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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    L’ÉTÉ DE TOUS LES DANGERS…

     
    L’été de tous les dangers…

     

     

    L’Irak, Israël-Palestine, Syrie, Ukraine… La politique extérieure recèle actuellement de dangereux brasiers susceptibles de se propager, selon les vents mauvais soufflés par des dirigeant occidentaux, souvent plus pyromanes que pompiers, dans de grandes parties du monde.

    En ce qui nous concerne, ce sont les retombées de ces conflits en France qui nous intéressent. Dont bien sûr, au premier chef, les plus explosives : celles qui nous viennent de Palestine.
    Elles allument dans nos banlieues inflammables de véritables guérillas urbaines – ou plutôt les amplifient, celles-ci existant déjà, suscitées par un ressentiment haineux contre la France et les Français –, quasi quotidiennement.

    Echos de lointaines “intifadas” (insurrections) qui résonnent désormais de plus en plus violemment à nos oreilles.
    Dans son éditorial de Valeurs Actuelles Yves de Kerdrel parle plus précisément, à propos de notre pays, de « l’été de la chienlit ».

    Le vieux terme rabelaisien convient parfaitement pour qualifier l’état de délitement, de déliquescence, de désordres et de souillures, aussi bien moral que sociétal ou économique (Les Beaux draps, en attendant l’Ecole des cadavres ?)  dans lequel les salopards qui nous gouvernent ont plongé la France et les Français.

    Le carnaval des grotesques
    Pour souligner l’impuissance de ce gouvernement de la « chienlit » Yves de Kerdrel rappelle que samedi (26/7) dernier, place de la République à Paris, on comptait, lors de la manifestation « interdite » 2 000 représentants des forces de l’ordre face à 1 500 pro-Palestiniens.

    « Et malgré cela, Paris a été le théâtre des mêmes scènes d’émeute, de jets de projectile et de saccage organisé ». Pourquoi s’en étonner ?

    Dans ce grand carnaval de la démission, les gens de l’UMPS tremblent de frousse depuis trente ans devant les gangs de voyous ethniques et les bandes d’islamistes enragés.
    Dans ce dernier numéro, Valeurs Actuelles publie un reportage, un de plus, sur Sarcelles (60 000 habitants, dont 80% d’origine étrangère), dont certains quartiers sont aujourd’hui totalement dominés par les voyous ethniques et les islamistes fous, sur fond de guerre de la drogue.

     

    Malheur aux Français de souche (il en reste environ six mille) qui n’ont pas les moyens de quitter cet éden de la diversité.

    Leurs appartements sont aujourd’hui quasiment invendables. Sauf à les céder aux nouveaux occupants à des prix massacrés.


    L’un de ces “Souchiens” raconte : « On met ses enfants dans les meilleures écoles privées, quitte à se sacrifier pour le reste. (…) On fait ses courses dans les supermarchés des zones industrielles, moins fréquentés par la racaille.

    Il faut équiper ses maisons de système d’alarme, ne pas laisser une fenêtre ouverte, éviter les départs en vacance ».

    Ces compatriotes subissent une véritable occupation. Leurs voitures ayant brûlé un jour ou l’autre, ils empruntent les transports en commun en appréhendant une possible agression.

    Celle qu’ils risquent de subir. Ou celle à laquelle ils vont assister, sans oser intervenir, sachant qu’au moindre geste de leur part ils prendraient un coup de couteau ou au mieux se feraient sauvagement tabasser. « Un simple regard peut valoir un passage à tabac… »

    Soumis à la charia
    Et puis, bien sûr, il y a « l’oppression » religieuse. Pressions exercées sur les commerçants qui vendent de l’alcool, du porc ou des sous-vêtements, sascs des habitants fouillés à l’entrée des immeubles…


    Cela se passe en France : à Sarcelles, comme à Trappes, à Mantes-la-Jolie et tant d’autres endroit où les zones de non-droit ne cessent de s’étendre : on en dénombre désormais de 1 500 sur tout le territoire.

    Des zones jouissant de fait d’une sorte d’exterritorialité par rapport aux lois et aux coutumes françaises. Avec l’acceptation tacite de nos autorités incompétentes… Des autorités politiques qui, plutôt que les combattre, préfèrent passer des deals avec les caïds de quartier, en les embauchant dans les municipalités et les conseils, et en  arrosant de subventions leurs prétendues associations.


    Des millions « dépensés sans aucun résultat ». Dramatiques accointances entre voyous ethniques et responsables politiques que nous révèle, quand elles tournent mal, les affaires d’une Sylvie Andrieux , députée socialiste de Marseille, d’un Serge Dassault, sénateur UMP et maire de Corbeil-Essonnes, ou, aujourd’hui, le scandale qui agite la mairie de Bobigny (93), détenue par le centriste (UDI) Stéphane de Paoli.


    Quels sentiments, autres que la colère, le dégoût et le mépris  peuvent inspirer  ces responsables politiques ainsi couchés  devant la « racaille » ? « Le carnaval s’en va.

    Les roses vont éclore », écrit Musset. Que s’en aille enfin, chassé par les électeurs, ce carnaval UMPS de la tromperie et des artifices.

    Et qu’éclosent, même dans la douleur, forcément dans la douleur avec tant d’impéritie à réparer, les roses d’une renaissance nationale.

    Lu dans Présent

    Source http://www.delitdimages.org/lete-les-dangers/

     

    VERS UN RENOUVEAU NATIONAL

    Le Parti de la France
    6, Allée des Templiers
    78860 Saint Nom La Bretèche

    Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
    Email : lepdf@orange.fr


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    Arrêté du 18 mars 2013 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en

    France la profession de médecin dans la spécialité « médecine générale » en

    application des dispositions des I et I bis de l'article L. 4111-2 du code de la

    santé publique et des dispositions du IV de l'article 83 de la loi n° 2006-1640

    du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007

    JORF n°0073 du 27 mars 2013 page 5217 
    texte n° 82 


    ARRETE 
    Arrêté du 18 mars 2013 fixant la liste des personnes autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « médecine générale » en application des dispositions des I et I bis de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et des dispositions du IV de l'article 83 de la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 

    NOR: AFSN1307297A

     



    Par arrêté de la ministre des affaires sociales et de la santé en date du 18 mars 2013, sont autorisées à exercer en France la profession de médecin dans la spécialité « médecine générale », en application des dispositions des I etI bis de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et des dispositions du IV de l'article 83 de la loi n° 2006-1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007, les personnes dont les noms suivent :
    M. BOUGUETTAYA (Mohamed), né le 15 février 1971 à Oran (Algérie).
    Mme SARWARY (Rona), épouse SEDIQ, née le 8 décembre 1961 à Kaboul (Afghanistan).
    Mme AJROUDI (Souad), épouse FRIGUI, née le 2 octobre 1969 à Sétif (Algérie).
    M. LEKHOUADA (Seghir), né le 20 mars 1960 à Teniet El Abed (Algérie).
    M. OLYMPIO (Paul-Joseph), né le 27 août 1959 à Lomé (Togo).
    M. AOUACHRIA (Naoufel), né le 10 mai 1968 à Annaba (Algérie).
    M. BENSAFI (Safi), né le 26 novembre 1972 à Béni Saf (Algérie).
    M. BENKOBBI (Farid), né le 9 février 1969 à Alger (Algérie).
    M. DERRAGUI (Bouhadjar), né le 26 mai 1958 à Ain-Temouchent (Algérie).
    M. HAFAIFA (Rabah), né le 20 novembre 1972 à Slim (Algérie).
    M. TIEBI (André, Francis), né le 23 novembre 1967 à Gbigbikou (Côte d'Ivoire).
    Mme BELKHAIMA (Mouna), épouse EL MANSOURI, née le 16 juin 1981 à Safi (Maroc).
    Mme DE SOUZA (Ayaba, Sena), épouse D'ALMEIDA, née le 25 octobre 1979 à Lomé (Togo).
    M. DJEHA (Khaled), né le 24 octobre 1973 à Constantine (Algérie).
    Mme GOSSAGAVOUGA (Aline, Olga), née le 30 décembre 1967 à Libreville (Gabon).
    M. HAFID (Azzedine), né le 24 janvier 1975 à Ain-Temouchent (Algérie).
    M. MAKOKO EMINENKOS (Luc), né le 9 mai 1964 à Bembele (Congo).
    Mme NGOUNOU WANDJI (Anny, Games), née le 20 juin 1977 à Metet (Cameroun).
    M. LARBAOUI (Mahmoud), né le 23 août 1978 à Béni Saf (Algérie).
    M. NZEUKENG (Blaise, Romain), né le 5 juillet 1975 à Tiko-Fako (Cameroun).
    M. AKAKPO (Mawunyo, Dzifa), né le 27 janvier 1978 à Lomé (Togo).
    Mme BEN BRAHIM (Inès), épouse GRISSA, née le 8 avril 1980 à Sousse (Tunisie).
    Mme BOUAZZA (Fatma), épouse SAHRAOUI, née le 30 novembre 1959 à Chlef (Algérie).
    Mme SOCOLOVSCHI (Cristina), épouse AUDOLY, née le 19 juin 1978 à Télenesti (Moldavie).
    Mme TOURI (Nawal), épouse JODDAR, née le 23 mai 1981 à Kenitra (Maroc).
    M. RASIDIMANANA (Eddie, Gislhain), né le 7 juin 1972 à Mampikony (Madagascar).
    M. SALLAH (Ignace, Messan), né le 1er février 1973 à Afagnan Gletta (Togo).
    M. SEMENOU (Dodji, Kougouyouvi), né le 1er janvier 1982 à Lomé (Togo).
    M. TOURE (Mohamed, Lamine), né le 18 décembre 1971 à Conakry (Guinée).
    Mme YOUSSEF (Kéty), née le 15 août 1974 à Tripoli (Liban).
    Mme ZOUYED (Aïcha), épouse DHIF, née le 1er avril 1962 à Ibn Ziad (Algérie).
    M. BAKPA (Djoumana), né le 31 décembre 1971 à Natoun, Ténéga (Togo).
    Mme DJELLOUL (Hakima), épouse HATHOUT, née le 20 mars 1968 à Oran (Algérie).
    Mme JOSSA TCHAMAGO (Claudette), épouse NGALEU NGALEU, née le 1er janvier 1980 à Dschang (Cameroun).
    Mme LAOUAR (Saïda), épouse AMRANE, née le 7 avril 1964 à Ain Kechera (Algérie).
    M. MONGO (Arnaud, Elvis), né le 1er mars 1979 à Brazzaville (Congo).

     

    Merci Marc A.


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    Dimanche 3 août 2014

    Après leur prise sanglante du nord de l’Irak en juin 2014, les musulmans de l’Etat Islamique procèdent en ce moment à une expulsion brutale et sauvage des chrétiens des villes conquises dont Mossoul fait partie.

    Témoignage d’une chrétienne ex-habitante de Mossoul : ils nous ont dit de partir et nous ont demandé notre argent sous peine de nous tuer d’une balle dans la tête.

    Témoignage d’un chrétien : ils nous ont donné un ultimatum de 10 heures (pour partir).

     

    A défaut ils exécuteraient ceux qui restent…


     
     

     

    http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-irak-ville-de-mossoul-les-musulmans-aux-chretiens-vous-avez-10-heures-pour-partir-ou-sinon-on-vo-124289391.html


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    Vendredi 1 août 2014

    Autre vidéo des horreurs commises actuellement en terre d’islam, la religion de paix et d’amour.

    En Syrie, les fous d’Allah de l’Etat Islamique ont décapité les têtes de soldats syriens prisonniers après la conquête d’une base de l’armée syrienne dans la ville d’Ar-Raqqah à l’Est de la Syrie.

    Cet acte criminel est conforme au coran (sourate 47, verset 4) : lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous (décapitation)...

    L’exposition des têtes des victimes sur des pics est fait pour intimider toute volonté de résistance des habitants de la ville.


    Ames sensibles s’abstenir. Images insoutenables.

     

    Dimanche 3 août 2014

    Encore une autre vidéo de l’horreur tournée en terre d’islam, la religion de paix et d’amour tant soutenue par la clique socialiste au pouvoir et leurs sbires.

    Les musulmans criminels interrogent un militaire de l’armée de l’air du Nigeria capturé puis décapitent leur victime au nom du Coran (sourate 47, verset 4) : lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous (décapitation). 

    Et comme d'habitude, les fous d'Allah filment la scène atroce et hurlent Allah Akbar! Allah Akbar! Allah Akbar! (à partir de 5 mn), la même incantation que leurs centaines de milliers de coreligionnaires en France 

    (voir les vidéos de l’article précédent).


    Ames sensibles s’abstenir, images insoutenables.

     

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    Montpellier : Près de 10 000

    musulmans célèbrent la fin du

    ramadan à la Mosson

    11h11

    Sur le stade annexe de la Mosson à Montpellier (Hérault), environ 10 000 musulmans ont célébré, lundi, la fin du ramadan par une prière en extérieur.

    Comme cela avait déjà été le cas par le passé, une partie des musulmans de Montpellier (Hérault) ont célébré la fin du ramadan par une prière en extérieur sur le terrain annexe de la Mosson.

    Environ 10 000 personnes, hommes, femmes et enfants revêtus de leurs plus beaux habits, ont ainsi suivi le prêche de l’imam Farid Darrouf.

    Midi Libre

     

    ET AUSSI

     

    Châlons-en-Champagne : Après

    les tensions, communautarisme à

    la piscine

     

    L’ambiance tendue pour le personnel s’est aggravée dans deux des trois piscines de l’agglomération où des demandes singulières viennent d’être formulées.

    Alors que l’agent de sécurité, blessé voici une semaine, risque de garder d’importantes séquelles au niveau de l’œil, la tension entre certains usagers et le personnel de la piscine Régis-Fermier ne s’est pas atténuée (L’union de mercredi).

    Elle est même montée d’un cran en fin de semaine sur un tout autre registre.


    Jeudi, dans l’après-midi, une requête particulière a été formulée à la direction de la piscine mengeotte.

    Pour que les incivilités ne s’y produisent plus, « un homme, qui s’est annoncé comme le représentant des jeunes qui posent problème » selon la direction de Régis-Fermier a demandé s’il était possible de réaliser quelques entorses au règlement.

    En clair, qu’on laisse les jeunes qui le demandent entrer en short.

    « Selon lui, les tensions pourraient disparaître s’il y avait un assouplissement des règles pour certains mais également si l’un des agents de sécurité pouvait être remplacé par un représentant de la communauté maghrébine choisi par eux-mêmes », s’étonne la responsable de Régis-Fermier.

    Loi de 2010

    Toujours selon le personnel, il a aussi été demandé de réfléchir à laisser entrer des mères de famille en robe, c’est-à-dire en djellaba, au bord du bassin… La motivation : avec le règlement, des musulmans sont exclus des piscines.

    Une exception sur le voile a également été formulée.

    « Là c’est la loi de 2010 interdisant tout signe religieux dans les lieux publics que nous avons dû rappeler », tranche la directrice générale adjointe de la communauté d’agglomération de Châlons.

    « Ce n’est pas la première fois que des demandes de ce genre sont formulées.

    Ce qui nous a choqués, c’est que face à notre refus, des menaces ont été lancées, du chantage a été tenté.

    En clair, il ne faudra pas s’étonner si les tensions montent avec les jeunes dans les piscines… »

    Pour elle, il est évident que le règlement reste le même pour tous. « C’est une question de respect de tous.

    Ces règles se retrouvent dans d’autres piscines de la région et de France. Elles sont établies pour une question d’hygiène et de sécurité. Elles sont faites pour être appliquées.

    L’agence régionale de santé nous demande des comptes. Entrer avec des vêtements à la piscine, se baigner avec des shorts augmentent considérablement le nombre de bactéries dans l’eau. »
    Ce n’est pas la première tentative de communautarisme dans la piscine.

    L’an dernier, face à la pression de certaines femmes, la direction de Régis Fermier avait accepté qu’elles restent en djellaba au bord du bassin. « Nous leur demandions d’en apporter une propre qu’elles devaient nous montrer à l’entrée.

    Elles devaient se changer dans les cabines. Seulement très vite beaucoup ne se changeaient pas, n’ont pas joué le jeu.

    Pire elles entraient dans l’eau avec en trempant leurs jambes. Nous avons dû dire stop. » D’autant plus que certains usagers ne comprenaient pas pourquoi eux-mêmes ne pouvaient pas rentrer eux aussi habillés… Autre tentative, lors d’une réunion de quartier en janvier, dans le quartier Frison-gare, un homme avait demandé si des créneaux seraient réservés aux femmes au futur pôle aquatique qui doit voir le jour en 2016.

    Benoist Apparu avait clairement répondu « non ».


    Un personnel « très marqué »

    Pour rappel, depuis le début de l’été une vingtaine de jeunes pollue l’ambiance au sein de ces deux piscines, ne souhaitant pas porter de maillot de bain mais plutôt un short alors que ce dernier est interdit. Les élus ont pris des mesures d’interdiction de piscine par le biais d’un arrêté.

    Mais beaucoup l’outrepassent en sautant au-dessus des haies, en forçant l’entrée. Le tout sur fond d’échanges très houleux.

    Sans compter des attitudes au sein du bassin qui empêchent d’autres usagers de profiter des lieux. Les insultes volent régulièrement, les menaces aussi. « Au point que notre personnel commence à être très marqué. Nous sommes aujourd’hui à deux doigts du droit de retrait. Nous les soutenons pleinement et nous sommes très inquiets pour eux. L’un d’eux est à l’arrêt ».

    À défaut de personnel suffisant, les piscines pourraient finir par fermer.

    Des événements qui s’enchaînent après un pic de violence survenu en milieu de semaine dernière. Au domicile de l’un des agents de sécurité, un jeune Mengeot est venu régler ses comptes après une séance de piscine.

    Aujourd’hui, le gardien de sécurité risque de perdre son œil.

    L’auteur présumé des faits a bien été identifié, arrêté et entendu. Il sera jugé en octobre.

    L’Union

    Le Parti de la France

    6, Allée des Templiers
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    PALESTINE: 70 ANS DE MALHEUR.
     
     
    LA CHRONIQUE DES PIGEONS OU L'ART DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS (N°62)

    "Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort." (Mahatma Gandhi)


     
    Cette phrase pourrait résumer à elle-seule un des plus longs conflits des 20è et 21ème siècles.

    Compte tenu de la complexité des faits qui opposent Palestiniens aux Israéliens, prendre parti pour les uns ou les autres relève de la pure absurdité si on ne se remémore pas des événements historiques incontestables qui risquent de faire disparaître la frontière bien établie entre le bien et le mal selon le point de vue d'où l'on se place.
     
    Tout est pourtant parti d'un louable sentiment en voulant réunir sur une même terre deux peuples aux religions et cultures différentes.

    Mais personne ne pouvait imaginer que le 15 mai 1948 allait être le point de départ d'un conflit meurtrier qui allait durer plus de 70 ans et embraser une région entière de la planète.

    Si la Shoah, qui extermina pratiquement tout un peuple européen durant la Seconde Guerre mondiale, précipita lacréation de l'Etat d'Israël, il faut remonter à la fin du 19ème siècle pour qu'un mouvement voit le jour dans la recherche d'une terre pour les Juifs d'Europe: le sionisme.
     
    Le choix se porta en 1905 sur la Palestine, pour des raisons historiques, laquelle était alors administrée par les Britanniques. C'est à partir de là qu'un long processus allait s'enclencher en faisant le malheur des Palestiniens majoritaires sur cette terre.

    Rachat de leurs terres, spoliation et expulsion furent la base de la création du futur Etat.

    De surcroît, l'arrivée massive des réfugiés Juifs d'Europe après 1945 fut perçue par les Arabes comme une invasion.
     
    Le partage de la Palestine en deux Etats souverains tourna vite au fiasco, les pays arabes ne voulant pas en entendre parler, ce qui provoqua en 1948 la première guerre israélo-arabe au cours de laquelle les armées arabes désorganisées ne firent pas le poids face à un peuple déterminé.

    Et le dépeçage de l'ex-futur Etat palestinien commença alors en 1949 avec Israël qui profita de l'occasion pour s'agrandir et de l'Egypte et de la Jordanie pour se servir également en prenant, pour l'un, la bande de Gaza et, pour l'autre, la Cisjordanie. S'en suivit la grande exode des Palestiniens.
     
    La suite, on la connaît. Guerres, colonisations massives, attentats, soutien des Etats-Unis envers Israël grâce à sa puissante communauté juive et de l'Europe qui voulait se faire pardonner la Shoah, un monde arabe désorganisé par des conflits internes qui allaient aboutir à la naissance de mouvements politico-religieux rejetant leurs propres dirigeants, et un peuple palestinien laissé pour compte n'ayant plus qu'un simple territoire: celui d'un vaste bidonville dirigé depuis par un mouvement islamiste qui l'utilise comme bouclier humain pour régler ses comptes avec Israël.
     
    Et comme toujours, dans ce genre de conflit, ce sont les populations qui font les frais de l'absurdité des guerres. Or, voir un enfant palestinien succomber par la faute d'un canon israélien ou un enfant israélien mourir par une roquette palestinienne devrait pourtant rappeler à tous, en dehors des marchands d'armes, qu'il y a de la place pour chacun sur cette terre et, qu'avec de la bonne volonté, il est toujours possible de se tendre la main pour que la vie prévale sur toute autre considération. Mais encore faudrait-il que la religion ne se mêle plus de politique. Ce serait tellement plus facile.
     
     
     
    PALESTINIENS: LE FAIRE-VALOIR DU MONDE ARABE.

     
    LA CHRONIQUE DES PIGEONS OU L'ART DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS (N°63)


    Il ne se passe pas une journée sans que les médias ne nous abreuvent d'images cruelles montrant Gaza sous les bombes israéliennes et les nombreuses victimes ensanglantées gisant dans les décombres encore fumantes.

    Il est vrai que, sous ce feu médiatique, on ne peut rester insensible en pensant que les descendants de la Shoah n'ont plus aucune morale. L'image même la plus choquante peut parfois faire oublier une réalité bien plus complexe que seul les protagonistes sont obligés de subir dans leur vie quotidienne.

    Si Gaza et non la Cisjordanie, également terre palestinienne, est sous le feu israélien, il ne faut pas perdre de vue que la présence du Hamas y est pour beaucoup. Il suffirait tout simplement de voir, si l'image médiatique pouvait nous le montrer, où se situent le départ des roquettes envoyées vers Israël et les entrepôts d'armes pour avoir une autre vision de la situation.

    Mais le Hamas, trop content de se présenter en tant que victime, se garde bien de nous apporter cette réponse. La mort de civils palestiniens est du pain bénit pour cette organisation plus que discutable.

    Et que peut alors faire Israël si ce n'est de passer pour le bourreau de service même si ce dernier utilise des méthodes que l'on peut à juste titre critiquées.

    Lorsque la première guerre israélo-arabe débuta en 1948, le monde arabe était bien différent de celui d'aujourd'hui.

    Faire l'unité contre Israël était facile et permit aux dirigeants arabes de détourner l'attention de leurs populations en montrant du doigt où était le mal.

    Mais il fallut se rendre à l'évidence.

    Se débarrasser de ce voisin encombrant ne serait pas chose aisée et certains Etats comprirent assez rapidement qu'il faudrait compter avec lui pour peu qu'on puisse trouver un arrangement de façade pour régler le sort des pauvres Palestiniens.

    C'était malheureusement sans compter sur un nouveau venu, l'Iran qui, en 1979, allait mettre un coup de pied dans la fourmilière avec l'arrivée des religieux au pouvoir. Si l'objectif du monde arabe fut toujours de régler le sort des Palestiniens, les tentatives de paix successives se soldèrent à chaque fois par un échec en raison des extrémistes de tous bords qui avaient tout intérêt à ce que le conflit perdure.

    Et la population palestinienne, le jouet malheureux d'un conflit qui la dépasse, devait en faire les frais.

    Aujourd'hui, Israël n'est plus l'ennemi juré des Arabes, mais bien l'Islam radical qui a commencé à gangrener son univers, et beaucoup d'Etats sont trop heureux de voir Israël se charger de la sale besogne dans l'espoir de voir le Hamas totalement anéanti.

    Et tant pis si la population palestinienne doit payer les pots cassés.

    Seul Israël en portera la responsabilité entrenue par les médias du monde entier.

    Alors, le peuple palestinien sera-t-il donc toujours la victime expiatoire d'un monde musulman plus que troublé?

    Dans tous les cas, ce n'est certainement pas en s'en prenant aux forces de l'ordre et à la communauté juive de France qu'on réglera un conflit situé hors de nos frontières qui dure depuis près de 70 ans.
     
     
     
     
    LES DEUX PLAIES DE LA PALESTINE.

     
     
    LA CHRONIQUE DES PIGEONS OU L'ART DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS (N°64)


    Interpréter l'Histoire à sa façon est une méthode bien utile quand on veut brandir l'étendard de la revendication.

    Car exiger aujourd'hui l'existence de deux Etats côte à côte quand on a tout fait pendant presque 70 ans pour n'en reconnaître aucun est assez surprenant. Il est vrai que les milliers de morts de part et d'autre de ce conflit y sont tout de même pour quelque chose.

    Mais quand on allume un feu, on ne peut pas toujours savoir jusqu'où il peut s'étendre.

    Les premiers qui ont provoqué l'incendie sont bien ceux qui souffrent actuellement. Au mépris de l'Histoire, ces derniers ne purent admettre l'existence d'un Etat juif en terre musulmane en oubliant un peu vite que le peuple juif était déjà présent quand la Palestine fut envahie par les Arabes dans les années 630.

    Les pays arabes, venant au secours des Palestiniens, s'empressèrent de démanteler peu après le territoire qui leur revenait de fait en se le partageant sur leur dos comme des rapaces sur une proie encore vivante (relire mon article PALESTINE: 70 ANS DE MALHEUR).

    Mais un malheur n'arrivant jamais seul, en 1967, la bande de Gaza et la Cisjordanie, toujours de fait des territoires réservés aux Palestiniens, tombèrent dans les mains d'Israël qui s'empressa à son tour d'annexer ces nouvelles terres au mépris de toutes les lois internationales. Fier de son bon droit, il organisa des colonisations massives sur des terres qui ne lui appartiennent pas rendant presque impossible le restitution de la Cisjordanie aux Palestiniens.

    On a souvent tendance à penser que la bande de Gaza est le centre principal du peuple palestinien oubliant tout de même un peu vite la Cisjordanie dont la vie semble un peu meilleure pour ce peuple malgré les scandaleuses colonisations.

    Malheureusement pour Gaza, ce petit territoire surpeuplé qui doit subir le blocus israélien et égyptien, car il ne faudrait tout de même pas l'oublier, devient une sorte de vaste prison où les habitants sont pris au piège par les bombardements israéliens en réponse aux attaques irresponsables du Hamas qui sait parfaitement bien que la population en subira les conséquences.

    Bouclier humain ou pas, le résultat est là.

    Le monde arabe et Israël sont donc co-responsables de la situation actuelle et un peuple entier en subit les conséquences.

    Aussi, tant que les Palestiniens et les Israéliens, qui en ont assez de cette guerre, ne se choisiront pas enfin des dirigeants dignes de mettre un terme à ce conflit en éliminant par la même occasion tout ceux, quels qu'ils soient, qui refusent la paix, le sang coulera toujours en Palestine et les deux plaies continueront de s'affronter.
     
                                                                                                           Merci:  PATRICK SOUILLE
     
    Publié sur le site  PAROLES DE CITOYEN: ET SI JE DISAIS TOUT.

     

    courrier-des-lecteurs@lemonde.fr


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    Émilie, la Bretonne, est devenue combattante en Syrie

    Publié le mardi 11 mars 2014 à 14:02.

     
    Capture d'écran de l'émission « 66 minutes » diffusée sur M6. L'image  montre Émilie lors d'une manifestation de Forsane Alizza, à Paris, à la  fin 2011-début 2012.
    Capture d'écran de l'émission « 66 minutes » diffusée sur M6. L'image montre Émilie lors d'une manifestation de Forsane Alizza, à Paris, à la fin 2011-début 2012. © DR

    Elle était la seule, en 2010, à se promener en niqab à Lorient. En novembre, la jeune femme est partie combattre le régime de Bachar al-Assad. Itinéraire d'une militante qui s'est radicalisée.

    Ils se souviennent d'une adolescente « joyeuse, heureuse de vivre ». « Une gentille fille, coquette », abonde une ancienne collègue d'un magasin de vêtements de Lorient (Morbihan). « Et puis elle s'est imprégnée de la culture musulmane.

    Au départ, elle était voilée fashion », à la mode.

    Jusqu'à ce jour du printemps 2012 où, convoquée devant le tribunal de Lorient, Émilie s'y présente en niqab.

    L'agent de sécurité lui demande de le retirer afin qu'il puisse contrôler son identité.

    Elle va filmer la scène, durant laquelle elle provoque le vigile, de confession musulmane. Une vidéo postée sur YouTube.

    Jihad armé

    Dernière d'une fratrie de quatre, cette jolie Bretonne aux yeux noisette n'a pratiquement pas connu son père, gendarme. Sa scolarité se termine sur un CAP de vendeuse par alternance.

    Décrite comme fragile psychologiquement, elle tombe dans la drogue, épouse un Algérien d'origine, condamné en juillet à cinq ans de prison pour trafic de stupéfiants.

    Émilie s'est convertie, a appris l'arabe. En 2010, elle apparaît en niqab dans les rues de Lorient, effectue de fréquents allers-retours à Paris. « Elle venait prier le vendredi à la mosquée, à Lorient », se souvient-on à l'Association culturelle et islamique de Lorient. Jusqu'au jour où elle a distribué des tracts d'un groupuscule salafiste.

    Une initiative réprouvée localement : « Nous n'avons jamais tenu de propos radicaux. »

    Véhémente lors de manifestations à Paris, Émilie - qui répond désormais au prénom de Samra - convertit d'autres jeunes femmes.

    À l'été 2012, le ministère de l'Économie et des Finances prend un arrêté interdisant « tout mouvement ou transfert de fonds au bénéfice » de cette jeune femme qui « envisage de se rendre prochainement dans une zone de combat à l'étranger afin d'y mener le Jihad armé ». Ce qu'elle a fait en novembre.

    « Une petite quarantaine de procédures judiciaires ont été ouvertes, en lien avec la Syrie », indique le parquet antiterroriste de Paris, sans préciser si la Lorientaise, à son retour éventuel, devra répondre du chef d'association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes terroristes. « La traque sur Internet est un axe de travail important », ajoute la magistrate.

    Deux cent cinquante Français, âgés majoritairement de 20 à 30 ans, auraient gagné la Syrie pour combattre le régime de Bachar al-Assad. Parmi eux, Axel, un Nîmois lui aussi converti à l'Islam, qu'Émilie a épousé récemment. Le 3 mars, la Lorientaise était à A'zaz, au nord d'Alep et de la Syrie. Elle vivrait dans une grande maison avec d'autres femmes. Mais la situation « très exposée » de la bâtisse pourrait les contraindre à déménager.

    Jointe au téléphone, vendredi 7 mars, elle répondait, laconique : « Je ne parle pas aux hommes.

    Je ne parle qu'à mon mari, quand je serai avec lui. » Quant à ses deux fils, un juge des enfants de Lorient en a confié la garde à leur grand-mère. Ils font tous les deux l'objet d'une interdiction de sortie du territoire national.

    Yvan DUVIVIER.

    http://jactiv.ouest-france.fr/actualites/monde/emilie-bretonne-est-devenue-combattante-syrie-28735


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    Comment le Qatar a acheté la France (et s'est payé sa classe politique)

    Carla Bruni-Sarkozy et Nicolas Sarkozy entourent l’Emir du Qatar Hamad Bin Khali

    Carla Bruni-Sarkozy et Nicolas Sarkozy entourent l’Emir du Qatar Hamad Bin Khalifa Al-Thani et son épouse Mozah Bint Nasser Al-Misned lors d’un dîner à l’Elysée en juin 2009. REUTERS/Eric Feferberg/Pool

    Dans la stratégie d'influence de ce micro Etat richissime, la France occupe une place à part.

    La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.

    La chaîne de télévision qatari Al-Jazeera vient d'acquérir une grande partie des droits de retransmission de la Ligue des champions pour les saisons courant de 2012 à 2015.

    Nous republions à cette occasion cet article d'Eric Leser de juin 2011 sur la façon dont le petit Etat achète la France.

    ***

    Le Qatar qui vient de racheter la majorité du capital du PSG, qui intervient militairement aux côtés des Occidentaux en Libye et qui organisera la Coupe du monde de football en 2022 est à peine un Etat.

    Etabli sur une petite presqu'île de 11.437 km2, un peu plus grande que la Corse, à l'est de l'Arabie saoudite, son territoire désertique est invivable l'été quand les températures oscillent entre 40 et 50 degrés.

    L'émirat a obtenu son indépendance en 1971. Il compte 1,5 million d'habitants dont 200.000 seulement sont des citoyens qataris. Leur revenu par tête est tout simplement le plus élevé de la planète. Ils ne payent pas d'impôts, disposent de transports et d'un système de santé gratuits et pour la plupart n'ont tout simplement pas besoin de travailler, la main d'œuvre immigrée est là pour cela.

    La vraie raison de la notoriété et du poids économique et politique de ce micro Etat se trouve sous la terre et sous la mer: le pétrole et plus encore le gaz naturel dont ce pays est le troisième producteur au monde. Cela permet au Qatar de gérer le plus grand fonds souverain de la planète, QIA (Qatar Investment Authority), dont les avoirs des différentes entités approchent les 700 milliards de dollars. Les Qataris sont riches à la naissance et assez rapidement inquiets.

     

     

     

     
     

    Alternance de coups d’Etat

    Leur obsession est de préserver et protéger ce qu'ils ont, c'est-à-dire l'indépendance et l'existence même d'un Etat féodal dirigé par un émir qui change au gré des coups d'Etat. Le dernier en date, en juin 1995, a permis à l'actuel émir, Hamad bin Khalifa al-Thani, de déposer son père qui était en vacances en Suisse et qui lui-même avait chassé son cousin du pouvoir en février 1972.

    Il a failli y avoir un autre coup d'Etat en juillet 2009, mais il a échoué. «Les Qataris s'achètent en permanence des assurances-vie ou ce qu'ils croient être des assurances-vie, explique un banquier français installé depuis des années à Doha, la capitale de l'émirat. Ils ne font pas dans la finesse et dans la subtilité, mais ils sont très forts. Ils pensent non sans raison que tout s'achète.»

    La survie étant sa préoccupation permanente, le Qatar cherche sans cesse des alliés, des obligés et toute forme de reconnaissance: diplomatique, économique, financière, et sportive... Il est le conseiller, le financier, le partenaire, l'intermédiaire de tout le monde ou presque: des Etats-Unis et d'Israël, de l'Arabie saoudite et de l'Iran, de l'Autorité palestinienne, du Hamas, de la Grande-Bretagne, de la France, de la Syrie, du Liban…

    Le Qatar a eu l'habileté de se doter d'une arme de politique internationale exceptionnelle, la chaîne de télévision d'information continue la plus influente du monde musulman, al-Jazeera. Elle couvre tous les pays, sauf un… le Qatar. Et sa bienveillance plus ou moins grande avec les régimes dépend aussi parfois des intérêts de l'émir comme le montrent certaines dépêches secrètes, révélées par Wikileaks, de la diplomatie américaine.

    L’addition des biens acquis ne gêne personne

    Dans la stratégie d'influence du Qatar, la France occupe une place à part. D'abord parce que les Qataris la connaissent très bien: ses institutions, son personnel politique, ses entreprises, ses forces et ses faiblesses. Ils viennent pour bon nombre d'entre eux en France tous les étés quand ils fuient les grandes chaleurs. Le Qatar aime tellement la France, qu'il a décidé de se la payer... au sens propre.

    De se payer sa classe politique, ses grandes entreprises, sa fiscalité, ses grandes écoles, son patrimoine immobilier, ses footballeurs… Et cela ne semble gêner personne. La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.

    La liste des «biens» français acquis par le Qatar

    Car le Qatar n'est pas vraiment un pays fréquentable. C'est une monarchie absolue construite sur une rente. Il n'y a pas de partis politiques et encore moins de démocratie. Le régime de l'émir est fragile même si les révolutions arabes semblent ne pas l'avoir affecté. Il est très difficile d'obtenir des informations sur la tentative de coup d'Etat de juillet 2009. Des militaires de haut rang alliés à une puissance étrangère auraient été arrêtés avant de passer à l'acte.

    Doha fait preuve d'une attitude pour le moins ambiguë à l'égard de l'islamisme chiite iranien et plus encore sunnite. C'est le seul pays wahhabite en-dehors de l'Arabie saoudite. C'est un pays où plus des trois quarts des résidents ne sont pas des nationaux et où les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, immigrés de pays arabes, pourraient un jour se révolter, prendre le pouvoir, agir pour une puissance étrangère.

    Alors Doha tente de jouer un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps en même temps. En février 2010, le Qatar aurait signé un pacte de défense avec la Syrie et l'Iran tout en ayant sur son sol une base militaire américaine depuis la première guerre du Golfe.

    Le Qatar a été l'organisateur avec le président syrien Bachar el-Assad, de la visite triomphale de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, au Liban en juillet 2010. L'émir du Qatar s'est rendu en Israël lors d'une visite secrète en mars 2010. Et selon toujours des sources Wikileaks, le Qatar fait preuve d'un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.

    Tout cela n'empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar. On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de VillepinBertrand Delanoë,Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…

    Hamad Bin Khalifa Al-Thani  et Ségolène Royal lors d'un forum  «Démocratie, Développement et libre échange» à Doha, en avril 2008. REUTERS

    Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français

    Trois semaines après son élection en 2007, le premier chef d'Etat arabe reçu à l'Elysée par Nicolas Sarkozy était l'émir Hamad bin Khalifa al-Thani. Un mois et demi plus tard, le 14 juillet 2007, il assistait au défilé sur les Champs-Elysées au côté du président de la République. Les liens étroits tissés par Nicolas Sarkozy avec l'émir quand il était ministre de l'Intérieur et faisait former les forces de l'ordre qataries ont été fructueux.

    Cela s'est traduit, pour la partie visible, par le rôle déterminant du Qatar dans la libération en juillet 2007 des infirmières bulgares détenues en Libye par Kadhafi et plus récemment par la participation symbolique du Qatar à l'intervention militaire occidentale contre le même Kadhafi, seul pays arabe à le faire.

    Illustration toutefois du double jeu permanent du Qatar, l'émirat a aussi joué un rôle dans l'affaire al-Megrahi, la libération en août 2009, soi-disant pour raisons médicales, de l'un des auteurs libyens de l'attentat de Lockerbie.

    Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu'envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l'émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu'à deux ou trois fois par mois au Qatar.

    Le Qatar soigne Sarkozy, mais pas seulement: des proches de Chirac (qui en tant que président de la République s'était rendu 9 fois en visite officielle à Doha) et des socialistes bénéficient aussi de son attention et de ses faveurs.

    Le Qatar est le principal client du cabinet d'avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l'émir.Ségolène Royal s'est elle vu offrir un dîner en son honneur à l'ambassade du Qatar le 27 mars 2008.

    La bataille d’Areva et les réseaux Sarkozy

    Autre démonstration du poids de l'émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l'Assemblée et au Sénat au début de l'année 2008 d'un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l'ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d'amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l'Assemblée nationale...

    Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l'ouverture d'antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC,Saint-Cyr ou l'Ecole nationale de la magistrature.

    Les grandes entreprises françaises sont évidemment très présentes à Doha, notamment dans la défense et l'énergie: Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… ont raflé des contrats importants. Mais le Qatar est aussi et avant tout un investisseur. Le fonds souverain du Qatar est actionnaire ou cherche à le devenir, de groupes stratégiques comme Lagardère (défense et presse), Veolia environnement (services collectifs), Suez (énergie, services collectifs), Vinci (BTP), et du coté des tentatives répétées CMA CGM (shipping) et surtout Areva (nucléaire).

    La partie qui s'est jouée il y a quelques mois autour du capital d'Areva illustre bien le poids et l'ambition des Qataris en France et la façon dont ils procèdent et dont leurs réseaux fonctionnent.

    En l'occurrence, ils ont joué sur les liens étroits et anciens entre Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée, François Roussely, président du Crédit Suisse France et Henri Proglio, PDG d'EDF et proche de Nicolas Sarkozy.

    Ces trois hommes se connaissent très bien. François Roussely a précédé Claude Guéant à la direction de la police nationale et Henri Proglio à la présidence d'EDF. François Roussely a été chargé par le gouvernement de rédiger un rapport sur l'avenir du nucléaire et, ce qui ne semble gêner personne, conseille le Fonds souverain du Qatar qui est client et actionnaire du Crédit Suisse et souhaite ardemment entrer dans le capital d'Areva.

    Paris, la tête de pont qatarie

    Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et d'Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, pour empêcher in extremis l'entrée à la fin de l'année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire.

    «Avec les Qataris, c'est toujours du donnant-donnant, explique sous le couvert de l'anonymat un Français qui a longtemps vécu au Qatar, connaît bien la famille régnante et a vu défiler à Doha une bonne partie de la nomenklatura française. Parfois, il y a un grain de sable in extremis comme dans l'affaire Areva, mais c'est l'exception, ils préparent bien leurs coups.»

    L'immobilier donne également une bonne mesure de l'influence qatarie. L'émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l'hôtel d'Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).

    Hôtel Lambert, à Paris, le 21 août 2009. REUTERS/Benoit Tessier

    Mais ce sont les travaux du frère de l'émir lors de la restauration de l'hôtel Lambert, joyau du XVIIe siècle situé sur l'île Saint-Louis, racheté en 2007 aux héritiers du baron Guy de Rotschild, qui ont fait un peu de bruit.

    Des travaux considérables et illégaux qui ont provoqué une polémique. 

    Pour y mettre fin, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n'avait pas saisi la Commission nationale des monuments historiques, mais un Comité scientifique… créé spécialement.

    Et pour finir donc le sport et le football qui pour le Qatar semblent être le moyen idéal pour obtenir enfin la reconnaissance et le statut qu'il cherche frénétiquement.

    Le recrutement de Zinedine Zidane pour plusieurs millions d'euros afin vanter les mérites de la candidature à la Coupe du monde de football de 2022 du plus petit pays au monde l'ayant jamais organisé — qui ne s'est jamais qualifié pour cette compétition et de surcroit à un climat inadapté à la pratique de ce sport en été… — a été couronné de succès.

    La controverse qui a suivi et les lourds soupçons de corruption de la Fifan'y ont rien changé. Après le Royaume-Uni, l'Allemagne à son tour vient pourtant de contester le choix du Qatar et demande que la candidature soit rééxaminée. Peu probable.

    A Doha, le Qatar vient d’obtenir l’organisation de la Coupe du Monde 2022. REUTERS/Fadi Al-Assaad

    L'intérêt du Qatar pour le football ne s'arrête pas à l'organisation de la Coupe du monde et à l'achat pour ses clubs de joueurs européens en fin de carrière payés à prix d'or.

    Les clubs de football européens deviennent aussi des proies, celui de Malaga en Espagne, le FC Barcelone dans une moindre mesure, et donc maintenant le Paris Saint-Germain, le seul grand club de la capitale française dont Nicolas Sarkozy est un supporter affirmé.

    Il se dit de façon insistante que l'Elysée n'aurait d'ailleurs pas ménagé ses efforts pour convaincre l'émir de donner au PSG les moyens de nouvelles ambitions. Mais quelle en sera la contrepartie?

    Source et publication:   Eric Leser     http://www.slate.fr/story/39077/qatar-france


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    Les répercussions du conflit israélo-palestinien en France sont très préoccupantes.

    Les manifestations de soutien aux palestiniens se multiplient cependant celles-ci restent muselées par les partis politiques qui n’autorisent que celles qu’ils organisent.

    Toutes les autres initiatives sont interdites par l’Etat.

    Cette situation ne va pas pouvoir durer très longtemps car ceux qui voulaient s’exprimer librement et calmement vont finir par utiliser la force et ne plus demander d’autorisation.

    Cela va se traduire par la montée progressive d’une violence qui ne pourra plus être maitrisée.

    Aujourd’hui, 49 personnes ont été interpelées avant même d’avoir commis le moindre délit.

    La police les a arrêtées en les accusant d’avoir eu l’intention de générer un conflit.

    Ces méthodes sont très proches de celle du régime de Vichy.

    En effet, arrêter les gens sur les intentions qu'on leur porte est très grave car tout le monde peut en être la victime.

    Par exemple, un homme se promenant à proximité d'une synagogue et dont la tête ne reviendrait pas aux policiers pourrait très bien être arrêté alors qu'il n'aurait rien fait de mal.

    En suite, dans les locaux de la Police, il subira un interrogatoire musclé et sera obligé d'avoué malgré lui une chose qu'il n'a pas commise pour qu'il ne soit pas reprocher à la Police d'arrêter des individus arbitrairement.

    Ce scénario est tout à fait possible aujourd'hui et il est peut être celui qui s'est produit pour les 49 personnes interpelées aujourd'hui, mais nous ne le sauront jamais.

    Les partis ne savent parler que le langage de la répression et nous avons vu en Algérie jusqu’où ils étaient capables d’aller.

    Mitterrand était de ceux qui avaient décidé des pouvoirs spéciaux donnés aux autorités française et qui ont permis de pratiquer la torture, des arrestations arbitraires, des perquisitions et des exécutions sommaires en toute impunité.

    Aujourd’hui ils récidivent : les arrestations arbitraires ont déjà commencé et ils interdisent les manifestations qui ne leur conviennent pas.

    La Loi sur l'anti terrorisme leur laisse également beaucoup de liberté d'action.

    http://www.francetvinfo.fr/societe/manifestations-propalestiniennes-en-france/direct-manifestation-pro-palestinienne-a-paris_661737.html


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    La gendarmerie confirme l’islamisation des détenus, particulièrement en période de ramadan

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    Une note de renseignement rédigée par la gendarmerie en date du 19 juillet et classée confidentielle nous livre quelques éléments instructifs sur l’islamisation des détenus dans le centre pénitentiaire du Pontet, dans le Vaucluse.

    « Depuis le début du ramadan, certains jeunes incarcérés qui ne sont pas de confession musulmane mangent et boivent aux mêmes horaires et au même rythme que certains musulmans pratiquants quand ces jeunes détenus sont placés en cellule avec des musulmans qui font le ramadan.

    On leur fait des reproches et par peur de représailles, certains se sentent obligés de se plier aux exigences de certains pratiquants musulmans.

    Il y a un risque pour des non-musulmans, proches des musulmans pratiquants, de se faire embrigader dans une pratique dure de l’islam.« 

    « (…) Une majorité des détenus d’origine chrétienne ou athée mangent halal et ne mangent plus de porc. (…) 

    A la maison d’arrêt, les idées des Frères musulmans sont très implantées et suivies par les détenus.« 

    « (…) Les jeunes détenus faibles psychologiquement sont les principales cibles et cèdent à la pression en se pliant aux exigences de leurs co-détenus.« 

    Rien de surprenant mais la confirmation par une voie officielle de tout ce qui se disait déjà à ce sujet…

    La foi en prison

     http://medias-presse.info/la-gendarmerie-confirme-lislamisation-des-detenus-particulierement-en-periode-de-ramadan/13869


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    VIDÉO / LE GÉNOCIDE VOILÉ, LA TRAITE NÉGRIÈRE ARABO-MUSULMANE DE TIDANE N’DIAYE

     

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    « Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains.

    Cette douloureuse page de l’histoire des peuples noirs n’est apparemment pas définitivement tournée.

    La traite négrière a commencé lorsque l’émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d’esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d’une énorme ponction humaine qui devait s’arrêter officiellement au début du XXe siècle. »

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    Ecrivain –Anthropologue- Economiste (docteur en Economie), Tidiane N’Diaye a mené une longue carrière de Chargé d’Etudes à l’I.N.S.E.E. (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), professeur d’économie descriptive et Directeur de Recherches à Sup de Co Caraïbes.

    Il est l’auteur de nombreuses études économiques et sociales sur les départements français d’Amérique. Egalement Anthropologue de réputation mondiale, Tidiane N’Diaye a publié de nombreux Essais sur des thèmes liés à l’histoire des civilisations négro-africaines et leurs diasporas qu’il tente de mieux faire connaître dans leurs dimensions historique et culturelle.


    Tidiane N’Diaye est le premier chercheur africain dont les travaux (Traite négrière arabo-musulmane, Le génocide voilé, à propos de la traite arabe, Gallimard) ont été nominés au Prix Renaudot de l’essai en 2008.

    Il est membre du jury du prix littéraire La Mamounia.


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      HSBC ferme les comptes de ses clients musulmans sans aucune raison 


    POSTÉ LE 3 AOÛT 2014 par Halalbook dans BUZZ

     

     Au Royaume Uni, HSBC est sujette à une importante controverse : la semaine dernière, la célèbre banque britannique a envoyé des courriers à des clients de confession musulmane, en leur annonçant qu’elle allait clôturer leur compte dans les deux mois à venir, sans aucune explication satisfaisante.

     


    Les clients en question, dont certain sont des responsables d’associations et organisations islamiques, se demandent si un cas d’islamophobie ne se cacherait pas derrière tout ça…

    Mohammed Kozbar, le dirigeant de la mosquée de Finsbury park, a confié à la BBC qu’ «  il ne s’attendait pas à ça  » Il ajoute «  Je suis choqué et consterné par cette décision.  »

    Contactée par France 24, la banque a ,de son côté, a affirmé que la décision ne concerne aucun cas «  la race ou de la religion d’un client  ».

    Selon HSBC, une telle discrimination serait «  immorale, inacceptable, et illégale et HSBC a mis en place des règles pour s’assurer que la race et la religion ne soient jamais un facteur dans une décision bancaire  », affirme l’établissement financier.

    Mais alors pourquoi une telle décision ? 

    La banque ne s’est même pas expliqué ; voilà qui devrait faire comprendre à notre communauté quelle est la véritable position de cette banque !

     

    Source:   Halalbook, le réseau social des musulmans

    http://www.halalbook.fr/actufiche-15-3060.html?Islamophobie%C2%A0-HSBC-ferme-les-comptes-de-ses-clients-musulmans-sans-aucune-raison


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    Rencontre secrète à Montréal du groupuscule juif LDJ

    La Ligue de défense juive, a tenu une première réunion à Montréal hier.

    Le président de la section canadienne, Meir Weinstein, affirmait n’avoir rien à cacher, mais la rencontre est demeurée secrète et interdite aux journalopes.

    «La rencontre sert à jeter les bases d’une antenne de la Ligue de défense juive à Montréal. Nous luttons pour que des groupes anti-Israël et des groupes liés au Hamas et au Hezbollah et aux Frères musulmans soient dissous. Le modus operandiest: défendons-nous», a expliqué M. Weinstein en entrevue avec La Presse.

    Considérée comme une «organisation de droite terroriste» par le FBI depuis 2001,  la Ligue est  soutenue par Marine Le Pen, présidente du Front National.

     

    La Ligue a été fondée par le père d’un parti sioniste en Palestine occupée, le rabbin Meir Kahane.

     Son parti est aujourd’hui sur la liste des organisations terroristes proscrites au Canada et est interdit dans l’État hébreu depuis les années 90.

    En 1994, l’Israélien d’origine américaine Baruch Goldstein, membre de la Ligue, a tué 29 Palestiniens et en a blessé 125 autres en ouvrant le feu dans une mosquée en plein ramadan à Hébron, en Cisjordanie.

    Source :  http://la-flamme.fr/


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    Un billet de Paul Craig Roberts… Je rappelle que cet économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal. Sa vision décape, en général…

    Paul Craig Roberts, 1er août 2014

    Je viens juste d’entendre deux choses sur la radio publique nationale [NPR] qui ont complètement anéanti le peu de confiance qu’il me restait encore dans l’Administration américaine. J’en ai conclu que l’expression « un Américain intelligent » est un oxymore.

    Les élites américaines ont décidé que les Américains n’étaient pas suffisamment menacés par la guerre et le chaos économique, aussi nous apportent-elles le virus Ebola en Amérique. La radio publique nationale [NPR] a annoncé que deux personnes infectées par le virus Ebola, qui est incurable et généralement mortel, ont été conduites à l’hôpital universitaire d’Emory à Atlanta, en Géorgie. Il suffit d’une toux, d’un éternuement, d’une goutte de salive, et le virus est relâché dans l’un des principaux centres du réseau de transport des États-Unis.

    Une pandémie, ça vous tente ? Il y a peu de doutes que toute la planète ou presque pousserait un grand soupir de soulagement d’être débarrassé de Washington.

    Les porteurs de l’Ebola seront prétendument mis en quarantaine dans des locaux spéciaux. Mais nous savons déjà que les hôpitaux américains ne sont même pas capables de contenir les infections nosocomiales [http://rt.com/usa/177408-nightmare-bacteria-antibiotic-southeast/]. Qu’advient-il des couverts, assiettes, bols et verres qu’utilisent les personnes infectées pour manger et boire? Et qui s’occupe de nettoyer les lits? Une bourde faite par une personne, une déchirure dans un gant en caoutchouc, et le virus est lâché dans la nature.

    Si on ne meurt pas d’Ebola, on devra encore échapper à une guerre nucléaire.

    J’ai écouté une partie de la conférence de presse d’Obama. Obama accuse Poutine de faire tout ce qu’Obama est le seul à faire. Si Obama croit ce qu’il a dit à la presse, il se laisse mener en bateau par ses conseillers. S’il ne croit pas en la propagande grossière dont il parle, il nous mène tout à fait consciemment vers une guerre avec la Russie, ce qui signifie probablement aussi la guerre avec la Chine et notre fin à tous.

    Gardez à l’esprit qu’en huit ans, l’armée américaine a été incapable d’occuper l’Irak avec succès, et qu’en 13 ans, les États-Unis ont été incapables de venir à bout de quelques milliers de Talibans faiblement armés en Afghanistan.

    La Russie et la Chine ne sont pas l’Irak, la Libye ou l’Afghanistan.

    La guerre avec la Russie sera nucléaire. Washington s’y est préparé. Washington a abandonné le traité ABM, a créé ce qu’il pense être un « bouclier anti-missiles balistiques », et a changé sa doctrine de guerre pour permettre aux USA de lancer les premiers une attaque nucléaire . Tout ceci évidemment dirigé contre la Russie, ce que son gouvernement sait très bien. Combien de temps la Russie va-t-elle rester les bras croisés à attendre la première frappe de Washington ?

    La Russie n’a rien fait d’autre que d’opposer des obstacles tardifs aux mensonges de Washington, ceux que Washington utilise pour déclencher des guerres. La Russie (et la Chine) se sont laissées berner par Washington et les armes de destruction massive irakiennes. La Russie (et la Chine) se sont laissées berner par Washington sur la soi-disant traque de 13 ans de Ben Laden, qui aurait nécessité la conquête et l’occupation de l’Afghanistan. La Russie (et la Chine) sont tombées dans le panneau lorsque Washington a affirmé que la résolution des Nations unies établissant une zone d’exclusion aérienne sur la Libye avait pour but d’empêcher l’armée de l’air de Kadhafi de bombarder son propre peuple. Avant de découvrir que Washington faisait un usage abusif de cette résolution en envoyant la force aérienne de l’OTAN renverser le gouvernement libyen.

    Lorsque Washington a tracé une « ligne rouge » concernant l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement syrien contre les forces extérieures – celles que Washington avait organisées et envoyées en Syrie pour renverser le gouvernement – ne cessant de prétendre que ces mercenaires islamistes étaient les vrais représentants de la démocratie en Syrie, la plus grande partie du monde a su que Washington était sur le point d’organiser une attaque chimique et d’accuser Assad. Quand l’attaque a eu lieu au moment prévu, cette fois la Russie et la Chine ne s’y sont pas laissé prendre. Pas plus que le Parlement britannique. Washington n’a pu produire la moindre preuve des accusations que Washington avait montées de toute pièce, et qui lui auraient au moins valu le concours des Britanniques pour un assaut militaire contre la Syrie. La Russie, en revanche, fut capable d’apporter des preuves, et celles-ci ont déjoué le complot de Washington à l’encontre de la Syrie.

    Cette intervention de la Russie a provoqué la colère de Washington, tout comme celle qui avait déjoué les manigances de Washington en vue d’attaquer l’Iran. Washington, sans aucune preuve, et en contradiction avec les rapports des inspecteurs de l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique opérant sur le terrain, selon lesquels il n’y avait jamais eu de détournement d’uranium du programme nucléaire légal vers un programme d’armement, avait quand-même mis en place ce qu’il fallait pour une attaque de l’Iran. Celle-ci s’est retrouvée encerclée par une quarantaine de bases militaires américaines et menacé par deux des flottes de Washington au large de ses côtes.

    Mais la Russie s’est interposée et a élaboré un plan que Washington a été obligé d’accepter : maintenir l’enrichissement d’uranium iranien à un niveau suffisant pour produire de l’énergie, mais bien trop bas pour servir à l’armement.

    Deux mauvaises notes pour la Russie, dont le gouvernement a empêché des guerres que Washington voulait. La Russie (et la Chine) étaient censées avaliser les mensonges de Washington, à l’instar des États-pantins de l’Europe et autres pays lui ayant abandonné leur souveraineté depuis belle lurette : Canada, Australie, et Japon.

    Malheureusement pour elle, en montrant qu’elle avait à présent suffisamment de pouvoir et d’influence pour bloquer les plans de guerre de Washington, la Russie a, de facto, déclenché la doctrine Wolfowitz à son encontre. J’ai déjà cité cette doctrine dans des articles récents, mais vous pouvez chercher sur Google et la découvrir par vous-même. Cette doctrine est la base de la politique étrangère de Washington. Elle affirme que l’objectif principal de Washington est d’empêcher la montée de tout pays qui pourrait faire obstacle à son hégémonie sur le monde. (La doctrine mentionne explicitement la Russie, mais elle s’applique aussi à la Chine.)

    Washington est perturbé parce que la Russie a, par deux fois, déjoué ses intentions belliqueuses et parce que le Parlement du Royaume-Uni, État fantoche des US, a voté du côté des Russes.

    Washington est aussi préoccupé par la montée des relations économiques et politiques entre ses marionnettes européennes et la Russie. Les pays européens, particulièrement l’Allemagne, ont des liens économiques nombreux et fructueux avec la Russie, et toute l’Europe est dépendante de la fourniture d’énergie russe.

    Washington a donc conclu qu’il risquait de voir le contrôle de l’Europe lui échapper. Pendant que le gouvernement russe s’endormait aux commandes lors des Jeux olympiques, Washington a réussi son coup à Kiev.

    Le néoconservatrice Victoria Nuland, appointée par Obama comme Sous-secrétaire d’Etat, a annoncé en conférence de presse en décembre dernier que Washington avait dépensé cinq milliards de dollars, achetant des ONG ukrainiennes pour former une “cinquième colonne” pouvant s’introduire dans des manifestations en vue de déstabiliser un gouvernement, manipulant et achetant des politiciens ukrainiens destinés à servir de larbins à Washington. Nuland,bien sûr, a présenté cet achat de l’Ukraine par Washington comme étant “une grande avancée” de la démocratie.

    Le coup d’État de Washington contre un gouvernement démocratiquement élu a mis au pouvoir des extrémistes proclamant leur haine des Juifs et des Russes. Ces extrémistes ont détruit les mémoriaux russes commémorant la libération de l’Ukraine du Troisième Reich par la Russie, ont proscrit le russe comme langue officielle régionale, et s’en sont violemment pris physiquement aux russophones.

    L’Ukraine a toujours été une zone aux frontières changeantes. Comme l’ont dit certains, « l’Ukraine est un pays à la recherche de frontières ». Quand l’Ukraine était une province soviétique, les dirigeants soviétiques rattachèrent, pour diverses raisons, des provinces traditionnellement russes à la République Socialiste Soviétique d’Ukraine. Après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991, la pression de Washington sur une Russie affaiblie conduisit à séparer l’Ukraine de la Russie, y compris la Crimée qui faisait partie de la Russie depuis les années 1700 et constituait son accès aux mers chaudes.

    Les populations russes des ex-territoires russes rattachés à l’Ukraine, de manière inconsidérée, par les dirigeants soviétiques ont été alarmées par l’extrême russophobie du gouvernement mis en place à Kiev par Washington. Les ex-territoires russes ont voté pour rejoindre leur pays d’origine et quitter l’Etat fantoche russophobe établi à Kiev par les États-Unis.

    Le gouvernement russe a accepté la demande de la Crimée, mais a repoussé les demandes émanant d’autres ex-provinces russes afin de démontrer à l’Europe que la Russie ne faisait pas de provocation et n’était pas à l’origine de cette crise. Poutine a même fait annuler par la Douma son pouvoir d’intervenir en Ukraine pour protéger les provinces sécessionnistes. Cette retenue a gêné plus qu’aidé la position du gouvernement russe. Washington a usé de sa machine de propagande pour qualifier l’autodétermination des Criméens d’« invasion et annexion de la Crimée par la Russie ».

    La retenue de la Russie à l’égard des demandes des autres anciennes provinces russes pour rejoindre la Russie a eu pour conséquence une attaque militaire déclenchée par le gouvernement fantoche de Kiev, encouragé par Washington, contre les provinces séparatistes, attaque que la Russie a refusé d’accepter. La propagande de Washington a ensuite réussi à accuser la Russie d’être responsable de la guerre que Washington a lancée sur les provinces séparatistes.

    Washington n’a aucun intérêt pour la vérité. De ce fait, la Russie ne peut pas gagner la propagande de guerre lorsque Washington en contrôle la langue : l’anglais. Les médias occidentaux, quant à eux, sont des abrutis donnant les mains libres à Washington pour exterminer toute vie sur Terre.

    Si le gouvernement russe avait accepté la demande des provinces séparatistes, il n’y aurait eu aucune guerre. Le gouvernement ukrainien est certes cinglé et contrôlé par Washington, mais pas au point d’attaquer les territoires reconnus par la Russie comme étant les siens.

    En faisant preuve de retenue, la Russie n’a fait que persuader Washington qu’elle était faible, et Washington a augmenté la pression. La Russie a convaincu l’Europe qu’il ne lui en coûterait rien de se plier aux sanctions de Washington contre la Russie. En comptant sur la bonne volonté, la raison, la vérité et les preuves, la Russie s’est trompée sur Washington et ses serviles marionnettes européennes.

    Ce qu’Obama voulait dire lors de sa conférence de presse à la Maison Blanche aujourd’hui (1er août) lorsqu’il a dit que Poutine devrait utiliser la diplomatie – ce que Poutine n’a cessé de faire en vain – c’est que Poutine devrait rendre la Crimée au gouvernement de pantins de Washington à Kiev, malgré l’opposition des habitants de Crimée et du peuple russe. Cela permettrait à Washington d’expulser la Russie de son port de mer chaude et de son accès à la mer Méditerranée et rendrait inutile la base navale de la Russie à Tartous, en Syrie. Obama veut aussi que Poutine envoie des forces militaires russes dans les zones séparatistes de l’Ukraine, régions qui faisaient traditionnellement partie de la Russie, pour soumettre ces territoires séparatistes au gouvernement de pantins de Washington à Kiev.

    Telle est la position « diplomatique » de Washington. Seule une personne totalement démente pourrait considérer la position d’Obama comme réaliste.

    En tant que personne considérée comme saine d’esprit par les médias mondiaux, et parvenant à des conclusions raisonnables malgré la propagande de Washington, je suis souvent interviewé par des médias étrangers ainsi que des médias américains indépendants. Dernièrement, les médias russes se sont tournés vers moi à de nombreuses occasions. Ce que j’ai appris est que l’hostilité de Washington envers la Russie rend perplexes les médias russes.

    La Russie n’agit pas dans le vieux Sud Confédéré pour essayer de monter les États sudistes contre Washington du fait des vols, des meurtres et de la destruction de la culture sudiste commis par Washington. Mais Washington se permet d’agir dans le sud de la Russie en essayant de monter l’Ukraine, longtemps partie intégrante de la Russie, contre la Russie.

    Comme les Russes, sauf peut-être au sein du gouvernement, ignorent l’existence de la doctrine Wolfowitz, ils ne savent pas que le but principal de Washington est d’empêcher l’avènement de toute autre puissance qui pourrait limiter son rôle de Moi-le-Pouvoir-Unique, d’Hegemon sur la Terre. Au lieu de comprendre la véritable nature de la menace, les médias russes me demandent si les finances russes peuvent se permettre de répondre aux sanctions de Washington et de l’UE en coupant les approvisionnements en énergie de l’Europe.

    Je suis surpris à chaque fois que j’entends cette question. La Russie peut provoquer l’arrêt d’une grande partie de l’industrie européenne et priver les Européens de chauffage pendant l’hiver, et les médias russes me demandent si la Russie peut se le permettre ?!

    La Russie peut-elle se permettre d’être diabolisée par des mensonges, ensevelie sous un tas de sanctions propagandistes qui affecteront l’Europe et certaines sociétés américaines, de montrer une image d’elle-même si faible et si démunie face aux sanctions occidentales qu’elle doive les accepter sans même en faire peser le coût sur l’Europe et les États-Unis ?

    Les Russes, à leur tour, auraient-ils subi un lavage de cerveau de Washington ?

    Je suis préoccupé par la crise que Washington a orchestrée, parce que je pense qu’elle va mener à la guerre, et qu’elle sera nucléaire. Êtes-vous prêts à être détruits suite aux mensonges de Washington concernant un avion de ligne malaisien ? Je suis convaincu que Washington est derrière la destruction du vol MH-17, car leur propagande était déjà prête et est entrée immédiatement en action. Que Washington soit responsable est la raison pour laquelle Washington ne veut pas publier les photos satellites de la zone au moment de la destruction de l’avion de ligne. Que Washington soit responsable est la raison pour laquelle Washington répond aux preuves factuelles de la Russie avec des mensonges et de la propagande. C’est Obama et ses larbins à Kiev qui refusent de négocier, pas la Russie.

    La Russie a autant de têtes nucléaires que Washington, et le « bouclier ABM » de Washington n’est qu’une farce. Si ce gouvernement américain insensé engendre une crise menant à la guerre, que seul Washington aura causée, nous allons tous mourir, et pour quoi ? La réponse est : pour un MENSONGE de Washington.

    Voulez-vous mourir pour un mensonge ? Un autre mensonge de Washington ?

    Si vous ne voulez pas, vous feriez bien d’en faire part à Washington.

    La Russie ne peut mettre fin à cette crise sans taper du poing sur la table. J’ai soutenu l’idée que la Russie devrait plaider son cas aux Nations Unies. Ou alors, le gouvernement russe doit poser à l’Europe deux questions. La première : l’Europe veut-elle que la Russie lui coupe ses approvisionnements en énergie, énergie que Washington, malgré ses mensonges, ne pourra remplacer avant 3 ans voire plus, si tant est qu’elle le puisse ? L’autre question est : l’Europe veut-elle la guerre avec la Russie et l’Europe pense-t-elle que ces pays idiots qui hébergent les missiles de Washington ne se retrouveront pas atomisés et exterminés ?

    Cette crise en Ukraine continuera aux dépens de la Russie et de toute l’humanité jusqu’à ce que la Russie explique à l’Occident stupide, arrogant et empli d’hubris que les actions criminelles et agressives de l’Occident contre la Russie comportent un coût réel et que la Russie est prête à le faire payer.

    Les Occidentaux qui subissent la propagande n’ont aucune idée du destin vers lequel leurs gouvernements déments les conduisent. Il faut que la Russie signifie clairement aux Occidentaux victimes de la propagande et du lavage de cerveau qu’elle ne sera pas le jouet de l’Occident et n’acceptera pas l’agression gratuite du fou de la Maison Blanche.

    Si la Chine en faisait autant, cela pourrait contribuer à sauver la vie sur terre. Le plus tôt serait le mieux.

    Si le monde ne freine pas les criminels déments de Washington, le monde a signé son propre arrêt de mort.

    Source : Paul Craig Roberts, traduction collective par les lecteurs du blog www.les-crises.fr


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    La moisson du printemps arabe

     

    4 Août 2014

     

    Près de 600000 morts en trois ans, tel est le bilan humain du « printemps arabe » dont les Tunisiens étaient si fiers d’en avoir allumé les braises en janvier 2011, à la suite de l’immolation d’un alcoolique à Sidi Bouzid et de la lâcheté d’un président déserteur, qui a préféré son épouse à sa Patrie.


    Le printemps arabe qu'on a fait faire aux Tunisiens pour détruire leur propre pays et embraser d'autres nations qui étaient prospères et souveraines.
    Le printemps arabe qu'on a fait faire aux Tunisiens pour détruire leur propre pays et embraser d'autres nations qui étaient prospères et souveraines.

    e soir, le nombre des Palestiniens tués par le gouvernement criminel et fasciste d’Israël atteindra probablement les 2000. Ce n’est pas encore le « quota » toléré par la communauté internationale, si l’on se réfère aux 3100 morts à Gaza, entre décembre 2008 et janvier 2009.

    Il s’agit de crimes de guerre et de génocide qui resteront dans l’impunité…comme d’habitude. Mais cela n’affecte pas outre mesure la conscience arabe, que ce soit les peuples ou les dirigeants.

    Chacun est occupé par son propre drame, par sa propre misère économique, par ses propres problèmes d’insécurité et de terrorisme. C’est l’effet direct du « printemps arabe » !    
       
    Plus besoin aujourd’hui de démontrer l’imposture de ce « printemps arabe », que les USA, le Qatar et Israël ont planifié et mis à exécution pour détruire les Etats-Nations arabes par la liberté anarchique et les révolutions téléguidées.

    Nul besoin aujourd’hui de démontrer cette conspiration dont le but était d’anéantir l’Islam par le poison islamiste.

    Il est clair pour tout le monde que, là où il s’est manifesté, ce « printemps arabe » n’a laissé derrière son funeste passage que ruine et désolation. 

    Commençons par le pays d’où il est parti, la Tunisie, que certains mercenaires locaux et propagandistes étrangers continuent à présenter comme un modèle de démocratie arabe et comme le pays où ce « printemps arabe » a donné ses meilleurs fruits. 

    En Tunisie, le pire est à venir 

    Ruinée économiquement, disloquée socialement, défigurée culturellement, mise sous tutelle comme au vieux temps du protectorat français, la Tunisie a perdu en trois ans les acquis de 58 ans d’indépendance et de dur labeur pour la construction d’un Etat moderne, respectable et respecté.

    Une constitution syncrétique, revue, corrigée et validée par nos civilisateurs américains et allemands, de vagues promesses d’élections « libres » et « transparentes », comme celles d’octobre 2011, entretiennent encore chez certains Tunisiens l’illusion que, malgré quelques « accidents de parcours », leur « révolution du jasmin » est une réussite puisqu’elle a permis à quelques ânes de braire librement, sur les plateaux de télévisions comme dans les rues.

    Qu’importe pour ces imbéciles ou renégats la situation économique, sociale et sécuritaire du pays.

    Qu’importe les soldats qui se font massacrer à Chaambi et ailleurs. Parce qu’ils sont sourds et aveugles, parce qu’ils sont ignorants de l’Histoire et de la géopolitique, ils ne savent pas encore que le pire est à venir et que les portes de l’enfer vont bientôt s’ouvrir sur ce paisible et prospère pays que fut la Tunisie. 

    En Libye, c’est le chaos en attendant la partition 

    Sur le plan économique, la voisine libyenne ne se porte guère mieux, malgré ses immenses gisements en hydrocarbures, qui ont été répartis entre les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et le Qatar.

    De pays riche sous le règne de Kadhafi, la Libye est devenu un pays pauvre. Sur le plan sécuritaire, c’est le chaos total.

    De multiples factions armées se font la guerre et se disputent un semblant de pouvoir qui est en réalité entre les mains des américains.

    Dans le meilleur des cas, la Libye subira une partition donnant naissance à deux ou trois « Etats » autonomes, exactement comme le Soudan et, surtout l’Irak, après son invasion par la soldatesque impérialiste et colonialiste anglo-américaine. 

    L’Irak n’existe plus 

    L’Irak, précisément, connait l’un des plus sombres et tragiques moment de son histoire.

    Des cinquante à cent morts par jour « habituels » depuis sa destruction en 2003, il est passé à des massacres en masses, à la suite de l’entrée en action de la dernière création des services américains, saoudiens, turques et israéliens : l’état islamique en Irak et au Levant (Eiil).

    Ces barbares n’épargnent ni les femmes, ni les vieux, ni les enfants. Sans aucune pitié, ils égorgent, décapitent et crucifient des chiites et ceux qui restent des chrétiens. Il s’agit d’un génocide qui ne dit pas son nom.

    Tout cela au nom d’Allah et du prophète dont ils ignorent le message. En 2003, il y avait 1 650 000 chrétiens : aujourd’hui, ils ne sont plus qu’à peine 380 000.

    Des milliers d’Irakiens fuient leurs villes et villages sous l’indifférence la plus totale de la communauté internationale.

    But des mercenaires des Etats-Unis, d’Israël, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie et du Qatar, faire payer à l’Iran son soutien logistique et stratégique à la Syrie. 

    La Syrie, un pays ruiné et meurtri 

    La Syrie n’est plus qu’un vaste champ de ruine, après trois ans de guerre par procuration.

    Au bout de six mois de tentative de déstabilisation par les réseaux sociaux et Al-Jazeera, les « démocrates » et les révolutionnaires « pacifistes » sont passés aux actions terroristes.

    Des milliers de djihadistes-mercenaires venus des quatre coins du monde, payés par le Qatar et l’Arabie Saoudite et enrôlés sous la bannière de l’islam, commettent des crimes abominables contre les populations civiles.

    Il y aurait aujourd’hui près de 250 000 morts, la plupart des femmes et des enfants.

    Six millions de Syriens, fuyant la barbarie des « libérateurs » vivent dans des camps en Turquie, en Jordanie, en Irak et au Liban.

    Toute l’infrastructure de la Syrie a été détruite, des musées et des sites archéologiques ont été pillés comme autrefois en Irak, des usines ont été démontées et transférées en Turquie. La Syrie a résisté à l’invasion islamo-atlantiste, mais c’est un pays meurtri et ruiné. 

    Au Yémen, c’est le tribalisme et la famine 

    Au Yémen, c’est toujours la guerre entre l’armée et les mercenaires d’Al-Qaïda. L’Etat ne contrôle plus que 60% de son territoire.

    Livrée à elle-même, la population, fondamentalement tribale, souffre d’insécurité et de famine. Pays extrêmement pauvre et surendetté, le Yémen est de fait sous mandat américano-saoudien. 

    L’Egypte a retrouvé son honneur, mais pas sa croissance d’antan 

     Au bout d’une année de pouvoir des Frères musulmans, les Egyptiens ont eu un sursaut patriotique en bravant les autorités américaines. Fort de sa popularité et du désenchantement de la majorité des Egyptiens, le général Abdelfattah Al-Sissi a répondu à l’appel de la patrie.

    Il a nettoyé le pays de la canaille islamiste, ensuite organisé des élections libres qui l’ont porté au pouvoir. Mais l’Egypte n’est pas pour autant sortie de la crise.

    Elle continue de subir le terrorisme islamiste et fait face à une grave récession économique. Il lui faudrait au moins cinq ans pour retrouver la croissance qu’elle réalisait sous le régime d’Hosni Moubarak. 

    Tel est le bilan des pays dits du « printemps arabe », c’est-à-dire les premières victimes du Grand Moyen-Orient, un projet des néoconservateurs américains et de leurs alliés sionistes.

    Un vaste plan néocolonialiste dont le déploiement n’a été possible que grâce à 80% d'un peuple inculte et prétentieux –le peuple tunisien-, et à la lâcheté d’un président qui ne mérite pas le titre de général : Zine el-Abidine Ben Ali. 

    source:  Nebil Ben Yahmed       http://www.tunisie-secret.com/La-moisson-du-printemps-arabe_a989.html


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    Le fils d'un leader du Hamas dénonce l'Islam et le Hamas !

    Le fils d'un leader du Hamas : L'islam est inhumain et le Hamas torture ses propres administrés.

    Interview de Mosab Hassan Youssef le fils d'un dirigeant du Hamas converti au christianisme, apparaît sur la télévision israélienne.
    Mosab Hassan Youssef (Arabe: مصعب حسن يوسف) est l'un des fils de Hassan Youssef, membre fondateur du Hamas en Cisjordanie.(Judée-Samarie)


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    Mardi 5 août 2014

    Une jeune enseignante hindou revenait de sa journée de cours le 4 août lorsqu’elle a été enlevée, violée en bande puis forcée à se convertir à l’islam par ses agresseurs.

    Ce crime, commis dans la région de l’Uttar Pradesh (nord de l’Inde), fait suite aux nombreux affrontements communautaires entre musulmans et hindous dans cette partie du pays. 

    Source : india.com


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    Amnesty International est-

    elle complice de

    l’immigration-invasion ?

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    Le 5 août 2014
    Ces fauteurs des guerres à venir devront un jour être jugés.
     

    Les réactionnaires ont été très actifs en matière de désinformation ces temps-ci ; d’ailleurs, l’association Amnesty International s’en est émue et a décidé de répondre à cette bête immonde, dont le ventre encore fécond accouche régulièrement d’histoires abracadabrantesques destinées à transformer le peuple européen en une masse aveugle et haineuse.

    Suite à un énième « hoax » des forces du mal, certains européens se sont déclarés inquiets de l’arrivée massive d’immigrants, toujours plus nombreux, sur les côtes italiennes.

    23.000 réfugiés sont morts en tentant de pénétrer l’Union européenne au cours des 15 dernières années.

    Pour Amnesty International, « la responsabilité de la mort de celles et ceux qui essaient de rejoindre l’UE est collective ».

    Veulent-ils encore culpabiliser les populations européennes condamnées à accueillir toute la misère du monde depuis des décennies, alors que dans le même temps nous subissons de multiples crises et, notamment, une terrible perte d’identité ?

    L’association humanitaire a au moins eu la décence de saluer l’opération Mare Nostrum qui a pu sauver pas moins de 93.323 réfugiés lancés à l’assaut des côtes transalpines en à peine … 6 mois !

    Chaque année, la France voit son sol pénétré par pas moins de 200.000 à 300.000 clandestins.

    Ces chiffres sont ceux d’une invasion et non ceux de migrations normales. Mais où chercher un responsable, si ce n’est du côté d’une association comme Amnesty International elle-même ? Par ses déclarations irresponsables (faisant peser le poids moral de l’immigration sur le dos des Européens), Amnesty International se place en complice et donne un signal encourageant les clandestins à débarquer.

    Ces propos ne sont rien moins que criminels.

    Au même titre, les gouvernements, les associations gauchistes, les célébrités du « camp du bien », les patrons qui ont joué à la baisse sur les salaires sont les vrais responsables de tous ces morts, et par là même de l’infernal chaos humain et matériel que subit aujourd’hui l’Afrique.

    Les arrivées toujours plus importantes de migrants en fuite sont, pour l’Europe, un danger mortel tant sur le plan civilisationnel (cet ajout humain ne s’intègre ni ne s’assimile pas) qu’au niveau matériel, car notre système social est parasité par la saignée que provoque, par exemple, le système de l’Aide médicale d’État (AME).

    Sait-on que des femmes se pressent de venir deux mois avant leur accouchement sur le sol français, puis prétextent avoir perdu leurs papiers, pour pouvoir mettre au monde et scolariser leurs enfants ici, le tout aux frais de l’État.

    Pourquoi aucun responsable politique n’ose-t-il affronter, ou même révéler, ces faits ?

    Pourquoi ne parle-t-on pas non plus des terribles affrontements qui opposent des clandestins à Calais aux forces de l’ordre et aux habitants ?

    Ce sont les associations comme Amnesty International qui encouragent à cela.

    Ces fauteurs des guerres à venir devront un jour être jugés.

     

     

    Juriste

     

    source et publication:  http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/amnesty-international-complice-limmigration-invasion,97628?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=ac4b245ec9-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-ac4b245ec9-30403221&mc_cid=ac4b245ec9&mc_eid=35158644a0

    COMMENTAIRES

     

    • Lydia Perrotin · 

      certains passages me font penser au livre de Raspail "le camps de Saints", 
      Chaque année, la France voit son sol pénétré par pas moins de 200.000 à 300.000 clandestins.

      Ces chiffres sont ceux d’une invasion et non ceux de migrations normales.

      Mais où chercher un responsable, si ce n’est du côté d’une association comme Amnesty International elle-même ?

      Par ses déclarations irresponsables (faisant peser le poids moral de l’immigration sur le dos des Européens), Amnesty International se place en complice et donne un signal encourageant les clandestins à débarquer.

      Ces propos ne sont rien moins que criminels.

      Au même titre, les gouvernements, les associations gauchistes, les célébrités du « camp du bien », les patrons qui ont joué à la baisse sur les salaires sont les vrais responsables de tous ces morts.

    • Alain Thomas ·  

      Bof Amnesty n'est qu'un nuisible parmi tant d'autres.

      On pourrait citer, la ligue des droits de l'homme, Education sans frontière, et la liste n'est pas exhaustive.

    • Moi ce qui me gêne le plus c'est que ces organisations d'ailleurs comme Sos Racisme, le MRAP, le CRAN ,la LICRA etc qui foutent le bordel en France,vivent grâce a nos impôts, et on ne nous demande pas notre avis.


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  • 08/06/14--04:22: MOSSOUL SANS DÉFENSE ???
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    MOYEN ORIENT ET MONDE

    Pourquoi les peshmergas kurdes ne se sont pas battus pour défendre Mossoul...

    Les islamistes, dont l’EI, occupent de nombreuses villes irakiennes depuis plusieurs mois. Ici, Ramadi, détruite par les affrontements entre les insurgés et l’armée irakienne. Osama al-Dulaimi/Reuters

    IRAK
    OLJ/AFP
    06/08/2014

    En juin, quand l'armée irakienne a fui devant l'avancée des jihadistes, les Kurdes ont pris sa place, élargissant leur territoire de 40 %, mais aujourd'hui ils sont à leur tour en difficulté face aux attaques des insurgés.


    La tactique des Kurdes a éprouvé leurs forces de sécurité qui se retrouvent avec une étendue bien plus importante à contrôler, alors même que la région autonome du Kurdistan connaît des difficultés financières.

    Conséquence : les peshmergas ont subi plusieurs revers majeurs début août face aux insurgés, perdant coup sur coup plusieurs villes à la frontière syrienne, en particulier Zoumar et Sinjar, ainsi que deux petits champs pétrolifères. « (Les peshmergas) ont croqué une grosse part du gâteau, et cela va prendre beaucoup beaucoup de temps à digérer », analyse Toby Dodge, directeur du Centre pour le Moyen-Orient à la London School of Economics.

    « D'un point de vue militaire, ils ne sont pas entraînés ou financés suffisamment pour contrôler » leurs nouveaux territoires, ajoute-t-il.

     

    (Lire aussi : Des dizaines d'enfants yazidis morts à la suite de l'attaque jihadiste sur Sinjar)


    Les forces kurdes sont considérées comme de loin les plus efficaces et les mieux organisées d'Irak, mais les problèmes de trésorerie du Kurdistan, liées à son conflit avec Bagdad sur la question de la vente du pétrole, pèsent sur le financement et l'équipement des troupes.

    Profitant comme les jihadistes de la déroute des forces de sécurité irakiennes, les Kurdes avaient pris le contrôle de secteurs depuis longtemps disputés avec Bagdad et voisins de ceux conquis par les insurgés, menés par le groupe ultraradical de l'État islamique (EI).

    Mais début août, les combattants de l'EI ont décidé d'attaquer des positions kurdes.

    Et dans un communiqué, lundi, le groupe a clairement lancé une déclaration de guerre aux Kurdes.


    « Maintenant, l'EI veut s'étendre sur le territoire du Kurdistan. S'ils (les peshmergas) ne mettent pas fin très vite à cette volonté, la situation pourrait devenir très dangereuse », estime Issam al-Faily, un chercheur en science politique à l'université Mustansiriya de Bagdad.

    Selon le commentateur politique kurde Asos Hardi, l'EI, qui a proclamé un califat à cheval sur les territoires conquis entre l'Irak et la Syrie, « tente de sécuriser la zone frontalière Syrie-Irak-Turquie, mais ne peut y parvenir sans s'étendre en territoire kurde ».

    Le groupe, connu pour ses exactions, « sait bien que les États-Unis soutiennent l'idée d'une coopération entre Kurdes, chiites et sunnites » contre lui, ajoute-t-il.

     

    (Portrait : Abou Bakr al-Baghdadi, entre la barbarie de ses actions et l'ubiquité de ses silences)


    Plusieurs analystes pensent que si les peshmergas ne se sont pas battus corps et âme pour défendre Mossoul, deuxième ville d'Irak tombée très tôt aux mains des insurgés, c'est aussi pour peser dans les négociations avec Washington, à qui les Kurdes réclament des fonds.

    « Le retrait des peshmergas était aussi tactique, une façon de mettre la pression sur les Américains pour qu'ils leur fournissent les armes qu'ils sont pour l'instant obligés de se procurer au marché noir », explique Ihsan al-Shammari, professeur à l'université de Bagdad.

    http://www.lorientlejour.com/article/879597/pourquoi-les-peshmergas-kurdes-ne-se-sont-pas-battus-pour-defendre-mossoul.html

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    Lundi 4 août 2014

    3 patriotes allemands se définissant comme des islamophobes anonymes ont eu le courage d’organiser un simulacre de décapitation devant la cathédrale de Cologne le 3 août pour dénoncer l’islamisation de l’Allemagne, de l'Europe et le totalitarisme islamique.


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