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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    La Reconquista de l’Espagne … par l’Etat Islamique

    Posted On30 août 2014
    By :

     La Reconquista de 1.doc

     

    Photo postée sur le compte twitter d’un supporteur de l’Etat islamique, tenant le drapeau noir du djihad devant le palais Aljaferia à Saragosse.

     

    « Soutien d’al-Andalus : quand nous reviendrons en Espagne, il ne sera pas difficile de la reconquérir. »

     

     

    L’obsessions musulmane: la Reconquista d’al-Andalus, le paradis perdu

     

     

    « Rappelons ici que le mythe de l’Andalousie tolérante, qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions, a été forgé par l’Europe pour faire accepter l’islam.

    Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non Musulman, ou dhimmi, a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle »

     

    (Anne Marie Delcambre)

     

     

    Ce mythe de l’âge d’or d’al-Andalus suscite chez les Musulmans la profonde nostalgie d’un paradis perdu. Il est savamment entretenu par les élites intellectuelles, politiques et médiatiques occidentales, au service du néfaste projet Eurabia. Ces dernières n’hésitent pas à utiliser les termes les plus flatteurs, pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam doux, raffiné, tolérant et nous vanter toutes les merveilles de l’islam des lumières, sans lequel nous serions toujours plongés, nous les misérables occidentaux, dans un obscurantisme des plus profonds.

    L’Etat islamique dévoile aujourd’hui, sans pudeur aucune, la véritable nature de l’islam des « lumières », la nature guerrière de l’islam et le statut cruel déshumanisant de dhimmi, réservé aux non Musulmans.

     

    En outre, ce mythe dédouane l’islam classique, à l’origine de l’idéologie totalitaire islamiste.

     

    Et ce rêve de reconquête des terres perdues de l’islam en Occident hante de plus en plus les esprits tordus des nouveaux djihadistes européens de papier, à qui l’Occident a ouvert généreusement et naïvement ses bras, au nom de nos valeurs démocratiques. Pour nous remercier, ils ne songent qu’à nous soumettre et à détruire nos démocraties.

     

    Nous sommes tous l’Etat islamique

     

    En Espagne, de « pieux » musulmans radicaux ont lancé une campagne via les médias sociaux visant à soutenir le groupe djihadiste de l’Etat islamique (IS).

     

    Des posters reproduisant les photos de sites et monuments célèbres arborent des slogans en arabe : « Nous sommes tous l’Etat islamique », « Longue vie à l’Etat islamique ».

     

    La Reconquista 3

     

    Une affiche montre la photo du palais médiéval islamique d’Aljaferia dans la ville espagnole de Saragosse, sur lequel flotte le drapeau noir associé à l’Etat islamique. Sur une autre, apparaît la photo de la célèbre plage de La Concha, dans la ville basque de San Sébastian. Et sur un poster, représentant une image de la statue de Jésus sur le Mont Urgull à San Sebastian, l’on peur lire, écrit en arabe : « Al-Andalus » au lieu de « Pays Basque ».

     

    La Reconquista 2

     

    Cette campagne d’affiches revendicatives a été organisée après la diffusion, par les djihadistes de l’IS, d’une vidéo dans laquelle ils exprimaient leur vœu de libérer al-Andalus des non Musulmans et de l’annexer à leur nouveau califat islamique.

    Al-Andalus est le nom arabe donné aux régions d’Espagne, du Portugal et de France, occupées par les conquérants musulmans, aussi connus sous le nom de Maures, de 711 à 1492. Comme le Pays basque était entouré de montagnes, les Maures ne réussirent jamais à l’occuper.

     

    Dans un vidéo, un djihadiste s’exprimant en espagnol avec un fort accent maghrébin déclarait :

     

    “Je donne un avertissement au monde entier: nous vivons sous la bannière du califat islamique. Nous sommes prêts à mourir pour lui jusqu’à ce que nous libérions toutes les terres occupées, de Jakarta à l’Andalousie et je déclare : L’Espagne est le pays de nos ancêtres et nous allons le reprendre avec la puissance d’Allah. »

     

    Les Musulmans radicaux, tout comme les Musulmans « modérés » sont persuadés, que tous les territoires perdus lors de la Reconquista de l’Espagne par les Chrétiens appartiennent toujours au royaume de l’islam. Ils prétendent que la loi islamique leur donne le droit d’y retourner et de rétablir la domination musulmane.

    Il faut avouer que nos gouvernements font tout pour les aider à y parvenir. Une fois une terre occupée par un Musulman, cette terre devient terre musulmane pour l’éternité, selon la croyance islamique.

     

    Depuis ces dernières années, le retour d’al-Andalus – actuellement occupé par des impurs infidèles – dans le giron de l’islam, est devenu une véritable obsession pour tous les Musulmans et les appels à reconquérir al-Andalus deviennent de plus en plus fréquents et virulents.

     

    Commentant la dernière vidéo, le Secrétaire d’Etat à la Sécurité espagnole, F. Martinez, a déclaré que la police espagnole devait rester vigilante face à une grave menace djihadiste.

     

    Les Autorités marocaines ont alerté la police espagnole que plus de 3000 djihadistes marocains, ayant combattu en Syrie et en Irak, commencent à revenir au pays, et qu’un grand nombre d’entre eux va essayer d’infiltrer l’Espagne, via les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

    Le Ministre marocain de l’Intérieur, Mohammed Hassad, a récemment identifié 1.221 marocains qui ont rejoint les groupes djihadistes en Syrie et en Irak, ainsi que 2.000 autres, citoyens de divers pays européens, incluant l’Espagne.

    Les services espagnols et marocains du contre-terrorisme ont accru leurs efforts pour détruire les cellules djihadistes, qui prolifèrent dans les deux pays.

     

    Le 14 août dernier, neuf membres d’une cellule de recrutement pour l’Etat islamique furent arrêtés dans le nord du Maroc, pas très loin de Ceuta.

     

    Les arrestations ont eu lieu dans les villes marocaines de Fez, Tétouan et Fnideg, lors d’une opération conjointe entre les forces de police du contre-terrorisme marocaines et espagnoles.

     

    Toutes les personnes arrêtées sont des citoyens marocains. Certains ont effectué plusieurs voyages à Ceuta pour recruter des djihadistes et récolter des fonds pour l’IS.

     

    « Les dihadistes, recrutés par la cellule, recevaient des instructions sur le maniement des armes, l’assemblage et le placement d’engins explosifs et le vol des voitures, afin de participer à des attaques suicides ou à des combats dans les zones de conflit » selon un rapport émis par le Ministre espagnol de l’Intérieur.

     

    « Certaines de ces recrues sont soupçonnées d’avoir participé à des décapitations en Syrie et en Irak. La police examine également des ordinateurs et des dispositifs de stockage de données, afin de déterminer s’il existait des plans pour perpétrer une attaque terroriste sur le sol marocain. »

     

    Le 4 août dernier, une femme espagnole de 19 ans et une adolescente de 14 ans furent arrêtées à Melilla, juste quelques jours avant leur départ pour le djihad en Syrie. Ce sont les premières Espagnoles à avoir été empêchées de suivre la voie du djihad pour la cause d’Allah.

     

    “Les deux jeunes femmes essayaient de traverser la frontière marocaine dans le but de rejoindre le réseau, qui les aurait immédiatement envoyées dans la zone de conflit entre la Syrie et l’Irak » avait déclaré le Ministre de l’Intérieur.

     

    La femme de 19 ans fut relâchée après avoir remis son passeport aux Autorités, l’adolescente de 14 ans – qui selon la police, semblait pleinement convaincue qu’elle faisait le bon choix en devenant une djihadiste – est actuellement détenue dans un centre de détention pour jeunes, sans aucun accès à Internet. Les parents de l’adolescente ont affirmé qu’elle s’était radicalisée en consultant les sites web des djihadistes.

     

    En juin, la police de Madrid avait arrêté 10 individus (huit Marocains, un Algérien et un Bulgare) sur base d’allégations, les dénonçant comme membres d’un réseau international de recrutement de djihadistes pour le Califat islamique.

     

    Le meneur du groupe était un Marocain de 47 ans, Lahcen Ikassrien, qui fut arrêté en Afghanistan en 2001 et relâché après avoir passé trois ans et demi à Guantanamo.

     

    En juillet 2005, le gouvernement américain l’avait remis à l’Espagne, où il devait être poursuivi en justice pour coopération avec al-Qaïda.

     

    En octobre 2006, la Haute Cour espagnole prononça son acquittement, au motif qu’il n’existait pas de preuve véritable, quant à ses liens supposés avec le groupe terroriste.

     

    Ikassrien, qui vit à Madrid, faisait partie d’une cellule dirigée par Abu Dahdah, un Espagnol d’origine syrienne, condamné à 27 ans de prison pour sa participation aux attaques du 11 septembre 2001 et pour être l’un des fondateurs d’al-Qaïda en Espagne.

     

    En février 2006, la Cour suprême espagnole réduisit sa peine à 12 ans, car sa participation à la conspiration du 11 septembre 2001 n’avait pas été prouvée. Il fut relâché en 2013.

     

    La justice espagnole est aussi laxiste qu’ailleurs en Occident.

     

    En mai, la police espagnole élimina une cellule à Melilla, soupçonnée d’avoir recruté 26 djihadistes (24 Marocains et 2 Espagnols) pour des groupes d’al-Qaïda combattant en Libye et au Mali. Les six membres de la cellule sont des citoyens « espagnols ». L’un d’eux, Benaissa Laghmouchi Baghdadi, est le premier djihadiste a être revenu du Mali. La police a déclaré que la cellule utilisait les médias sociaux, comme Sharia4Spain, pour recruter les djihadistes.

     

    En mars, les polices espagnoles et marocaines arrêtèrent 7 présumés djihadistes, qui appartenaient à une cellule opérant dans la ville de Malaga. Quatre des suspects furent arrêtés en Espagne et les trois autres au Maroc. Les Autorités espagnoles ont affirmé que cette cellule, l’une des plus importantes en Europe, était responsable du recrutement du plus grand nombre de djihadistes, plus que n’importe quel autre réseau démantelé en Espagne jusqu’à présent,

     

    L’individu suspecté d’être le leader de la cellule est un espagnol, prisonnier d’un fauteuil roulant, converti à l’islam, qui se fait appeler Mustafa Maya Amaya. Maya, fils d’immigrés espagnols, venus en Belgique dans les années soixante pour y trouver du travail, naquit à Bruxelles il y a 51 ans. Après sa conversion à l’islam, il changea son nom de Raphaël à Mustafa.

     

    Selon la police, Maya, qui maintenait des liens étroits avec des cellules en Belgique, en France, en Indonésie, en Libye, au Mali, au Maroc, en Tunisie, en Turquie et en Syrie, est soupçonné de recruter des douzaines de volontaires djihadistes sur Internet et de les envoyer, après un important travail de sélection, rejoindre des organisations terroristes au Moyen Orient et en Afrique du Nord.

     

    L’opération d’infiltration fut menée le 14 mars, trois jours après la commémoration du 10ème anniversaire de l’attentat de la gare de Madrid-Latocha en 2004, qui fit 191 victimes et près de 2000 blessés. Depuis lors, plus de 470 suspects ont été arrêtés en Espagne, selon le Ministre de l’Intérieur Jorge Fernandez Diaz.

     

    « Il est clair que l’Espagne fait partie des objectifs de la stratégie du djihad global » a déclaré F. Diaz à le veille du triste anniversaire. « Nous ne sommes pas les seuls, mais nous sommes dans leur ligne de mire. »

     

    Non, vous n’êtes pas les seuls, Monsieur Diaz, tous les pays occidentaux sont dans la ligne de mire des djihadistes, les USA, le Canada et l’Australie font également partie des cibles privilégiées des guerriers d’Allah. C’est la façon islamique de nous remercier de les avoir si généreusement accueillis chez nous … nous les dhimmis.

     

    Les services du contre-terrorisme occidentaux doivent être constamment sur la brèche. Grâce à leur travail de titan, de nombreux attentats islamistes ont été avortés, et nous leur devons une fière chandelle, mais leur tâche va s’avérer de plus en plus ardue, car les terroristes islamistes ont tissé de gigantesques toiles d’araignée partout en Occident, encouragés par le silence des Musulmans dits « modérés ». Une fois détruites, ces toiles se reconstruisent très rapidement.

     

    Et malgré ces menaces, l’Espagne, comme les autres pays européens, continue à accueillir à bras ouverts des milliers de nouveaux musulmans en provenance de pays crachant leur haine de l’Occident.

     

    L’Espagne sera-t-il le premier pays européen à tomber entre les griffes des djihadistes du diable ?

     

    Tandis que les Musulmans s’entretuent dans des guerres intestines pour la domination du monde, les Européens ferment leurs yeux, se bouchent leurs oreilles, par crainte d’être accusés d’islamophobie par les gauchistes au pouvoir, soutenus par ceux qui se voient déjà dans le futur grand califat islamique.

     

    La vidéo du journaliste américain lentement égorgé, puis décapité par un « pieux » Musulman membre du Califat islamique qui prône le retour à l’islam du VIIe siècle, va peut-être servir d’électrochoc à tous les naïfs, qui ne réalisent pas encore la brutalité intrinsèque à l’islam.

     

    L’Etat islamique, malgré sa progression fulgurante, sa virulence et sa barbarie, n’est pas aussi puissant, aussi invincible, que ses récents succès en Irak et en Syrie semblent le faire accroire. Sa force réside dans le fait qu’il s’attaque à des «ennemis » faibles, des soldats mal armés, terrorisés, à des enfants, des femmes, des Chrétiens, des Yézédis, des Turkmènes, des Shabak, tous des civils sans défense.

     

    Sa nuisance continuera de croître aussi longtemps que le monde civilisé évitera d’intervenir. Dès que le monde civilisé se réveillera et l’attaquera, cette organisation satanique sera détruite. Et c’est en bonne voie. Les gouvernements américains et européens semblent enfin avoir compris que la seule riposte appropriée à ces barbares d’une cruauté diabolique, n’est pas la négociation, mais leur destruction.

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

     

    Source : « Islamic State : We will take Spain back » by Soeren Kern – Gatestone Institute


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    Grand Remplacement / Comment les Français se suicident!

     


    On ne cessera pas de s’interroger sur ce phénomène étrange. La plupart des Français (74% selon un récent sondage) pensent qu’il y a trop d’immigrés.
    Ce sentiment est probablement l’une des sources principales de leur pessimisme quant à l’avenir du pays (les études d’opinion montrent qu’une large majorité sont persuadés que l’avenir est sombre). Pourtant…


    Pourtant la plupart de ces Français se refusent à voter pour le seul parti qui a mis l’arrêt de l’immigration à son programme (rappelons que le score du FN n’a pas atteint 18 % à la dernière présidentielle).

    Ils s’obstinent à voter pour les partis qui organisent l’immigration ou, ce qui revient au même, choisissent de s’abstenir.


    Nous avons essayé de cerner les différents « profils » de ces Français qui, quoique souvent inquiets des conséquences de l’immigration, se refusent toujours à en tirer les conséquences électorales.

    Nous ne parlons pas ici de la classe dirigeante, qui est l’organisatrice de l’invasion migratoire en cours : détenteurs du capital, politiciens, journalistes, intellectuels systémiques.

     Nous laissons aussi de côté les professionnels de la subversion et de l’anti France (les militants des associations droits de l’hommistes et antiracistes notamment).

    Nous ne tenons pas compte non plus, bien entendu, des immigrés eux-mêmes, qui très généralement n’ont de Français que les papiers.

    Nous parlons ici de la population française « ordinaire » et nous croyons pouvoir y distinguer six profils principaux quant à leur position sur la question de l’immigration.




    Les profiteurs

    Commençons par les profiteurs. Situés plutôt dans les couches sociales supérieures, ils tiennent un discours critique sur l’immigration, s’inquiètent de son ampleur et craignent ses conséquences.
    Cela ne les empêche pas d’y faire appel lorsqu’ils y trouvent intérêt, qu’il s’agisse de la bonniche philippine zélée et discrète, de l’employé de restaurant pakistanais docile, de l’équipe de polonais détachés moins chers ou du clandestin égyptien qui refait l’appartement au noir.
    Le discours de M. Sarkozy et de l’UMP leur correspond dès lors parfaitement : « Non à la racaille, dont il faut se débarrasser au Karcher ; oui à l’immigration choisie et à l’arrivée des gens qui viennent pour travailler et s’intégrer » (le fait que ce discours soit mensonger, purement électoraliste et non suivi d’actes concrets ne constitue pas un problème pour les profiteurs, leur position personnelle étant elle aussi hypocrite).


    Les jouisseurs

    Les jouisseurs ne sont pas favorables à l’immigration. Mais n’y sont pas hostiles non plus. A vrai dire ils s’en fichent. Les jouisseurs sont ces personnes intégralement individualistes, qui ne comptent que sur elles-mêmes. N’ayant nulle confiance dans les mécanismes collectifs, elles ont au surplus le sentiment de ne disposer d’aucun moyen pour peser sur le cours des choses. Ce sentiment d’impuissance les arrange et leur sert de prétexte pour se laisser aller à leur inclination : profiter de la vie sans scrupules. Faire la fête. Et gagner de l’argent.
    L’abstention ou le vote pour la droite correspondent bien à leur façon de voir et à leur mode de vie.


    Les dépressifs

    Les dépressifs sont tous ces Français qui survivent, écrasés par leur vie quotidienne. La tête dans le guidon, ils s’efforcent de gérer leurs problèmes de fin de mois, leurs problèmes de divorce, leurs problèmes de mère isolée, leurs problèmes de personne âgée seule, leurs problèmes de métro boulot dodo.
    On peut également ranger dans cette catégorie tous ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez : cancans, presse people, télé, jeux vidéo… Ils sont enfermés dans le carré infernal de la modernité : centres commerciaux, jeux de hasard, voiture, télé. N’ayant pas la disponibilité d’esprit ni parfois les capacités intellectuelles ou culturelles pour s’informer et réfléchir, ils sont une proie facile pour la propagande du Système.
    S’ils se déplacent au moment de l’élection, les dépressifs votent au hasard, pour le plus connu ou pour celui qui a la plus belle femme.


    Les calculateurs

    Les calculateurs sont bien conscients de ce qui se passe. Même s’ils ne l’avouent pas en public, ils savent que l’immigration mène le pays au gouffre, avec l’Europe entière. Lucides et informés, ils n’ignorent pas que l’immigration dégrade les conditions de vie de la majorité des Français, alimente une délinquance massive, provoque la ruine des finances publiques et des services publics et va se traduire à terme par la mise en minorité des Français de souche. Instruits par l’Histoire et par l’actualité internationale, ils savent bien qu’une société multiraciale et multiculturelle ne saurait rester paisible durablement.
    Cependant, après avoir pris la mesure du risque, ils estiment que la situation ne se dégradera pas suffisamment vite pour détruire à court terme les principaux cadres de l’organisation sociale. Ayant dépassé la cinquantaine, ils font le calcul que pendant les vingt ou trente ans qui leur restent à vivre, la couverture santé continuera à être assurée, les pensions de retraite continueront à être versées, l’ordre public restera à peu près maintenu dans les quartiers résidentiels.
    Situés dans les strates supérieures de la société, à la tête d’un patrimoine conséquent, ils ont bon espoir de terminer leur vie à peu près protégés. Même s’ils estiment que les analyses du Front national sont lucides, ils se refusent à « renverser la table » au risque de tout perdre et continuent donc, sans illusion, à voter pour les partis installés.
    Leur vote est le reflet du calcul auquel ils procèdent : préférer une dégradation inéluctable, mais lente, au risque du chaos à court terme. Dans les dîners en ville ils disposent d’un discours tout prêt pour justifier leur position : « Le Front national a sans doute en partie raison ; mais il est trop extrémiste ».


    Les martyrs

    A l’exact opposé des calculateurs se trouvent ceux que peut appeler les « martyrs ». On rencontre la plupart des martyrs chez les gens qui vont encore à la messe. Tous les martyrs cependant ne sont pas croyants : on trouve de nombreux athées et anticléricaux dans les associations caritatives, au service « des pauvres » et de l’Autre, c’est-à-dire la plupart du temps des immigrés.
    Ces belles consciences sont pour la plupart intelligentes, éduquées et informées. Elles savent parfaitement, elles le vivent dans leur bénévolat quotidien, que l’immigration a pris depuis longtemps les dimensions d’une invasion ; que les Européens vont devenir minoritaires sur leur propre sol bien avant la fin du siècle ; que le remplacement de population va engendrer de multiples drames et que la nouvelle société qui se mettra en place se traduira pas de nombreuses violences.
    Elles le savent. Et elles l’acceptent. Elles consentent à la perspective de la mort de leur civilisation. Elles acceptent même, pour certaines, l’éventualité de leur mort violente en lien avec les bouleversements en cours (comme ces religieux qui s’installent, pour y mourir en martyr, dans les endroits de la planète les plus pauvres, les plus dangereux et les plus hostiles à l’occident).
    Leurs motivations sont simples. Ils appliquent à la lettre ce qu’ils ont cru pouvoir retenir de l’Évangile. Voir en chacun l’universel. Tendre la joue gauche. Aimer ses ennemis. Choisir le partage et la pauvreté. Il est fascinant d’ailleurs de voir les athées post chrétiens raisonner de la même manière que les croyants qu’ils exècrent. Pour les plus militants, mourir en martyr leur paraît constituer le chemin le plus court pour sauver leur âme et gagner leur salut.
    Adeptes d’une religion universelle (qu’il s’agisse du christianisme ou de son succédané, la religion des droits de l’homme), les martyrs rejettent la légitimité des frontières et des appartenances nationales : c’est donc en toute cohérence qu’ils sont hostiles à toute idée d’arrêt de l’immigration.


    Les dénégateurs

    Les dénégateurs, enfin, sont ces nombreux Français de gauche qui ne sont pas très à l’aise avec l’immigration. L’immigration les gêne. Ils sentent confusément qu’elle représente un danger mortel. Certes les dénégateurs s’arrangent pour échapper pour eux-mêmes à ses conséquences les plus néfastes (en parvenant à habiter dans des quartiers vivables ; en scolarisant au besoin leurs enfants dans le privé ; en partant en vacances dans les endroits vides d’immigrés).

    Mais ils sont tout de même placés au quotidien devant l’évidence de l’invasion migratoire. Le plus souvent fonctionnaires, les dénégateurs n’appartiennent pas aux couches supérieures : ils sont donc confrontés à « la diversité », dans les transports qu’ils empruntent, dans les classes où ils enseignent ou dans les services publics qui les emploient.

    Cependant il n’est pas question pour eux d’avouer, et surtout pas à eux-mêmes, que l’immigration leur pose un problème : il y va en effet de leur santé sociale et psychologique. S’ils commençaient à mettre en question le tabou de l’immigration, ils mettraient en danger par là même leur position sociale, leur réseau d’amis, leur carrière ou du moins leur tranquillité professionnelle.
    Surtout ils menaceraient l’image qu’ils ont d’eux-mêmes: en venir à penser que l’immigration constitue un danger mortel est inenvisageable lorsqu’on a construit sa personnalité autour des « valeurs » de partage, de fraternité et de paix universelle. Ce serait admettre en outre qu’ils se sont grossièrement trompés depuis des lustres, ce qui est insupportable pour des gens qui se vivent comme des intellectuels.

    C’est pourquoi les dénégateurs s’accrochent à des arguments éculés (« la France a toujours été un pays d’immigration ; l’immigration n’est pas plus importante qu’avant ; l’intégration finira par se faire ; si elle est difficile c’est parce que les immigrés sont parqués dans les ghettos et victimes de racisme… ») en évitant soigneusement d’y réfléchir et de vérifier leur pertinence. Les dénégateurs sont des « aveugles volontaires ».
    Toute remise en cause leur étant interdite, ils continuent à penser et à voter à gauche.
    **
    Quelle conclusion pratique ?
    Impossible, à notre avis, d’espérer parvenir au pouvoir en mettant la pédale douce sur le sujet majeur qu’est l’immigration et en parlant d’autre chose. Impossible de biaiser, d’avancer masqués, de jouer au plus fin. Si nous commettons de nouveau cette erreur, comme en 2007, comme en 2012, nous serons une fois de plus largement battus.

    Si nous procédons de nouveau ainsi, nous ne pourrons pas conduire à réagir et à se débarrasser de leurs illusions tous ces électeurs qui se sont installés dans une posture qui les arrangent et qui se rassurent à bon compte.

    Il faut sonner le tocsin sur l’immigration. Dramatiser le ton. Parler d’invasion, de Grand remplacement. Mettre en avant de façon obstinée les chiffres (400.000 en plus par an). Faire de l’immigration le sujet presque exclusif, parce que c’est le seul qui met en jeu notre survie collective en tant que peuple et en tant que civilisation.
     Faire peur. C’est la seule chance pour faire basculer la partie de cet électorat qui se réfugie dans le calcul ou l’aveuglement volontaire.

    Une partie des calculateurs et des dénégateurs peuvent bouger. Ils bougeront s’ils commencent à paniquer.

    Source    http://www.delitdimages.org/grand-remplacement-comment-les-francais-se-suicident/


     

    Commentaire:

    jmlb    La Solution

     


    Pour la rentrée CARL LANG , Président du Parti de la France sera présent le Samedi 27 Septembre à PONT-AUGAN près de BAUD dans le Morbihan !


    11h30  Accueil

    12 h 30  Le mot du Délégué Régional

    13 h  Repas
    Le prix du repas est fixé à 25 Euros ! Apéritif vins et café compris !


    14h 30  Discours du Président du Parti de la France 


    15h30  Questions diverses

    Vous pouvez réserver dés maintenant ! les chèques faisant foi de réservation !

    Attention: Les places sont limitées !

    Pour plus d' information:
    Monsieur Daniel Lucas Délégué du PDF dans le Morbihan (56 )
    Tél: 06 65 61 08 62

    Email: daniel-lucas1313@bbox.fr

     





    Le Parti de la France
    6, Allée des Templiers
    78860 Saint Nom La Bretèche


    Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
    Email : lepdf@orange.fr

     

     

     


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  • 08/31/14--07:45: LA VÉRITÉ INTERDITE ......
  • Immigration et crise économique : la vérité interdite

     

    « Je considère que l’immigration économique dans un contexte de croissance ralentie doit être limitée. Il y aura un débat au Parlement chaque année pour savoir quel est le volume de l’immigration.

     

    Aujourd’hui, quelques secteurs seulement sont en demande » (François Hollande en mars 2012.) (*)

     

    Une des causes –pas la seule – de la récession économique française est le coût énorme de l’immigration, avec toutes ses conséquences financières et autres. Malheureusement, à cause de l’interdiction dans notre régime «démocratique», de publier des statistiques chiffrées sur ce sujet, et du fait aussi de l’idéologie politiquement correcte qui paralyse les médias, la vérité est dissimulée.

     


     

    Tout d’abord, la France est à la fois le pays européen qui accueille proportionnellement la plus grande population extra-européenne et celui qui est décrit comme « l’homme malade de l’Europe », à cause du niveau de la dette, des déficits budgétaires, des records de chômage en hausse, etc. Étrange coïncidence.

     

    Ensuite, des économistes libéraux nous expliquent que le marasme économique français est dû à la social-démocratie, à l ‘État providence, au gouvernement de Hollande, au fiscalisme qui paralyse les entreprises et plombe leur compétitivité, au poids d’une fonction publique éléphantesque et privilégiée, de dépenses publiques improductives, etc. La liste est longue. Tout cela est absolument vrai. (1) Mais il y aussi un facteur essentiel dont personne n’ose parler : l’immigration débridée depuis 40 ans. Passons en revue les causes pour lesquelles elle a contribué à plomber l’économie française. Ces causes ne sont pas seulement économiques et financières, mais, indirectement, sociologiques.

     

    Il faut d’abord préciser qu’avant le catastrophique «regroupement familial» Giscard-Chirac de 1974, c’est le patronat qui avait organisé l’immigration de travailleurs, non pas par manque de main d’œuvre mais pour faire baisser le coût du travail. A l’époque d’ailleurs, le PC s’opposait lucidement à l’immigration. Les deux premiers inconvénients de cette politique d’appel à la main d’œuvre étrangère non qualifiée furent d’une part qu’elle inaugura la montée du chômage des autochtones et, d’autre part, qu’elle fut un frein à l’innovation. Aujourd’hui, l’immigration n’a plus rien à voir avec ce schéma ; il ne s’agit plus d’arrivées de travailleurs, mais de clandestins, de faux demandeurs d’asiles, de réfugiés, de bénéficiaires des regroupements familiaux. Bref, d’une population plus assistée que productive qui ne fait pas augmenter mais décroître la richesse par tête (PIB/habitant) et qui, quand elle travaille (minoritairement) apporte peu de valeur ajoutée.

     

    Voici en quoi l’immigration de peuplement est un boulet économique et pèse sur tous les comptes publics et donc alourdit la fiscalité des particuliers et des entreprises. Analysons successivement et brièvement 1) les coûts directs ; 2) les coûts indirects ; 3) les coûts globaux.

     

    Les coûts directs

     

    1/ Le coût des prestations et aides multiples aux immigrés anciens ou récents, y compris clandestins : allocations familiales, allocations chômage, AME (aide médicale d’État, réservée au clandestins de manière privilégiée et anticonstitutionnelle), coût d’entretien et d’hébergement des (faux) demandeurs d’asile, dépenses médicales et hospitalières.

    La majorité ne travaille pas.

    Assistanat généralisé.

    Ceux qui travaillent ne le font qu’à un bas niveau, pas rentable pour les rentrées fiscales et les cotisations. Les immigrés dans les créneaux de l’encadrement et des hautes qualifications ne sont qu’une infime minorité.

    Cela n’a rien à voir avec l’exclusion et la discrimination, puisqu’il existe au contraire des lois de discrimination positive en faveur de la «diversité» ! Ce coût des aides et prestations offertes à une population, globalement inefficace et assistée, supporté par l’État, la Sécurité sociale et toutes les collectivités locales, se fait aux frais des classes moyennes et des PME et à leur détriment. Ce qui plombe à la fois le pouvoir d’achat et d’investissement des forces vives.

     

    Globalement, le niveau, devenu insupportable, des prélèvements et des dépenses publiques (57% du PIB, record mondial et plus haut niveau dans toute l’histoire de France) est dû pour une large part à l’immigration. La profitabilité générale de cette dernière est une illusion économique, entretenue par la propagande immigrationniste.

     

    2) La «politique de la ville» euphémisme comique, est extrêmement coûteuse pour les municipalités et les départements, mais totalement inefficace. Les plus endettés sont, comme par hasard, ceux où la population immigrée est la plus forte. C’est pourquoi d’ailleurs, il est mensonger de parler de populations ou de zones «défavorisées», puisqu’elles reçoivent (en pure perte) le plus d’investissements. Elles sont au contraire surprotégées et privilégiées, mais toujours victimisées – souvent pour éviter, en vain, les émeutes. Alors qu’au contraire, les départements et les zones semi-rurales périphériques où vivent ou bien se réfugient les autochtones déclassés, les «invisibles» sont délaissés par les aides et transferts publics.

     

    Le «budget social de la Nation» est plombé par les prestations de toute nature versées à ces populations, primo arrivants ou nés sur le sol français. Aux flux d’entrées incontrôlés s’ajoute la forte natalité des immigrés, qui aggrave l’équation. Le ratio investissement social/ revenu marchand national est largement négatif.

     

    Les coûts indirects

     

    La notion de déséconomies externes concernant l’immigration n’a jamais été prise en compte. Il s’agit de coûts indirects, encore plus lourds que les charges comptables immédiates, mais qui se font sentir à plus long terme.

     

    1) Les énormes coûts de la criminalité et de la délinquance (dont l’origine est connue). L’économie de la «sécurité» demande de très importants investissements, publics et privés, qui sont autant d’argent en moins consacrés à des secteurs productifs et innovants. Les budgets de la justice, de la police et de la gendarmerie, sans parler de l’administration pénitentiaire, sont très alourdis par la délinquance d’origine immigrée. De plus, l’atmosphère d’insécurité et de dégradation du cadre de vie provoque des nuisances indirectes qui bloquent le dynamisme économique dans des domaines tels que le tourisme, la vie nocturne, le petit commerce, etc.

     

    2) La baisse du niveau scolaire dans l’école publique (primaire et secondaire) est davantage due à la présence d’immigrés de multiples origines à l’école – situation ingérable – qu’à la catastrophique doctrine pédagogiste et antisélective issue de Mai 68. Les deux se cumulent. À terme, on fabrique des générations en situation de décompétence.

     

    3) La discrimination positive, illégale, contraire au principe d’égalité, mais largement pratiquée au nom du dogme de la «diversité», oblige les grandes entreprises et les administrations à recruter prioritairement, selon des quotas, des personnels issus d‘une certaine origine. Cette pratique nuit à la compétence comme à la rentabilité et augmente le chômage des autochtones. Les effets, presque indolores, ne se feront sentir que progressivement.

     

    4) Les effets de l’économie souterraine et criminelle ne sont pas négligeables. Les coûts induits, dans tous les secteurs, du trafic de stupéfiants, en hausse constante, en fait très mollement puni et dissuadé, trafic qui est à 100% entre les mains d’acteurs d’origine immigrée, n’ont jamais été sérieusement évalués mais sont très élevés. Le trafic des stupéfiants augmente le volume de l’économie souterraine, dont les acteurs continuent de percevoir les aides publiques sans payer aucune contribution sociale. S’ajoute à cela le travail au noir, dans maints secteurs, qui a les mêmes effets récessifs.

     

    Les coûts globaux

     

    Tous les inconvénients de l’immigration massive sont comme de multiples petits ruisseaux qui finissent par former, dans tous les domaines, un grand fleuve. L’addition des petites dépenses font les grands déficits. De plus, une atmosphère générale d’insécurité, de dégradation du cadre de vie, de désarroi culturel et identitaire, de communautarisme et de dépossession territoriale, nuit à l’optimisme et à la confiance, indispensables à l’investissement et à l’innovation. La psychologie est la base des comportements économiques. Le pessimisme collectif a toujours été synonyme de récession.

     

    L’immigration fonctionne donc comme un fardeau global qui plombe le dynamisme économique et augmente le chômage. À égalité avec la politique économique collectiviste et étatiste, qui en est d’ailleurs une des conséquences partielles. Cercle vicieux : tous ces phénomènes provoquent une hausse des dépenses publiques qui pèsent sur les entreprises, augmentent encore le chômage et donc les dépenses publiques. Briser le cercle vicieux ne pourrait procéder que d’un programme révolutionnaire.

     

    nouveauDe plus, on assiste à une nouvelle lutte de classes, qui ne dit pas son nom, entre d’une part les assistés parasitaires, les salariés privilégiés des secteurs protégés, les élites du système et, d’autre part, les classes moyennes autochtones exploitées sur lesquelles reposent le financement des autres. Jusqu’à quand ? (2)

     

    Le pourcentage de créateurs d’entreprises innovantes créatrices d’emplois, en pointe technologiquement, est faible chez les immigrés d’origine extra-européenne. Si l’on faisait, grâce à un calcul arithmétique basique, le rapport hors coûts entre le nombre de jeunes immigrés créateurs de richesses et le nombre d’autochtones créateurs de richesses, le ratio serait sidérant : le «jeune issu de l’immigration» crée peu, ne rapporte presque rien et coûte beaucoup. Inutile de s’étendre sur les raisons de cette évidence : elles ne sont liées à aucune discrimination mais à une cause endogène. L’économie, comme le reste, repose sur les hommes plus que sur les chiffres, sur les qualités des populations, de leur comportement et de leur travail, bien plus que sur des mécanismes comptables et abstraits.

     

    L’argument, défendu par toute l’idéologie dominante, selon lequel l’immigration en provenance du tiers monde serait indispensable pour compenser notre déficit démographique et notre vieillissement, outre qu’il néglige les facteurs ethniques et historiques, ne tient pas la route sur le plan strictement économique, bien qu’il soit fondé sur le réductionnisme économique. Les bénéfices objectifs de l’immigration en termes économiques sont marginaux. Ce sont des cas particuliers, que les médias mettent en valeur en les généralisant. Globalement, en terme de coûts comparatifs, les inconvénients surpassent de loin les avantages.

     

    Tous les pays développés qui créent des richesses sont victimes d’une immigration de populations du Sud, incapables de se développer par elles-mêmes selon le modèle occidental, qui les fascine et qui, malheureusement, s’est étendu au monde entier. Même Israël, pourtant État ethniciste et protégé, est victime d’une immigration africaine mal maîtrisée. Le Japon et les pays émergents, comme la Chine, l’Inde, etc. refusent l’immigration de masse.

     

    L’Europe et l’Amérique du Nord absorbent les surplus des autres, qui se débarrassent de leurs improductifs sur notre dos, tout en favorisant notre colonisation de peuplement. Ce qui nous affaiblit et nous handicape, et ce que nos élites refusent de comprendre.

     

    Une France qui aurait été pratiquement préservée de l’immigration extra-européenne depuis 40 ans, même avec une faiblesse démographique et une population nettement inférieure à celle d’aujourd’hui, aurait un dynamisme économique, un niveau de vie et de création de richesses, un ratio d’emploi, une qualité d’existence très enviables par rapport à ce que nous vivons. Si rien ne change, la situation va devenir ingérable. Que faire de ces millions de jeunes individus inassimilables  qui poseront des problèmes toujours plus insolubles ? Le choix entre l’effondrement (lent ou brutal) ou la révolution, est posé.

     

     Guillaume Faye
    29/08/2014

     

    Notes :

     

    (1) Il est absolument vrai qu’en Grande Bretagne, par exemple, du fait de la déconstruction de l’État Providence, on trouve des bassins de pauvreté et des zones miséreuses plus nombreuses qu’en France, de même qu’un système de soins à deux vitesses s’est installé. Oui mais…1) l’excès d’État Providence français va bientôt aboutir au même résultat par effet de faillite général du financement ; 2) l’assainissement de l’économie par la rigueur financière et les coupes dans les dépenses sociales produit à terme un retour de la richesse générale et du plein emploi.
    (2) Voir ma brochure La nouvelle lutte de classes,Éd du Lore.

     

    (*) Note de la rédaction :

     

    Voir : La France du PS : à droite sur l’immigration ?
    par Laura Handal

     

    Source : http://www.gfaye.com

     

    Correspondance Polémia – 30/08/2014

     

     


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    Dimanche 31 août 2014

    Manuel Valls a multiplié ces derniers jours les provocations à l’encontre indifféremment des syndicats, de ses anciens alliés d’extrême gauche, communistes ou « écologistes », des Français dans leur ensemble, des catholiques.

    Après avoir nommé à l’Éducation nationale la militante fanatique de l’idéologie du genre Najat Belkacem, avoir maintenu Christiane Taubira à la Justice, il y eut Emmanuel Macron, le ministre de Rothschild, nommé à l’Économie et qui, au jour de sa nomination, attaquait les employés et les ouvriers quand Manuel Valls et Michel Sapin recueillaient les « hourras ! » du grand patronat.

    L’oligarque Marisol Touraine – assujettie à l’impôt sur la fortune – a été maintenue à son poste.

    Elle est la mère de plusieurs délinquants.

    L’un de ses fils avait été condamné pour extorsion de fonds ; un autre a fait parler de lui pour une affaire de vol de voiture et pour usage de drogues.

    Est-ce pour cela que d’importants moyens du ministère dit de la Santé (sic) sont consacrés au bien-être des drogués ?

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    Le gouvernement, depuis son officialisation en début de semaine, a passé la vitesse supérieure dans la déréglementation, dans les domaines économiques, sociétaux et moraux.

    Hier, nouvelle provocation, le ministère de la Santé a annoncé la mise en place de « salles de shoot » ces prochaines années sur l’ensemble du territoire au titre de « l’expérimentation ».

    Ce nouveau texte de loi prévoit qu’elles accueillent les « usagers de stupéfiants et d’autres substances psychoactives, majeurs, qui apportent et consomment sur place ces produits », le tout sous la surveillance de professionnels de santé qui seront donc contraints par le ministère à aider des individus à se détruire.

    Rien n’est prévu pour lutter contre la consommation de drogues : les professionnels de santé seront simplement tenus de « mettre en garde les usagers contre les pratiques à risques, à les accompagner et leur prodiguer des conseils [!]».

    Ces salles et ces médecins et infirmiers, seront financés avec l’argent du contribuable pour permettre aux drogués, comme les enfants de Marisol Touraine, de se droguer en toute quiétude.

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    Marisol Touraine a obtenu que cette loi soit examinée en priorité : elle devrait être présentée en conseil des ministres dès septembre pour être soumise aux députés début 2015.

    Les salles de shoot ont été dénoncées par l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), une institution dépendant de l’ONU, comme, au niveau national, par l’Académie nationale de médecine.

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    Jeune Nation


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    Lundi 4 août 2014

    2014-06-16 16.05.27

    Il n’existe pas d’Islam « modéré » juxtaposé à un Islam « radical »,… pas même l’ombre d’une frontière.

    > Oui CdO (n°955) et PIGIS  (n°954), un jihadiste est un « bon » musulman qui ne fera qu’appliquer le Coran, le jour où il aura retrouvé toute sa vigueur au coin du feu d’une cheminée rédemptrice.

    Combien d’agriculteurs pieds noirs isolés sur leurs terres en Algérie ont payé de leur vie, la confiance qu’ils avaient faite à la fidélité de leurs employés?

    > Non Dalil BOUBAKEUR, nous ne nous contenterons pas de vos regrets à propos de l’organisation de manifestations antisémites mais attendons de votre part la condamnation ferme de leurs responsables et la volonté nécessaire pour mettre un terme à l’activité des imams qui prêchent croisade et enrôlent des centaines de mineurs pour aller combattre avec des rebelles sur des terres qui leur sont étrangères.

    > OUI Mme MARIE MERLIN  (n°955), vous savez tout comme moi, qu’aux portes de Tel Aviv, un HAMAS doté de la puissance de feu d’Israël, ne se contenterait pas d’abattre 1.900 personnes en quelques semaines de combat puisqu’il ne serait limité que par les deux millions d’habitants de la capitale Israélienne et n’aura besoin que de quelques jours de frappe… non chirurgicale pour abréger la durée du conflit.

     

    > NON le blocus de Gaza n’est pas total puisque les israéliens assurent des couloirs humanitaires pour les réfugiés Palestiniens dotés d’une bi nationalité quand le HAMAS se sert des Gazaouis comme boucliers humains.

    > OUI OBAMA arme les Kurdes pour lutter contre les ennemis de Bachar El Assad qu’il avait déjà armé en Syrie, ouvre des voies de repli à la demande du pouvoir Irakien pour protéger l’exode des chrétiens d’Irak mais s’oppose au passage d’une aide humanitaire garantie par la Croix Rouge dans les zones de combat de l’Est Ukrainien. »Au suivant, au suivant!… »

    J’en ai connu des parties de bridge où disposant d’un jeu d’enfer je jouais hélas avec un mort ruiné !

     

    Honoré Pélissier

     

    source:http://www.les4verites.com/islam/il-nexiste-pas-dislam-modere-juxtapose-a-un-islam-radical?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+les4verites+%28les+4+v%C3%A9rit%C3%A9s%29


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    Lundi 1 septembre 2014

    Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques

    HeliosL’histoire des débuts de l’islam présente des difficultés en apparence insurmontables, elles découlent en grande partie de ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle des origines de l’islam telle qu’elle a été définitivement établie au neuvième et au dixième siècles par les califes abbassides.

    Ces derniers, bien assis sur l’immense empire que leur ont légué les omeyades, se sont montrés particulièrement soucieux d’en assurer la stabilité interne.

    Les millions de sujets assujettis à leur pouvoir n’étaient pas tous musulmans, ils étaient même majoritairement chrétiens zoroastriens et juifs. Contrairement à l’islam, leurs religions, anciennes et  intimement liées aux grandes civilisations du monde antique, bénéficiaient d’un avantage intellectuel majeur.

    Bien qu’ils fussent soumis et humiliés par les conquérants arabes, les vaincus ne se privaient pas de polémiquer avec les vainqueurs, leur démontrant le caractère primitif et l’indigence intellectuelle de l’islam.

     

     

    L’échec des moutazilites

    Les vaincus sans le savoir ont bien failli conquérir leurs conquérants, le mouvement des moutazilites est venu à un cheveu de changer le cours de l’histoire. Professant un coran créé et nullement éternel ou immuable comme Allah, ces arabes, plutôt sceptiques et curieux, se sont laissés imprégner par la philosophie classique, celle de Platon et d’Aristote et ont placé la raison et le libre arbitre au même rang que la foi.

     

    Le mouvement des moutazilites n’aurait pas vu le jour n’eût été la pauvreté de l’islam sur le plan doctrinal et l’emprise intellectuelle exercée par les chrétiens. Pour les tenants du pouvoir, il était évident que l’islam en tant que croyance courait à sa perte s’il persistait à déclarer forfait dans l’arène des idées.

     

    MutazilitesDe la même façon que le néant sur le plan juridique a été comblé par le corpus de lois islamiques, le vide sur le plan doctrinal se devait d’être rempli, la stabilité de l’empire l’exigeait.

     

    Les moutazilites avaient quelques raisons de croire à un coran créé, donc contingent et soumis comme les humains au besoin de s’adapter.

    Contemporains de son élaboration, témoins de ses innombrables versions ou écritures et tout à fait conscients de ses déficiences, ils ne pouvaient soutenir en toute honnêteté une  longue argumentation avec leurs interlocuteurs juifs et chrétiens.

    Ils prirent donc acte de la faiblesse de leurs textes sacrés et, faisant preuve de courage intellectuel, ils décidèrent de dépasser la lettre du coran et de permettre à la raison humaine de compléter la parole divine. Mais le mouvement des moutazilites, bien que d’avant-garde, restait par l’action violente intimement lié à l’islam; au pouvoir durant un bon moment sous des califes acquis à sa cause, il entreprit une répression violente des tenants de l’islam traditionnel.

    Il a donc suffi qu’un nouveau calife hostile au mouvement prenne le pouvoir pour que les moutazilites se retrouvent à leur tour victimes de persécution religieuse violente. Leurs idées ne leur ont malheureusement pas survécus.

     

     

    La critique des chrétiens

    Les polémiques ont débuté au huitième siècle, soit cent ans après Mahomet. Jusque là les nombreux manuscrits chrétiens traitant de la religion des nouveaux conquérants ne faisaient référence à aucun texte sacré. L’islam à ses débuts n’avait aucune assise scripturaire, le contenu de la foi n’était pas défini, il comprenait essentiellement des éléments empruntés au judaïsme auxquels se mêlaient des traditions arabes païennes.

    Al-KindiAbd el Masih al Kindi, (à ne pas confondre avec le philosophe mutazilite Abou Youssuf al Kindi) est un arabe du royaume de Kinda, il est le mieux connu des polémistes chrétiens; vers 820 sa critique a porté sur la façon dont le texte du coran a été fixé et sur son contenu.

    Elle se résume ainsi : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex.

    Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du coran.

    Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du coran soit produite en quatre exemplaires et brûla tous les versions originales incluant celle d’Ali.

    À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du coran et les brûla, non sans avoir au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies.

    Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?

     

    Mais la critique d’al Kindi ne s’arrêta pas là. Le contenu du coran ne fut pas épargné, écoutons les propos qu’il a tenus au calife Al Maamoun, un mutazilite :

    « Tout ce que j’ai dit (au sujet du coran) est conforme aux faits et à l’évidence tels qu’ils sont admis par vous. Pour preuve nous nous référons au texte du coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique.

     

    Les différents  passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens.

    Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ?

     

    Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. »

    Presque douze siècles plus tard, la critique d’al Kindi n’a pas pris une ride.

    L’histoire du coran

    Al Kindi ne croyait pas si bien dire, le coran dont le texte définitif n’a été fixé que bien après sa mort était alors illisible.

    Dans les faits, il pouvait être lus de quatorze manières différentes et pour cause, l’arabe s’écrivait alors sans voyelles et certaines consonnes n’étaient pas définies. En effet, il est pratiquement impossible de distinguer des lettres telles que le R et le Z, le T le B le TH et le N, le S le SH, les formes gutturales du T et du Z, du S et du D, du H du G et du KH. Les voyelles dites courtes modifiant profondément le sens étaient également absentes.

    On peut imaginer le défi que représentait la lecture du coran et des disputes que les différentes lectures pouvaient engendrer même sans altération du texte.

    Dans les faits, différentes versions du coran  sont utilisées par les musulmans jusqu’à nos jours. Il n’y a donc pas eu de véritable fixation du texte coranique et il s’est avéré impossible d’établir définitivement le texte sans engendrer des disputes sans fin. Il n’existe par ailleurs aucun critère permettant de donner la préférence à une lecture par rapport aux autres.

    Face au dilemme, les savants musulmans se sont donnés une échappatoire commode, ils ont fait dire à Mahomet que toutes les lectures étaient valables, même celles qui conduisent à des divergences et à des contresens.

    Coran-sanaaLes corans les plus anciens datent du dixième siècle, ils sont à quelques variantes près semblables au texte actuel.

    Dans les années 70, lors de réparations dans les combles d’une ancienne mosquée de Sanaa au Yémen, les ouvriers découvrirent des manuscrits anciens du coran datant de la fin du septième siècle ou du début du huitième.

    Il a été possible pour des experts allemands de microfilmer ces manuscrits qui à bien des endroits ressemblent à des palimpsestes, le texte original ayant été effacé et remplacé par un autre.

    Les résultats de l’examen de ces textes est attendu mais d’ores et déjà les spécialistes disent avoir affaire à un coran très différent par le contenu et par l’ordre des chapitres et des versets.

    Les spécialistes occidentaux du coran marchent sur des œufs, il faut dire qu’ils tiennent à la vie et qu’ils cherchent à préserver leurs relations avec les cercles académiques musulmans.

    Plusieurs d’entre eux voient leurs travaux soutenus financièrement par des fonds musulmans et cherchent par conséquent à maintenir leurs sources de financement.

    Dans le contexte actuel, toute hypothèse ou conclusion scientifique qui va à l’encontre du dogme établi provoque une levée de boucliers de la part des savants musulmans et des pressions d’ordre diplomatique de la part de certains gouvernements islamiques.

    En l’an 2000, un savant allemand spécialiste des langues orientales anciennes a publié sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg  le résultat de ses travaux sous forme d’un ouvrage intitulé : lecture syro-araméenne du coran : une contribution au décodage de la langue du coran.

    Les passages obscurs du coran, en particulier ceux où l’on trouve des mots d’origine étrangère, ont été comparés à des passages d’écrits chrétiens en langue syriaque. Des correspondances troublantes ont été identifiées qui ont permis à l’auteur de donner une interprétation radicalement différente de celles des docteurs musulmans du dixième siècle dont l’autorité est demeurée incontestée jusqu’à nos jours.

    Aux plagiats avérés de la bible, du talmud, des légendes perses et des évangiles apocryphes s’ajoutent des plagiats d’écrits liturgiques chrétiens, ce qui a fait dire à certains qu’Allah le créateur manquait de créativité !

    La fabrication de l’islam

    L’échec du mouvement moutazilite fut l’échec de la raison face au dogme, mais le dogme à cette époque n’était pas définitivement établi, l’empire islamique était alors un colosse dont les pieds doctrinaux étaient d’argile.

    Il a donc fallu renforcer les assises religieuses du pouvoir et « démontrer » à la majorité des sujets non-musulmans la supériorité de l’islam sur les autres religions.

    Cette « mission impossible » a été confiée aux savants religieux dont certains étaient des convertis de fraîche date ou des fils de convertis ; ils eurent la délicate tâche de fabriquer l’image de la nouvelle religion et lui donner un contenu.

    Pour soutenir la comparaison avec le judaïsme et le christianisme, les savants musulmans se devaient de donner à l’islam des assises et des caractéristiques similaires, Mahomet, dont l’image était largement négative, a été élevé au rang de Moïse.

    La Hijra (l’émigration de Mahomet et de ses compagnons de la Mecque à Médine) est devenue l’équivalent de l’exode des hébreux, le mont Hira où Mahomet a été visité par l’ange Gabriel est devenu le pendant du mont Sinaï où Moïse a reçu les tables de la loi, le sanctuaire de la Mecque est devenu l’équivalent du temple de Jérusalem, le coran a été confirmé comme la parole incréée d’Allah à l’égal et encore plus que la Torah.

    À l’égal de l’hébreu, la langue arabe s’est vu octroyer le statut de langue sacrée. De la même façon que les juifs furent le peuple choisi, les musulmans sont devenus le meilleur de l’humanité.

    Pour ce qui est des chrétiens qui croient en Jésus en tant que Verbe incarné, les savants musulmans ont opposé le coran, soit le verbe d’Allah, existant de tout temps, inaltérable et inaltéré depuis qu’il a été révélé.

    En guise de contre-attaque contre les polémistes des autres religions, les savants musulmans ont prétendu que juifs et chrétiens avaient intentionnellement corrompu la Torah et l’Évangile.

    Et afin d’assurer la suprématie de l’islam, les patriarches et les prophètes d’Abraham à Jésus ont été récupérés et qualifiés de musulmans.

    Quant à Mahomet, son statut d’homme parfait et de sceau des prophètes a autorisé les savants à l’associer à Allah dans la shahada, soit la profession de foi musulmane.

    À défaut d’un concept original, l’islam s’est approprié des éléments tirés des autres religions pour les mettre au service de l’empire et ainsi assurer sa stabilité.

    Le dogme une fois établi, tous les sujets de l’empire devaient s’y soumettre sans discussion. Le temps des débats et des polémiques était révolu, les hérétiques et les contestataires devaient rentrer dans le rang ou se tenir tranquilles.

    Les ressorts politiques de l’islam

    Les savants musulmans du neuvième et du dixième siècle se sont fait l’instrument du pouvoir politique. Pour soutenir l’arbitraire et le despotisme, ils ont conçu une religion où l’arbitraire et le despotisme de la divinité sont sacralisés.

    Pour assurer la stabilité et la pérennité de l’empire, Allah et Mahomet ont été mis à contribution, en retour l’empire devait assurer la pérennité et la suprématie de la religion.

    Ces savants musulmans savaient ce qu’ils faisaient, ce n’est pas la foi islamique qui les animait mais le besoin de consolider les bases juridiques et religieuses de l’empire. Ils étaient conscients de la fragilité de l’islam en tant que système de croyance, c’est pourquoi ils ont choisi d’écarter le libre arbitre et la conscience individuelle en tant qu’éléments constitutifs de la vraie foi, lui substituant la notion de soumission à l’arbitraire divin.

    En plagiant les anciennes religions, ils en ont délibérément éliminé l’esprit et déformé le message pour les délégitimer et justifier l’asservissement de leurs adeptes.

    Mais les choix politiques de ces savants sont à l’origine du déclin de l’islam et de son ossification ultime.

    L’élimination du mouvement moutazilite a sonné le glas du progrès, douze siècles plus tard le monde musulman continue à en subir les conséquences.

    Le puzzle historique

    L’histoire officielle des origines de l’islam est une fabrication cohérente servant les intérêts de l’empire abbasside.

    Que s’est-il vraiment passé au temps de Mahomet et de ses successeurs et comment faire le tri entre le vrai, le vraisemblable et le faux dans ce qui est communément rapporté à leur sujet ?

    Quel rôle ont joué les arabes de la Mecque et de Médine dans la genèse de l’islam et son expansion ?

     L’islam a-t-il joué un rôle déterminant dans les conquêtes ?

    Dans la troisième partie de cette chronique je tenterai de répondre à ces questions.

     

    http://www.dreuz.info/2014/08/les-vraies-origines-de-lislam-partie-2/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29


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    Les atrocités du califat ne sont qu’un début !

    Posted On01 sept 2014
     

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    Les atrocités commises par les miliciens de l’État Islamique dans le Nord de l’Irak conduisent les gouvernements européens et américain à des mesures d’urgence qui, pour l’heure, ne sont que des expédients.

    Sans intervention armée plus décisive, les atrocités continueront.

    D’ailleurs, avant d’avoir lieu en Irak, elles ont eu lieu en Syrie. Avant d’avoir tué un journaliste américain, elles ont tué des milliers de personnes. Elles en tueront d’autres.

    L’État Islamique n’est plus une simple bande de terroristes, c’est une armée qui a des moyens militaires et financiers, et se dote d’institutions.

    Arrêter l’État Islamique plus tôt aurait été envisageable et moins coûteux. L’arrêter maintenant reste envisageable, mais sera bien plus coûteux.

    L’Europe par elle-même ne fera rien de plus que ce qu’elle fait maintenant.

    Les États-Unis pourraient, mais Obama fera sans doute fort peu, malgré les déclarations catastrophistes de Chuck Hagel.

    Ceux qui se sont réjouis de l’arrivée au pouvoir de Barack Obama en 2008 et de sa réélection en 2012 ont nié l’évidence et gardent, pour la plupart, leurs œillères. La connaissance est décidément inutile.

    Ces atrocités conduisent aussi, ça et là, à dire fallacieusement, que tout cela vient de la décision de renverser Saddam Hus­sein en 2003 et que c’est donc la faute de George W. Bush. Il importe de remettre les faits à leur place.

    Saddam Hussein était un monstre lié au terrorisme islamique, doté d’armes de destruction massive et des moyens d’en fabriquer davantage.

    Maintenir la situation de contrôle sur l’Irak, qui existait, était intenable, freinait Saddam sans l’arrêter, réduisait la population à la misère, et alimentait des circuits de corruption planétaire très lucratifs pour certains dirigeants français, mais très nuisibles par ailleurs (sur tous ces points, on peut utilement consulter le rapport Duelfer).

    La guerre en Irak en 2003 faisait partie d’un projet d’ensemble destiné, précisément, à éliminer l’islamo-terrorisme au Moyen-Orient. Ce projet était inscrit dans la moyenne durée et impliquait la persévérance et l’union.

    Il n’y a pas eu union, puisque des Occidentaux (dont les dirigeants susdits) ont choisi le camp de l’islamo-terrorisme. Il n’y a pas eu persévérance, puis­que Bush a été remplacé par un ami de l’islamo-terrorisme.

     

    La guerre a été gagnée en quelques jours. La paix a été gagnée en cinq ans. Des erreurs ont été commises qui ont empêché que la paix soit gagnée plus vite. Al Qaïda s’est acharné sur l’Irak, ce qui a été un lourd obstacle. Al Qaïda a tué beaucoup d’Irakiens, car Al Qaïda ne se battait pas pour les Irakiens, mais pour le djihad.

    En 2008, malgré tout, la société irakienne avait fait de grands pas vers la démocratie, le pluralisme et le redressement économique. Il était possible de consolider ces pas en laissant quelques milliers de soldats américains en Irak.

    Plutôt que consolider, Obama a choisi de détruire en abandonnant l’Irak à un homme, Maliki, qui s’est aussitôt tourné vers l’Iran des mollahs. Maliki a commencé, dès lors, à purger l’administration et l’armée irakiennes de toute présence sunnite.

    En 2008, Al Qaïda en Irak était une organisation vaincue, dont les cadres encore vivants étaient dans une prison militaire américaine en Irak. Obama a fait relâcher ces cadres en 2009, par décret. Ceux-ci ont été rapidement au cœur du soulèvement anti-Assad en Syrie.

    Ils ont formé l’État Islamique en Irak et au Levant, aujourd’hui État Islami­que.

    L’offensive de l’État Islamique en Irak et au Levant a commencé il y a des mois. Nul n’a fait quoi que ce soit pour la juguler.

    Arrêter l’État Islamique aujourd’hui sera plus coûteux, disais-je. Si cela n’est pas fait, il y aura des morts encore, par milliers, jusqu’en Europe : des camps d’entraînement pour djihadistes européens existent. Recourir à des expédients n’est pas une réponse.

     

    S’aveugler sur Obama n’est pas une réponse non plus.

     

    Reconstruire les années Bush en falsifiant les faits est moins encore une réponse.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.


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    Lundi 1 septembre 2014

    valls-larochelle-2014

    Ces extraits du discours de Valls à La Rochelle circulent allègrement depuis hier sur les réseaux sociaux, et il y a de quoi...

    Valls nous crache délibérément au visage en faisant des Français l'origine des difficultés d'intégration.

    Or, il sait, mieux que nous sans doute, que ce sont les populations musulmanes qui réclament et rappellent sans cesse leurs origines et leur religion et que c'est cette oppression inacceptable dans un pays laïque qui produit des heurts et des difficultés.

    Il sait, mieux que nous sans doute, que l'islam n'a rien à faire au pays de 1789 (pays d'Olympe de Gouges et de "écrasons l'infâme" de Voltaire, pour ne pas parler de l'égalité et de la liberté d'expression) et des valeurs universelles qu'il nie et combat. 

    Enfin, appuyer sur les naturalisations à tour de bras qui se font partout, c'est envoyer un message subliminal aux socialistes : "ne vous inquiétez pas, tout n'est pas perdu.

    Nous ne sommes pas sûrs d'avoir la majorité pour accorder le droit de vote aux étrangers, mais nous faisons mieux encore, nous naturalisons à tour de bras.

    Ainsi les nouveaux Français voteront, en nombre, non seulement aux élections locales mais aussi aux élections nationales...

    On comparera avec le discours du même Manuel Valls il y a un an, en  août 2013... où l'essentiel était la lutte contre l'extrême droite en prenant en compte le mal être des Français : 

    http://www.huguesfourage.fr/wp-content/uploads/2013/08/Discours-Manuel-VALLS-La-Rochelle-2013.pdf

    Certes, il y avait déjà son credo pro-immigration et remplacement de population :  

    Gagner contre l’extrême droite, mes chers amis, c’est d’abord gagner contre les mots, contre les poncifs, contre cette infâme rhétorique qui implique – et cela a  été rappelé par beaucoup d’entre vous – le rejet et la haine de l’autre.

    C’est gagner contre cette rhétorique qui est « anti tout » : anti Europe, anti élites, anti émigrés, anti Musulmans, anti Roms, antisociale...

    Mais il y avait tout de même  au moins l'évocation du quotidien des Français :

    Il n’y a rien de pire que d’ignorer, de mettre sous le tapis les préoccupations, les inquiétudes des gens et en particulier les classes populaires qui attendent tellement de nous ; les inquiétudes de celles et ceux qui, pour beaucoup, devant ce monde, devant cette Europe qui semble se dérober, se sentent vulnérables, aspirent à être protégés et doutent de notre capacité à agir.

    Et c’est évidemment, et c’est ma mission, garantir l’ordre républicain, car le désordre, l’insécurité sont des injustices supplémentaires qui frappent en premier lieu nos concitoyens qui doivent faire face à tant d’autres difficultés : le chômage, la précarité, l’échec scolaire.

    C’est précisément ce que nous faisons avec la mise en place des zones de sécurité prioritaires qui doivent permettre de lutter efficacement contre la délinquance, contre les trafics de drogue qui représentent deux milliards d’euros de chiffre d’affaires !

    Ce trafic de drogue qui tue notre jeunesse, ce trafic de drogue qui crée un autre ordre, celui des mafias et des caïds face à l’ordre républicain.

    Et ça, les socialistes ne peuvent jamais l’accepter ! Et c’est vrai dans les quartiers populaires. Et c’est vrai partout en France, et nous devons nous mobiliser.

    Tout cela a disparu. Il a compris et fait sien le discours de Terra nova. Le peuple de France et même, dorénavant, les classes moyennes, sont perdues pour la gauche au pouvoir.

    Il faut, d'ici 2017, pousser au départ un maximum de Français en les pressurisant, en les condamnant pour laisser la place libre pour les immigrés, sauveurs potentiels du PS...

    Cela ne marchera que si le peuple de France le veut bien.

    La balle est dans son camp. 

     

    http://christinetasin.over-blog.fr/article-la-rochelle-soutien-appuye-du-traitre-valls-a-l-islam-rempart-contre-la-defaite-annoncee-des-sociali-124475546.html

     

     


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    Le rapport d’enquête concernant les causes du crash du vol mh-17 en Ukraine est classé secret défense.

     

    23 Août 2014 – La Hollande, La Belgique, L’Australie et l’Ukraine ont signé, il y a 10 jours, un « Accord de Non-Divulgation », qui interdit à ces pays de divulguer les résultats de l’enquête concernant le MH17 et leur donne un droit de veto les uns sur les autres.

     

    On ne sait pas trop encore ce qu’il en est de la Malaisie.

    Elle a d’abord « catégoriquement refusé de signer », puis elle l’a peut-être fait discrètement.

    Cela n’a pas été confirmé par Kuala Lumpur.

    L’accord signé le 8 août stipule que les progrès et les résultats de l’enquête sur le terrible accident survenu au Boeing 777 malaisien seront gardés secrets.

    Selon le correspondant de Unian, à un briefing à Kiev, le 10 août, le porte-parole du Procureur Général, Yuri Boychenko, a déclaré que l’enquête se poursuivait et que ses résultats ne seraient publiés que lorsqu’elle serait tout à fait terminée, et seulement si tous les signataires étaient d’accord.

     

    Chaque signataire peut exercer son droit de veto, sans avoir à le justifier.

    C’est seulement après avoir signé cet accord que le Conseil suprême d’Ukraine (Verkhovna Rada) a donné l’autorisation à des enquêteurs malaisiens d’aller inspecter le site du crash de l’avion de ligne de la Malaysian airlines dans la région de Donetsk.

    Selon des experts internationaux, l’enquête sur le crash du Boeing 777 malaisien pourrait prendre plusieurs semaines.

    La seconde étape de recherche des corps des victimes sera discutée la semaine prochaine.

    Tout cela signifie que les résultats de l’enquête sont classifiés et que nous ne saurons jamais ce qui s’est vraiment passé (nous avons déjà connu cela), ou alors nous ne le saurons que dans quelques années, lorsque les causes politiques du désastre n’auront plus d’importance.

     

    C’est bien simple, les résultats intermédiaires de l’enquête prouvaient sans conteste l’innocence de la Russie et/ou de la République populaire de Donetsk dans la mort des passagers de l’avion malaisien, et cela ne plaît pas du tout aux pays signataires. Je ne fais bien sûr pas référence aux citoyens ordinaires ni aux parents des victimes, mais aux élites dirigeantes de ces pays.

     

    PS. Aux dernières nouvelles, la Malaisie aurait finalement refusé de signer l’accord.

    Mark Sleboda
    Traduit par Dominique Muselet pour vineyardsaker.fr

    Source
    http://www.vineyardsaker.fr/2014/08/22/mh17-les-raisons-du-crash-du-boeing-777-classees-secret-defense/


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    GUERRE, MONDIALISME & MANIPULATION (par Luc Sommeyre)

    Cliquez sur les images pour les AGRANDIR

    Les mots écrits enbleusont des liens Internet

     

    AVERTISSEMENT : Le raisonnement développé dans cet article est complexe. Il ne peut se résumer en quelques lignes. Toutes les zones d’ombres doivent être éclairées minutieusement, l’une après l’autre, sous peine d'incohérence.

     

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     Irak, territoires occupés : un… “serviteur d’Allah” 

     

    Une photo suffit.

     

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     Cité du Vatican : le Pape François 

     

    Pape François - conférence de presse avion.jpg

     

    Fait absolument EXCEPTIONNEL dans l'histoire de la Papauté moderne qui ne cautionne jamais la moindre action militaire fut-elle légitime : lors d’une conférence de presse improvisée le 18 août à bord de l’avion qui le ramenait de Seoul, vol que les contrôleurs du ciel surnomment Shepherd One (Berger Un), le Pape François prend position en soutenant à demi-mots une intervention armée, jugeant que « arrêter l'agresseur injuste est licite ».

    Ah, bien !

     

    De même suite, il souligne qu'il faut « stopper l'agresseur » mais qu'il ne faut « ni bombarder, ni faire la guerre ».

    Ah bon…

     

    Le Pape insiste aussi très lourdement sur le rôle de l'ONU. « Une nation à elle seule ne peut juger comment on arrête cela » dit-il, en poursuivant « arrêter l’agresseur injuste est un droit qu’a l’humanité. » Sous-entendu : pas une nation seule.

    Tiens, tiens…

     

    Les commentateurs des articles parus dans divers journaux, tombant dans le piège, se répandirent en contre-sens à la quasi-unanimité. Toutes vérités n'étant pas bonnes à dire, le langage papal est hermétique. Aussi convient-il de le décrypter.

     

    La diplomatie vaticane est grande-maîtresse en l'art de la litote — du Grec λιτότης < litótès > [= apparence simple], figure de rhétorique consistant à déguiser sa pensée de façon à la faire deviner avec d'autant plus de force qu'on ne la dévoile pas complètement. On pousse l'interlocuteur àréagir, ce dont il est parfois capable. Ex. : « Hollande semble avoir quelques faiblesses » → traduire par « Hollande est bon à rien et mauvais à tout ») et aussi encore plus subtilement en celui de l'oxymore, autre figure de rhétorique frôlant l'hypocrisie où l'on oppose deux concepts contradictoires (du Grec ὀξύμωρος < oxúmōros > de ὀξύς < oxús > [= spirituel] et de μωρός < mōrós > [= stupide] ce qui signifie “spirituel sous une apparente stupidité” — en parler populaire : bête de loin mais loin d’être bête) pour faire deviner par réaction à une apparente incohérence, ce qu'on ne veut pas dire ouvertement mais qu'on aimerait bien faire comprendre. Ex. : « Hollande est un grand homme d'état » → traduire par… ce que vous voudrez !

    Quand on veut persuader quelqu'un, il est subtil de le manipuler pas-à-pas jusqu’à ce qu’il dise lui-même ce dont on veut le convaincre comme si ça venait de lui, même et surtout s’il pensait le contraire une minute auparavant.

     

    J'entends d'ici maugréer certains de nos amis Lecteurs : “le voilà encore avec sa rhétorique et son étymologie, celui-là !” Criant

    La rhétorique (du Grec ῥητορικὴ τέχνη < rhètorikê teknè > [= technique de l'orateur] — ce qui montre bien qu'il s'agit d'une technique dont on acquiert ou non la maîtrise) ou l'art de s'exprimer pour convaincre par la parole ou l'écrit, est le seul moyen dont dispose l'homme pour communiquer, échanger des points de vue, des informations (qui ne sont jamais présentées de façon innocente) dans l'unique but d'amener “l'autre” à embrasser sa propre idée. Une sorte de marketing du langage ou l'art de faire avaler la pilule si vous préférez.

          • En politique, aidée par les médias du Système dont il ne faut pas négliger l'importance, la rhétorique socialiste a bien réussi à faire élire Pépère, non ? Il en fallait des arguments, des sous-entendus, des suggestions et d'adroites formulations, n'est ce pas ? Pourtant, l'annonce de sa brillante inefficacité (parfait exemple d'oxymore) était inscrite dans son programme : il suffisait de le lire et de l'étudier.
          • Adolf Hitler avait lui aussi annoncé tout son programme dans Mein Kampf. Mais le Führer était, lui, un surdoué de l'art oratoire comme on en connut peu dans l'Histoire, faisant montre d'une habileté hors du commun à persuader ou à retourner tout auditoire.
          • Et l'islamà votre avis ? Avez-vous pensé à la puissance de la rhétorique de ces sergents-recruteurs que sont les imams et autres prédicateurs hirsutes et barbus, portant une robe informe et coiffés d'une serpillière ? Croyez-vous que ce soit en leur faisant lire le Coran et les hadiths dans Le Livre de Poche que de jeunes Européens de souche se laissent pousser la barbe, portent jupe et babouches dans un accoutrement ridicule, et vont se faire sauter le caisson en Irak ou en Syrie ? — Eh bien non : les hadiths (أحاديث) sont précisément cet ensemble de commentaires oraux puis transcrits, des traditions relatives aux actes et paroles de Mahomet et de ses compagnons, considérés comme des principes de gouvernance personnelle et collective pour les musulmans, que l'on désigne généralement sous le nom de tradition du Prophète. Les hadiths auraient été rapportés par près de… 50.000 compagnons !

    LA PAROLE DONNÉE DEVIENT LA PAROLE REÇUE. Pour autant qu'elle ait été donnée avec adresse. Mais aujourd’hui, l'homme ne lit plus et étudie encore moins : il voit mais il ne regarde pas ; il entend mais il n'écoute pas… Il laisse simplement s'imprégner les images et les sons dans la partie émotion de son cerveau reptilien, qu'il appelle naïvement “intelligence”.

    La puissance des mots sur l'esprit est incalculable.

    J'avais écrit un article il y a quelque temps intitulé Le Mal des Mots. J'ai été amèrement déçu qu'il n'ait pas été lu davantage. Déçu mais pas surpris.

     

    Mais revenons à nos moutons et parlons du Berger. Le Pape François est tout sauf un benêt, de très loin s'en faut. De toute évidence, il sait que nul n'arrêtera les djihadistes en faisant brûler un cierge… Chimiste de formation avant d'entrer au séminaire et éminent Jésuite de surcroît, Sa Sainteté a toutes les qualités requises pour élaborer un merveilleux “cocktail Molotov eucharistique”.

     

    Le Pape François est un géostratège d’une intelligence hors-normes. N'oublions pas non plus que le Vatican est l'un des très-hauts-lieux planétaires du Renseignement. Et il est peu probable que le Saint-Siège promeuve le djihad…

     

    Alors ? — Patience… L’affaire est aussi enchevêtrée que la dialectique vaticane.

     

     

     

     

     Le Minotaure s'enrhume, ou « l’arbre qui cache la forêt » 

     

    Depuis quelques jours, nous observons que La Voix du Minotaure (lesmédias du Système pour celles et ceux qui ne seraient pas accoutumés à mon jargon) semble s'érailler : le Minotaure s'enrhume ! Rassurez-vous, il va s’en remettre.

     

    Ainsi, une chaîne de la télévision du Système, “LCP Assemblée Nationale”, a OSÉ (osé… aux yeux de certains, je veux dire : aux yeux du grand public qui se croit informé, aux yeux de ce grand public visé par le film : « Ah, tu vois ? Je l’savais ! » lui fait-on dire pour flatter son ego) a osé donc, projeter le vendredi 22 août, GUERRE, MENSONGES ET VIDÉO de François Bringer.

    Journaliste français, Bringer est crédible. Il avait déjà contesté la fiabilité du Renseignement américain lors des attentats du 11 septembre 2001, ou plutôt il avait mis en lumière le détournement des analyses de la CIA par le pouvoir politique dans son livre Ils avaient donné l’alerte publié aux Éditions du Toucan. Intéressant.

    Il est dit très clairement dans le film ce que nous savons tous depuis longtemps : il fallait CRÉER un nouveau Pearl Harbour. « Maintenant, on peut aller en Irak » dira Donald Rumsfeld au lendemain du 11 septembre. On n’engage jamais une guerre si on a l’opinion publique contre soi. Jack Straw (Secrétaire d’état aux Affaires étrangères de Grande Bretagne 2001-2006) écrira pourtant dans un rapport confidentiel adressé le 6 avril 2002 au Premier Ministre Tony Blair, juste avant son voyage aux USA où il rencontrera Bush dans son ranch : “If 11 September had not happened, it is doubtful that the US would now be considering military action against Iraq. In addition, there has been no credible evidence to link Iraq with UBL and Al-Qaida. Objectively, the threat from Iraq has no worsened as a result of 11 September.” (« Si le 11 septembre n’était pas arrivé, il est douteux que les USA envisageraient en ce moment une action militaire contre l’Irak. De plus, il n’y a eu aucune évidence crédible permettant de relier l’Irak avec UBL [Usama Bin Laden] et Al-Qaïda. Objectivement, la menace de l’Irak n’a pas empiré à la suite du 11 septembre. »)

     

    Fait plus remarquable encore qu’il convient de souligner, généralement passé sous silence : le 12 septembre 2002, Saddam Hussein rencontre les membres du Conseil du Commandement de la Révolution et leur dit textuellement : « Maintenant qu’Al-Qaïda a attaqué les États-Unis, les Américains peuvent devenir nos alliés puisque nous avons un ennemi commun : Al-Qaïda ! » Les Américains, bien entendu avaient connaissance de cette déclaration. Elle est pas belle, l’histoire ?

     

    Je vous laisse découvrir ou vous remémorer certains épisodes des turpitudes du trio infernal (Bush-Cheney-Rumsfeld) qui, si les conséquences n’avaient pas été aussi dramatiques, auraient eu un effet du plus haut comique.

    Seule justification des délires paranoïaques de la Maison Blanche : « L'absence de preuve ne signifie pas la preuve de l'absence » dira Donald Rumsfeld. C'est subtil, élégant et bien formulé. Ça me plaît. Mais ça ne me convient pas. Je ne suis pas un admirateur béat de la démocratie moderne, mais je trouve ça quand même un peu… léger pour engager une guerre qui fera des dizaines de milliers de morts.

     

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    Entre Dick Cheney à gauche et Donald Rumsfeld à droite, remarquez bien que Bush figure en arrière-plan, l'air un peu… dépassé

     

    N'oublions pas l'une des éminences grises les plus sulfureuses dans ces affaires : Paul Wolfowitz, Secrétaire adjoint à la Défense de 2001 à 2005. En récompense de ses bons et loyaux services, il fut nommé président de la Banque Mondiale le 1er juin 2005. Avec sûrement une médaille en chocolat décernée par le Board de la FED. Lors de la première Guerre du Golfe il avait convaincu Israël de ne pas intervenir militairement pour maintenir la cohérence interne de la coalition qui comprenait de nombreux pays arabes.

    Il fut élu “Homme de l'Année” par The Jerusalem Post en… 2003. Une coïncidence sans doute. Parfois, il est adroit de refuser certaines distinctions.

     

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    Paul Wolfowitz : le Détonateur

     

    53 minutes, un bon rapport intérêt/temps :

     



    Très bizarrement, le compte YouTube a été fermé le 31 août… Sur les bords du Potomac, préparerait-on un remake dans la bouche d'un Président plus coloré ?

    Nous vous proposons donc le lien de Dailymotion

     

    Sur la pellicule, François Bringer démontre bien gentiment par A + B comment George Bush Jr a sciemment ordonné la falsification de toute la chaîne des informations et l’élaboration des fausses-preuves qui ont conduit non sans mal mais qui ont conduit quand même le Congrès à ratifier la déclaration de guerre. Les USA sont entrés en Irak le 19 mars 2003. Personne n’a oublié la grandiose supercherie des armes de destruction massive que l’on accusait Saddam Hussein d’avoir accumulées dans le but d’agresser les démocraties occidentales en général et les États-Unis en particulier (sic). Je cite souvent Napoléon qui considérait la répétition comme la plus forte des figures de rhétorique. Les manœuvres tordues, les mensonges répétés de l’administration américaine et le lavage de cerveau puissant, subtil et ininterrompu qu’a subi l’opinion publique aux USA puis en Europe sont une merveilleuse illustration de MANIPULATION. « L’essentiel dit Bringer, c’est de répéter les mots, et puis de les répéter encore et encore… Chaque musicien joue sa note, et on finit par entendre une mélodie simple, efficace, pédagogique. » C'est vrai.

     

    Me référant à son film, sachant qu’on ne convainc quelqu’un jamais davantage qu’en lui disant en permanence ce dont il est persuadé, j’observe que, par cette technique du déjà-vu, on enfonce le clou pour préparer l’opinion publique à accepter sans réfléchir ce qu’on va lui dire ensuite.

     

    Or, si Bringer nous livre le hors-d'œuvre et le dessert, il manque le plat de résistance.

     

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    En 53 mn de projection, Bringer a évoqué la question du PÉTROLE FAUX.jpg

    Pas un mot. Et pourtant… Comment associer les mots « Bush », « Cheney » et « Irak » en omettant de mentionner le pétrole ? Surtout dans les années 2000…

    Évidemment, il était hors de question de faire allusion aux relations des familles Bush et Ben Laden et encore moins Ben Laden / CIA.

    Sachez pourtant que la SICO (Saudi Investment Company) filiale sise à Lausanne de la holding SBG (Saudi Binladen Group) travaillait en étroite collaboration avec la banque anglo-pakistanaise BCCI (Bank of Credit and Commerce International) — où ont été employés deux anciens Directeurs de la CIA, Richard Helms et William Casey. Qualifiée de « banque la plus sale de toutes » par Time Magazine dans son numéro du 29 juillet 1991, la BCCI avait notamment participé comme pool-leader au blanchissement de l'argent de la cocaïne de l'ancien homme fort de Panama, le Général Noriega (on voit immédiatement le rapport avec une certaine organisation fédérale américaine). Avant sa banqueroute retentissante en juillet 1991, cette banque créée par le chiite pakistanais Agha Hasan Abedi et enregistrée aux Îles Caïman, était détenue pour partie par la famille de Khaled Ben Mahfouz, fils du fondateur de la première banque saoudienne, la NBC (National Commercial Bank). Khaled Ben Mahfouz possède une résidence-palais à Houston où il entretient des relations d’amitié avec les Bush. (Notons au passage que Oussama Ben Laden avait épousé la sœur de Khaled Ben Mahfouz.) Harken Energy Corporation (pétrole) petite société appartenant à George Bush Jr se vit attribuer les concessions pétrolières de Barhein en rétrocommissions de contrats passés par son père, George Bush Sr alors Président des États-Unis, avec le Koweït. L’intérêt tout particulier porté par George Bush à ce petit émirat était-il purement humanitaire ? — J'en doute un peu.

    Je ne vous abreuve pas de mille autres détails croustillants…

    Si, encore un quand même. C’est cette même BCCI qu’utilisa la CIA pour faire transiter les fonds envoyés en Afghanistan pour les besoins des Moudjahidines dans leur lutte contre les forces armées de l'Union Soviétique : deux milliards de dollars. Excusez du peu. N'oubliez pas non plus que les islamistes afghans n'ont pas acheté les missiles FIM-92, les célèbres Stinger, au supermarché de Kaboul (1983-84). Ayant apprécié la fleur de coca, les herboristes de la BCCI ont aussitôt adopté le pavot.

     

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    Que dire aussi de Dick Cheney, fondateur du think-tank néoconservateur PNAC (Project for the New American Century — Projet pour un Nouveau Siècle Américain) ? Avant d'être choisi comme Vice-président des États-Unis par George Bush Jr, Dick Cheney dirigeait le groupe d’ingénierie pétrolière Haliburton qui réalisa des profits pharaoniques en Irak en 2003.

    Cheney formait avec Donald Rumsfeld un binôme qu’on surnommait dans les coulisses « Le Duo du Diable ». Le bureau de Cheney avait un surnom lui aussi : « La Gestapo ». Ça ne s’invente pas.

    Notons surtout que le Vice-président Dick Cheney, à plusieurs reprises, s'est rendu personnellement au siège de la CIA pour instruire les analystes de la Company de ce qu'ils devaient fournir comme preuves de la possession d'armes de destruction massive par Saddam Hussein et surtout, pour faire le tri des informations ! Du jamais-vu dans l'histoire des Services.

     

     George W. Bush Jr « seul responsable » de la deuxième Guerre du Golfe  FAUX.jpg

    Deuxième et non seconde puisque nous entrons dans la troisième.

    Richard Clarke apparaît comme un commentateur de très haut niveau, « crédible » côté américain. Coordinateur national pour la sécurité, la protection des infrastructures et le contreterrorisme au sein du Conseil de Sécurité Nationale (NSC — National Security Council, qui dépend directement du Président) de 1998 à 2003, Richard Clarke n’avait pas caché son scepticisme voire son opposition au discours de Bush sur la thèse des armes de destruction massive. Cohérent, il démissionna en 2003. Richard Clarke est l'auteur de Contre tous les ennemis, au cœur de la guerre américaine contre le terrorisme (Albin Michel éd., en Français). Seulement voilà… Tout au long de ses interventions, Clarke porte des accusations plurielles. Quand il dit « J'avais le sentiment d'être dans le ventre d'une bête » il ne fait pas allusion à l'abdomen de George Bush. Et de poursuivre « J'étais au cœur […] d'une machine sur le point de commettre une terrible erreur qui aurait des conséquences sur le monde entier ».

    Dan Rather (présentateur à CBS News de 1981 à 2005) précise : « Ils étaient très organisés, ils s'exprimaient très bien et ils étaient opiniâtres. Tout était calculé. […] Dans l'absolu, c'est une pure merveille (“This is a thing of beauty” dira-t-il), un coup de maître. La manipulation de l'opinion publique dans toute sa splendeur. »

    Le LOBBY-ORGANISATEUR a même été jusqu'à produire des témoins fabriqués et à utiliser des faux grossiers comme celui du SISMI italien (Servizio per le Informazioni e la Sicurezza Militare) [une peau de banane de plus entre les Services italiens et américains] à propos de la prétendue fourniture d'uranium par le Niger à l'Irak pour tenter d'accréditer la thèse selon laquelle Saddam Hussein développait un programme nucléaire militaire. L'ambassadeur US au Gabon, Joseph Wilson, a démontré la parfaite inexactitude de cette information à son retour de Bamako où, fort de ses relations étroites avec les plus hauts sommets de l'état nigérien, il avait été envoyé par la CIA. Évidemment, ses conclusions irréfutables ont été purement et simplement balayées et Joe Wilson a été renvoyé à ses occupations de diplomate. L'expression anglaise “shooting the messenger” (tuer le messager) qui signifie éliminer celui qui apporte des nouvelles contraires à celles qu'on attend, est ici parfaitement illustrée.

     

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    Le faux-transfuge des Services de Saddam montré au public comme dans un film de la série B : une mise-en-scène de Grand Guignol.

    Aux USA, le ridicule n'est pas une maladie mortelle.

     

    Voilà donc pour la MANIPULATIONdont tout le monde a conscience aujourd'hui.

     

     

    MAIS le film de Bringer apporte une conclusion très intéressante… L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne retient que les derniers mots, les dernières images, le dernier ressenti.

    À la fin du documentaire, comme pour effacer ses allusions précédentes, Richard Clarke, dont personne ne met en doute l'objectivité, conclue : « En fin de compte compte, la personne qui a réellement décidé de faire la guerre était George Bush. La personne qui voulait faire la guerre était George Bush. Peut-être a-t-il été manipulé reconnaît-il quand même pour en arriver à cette conclusion. Mais ÇA N'EST NI DICK CHENEY, NI DONALD RUMSFELD, NI PAUL WOLFOWITZ. EN FIN DE COMPTE, C'ÉTAIT CE QU'IL VOULAIT LUI. C'EST ARRIVÉ À CAUSE DE LUI. »

    C'est clair, non ?

     

    Ceci est un merveilleux exemple de CONTRE-MANIPULATION : à trop s'approcher de l'arbre on ne voit pas la forêt.

    INTOX + CONTRE-INTOX = INTOX

    Même si de nombreux autres témoins comme John Walcott de l'agence de presse Knight Ridder, démontrent que la manipulation était globale et ne pouvait PAS émaner d'un seul homme, Bringer insiste : le méchant, c'est George W. Bush Jr. Point barre./

    Et de conclure : « Pour George Bush, qui a associé à jamais manipulation et guerre d'agression à l'histoire de son pays, une seule punition : être réélu en 2004. »

    Mais maintenant rassurez-vous : c'est fini ! Tout le monde a compris. On ne recommencera pas. Promis-juré !

     

    Et pendant que les sales gosses jouent à la guéguerre sous le préau de la maternelle, la CIA avait déjà transmis à Damas au mois d'août 2014 (via le BND, le Bundesnachrichtendienst, équivalent allemand de la DGSE) des informations sur les positions de formations de l'EI qui ont permis des frappes syriennes précises sur les cibles islamistes. Cette collaboration secrète démontre s'il le fallait que la Company ne commet pas en interne les fautes lourdes résultant des manipulations du pouvoir politique américain.

    Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet… La vraie question est : « qui gouverne les USA ? »  Mais ce genre de question, “on” n'aime pas trop…

     

    Si les Américains, empêtrés dans leurs contradictions et leurs lobbies, hésitent encore quant à la conduite à tenir vis-à-vis de l'EI, les Russes, eux, sont passés à l'action. Un nouveau lot d'hélicoptères de combat MI-28 dit Chasseurs de nuit vient d'être livré à l'armée régulière irakienne pour combattre les djihadistes.

     

    Comme me disait un ami hier midi encore, heureusement que le Tsar est droit dans ses bottes, la Russie d'une main, la Chine de l'autre. Beaucoup réfléchissent aujourd'hui. Et même à Washington !

     

     

     L'Angleterre (de Tony Blair) s'est ralliée aux USA (de George Bush)  FAUX.jpg

    Il est fait état abondamment, toujours et partout, de la soumission de l'Angleterre aux États-Unis. RIEN N'EST PLUS FAUX.

    L'escapade de Tony Blair aux USA le 7 avril 2002 où l'on prétend qu'il est venu chercher sa feuille de route au ranch de George Bush est une grossière manœuvre d'illusionniste destinée à détourner l'attention de l'opinion publique, manœuvre par laquelle le prestidigitateur se laisse lui-même abuser.

    Depuis la début du XXème siècle (quand la « LONDON CONNECTION » a dicté le rapport Aldrich rédigé à partir de 1910 sous la plume de Paul Warburg, qui aboutit à la création de la FED le 23 décembre 1913 — la Réserve Fédérale américaine) la CITY dirige toujours le monde. Dans le jargon de l'armée de l'air la « cible Wall-Street » est un leurre. En fait, la City est… partout. Et nulle part. Il serait beaucoup trop long et complexe d'en détailler ici les raisons et les causes profondes. Cela dépasserait largement le cadre de cet article. J'en parlerai plus clairement en détails et preuves à l'appui, dans le livre Les Protocoles du Quincy que j'espère pouvoir publier en 2015.

    Cette certitude démontre si besoin était que Petit Bush n'était qu'une marionnette animée par des intelligences hors-du-commun (je ne parle pas de la Triade Infernale dont Bush Jr était le porte-parole — certes composée de personnalités intellectuellement brillantes — mais de leurs Supérieurs).

     

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    Pour autant, n'oubliez pas la déclaration en octobre 2013 du Speaker — pardon : du Premier Ministre — David Cameron, digne successeur de Tony Blair : « Londres est déjà le plus grand centre pour la finance islamique hors du monde musulman. Et notre ambition est aujourd'hui d'aller plus loin. » Plus loin… De telles perspectives et leurs incidences géopolitiques et humaines sont évidemment angoissantes pour celles et ceux qui, comme vous-même et Votre Serviteur, sont profondément attachés à notre Terre, à notre Civilisation, à notre Patrie.

     

    Les implications et déclinaisons ci-dessus s'étendent bien entendu au travers du Système qui gouverne la France depuis plus de 30 ans. La pseudo-alternance Droite/Gauche n'a pas la moindre incidence. L'appellation “UMPS” pour désigner tant la Droite que la Gauche dans notre Pays est objectivement juste et appropriée.

     

     

     

     

     

     Juste un mot sur le NOUVEL ORDRE MONDIAL 

     

    Au risque de choquer certains de nos Lecteurs, que l'on use de quelque dénomination que ce soit comme « Lobby-organisateur » ou « City of London » ou bien qu'on les affuble d'appellations fantaisistes, folkloriques ou pseudo-ésotériques de bazar n'a aucune importance : ceux qui dirigent les MONDIALISTES ont une vision à long et très terme juste et parfaite de l'évolution de la Planète. [Prière de ne pas sortir cette phrase ou partie de cette phrase de son contexte svp — Merci.]

     

     Raisonnement global 

     

    La Planète est trop peuplée → on encourage les ventres immigrés à devenir des instruments de travail en débloquant des indemnités (traduisez : en créant de la dette) palliant aux salaires qui devraient correspondre aux emplois qu'ils ne veulent pas assumer ou qu'ils ne peuvent pas, ce qui revient froidement strictement au même : on a tout faux.

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    La nourriture et l'eau potable manqueront un jour inéluctablement  on tente d'y répondre par le développement des OGM qui mettent en péril la santé, et le gaspillage tous azimuts est toujours de règle : on a tout faux.

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    Pour accélérer le mouvement, presque tous les gouvernements montrent un laxisme hallucinant à l'endroit de la pollution qui tue la vie à-petit-feu  les charlots “écologistes” se mêlent de politique politicienne : on a tout faux.

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    Les hommes, de plus en plus acculturés — en partie parce qu'on les prive de l'enseignement de leur langue et de leur histoire pour les remplacer par des jeux du cirque abêtissants, leur cachant ainsi une vision de leur avenir (y a-t-il meilleur moyen pour tuer un arbre que de couper ses racines ?) — et d'une stupidité subséquente croissant exponentiellement, ne se supportent pas les uns les autres sans même savoir pourquoi → on veut les forcer à vivre ensemble selon un modèle parfaitement utopique, vicieux et dangereux : on a tout faux.

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    Fiction ou réalité ?

    Comme l'illustre brillamment Aymeric Chauprade (Professeur de géopolitique et Député européen FN) dans son livre Chronique du Choc des Civilisations (Chronique éd.) — ouvrage d'une clarté exceptionnelle que je vous conseille très vivement d'acquérir et de bien étudier — les civilisations se heurtent et s'opposent avec d'autant plus de violence qu'elles sont devenues aveugles. Ce choc entre groupes fermés s'opère selon le principe de base de la biologique cellulaire : celui de la préséance des superorganismes ce qui m'amène à évoquer un autre ouvrage-culte absolument indispensable à la compréhension du monde, du comportement des groupes humains et à leurs interactions : Le Principe de Lucifer (Le Jardin des Livres éd.) d'Howard Bloom.

     

     Deux choix sont proposés 

      • La gouvernance mondiale directe et unipolaire : le modèle dit américain.
      • La gouvernance mondiale différée et multipolaire : le modèle dit russe.

    (Ce sont évidemment des raccourcis de langage.)

     

    Comme nous le disons et répétons à l'envi, nous ne sommes pas opposés à l'Europe réelle, loin s'en faut. Nous combattons simplement le concept de l'Union Européenne tel que nous le connaissons, inféodé à la BCE, c'est à dire à la FED. Bruxelles prend ses ordres à Washington selon un modèle thalassocratique mercantile zombifiant que nous rejetons sans appel.

     

    Les ententes économiques entre pays voisins ne sont pas nuisibles au développement des Nations, bien au contraire. Dans la mesure où ces Nations conservent leur personnalité, leur culture et leur âme. On ne s'enrichit mutuellement que de nos différences.

     

    Pour autant, la “haute conception” mondialiste n'est pas intrinsèquement perverse comme l'aurait dit Pie XI. Il est sain de regrouper des Peuples selon des critères géographiques, raciaux (en novlangue politiquement correcte on devrait dire ethniques mais je suis malhabile à user de ce sabir hypocrite et j'ai coutume d'appeler un chat un chat), linguistiques et malheureusement religieux qui souvent s'accordent. Tout ceci forme un ensemble cohérent qui facilite les échanges de tous ordres. (L'adverbe “malheureusement” n'engage que moi. Je considère en effet que depuis l'apparition sur Terre des religions dites révélées, les hommes se livrent des guerres sans nom pour se précipiter les uns les autres au fin-fond des enfers, parés de la toge de la Vertu : c'est MOI que Dieu a choisi !)

     

    Nous avons donc le choix. Le choix entre deux conceptions antinomiques du devenir de l'humanité.

    Entre la gouvernance mondiale centralisée de type américain et la multipolarité eurasiatique qui laisse à chaque Peuple son âme je choisis sans hésiter la seconde.

     

    Mais attention ! DE TRÈS NOMBREUX AMÉRICAINS PARTAGENT CE POINT DE VUE. Ne m'accusez pas une fois de plus d'antiaméricanisme primaire, s'il vous plaît !

     

     

     Revenons à Rome… 

     

    Traduction du discours papal :

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    Fort instruit des dessous de la Guerre du Golfe II et des influences néfastes du lobby-organisateur, le Pape ne rejette pas une action militaire contre l'EI. Il ne reconnaît simplement pas aux États-Unis le droit régalien de décider seuls si une guerre est juste ou non. Les déclarations du Saint-Siège à l'ONU (qui se trouve, je vous le rappelle, à New-York USA) faites par Mgr Tomasi, représentant permanent du Vatican aux Nations-Unies, ne sont pas empreintes du pacifisme béat que certains chrétiens refoulés dans leur mal-être professent comme s'ils ne pouvaient trouver le salut de leur âme que face aux lions du Circus Maximus.

     

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    Mgr Sylvano Tomasi — Mgr Fernando Filoni

     

    Le représentant permanent du Saint-Siège à l’ONU Mgr Silvano Tomasi déclarait dès le 9 août que « l’action militaire est nécessaire en ce moment pour arrêter l’avancée des djihadistes en Irak. […] Il faut intervenir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard ». Le cardinal Fernando Filoni, qui a longtemps séjourné en Iran et en Irak, estimait quant à lui que « les réfugiés ont besoin non seulement d’une aide humanitaire mais aussi d’une action politique et militaire ».

    La barbarie inhumaine des djihadistes ne permet aucune hésitation quant au sort qu'un Homme d'honneur, quelles que soient ses croyances religieuses ou philosophiques, doit réserver aux “immondices d'Allah”. Leur dangerosité extrême justifie à elle seule l'usage des armes sans semonce. À mots feutrés (diplomatie vaticane oblige) et par la voix de son représentant à l'ONU, le Pape leur a déclaré la guerre.

     

    Pour autant, nous référant à ce que nous venons d'examiner quelques lignes plus haut, nous observons que le mondialisme papal se démarque haut-et-fort du mondialisme thalassocratique américain. Devant l'énormité des fautes commises par l'administration Bush et sachant à qui il a à faire, le Pape a insisté : « Tant de fois, sous ce prétexte d’arrêter l’agresseur injuste, les puissances se sont emparées de peuples et ont mené des vraies guerres de conquête ».

    Par voie de conséquence, l'Église de Rome ayant vocation d'universalité (synonyme de mondialisme) opte sans restriction aucune pour cette forme de gouvernance mondiale différée et multipolaire dont nous parlions plus haut.

     

     

     Pendant ce temps-là en Irak, à Mossoul 

     

    « Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche. S’il-vous-plaît, il faut que vous compreniez. Vos principes libéraux et démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans. Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce n’est pas une chose certaine.

    L’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. 

     

    SI VOUS NE COMPRENEZ PAS CELA RAPIDEMENT, VOUS TOMBEREZ VICTIMES D'UN ENNEMI QUE VOUS AUREZ ACCUEILLI DANS VOTRE MAISON. »

     

    Il n'y a rien à ajouter.

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    Mgr Amel Shamon Nona, archevêque de l’Église chaldéenne de Mossoul

     

    Rappel historique — L’Église chaldéenne, appelée à l’origine « l’Église d’Orient », fut fondée au cœur même de la Mésopotamie (Irak) par l’apôtre Thomas et ses deux compagnons Addaï et Mari. Cette Église de tradition syriaque (araméenne) est restée fidèle à la tradition antique du Christianisme avec une liturgie fondée sur l’incarnation de Jésus (liturgie de Jérusalem).

     

     

     … et chez nous, en France ? 

     

    Bien sûr n'entendrons-nous pas dans les jours qui viennent Cheney, Rumsfeld et Wolfowitz. Ces trois-là jouissent aujourd'hui d'une retraite bien dorée, assurément.

     

    Mais nous allons entendre dans les jours qui viennent la voix d'autres Cheney, d'autres Rumsfeld et d'autres Wolfowitz. Qui, soyez-en sûr, ne vont pas commettre les mêmes erreurs. Ben voyons…

     

    Déjà en voilà un ! En France, notre inénarrable Fabius marche sur les traces du porte-parole Bush : le 22 août 2014, à propos de la troisième Guerre du Golfe, notre ministre des magouilles étrangères déclarait : « L'État Islamique est né largement en Syrie. Et Monsieur Bachar el-Hassad l'a aidé à naître. » Faut l'faire, non ? Tout comme l'Irak a été attaqué pour toucher Al-Qaïda, le clan “occidental” rejette dédaigneusement toute alliance avec la Syrie qu'elle peut s'apprêter à frapper au prétexte de combattre l'EI alors que chacun sait que les djihadistes sont les pires ennemis de Bachar el-Hassad, comme les réseaux d'Al-Qaïda l'étaient de Saddam Hussein !

    Et en voici un autre ! Pépère déclarait jeudi dernier (28 août) « Assad ne peut pas être un partenaire de lutte contre le terrorisme, c'est l'allié objectif des djihadistes » alors qu'au même moment, Damas se déclarait prêt à coopérer avec Washington… Il est bête ou méchant, ce type ? — Les deux mon général !

    Mais où est donc passé BHL ?

     

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     C'était quand, Mardi-Gras ?

     

    Il manquait quelqu'un dans la reconstitution made in France de ce feuilleton tragi-comique : Hollande dans le rôle de Bush et Fabius dans celui de Cheney… Qui donc pourrait jouer le rôle de Bush Père ? Bon sang, mais c'est bien sûr ! Notre bien-aimé Sarkozy s'était-il gêné pour expurger de Libye ce méchant dictateur Khadaffi qui assurait la laïcité dans son pays ?

    PS akhbar ! UMP akhbar ! Avec ces gens-là, les djihadistes seront bien gardés !

    Et pendant ce temps, Juppé (fervent partisan de porter la guerre contre Damas, ne l'oublions pas) continue de lécher les babouches des Frères Musulmans de Tareq Obrou à Bordeaux et rêve de l'Élysée !

     

    Les gouvernements français du Système ont toujours servilement plagié Washington :

    • En Irak, les Américains ont porté Saddam Hussein au pouvoir, puis l'ont tué.
    • En Libye, les Français ont déroulé le tapis rouge sous les babouches de Khadaffi, puis l'ont tué.

     

    Et dire qu'en France de braves gens croient encore à l'honorabilité de l'UMP ou du PS… Certes, de moins en moins. Mais tous les yeux ne s'ouvrent pas en même temps.

     

    TOUTE CETTE CLIQUE NAUSÉABONDE DE L'UMPS ME DONNE ENVIE DE VOMIR.

     

    N'imitons pas les autruches comme nous avons trop souvent coutume de le faire. Les temps que nous allons vivre très prochainement (d'ici un mois) risquent d'être d'une pénibilité extrême. Il ne fait aucun doute que les “immondices d'Allah” vont tenter de porter le fer en Europe et particulièrement en France où ils disposent de nombreux soutiens et relais.

    De très nombreuses personnes “nées musulmanes”, vivant pacifiquement sur notre terre rejoindront nos rangs et abandonneront l'islam wahhabite. Ceci est aussi une CERTITUDE. Mais l'acculturation gigantesque de notre société et l'extrême pauvreté intellectuelle de nos concitoyens venant se superposer au lavage de cerveau adroit dont sont victimes de nombreux jeunes ne nous faciliteront pas la tâche.

    Les gouvernements successifs que nous subissons depuis plus de 30 ans ont appauvri notre Armée, notre Gendarmerie, notre Police. Nous allons devoir compter aussi sur nous-mêmes. C'est clair ? — Oui.

    Si l'attaque peut parfois être contestable, la DÉFENSE est toujours légitime.

     

    Notre devoir moral d'Homme est de nous opposer à l'ennemi de la Civilisation de toutes nos forces et de l'anéantir, quels que soient les moyens employés : il y va de notre SURVIE. Car le moteur du « Grand Remplacement » mercantile et pseudo-stratégique est mû par des principes contraires à la dignité humaine et à l'intelligence. Cette invasion maligne a été voulue et programmée par certaines puissances occultes qui ont placé leurs valets-de-chambre à la tête de toutes les Nations d'Europe. Nous allons en subir les conséquences directes.

     

    Aussi j'en terminerai par une prière angoissée : ne me parlez pas, je vous en conjure, de chrétiens ou des personnes nées chrétiennes (ce que vous êtes presque tous), de païens (ce que je suis), de juifs, de franc-maçons, d'agnostiques ou d'athées. Remisez une fois pour toutes cette cacophonie ridicule, clamée toujours par ceux qui ne savent pas mais qui parlent beaucoup.

    L'heure est à l'UNION SACRÉE devant les choix vitaux que nous devons faire pour notre Pays et pour nous-mêmes.

    Ne portez pas au pouvoir ceux qui nous ont enfoncé vers notre déchéance.

     

    Qu'un sang impurabreuve nos sillons !

     

     

    Luc Sommeyre

     

     

     

       


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    Bachar al-Assad de nouveau fréquentable ?

     

    La décapitation du journaliste James Foley et le martyre des populations chrétienne et yézidie en Irak a rebattu les cartes.

    Après avoir armé les jihadistes contre le régime syrien, les puissances occidentales s'inquiètent de leur progression en Irak.

    Non seulement Bachar al-Assad n'est plus l'ennemi numéro un (qui parle encore de le renverser ?), mais il devient incontournable pour lutter contre le pseudo Etat islamique.

     

     

    Les Etats-Unis, pragmatiques
    Officiellement, les Etats-Unis n'ont pas accepté la main tendue par le ministre syrien des affaires étrangères, qui a proposé lundi une forme de coopération. Mais officieusement,

    "le chef d'Etat-major américain, Martin Dempsey, estime qu'il faut attaquer l'EI des deux côtés de la frontière et utiliser "tous les outils - diplomatique, économique, militaire" contre les jihadistes. Des responsables américains annoncent, sous couvert de l'anonymat, l'envoi d'avions espions et de drones au-dessus [de la Syrie]. Ces déclarations laissent imaginer une coopération avec le régime syrien, principal obstacle à la progression de l'EI en Syrie."

     

     

    Débat en Grande Bretagne
    Changer son fusil d'épaule n'est pas simple. En Grande Bretagne, le Foreign office a exclu toute coopération avec Bachar al-Assad, tout en admettant combattre un ennemi commun.

    "C'est pourtant l'ancien chef de l'armée britannique lui-même qui avait suggéré de recréer des liens avec le dirigeant syrien, selon le principe très simple "l'ennemi de mon ennemi est mon ami"."

    Et la France ?

     


    A la conférence des ambassadeurs aujourd'hui, François Hollande a campé sur ses positions :

    "Bachar al-Assad est l'allié objectif des jihadistes.""On ne peut pas choisir entre deux barbaries, parce qu'elles s'entretiennent mutuellement."

    Ne pas choisir, voilà le cap fixé par la France, qui prétend organiser une conférence internationale pour coordonner l'action, y compris militaire, contre les jihadistes.

    A laquelle elle invite... l'Iran.

     

     


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    Poutine peut-il vraiment faire naître un Etat à l'est de l'Ukraine?

    Propos recueillis par , publié le 02/09/2014 à 07:04

    Vladimir Poutine a proposé de réfléchir à un "statut étatique" pour la région ukrainienne de Donetsk.

    Que dit le droit international sur la création des Etats ?

    Les réponses de Yann Kerbrat, professeur de droit international. 

      Poutine peut-il vraiment faire naître un Etat à l'est de l'Ukraine?

     

    Le drapeau de Novorossiya (Nouvelle Russie) flotte dans l'est de l'Ukraine, mais la région pourrait-elle devenir un Etat comme l'a sous-entendu Vladimir Poutine?

     

    REUTERS/Maxim Zmeyev

    L'est de l'Ukraine deviendra-t-il un Etat? Dimanche, Vladimir Poutine a appelé à aborder la question d'un "statut étatique" pour ce territoire en proie à des combats entre l'armée ukrainienne et des séparatistes prorusses. Le Kremlin a ensuite affirmé que le président russe n'a jamais évoqué la création d'un Etat indépendant. Mais la situation fait écho à l'annexion de la Crimée, en mars dernier, ainsi qu'à l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, en Géorgie. 

    Techniquement, un Etat peut-il naître dans la région de Donetsk? Que dit le droit international sur la situation? L'éclairage de Yann Kerbrat, professeur en droit international à l'université Paris I-Sorbonne. 

    Comment le droit international définit-il un Etat?

    Il y a trois éléments constitutifs. En droit international, un Etat existe quand une organisation politique, généralement appelée gouvernement, est capable, sur un territoire, d'organiser la société de manière à être respecté par un peuple. 

    Souvent, la difficulté vient du fait que les prétentions du nouvel Etat, de l'Etat sur lequel il s'est constitué et des Etats tiers sont contradictoires.

    On tombe alors dans une zone grise qui peut durer longtemps.

    C'est par exemple le cas entre Israël et Palestine: l'Etat palestinien est reconnu par un certain nombre d'Etats dans le monde mais pas par d'autres, dont Israël. 

    La question de la reconnaissance internationale est donc importante.

    Elle n'est pas constitutive de la création d'un Etat, mais elle a son importance. Chaque Etat détermine pour lui-même ce qu'il considère comme Etat: par exemple, en Géorgie, l'indépendance de l'Abkhazie est reconnue par la Russie et cinq autres Etats, mais pas par le reste de la communauté internationale.  

    La reconnaissance ne fait naître que des obligations pour le pays qui reconnaît. Il s'inscrit alors dans un relation d'Etat à Etat et soumet ces relations au droit international: cela implique la mise en place de relations diplomatiques, le respect de la souveraineté du nouvel Etat... 

    Peut-on voir naître un Etat dans l'est de l'Ukraine, comme l'a suggéré Vladimir Poutine?

    Au regard du droit international, on ne peut pas considérer qu'il y a un Etat dans l'est de l'Ukraine parce qu'il n'y a pas de gouvernement qui puisse revendiquer l'exercice du pouvoir sur ce territoire de manière exclusive. En effet, l'Etat ukrainien y mène chaque jour des interventions armées. 

    Il me semble que la formule de Poutine doit être vue d'avantage comme l'expression d'une menace à l'adresse des Occidentaux.

    Il leur dit "si vous prenez de nouvelles sanctions contre la Russie, je me réserve le droit de reconnaître ce territoire comme un Etat".

    Cependant, la reconnaissance d'un Etat connaît une seule limite, qui s'est imposée en pratique depuis l'invasion de la Mandchourie par le Japon en 1931: le droit international interdit de reconnaître la naissance d'un Etat lorsqu'il est issu de la violation de l'interdiction du recours à la force et/ou de la violation du principe de non-intervention qui préserve l'intégrité territoriale.  

    Or, aujourd'hui, la Russie intervient militairement ou menace d'intervenir en Ukraine -ce qui, dans les deux cas, constitue une méconnaissance très grave du et de la souveraineté de l'Ukraine.

    La reconnaissance par la Russie d'un Etat dans l'est de l'Ukraine s'ajouterait à la liste déjà longue des violations du droit international commise par la Fédération de Russie dans la région. 

    Si la Russie décide de reconnaître un Etat à l'est de l'Ukraine, les Etats tiers peuvent-ils utiliser le droit international?

    Ils s'en servent déjà sur le dossier ukrainien: les sanctions économiques sont des mesures qui seraient interdites si la Russie n'avait pas d'abord violé le droit international. Il n'est pas non plus exclu que les Etats tiers apportent une aide militaire à l'Ukraine, qui en a d'ailleurs fait la demande aux Etats membres de l'Union Européenne, et puissent utiliser la force dans l'exercice du droit légitime défense de l'Etat ukrainien.

    Sous réserve de proportionnalité, une telle action serait possible en droit international.  

    Les séparatistes pourraient-ils faire appel à leur droit d'auto-détermination?

    Les russophones de l'est de l'Ukraine sont dans la même situation que ceux de Crimée il y a quelques mois, ils ne peuvent pas s'appuyer sur le droit international pour revendiquer leur indépendance. Le droit à l'auto-détermination des peuples ne confère qu'aux peuples coloniaux.

    Or, l'Ukraine ne peut pas être considérée comme une colonie, ni comme un territoire occupé (la Russie n'étant pas entrée officiellement en Ukraine, ndlr). 

    Jusque-là, la fédéralisation de l'Ukraine avait été évoquée par la Russie. Que dit le droit international sur ce point?

    Le droit international laisse libre chaque Etat de déterminer son organisation politique et sa constitution, et considère ce type d'ingérences dans les affaires intérieures sous la menace de la force comme illicite. 

    Le choix du régime politique (Etat unitaire ou fédération) n'appartient qu'à l'Ukraine et au peuple ukrainien dans son ensemble. Le droit international s'assure seulement que les options prises permettent à l'Etat d'honorer ses engagements internationaux et, en particulier, de respecter les droits de l'Homme et ceux de ses minorités. 

    D'autres vidéos Europe

    Source:   L'express a la une

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    Mardi 2 septembre 2014

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    [extraits] Les comportements racistes vis-à-vis des réfugiés subsahariens se multiplient en Algérie.

    Dernier exemple en date à Alger, où la population locale s’en est violemment pris aux migrants, saccageant leur campement et les contraignant à quitter les lieux.

    L’ensemble des réfugiés subsahariens qui se trouvaient à Gué de Constantine à l’Ouest d’Alger a été chassée par des habitants de la région

    . L’attaque sur ce groupe de migrants s’est déroulé dans la nuit du mercredi à jeudi.

    Pour s’assurer que ces voyageurs ne reviennent pas s’installer à proximité ou sur les lieux de leur ancien campement, les habitants de la région ont mis le feu à leurs tentes.

    Les agresseurs s’en sont aussi pris aux effets personnels des réfugiés subsahariens et ont transporté les affaires des migrants en dehors de leur commune.

    Alors que le flux des migrants africains, en provenance principalement du Mali et du Nigeria, grossit, la cohabitation entre les Algériens et ces populations désœuvrées s’est dégradée ces dernières semaines.

    Les Algériens, qui n’acceptent pas la présence de ces réfugiés sur leur sol, se manifestent de plus en plus. Plusieurs attaques sur les groupes de réfugiés ont ainsi été enregistrés dans les grandes villes du nord du pays.

    Ainsi, il y a quelques semaines, la population locale s’en est pris à un groupe de réfugiés subsahariens à Boufarik, dans la wilaya de Blida.

    A Annaba, ce sont une bande de jeunes, âgés entre 9 et 17 ans, qui a provoqué les réfugiés en les insultant d’abord avant de leur jeter des pierres.

     

    Le tout sous le regard des policiers et de passants, qui n’ont pas bronché.

    Algérie focus

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    • Voir aussi (article du jour) : Maroc : affrontements entre immigrés africains et habitants de Tanger

    • Relire (2012) : Marseille : Des habitants expulsent les Roms et brûlent leur camp


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    L'Etat islamique prêt à l'escalade face à l'Occident

    L'Etat islamique prêt à l'escalade face à l'Occident

    reuters.com |  20/08/2014, 16:33

    par Michael Georgy et Mariam Karouny

    BAGDAD/BEYROUTH (Reuters) - La diffusion mardi soir par l'Etat islamique d'une vidéo montrant la décapitation d'un journaliste américain porte le conflit contre les Occidentaux à un niveau supérieur, les djihadistes menaçant de s'attaquer à des cibles jusqu'alors hors de portée.

    Alors que les activistes semblaient fort occupés à s'imposer sur un territoire toujours plus large en Irak et en Syrie avec la déclaration d'un "califat islamique", la revendication du meurtre de James Foley semble être la première d'une série d'opérations en préparation depuis des mois contre l'Occident.

    "Les Occidentaux sont des idiots et des fous", a confié l'un des combattants de l'Etat islamique (EI) au cours d'échanges téléphoniques avec un journaliste de Reuters. "Ils pensent que nous attendons qu'ils nous délivrent des visas pour aller les attaquer, ou que nous attaquerons avec nos barbes et nos tenues islamiques."

    Le chef de l'EI, Abou Bakr al Bagdadi, réserve plusieurs surprises à l'Occident, ont assuré les djihadistes laissant entendre que les intérêts, voire le territoire, américains étaient à leur portée grâce à des cellules dormantes en Europe et aux Etats-Unis.

    "Ils pensent pouvoir nous reconnaître. Ils sont fous et plus encore, ils ne savent pas que nous pouvons jouer selon leurs règles. Ils nous ont infiltrés, prétendant être musulmans, et nous avons fait de même avec ceux qui leur ressemblent."

    Pour un autre djihadiste, attaquer les Etats-Unis constituerait une démonstration de force, capable de convaincre les plus hésitants de les rejoindre.

    "Plus la guerre contre les Etats-Unis sera intense, plus nos frères hésitants seront poussés à nous rejoindre. L'Amérique enverra ses roquettes et nous enverrons nos bombes. Leur terre ne restera pas à l'abri du danger alors que la nôtre est attaquée."

    Avec la diffusion de la vidéo de la décapitation du journaliste James Foley, l'Etat islamique se montre prêt à une escalade du conflit, bien conscient que cette exécution et la menace pesant sur un autre journaliste Steven Sotloff ne peuvent qu'entraîner des représailles -de nouveaux bombardements pour le moins.

    Un responsable américain a confirmé que les frappes aériennes se poursuivent en Irak et que d'autres seront annoncées prochainement.

    DES DJIHADISTES OCCIDENTAUX

    La vidéo la plus parlante pourrait être cependant celle diffusée peu avant celle mise en ligne mercredi et montrant le journaliste américain vêtu d'une tenue orange, rappelant les détenus de Guantanamo.

    Un petit film de propagande montre des djihadistes se préparer pour une guerre sainte entre le califat et le croisé américain, menaçant de détruire "la Croix américaine".

    Un soldat américain pleurant l'un de ses compagnons d'armes tombé au combat y apparaît sur l'hymne chrétien Amazing Grace, tandis que dans une autre scène la lente et pesante respiration de Dark Vador, le personnage de la Guerre des étoiles, se fait entendre.

    En réaction à cette vidéo, le ministre irakien des Affaires étrangères Hochiar Zébari avait appelé la communauté internationale à aider son pays à combattre les "sauvages" de l'Etat islamique.

    Les djihadistes peuvent en effet s'appuyer sur des centaines sinon des milliers d'étrangers disposant de passeports occidentaux leur permettant d'échapper à la vigilance, à l'image de l'homme qui exécute James Foley en s'exprimant avec un accent britannique.

    "Nombre de membres (de l'Etat islamique) qui sont arrivés de l'étranger, viennent d'Europe, des Etats-Unis, du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord... De partout", a commenté Massoud Barzani, le président du Kurdistan irakien, qui craint que des cellules dormantes se trouvent dans la région semi-autonome.

    "Ce sont des personnes qui ne vont pas mourir dans des combats en Irak ou en Syrie. La plupart d'entre eux rentreront dans leurs pays d'origine et deviendront de potentiels chefs terroristes ou exécutants, ce qui pourrait vraiment représenter une importante menace pour leurs pays."

    Les puissances occidentales sont bien conscientes de la situation, l'Autriche ayant par exemple annoncé mercredi l'arrestation de neuf personnes suspectées de vouloir rejoindre les activistes islamistes tandis que deux jeunes filles de 15 et 17 ans ont été placées en garde à vue mardi matin en France pour la même raison.

    Jamal Khashoggi, un spécialiste saoudien d'Al Qaïda qui avait interviewé Oussama Ben Laden, confirme que les mesures de sécurité ont certainement dissuadé les djihadistes jusqu'à présent mais que ceux-ci n'hésiteront pas à frapper lorsque l'occasion se présentera.

    "Nous devons admettre que nous sommes tous visés. Si (les djihadistes) peuvent lancer une attaque terroriste à Ryad, New York ou Londres, ils le feront."

    (Yara Bayoumy à DubaÏ, Costas Pitas à Londres, Isabel Coles à Erbil; Agathe Machecourt pour le service français)

     

    Source : La Tribune


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    Entretien avec Alain de Benoist

    L’islamisme radical est à la fois en crise et en expansion…

    Le 2 septembre 2014

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

    Vous qui êtes notoirement attaché au sens des mots, comment résumer ce qu’on nomme « islamisme », comme si l’islam était la seule foi à mélanger religion et politique ?

    Le mot peut recevoir plusieurs définitions. Aujourd’hui, il se rapporte le plus souvent à ceux des musulmans sunnites qui considèrent que tout problème politique appelle une réponse religieuse ou qui poursuivent des buts politiques sous habillage religieux. Cet islamisme est né d’une réaction à la modernité occidentale ayant touché le monde musulman via la colonisation. Il se partage entre un islamisme de prédication, un islamisme réformiste et politique (les Frères musulmans, fondés en 1928) et un islamisme violent, littéraliste et néo-fondamentaliste, d’inspiration wahhabite ou salafiste, aujourd’hui largement déterritorialisé, dont le principal inspirateur fut l’Égyptien Saïd Qotb (1906-1966).

    Cet islamisme radical, médiatiquement privilégié par l’Occident, est aujourd’hui à la fois en crise (il ne parvient à proposer aucun projet de société viable) et en expansion, comme en témoigne la surenchère de violence à laquelle se livrent actuellement les fanatiques de l’État islamique dans le nord de l’Irak.

    Dans cette expansion, les États-Unis portent une responsabilité historique de premier plan. Dès l’époque de la guerre froide, ils se sont systématiquement employés à privilégier les islamistes contre les nationalismes arabes laïcs, suspectés d’être inféodés à Moscou.

     

    Quand l’URSS a envahi l’Afghanistan, en 1979, ils ont soutenu et armé les ancêtres d’Al-Qaïda. L’arrivée au pouvoir des néo-conservateurs est ensuite allée de pair avec l’adoption d’un plan visant à balkaniser le Proche-Orient selon des clivages ethno-religieux, ce qui a abouti à l’élimination de Saddam Hussein et de Mouammar Kadhafi (2011), puis à l’offensive contre Bachar el-Assad. Les Israéliens, de leur côté, ont commencé par favoriser le Hamas contre Yasser Arafat (vous remarquerez que les prédicateurs takfiris appellent les djihadistes à combattre en Irak, en Syrie ou en Afghanistan, mais jamais en Palestine).

     

    Aujourd’hui, les Américains se retrouvent en Irak face à des djihadistes qu’ils soutiennent en Syrie, alliés de fait d’une puissance iranienne qu’ils dénonçaient hier encore comme le grand Satan.

    Cela suffit à montrer le caractère incohérent de leur politique.

    Certains prétendent qu’il n’y a aucune différence entre l’islam et « l’islamisme », ceux qui affirment le contraire se faisant régulièrement injurier, ici comme ailleurs, par des internautes notoirement énervés. Qu’en pensez-vous ?

    Qu’ils aillent expliquer cela aux djihadistes de l’État islamique, qui passent l’essentiel de leur temps à massacrer des musulmans !

    Ce sont les mêmes qui nous expliquaient en 1935 que Staline et Trotski étaient en fait tout à fait d’accord ou, en 1968, que la querelle sino-soviétique n’était que de la « poudre aux yeux ».

     

    Aujourd’hui, ils croient que l’Iran est un pays arabe, que la majorité des musulmans dans le monde sont des Arabes, et sans doute aussi que Hanifi, Hanbali et Maliki sont des noms de pâtisseries orientales. Je sais bien que moins on connaît un sujet, plus on a tendance à simplifier.

     

    Mais il y a un moment où le simplisme n’est plus que le paravent de l’indigence mentale. Pour ma part, avec les imbéciles, il y a longtemps que je m’en tiens à la règle NPDCP (ne pas discuter, ça prolonge).

     

    J’ajouterai que je n’ai jamais entendu autant de critiques de l’islamisme qu’au cours d’un récent séjour en Algérie, pour ne rien dire d’un séjour plus récent encore en Azerbaïdjan.

     

    Quant à ceux qui se déclarent en « guerre totale contre l’islam », soit au total 1,6 milliard d’individus, je salue leur belle énergie et leur souhaite bonne chance !

     

     

    Source: lu sur Bd VOLTAIRE


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    Mardi 2 septembre 2014

    Les fous d’Allah ont émis une fatwa s’appliquant à toutes les écoles de la ville conquise de Raqqa (nord de la Syrie) : interdiction d’enseigner la musique, le sport, le dessin artistique et la philosophie.

    S’y rajoute l’interdiction d’enseigner toutes références au christianisme et à Charles Darwin, les mathématiques se référant aux intérêts et à l’explication du processus électoral et de la démocratie.

    La fatwa notamment postée sur Twitter est entrée en vigueur il y a 4 jours et signifie que la création du califat et l’application de la charia, la loi islamique, sont ''en bonne voie''.

    Par ailleurs, les écolières doivent porter le hijab dès l’entrée en 6eme et être séparées des écoliers musulmans.

    La fatwa exige que les écoles suppriment les mots ‘’patrie’’ ou Syrie’’ et les remplacent par ‘’Etat islamique’’ ou ‘’terre des musulmans’’.

    Les écoles doivent supprimer toutes photos non conformes à la charia et supprimer le nom de République arabe syrienne et le remplacer par Etat islamique.

    Il ne doit y avoir aucun enseignement de la doctrine nationaliste remplacée par un engagement des musulmans à l’islam et une interdiction de toute autre idolâtrie.

    L'enseignant doit faire prendre conscience aux élèves que toutes les lois de la physique et de la chimie sont des lois de Dieu et de la création

    Les enseignants ont reçu l'ordre de renforcer les connaissances de la grammaire arabe mais doivent veiller à ce que tous les exemples ne contredisent pas la charia et la politique de l'Etat islamique.

    Les enseignements mis hors la loi islamique seront remplacés par des sujets ajoutés par la Direction des programmes de l'État islamique.

    La fatwa ne précise pas quels sont les nouveaux sujets mais les écoliers seront obligés de se concentrer entièrement sur les études religieuses et la langue.

    L’application de cette fatwa est obligatoire et tous ceux en désaccord seront tenus responsables.

    Le magazine en ligne Dabi définissant l'idéologie de l'Etat islamique exige que tous les musulmans doivent travailler ensemble pour éradiquer la notion de ''libre choix'' et se remettre entièrement à la volonté de l'État islamique.

     

    Source info :news.com.au

    Si l’islam n’est pas un totalitarisme politico-religieux à l’instar du nazisme ou du communisme, alors qu’est-ce que c’est ? 

     

    Et cette monstruosité nous pend au bout du nez en France et en Europe.

     

    Alors on continue à laisser construire des mosquées et des écoles musulmanes ?

     

    On continue à laisser venir des centaines de milliers de mahométans en France ?


    Ecoliers musulmans devant une école de l’Etat islamique.

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    Mercredi 3 septembre 2014

    Lire la première et la seconde partie.

    Helios-chroniqueLes origines de l’islam : loin des falsifications historiques
     
     
    L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité. Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient.
     
    Là où Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi  (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des événements, ignore totalement.
     
     
     
    Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq.
     
     
    C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.
     
     
     
     
    Les témoignages archéologiques
    Qiblacomp1
    Ils contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran.
     
    En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.
     
     
    Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.
     
     
    Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ».
     
    La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.
     
     
    Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.
     
     
     
    Les témoignages épigraphiquesEpigraphes
    Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem. Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer. Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah »  et ce, jusqu’à la fin du septième siècle. Nevo explique :

     

    «Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message.

     

     

    La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam.

     

     

    Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

    La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690. 

     

    Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis. Laissons le dernier mot à Nevo :

    « Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

     

    Les témoignages documentaires
    Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.
     
     
     
    Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.
     
     
    D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations.
     
    À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque,  les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte. La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle. Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.
     
     
     
     
     
     
    Le puzzle des origines de l’islam
    Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats.
     
     
    L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires. L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour.
     
     
     
    C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie. Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition. Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central.
     
     
     
     
    L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image. Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc.
     
    D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.
     
     
    Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham.
     
    Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque. Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par « nationalisme » ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé. À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj. Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.
     
    Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever 
    La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes. L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.
     
     
     
     
     
    Les musulmans prisonniers du mythe 
    L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme.
     
    Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison  dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.
     
     
     
     
    Source et publié:  Par Hélios d’Alexandrie pour Poste de Veille
     
     

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    Une brigade "française" opèrerait au coeur de l'État islamique

    Le Point - Publié le 03/09/2014 à 06:14

    Des djihadistes francophones, venus de France, de Belgique et de Suisse, seraient dirigés par un émir originaire du canton de Vaud.

    Des djihadistes de l'EI en Irak.Des djihadistes de l'EI en Irak.© Capture d'écran 

    Le quotidien genevois Le Temps a consacré samedi une page entière à "L'ascension d'un djihadiste romand".

    Ce garçon d'origine maghrébine, adopté par une famille suisse, vivait avant son départ pour la Syrie en octobre 2013 dans un petit village du canton de Vaud.

    Converti à l'islam en 2012, il s'est radicalisé via des sites internet. Aujourd'hui, ce ne serait plus un simple combattant dans les rangs de l'État islamique, mais un "émir d'un groupe composé de dizaines de djihadistes francophones", affirme le journal suisse.

    L'existence d'une brigade composée de "Français" - en fait de francophones - constitue un fait tout à fait nouveau.

    Certes, des Français sont déjà partis se battre en Afghanistan, au Mali, et même en Somalie. Mais, ne possédant pas de formation militaire, ils étaient généralement utilisés pour des tâches subalternes, aux cuisines ou aux corvées de nettoyage. Arrêtés en 2001 en Afghanistan, et emprisonnés pendant plusieurs années à Guantánamo, de jeunes Français d'origine maghrébine se sont défendus en affirmant qu'al-Qaida ne leur avait pas laissé tirer un seul coup de feu !

    D'al-Qaida à l'État islamique

    Il en va tout autrement pour celui que Le Temps prénomme Abou.

    Le jeune Suisse s'est d'abord battu du côté d'Alep, aux côtés du Front al-Nosra, affilié à al-Qaida. Il appartenait à une cellule constituée par Omar Omsen, un Niçois d'origine sénégalaise, que Le Point.fr évoquait en mars 2014, évoquant déjà une "brigade francophone".

    Mais en mai 2014, Abou quitte cette cellule pour rejoindre à Raqqa, sur les rives de l'Euphrate, les rangs de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL).

    Depuis, le jeune Suisse a fait du chemin. "J'ignore le nombre exact de combattants qui l'entourent.

    Mais plusieurs sources fiables attestent de ses fonctions de dirigeant, d'émir", souligne Valérie de Graffenried, auteur de l'enquête. Elle ajoute qu'Abou continue d'être très actif sur les réseaux sociaux.

    La Syrie, un aimant pour les djihadistes

    Pendant longtemps, les services secrets suisses n'ont pas joué un rôle majeur dans la lutte contre le terrorisme, ne disposant guère de moyens légaux pour traquer les djihadistes (ils ne peuvent pas s'appuyer sur des écoutes téléphoniques ou poser des micros dans des appartements privés).

    Mais cette année, le Service de renseignements de la Confédération (SRC), né en 2010 de la fusion de deux services secrets, s'est tout particulièrement penché sur la Syrie qualifiée d'aimant pour les voyageurs du djihad.

    Dans son rapport de situation, le SRC constate qu'"il y a en Suisse des acteurs et des réseaux djihadistes affiliés à l'étranger et agissant sur le plan international", et que "le nombre de personnes qui se rendent depuis l'Europe et la Suisse en Syrie pour des motifs djihadistes va encore augmenter et avec lui le nombre potentiel de personnes qui reviennent ensuite au pays".

     

    Pays neutre et paisible, la Suisse découvre que ses enfants ne veulent pas tous travailler dans une banque ou élever des vaches. Certains se font tuer en Syrie ou deviennent émirs de l'État islamique.

    Chair à canon

    "L'État islamique a un besoin pressant de chair à canon. Elle peut compter, d'une part, sur les mercenaires bosniaques, tchétchènes, libyens ou tunisiens, qui se battent essentiellement pour l'argent, et d'autre part sur ces jeunes venus d'Europe.

    Parmi eux, il y a des romantiques, des gamins en mal d'action, mais aussi, sans doute, des psychopathes", analyse Alain Chouet, ancien chef du service de renseignements de sécurité de la DGSE, et auteur avec notre collaborateur Jean Guisnel, de Au coeur des services spéciaux.

    La menace islamiste : fausses pistes et vrais dangers.

     

    Source et publication: Le Point.fr


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    Ces rappeurs qui partent faire le Jihad

    2 septembre 2014, 16:48Auteur :   
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    Mark Breddan est l’auteur de La Face voilée du rap (parution : 8 septembre 2014) aux éditions Tatamis

    Le phénomène inquiétant des départs de jeunes gens en Syrie ou ailleurs pour y mener le jihad s’aggrave dès lors que des rappeurs plus ou moins en vue rejoignent ce mouvement.

     

    En effet, ces individus, qui bénéficient d’une certaine notoriété, deviennent alors des instruments de propagande auprès des jeunes, comme le prouve cette vidéo de l’ex-rappeur allemand Deso Dogg :

    On me fera remarquer que dans la vidéo, le jihadiste Abou Talha, ex-Deso Dogg, affirme avoir renoncé à sa carrière dans le rap et rejeté “les futilités de ce bas monde”. Ne nous laissons pas leurrer. La tentation de l’islam radical n’est nullement une rupture avec un “rap” qui serait une culture obscène de mécréants. La musique est “haram”, impure, on le sait. D’ailleurs, comme le Prophète le disait en son temps :

    La poésie ne sied pas à Mohamed. (Coran, sourate XXVI, versets 221-224)

    Pour comprendre pourquoi on entend tous les sons de cloche, entre les ex rappeurs, comme Diam’s ou Fabe, qui abandonnent totalement la musique pour se consacrer à leur religion, et les nombreux autres qui continuent de pérorer au micro et d’insulter la terre entière au nom d’Allah, il suffit de comprendre la malléabilité du discours islamique, ce “double langage”, commun à l’islam et au rap, que je développe dans mon livre La face voilée du rap.

    Oui, les purs musulmans condamnent le rap, la violence et le vice qui l’entourent. Sauf qu’à la vulgarité de cette “musique satanique”, ils préfèrent la “guerre sainte” et les horreurs qu’elle cautionne. Je ne vois vraiment pas où est le progrès. En revanche, je vois très bien la continuité entre les deux phénomènes, aussi paradoxal que cela puisse paraître.

    Comme je l’explique également dans mon livre, le rap partage avec l’islam la haine de l’Occident. Et l’auditeur attentif sera frappé de constater combien, dans le rap, la délinquance est justifiée non parce qu’elle est un délit de droit commun, mais parce qu’elle devient un acte de guerre. L’Occident est mauvais, tout ce qui contribue à le détruire ou y propager le chaos est un acte de résistance.

    Le rap, ouvertement islamophile ou non, n’est donc pas un monde que l’on rejette parce qu’on reconnaît son appartenance au monde de Satan, mais au contraire une antichambre où s’opère une lente maturation et, comme la chenille devient papillon, s’effectue la métamorphose du délinquant en guerrier. Une fois adoubé, le guerrier d’Allah, comme il se doit, méprise le délinquant comme le papillon méprise la chenille.

    La preuve en est que Deso Dogg n’est pas le seul rappeur à avoir troqué l’habit du truand de banlieue, réel ou mis en scène, contre celui du Moujahidin et du candidat au martyr, bien réel celui-là. Déjà en 2012, l’affaire Jérémie Louis-Sidney avait défrayé la chronique. Le clip de rap du délinquant présumé terroriste circulait sur le net. Et dernièrement, j’apprends que c’est un rappeur britannique, John le Jihadiste (ça ne s’invente pas), qui est suspecté d’avoir été le bourreau du journaliste James Foley. 

     

    Vous pouvez allègrement mettre Mohamed Merah et quelques autres dans le même panier. Merah : peut-être pas un rappeur, mais un jeune issu de la “culture des cités”, et qui a mené son jihad en France. Moins exotique, mais plus simple et moins coûteux.

    Et pour terminer, je souhaite attirer votre attention sur cette ruse ultime, implacable, effroyable de l’islamo-rap.

    Beaucoup de musulmans condamnent le rap, or je ne connais aucun rappeur, ou du moins aucun rappeur “officiel” et reconnu comme tel par ses pairs, qui condamne l’islam.

    Il y aurait un rap “conscient”, qui se pare des atours de l’islam, religion de paix et de tolérance, et qui condamne à la fois le rap impie de l’Occident satanique et le terrorisme. Je crois que ce n’est qu’une façade, savamment érigée pour dissiper les inquiétudes des naïfs que nous sommes.

    Ce que je constate, pour ma part, c’est que ce rap “conscient” vend à la jeunesse sa haine de l’Occident et affiche ouvertement son soutien à l’islam “stigmatisé” depuis les attentats du 11 septembre 2001.

    Ce que je constate aussi, c’est que les influences arabisantes sont très à la mode dans le rap et le RnB depuis quelques années. L’islam et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin, c’est cool.

    Ce que je constate enfin, c’est que grâce à la ruse de l’islamo-rap, les “gentils rappeurs” et les “méchants terroristes” semblent appartenir à deux mondes différents, or il n’en est rien.

    Enfin, le voile commence à se déchirer, la supercherie commence à apparaître au grand jour. Pour comprendre comment cela est possible, pour comprendre comment cela a commencé et s’est discrètement déroulé jusqu’à la situation que nous vivons aujourd’hui, je vous invite à lire La face voilée du rap, qui sera disponible très prochainement.

     

    Source :      Newsletter d'Enquête & Débat

     

     


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    03/09/2014

    Des chants anti-chrétiens dans les écoles musulmanes d'Angleterre

    BIRMINGHAM-3-articleLarge.jpg

    Photo: l'école islamique Park View de Birmingham en Angleterre.

     

    Suite à l'affaire des six écoles musulmanes de Birmingham (écouter le sujet de France Inter) en juin dernier,

     

    La polémique rebondit en ce mois de septembre :

    "Une vidéo extremiste faisant la promotion du djihad a été montrée à des élèves d’une école à Birmingham impliquée dans la polémique “Trojan Horse” ont appris aujourd’hui des députés.

    Ces conclusions apparaissent alors que Peter Clark, un ancien chef de l’équipe anti-terroriste de la Metropolitan Police, qui a été nommé par l’ancien ministre de l’éducation Michael Gove pour diriger l’enquête sur cet affaire, a exhorté le gouvernement à examiner si d’autres écoles dans d’autres régions du pays n’ont été prises elles aussi pour cible par les islamistes radicaux. […] M. Clark a déclaré aux députés que d’autres incidents, incluant la récitation de chants anti-chrétiens lors des assemblées, des élèves vivement encouragés à rejoindre les appels à la prière, ainsi que des «problèmes de ségrégation», qui ont vu les garçons et les filles être encouragés à passer moins de temps en compagnie les uns des autres en dehors de la salle de classe . 

     

    Il a ajouté: « Je ne crois pas aux  coïncidences et je trouverai cela très surprenant si cela se produisait uniquement dans les quelques écoles que nous avons eu le temps de visiter à Birmingham.

     

     [...]"M. Clark a déclaré que certains avaient été réticents à enquêter sur l’affaire par  « crainte d’être accusé de racisme ou d’islamophobie »

    Source : The Independant du 2 septembre


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