministre Fredrik Reinfeldt, tout en reconnaissant les coûts élevés de l'immigration, leur demande de se serrer encore  plus la ceinture et de continuer à payer. 


    Durant les années 2014 et 2015, il devrait y avoir au total 400.000 demandes de permis de séjour en Suède, selon les prévisions du Conseil des Migrations. Si l'augmentation des demandes continue sur ce rythme, on arrivera au chiffre de 1 million de personnes en 5 ans. C'est ce que reconnaît maintenant le Premier Ministre, qui reconnaît pour la première fois que l'immigration de masse n'est pas rentable pour la Suède. 

    "Je peux déjà dire que cela conduira à des coûts énormes", a-t-il déclaré. 


    Le Premier ministre, qui a un salaire mensuel de 148.000 dollars et envisage d'aller habiter dans le quartier blanc de Täby, a beaucoup insisté dans son discours pour défendre le point de vue internationaliste de la gauche: que les contribuables suédois doivent passer à la caisse pour l'aider à "rendre le monde meilleur" en utilisant l'argent des impôts. 

    "Maintenant, je prie les Suédois d'être patient. Pour  être solidaire avec le monde extérieur. Nous avons besoin de rassembler pour le faire. À long terme, nous créons ainsi un monde meilleur", a-t-il osé déclarer lors de son discours. 

    Il a ajouté: "La Suède, mes amis, est quelque chose comme une superpuissance humanitaire" [...]. 

    Au détriment des pauvres retraités suédois et des jeunes chômeurs. La Suède n'a pas d'argent pour les Suédois et tout doit aller à l'immigration, a expliqué Reinfeldt: 


    "Il vous en coûtera beaucoup d'argent, nous ne serons pas en mesure de financer d'autres choses, mais c'est vraiment pour les gens qui fuient pour sauver leur vie". 

    Reinfeldt veut investir plus d'argent sur l'augmentation de l'immigration, c'est quelque chose qu'il a clairement défini lors de la conférence de presse tenue cet été. 
    En conclusion, ce grand homme au grand coeur s'est exclamé: 
    "Ouvrez vos cœurs!"

    Les Suédois devront aussi ouvrir leur port-monnaie... Comment dit-on "cracher au bassinet" en suédois?



    Lire aussi:

    Goodbye, Sweden - Adjöss med Sverige!


    Suède: campagne contre la critique de l’islam: "poignardez-les et violez leurs enfants"

    Epidémie de viols musulmans en Suède


    Union Islamique Européenne, c’est pour bientôt. La Suède montre le chemin


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    Quel est le problème de la Suède?



    10/09/2014


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    Par Bahar Kimyongür

    La guerre du royaume d’Arabie saoudite contre la Syrie

    Tout observateur du conflit syrien désireux de connaître de plus près la rébellion anti-régime aura quelque peine à s’y retrouver en raison de l’inflation des groupes armés que l’on estime aujourd’hui à plus d’un millier. La guerre fratricide dans laquelle sont plongées les principales milices djihadistes depuis le début de l’année accentue la confusion notamment sur le rôle et l’évolution d’Al Qaïda dans le conflit. Pourtant, au-delà de leurs rivalités économiques et territoriales, une même idéologie et une même stratégie les unissent et les relient à un acteur clé de la guerre de Syrie : le royaume d’Arabie saoudite.

    Le wahhabisme syrien avant la guerre

    Le courant religieux fondé il y a quelques 250 ans par le prédicateur extrémiste Muhammad Ben Abdel Wahhab dans le Najd en Arabie saoudite, n’est pas un phénomène de mode soudainement apparu en Syrie à la faveur du printemps arabe. Le wahhabisme dispose en effet d’une base sociale solide entretenue depuis plusieurs années par les Syriens qui vivent en Arabie saoudite et dans les autres théocraties de la péninsule arabique. En Syrie, les émigrés du Golfe sont singulièrement appelés « les Saoudiens » car à leur retour au pays, on les confond avec les vrais Saoudiens. La plupart de ces émigrés reviennent en effet imprégnés du puritanisme rituel, vestimentaire, familial et sociétal qui caractérise les royaumes wahhabites (1).

    Mais le wahhabisme syrien est aussi le fait de prédicateurs salafistes chassés par le régime de Damas et accueillis par les royaumes du Golfe. Malgré la distance et la répression, ces salafistes exilés sont parvenus à entretenir des réseaux d’influence dans leurs régions et leurs tribus d’origine.

    La multiplication des chaînes satellitaires émettant depuis les pays wahhabites a renforcé en Syrie la popularité de certains exilés syriens reconvertis dans le « télé-coranisme ». Le plus emblématique d’entre eux est sans doute Adnane Arour. Exilé en Arabie saoudite, celui que l’on surnomme le cheikh de la discorde (fitna), anime plusieurs émissions sur Wessal TV et Safa TV où il a popularisé les harangues anti-chiites et anti-alaouites notamment celle où il appelle à « passer les alaouites au hachoir et à jeter leur chair aux chiens ». Dans la région de Hama dont il est originaire, Arour a gardé une influence significative au point que son nom était loué dès les premières manifestations anti-régime de 2011.

    D’un point de vue historique et territorial, la wahhabisation rampante de la Syrie s’est d’abord imposée dans les populations rurales échappant au sunnisme institutionnel syrien d’orientation hanafite réputé tolérant. Suite au virage libéral emprunté par le parti Baas en 2005, le wahhabisme a connu un nouvel essor dans les banlieues misérables des métropoles syriennes ou les villes de seconde zone comme Douma ou Darayya ravivant le spectre de la discorde inter-communautaire.

    De nombreux Syriens qui se sont enrichis en Arabie saoudite lancèrent des campagnes caritatives dans leur pays d’origine, accroissant ainsi leur influence parmi les Syriens défavorisés. Chaque carence de l’Etat était aussitôt comblée par des réseaux de bienfaisance liés à d’ambitieux cheikhs exilés. L’un des plus connus s’appelle Mohammad Sourour Zayn Al Abidin. Il est le chef de file d’un courant prosélyte à mi-chemin entre le mouvement des Frères musulmans syriens et le wahhabisme (2).

    Le moment venu, les Syriens du Golfe sont devenus les principaux sponsors privés du djihad en Syrie, aussitôt assistés dans leur « mission sacrée » par des riches donateurs saoudiens mais aussi koweïtiens, bahreïniens ou encore jordaniens, pour la plupart, d’obédience wahhabite (3).

    Malgré le calme tout relatif qui faisait la renommée du régime sécuritaire de Damas avant les troubles et la guerre que nous connaissons depuis trois ans, le pays a connu plusieurs cas d’échauffourées et de provocations à caractère confessionnel. (4) Une alaouite originaire de la ville majoritairement sunnite de Tall Kalakh dans le gouvernorat de Homs m’a parlé de tentatives de pogromes anti-alaouites plus d’un an avant les premières manifestations démocratiques de mars 2011. D’autres Syriens m’ont confirmé l’installation durant la décennie précédente, d’un climat délétère sur fond de rancoeurs communautaires dans les quartiers pauvres de Damas et dans certains villages d’Idlib.

    Les autorités syriennes ont préféré étouffer ce type d’incidents pour éviter la contagion.

    En mars 2011, les slogans hostiles aux chiites, au Hezbollah et à l’Iran scandés aux portes de la mosquée Abou Baqr As Saddiq à Jableh sur la côte syrienne ont rapidement cédé la place aux appels à la guerre contre les minorités. Alors que les Syriens manifestaient contre l’injustice, la tyrannie, la corruption et la pauvreté, certaines forces conservatrices tentaient délibérément de détourner la colère populaire vers des cibles innocentes dont le seul crime était d’exister. Ainsi, avant même que les troupes d’Al Qaïda ne tirent leur premier coup de feu en Syrie, les prédicateurs wahhabites étaient déjà à la manoeuvre.

    La wahhabisation de la rébellion syrienne

    Si à l’aube de l’insurrection syrienne, au milieu de l’écrasante majorité des combattants de confession sunnite, on pouvait croiser quelques rebelles druzes, chrétiens, chiites et alaouites, sous la pression des agitateurs et des généreux donateurs du Golfe, la rébellion va rapidement s’homogénéiser sur le plan confessionnel et se radicaliser, contraignant les quelques combattants issus des minorités à se démobiliser et à s’exiler.

    Dans leur propagande, les groupes rebelles syriens reprennent à leur compte les insultes anti-chiites en vogue au royaume des Saoud. Les chiites mais aussi les alaouites, les ismaéliens et les druzes seront systématiquement accusés par la rébellion d’être des mécréants (kouffar), des négateurs (rafidha), des zoroastriens (majous), des transgresseurs (tawaghit, pluriel de taghout), des polythéistes, des adorateurs d’icônes, de pierres ou de tombes (mouchrikines), des satanistes, des crypto-iraniens, des envahisseurs perses, des safavides ou encore des crypto-juifs (5).

    Parallèlement, des bataillons aux connotations confessionnelles vont se former à l’intérieur même de l’Armée syrienne libre : bataillons Muawiya, Yazid, Abou Ubayda Jarrah, Ibn Taymiyya, Ibn Kathir, la brigade turkmène « Yavuz Sultan Selim » du nom du sultan-calife ottoman qui, au XVIe siècle, massacra alévis, alaouites et chiites…

    Parmi ces groupes d’insurgés à connotation confessionnelle, il y a la fameuse Brigade Farouk, véritable épine dorsale de l’Armée syrienne libre. Aucun média occidental ne s’est même interrogé sur le sens du mot Farouk. (6) Il s’agissait pourtant du surnom du calife Omar Ibn Khattab, considéré comme un usurpateur par les chiites.

    Nul ne peut oublier Khalid al Hamad, l’homme qui éviscéra un soldat de l’armée gouvernementale avant de crier en portant à sa bouche le coeur et le foie de sa victime : « Oh, héros ! massacrez les Alaouites et découpez leurs coeurs pour les manger ! ». Mais se souvient-on que cet individu n’était ni membre d’Al Qaïda, ni un simple milicien mais un commandant de la célèbre brigade Al Farouk affiliée à l’Armée syrienne libre (ASL) soi-disant modérée et aujourd’hui dirigée par Salim Idriss.

    Le prédicateur Andan Arour qui appelle au meurtre de masse lors de ses apparitions télévisées fait lui aussi partie de l’Armée syrienne libre (ASL) et non pas de la rébellion dite « extrémiste ».

    Ces quelques exemples montrent que la présentation de l’Armée syrienne libre (ASL) en tant que rébellion démocratique, laïque et plurielle était un pur produit marketing à destination de l’opinion publique occidentale.

    De nos jours, nos médias présentent le Front islamique (FI), la principale coalition djihadiste qui fédère près de 80.000 combattants comme une possible alternative à Al Qaïda. Le leader du Front islamique s’appelle Zahran Alloush. Il est le fils de Mohammad Alloush, un prédicateur syrien ultraconservateur exilé en Arabie saoudite. Zahran Alloush a beau résister contre les deux succursales syriennes d’Al Qaïda, à savoir Al Nosra et l’Etat islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) alias Daech, il développe la même rhétorique sectaire que ses concurrents. Dans une allocution prononcée devant le château omeyyade Qasr al Hayr al Charqi près d’Al Sukhna en juillet 2013, voici ce que Zahran Alloush déclarait urbi et orbi :
    « Les fils des Omeyyades sont revenus au pays du Levant malgré vous. Les moudjahidines du Levant vont laver la souillure des Rafidhas , pour purifier le Levant à jamais... Les Chiites demeureront à jamais soumis et humiliés comme ils l’ont toujours été tout au long de l’histoire. Et l’Islam a toujours détruit leur Etat... La dynastie des Omeyyades a toujours détruit leur Etat ». (7)

    Début octobre 2013, quatre groupes djihadistes regroupant plusieurs milliers de combattants indépendants d’Al Qaïda annoncent la création dans l’Est syrien de l’Armée de la sunna et de la communauté (Jaych al Sunna wal Jama’a). Non seulement, cette nouvelle coalition arbore un nom confessionnel clairement anti-chiite mais, en plus, elle accuse leurs ennemis d’être des safavides, un nom désignant une dynastie chiite qui régna sur l’Iran de 1501 à 1736. Par ailleurs, la nouvelle armée confessionnelle proclame sa volonté de combattre les « sectes » jusqu’au jour du jugement dernier. (8)

    Par conséquent, il serait illusoire de considérer la rébellion de groupes armés contre à Al Qaïda comme un gage de respectabilité et de tolérance. En effet, tous les mouvements rebelles actifs en Syrie pratiquent le takfir, c’est-à-dire la guerre contre la « mécréance », dans un premier temps contre les courants de l’Islam qu’ils considèrent comme hérétiques et les non-croyants, ensuite contre les minorités chrétiennes et enfin contre les sunnites.

    La distinction faite par les médias occidentaux entre rebelles et djihadistes est donc abusive. Entre Al Qaïda, le Front islamique et l’Armée syrienne libre, c’est en quelque sorte bonnet blanc et blanc bonnet.

    Le Royaume wahhabite à l’assaut de la forteresse syrienne

    En trois ans de conflit en Syrie, le régime des Saoud ne s’est pas contenté d’exporter son idéologie. Dès le début de la crise, Riyad se profile en effet comme la force d’avant-garde de la guerre contre le régime syrien. Il se fait remarquer en devenant le premier pays au monde à rompre ses relations diplomatiques avec Damas.

    Lorsque l’insurrection armée éclate en Syrie, le Royaume wahhabite cherche immédiatement à en prendre le contrôle. Il charge ses agents locaux de canaliser les ressources financières, logistiques et militaires vers les groupes insurgés les plus fiables.

    Au Liban, en Turquie et surtout en Jordanie, les services de renseignements saoudiens organisent des camps d’entraînement pour les rebelles syriens.

    Au pays du Cèdre, l’Arabie saoudite mobilise le Courant du futur des Hariri, une puissante famille libano-saoudienne politiquement inféodée à la dynastie wahhabite ainsi que les cellules terroristes présentes dans le Nord du pays. Les groupes terroristes du Nord-Liban constituent la force de réserve traditionnelle du régime de Riyad dans sa guerre contre le Hezbollah, parti solidement implanté dans la population chiite du Sud du Liban.

    Au début du « printemps syrien » (mars 2011), ce même Nord-Liban a logiquement servi à l’Arabie saoudite de base d’attaque contre la Syrie. Des mercenaires pro-saoudiens de toutes origines, mais au départ syriens, ont afflué vers les province de Homs et de Damas à partir du territoire libanais.

    Le chef des opérations anti-syriennes n’est autre que le prince Bandar Ben Sultan, secrétaire général du Conseil national de sécurité saoudien. Le prince est par ailleurs surnommé « Bandar Bush » en raison de ses étroites liaisons avec l’ex-président étasunien. Coutumier des opérations secrètes, le prince Bandar a fait de l’élimination du président syrien une question personnelle. Il lui arrive de débarquer en personne à Tripoli, la capitale du Nord-Liban, pour encourager, en monnaies sonnantes et trébuchantes, les volontaires pour le djihad anti-chiite, anti-Hezbollah et anti-syrien (9). Parfois, il charge ses meilleurs agents, comme le député haririste Okab Sakr, d’assurer la logistique. Selon une enquête du journal Time, Okab Sakr se trouvait fin août 2013 à Antioche, la ville turque servant de base-arrière aux djihadistes anti-syriens du Front nord pour équiper en armes légères plusieurs unités de l’Armée syrienne libre (ASL) basées à Idlib et à Homs. (10)

    Le 25 février 2013, le New York Times a révélé que des armes issues de stocks secrets de l’armée croate ont été achetées par l’Arabie saoudite et acheminées aux rebelles syriens via la Jordanie. Il était question de « multiples avions chargés d’armes » et d’un « nombre inconnu de munitions ». (11)

    Le 17 juin 2013, citant des diplomates du Golfe, l’agence Reuters annonce la fourniture aux rebelles syriens par l’Arabie saoudite de missiles anti-aériens achetés en France et en Belgique. La dépêche précise que le transport de ses armes aurait été financé par la France. (12)

    Au Liban, en Turquie ou en Jordanie, l’Arabie saoudite avançait ses pions à mesure que les autres sponsors de la rébellion, à savoir le régime d’Ankara et l’émir du Qatar, levaient le pied. Désormais, la Syrie était victime d’une guerre saoudienne, une guerre d’invasion et de conquête de la Syrie par l’Arabie saoudite.

    Les légions saoudiennes déferlent sur la Syrie

    Voyant que les Etats-Unis rechignaient à envoyer des troupes pour combattre le régime de Damas suite à l’attaque chimique survenue le 21 août 2013, le régime de Riyad a décidé de mettre les bouchées doubles en augmentant de manière significative le budget militaire et le nombre de mercenaires saoudiens pour la guerre contre la Syrie. Parallèlement, plusieurs centaines de Saoudiens, soldats d’active ou réservistes, ont gagné la Syrie pour renforcer les groupes terroristes les plus radicaux comme Al Nosra ou Daech.

    Ces dernières semaines, le journal libanais As-Safir et les médias officiels syriens ont constaté cette implication accrue de la monarchie wahhabite, indiquant que plusieurs hauts gradés de l’armée saoudienne dont un colonel ont été capturés par l’armée syrienne à Alep tandis qu’un général major de l’armée saoudienne nommé Adel Nayef Al-Shoummari avait été tué dans une attaque kamikaze à Deir Attiyeh. Les médias syriens ont publié sa photo en uniforme de l’armée saoudienne. Al Shoummari serait le fils du chef des officiers de la Garde royale saoudienne. Une autre personnalité saoudienne, Moutaleq el-Moutlaq, fils du général saoudien Abdallah Moutlaq Soudairi a lui aussi été tué à Alep. À sa mort, les autorités saoudiennes ont tenté de se dissocier de son engagement en Syrie en prétendant qu’il s’était rendu dans ce pays en guerre par échapper à la justice. Le journal As-Safir note cependant que l’oncle paternel de Moutlaq al-Moutlaq, se trouve lui aussi en Syrie dans les rangs de groupes dihadistes. (13)

    Parmi les milliers de Saoudiens actuellement présent en Syrie, on compte également des cheikhs influents comme Abdullah Al Mohaisany. Dans une vidéo postée sur Youtube, on le voit arme à la main, chanter des louanges au Front Al Nosra et à l’Etat islamique d’Irak et du Levant (EILL), les deux branches d’Al Qaïda en Syrie et maudire les chiites et les alaouites (14).

    L’inertie des services secrets saoudiens face aux départs de personnalités publiques comme Al Mohaisany pose question. Au début du conflit, les autorités saoudiennes semblaient vouloir tenir leurs citoyens à l’écart de la guerre de Syrie. En septembre 2012, plusieurs oulémas appartenant à un organe religieux gouvernemental avaient même déconseillé à leurs ressortissants d’aller se battre en Syrie. (15) Aujourd’hui, Riyad semble au contraire prêcher avec véhémence la guerre totale dans ce pays.

    Fin novembre 2013, l’armée arabe syrienne a annoncé avoir capturé pas moins de 80 combattants saoudiens à Deir Attiyeh durant la bataille de Qalamoune.

    Le 15 janvier 2014, l’ambassadeur syrien aux Nations Unies M. Bachar Jaafari a déclaré que 15% des combattants étrangers en Syrie étaient Saoudiens. Dans ses deux derniers discours, la président syrien Bachar el Assad a souligné la menace du wahhabisme sur l’Islam et sur le monde. Et d’ajouter : « (…) tout le monde doit contribuer à la lutte contre le wahhabisme et à son éradication. » Le président syrien confirmait ainsi que la guerre de Syrie est devenue une guerre de l’Arabie saoudite contre la Syrie.

    Conclusion

    Lorsque l’on parle du rôle de l’Arabie saoudite dans la guerre de Syrie, par ignorance ou à dessein, les analystes occidentaux restent souvent vagues, se limitant à répéter des généralités sur les rivalités entre l’Iran et la dynastie des Saoud.

    Si les médias occidentaux principalement français, sont avares de critiques envers les monarchies du Golfe, ils sont carrément muets sur l’obsession des Saoud à vouloir confessionnaliser à tous prix un conflit qui est éminemment politique, géostratégique et idéologique. Il est vrai que « nos » experts pointent le discours confessionnel et l’extrémisme de la rébellion, mais ils en parlent comme une conséquence et non comme la principale cause du conflit et de sa pérennisation.

    Or, les forces du régime ont toujours mis en avant la solidarité interconfessionnelle et l’unité de la patrie au centre de leur combat, (ce que les médias mainstream se gardent de mentionner, faisant passer les forces loyalistes pour les membres d’une seule communauté) tandis que les groupes armés cultivaient leur différence et leur pureté par rapport aux communautés jugées déviantes puis par rapport à l’ensemble de la population.

    Là où ces milices fanatiques ont pris le pouvoir, le chaos et la terreur se sont installés. Dans les zones dites « libérées », le jeu dangereux de la surenchère anti-chiite et anti-alaouite entretenu par les canaux de propagande saoudiens s’est rapidement mué en campagne d’extermination de tout ce qui est non sunnite d’abord et de tous ce qui est différent ensuite.
    C’est le phénomène que nous observons aujourd’hui, avec la liquidation de plus d’un millier de djihadistes en deux semaines de guerre entre factions rivales se revendiquant de la même confession et de la même pratique théologique.

    En trois ans de crise et de guerre en Syrie, la stratégie saoudienne est passée du « soft power » et de la wahhabisation rampante à la guerre directe.

    Les Saoud ont commencé par saboter toute perspective de réforme, de démocratisation et de réconciliation en Syrie. Ils ont ensuite poussé les Syriens à s’entre-tuer en dressant face aux forces loyalistes des groupes armés créés de toutes pièces à leur image. Voyant leur projet de renversement de régime échouer, ils ont décidé de tenter le tout pour le tout, quitte à réduire la Syrie en poussière avec l’aide d’Al Qaïda.

    Comme le régime théocratique de Riyad est en guerre contre Al Qaïda sur le plan domestique, certains experts occidentaux doutent encore du soutien de Riyad aux terroristes en Syrie. Or, la manipulation par les services saoudiens de groupes affiliés à Al Qaïda comme l’EIIL ou Al Nosra est non seulement une constante de la politique étrangère saoudienne mais en plus, les milices du Front islamique (FI) et de l’Armée syrienne libre (ASL) que l’Arabie saoudite soutient officiellement ont une idéologie et une rhétorique quasi identiques à celles d’Al Qaïda.

    Ainsi, du chef de l’espionnage saoudien Bandar Ben Sultan au leader suprême d’Al Qaïda Ayman al Zawahiri, de l’émir d’Al Nosra Abu Mohammad Al Joulani au commandant de l’Armée syrienne libre Salim Idriss, de l’émir de Daech Abu Bakr Al Baghdadi au commandant du Front islamique (FI) Zahran Alloush, ils prônent tous le même discours, les mêmes méthodes et les mêmes objectifs en Syrie.

    Le terrorisme de ces bandes armées et de leur sponsor saoudien ne laisse guère d’autre choix à la Syrie souveraine que de résister ou de disparaître.

    Nous sommes décidément encore bien loin de la paix.

    Bahar Kimyongür
    18 janvier 2014


    Notes de bas de page

    (1) J’ai constaté ce phénomène de wahhabisation des moeurs durant mes multiples voyages en Syrie entre 1998 et 2005. Il a été observé par Alper Birdal et Yigit Günay auteurs du livre critique sur les printemps arabes (Arap Bahari Aldatmacasi, Ed. Yazilama, 2012). L’opposant syrien Haytham Manna a lui aussi rendu compte de la wahhabisation progressive de la Syrie durant une conférence donnée à Bruxelles le 3 novembre 2013.

    (2) Mohammad Sourour Zayn Al Abidin vit actuellement en Jordanie.

    (3) Selon un article paru le 12 novembre dans le New York Times et signé Ben Hubbard, douze Koweïtiens dont un certain Ghanim Al Mteiri agiraient ouvertement dans le transport de fonds pour le djihad en Syrie. Des imams vivant en Europe ont également impliqués dans le trafic d’armes international vers la Syrie comme l’imam syrien exilé en Suède Haytham Rahmeh.

    (4) A Qamechli, dans le Nord-est de la Syrie, des troubles inter-ethniques sanglants sont survenus en 2004 entre supporters de football arabes et kurdes.

    (5) La légende veut que ce soit un juif converti à l’Islam du nom d’Abdullah Ibn Saba qui serait le fondateur du chiisme. Certaines sources sunnites font d’Ibn Saba un agent juif provocateur ayant eu pour mission de détruire l’Islam de l’intérieur. Mais à ce jour, les autorités chiites réfutent jusqu’à l’existence même de ce personnage et accusent les auteurs de ce "mythe" de vouloir discréditer leur foi.

    (6) Farouk signifie celui qui distingue le Bien du Mal. Il n’est pas question pour moi ici de prendre partie dans le discours théologique qui déchire l’Islam depuis ses origines mais d’apporter une clé de compréhension au lecteur profane.

    (7) Voir :
    http://www.youtube.com/watch?v=jA6Af9o4Zmk

    (8) Voir :
    https://www.youtube.com/watch?v=0S9DRKCYnn8&feature=player_embedded

    (9) Pour plus de détails sur Bandar Ben Sultan, cf. Bahar Kimyongür, Syriana, La conquête continue, Ed. Investig’Action et Couleur Livres, Charleroi, 2012

    (10) Time, Syria’s Secular and Islamist Rebels : Who Are the Saudis and the Qataris Arming ?, 18 septembre 2012,

    (11) The New York Times, Saudis Step Up Help for Rebels in Syria With Croatian Arms, 25 février 2013

    (12) Reuters, Saudi supplying missiles to Syria rebels : Gulf source, 17 juin 2013

    (13) As Safir, Saudi Jihadis Flow into Syria, 5 décembre 2012

    (14) Voir :
    https://www.youtube.com/watch?v=_JxR4HRlGMo .
    La chanson reprise par le cheikh saoudien range dans le même panier les chiites et l’Amérique, ce qui est un contre-sens. Le royaume dont il est citoyen est non seulement un protectorat étasunien mais en plus, Washington est l’un des principaux soutiens du djihad en Syrie.

    (15) Reuters, Saudi steers citizens away from Syrian « jihad », 12 septembre 2012


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    Jeudi 11 septembre 2014

    953327-N

    Le ministre français de l’intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré qu’environ 700 islamistes français sont partis faire le jihad en Syrie aux coté de l’Etat islamique.

    Et il a précisé que les services du renseignement intérieur les surveillent pour éviter qu’ils se livrent, sur le sol français, à des actes de barbarie, en bon musulmans terroristes.

    Et c’est exactement ce que Mohammed Merah et Mehdi Nemmouche ont fait, et la DCRI n’a rien vu.

    Aussi je pose la question puisqu’au journaliste ne veut faire son métier :

    - Combien, parmi les 700 islamistes, sont déjàrentrés, à l’instar de Merah et Nemmouche ?

    - La Police le sait-elle ?

    - Sont-ils « aussi bien » surveillés que Nemmouche et Merah ? Ou pas du tout ?

    … Ou si mal que Nemmouche a pu, après son retour de Syrie :

    trouver le financement de l’opération,
    • acheter des armes,
    • se rendre en Belgique commettre ses crimes,
    • se cacher toute une semaine,
    • fuir vers l’Algérie, où il a été attrapé non pas par les équipes en charge de le surveiller, mais lors d’un contrôle de routine. Et s’il n’avait pas fait l’erreur de transporter avec lui dans un sac les armes et les vêtements utilisés au musée de Bruxelles, il serait probablement en Algérie en train de savourer en héros avec ses amis l’élimination des juifs assassinés.

    La population n’est elle pas en droit de savoir ?

    Les services de renseignement connaissent-ils leurs adresses, suivent-ils leurs allers et venues, leurs faits et gestes, ou sont-ils dans le brouillard total comme pour Merah et Nemmouche qui ont pu acquérir les armes de leurs crimes sans difficulté ?

    Je vais même plus loin…

    Existe-t-il vraiment, en France, une cellule anti-islamistes opérationnelle à la mesure du danger ?

    Si je dis cela, c’est qu’en prenant connaissance des commentaires du journaliste et ex-otage Nicolas Hénin sur Mehdi Nemmouche, je me dis que le politiquement correct commence à coûter cher en vies humaines.

    Nemmouche a violé une femme, l’a égorgée, et a décapité son bébé

    Nous avons un Mehdi Nemmouche, islamiste radical, qui a violé une femme, l’a égorgée, et a décapité son bébé. Il a « pris un « plaisir pervers à torturer » les prisonniers syriens. « On entendait les prisonniers hurler toute la nuit, jusqu’à l’heure de la prière, sous ses tortures » diront les ex-otages.

     

    De retour en France, il monte un attentat et abat de sang froid, calmement, professionnellement, quatre innocents au musée juif de Bruxelles, pour tuer des Juifs. Et selon les témoignages des otages, il avait planifié un attentat majeur en France « cinq fois pire » que la tuerie de Toulouse de Mohammed Merah en 2012, qui a fait sept morts juifs, dont cinq enfants en bas âge (le procureur de Paris a depuis démenti cette information, en affirmant que les services de police n’avaient « aucune information sur un plan d’attaque terroriste le 14 juillet à Paris » – mais on notera, pas plus rassurés, qu’ils n’avaient aucune information non plus sur la tuerie de Toulouse et de Bruxelles…)

    Surtout gardez bien tout cela à l’esprit et lisez maintenant ce qu’en dit de lui Nicolas Hénin, son otage, qui visiblement a une compréhension très romantique, très islamophile de l’islam :

    Nemmouche, qui était connu sous le pseudonyme d' »Abou Omar le cogneur », est un « égocentrique et affabulateur pour qui le jihad n’est finalement qu’un prétexte pour assouvir sa soif maladive de notoriété. Un jeune homme paumé et pervers ». « Il n’était probablement pas parti en Syrie pour se battre pour un quelconque idéal mais, avant tout, sans doute par manque de reconnaissance, pour se réaliser, pour réaliser une sorte de cavalcade meurtrière dont il avait fomenté le dessein »

    Un jeune un peu paumé en sorte… mais surtout pas un islamiste qui applique le coran à la lettre, comme les terroristes d’Ei, d’al Qaïda, de Boko Haram, du Hamas et du Hezbollah…

    Et Hénin ajoute :

    « C’est alors que j’ai compris qu’il n’avait aucune envie de mourir en martyr (…) Il ne voulait qu’un beau procès. Faire la une, à l’image d’un Merah qu’il citait souvent en exemple. Et, pourquoi pas, couronnement suprême, faire lui aussi l’objet d’un ‘Faites entrer l’accusé’… »

    Ca ne fait aucune doute, Hénin est un spécialiste de la psychologie des criminels…

    Aussi je pose une nouvelle fois la question : les autorités françaises ont-elles vraiment pris la mesure du danger islamiste, ont-ils le contrôle sur 100% des terroristes ?

    (On voit ce qui arrive lorsqu’un seul d’entre eux n’est pas surveillé), où la peur de l’islamophobie règne dans les services au point que le danger est minimisé, marginalisé, voire partiellement nié ?

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
    http://www.dreuz.info/2014/09/on-ne-vous-a-pas-tout-dit-sur-le-jihadiste-mehdi-nemmouche/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29 


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    Jeudi 11 septembre 2014

    11 avions de ligne ont disparu du tarmac de l'aéroport de Tripoli !

     

    En Libye, des milices islamiques se sont emparées d’une douzaine d’avions de ligne le mois dernier, et les services secrets de pays occidentaux ont mis en garde contre une possible utilisation de ces avions dans des attentats en Afrique du Nord.

     

    Ces attaques pourraient coïncider avec le 13ème anniversaire des attaques du 11/9/2001 contre New York et Washington, et le second anniversaire de l’attaque de l’ambassade américaine à Benghazi, au cours de laquelle 4 Américains avaient été tués, y compris l’ambassadeur américain Christopher Stevens.

     

    Les avions auraient été dérobés à la fin août, lorsque la coalition de milices islamistes Farj Libya (‘Aube de la Libye’) a pris le contrôle de l’aéroport de Tripoli, situé à environ 30 km au Sud de la capitale Tripoli.

     

    Au même moment, la chaîne de télévision Al Jazeera avait fait état de rapports des services secrets occidentaux évoquant une menace terroriste à la suite du vol de 11 aéronefs commerciaux.

    En conséquence, la Tunisie et l’Egypte, inquiètes que ces appareils puissent être utilisés dans des missions suicide, ont toutes deux interdit les vols en provenance d’aéroports libyens, et les armées de certains pays d’Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie Egypte) ont été placées en état d’alerte.

     

    Des avions militaires égyptiens ont déjà mené des frappes sur le territoire libyen contre les positions de Farj Libya.

    Selon des officiels américains, certains signes pointent vers une intervention de plus grande envergure des forces de l’armée égyptienne pour empêcher que le pays riche en pétrole ne tombe complètement aux mains d’extrémistes islamistes entretenant des liens avec Al-Qaïda.

     

    Abderrahmane Mekkaoui, un expert militaire marocain, a expliqué à la chaîne de télévision Al Jazeera que l’alerte concernant les avions de ligne volés était préventive et qu’elle couvrait la zone s’étendant de la capitale égyptienne du Caire à la métropole de Lagos, au Nigeria. Il a affirmé que c’était le groupe d'Al Moulathamoune, la « Brigade des Masqués », une organisation libyenne qui a été qualifiée de terroriste par le Département d’Etat américain en décembre de l’année dernière, qui s'était emparée des appareils.

    Il a également dit que des rapports d’intelligence « crédibles » remis aux différents gouvernements des pays de la région indiquaient que cette organisation envisageait de les utiliser pour lancer des attaques sur l’un des pays du Maghreb à l’occasion de l’anniversaire du 11/9.

     

    D’après Sebastian Gorka, un expert du contre-terrorisme, si ce vol est confirmé, les avions de ligne pourraient être utilisés de deux manières : soit comme des missiles, comme cela a été fait lors des attentats du 11/9, ou bien comme un moyen de transport trompeusement anodin pour permettre à un grand nombre de terroristes d’atterrir sur une destination choisie sans éveiller l’attention des forces de sécurité locales.

     

    Michael Rubin, un spécialiste du contre-terrorisme de l’American Enterprise Institute, a rappelé qu'ils pouvaient constituer des armes redoutables: 

    Qui a besoin de missiles balistiques, quand on peut utiliser des avions de passagers ? Même vides, mais remplis de carburant, ils peuvent être dévastateurs.

    Chacun pourrait faire un millier de victimes, s’ils sont exploités pour optimiser leur effet dévastateur. »

     

    Au cours de ce weekend, le gouvernement libyen a annoncé qu’il avait perdu le contrôle de Tripoli. En août, le parlement libyen avait qualifié les organisations islamistes de Farj Libya et d’Ansar al Sharia d'organisations terroristes qui mettaient tout en œuvre pour renverser le gouvernement.

     

    http://www.express.be/joker/fr/platdujour/a-quelques-jours-de-lanniversaire-du-119-les-services-secrets-occidentaux-sont-nerveux-11-avions-de-ligne-ont-ete-drobs-a-laroport-de-tripoli.htm

    http://www.wikistrike.com/2014/09/11-avions-de-ligne-ont-disparu-du-tarmac-de-l-aeroport-de-tripoli.html


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    Samedi 27 septembre : Carl Lang sera dans le Morbihan

     

    Pour un déjeuner-débat.

     

     

    UNION DES DROITES NATIONALES EN BRETAGNE !

    Pour un Renouveau National, Social et Populaire !

    Les Volontaires du PDF trouveront tout le matériel militant chez leurs Délégués nécessaire aux actions que ce soit sur internet ou sur le terrain.

     


    Notre communication est avant tout vitale, et vise à avoir un impact efficace et immédiat, sur tous les supports disponibles.


    Nous comptons sur vous, chaque action compte, aussi minime soit elle.


    Dans les villes et villages nous comptons sur vous pour propager notre message, par des collages d’affiches, de stickers, ou par des distributions de Tracts .


    Les réseaux sociaux doivent ainsi être exploités au maximum, mais l’aspect virtuel ne suffit pas.
    Chacun, à son niveau, peut contribuer à l’effort de faire connaître notre mouvement : il suffit de franchir le cap !


    Sans oublier l' Adhésion ,qui est le nerf d' un parti politique !

    Des affiches, autocollants sont disponibles Chez vos délégués

    Dans le cadre des futurs Élections Régionales et Cantonales ( Décembre 2015 ) des réunions Patriotiques et de Cohésions auront bien lieu dans toute la Bretagne !

     

     



    Pour la rentrée CARL LANG , Président du Parti de la France sera présent le Samedi 27 Septembre  dans le Restaurant au "Rendez-vous de Pêcheurs "à Pont-Augan  près de BAUD dans le Morbihan !

     

    12h   Accueil

    12H30 Présentation par le Délégué Régional

     

    13h Repas

    Le prix du repas est fixé à 25 Euros ! Apéritif vins et café compris !

     

    14h30  Discours du Président du Parti de la France !

     

    15h30  Questions

     



    Vous pouvez réserver dés maintenant ! les chèques faisant foi de réservation !

    Attention: Les places sont limitées , Réservations impératives avant le 20 Septembre !

     



    Pour plus d' information:
    Monsieur Daniel Lucas Délégué du PDF dans le Morbihan (56 )
    Tél: 06 65 61 08 62

    Email: daniel-lucas1313@bbox.fr


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    Jamais 2 sans 3 : après Cahuzac et Thévenoud, Le Guen a sous-évalué son patrimoine de 700 000€

    Le Guen - une sous-évaluation de 700 000 €

    Le Guen – une sous-évaluation de 700 000 €

    Au petit jeu de cache cache avec le fisc et avec la morale, force est de reconnaitre qu’ils sont forts, les socialos. Quel talent, des ténors !

    D’abord Cahuzac, dont la fraude n’a d’égal que son cynisme, lui qui présidait une conférence sur la lutte contre la fraude fiscale peu de temps avant de se faire épingler, n’a semble-t-il toujours pas compris que le mot moralité existe toujours au vocabulaire, et il a déclaré : « Nos cas [Thévenoud] ne sont pas similaires. Moi, j’avais une chance que mon histoire ne soit jamais connue [JPG: autrement dit, ce qui est grave pour lui, c'est d'avoir été découvert, pas l'évasion et la fraude fiscale]. Moi, j’ai fait une connerie il y a 22 ans [l'ouverture d'un compte en Suisse date d'il y a 22 ans, mais le mensonge a duré 22 ans], et, si mon épouse ne m’avait pas dénoncé à Plenel [Mediapart], il n’y aurait jamais eu d’affaire ».

    Quelle impudeur !

    Puis Thévenoud, pendant trois ans a fraudé le fisc. Et, l’on vient de l’apprendre, n’a pas non plus payé son loyer. Et l’homme a le culot d’affirmer pour sa défense, lui le salarié de la haute administration, lui l’élu du peuple pour l’administrer, qu’il a une phobie de l’administration !

    Mais la veulerie ne s’arrête pas là.

    Lorsque l’affaire Cahuzac ne pouvait plus être étouffée, Thomas Thévenoud a déclaré : « Il nous a menti et c’est une véritable trahison. »

    Vous imaginez le fourbe. Il fraude le fisc, ment à tous, et s’acharne, hypocrite, sur un autre menteur.

     

    Et donc maintenant, le troisième au « tableau d’honneur », c’est Jean-Marie Le Guen, qui avait épinglé pour avoir sous-évalué ses biens immobiliers de 700.000 euros !

    Et bien Le Guen nie !

    Le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement a contesté, mardi 9 septembre sur France 2, avoir été épinglé par la HATVP, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

    Quel culot ! Je sais bien que les Français ont la mémoire courte, mais il y a internet, tout reste inscrit.

    François Hollande lui-même avait évoqué la fraude : « [La Haute autorité] lui a demandé de faire en sorte que l’évaluation de son patrimoine puisse être réévaluée en fonction des prix du marché. C’est ce qu’il a fait », avait avoué Hollande, le 27 juin, lors d’une conférence de presse, à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.

    C’est cela la gauche morale ? Je crois que je vais me pencher sur le sens du mot immoral.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


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    Apostat Kabyle AK

     

     

    Pour 92% des Saoudiens, l'Etat Islamique est conforme à l'islam.

     

     

    Sondage: 92% des Saoudiens estiment que l'Etat islamique "est conforme aux valeurs de l'islam et à la loi islamique (la charia)". 
     
    Inspiré par l'article de Robert Spencer, Jihad Watch le 25 août 2014.
     
    Ce qu'on aimerait savoir, c'est comment ces 92% de Saoudiens en sont arrivés à ce constat? N'ont-ils pas écouté les déclarations de Barack Hussein Obama et de David Cameron, celles du pape de Rome et de l'archevêque de Brisbane, qui leur ont pourtant bien dit, en insistant bien lourdement, que l'Etat islamique n'a rien à voir avec l'Islam? 
    N'ont-ils pas écouté non plus les groupes musulmans en Occident qui ont condamné (oh, pas bien fort, il est vrai, et en termes plutôt vagues, non spécifiques) l'Etat islamique? 
     
    Ainsi donc, le royaume des Deux Lieux Saints, qui est gardien du dogme, animateur de la Pensée islamique, royaume dédié en totalité à la mise en œuvre de l'islam dans les moindres détails de la vie, serait en quelque sorte un repaire de dangereux kouffars? Ce royaume dont la mission est de veiller à la parfaite orthodoxie dans la pratique de l'islam, ce royaume voué à allah et à son prophète ne serait finalement que le pays des "mal-comprenants" (misunderstanders) de l'islam? 
     
    Quelle étrange tournure que celle que prennent ces événements! Comment cela a-t-il pu se produire? Et dans cette histoire, qui a donc pu mentir effrontément à toute l'humanité? Les grands dirigeants occidentaux ou les vrais musulmans, ceux qui vivent dans ce pays Gardien du Dogme? 
     
    La vérité est simple et bien prosaïque: à l'inverse du peuple saoudien et de sa réaction spontanée d'adhésion à l'islam véritable mis en oeuvre par l'Etat islamique, les Autorités saoudiennes se doivent de montrer le visage de la taquiyya au reste du monde, ils ne peuvent pas publiquement ne pas annoncer qu'ils sont contre l'Etat Islamique. 

    Cet Etat islamique qui pourtant fait exactement, à une nuance près, ce que pratiquent  les Saoud chez eux, dans leur califat à eux. Car l'unique différence entre les "fous d'allah" d'Irak et de Syrie et les Saoud, c'est que ces derniers ne tuent pas les chrétiens. Plus précisément: pas ouvertement, car quand ils veulent les tuer, ils leurs inventent un délit. Par décapitation publique, pour l'exemple. 
    Vous dites barbarie? Comme l'Etat islamique!
    Vous dites justice expéditive? Encore un point commun avec l'Etat islamique!
    Et tous ces points communs, ils les partagent aussi avec le prophète de l'islam, le "beau modèle" de tous les musulmans, "l'être le plus parfait de la Création". Quand il voulait éliminer un adversaire, lui avait l'habitude de dire devant ses soudards: "Qui me délivrera d'Un-tel?" Et aussi d'Une-telle, car il détestait pardessus tout les poétesses, nombreuses dans l'Arabie anté-islamique, et il en avait fait exécuter quelques-unes. Pour un pamphlet contre lui, ou contre une de ses 11 épouses officielles...

    Vous pensiez que, mise à part les ingénieurs et les hauts cadres occidentaux, il n'y a pas de chrétiens en Arabie? C'est une erreur: il y a les Philippins, venus ici dans l'espoir très vite déçu de faire vivre leurs familles. Ils sont utilisés comme esclaves, que ce soit sur les chantiers, dans les usines de transformation des produits pétroliers ou en tant que "domestiques". Et bien entendu, ils sont traités comme étaient traités les esclaves de Mahomet et les esclaves de ses Muhadjirun et de ses Ansar. Comme sont traités les esclaves de l'Etat islamique. S'ils en était autrement, c'est que les Gardiens du Dogme seraient les premiers à contrevenir au Dogme. C'est tout simplement une chose impossible et impensable. 
    S'ils en était autrement, les Saoud ne seraient pas également les premiers financiers de presque toutes les organisations terroristes musulmanes. Ils ne seraient pas les premiers bailleurs de fonds du djihadisme international et par conséquent, de l'Etat Islamique. Les pétrodollars à profusion, au service d'allah et de son messager, au service de la guerre sainte...

     
     
    Il est bien facile aux Saoud de copier leurs déclarations sur celles des dhimmis occidentaux. Mais la vérité est spontanée, c'est le cri du coeur du peuple saoudien: 92% d'approbation. Vox populi, comme on dit... Pour autant, il n'y a pas 8% d'athées et d'apostats en Arabie: ces 8% sont à mon avis ceux qui ont senti le piège de ce sondage et ont vite repris le réflexe islamique du double langage. 
     
    Le reste n'est que Taquiyya, mais le mensonge et le double langage islamiques sont démasqués par de plus en plus de gens à travers le monde. 
     
    Ah, au passage, une petite précision: les usines de transformation des produits pétroliers utilisent des technologies de pointe et devinez à qui sont confiées leur maîtrise et leur gestion ?
     
    A des Entreprises high-tech israéliennes! Hypocrisie toujours présente et prédominante dans le monde musulman... cela dure depuis 14 siècles! 
     
     
    Vous ne me croyez pas? Ce n'est pourtant pas moi qui l'affirme, c'est la presse musulmane (lire ici et également ici). 
     
    De quoi provoquer la fitna?
     
    Non, pas d'inquiétude pour autant: l'hypocrisie et le mensonge protègent l'islam, comme ils le font depuis l'an 610, année de la première "révélation".
     



    11/09/2014


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    Vendredi 12 septembre 2014

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    Mercredi dans l’émission « Your World » sur Fox News, le président de l’UKIP Nigel Farage a clairement expliqué pourquoi d’après lui, autant de citoyens britanniques se sont engagés à combattre auprès des troupes de l’état islamique ISIS.

     

    Selon Mr Farage, ceci est lié au fait que le Royaume-Uni a encouragé à outrance l’idéologie du multicultralisme, ce qui a eu pour effet non pas de rassembler les populations ensemble mais au contraire de les diviser. 

    Ceci a favorisé l’émergence de l’islam au sein d’une nation de culture judéo-chrétienne.

    « Nous avons pu observer une radicalisation au Royaume-Uni que je pourrai hélas dire nous nous sommes auto-infligés. Nos différents gouvernements ont encouragé quarante ans de multculturalisme.

    Nous avons en fait encouragé les populations non pas à vivre en appliquant les règles civiques anglaises mais à vivre séparément de nous…

    Il y a des similarités avec ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis.

    L’archevêque de Canterbury a même suggéré que la charia puisse être acceptée dans les villes anglaises. Le résultat est que nous avons été trop faibles et n’avons pas eu le courage de dire tout haut

    « Nous sommes un pays chrétien. Nous avons une constitution chrétienne et une culture judéo-chrétienne ».

    Nous avons laissé nos écoles se faire patiemment infiltrer.

    Nos prisons sont, voyez-vous, peut-être le lieu ou le jihadisme se répand le plus rapidement de tout le pays.

    Voici donc le résultat de tout ce que nous avons fait à nos dépens »

    Traduction FDS de Breitbart

     

    Ndlr :

    - 0’24″ : le journaliste de la Fox présente Nigel Farage comme le « possible » futur Premier ministre de la Grande-Bretagne

    - 1’40″ : Nigel Farage estime que le gouvernement est en totale contradiction en ayant il y a 15 mois, armé les rebelles syriens qui sont devenus aujourd’hui … les combattants d’ISIS  

    The Telegraph

    et : http://www.fdesouche.com/505919-farage-le-terrorisme-est-imputable-a-40-annees-de-multiculturalisme-encouragees-par-nos-gouvernements


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    Vendredi 12 septembre 2014

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    Source: Il existe au sein de l’Union européenne un territoire où la charia est officiellement reconnue et appliquée.

    C’est en Grèce, précisément en Thrace occidentale, à la frontière gréco-turque, que les citoyens grecs musulmans peuvent faire appel aux muftis et à la loi islamique pour régler leurs affaires familiales et personnelles tout en restant en conformité avec le droit grec.

    La validation de la charia en droit grec a cent ans. Elle tire sa légitimité de la loi du 5 janvier 1914 qui porte sur «  la législation applicable dans les territoires cédés et leur organisation judiciaire  »1.

    Cette exception grecque fait d’autant plus débat, y compris en Grèce même, que la situation actuelle n’a plus rien à voir avec celle qui prévalait en 1914, pas seulement à cause de l’évolution de la société grecque et du monde musulman, mais aussi parce qu’un laisser-aller administratif a permis aux muftis d’accroître leurs responsabilités et d’étendre le champ d’application de leurs compétences au fil du temps.

    Yannis Ktistakis2, universitaire et juriste grec, a examiné 3633 jugements des tribunaux religieux musulmans des villes de Komotini, Xanthi et Didimoticho sur la période qui s’étend de 1991 à 2011. Son étude donne à voir la réalité juridique et sociale de la minorité musulmane de Grèce et l’évolution de ses droits par rapport à l’application de la charia3.

    Cet article reprend ses constatations et ses conclusions.

    À l’origine, la charia ne s’appliquait qu’aux seuls musulmans de Thrace occidentale. Le code civil a été introduit en Grèce en 1946. L’une de ses particularités est de n’avoir pas aboli les dispositions de la loi de 1914 4.

    Les matières liées au mariage entre musulmans, à sa dissolution, aux relations personnelles entre les époux pendant leur vie conjugale ainsi que les liens de parenté continuent jusqu’à ce jour à être régies et jugées selon la charia. Mais depuis des décennies, le rôle des muftis s’est étendu à d’autres domaines, à d’autres personnes, y compris non grecques et/ou non musulmanes, et a débordé le cadre géographique de la Thrace occidentale.

    Laissez-faire juridictionnel

    Il fut un temps où le droit personnel territorial prévalait. Seuls les musulmans d’origine turque vivant en Thrace occidentale pouvaient se voir appliquer la charia. Cette disposition juridique n’est plus aussi restreinte. Avec le temps, les tribunaux religieux ont étendu leur juridiction sans que la loi grecque ne s’y oppose.

    La cour de cassation (areios pagos) elle-même a soutenu l’opinion que le mufti était le «  juge légitime  » des citoyens grecs musulmans où qu’ils résident, en Thrace occidentale naturellement, mais aussi à Santorin5, Eubée6 ou, plus curieusement, hors de Grèce7.

    Les tribunaux religieux n’ont pas hésité non plus à résoudre les litiges de droit familial quand bien même l’un des conjoints n’était pas grec mais égyptien, australien, allemand, moldave, palestinien8… Des muftis ont accordé des licences de mariages entre étrangers et citoyens grecs musulmans.

    Chaque fois, l’État grec n’a pu, ou voulu, faire respecter la loi même s’il a demandé à l’administration de ne pas retranscrire sur les registres de l’état civil les mariages entre étrangers et citoyens grecs musulmans9.

    Le critère religieux a lui aussi connu une inflexion notable. Les tribunaux religieux de Xanthi et de Didimoticho ont estimé que leur juridiction pouvait s’étendre aux litiges dans lesquels l’un des conjoints n’était pas musulman mais chrétien orthodoxe10.

    Même si certains jugements attestent indubitablement d’une sorte de laxisme dans la vérification de l’appartenance à la religion musulmane de l’un des conjoints, l’État grec ne les a pas contredits. Le tribunal religieux de Xanthi ne s’est ainsi pas soucié de savoir si «  Maria  », originaire d’Athènes, ou «  Olga  » venant d’Ukraine, étaient musulmanes ou s’étaient converties à l’islam11.

    L’État grec n’a rien trouvé non plus à y redire.

    Il apparaît dès lors que le privilège qui avait été accordé à l’origine à la minorité musulmane de Thrace occidentale a été étendu à tous ceux qui, à un moment ou à un autre de leur vie conjugale, se sont trouvés en Grèce et y ont sollicité l’intervention d’un tribunal religieux musulman. Le rôle grandissant des muftis entre pour beaucoup dans cette évolution.

    La double compétence du mufti comme source de complication

    Conformément à la loi grecque, deux conditions sont requises pour que la charia soit appliquée : être citoyen grec et de religion musulmane. Ce n’est que lorsque ces deux conditions sont réunies que le mufti est, en principe, en droit d’exercer ses responsabilités12.

    Jusqu’en 1920, les fonctions de mufti et de cadi étaient différentes et confiées à deux personnalités distinctes. Le cadi, président du tribunal religieux, rendait ses jugements selon la loi de l’islam. Le mufti était l’interprète de la loi sacrée. Théologien, il prononçait des avis juridiques formels (les fatwas) sur des questions relevant de la loi sacrée. Le cadi n’avait pas l’obligation de suivre ces avis.

    C’est à partir des années 1920 que le mufti s’est vu reconnaître le droit de cumuler les deux fonctions, en incluant dans ses responsabilités celles du cadi.

    Aujourd’hui encore, le mufti grec est aussi un mufti juge, un fonctionnaire grec qui a rang de directeur général d’administration et qui est nommé (voire destitué) par décret présidentiel sur proposition du ministre grec de l’éducation nationale et des affaires religieuses. Ce cumul des fonctions participe de l’élargissement du champ d’application de la charia en Grèce, parfois en contradiction avec les lois grecques.

    La suppression du poste de cadi et le transfert de compétences en faveur du mufti que cette suppression a entraîné ont étendu le rôle du mufti à des domaines autres que ceux initialement prévus par l’article 4 de la loi 147/1914. Jusque-là il ne pouvait intervenir que dans les «  affaires matrimoniales et personnelles  » : mariage des citoyens musulmans grecs, relations conjugales pendant la durée du mariage, divorce et liens de parenté. En sa qualité de fonctionnaire religieux, il agissait alors en conformité avec le code civil grec qui précisait que «  le mariage [devait être]célébré par un prêtre de l’église orthodoxe orientale ou par un ministre d’un autre dogme ou culte connu en Grèce  ». 

    Ses actes étaient contrôlés par l’officier de l’état-civil et les tribunaux civils sur la base des dispositions du Code civil. Ils devenaient exécutoires lorsqu’il était avéré que «  l’ordre public  » n’était pas «  troublé  ».

    À la suppression du poste de cadi, les compétences juridictionnelles du mufti ont été élargies par la loi 1920/1991 (art. 5, § 2). Aux mariages et divorces se sont ajoutés «  les pensions alimentaires, les tutelles, les curatelles, les émancipations des mineurs, les testaments islamiques, les successions ab intestat  ».

    Les exemples abondent qui prouvent que l’administration grecque n’a pas toujours été en mesure de faire valoir le point de vue de l’État face à certaines décisions religieuses. Il ne s’est pas opposé à la décision du tribunal religieux de Xanthi qui a accepté de reconnaître la demande de mariage entre une Grecque musulmane mineure et un Grec chrétien adulte.

    Il n’a pas souligné le fait que le tribunal de première instance de Xanthi s’était, de son côté, déclaré incompétent pour savoir si une Grecque musulmane mineure pouvait contracter mariage avec un Grec musulman majeur.

    Ailleurs, telle administration a estimé qu’un divorce entre ressortissants grecs musulmans devait être prononcé par le mufti qui avait autorisé le mariage quand une autre administration grecque rappelait que seul le juge civil ordinaire pouvait défaire une union matrimoniale entre ressortissants grecs musulmans.

    Le rapprochement des pratiques

    La charia ne considère pas la bigamie comme un délit. Jusqu’à une date récente, le Conseil des juges correctionnels était du même avis13, considérant que l’article 4 de la loi 14/1914 était supérieur au Code civil et que la bigamie ne constituait pas un trouble à l’ordre public.

    Mais l’évolution de la société, y compris au sein de la communauté musulmane de Grèce, rend cette situation de plus en plus rare.

    Les muftis eux-mêmes y sont peu favorables.

    Surtout, l’opinion générale est qu’être bigame constitue une situation qui s’oppose à la règle constitutionnelle de la protection de la famille monogamique. Les décisions de l’administration grecque vont désormais systématiquement dans le même sens. Toute contraction d’un second mariage pour un Grec musulman, sans l’annulation du premier, serait invalidée. Une épouse musulmane aurait d’ailleurs le droit de réclamer un divorce si son mari contractait un second mariage. D’autres évolutions témoignent du rapprochement entre la situation des membres de la communauté musulmane et celle des non musulmans.

    Les «  mariages par représentants  », encore récemment reconnus par l’administration grecque, ne sont désormais plus valides, le ministère de l’intérieur, de l’administration publique et de la décentralisation ayant ordonné aux collectivités locales de ne plus les inscrire au registre de l’état-civil, au motif qu’ils troublent l’ordre public.

    Si le droit de divorcer continue d’appartenir presque totalement au mari, une évolution est notable. Le divorce par consentement mutuel des époux est très fréquent, ce qui suppose toutefois que l’épouse renonce à ses droits de donation et de pension alimentaire, voire à la garde des enfants. Quant à la dissolution «  privée  » du mariage (l’homme prononce trois fois les paroles de divorce envers sa femme), elle n’existe plus en Thrace occidentale. Le règlement des relations entre parents divorcés et enfants mineurs conduit à peu près aux mêmes effets dans les communautés musulmanes et non musulmanes.

    Le droit de visite alternée chez l’un et l’autre des ex-conjoints est régulièrement mis en pratique. Tout accord entre les parents à l’égard de ce droit est d’ailleurs enregistré par les tribunaux religieux.

    Enfin, les litiges en matière de succession sont de moins en moins réglés par les tribunaux religieux.

    Il y a deux décennies, le tribunal religieux de Komotini émettait chaque année plusieurs centaines de fatwas sur des questions d’ordre successoral. Aujourd’hui, il n’en prononce qu’une ou deux dizaines, la minorité musulmane grecque étant désormais encline à s’adresser aux tribunaux ordinaires plutôt qu’aux tribunaux religieux.

    En France aussi

    La spécificité grecque ne doit pas faire oublier que la France avait elle aussi, jusqu’en 2010, sa curiosité institutionnelle puisque sur une portion de son territoire la charia était légalement appliquée.

    Avant la mise en œuvre de la loi 2001-616 du 11 juillet 2001, la loi islamique était en vigueur à Mayotte.

    Les Mahorais musulmans (c’est-à-dire les Français considérés comme originaires de Mayotte) étaient automatiquement soumis à un statut personnel dérogatoire dont la composante essentielle était le droit coranique.

    Ce droit permettait de régler les questions d’état-civil, de mariage, garde d’enfant, entretien de la famille, filiation, répudiation et succession.

    Pour des raisons de possible trouble à l’ordre public, les dispositions d’ordre pénal n’étaient pas appliquées (comme la lapidation de la femme adultère).

    Les autres résidents de Mayotte (les métropolitains ou les étrangers même musulmans) relevaient du droit commun.

    Cette dualité de juridiction était source de complication.

    En outre, comme en Grèce aujourd’hui, la question s’est posée de savoir si ces dispositions particulières et dérogatoires (polygamie, répudiation de la femme par son mari, droit réduit de la femme en matière de succession…) étaient compatibles avec les autres dispositions constitutionnelles de l’État et ses engagements internationaux et européens.

    Par la mise en œuvre de la loi de 2001, la France a réglé cette question tout en préservant un savoir et des références locales.

    Les cadis ont cessé d’avoir une fonction juridictionnelle pour devenir des assesseurs des juridictions de droit commun à l’occasion des litiges portant sur des questions relevant du statut local. Plus généralement, l’essentiel des lois et règlements en vigueur en métropole sont désormais applicables à Mayotte.

    En ce qui concerne la Grèce, le Conseil de l’Europe14 fait régulièrement valoir à l’État qu’il juge la situation faite à sa communauté musulmane peu compatible avec les normes des droits de l’homme européennes et internationales.

    Il l’a notamment invité à procéder à l’examen et au contrôle des décisions judiciaires rendues par les muftis15.

    Alexis Varende

    1Grèce, Journal officiel A’ 25, 1.2.1914. Loi 147 du 5 janvier 1914 portant sur «  la législation applicable dans les territoires cédés et leur organisation judiciaire  ».

    2Maître de conférences à la faculté de droit de l’université Democritos de Thrace (Komotini, Grèce), également professeur agrégé à la faculté des sciences politiques et des relations internationales de l’université du Bosphore (Istanbul, Turquie). Ses très nombreuses publications portent sur les lois de l’immigration, les libertés religieuses, la loi islamique et la protection des droits de l’homme.

    3Yannis Ktistakis, «  istos’tan özel yayın : Charia, tribunaux religieux et droit grec,  », istospoli.com, 19 septembre 2013.

    4À la différence des membres de la communauté juive dont les tribunaux religieux ont été dissous.

    5Tribunal religieux de Komotini 24/2003.

    6Tribunal religieux de Komotini 22/2003.

    7En Australie, tribunal religieux de Komotini 12/2001  ; en Grande Bretagne, tribunal religieux de Xanthi 146/2002, etc.

    8Égyptien, tribunal religieux de Xanthi 41/1993  ; australien, tribunal religieux de Komotini12/2001  ; allemand, iranien, jordanien, libyen, moldave, ukrainien, turc, palestinien, etc.

    9Circulaire n° 21/2002 du ministère de l’intérieur, de l’administration publique et de la décentralisation.

    10Jugement 82/1992 du tribunal religieux de Xanthi, l’épouse divorcée était chrétienne orthodoxe  ; jugement 77/1994 du tribunal religieux de Xanthi, la demanderesse du divorce était également chrétienne orthodoxe, etc.

    11Jugement n° 89/2003 et 231/2003 du tribunal religieux de Xanthi.

    12Pour des raisons liées à l’histoire, les tribunaux religieux grecs de Thrace occidentale suivent l’école juridique des hanafites.

    13356, Code pénal.

    14Le Conseil de l’Europe est la principale organisation de défense des droits humains du continent. Sur ses 47 États membres, 28 sont aussi membres de l’Union européenne. Tous les États membres du Conseil de l’Europe ont signé la Convention européenne des droits de l’homme, un traité visant à protéger les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit. La Cour européenne des droits de l’homme contrôle la mise en œuvre de la Convention dans les États membres. Les individus peuvent porter plainte pour violation des droits de l’homme devant la cour de Strasbourg dès lors que toutes les voies de recours ont été épuisées dans l’État membre concerné.

    15Thomas Hammarberg, Les droits de l’homme des minorités,, rapport du Conseil de l’Europe, 19 février 2009.

    Article publié le 04.09.2014 – Merci à Michel D.

    Extrait de: Source et auteur

    Source :  http://www.eurabia.org/la-charia-appliquee-en-grece/


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    Obama : un hollande américain ? - 13 ans après le 11 septembre, le terrorisme islamique est toujours la

    Obama : un hollande américain ?


    13 ans après le 11 septembre, le terrorisme islamique est toujours la



    Jean Bonnevey
    le 11/09/2014
    Obama élu pour en finir avec les guerres des Bush a déclaré sa propre guerre. C’est certes un retour au « tout aérien » mais une guerre tout de même.

    13 ans après le 11 septembre le terrorisme islamique est plus vivant que jamais et multiforme.
     
    L’El monte en puissance mais Al Qaïda est toujours là et vise le monde indien.
     
    Alors bien sûr, ces islamiques ne sont pas des islamistes et encore moins des musulmans.
    La peur de l’islamophobie paralyse le premier président noir.
     
    Pourtant si on ne fait pas la guerre à l'islamisme, les terroristes eux nous la font au nom de l'islam, de leur islam dévoyé certes mais de l'islam tout de même.

    Les guerres américaines sont un  désastre

    C’est la même chose que la guerre de Sarkozy en Lybie entraînant la guerre de François Hollande au Mali.
     
    Cette guerre qui sera longue se fera sans alliance avec ceux qui luttent contre les islamistes en Syrie, une position stratégiquement stupide partagé  par le suivisme français.
     
    Une guerre qui ne sera pas gagné sans engagement sur le terrain quoi qu’on dise et qui va plomber la fin du deuxième mandat d’Obama.

    Le Grand Moyen-Orient est de nouveau sur la sellette.
     
     
    Et devinez qui fera partie de la coalition des volontaires prêts à se battre contre le califa ?
     
    La Grande-Bretagne, l’Australie, la Turquie, la Jordanie et les piliers du Conseil de coopération du Golfe (CCG) que sont le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

    C’est pratiquement la même bande (cinq sur sept) qui a rendu possible la montée de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), avec son « Assad doit partir », puis ses « bons » et « mauvais » djihadistes, pour finir par l’EIIL (devenu depuis l’État islamique), territoire tentaculaire du calife Ibrahim, fort de l’appui de son armée privée.
     

    A l'intérieur ce n’est pas mieux

    L’explosion de rage raciale et de violence qui a déferlé sur ergusson, forçant les autorités à envoyer la garde nationale à l'appui des forces de police, a ravivé les blessures qui divisent la société américaine depuis ses origines.
    Elle anéantit les espoirs de ceux qui avaient cru naïvement que l'élection du premier président métis de l'histoire des États-Unis ferait entrer le pays dans une ère «postraciale».
     
    Cinq ans et demi après son élection à la Maison-Blanche, Barack Obama est rattrapé par la question noire. Les démocrates redoutent une défaite au Sénat à l’automne 2014, qui marquerait le crépuscule de la présidence Obama.

    François Hollande n’est pas le seul président à connaître des moments difficiles et à décevoir son aile gauche. Alors qu’il s’était engagé en juin 2014 à agir par décret avant la fin de l’été 2014 sur ce dossier, faute d’accord au Congrès pour trouver un statut aux 11 millions de sans papier,Barak Obama a annoncé repousser toute décision à l’automne 2014.
     
    Soit après les élections législatives de mi-mandat, le 4 novembre 2014. «Je veux simplement que chacun le comprenne, parce que vous ne le saurez pas forcément en regardant les informations: à tous les égards ou presque, l'économie américaine et les salariés américains se portent mieux que lorsque je suis entré en fonction».

    La croissance aux USA s'est redressée pour atteindre des niveaux jamais vus depuis le début de son premier mandat.
    En août, le taux de chômage a baissé à 6,2% de la population active, plus d'un point de moins qu'un an plus tôt. Depuis son accession à la Maison Blanche, en janvier 2009, le président des Etats-Unis a régulièrement été attaqué sur l'état de l'économie américaine.
     
    Barack Obama est actuellement accusé d'indécision par ses adversaires.

    Un Hollande américain dans une économie en meilleure santé et des moyens militaires incomparables…. Mais pas rassurant !
     
     
    Source et publication:   http://metamag.fr/metamag-2237-Obama---un-hollande-americain---13-ans-apres-le-11-septembre--le-terrorisme-islamique-est-toujours-la.html

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    Djihad : le juge Trévidic alerte sur les coupeurs de tête « français »

     

    Selon le magistrat antiterroriste, de jeunes Français participent aux exécutions publiques en Syrie et s’exhibent même sur Internet, avec des têtes tranchées dans les mains.

    Certains ont des profils de tueurs en série, dit-il.

     

     

    Hebergeur d'Images Gratuit

    Après la diffusion, il y a neuf jours, par les islamistes, des images de la décapitation du journaliste israélo-américain, Steven Sotloff, le juge Trévidic, fait cette confidence inquiétante au Figaro :

    «Il y a dans nos dossiers antiterroristes des cas de jeunes Français qui ont été formés à couper des têtes par les djihadistes en Syrie.

     

    Certains ont directement mis en pratique ce qui leur a été enseigné en décapitant des personnes, lors d’exécutions publiques, notamment à Racca», ville syrienne tombée aux mains des djihadistes et proclamée capitale du califat créé le 29 juin dernier.

    Ce magistrat français très chevronné, qui a repris le cabinet d’instruction du juge Bruguière depuis de nombreuses années, précise même que «circulent actuellement sur Internet des images de jeunes Français qui tiennent une tête coupée dans leur main».

     

    À le croire, «ils s’habituent à l’horreur», comme les enfants soldats d’Angola.

     

    «C’est dire leur degré de dangerosité» lorsqu’ils reviennent en France, selon lui. [...]

    Mais le juge Trévidic insiste sur le «durcissement des profils».

    Selon lui, «des profils de plus en plus psychiatriques émergent» dans les enquêtes.

     

    À l’entendre, «le djihad en Syrie draine des individus à ce point déséquilibrés que», même sans l’islam radical extrême dans lequel il bascule, «l’on peut se demander si ils n’auraient pas pu finir tueurs en série».

     

    Cet expert ajoute que «parmi les profils les plus pulsionnels, l’on croise des adolescents extrêmement isolés, y compris des gamins de 15 à 16 ans».

    Le Figaro

     

    http://www.fdesouche.com/509349-djihad-le-juge-trevidic-alerte-sur-les-coupeurs-de-tete-francais


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    L’État Islamique déclare la guerre à Twitter et menace ses employés si des comptes sont fermés

    L’État Islamique déclare la guerre à Twitter et menace ses employés si des comptes sont fermés

    11/09/2014 – PARIS (NOVOpress) - Un groupe de musulmans liés à l’État Islamique menace d’assassiner des salariés de Twitter en cas de censure de leurs messages. Ils précisent que ce seront des « loups solitaires », genre Mohammed Mehra ou Menouche, qui cibleront les bureaux de cette société.

    Un appel a spécialement été envoyé au siège social de Twitter en indiquant que “ l’EI amènera la guerre dans la Silicon valley”.

    « Le temps est arrivé de répliquer directement au management de Twitter en attaquant ses salariés et les exécuter! Ceux qui accompliront ces missions sont des cellules dormantes.»

    Le message poursuit : « Le management de Twitter doit savoir que s’il nous déclare la guerre dans le monde virtuel nous lui apporteront la guerre dans le monde réel. Chaque employé aux USA doit garder à l’esprit qu’un loup solitaire pourra désormais l’attendre en bas de chez lui. Et cela vaut aussi pour l’Europe »

     

    Ce réseau social a été un grand vecteur de communication pour ce groupe terroriste musulman qui l’utilise pour recruter. De nombreux musulmans occidentaux qui ont rejoint le groupe terroriste commentent leur expérience en direct via Twitter.

    Des musulmans anglais avaient ainsi récemment posté des tweets où ils « voulaient la tête de Cameron au bout d’une pique » et où ils se moquaient des aides sociales britanniques qui leur avaient permis de se rendre en Syrie.

    Twitter refuse toute forme de propagande extrémiste mais le nombre de message est trop important pour être correctement filtré.

    Cependant tout les messages détaillant les meurtres de James Foley et Steven Sotloff avaient été bloqués, ce qui a certainement provoqué cette réaction du groupe terroriste. Le groupe Twitter possède 12 bureaux aux États-Unis et 5 en Europe. La direction du groupe a indiqué que leur service de sécurité analysait la réelle portée de ces menaces.

    Source : Daily Mail


    Photos (attention, images choquantes) que vous ne verrez jamais dans les médias : barenakedislam.com



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    Apostat Kabyle AK

     

     

    Asservissement sexuel des enfants par les musulmans: un phénomène mondial.

     

     

    J'apprécie beaucoup Raymond Ibrahim, grand spécialiste de l'islam et de la langue arabe, traducteur, auteur et chroniqueur de l'islam.
     
    Il est donc normal que je reprenne un de ses textes mis en ligne par le site Americans Infidels.
     
    Asservissement sexuel des enfants par les musulmans: un phénomène mondial
     
    Par Raymond Ibrahim
     
    Aussi choquant que le réseau musulman de prostitution pédophile de Rotherham, peut l'être (quelques 1400 enfants britanniques dont certains âgés d'à peine 11 ans drogués avec des médicaments avant d'être abusés sexuellement dans des taxis et des restaurants kebab) le fait est que ce phénomène est extrêmement répandu. Dans le seul Royaume-Uni, c'est le cinquième réseau musulman de "pédo-prostitution" qui a été découvert. 
     
     
     
    Il y a quelques années en Australie, un groupe de jeunes musulmans libanais était responsable d'une série de brutales viols collectifs sur des adolescentes anglo-celtiques.
     
    Quelques années plus tard dans le même pays, quatre frères musulmans pakistanais ont violé au moins 18 femmes australiennes , dont certains âgées d'à peine 13 ans. Même aux États-Unis, un groupe de Somaliens (et la Somalie est un pays musulman où les non-musulmans, principalement des chrétiens, sont impitoyablement persécutés) était responsable d'enlèvement, achat, vente, viols et tortures sur des jeunes filles américaines dont la plus jeune avais 12 ans. 
     
    La question se pose: Si les minorités musulmanes n'ont aucune crainte d'exploiter les femmes et les enfants "infidèles" des pays non-musulmans où ces musulmans eux-mêmes sont censées être des minorités potentiellement vulnérables, comment se comportent les musulmans partout dans le monde islamique, où ils sont dominants, et quels traitement réservent-ils à leurs minorités vulnérables, les minorités non-musulmanes? 
     
    La réponse est longue de plusieurs siècles, un compte de prédation sexuelle non-stop à l'échelle continentale. L'enlèvement et l'esclavage par Boko Haram de près de 300 jeunes écolières à majorité chrétiennes en avril dernier au Nigéria n'est que la partie visible de l'iceberg. 
     
    La différence entre ce qui se passe au Nigeria et ce qui se passe dans les pays occidentaux est basée sur ce que j'appelle "la règle des nombres de l'Islam" . Partout où les musulmans se développent en nombre, les phénomènes intrinsèques aux musulmans (dans ce cas l'abus sexuel des "infidèles", enfants et adolescents) grandissent avec eux. 
     
    Ainsi au Royaume-Uni, où les musulmans représentent une minorité notable et de taille, le viol systématique des "infidèles sous-humains" se fait naturellement. Mais quand ils sont pris, les minorités musulmanes, étant sous l'autorité "infidèle", crient à l'"islamophobie" et feignent l'innocence. 
     
    Au Nigeria, cependant, qui compte à peu près 50% de musulmans, ces "apologétiques" sont inutiles. Après l'enlèvement de près de 300 écolières, le leader de Boko Haram est apparu dans une vidéo vidéo en se vantant: "J'ai enlevé vos filles, je vais les vendre au marché, par allah ... Il ya un marché pour la vente de l'humain. Allah dit que je devrais vendre". 
     
    C'est la même chose au Pakistan - la nation d'où proviennent la plupart des musulmans du Royaume-Uni, y compris la majorité de ceux qui sont impliqués dans le réseau de pédo-prostitution de Rotherham. Voir la longue liste d'enfants dans cet article,  comment ces jeunes chrétiens dont le plus jeune a 2 ans, ont été ciblés par des musulmans en vue de les enlever, les mettre en esclavage et les violer. Dans chaque cas, la police ne fait rien sauf parfois d'être du côté des violeurs musulmans contre leurs victimes "infidèles". 

    Par exemple, le dernier dimanche de Pâques, quatre hommes musulmans ont violé en réunion une chrétienne de 7 ans nommée Sara, la laissant dans un "état critique". Selon Asia News, "la police, au lieu d'arrêter les coupables, a aidé le clan à kidnapper le père de la petite fille ... pour "obliger la famille à ne pas rapporter l'histoire et parvenir à un accord avec les criminels et éviter un conflit dans un contexte religieux"
     
    En ce qui concerne le systématique "toilettage d'enfant" (child grooming), en 2010, Kiran George, une jeune fille chrétienne qui a été réduite en esclavage par une femme (Sama, une "dealeuse" de jeunes) et qui a été vendue en tant que prostituée ou esclave à une riche famille musulmane, a été aspergée d'essence et brûlée à mort par un agent de police impliqué dans le réseau de prostitution. 
     
    Et un récent rapport confirme que "environ 700 cas d'enlèvement, d'esclavage, et / ou de viol au Pakistan par an impliquent des femmes chrétiennes et 300 jeunes filles hindoues", ce qui représente un très grand nombre de victimes si on considère que les chrétiens et les hindous ne représentent chacun que 1% de la population du Pakistan, qui est à 97% musulmane. 
     
    On peut continuer indéfiniment. En 2011, un groupe chrétien d'Egypte [à 95% musulmane] a dévoilé un réseau musulman très organisé concentré autour de la mosquée Fatah d'Alexandrie. L'enquête a aussi révélé un plan systématique "d'appel à la religion", où de jeunes "mâles" musulmans d'école secondaire ou d'université sont invités à aborder les filles coptes dans la tranche d'âge 9 ans -15 ans et de les manipuler par l'exploitation sexuelle et le chantage. Le plan vise à compromettre sexuellement les filles chrétiennes, les souillant et les humiliant devant leurs parents, les forçant ainsi à quitter leurs foyers, et utiliser la conversion à l'islam comme une "solution"à leurs problèmes. 
     
    Environ 550 jeunes filles coptes ont été enlevées et agressées sexuellement par des musulmans au cours des trois dernières années. Principalement sous le régime des Frères musulmans, quand les crimes sexuels étaient alors particulièrement répandus et encouragés. 
     
    Ainsi, qu'est-ce qui anime ce phénomène de viols musulmans sur des non-musulmans? Et nous devons l'appeler viol musulman, puisque l'islam est le dénominateur commun à tous ces cas parmi les nations les plus diverses qui ont peu de choses en commun si ce l'islam. 
     
    Quant à l'aspect de la pédophilie, Mahomet (prophète des musulmans, que le coran exhorte à imiter du mieux possible dans tous ses faits et gestes) a été "fiancé"à une fillette de 6 ans, Aïsha, et a consommé leur mariage quand elle a eu 9 ans [et lui 54]. En conséquence, les imams de l'islam défendent systématiquement et par habitude le "mariage d'enfant" sur le base de l'exemple laissé par le prophète. 
     
    Quant à traiter de "sous-hommes" les enfants "infidèles", il est considéré comme un droit par les musulmans suprémacistes. Discuter du viol en 2010 d'une enfant de 9 ans, fille de chrétiens, des sources locales pakistanaises l'admettent: "C'est honteux. De tels "incidents" [sic] se produisent fréquemment. Les filles chrétiennes sont considérées comme des marchandises qu'on peut "endommager" [re-sic] à loisir. En abuser est un droit. Selon la mentalité de la communauté [musulmane], ce n'est pas considéré comme un crime. Les musulmans le considèrent comme butin de guerre". 
     
    "Butin de guerre" est tout à fait correct. Voici comment Majid Khadduri , "reconnu internationalement comme l'un des experts mondiaux du droit et de la jurisprudence islamiques", a expliqué l'idée de "butin" dans sa "Guerre et Paix dans la Loi islamique": 
     
    "Le terme butin (ghanima) est appliqué spécifiquement aux biens acquis par la force sur les non-musulmans. Il comprend, cependant, non seulement les biens (mobiliers et immobiliers), mais aussi les personnes, que ce soit des "asra" (prisonniers de guerre) ou des sabi (femmes et enfants). ... Si l'esclave était une femme, le "maître" a été autorisé à avoir des rapports sexuels avec elle comme avec sa concubine".
    [Un héritage là encore de Mahomet: lui et ses compagnons ont pratiqué le viol systématique des captives, vendues ensuite sur les marchés]. 
     
    Et ce n'est pas juste limité au langage académique. L'année dernière, le cheikh jordanien Yasser al-Ajlawni dit que les musulmans qui combattent pour renverser "l'infidèle" président Bachar al-Assad en Syrie sont autorisés à capturer et avoir des relations sexuelles avec toutes les femmes non-sunnites, y compris les musulmans chiites, alaouites, chrétienness, druzes, et Yézidies". 
     
    Avant lui, l'Egyptien Cheikh Ishaq Huwaini s'est lamenté et regretté "l'âge d'or de l'islam", quand "vous [pouviez] aller au marché et acheter des [esclaves, concubines infidèles] .... En d'autres termes, quand je veux une esclave sexuelle, je vais au marché et je prends au choix, n'importe quelle femelle que je désire et je l'achète"
     
    Afin d'éliminer l'immoralité sexuelle parmi la jeunesse musulmane de sexe masculin, la militante politique koweïtienne Salwa al-Mutairi a carrément suggéré de rétablir formellement l'esclavage sexuel ce qui n'est pas sans rappeler ce qui s'est récemment passé à Rotherham. Elle a dit dans une vidéo que les plus grandes autorités de l'islam de la Mecque, ville de l'islam, ont tous confirmé la légalité de l'esclavage sexuel. 
    Selon cette Koweïtienne: 
     
    "Un État musulman doit [d'abord] attaquer un état chrétien (désolée je voulais dire des non-musulmans) et elles [les femmes, les futures esclaves sexuelles] doivent être les captives des razzias [suggestion inspirée totalement des pratiques "mohamédiennes"]. Est-ce interdit? Pas du tout; selon l'Islam, les esclaves sexuels ne sont pas du tout interdites. Bien au contraire, les règles régissant les esclaves sexuelles diffèrent de celles des femmes libres [c.-à-dire des femmes musulmanes]: le corps de celles-ci doit être entièrement couvert, à l'exception de son visage et de ses mains, tandis que l'esclave sexuelle peut rester dévêtue depuis le dessus du nombril, à la différence de [la musulmane]; [la musulmane] doit être mariée "correctement"[conformément au droit musulman] mais l'esclave sexuelle s'achète, rien de plus...
    Par exemple, dans la guerre de Tchétchénie, il y a eu sûrement des captives russes. Alors, allez et achetez-les et revendez-les ici au Koweït; c'est mieux que de faire que nos hommes aient des relations sexuelles interdites. Je ne vois aucun problème à cela, pas de problème du tout". 
     
    [Une position inquiétante venant d'une femme, surtout de la part d'une "militante", mais une position conforme au coran et à la loi islamique, la charia. Si les femmes sont conditionnées au point d'accepter ce point de vue ultra-misogyne et franchement rétrograde indigne d'un humain du XXIème siècle, que doivent donc penser les hommes sur la justification des actes de pédophilie et d'esclavage sexuel? C'est vrai qu'en ce domaine, ils ont le "modèle parfait" en matière de moralité!]. 
     
    Ce qui est arrivé à Rotherham est à peine une aberration. Au contraire, c'est juste l'islam qui débarque en ville, à mesure où le nombre de musulmans augmente. Même un des leurs, le Dr Taj Hargey, un imam britannique, vient de confirmer que la majorité des imams du Royaume-Uni font la promotion du "toilettage d'enfants" et de l'esclavage sexuel. Il a déclaré qu'on enseigne aux musulmans que les femmes sont des "citoyennes de seconde classe qui valent un peu plus que les biens meubles ou les biens sur lesquels les hommes ont autorité absolue" et que les imams prêchent une doctrine "qui dénigre toutes les femmes, mais traite particulièrement les blanches par le mépris". 
     
    Il y a juste à modifier le mot "blanches" par "non-musulmanes" car il ne s'agit pas de race mais de religion et les expériences de ces 1.400 enfants de Rotherham sont des expériences vécues par d'innombrables minorités non musulmanes dans le monde islamique. 
     

    Nota: j'ai mis [entre crochets] toutes mes annotations personnelles. 

     



    12/09/2014


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