Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

older | 1 | .... | 171 | 172 | (Page 173) | 174 | 175 | .... | 245 | newer

    0 0

    L’armée russe en transition.

    24 novembre 2014
    Par

    A-images

    Héritière de l’armée soviétique, l’armée Russe a été, à ses débuts, largement surdimensionnée. De cet héritage, elle a tenté de se dégager progressivement par une réduction de son format (processus accéléré par la crise économique des années 1990), par une professionnalisation croissante mais aussi par une modernisation. Cette modernisation passait par un démantèlement du secteur spécifiquement militaire de l’industrie et la reconstruction de relations différentes entre le secteur « militaire » et le secteur « civil » , mais aussi la consolidation du secteur militaire dans un nombre réduits d’entreprises .

    Les conflits dans lesquels elle fut engagée, que ce soit à l’intérieur de la Russie, comme en Tchétchénie, ou à l’extérieur (comme en Ossétie du Sud et en Abkhazie) permettent de lire le processus, long et douloureux, de cette marche vers une armée professionnalisée et modernisée. Mais, il est incontestable que ce processus à porté ses fruit. A cet égard, il est important de revenir aussi sur les opérations de l’été 2008 contre la Géorgie. Ces opérations permettent de comprendre tant les résultats du processus de modernisation de l’armée, que le climat particulier dans lequel nous nous trouvons depuis plusieurs années.

     

    L’héritage soviétique.
    Le système militaire soviétique était en crise pour de nombreuses raisons. Il connaissait tout d'abord une crise de sa doctrine opérationnelle . Celle-ci était basée sur l'idée qu'à travers la production de nouveaux concepts d'opération, l'innovation doctrinale, il était possible à la fois de rendre inopérante la supériorité technologique des forces occidentales et de rendre inutile les armes de destruction massive. De fait, entre 1982 et 1989, il y a eu un profond bouillonnement intellectuel du côté soviétique . La seconde raison de sa crise résidait dans l'inadaptation radicale de ses procédures de gestion (les priorités, le cloisonnement) avec les exigences des nouvelles technologies. Le retard allait croissant, non seulement parce que l'économie avait de moins en moins de ressources à offrir aux militaires, mais surtout parce que, même dans le secteur de la défense, ces ressources étaient utilisées de manière de plus en plus inefficiente. Dans cette situation, il était inévitable que se développe une crise de la politique de défense, ou de la Doctrine Militaire, au sens que les soviétiques donnent à ce terme.
    Mais, en même temps que se développaient les facteurs d'une crise «interne», c'est-à-dire située au cœur du dispositif de légitimation du système militaire, celui-ci subissait de plein fouet l'impact de la crise sociale que l'URSS traversait. Le contraire eut été étonnant : une armée de masse, une armée de conscription, reflète toujours les qualités et les défauts de la société dont elle est issue. Cette crise sociale prenait, dans les années quatre-vingt, des aspects multiples. Ils comprennent les mauvais traitements infligés par les «anciens» (i.e. ceux qui finissent leur service militaire) aux «nouveaux», que l'on appelle la Dedovshina et qui fait des dizaines, voire des centaines de morts par an. A cela on doit ajouter les conflits interethniques, ou Gruppovshina, parmi les conscrits. Cette violence considérable au sein des forces armées a été révélée au public à travers de nombreux articles publiés depuis 1987/1988 . Bien entendu, une telle situation a eu des effets négatifs considérables sur l'image de l'armée dans la population. Les très mauvaises conditions d'existence des appelés, dont on sait que près du tiers développent alors une primo-infection durant les six premiers mois de service, jouent aussi un rôle important dans la dégradation de cette image. La fin des années quatre-vingt a apporté aussi son lot de témoignages sur l'usage de la drogue, l'alcoolisme, la corruption et le népotisme dans l'institution militaire. On aurait d'ailleurs tort de croire que les problèmes ne concernent que les appelés. A l'exception des généraux, les officiers et en particulier les plus jeunes d'entre eux, connaissent des conditions d'existence très difficiles. L'écart entre leur situation et celle de leurs supérieurs a nourri un antagonisme dont on a eu de nombreux exemples durant le débat sur la réforme militaire. L'idée qu'une réforme générale du système militaire était nécessaire s'est progressivement imposée de 1988 à 1991. Son ambition était clairement de liquider le militarisme paradoxal à la fois comme politique et dans ses conséquences matérielles et institutionnelles.

    Une réforme impossible ?

    La naissance de l'armée russe en 1992 n'a pas été le produit de la naturelle transformation des forces armées soviétiques. Il a fallu un processus douloureux pour que commence à émerger une institution tiraillée entre des continuités différentes, marquée par des ruptures politiques, économiques et stratégiques. Cette naissance est aussi, et même avant tout, celle d'une nouvelle perception stratégique. La Russie n'était pas seulement en 1992 une nation en quête d'un État; c'était aussi un pays qui devait redéfinir son espace et les modes de gestion de ce dernier. La nouvelle perception stratégique qui s'est progressivement mise en place dans les autorités russes a dû inclure trois catégories d'éléments. En premier lieu, il a fallu que les dirigeants russes comptent avec les contraintes issues du redimensionnement de leur pays, et de la crise qui en découle. Les dirigeants russes ont aussi dû se positionner face aux pays issus de la désintégration de l'URSS. S'il s'est agi d'un problème général, ce dernier a pris des dimensions particulières suivant les zones géographiques..
    Au moment même où les responsables politiques et militaires entamaient le processus de redéfinition des espaces et des modes d'action souveraine de la Russie, l'environnement géopolitique du pays évoluait donc rapidement. La question des relations avec les Etats-Unis, si elle est restée centrale dans les priorités politiques, a profondément évolué durant toute la période. En 1992, les relations avec les Etats-Unis sont clairement marquées par le souhait des autorités russes de maintenir le statut de "Grande Puissance" du pays à travers de bonnes relations avec Washington. L'appui direct et indirect apporté par les dirigeants américains aux responsables russes de l'époque (soutien officiel aux opérations menées contre le Parlement en 1993 et approbation de la Guerre de Tchétchénie en 1994) va créer les conditions d'une "empathie" politique. Elle se traduit au sein du secteur militaire par des coopérations techniques et militaires relativement poussées dans le domaine des armes de destruction massive. L'aide américaine et occidentale au démantèlement d'une partie des forces nucléaires ex-soviétiques en est un exemple. Le développement de programmes visant à harmoniser les doctrines et procédures de la dissuasion, et à co-gérer les risques de prolifération nucléaire et biologique en est un autre. La volonté d'établir des coopérations industrielles et techniques avec les industries américaines est alors très marquée. Cependant, les relations avec les Etats-Unis vont commencer à se dégrader dès le début de 1997.
    Trois étapes doivent ici être rappelées. La première, certainement la moins connue publiquement, est liée au développement d'un activisme islamiste de type Wahabite en Tchétchénie et au Daguestan. Les autorités russes, dès l'automne 1997, rendent les Etats-Unis directement responsables d'une montée des tensions dans le Caucase du Nord et accusent Washington de jouer ici un double jeu. La seconde étape, marquée par une publicité bien plus grande, est liée aux événements des Balkans et aux opérations du Kosovo. Il se fait que ces opérations ont lieu quelques mois après la grande crise financière de 1998 qui a vu le poids politique des libéraux russes s'effondre et un doute envahir les élites russes quant aux responsabilités des autorités américaines dans la non-gestion de cette crise par le FMI. Le printemps 1999 voit alors pour la première fois s'exprimer un conflit public entre la Russie et les Etats-Unis et l'Otan. Les relations entre les deux pays se dégradent et vont rester relativement mauvaises jusqu'au 11 septembre 2001. Les attentats du 11 septembre marquent le début de la troisième phase. les autorités russes vont tenter d'utiliser le choc psychologique ainsi créé pour rétablir un contact avec les Etats-unis. L'objectif était ici de proposer une aide substantielle de la Russie aux Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme islamiste en échange de la reconnaissance par les Etats-Unis de la zone d'intérêts prioritaires de la Russie, soit le Caucase du Nord et l'Ukraine. Or, dès l'été 2002, les autorités russes sont convaincues de l'échec de cette tentative. Ils considèrent que les autorités américaines sont incontrôlables et imprévisibles, constituant par là même un danger potentiel pour la Russie. L'opposition russe à l'intervention en Irak n'est donc pas une cause du nouveau refroidissement des relations russo-américaines mais en réalité la conséquence de ce dernier. La suite devait démontrer le bien fondé de la position russe, qui vise à maintenir la stabilité dans une zone qui a été profondément déstabilisée par l’intervention américaine en Irak de 2003. En un sens, l’émergence de l’organisation dite « Etat Islamique » n’est que la conséquence de la destruction de l’Etat Irakien en 2003.

    Le renouvellement de la doctrine, la guerre de Tchétchénie et les progrès accomplis.
    Plusieurs éléments ont directement pesés sur les réflexions doctrinales des années 1992-2005.
    Le premier est indiscutablement le traumatisme suscité par la 1ère Guerre de Tchétchénie. Un peu plus d’un an après la bataille du parlement à Moscou, les forces armées russes étaient donc à nouveau engagées dans des opérations qui, du point de vue légal, sont des opérations intérieures. Leur coût humain a été bien entendu sans commune mesure avec les journées d’octobre 1993. Le déroulement des opérations n’a validé ni les proclamations optimistes du Ministre de la Défense, ni celles, bien plus pessimistes, de certains observateurs qui s’attendaient à un statu-quo rappelant l’Afghanistan. Les opérations du premier semestre 1995 ont cependant souligné les problèmes politiques et militaires qui étaient déjà présents dans l’évolution conduisant à la décision de l’usage direct de la force.
    Les opérations de décembre 1994 à juin 1995 ont mis en évidence un certain nombre de caractéristiques des forces armées russes. Il est tout d’abord évident que les déficiences en matière d’organisation et de planification, qui étaient prévisibles et même mentionnées dans la presse russe, ont été lourdement révélées, en particulier dans la phase initiale du conflit. La seule exception que l’on peut faire en ce domaine porte sur l’efficacité du transport aérien. En même temps, la capacité à s’adapter à la situation, à tirer parti des moyens disponibles, à improviser sur la base de ce qui existe est très forte. Ceci n’est pas sans rappeler le fonctionnement de l’Armée soviétique en 1942/1943. Il faut alors noter que la mise en place de ces comportements d’adaptation est largement dépendante de l’existence d’un état d’esprit au sein des unités. Ce sont celles qui sont le pus vite entrées dans la logique de guerre, qui ont fait preuve de l’agressivité la plus grande, qui ont aussi tiré parti le mieux possible de leurs moyens. En ce sens, dans un conflit qui serait perçu comme légitime, il convient de ne pas exagérer l’impact des déficiences organisationnelles que l’on peut identifier. En même temps, il convient de remarquer que l’adaptation et l’improvisation ont été possibles grâce à l’existence de stocks importants dont certains sont aujourd’hui épuisés.
    Les opérations en Tchétchénie n’ont pas abouti, comme on aurait pu le croire fin 1994/début 1995 à une sorte d’insurrection militaire. Il a probablement manqué un dirigeant charismatique capable d’occuper ce terrain. La poursuite des combats a tendu à isoler les protestataires. Les unités au combat, et en particulier celles qui ce sont le mieux adaptées à la nouvelle situation expriment une fierté d’avoir “gagné” la guerre. Cette dernière a donné naissance à une nouvelle “culture de la guerre” au sein des unités les plus engagées dans les opérations.. Ce sont ces éléments qui l'ont emporté en 1999 dans un contexte politique marqué par des manipulations nombreuses. Une première conséquence cependant des conflits en Tchétchénie est d'avoir pesé sur les budgets militaires et recentré les perceptions des risques vers les conflits dits "à basse intensité". De ce point de vue, le bilan à long terme de cette guerre a été positif en ceci qu’elle a joué le rôle d’un révélateur cru des déficiences de l’armée et qu’elle a accéléré le processus de réformes.
    Le second élément important est celui que l'on vient de présenter, c'est le basculement des relations avec les Etats-Unis, que l’on a déjà évoqué. La question du régime de dissuasion revient à l'ordre du jour dès la fin de 1997. Si la probabilité d'un conflit avec l'OTAN ou avec une alliance particulière dominée par les Etats-Unis n'est pas considérée comme importante, la possibilité d'un tel conflit n'est plus écartée. Dès lors, il devient impératif pour les autorités russes de maintenir des capacités de dissuasion même face aux Etats-Unis, avec ce que cela implique comme renforcement et "durcissement" du C3I stratégique. On assiste lors à une remontée des crédits de R&D dans ce domaine. La modernisation des forces stratégiques va constituer une priorité du gouvernement russe. Cette modernisation visant à assurer la stabilité du système de dissuasion nucléaire et non plus, comme du temps soviétique, une quelconque « supériorité » nucléaire qui n’a guère de sens.

    L’Armée et la guerre d’Ossétie du sud.
    La guerre d’Ossétie du Sud a suscité quant à son déroulement, autant de commentaires que quant à son déclenchement. On peut la qualifier de « sale petite guerre » non seulement en raison des exactions qui furent commises, que ce soit par les troupes géorgiennes ou par certaines des troupes irrégulières Ossètes, mais surtout en raison de ses conséquences politiques. Au-delà des opérations militaires, la guerre d’Ossétie du Sud portait déjà en elle un risque d’une dégradation de la situation internationale sans commune mesure avec les enjeux réels du conflit. De ce point de vue, il est clair que cet épisode annonce 2014, et qu’il marque le début d’un conflit latent entre les Etats-Unis et la Russie. Un instant mis en sommeil du fait de la grave crise financière que les Etats-Unis ont connu en septembre 2008, ce conflit latent s’est réactivé à partir de 2011 sur la Libye et surtout la Syrie. Il est devenu aujourd’hui un élément majeur des relations internationales.
    Le contexte tactique des combats doit néanmoins être rappelé. La zone des combats, pour l’essentiel Tskhinvali et ses environs, comprend la vallée de la Grande Liakhvi, une rivière qui coule nord-sud de Tskhinvali à Gori, villes séparées par environ 25 km, et les collines qui entourent la vallée. Le terrain devient rapidement escarpé et il faut attendre de s’approcher de Gori pour déboucher sur une véritable plaine. On est dans une région de collines, où le contrôle des crêtes est décisif. Les routes sont souvent mauvaises et les axes de manœuvre limités. Ceci favorise l’emploi de troupes de forces spéciales et de parachutistes, dont l’entrainement et les conditions physiques permettent d’exploiter parfaitement la topographie.
    La réaction russe a en effet commencé dès la matinée du 8 août à la suite du bombardement meurtrier de Tskhinvali par les forces du gouvernement géorgien. Alors que le Premier Ministre Vladimir Poutine va écourter son séjour à Beijing pour rentrer en Russie, le Président Medvedev convoque une réunion du Conseil de Sécurité Nationale. Dès les premières heures de la matinée, des unités blindées et mécanisées de la 58e Armée vont franchir le tunnel de Roki et se diriger vers le sud. Il faut souligner que si les forces géorgiennes avaient fait sauter ce tunnel, les troupes russes n’auraient pu intervenir avec la facilité qu’elles ont eu. Des avions russes vont commencer à bombarder les bases arrières des forces géorgiennes à partir de 10h30, essentiellement les dépôts de munitions et de carburant de Kareli et Gori. Au fur et à mesure de leur arrivée sur le théâtre des opérations, les forces russes seront impliquées dans des combats violents, à Tskhinvali même et dans les collines. Les forces mécanisées russes recevront aussi le soutien d’éléments de la 76e Division Parachutiste basée à Pskov, qui sera utilisée comme une infanterie légère dans les collines pour reprendre les crêtes saisies par les forces géorgiennes dans la nuit du 7 au 8. D’autres forces aéroportées seront déployées en Ossétie du Sud et en Abkhazie durant le 10 et le 11 août, dont la 98e Division Parachutiste. La combinaison des actions russes, sur terre, dans les airs, sur mer (avec une opération limitée de débarquement des troupes au sud de l’Abkhazie), mais aussi dans le domaine de la guerre électronique , vont conduire à un effondrement des forces géorgiennes à partir de la fin de matinée du 10 août. Démoralisées par les pertes subies (qui ont affecté les unités les plus combatives par ailleurs), privées de soutien d’artillerie et soumis à des bombardements aériens constants ainsi qu’à un meurtrier tir de contrebatterie des l’artillerie russe, isolées de leur commandement en raison de l’effondrement du système de transmission, les troupes géorgiennes vont brutalement refluer vers le sud, parfois en cherchant à s’empare de force de tous les véhicules disponibles.

    Les leçons de 2008.
    Cette guerre a mis en évidence la situation transitoire de l’armée Russe en 2008. Si elle continue d’utiliser très largement du matériel datant de la période soviétique, elle a su progresser au-delà de la doctrine de cette époque. Elle utilise pleinement la guerre électronique et informatique pour paralyser son adversaire. Certes, la disparité des forces était immense. Mais la victoire russe en août 2008 indiquait bien que l’armée était en train d’effectuer une transition au moins aussi importante que ne l’avait fait le reste du pays, et qu’elle était engagée dans un processus qui devait la faire parvenir à une armée moderne. Ce processus s’est poursuivi depuis. La rapidité de réaction dont l’armée russe fait preuve aujourd’hui sur différents terrains témoigne de ce que, au-delà de problèmes persistants au niveau le plus élevé (corruption de certains, rigidité doctrinale pour d’autres), une nouvelle génération d’officiers a émergé qui s’est pleinement adaptée aux changements de l’art de la guerre dans la période actuelle. Bien entendu, l’armée russe reste encore déficiente au niveau de son équipement, mais pas plus que l’armée française, voire l’armée américaine. Elle bénéficie désormais d’une relative priorité budgétaire, ce qui devrait permettre l’acquisition d’un nombre limité de systèmes d’armes modernes. Surtout, elle ne vise plus la « suprématie » mais recherche une liberté d’action locale qu’aujourd’hui les Etats-Unis ne semblent plus capables de réellement contester.


    D’une manière peut-être plus profonde, ce qui est survenu alors en 2008 portait en lui la dégradation ultérieure des relations avec la Russie. Le reset voulu lors de la première Présidence d’Obama a échoué avant tout parce qu’il était destiné à consolider la position dominante des Etats-Unis alors qu’il était clair que la Russie ne tolèrerait plus cette position. L’administration américaine a cru que de belles paroles arriveraient à faire passer une position qui était sur le fond inacceptable pour les dirigeants russes. Elle fait face aujourd’hui à la révélation explicite de ce différend.

     

    Source et publication:  http://russeurope.hypotheses.org/3067


    0 0

     

     

     

    L'EGORGEMENT, STADE SUPREME DE LA BARBARIE ET DE LA DECADENCE ISLAMIQUES (par Maurice D.)


    Il vous faut apprendre à les reconnaître : ils portent une grande barbe non taillée mais se rasent la moustache; les hommes se coiffent de canotiers, les femmes de foulards; ils ne boivent pas, ne fument pas, sont toujours polis, tolérants et souriants; ils ne votent pas, n'ont aucun député ou sénateur et aucun fonctionnaire; leurs Conseils des anciens sont bénévoles et sont élus à voix égales par tous les adultes hommes et femmes depuis le XVIIème siècle; ils font beaucoup l'amour et ont beaucoup d'enfants si bien qu'ils ont multiplié leur population par 15 depuis un siècle. 

     

    220px-Amish_On_the_way_to_school_by_Gadjoboy2.jpg

    Enfants amish sur le chemin de l'école

     

    Ils n'imposent rien à personne, pas même à leurs enfants qui choisissent librement à leur majorité d'entrer ou non dans la communauté après une période de vie "moderne" où ils peuvent boire, fumer, danser le rock, etc. et en moyenne 85 % font ce libre choix.

    Unknown.jpeg

    Les jeunes amish sont toujours gais et souriants. Le territoire de la communauté est parfaitement entretenu. Ils circulent en voitures à cheval, de vrais écolos

     

    Ils se soignent bien, vont à l'hôpital si nécessaire et acceptent toutes les formes de soins; n'ont ni sécurité sociale, ni assurances mais paient rubis sur l'ongle leurs impôts pour le bien public; n'ont ni voitures ni télévisions et ne prennent dans la société moderne que ce qui les intéresse. Pour la gauche les Amish ou, en France, les Mennonites (on en trouve dans le Jura) sont de dangereux terroristes.
     

    images.jpeg

    Membres du Conseil des anciens

     
    Les Amish ne sont pas prosélytes, ils veulent être exemplaires d'un monde apaisé, chrétien et vraiment écologique, d'une écologie qui n'a rien à voir avec celle des guignols d'EELV.

    C'est à la condition de les dénoncer aux autorités avec les bouddhistes, les chrétiens, les juifs, les protestants, les témoins de Jéhova, les Mormons…que Mediapart, Le Parisien et les syndicats de l'Education Nationale accepteraient que les enseignants signalent ceux de leurs élèves qui manifestent des signes de radicalisation musulmane en se laissant pousser la barbe, en rasant leur moustache, en portant le voile, en réclamant de la nourriture garantie halal dans les cantines scolaires et les restaus U, en s'habillant intégralement en noir...

     

    Unknown.jpeg

    Jeunes fanatiques français

     

    Chez Mediapart, c'est normal, de la part d'un nid d'ultra gauchistes staliniens et maoïstes qui n'ont toujours pas compris que nous avons quitté le 19ème  siècle après que le 20ème ait montré l'obsolescence et la dangerosité notoire de la théorie marxiste dont seule la méthode d'analyse est à retenir, et encore dans certains cas seulement de sociétés à un stade particulier de leur évolution.

    De la part du Parisien et des syndicats, c'est plus surprenant et démontre, soit qu'ils ignorent ce qui se passe dans le monde, soit qu'ils sont aveuglés par l'idéologie débile bisounours "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", (sauf bien entendu les militants Bleu-Marine qu'ils voudraient éradiquer).

    Jamais personne n'a vu un Amish agresser qui que ce soit et, s'ils sont obligés de se défendre parce qu'ils sont attaqués, ils font tout pour neutraliser l'adversaire et éviter de blesser ou tuer.

    Les seuls pour lesquels attaquer et si possible tuer tout être humain qui ne partage pas leur religion est légitime, ce sont les musulmans.

     

    804a2bb53500ccd41fb0b835b2129d24b4505b92d06ecc230ca68adbc5c0b705_large.jpeg

    Ce gamin yézidi n'a pas été fusillé, il a finalement eu la tête écrasée avec un gros caillou

     

    Qu'une partie d'entre eux soit paisible et modérée, c'est évident, il est possible même que ce soit la majorité. Mais la majorité ne compte pas. 

     



    Les nazis avaient attiré beaucoup d'Allemands qui aspiraient désespérément au changement.
    Avant 1930 ils n'étaient qu'une petite formation de socialistes-nationalistes qui ne dépassaient pas 3 % des voix aux élections. La crise de 1929 leur donna une opportunité qu'ils surent exploiter. La propagande électorale nazie promit de sortir l’Allemagne de la crise. Les Nazis s’engagèrent à restaurer les valeurs culturelles du pays, à conjurer la menace d’une révolution communiste, à remettre le peuple allemand au travail et à recouvrer pour l’Allemagne son "rang légitime" de puissance mondiale. Mais au plus fort de leur popularité, en 1932, ils prirent le pouvoir au Reichtag en n'ayant que 37,3 % des voix, un gros tiers. On peut dire que la majorité des Allemands n'était pas nazie. Elle les suivit pourtant et partagea la responsablité des crimes des nazis après la guerre.

    De même, les maoïstes n'étaient pas majoritaires dans la Chine des années 60, ni les khmers rouges au Cambodge, ni les communistes en URSS. Cela n'a pas empêché des millions de nationaux de leurs majorités modérées d'être assassinés dans ces pays et à l'extérieur, parce que la majorité ne compte pas dès lors qu'elle est soumise à une minorité criminelle.

    C'est ce qui se passe avec les musulmans. Ceux qui disent que leurs modérés portent une lourde responsabilité dans les crimes qu'ils ne dénoncent pas, que leurs chefs religieux ne dénoncent pas ou alors du bout des lèvres, comme Dalil Boubakeur, ceux-là ont raison.

    Boko Haram à tué plus de 2 600 catholiques et musulmans au Nigéria depuis janvier 2014, enlevé, violé, marié de force ou mis en esclavage des centaines de jeunes femmes et jeunes filles. Où est la LDH, où sont les Femen et Caroline Fourest ? À plat ventre devant une mosquée ?

    L'église française ne dit rien, nos féministes en peau de vagin ne disent rien, nos humanistes en peau de lapin non plus, nos politiques la ferment, notre gauche des droits de l'homme la boucle, nos associations hyper-subventionnées ne bronchent pas, Taubira et Belkacem ferment leur clapet, parce qu'il ne faudrait pas "stigmatiser" nos jeunes musulmans si sensibles, les pauvres chéris voyous, violents et islamisés pour, comme dit Taubira, ne pas leur faire porter le poids des crimes et de l'esclavage musulmans.

    Les vidéos sur les lapidations de femmes, les pendaisons d'homosexuels, les crucifixions de chrétiens, les amputations, les mitraillages de masse et les décapitations d'occidentaux et de musulmans non sunnites se comptent par milliers. Les imams français ne les condamnent pas, certains même comme le sinistre Obrouk dont je ne vais pas re-citer les propos anti-français, sont décorés de la légion d'honneur.

     

    ObamaLetIraqFall-MassDeaths.jpg

    Une rue de Mossoul "pacifiée" par les musulmans d'E.I.

     

    On construit des mosquées où la propagande salafiste se déverse à flots, on apprend à nos enfants à égorger correctement comme cela a été fait dans une colonie de vacances d'une commune de la banlieue parisienne, on pleurniche comme Christine Boutin sur Maxime Hauchard le serial-killer islamo-normand "à qui notre société n'a rien eu à offrir" (sic), on condamne durement pour "incitation à la haine raciale " deux tahitiens qui avaient versé du sang de cochon sur la porte du domicile privé d'un  imam autoproclamé qui voulait ouvrir une mosquée à Tahiti, et Mediapart fait tout un scandale pour une circulaire qui "a pour but d’aider les enseignants à détecter les élèves en phase de radicalisation religieuse, ne vise que l’islam et repose sur un certain nombre de clichés et de généralités, selon Mediapart, qui a rendu public ce document" et le syndicat SNES-FSU parle de "caricature grossière", de "simplification outrancière", de "racisme pur et dur". 

    Mais qui fait des musulmans une race, sinon ceux qui refusent de dénoncer la violence de l'islam et du Coran où 67 versets incitent à la haine raciale ?

    José Castano nous rappelle que : Le 22 septembre 2014, l'Etat  islamique (EI) a appelé sur les réseaux sociaux, le monde islamique "à tuer des citoyens, notamment Américains et Français". Son porte-parole, Abou Mohammed Al-Adnani a déclaré : "Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen –en particulier les méchants et sales Français– ou un Australien ou un Canadien ou tout citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'Etat islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière".

    http://www.infobae.com/2014/11/17/1609281-el-estado-islamico-se-radicaliza-y-difunde-video-su-ejecucion-mas-salvaje1609281
    Et on devrait se laisser faire et les laisser faire ?


    Pour donner plus de poids à cette argumentation, le 24 septembre, le naïf, imprudent et prétentieux otage Français, Hervé Gourdel qui se croyait protégé parce qu'il était de gauche, était, "pour l’exemple", égorgé en Kabylie (le Département d’Etat américain avait pourtant informé les services français de ne se rendre en Algérie sous aucun prétexte. L’Algérie est sur la liste des pays extrêmement dangereux).

    Des égorgements et décapitations, il s’en produit, chaque jour, des dizaines -voire, des centaines- en terre d’Islam, sous la sombre indifférence des Edwy Plenel, comme l’exécution cet été, par l’Etat Islamique de 700 personnes d’une tribu syrienne fidèle à Bachar El-Assad et, à Racca (Nord de la Syrie), de soldats de l’armée régulière dont les têtes ont été plantées sur des poteaux en guise de trophées et largement diffusées sur le net. Début novembre, 600 autres membres d’une tribu Bounemer, en Irak ont connu le même sort.

     

    iraq-opgfer-wird-ermordet31.jpg

    Égorgement d'un militaire irakien

     

    Nos médias n’ont de cesse – comme pour minimiser l’horreur de ces exécutions - de véhiculer l’idée qu’Hervé Gourdel, James Foley, Steven Sotloff, David Haines avaient été "décapités" , comme la guillotine permettait de le faire encore en 1977, en France. Cela fait plus propre et heurte moins les sensibilité, mais la vérité est tout autre.

    En Arabie, on décapite au sabre, d'un coup sec. Ces hommes ont été égorgés comme des moutons, exécutés avec une bestialité innommable dans le but de terroriser la victime, la faire souffrir et la reléguer au rang d’animaux, ce qui ne choque apparemment nullement nos Edwy Plenel ou nos Mélenchon. Cette barbarie accomplie, on a posé leur tête sur leur corps, déclenchant aussitôt une salve d’Allah Akbar ! Quelle que soit la victime sacrifiée, le but à atteindre et les procédés utilisés sont les mêmes, et c'est bien Allah qui couvre ces abominations que nos humanistes de petits canapés au caviar regardent avec indulgence.

    islam-115x86.jpg

    Le symbole de l'islam conquérant n'est plus le sabre

     

    Ces scènes reproduites à l’infini dans un but précis et le choix de l’égorgement au couteau ne doivent rien au hasard. En effet, les membres de l'État islamique ou autres djihadistes maîtrisent parfaitement la mise en scène de leurs assassinats. Question marketing de la terreur, il semble difficile de les concurrencer sur ce terrain-là. Les images sont aussitôt diffusées sur les réseaux sociaux dans un but précis : Répandre la terreur !... Laisser la peur envahir les citoyens du monde et, en premier lieu, les Arabes eux-mêmes.

    L'égorgement relève, en réalité, d’une culture, d’une coutume, d’un rituel, d’une tradition institués par Mahomet qui déclara dans un hadith : "Ô gens de Qoraïch ! Écoutez bien ! Au nom de celui qui détient mon âme entre ses mains, je suis venu à vous par l’égorgement !"

    Et, joignant le geste à la parole, le fondateur de l’Islam ordonna la décapitation, en l’an 627, de tous les hommes pubères de la tribu juive des Banu Qurayza après la "bataille de la Tranchée" (800 à 900 personnes) et la réduction de leurs femmes et enfants en esclavage.

    Qui osera porter plainte rétroactivement contre Mahomet pour crimes contre l'humanité ? Ne comptez pas sur la Ligue des Droits de l'Homme.

    Tant que les autorités de l'islam n'auront pas procédé à une relecture du Coran, à une éradiction de toutes les incitations au meurtre et à la haine religieuse et raciale que l'on y trouve, à l'abolition de l'esclavage (15 millions d'esclaves en terre d'islam actuellement), l'islam n'a pas sa place dans la République dont il bafoue les valeurs fondamentales, n'a pas sa place en Europe et dans le monde occidental laïc, ne mérite pas le qualificatif de civilisation.

     

    Maurice D.

     

    Je remercie Pepsi83 de nous avoir communiqué le texte de José Castano surLa stratégie islamique de la terreur, dans lequel j'ai largement puisé.

     

       

       


    0 0

    "Daech n'est plus seulement aux portes de l'Europe, il en a franchi le seuil"

     

    Rédigé le Mardi 25 Novembre 2014 à 08:23 

     

    La force de frappe de l’Etat islamique inquiète l’état-major des armées. Outre les moyens militaires et financiers dont disposent l’EI, le retour de ses combattants en Europe représente une menace pour la France et l’Europe.

     

    "Daech n'est plus seulement aux portes de l'Europe, il en a franchi le seuil"

     


     

    La force de frappe de l’Etat islamique inquiète l’état-major des armées. Outre les moyens militaires et financiers dont disposent l’EI, le retour de ses combattants en Europe représente une menace pour la France et l’Europe.
     

    Le général Jean-Pierre Bosser est persuadé « de la nécessité d’intégrer encore plus dans notre réflexion le retour de l’armée de terre sur son milieu naturel, celui du sol national, pour pourvoir y faire face, avec les forces de sécurité, à tous types de menaces dont celles que ces vingt dernières années avaient confinées à l’extérieur ».
     

    « La rapidité avec laquelle ce mouvement parvient à accroître ses effectifs et à diversifier son matériel est très préoccupante», a estimé le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser.
     

    « Le groupe exerce une forte attraction sur les djihadistes du monde entier, qui rallient l’Irak et la Syrie par milliers« , a noté le député UMP des Bouches-du-Rhône Guy Tessier dans son rapport sur le projet de loi de finances pour 2015. « Les djihadistes de Daech représentent une véritable armée terroriste composée d’hommes expérimentés, bien équipés et disposant de ressources financières importantes« , a pour sa part confirmé le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers. [...]
     

    Selon le général Jean-Pierre Bosser, « plus de 1.000 combattants européens enrôlés dans ses rangs sont revenus dans l’espace Schengen« . Une menace pour la France et les pays européens. Car « l’adversaire n’est plus seulement aux portes de l’Europe, il en a franchi le seuil« , a souligné le chef d’état-major de l’armée de terre.
     

    Source


    0 0

     

    Taubira - Ferguson : "Tuez-les avant qu'ils ne grandissent"

    Le Point - Publié le 25/11/2014 à 12:12 - Modifié le 25/11/2014 à 15:38

    La ministre de la Justice a eu un tweet rageur contre la décision du grand jury à Ferguson, s'attirant notamment les foudres de Christian Estrosi.


    C'est en anglais et en termes bien peu diplomatiques que Christiane Taubira a réagi sur Twitterà la décision prise aux États-Unis de ne pas poursuivre le policier qui a tué un jeune Noir. Citant Bob Marley, la ministre de la Justice a rappelé la série de jeunes Noirs victimes de la police américaine

     

     

     

     

    "Quel âge avait #Mickael Brown ? 18 ans. #Trayvon Martin ? 17. #Tamir Rice ? 12. Quel âge le prochain ? 12 mois ? Tuez-les avant qu'ils ne grandissent Bob Marley". La phrase "Kill them before they grow" est attribuée à un sherif par Bob Marley dans sa chanson "I Shot The Sheriff".

    "Ça n'arrive qu'aux mêmes"

    Interrogée mardi sur France Info, la ministre a assuré qu'il s'agissait pour elle de "dire (sa) solidarité dans une situation qui est extrêmement douloureuse". "Je ne porterai pas de jugement de valeur sur les institutions des États-Unis. Cependant, il est évident que, lorsque le sentiment de frustration est aussi fort, aussi profond, aussi durable et aussi massif, il y a à s'interroger sur la confiance dans ces institutions, et donc la capacité des institutions à assurer cette paix sociale", a-t-elle poursuivi.

    "Il est évident qu'on se rend compte que ça n'arrive qu'aux mêmes. Ce sont des gamins afro-américains, donc il y a le problème d'un certain nombre de clichés, de représentations, de préjugés qui peuvent créer des réflexes terribles. Quand ce sont des réflexes d'injures, c'est déjà difficile à supporter, quand ce sont des vies qui sont arrachées ainsi, c'est encore plus insupportable", a poursuivi Christiane Taubira. Interrogée sur une comparaison de ce climat avec celui en France, Mme Taubira a jugé que "ça n'est vraiment pas comparable, même si évidemment il y a du racisme en France".

    "J'ai honte pour mon pays" (Estrosi)

    Le tweet rageur de la ministre a provoqué une réaction non moins vive de Christian Estrosi, qui, "estimant que les États-Unis reste [pour lui] un grand pays de référence, un grand pays de liberté", s'est ensuite déchaîné contre la garde des Sceaux :

    "Madame Taubira (...) est la première à radicaliser les situations en France pour monter les Français les uns contre les autres", a-t-il dénoncé sur i>Télé. "Mme Taubira (...) est là pour épargner les barbares, les délinquants et les voyous", alors qu'elle "devrait lutter contre le djihad qui est à nos portes", a dénoncé le député-maire de Nice. Soulignant que la ministre ne "sait même pas ce qui s'est passé cette nuit aux États-Unis", il a conclu : "J'ai honte pour mon pays d'avoir un garde des Sceaux comme Mme Taubira. Le président Obama serait totalement dans son rôle en demandant au président Hollande de prendre des mesures contre madame Taubira. Ce n'est pas acceptable."

    Jean-Jacques Urvoas a estimé pour sa part sur France 3 que "si le président de la commission des Lois du Congrès émettait des réserves sur la justice française je lui demanderais de s'occuper de son pays, donc moi je me garde de critiquer les institutions des autres nations, surtout quand elle est le produit d'un jury." Refusant d'y voir une "maladresse" mais plutôt un "point de vue" de Christiane Taubira, Jean-Jacques Urvoas a cependant demandé : "Qui n'a pas eu d'émotion ? Je crois qu'il y a un pas entre l'émotion et le commentaire sur les institutions d'un pays démocratique, qui plus est composées par un jury."

    Des violences ont éclaté à Ferguson, dans le Missouri, depuis l'annonce lundi soir par un grand jury de l'abandon des poursuites contre un policier blanc ayant tué l'été dernier un jeune Noir désarmé.

     

    Source  et publication:    http://www.lepoint.fr/monde/taubira-ferguson-tuez-les-avant-qu-ils-ne-grandissent-25-11-2014-1884303_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20141125

     

      Commentaires
     
     
    Eliott Garfield le 25/11/2014 à 23:25  

    Les américains ne sont

    Pas racistes !
    La police u. S. Est confrontée à des situations qui n'ont rien à voir avec ce que nous avons e France.
    Les armes dont en vente libre ou pas loin et il y a eu 80 policiers tués cette année aux usa.
    Alors depuis Paris et les réflexes pavloviens de gauche il est facile de critiquer les flics us.
    De plus, le grand jury a pris trois mois (c'est exceptionnel) pour prendrexsa décision après avoir rencontré tous les protagonistes de l'affaire. C'est e fait un procès à huis clos qui a eu lieu sans barnum médiatique.
    Que les familles soient frustrées je l'admets mais la loi est passée.
    Il n'y a pas eu de passe droit. Droit pas émotion.
    Exemple : un grand jury a bien acquitté OJ Simpson qui a abattu l'amant de sa femme vidéo course poursuite qui a fait le tour du monde !
    Il etait noir pourtant ! Et avait vraiment assassiné so rival... Et pourtant acquitté.
    Donc les usa restent un état de droit et c'est une bonne chose !
    Et puis les américains sont tellement racistes qu'ils ont nommé un président noir à deux reprises.
    Alors Madame Taubira : les américains sont vraiment racistes ?
    A quand un locataire noir à l élysées ?

    mamyenonnon le 25/11/2014 à 23:24 

    Taubira

    De quoi se mêle -t-elle ? Quand on est ministre on doit avoir un peu de retenue ! Mais trop heureuse d'exprimer sont racisme anti-blanc, elle a sauté sur l'occasion de mettre de l'huile sur le feu !

    wpjo le 25/11/2014 à 23:19 

    Raciste

    Mme Taubira, l'humour de Mme Leclere a été nettement moins bien apprécié par votre tribunal raciste.

    F1984 le 25/11/2014 à 23:11 

    Démission ! Démission !

    Qu'elle démissionne et elle retrouvera sa liberté de tweeter mais actuellement en tant que ministre de la justice il est inadmissible qu'elle se permette une telle attitude.

    reith le 25/11/2014 à 23:00  

    Étonnant

    Il faut visionner ce qu'a fait ce délinquant extrêmement violent et dangereux !
    il faut publier partout la photo de ce géant assez monstrueux qui terrorisait le commerçant...

    il faut se défendre contre ce genre d'individus : c'est ce que l'on commence à connaitre avec les grappes de malfaisants autour du football en FRANCE...

    POPENGUINE le 25/11/2014 à 22:59 

    Policier londonien égorgé

    Madame la ministre, renvoyez moi votre tweet faisant état de votre indignation devant les policiers Londoniens égorgés.

    jeffic le 25/11/2014 à 22:39 

    Donc, Madame, ...

    Sous le prétexte qu'il est jeune, noir, il avait le droit de menacer les passants, il avait le droit de braquer la superette voisine! Oh, mais dans quel monde vous croyez vous ?

    Compote le 25/11/2014 à 22:38 

    Dehors

    Honte à la france (avec un petit f) d'accepter cette « femme » comme ministre.

    Petit malin le 25/11/2014 à 22:35Affaire trouble et trouble affaire...

    Cette affaire est des plus troubles...
    D'un côté on veut nous faire croire qu'un petit jeune tout fragile a été lâchement abattu par une brute policière.
    Sauf que d'un autre côté, on nous montre une véritable armoire à glace qui menace de sa masse un petit homme dans sa boutique pour lui voler un paquet de gâteaux !
    Si réellement ce mastodonte a foncé sur le policier, je crois volontiers que celui-ci se soit senti menacé et ai tiré !

    Oui mais voilà des témoins affirment que la victime était à genou les mains en l'air... Et puis le procureur affirme que ces témoins n'ont même pas assisté à la scène !
    Pour finir avec leur système judiciaire très curieux c'est un grand jury de 12 membres qui décident s'il doit y avoir procès ou pas. Le hic c'est que malgré un climat explosif, les autorités n'ont pas choisis de faire siéger 6 personnes blanches et six personnes noires mais neuf blanches !
    Comment ne pas soupçonner une manipulation...

    Personnellement rien ne m'étonne plus de l'autoproclamée "plus grande démocratie du monde"... Justice branlante et qui n'aime décidément pas les procès (DSK), zone de "non droits" acceptée avec nonchalance (Guantanamo), Président prêtant serment sur un Bible (quid si le président est athée ou musluman ou hindouiste ?), je ne vois pas les ingrédients d'une démocratie tout court.
    Ils ont de la chance d'être en Amérique. En Europe ils se feraient retoquer par notre Cours Européenne des Droits de l'Homme !

    Et pour finir une ministre française qui "twitte" n'importe quoi comme la première Valérie Trierweiller venue ! Mais là encore plus rien ne m'étonne de nos ministres et de notre Président, encombré avec ses maîtresses successives.
    Tout est trouble vous dis-je...


    0 0


    nov26
    Interview exclusive de Carl LANG, Président du Parti de la France (PDF)

    Par Jean-René LAGET, Directeur des publications – crédit photo : Flaview
    Je rencontrais Samedi 22 Novembre 2014 dans un restaurant à Nice le Président du Parti de la France, Carl LANG venu rencontrer ses troupes maralpines et le nouveau responsable de sa toute nouvelle section mentonnaise.
     Des troupes remontées à bloc venues acclamer l’Espoir d’une fédération de la Droite Nationale et patriote déjà débutée en 2011 avec la création de l’UDN, Union de la Droite Nationale, dont le MNR jadis de Bruno MEGRET et la NDP, Nouvelle Droite Populaire font partie.


    JRL : « Bonjour Monsieur le Président ».

    CL : « Bonjour. »

    JRL : « En ce jour de lancement de la section mentonnaise et de votre visite  dans les Alpes Maritimes, dtom.fr vous a proposé de vous rencontrer et de réaliser votre interview. Tout d’abord, nous allons procéder à votre présentation. »

    CL : « Le Parti de la France a été fondé en 2009. Pour ce qui me concerne, de 1978 à 2008, c’est à dire entre ma vingtième et ma cinquantième année, j’ai été membre du FN. A deux reprises son Secrétaire Général de 1988 à 1995 et de 1998 à 2005. Député Européen de 1994 à 2009 et Conseiller Régional du Nord Pas de Calais de 1992 à 2010. J’exerce, et de nouveau, ma profession de masseur-kinésithérapeute. »

    JRL : « Présentez nous votre parti, le Parti de la France ainsi que l’UDN, l’Union de la Droite Nationale. »

    CL : « Le Parti de la France est un parti de Droite Nationale et Européenne. J’insiste sur : Droite, Nationale et Européenne. Dans le domaine économique, il défend les valeurs de Droite de promotion de l’entreprise, du travail, des libertés économiques, du refus de l’étatisme, du fiscalisme et du collectivisme.
    Des valeurs pour sortir la France de l’ornière économique et sociale dans laquelle elle se trouve.
    A la fois national et européen car je considère en effet qu’il faut réaffirmer les droits du Peuple Français à disposer de lui même et à rester lui même.
    Fier de son histoire, de son identité, de sa culture. Mais cette démarche nationale s’inscrit dans un enjeu de civilisation.
     Notamment de la défense des valeurs européennes et chrétiennes.
    Tous les patriotes des nations d’Europe devront relever ensemble au cours du 21 ème siècle les mêmes défis : démographique, migratoire, culturel, islamique et économique et social. »

    Crédit photo Flaview – Rencontre avec Carl LANG à Nice – 22/11/14


    JRL : « Aujourd’hui, quelles sont les relations que vous entretenez avec le FN, notamment depuis Brignoles ? Jean-Paul DISPARD, ancien Conseiller Général frontiste, puis candidat du Parti de la France lors des élections cantonales partielles d’Octobre 2013 est-il toujours en relation avec ce dernier ? »

    CL : « A ma connaissance, non et je conserve un certain nombre de relations personnelles avec des dirigeants et militants du FN.
    Mais le FN de Marine LE PEN refuse tout contact avec la véritable Droite Nationale et ce au nom de son obsession à la normalisation médiatique d’où la dérive toujours plus à Gauche de son discours.
    Pour le reste le Parti de la France est favorable au rassemblement le plus large possible de toutes les composantes de la Droite Nationale et patriotique. Nous devons nous organiser ensemble au nom de l’intérêt national et quelques soient nos différences de sensibilités afin de préparer le redressement français. »

    JRL : « Outre les relations que vous entretenez avec le MNR et la NDP et des associations politiques ou des non relations avec le FN, entretenez vous des relations avec d’autres partis comme DLF (Debout La France), le RPF, Ligue du Sud, CPNT ou bien des associations politiques et mouvements tels que la Manif Pour Tous, le Printemps Français ou bien l’Avenir Pour Tous de Virginie TELLENNE alias Frigide BARJOT ? »


    CL : « Par principe, le Parti de la France est favorable au développement de  toute forme de coopération et d’action avec les organisations, associations et politiques qui agissent dans le sens du redressement national et de la défense de la Patrie. Je crois que l’avenir, par souci d’efficacité, imposera les modes de collaborations et d’actions communes.

    Je crois à l’Union des droites. Je n’ai pas d’ennemi à Droite. »

    Crédit photo Flaview – Carl LANG avec Jean-Claude FRAPPA, Président du Parti de la France 06 lors de la réunion à Nice avec les adhérents et sympathisants – 22/11/14


    JRL : « On l’a vu récemment, le Parti de la France se relance sur les réseaux  internet : nouveau compte officiel twitter, le Réinfo, la nouvelle présentation du site national, pouvez-vous nous en dire plus ? »

    CL : « Nous constatons la Politique du système d’omerta pratiqué à l’endroit du Parti de la France par les grands médias partisans du système et nous ne pouvons donc que compter sur nous même. Le système médiatique a concédé pour des raisons stratégiques utiles à la Gauche un monopole à Marine LE PEN en dehors de l’UMP et des autres partis du système. Nous avons donc mis en place un nouveau pôle de communication sur notre site internet avec des magazines bimensuels de réinformation et 1 ou 2 fois par mois des invités politiques qui ne sont pas nécessairement membres du Parti de la France. Nous espérons à ce titre avoir le plaisir de recevoir le Président du RPF dans le souci d’établir des liens politiques plus importants parmi les représentants de la vraie Droite Française. »


    JRL : « Le Parti de la France sera t-il sur la ligne de départ des départementales (ex cantonales) et régionales et aux côtés de qui ? »

    CL : « La réponse à cette question est liée à nos capacités de financements  des campagnes électorales. Nous ne disposons pas de financements publics. Ce sont les militants qui financent. Nous concentrerons probablement nos efforts dans certains secteurs ciblés de ce que j’appelle « le harcèlement électoral » et ce dans l’attente de pouvoir dans le futur mener de grandes batailles rangées politiques. Dans cet esprit, le Parti de la France et l’UDN peuvent soutenir d’autres secteurs de candidats patriotes qui défendent les principes et nos valeurs. Je reste favorable à l’Union à la base des patriotes de la Droite Nationale. »

    JRL : « Si on vous dit aujourd’hui « Jean-Marie LE PEN », cela vous inspire quoi ? »

    CL : « Je pense que Jean-Marie LE PEN a eu l’immense courage de fonder et porter le FN depuis plus de 40 ans. Aujourd’hui il est marginalisé dans son propre mouvement. Sa fille et son entourage n’attendent avec impatience qu’une chose : qu’il disparaisse de la vie politique. »

    JRL : « On a notamment lu votre communiqué concernant l’élection de Monsieur Pierre-Marie VERDIER à la tête de la commune de Besmont (02) sur une liste d’intérêt communal. Combien d’élus composent votre parti, et notamment de maires, maires adjoints, élus Parti de la France ou Divers Droite (DVD), etc… ? »

    CL : « Je ne peux répondre à cette question puisque nombre ont été élus sur des listes d’intérêts communaux.
     Ce qui est clair aujourd’hui c’est que nous recrutons beaucoup d’élus locaux, déçus ou trahis par l’actuel FN et qui ne se retrouvent plus du tout dans le discours de souverainisme de Gauche de Marine LE PEN et Florian PHILIPPOT. Nous sommes un pôle de ralliement pour beaucoup de militants de la Droite Nationale, militant pendant des années au FN. »

    JRL : « Serez-vous candidat à la Présidentielle et si oui, quelles sont vos espérances pour ce scrutin ? Si élu, quelles seraient les premières mesures que vous prendriez et quels seraient les noms sur lesquels vous pourriez compter pour former un gouvernement ? »

    CL : « Au moment où nous parlons, notre objectif pour 2017 est de présenter des candidats aux élections législatives avec le souci de contribuer au rassemblement le plus large possible de candidats de la Droite Nationale.
    Concernant l’Election Présidentielle, je ne suis pas aujourd’hui en mesure de vous indiquer quelle sera notre attitude et nos marges de manœuvre. »

    Liens utiles :
    Site du Parti de la France – PDF - Twitter du Parti de la France

     

    PDF JM.jpg


          Adhérez !




     bulletin_adhesion.pdf  (268.01 Ko)
    Nous comptons sur votre soutien afin de poursuivre notre nécessaire combat pour la sauvegarde de notre Identité et de nos valeurs de civilisation.
     Le Parti de la France est la seule formation politique a mener ce combat, sans compromission ni reniement.

    Mais sans ses adhérents, il n’est rien.
    Votre adhésion peut se faire
    • par chèque, à l'ordre du Parti de la France, en remplissant le bulletin d'adhésion et en envoyant le tout au siège du PDF :  6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche



    • ou par paiements sécurisé en ligne via PayPal :

    Tarif Adhésion
     


    • Vous pouvez également faire un don régulier au Parti de la France, afin de soutenir ses campagnes électorales :

     



    Chaque don ou adhésion ouvre la possibilité d’une réduction fiscale de 66 % dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

     Ainsi, un don de 100 euros ne vous coûte réellement que 34 euros.

     Dès réception de votre don, nous vous enverrons un reçu à joindre à votre déclaration d’impôts.

     
    Merci pour votre soutien et votre fidélité à notre combat.    


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014

    Face à l'essor du groupe Etat islamique (ci-dessus, la photo d'un militant), un document du rectorat de Poitiers cible notamment l'«habillement musulman» comme signe de radicalisation religieuse.

    Un circulaire du rectorat de l'académie de Poitiers (Vienne) suscite un certain émoi.

     

    Elle a pour but d'aider les enseignants à détecter les élèves en phase de radicalisation religieuse, mais ne vise que l'islam et repose sur un certain nombre de clichés et de généralités, selon Mediapart, qui a rendu public ce document.

    Intitulé «Prévention de la radicalisation en milieu scolaire», il invite les enseignants à prendre en compte plusieurs critères dont la «barbe longue non taillée (moustache rasée)», des «cheveux rasés», un «habillement musulman», le «refus du tatouage», une «perte de poids liée à des jeûnes fréquents».

    Sont mentionnés également dans ce texte au format Powerpoint (destiné par exemple à être projeté en public sur un écran) des comportements de type «repli identitaire», «exposition sélective aux médias», «rhétorique politique» concernant notamment la Palestine, la Tchétchénie, l'Irak. La circulaire invite aussi à surveiller ceux qui s'intéressent de près à l'histoire des débuts de l'islam.

    Najat Vallaud-Belkacem parle d'un problème de forme, pas de fond

    Selon Mediapart, la note aurait été rédigée par l'équipe mobile de sécurité (EMS) de l'académie. Les EMS ont été créées en 2009 dans le cadre d'un plan de sécurisation des milieux scolaires. Elles sont composées de personnels de l' et de spécialistes de la sécurité, souvent d'anciens policiers et gendarmes.

    La secrétaire académique du syndicat Snes-FSU, Magali Espinasse, a dénoncé, sur  Bleu Poitou, une «caricature grossière» et des «simplifications outrancières». «On signale des traits physiques qui pourraient permettre de reconnaître des personnes dangereuses, des attitudes, ou même des propos (...).
    C'est du racisme pur et dur», a déploré la responsable syndicale. Pour le secrétaire départemental du syndicat Unsa, Jean-François Roland, «les termes employés sont maladroits». «Ce n'est pas vraiment le vocabulaire qu'emploie habituellement l'Education nationale. Je pense qu'il a manqué une relecture avant diffusion», a-t-il déclaré sur cette même radio.

    Le rectorat de Poitiers a confirmé la diffusion de la circulaire, mais n'a pas souhaité faire d'autre commentaire. Interrogée dimanche sur France 3, la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a évoqué un document «sans doute perfectible, c'est incontestable» et «une démarche isolée».

    «Peut-être que les mots ne sont pas parfaits, et nous allons en effet améliorer les choses», a-t-elle ajouté, tout en soulignant que la lecture seule de ce texte ne suffit pas, puisqu'il est normalement «accompagné d'explications orales».
    Elle insiste enfin sur le fait que, «sur le fond, la démarche doit se poursuivre, mais elle peut s'améliorer sur les mots utilisés».

    LeParisien.fr 

     

    vu sur : http://www.leparisien.fr/societe/radicalisation-religieuse-une-circulaire-du-rectorat-de-poitiers-pose-probleme-24-11-2014-4318007.php#xtor=EREC-109----2954573@1


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014

    "C’est désormais le temps de l’union des familles et des contribuables..."

    Cette tribune publiée sur Atlantico est signée par Charles Beigbeder, entrepreneur et élu de Paris, Charles Millon, ancien ministre, Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour Tous, Serge Federbusch, président du Parti des Libertés, Jean-Philippe Delsol, avocat et président de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales), Claude Garrec, président de Contribuables Associés, Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun, Thibaud de Bernis, président du Cercle Charles Péguy de Paris :

    « Il ne faut jamais ignorer l’Histoire.

     

     

    Certes, les événements se reproduisent rarement à l’identique mais les mêmes causes produisent les mêmes effets.

    Et les Français finissent par avoir raison des injustices qu’un gouvernement incapable de se réformer leur inflige.

    ...

    Quinze années plus tard, François Hollande n’a pas l’air de se souvenir de cet épisode qui avait vu la CGT et les communistes se désolidariser du gouvernement pour unir leur protestation à celle de l’opposition, Martine Aubry réclamer l’abandon d’une réforme qu’elle avait elle-même défendue et Lionel Jospin s’isoler de plus en plus face à la grogne des familles et des contribuables.

     

    Car, non content d’abaisser à deux reprises le plafond du quotient familial, le portant d’abord à 2 000€ en 2013 contre 2 336€ en 2012, puis à 1 500€ en 2014, François Hollande, dont la popularité est loin d’égaler celle de Lionel Jospin en 1998, souhaite cumuler ces mesures déjà discriminatoires avec la modulation des allocations familiales en fonction des revenus, rompant ainsi le pacte national qui prévalait sur cette question depuis 1945.

     

    En fait de modulation, il s’agit surtout d’une diminution car en aucun cas les sommes ôtées aux uns ne seront données aux autres.

    De plus, les familles doivent encaisser toute une série de mesures injustes dont la dernière en date est la réforme du congé parental. Sous le prétexte hypocrite de garantir l’égalité hommes-femmes, le gouvernement s’immisce en effet dans la vie privée des familles au point d’abaisser d’une année le congé des mères si leur conjoint ne le partage pas avec elles.

    Un moyen de réaliser des économies à bon marché en se drapant dans des principes qui ne dupent personne.

    Quant aux contribuables, ils ne peuvent que constater que l’impôt n’a cessé de s’alourdir depuis deux ans et ils ne font plus confiance à François Hollande quand il annonce une pause fiscale en 2013 ou la fin de toute augmentation supplémentaire des impôts en 2015.


    Le ras-le-bol fiscal est général et le consentement à l’impôt sérieusement entamé. Comment accepter la suppression de la première tranche d’imposition sur le revenu alors que le gouvernement accroît la progressivité de l’impôt en modulant les allocations, faisant ainsi peser celui-ci sur un nombre de contribuables toujours plus restreint ?

    La coupe est pleine et elle va déborder. Les familles et les contribuables ne peuvent accepter d’être les victimes de la mauvaise gestion de François Hollande, incapable de faire les économies réellement nécessaires à la réduction de notre déficit public.
    Ils ne supportent plus d’être les vaches à lait d’un socialisme archaïque qui ne raisonne qu’en termes d’emplois aidés et d’un État obèse qui n’arrive pas à maigrir.

    C’est désormais le temps de l’union des familles et des contribuables.

    Partout en France, ils manifesteront dimanche 23 novembre sous les couleurs des « familles plumées », un collectif qui réunit familles et contribuables pour la défense d’une authentique politique familiale.

    Dans l’histoire des révolutions, la révolte fiscale cache souvent d’autres mobiles plus profonds. Elle n’est en général que la face émergée de l’iceberg de la contestation mais elle comporte ce caractère d’immédiateté qui permet de coaliser les mécontentements et de faire reculer le gouvernement.

    Les sénateurs nous ont donné l’exemple vendredi dernier en portant le fer à l’hémicycle, obtenant ainsi la suppression de la « loi scélérate » adoptée en première lecture par l’Assemblée.

    Il revient désormais aux familles plumées de transformer l’essai dans la rue et de plaire plier le gouvernement.

    La victoire est à ce prix. »

     

    vu sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-11-2014/cest-desormais-le-temps-de-lunion-des-familles-et-des-contribuables?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VHMm1ouG-UU


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014
    Vingt-six vérités sur le groupe État islamique (EI) qu’Obama veut vous cacher

    La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique est un grand mensonge.

    Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire.

    L’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement étasunien. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.

    L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.

    Le mandat de lutte contre le terrorisme est fictif. Les États-Unis sont le « commanditaire numéro un du terrorisme d’État ».

    L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin. 

    Le désert syro-arabe est un territoire ouvert (voir la carte ci-dessous). D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie (F15, F22 Raptor, CF-18).

    Dans cet article, nous abordons 26 concepts qui réfutent le grand mensonge. Alors que les médias interprètent cette opération militaire à grande échelle contre la Syrie et l’Irak comme étant une entreprise humanitaire, elle a engendré d’innombrables morts civiles.

    Cette opération n’aurait pas pu être entreprise sans l‘appui inflexible des médias occidentaux, lesquels ont maintenu que l’initiative d’Obama représentait une opération de contre-terrorisme.

    LES ORIGINES HISTORIQUES D’AL-QAÏDA

    1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.

    2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelque 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.

    « Payée par des fonds de la CIA, des annonces publicitaires incitant à se joindre au djihad ont été placées dans les journaux et bulletins d’information à travers le monde. »

    3Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis l’administration Reagan.

    Ronald Reagan a appelé les terroristes des « combattants de la liberté ». Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques. C’était pour « une bonne cause » : la lutte contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.

    Ronald Reagan rencontre les commandants des moudjahidines afghans à la Maison-Blanche en 1985 (Reagan Archives)

    4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska.  « Les États-Unis ont dépensé des millions de dollars pour fournir aux écoliers afghans des manuels remplis d’images violentes et d’enseignements islamiques militants. »

    5. Oussama ben Laden, «le demon» (Bogeyman) des États-Unis et fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA.

    Al-Qaïda n’était pas derrière les attaques du 11-Septembre. Le 11 septembre 2001 a fourni une justification à la guerre contre l’Afghanistan, basée sur l’idée que l’Afghanistan pratiquait le terrorisme d’État en soutenant Al-Qaïda. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism)

    L’ÉTAT ISLAMIQUE

    6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-’Āmah (رئاسة الاستخبارات العامة).

    7. Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.

    8. L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie. (DEBKAfile, NATO to give rebels anti-tank weapons, 14 août 2011.)

    9Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI. Des forces spéciales britanniques et le MI6 ont participé à la formation de rebelles djihadistes en Syrie.

    10Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.

    « Les États-Unis et certains de leurs alliés européens utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré dimanche à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)

    11. La pratique de la décapitation de l’EI fait partie des programmes d’entraînement des terroristes appuyés par les États-Unis et mis en œuvre en Arabie Saoudite et au Qatar.

    12Un grand nombre de mercenaires de l’EI,recrutés par l’allié des États-Unis, sont des criminels condamnés qui ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EIDes condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

    13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan.

    Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le premier ministre Nétanyahou. Les haut gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël. Voir l’image ci-dessous :

    « Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et le ministre de la Défense Moshe Yaalon,aux côtés d’un mercenaire blessé, à l’hôpital militaire de campagne israélien sur le plateau du Golan occupé à la frontière de la Syrie, le 18 février 2014. »

    LA SYRIE ET L’IRAK

    14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.

    15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie. (Voir la photo à droite.)

    16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.

    17Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.

    18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.

    LA GUERRE MONDIALE AU TERRORISME (GMAT)

    19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.

    20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen.

    Ces différentes entités affiliées à Al-Qaïda au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et en Asie sont appuyées par des « atouts du renseignement » soutenus par la CIA. Ils sont utilisés par Washington afin de faire des ravages, créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.

    Guerre et mondialisation: La vérité derrière le 11 septembre, Michel Chossudovsky

    21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.

    22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.

    L’on rapporte que des djihadistes chinois auraient reçu « une formation terroriste » de l’État islamique « dans le but de perpétrer des attaques en Chine ». L’objectif déclaré de ces entités djihadistes situées en Chine (servant les intérêts des États-Unis) est d’établir un califat islamique s’étendant jusque dans l’ouest de la Chine. (Michel Chossudovsky,  America’s War on Terrorism, Global Research, Montréal, 2005, chapitre 2).

    TERRORISTES D’ORIGINE INTÉRIEURE

    23. Les terroristes c’est nous  : Les États-Unis sons les architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.

    24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.

    Les arrestations, les procès et les condamnations de « terroristes islamiques » visent pour leur part à entretenir la légitimité du Homeland Security, l’État sécuritaire des États-Unis, et de l’appareil d’application de la loi, de plus en plus militarisé.

    L’objectif ultime est d’inculquer dans l’esprit de millions d’Étasuniens l’idée que l’ennemi est réel et que l’administration étasunienne va protéger la vie de ses citoyens.

    25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.

    26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois anti-terroristes.

    Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.

    L’administration Obama a imposé un consensus diabolique avec le soutien de ses alliés, sans compter le rôle complice du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les médias occidentaux ont adopté le consensus; ils décrivent le groupe État islamique comme une entité indépendante, un ennemi extérieur qui menace le monde occidental.

     

     

    Le grand mensonge est devenu vérité.

    Dites non au « grand mensonge ».

    Passez le mot.

    Au bout du compte, la vérité est une arme puissante.

    Aidez-nous s’il vous plaît à aller de l’avant. Nous comptons sur l’appui de nos lecteurs.

    Pensez à faire un don au Centre de recherche sur la mondialisation.

    Pour la paix et la vérité dans les médias.

    Michel Chossudovsky

    Video: La mondialisation de la guerre

     

     

    Article original en anglais : Twenty-six Things About the Islamic State (ISIL) that Obama Does Not Want You to Know About

    Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

     

    vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/vingt-six-verites-sur-le-groupe-etat-islamique-ei-qu-obama-veut-vous-cacher.html


    0 0

     

    mercredi, 26 novembre 2014

    « CONGO NA BISSO» *

    immigration-france-890x395_c.jpg

    Pieter Kerstens

    Durant l’été, ni les télévisions européennes, ni les réseaux sociaux ou encore la presse généraliste ne se sont penchés sur le retour des ressortissants de la RDC imposé par le Congo Brazzaville, son voisin.

    Il est une évidence que personne ne conteste : depuis 50 ans, à chaque soubresaut dans l’ex-Congo Belge, puis Zaïre, puis République Démocratique du Congo (RDC) un flot d’habitants de Kinshasa traverse le fleuve et submerge la capitale d’en face, Brazzaville, sans visa, sans autorisations, sans permis …sans papiers. Face au danger d’immigration/invasion, les autorités congolaises ont lancé en avril 2014, l’opération « Mbata ya bakolo » ** destinée à ce que les ressortissants étrangers (de la RDC) se mettent en règle ou quittent le pays.

    En 3 mois seulement, plus de 200.000 « Congolais de Kin » sont repartis volontairement chez eux, de l’autre côté du fleuve et 2.000 ont été expulsés.

    A Brazzaville, cette opération de rapatriement a été renforcée par le dispositif « Longwa na nzela »*** pour faire appliquer un décret de 2011 qui impose que les conducteurs dans les transports publics doivent obligatoirement être des nationaux. Plusieurs dizaines de chauffeurs de bus et surtout de taxis ont été priés de stopper leur travail, sine die.

     

    L’Afrique aux Africains, l’Europe aux Européens !

    Les gourous du multiculturel et du pluriethnique sont ceux qui, depuis trop longtemps, ne cessent de nous culpabiliser et de vanter les bienfaits d’une « assimilation » et du melting-pot, véritables génocides de nos peuples.

    Nous devons dénoncer et punir ces saboteurs qui nous ont menés d’échec en désillusions, de mensonges en félonies, de trahisons en défaites et qui sont aussi les collaborateurs des barbus qui envahissent nos quartiers et importent chez nous les problèmes internes de leurs pays d’origines (conflit israélo-palestinien, guerre en Irak et en Syrie, etc).

    Il est grand temps que de tels errements cessent. Les Européens ne sont pas responsables des dérives des satrapes africains qui ont conduit la majorité des pays du continent noir dans une situation économique, sociale, financière ou politique calamiteuse.

    L’ouvrier polonais, le cultivateur breton, l’enseignant madrilène, le retraité sicilien ou le docker de Rotterdam ne sont en rien concernés par les rebellions africaines (Mali, RCA, Nigeria, RDC, etc.) ou orientales (Lybie, Irak, Syrie, Gaza ).

    Nos populations ont suffisamment de soucis afin d’assurer leur quotidien, pour encore suppléer aux carences des pays d’Afrique qui, depuis plus de 50 ans ont obtenu leur souveraineté en expulsant très souvent les anciens colons avec un seul choix : « La valise ou le cercueil ! Toubabs, Muzungus ou Pieds Noirs dehors ! »

     

    Nous ne sommes ni responsables, ni coupables des tares qui affectent les régimes africains.

    Les potentats et les roitelets locaux se sont constitués des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations.

    Ces despotes éclairés, très souvent soutenus par l’Internationale Socialiste, ont mené leur pays respectif au fond du gouffre et leur peuple dans la misère, la souffrance et la famine. Ils ont laissé tomber en ruine les hôpitaux et le système sanitaire, les ponts, les routes, les voies de chemin de fer, les plantations, les mines et les industries, de même que les écoles et l’administration, édifiés par les colons blancs.

    Ces pays étaient auto-suffisants du point de vue alimentaire, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui ! Ils ont sombré dans le chaos…

    Et la République Démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) en est le parfait exemple : en 1960 le PIB par habitant se chiffrait à 222 $ par an et en 2012, ce même PIB n’était que de 241 $, ce qui ne correspond même pas à l’inflation durant 50 ans ! Au Congo Brazzaville, le voisin mieux géré ( ?) le PIB par habitant étant de 3.408 $ en 2012, est-ce cela qui attirerait les kinois ? Ou l’odeur du pétrole ?

    Et chez nous, qu’est-ce que l’on attend pour imposer un « retour au pays » des inassimilables, notamment pour  libérer Calais des hordes de noirs agressifs ? 

    Notes

    En lingala :*« Notre Congo»**« la gifle des aînés »***« Dégage de la voie »

    11:37 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens |


    0 0

    Samuel Laurent : «Ils se radicalisent aussi dans les mosquées»

     

    Publié le 18/11/2014 à 03:54, Mis à jour le 18/11/2014 à 08:34

     

    International - Samuel Laurent, Consultant international, auteur de «L'État islamique» (Ed. Seuil)

     

     

    Samuel Laurent : «Ils se radicalisent aussi dans les mosquées»

     

     

    Des Français au cœur de l'État islamique. Comment expliquez-vous l'attractivité de ce groupe terroriste ?

    Ce n'est pas nouveau mais ça se développe et ça s'étend. Il faut prendre les choses à la base et ne pas considérer que les jihadistes qui partent représentent le problème. Ils ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Si les jihadistes partent, ce n'est pas seulement à cause des vidéos de Daesh, ou à cause d'une soi-disant radicalisation sur internet.

    C'est beaucoup plus complexe que ça.

    Depuis plus de dix ans, on a laissé se développer une communauté salafiste islamique radicale en France, en Europe, en considérant qu'à partir du moment où il n'y avait pas de jihad, il n'y avait pas de danger. Cette communauté s'est développée, elle est extrêmement solide et très bien organisée avec des mouvements commeSharia for Pakistan, Sharia for Holland, etc.

    Tout cela est devenu plus secret, plus souterrain mais se renforce. La base de l'attractivité pour les jihadistes français, ce n'est pas Internet qui n'est que l'élément déclencheur de quelque chose qui mûrit depuis bien plus longtemps et qui est l'éclosion, le développement et la montée en puissance de cet islam radical contre lequel on ne fait rien pour l'endiguer. On considère que le jihadisme est un problème mais pas l'islam radical.

    Très peu de mesures sont prises pour endiguer le problème. On a l'impression qu'on essaie de découpler les deux : à la mosquée, on apprend l'islam modéré et sur internet l'islam radical. C'est faux. Aujourd'hui, les mosquées sont responsables car dans toutes, on trouve des noyaux durs.

    La mosquée n'a pas besoin d'un imam salafiste pour contenir des salafistes. Ces derniers sont honnis par les fidèles modérés mais ils prospèrent.

     

    Le recrutement n'est donc pas virtuel. Il est dans nos villes, dans nos cités. Il y a véritablement des cellules, des mouvances qui favorisent cette éclosion.

    Ces Français ont-ils un rôle particulier dans l'organisation de l'EI ?

    Non, ces gamins ne sont que des sous-fifres. Celui de la vidéo de dimanche se montre à visage découvert. Il n'a pas de valeur pour EI comme le chef des bourreaux, sinon il serait lui aussi masqué. Il est là pour mourir et a une valeur négligeable. On le met en avant pour donner la version officielle de l'État islamique qui est «je me radicalise tout seul en France.» Les cellules en France, les relais sont une vérité que veut cacher l'État islamique. Celui-ci contrôle tout ce qui sort, tous les échanges avec les journalistes. Il ne faut donc pas prendre pour argent comptant les propos des jihadistes français.

    L'État islamique est donc un mouvement plus organisé qu'Al Qaïda ?

    Bien sûr. Al Qaïda était une organisation volontairement décentralisée, c'était une franchise idéologique. C'était un programme avec une structure très paranoïaque. Daech, c'est l'inverse ; c'est un État. Eux ont pris le parti de réinstaurer le califat islamique, créé par le prophète. Alors qu'Al Qaïda disait que cela prendrait des décennies voire des siècles pour le remettre en place, eux disent, le califat islamique c'est maintenant. Fatalement, c'est une image plus directe, un dénominateur plus simple et cela attire les gens. La structure de Daech est très différente, très lourde.

    Donc plus difficile à combattre ?

    Daech est une force qui attire du monde, draine des revenus et leur permet de constituer une véritable armée. Mais c'est un piège : en tant qu'État, ils ont besoin de beaucoup d'argent, et celui-ci venait des revenus pétroliers. Avec les frappes aériennes, ils se sont taris. Maintenant c'est une course contre la montre avec la tactique d'étranglement mise en place par l'Occident. On va voir qui craque le premier…

    Recueilli par Philippe Rioux

     

    Source: http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/18/1993579-ils-se-radicalisent-aussi-dans-les-mosquees.html

     

     

     

    24/11/2014 66% des musulmans pratiquants en France refusent de frapper l'Etat Islamique (Ifop/Valeurs) sondage_ifop_musulmans_ei.jpg Causalité. Plus les musulmans français sont croyants et pratiquants, moins ils soutiennent “la participation de la France à l’intervention internationale en Irak contre les djihadistes de l’État islamique” : tel est l’enseignement majeur du sondage Ifop pour Valeurs actuelles. Alors que le soutien à cette intervention atteint 64 % parmi l’ensemble des Français (musulmans inclus), il chute à 54 % chez les “musulmans croyants” et surtout à 34 % — un tiers seulement ! — chez les “musulmans croyants et pratiquants”. Certes, comme le relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, « 73 % des Français d’origine musulmane, non croyants et non pratiquants, soutiennent l’intervention, soit plus que la moyenne des Français ». De même, poursuit-il, « cette opposition des musulmans les plus religieux à l’intervention ne saurait s’expliquer exclusivement par une approbation de l’État islamique. D’autres éléments entrent en ligne de compte, notamment l’antiaméricanisme ». Notre étude le révèle pourtant : une proportion très importante de musulmans pratiquants vivant en France éprouve, au minimum, une “solidarité religieuse” avec les terroristes de l’État islamique. Ce sondage est aussi riche d’enseignements sur l’échec de notre politique communautariste : à force de promouvoir les “différences”, on les exacerbe. Jusqu’à couver en notre sein une importante minorité musulmane qui se sent aujourd’hui plus proche des djihadistes ayant déclaré la guerre à l’Occident que de son propre pays." Valeurs Actuelles du 6 novembre.

    Make Money at : http://bit.ly/copy_win

     

     

    24/11/2014 66% des musulmans pratiquants en France refusent de frapper l'Etat Islamique (Ifop/Valeurs) sondage_ifop_musulmans_ei.jpg Causalité. Plus les musulmans français sont croyants et pratiquants, moins ils soutiennent “la participation de la France à l’intervention internationale en Irak contre les djihadistes de l’État islamique” : tel est l’enseignement majeur du sondage Ifop pour Valeurs actuelles. Alors que le soutien à cette intervention atteint 64 % parmi l’ensemble des Français (musulmans inclus), il chute à 54 % chez les “musulmans croyants” et surtout à 34 % — un tiers seulement ! — chez les “musulmans croyants et pratiquants”. Certes, comme le relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, « 73 % des Français d’origine musulmane, non croyants et non pratiquants, soutiennent l’intervention, soit plus que la moyenne des Français ». De même, poursuit-il, « cette opposition des musulmans les plus religieux à l’intervention ne saurait s’expliquer exclusivement par une approbation de l’État islamique. D’autres éléments entrent en ligne de compte, notamment l’antiaméricanisme ». Notre étude le révèle pourtant : une proportion très importante de musulmans pratiquants vivant en France éprouve, au minimum, une “solidarité religieuse” avec les terroristes de l’État islamique. Ce sondage est aussi riche d’enseignements sur l’échec de notre politique communautariste : à force de promouvoir les “différences”, on les exacerbe. Jusqu’à couver en notre sein une importante minorité musulmane qui se sent aujourd’hui plus proche des djihadistes ayant déclaré la guerre à l’Occident que de son propre pays." Valeurs Actuelles du 6 novembre.

    Make Money at : http://bit.ly/copy_win

    0 0


     

    FRANCOIS BILLOT DE LOCHNER,président de Liberté politique,est heureux de vous inviter à la conférence de

    Bernard Lugan :

    "LA POUDRIERE ISLAMISTE AU SAHEL"

    A nos portes, de la Libye au Nigeria, l'arc de crise saharo-sahélien.

     

    x9wqh.jpg

    Espace Georges-Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe
    LUNDI 8 DECEMBRE, 19h30-21h30 (entrée libre, PAF conseillée 5 €)

    L’Afrique est déstabilisée dans l'arc sahélien par les bandes terroristes islamistes, présentes à la fois en Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et au Burkina-Faso.

    Comment les djihadistes ont réussi à monter en puissance dans cette zone ? Quelles menaces font-ils peser sur la région, et au-delà vers la Méditerranée ?

    Alors que l'armée française s'est réorganisée pour faire face à ce nouvel ennemi dans cette bande dite sahélo-saharienne (BSS), avec l'opération Barkhane, comment cette zone de conflit s'articule avec l'offensive de l'organisation "Etat islamique" au Moyen-Orient ?

    UNE CONFERENCE de l'africaniste Bernard Lugan, docteur d'Etat en histoire, directeur de la revue L'Afrique réelle.


    A publié notamment Histoire de l'Afrique : Des origines à nos jours, Éditions Ellipses,‎ 2009 ; Printemps arabe : Histoire d'une tragique illusion, Bernard Lugan Editeur,‎ 2013 ; Les guerres d’Afrique, des origines à nos jours, Éditions du Rocher,‎ 2013, prix Raymond-Poincaré de l'Union nationale des officiers de réserve en 2014.


    En savoir plus sur la soirée du lundi 8 décembre


    Précision : la conférence est à 19h30.


    INVITEZ VOS AMIS


    Entrée libre (participation aux frais 5 € conseillée)


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014

    france envahie

    La France (comme l’Union européenne) est une passoire. L’année 2014 aura vu une aggravation brutale des flux d’immigrés illégaux, vrais ou faux réfugiés, les seconds étant nettement plus nombreux.

    Nous vivons une crise migratoire majeure qui surpasse en intensité la vague du « Printemps arabe » de 2011.

    Les flux de clandestins explosent. C’est d’une véritable invasion qu’il s’agit. Prélude à une submersion ? En face, aucune résistance : l’agence Frontex de protection des frontières ne sert rigoureusement à rien, les lobbies pro-immigration (No Borders, etc.), épaulés par l’Église et les médias, désarment toutes les résistances par leur matraquage idéologique.

    De plus, mieux traités et mieux soignés que des Français de souche pauvres, les « invisibles », les migrants illégaux se savent pratiquement inexpulsables.

    La pompe aspirante de l’immigration clandestine fonctionne à plein régime et s’emballe. Surtout depuis que le chaos s’installe en Afrique et dans tout le Moyen-Orient.

    La déferlante

    De janvier à fin septembre 2014, 100.000 clandestins sont entrés en France par la frontière italienne ! A Menton, la police submergée voit arriver 10.000 clandestins par mois ; elle en refoule 4.000, qui reviennent. Sur la Côte d’Azur, la police a procédé à 19.000 interpellations depuis le début de l’année. Brièvement incarcérés, ils sont tous ensuite relâchés dans la nature, du fait du laxisme et de la complexité procédurale ubuesque du droit français. Sans compter ceux qui arrivent par les aéroports.

    De l’île de Lampedusa à l’archipel du Dodécanèse (+223% d’arrivants clandestins en 2014) sans oublier Gibraltar, la façade méditerranéenne de l’Europe est le théâtre d’une véritable invasion déferlante qui s’amplifie chaque année.

    La prophétie de Jean Raspail, dans Le Camp des Saints, se réalise exactement.

    Beaucoup de migrants clandestins gagnent l’Allemagne ou la Suède. La première a fait face en 2014 à 200.000 demandes d’asile, contre 50.000 en 2011 ; la seconde, qui n’a que 9 millions d’habitants, a géré cette année 80.000 demandeurs du statut de réfugié.

    En France, de 67.000 demandes d’asile en 2013, on passera à 80.000 cette année. Et partout, ils savent qu’ils ne seront jamais expulsés. Les « reconductions à la frontière », en réalité très minoritaires, se soldent en général par des retours.

    Sur les 40.000 déboutés annuels du droit d’asile (on en sera à 50.000 cette année) l’immense majorité reste sur le territoire. Après la vague des Tunisiens, voici les Libyens, les Érythréens, les Soudanais et les Syriens, qui arrivent souvent par familles entières. Sans compter les migrants d’Afrique centrale et de l’Ouest, toujours plus nombreux. Même les Chinois et divers Asiatiques s’y mettent. Tout le monde, en somme.

    L’impuissance à endiguer le flux invasif

    Le dispositif Frontex de protection des frontières de l’UE est un échec retentissant. L’opération Mare Nostrum (qui a été remplacée par l’opération Triton en novembre, changement magique de dénomination) de surveillance des côtes méditerranéennes de l’UE n’est pas du tout une protection ni une dissuasion, mais une opération de sauvetage en mer. 70.000 migrants clandestins ont été sauvés de la noyade en 10 mois !

    Ce qui encourage les passeurs à augmenter encore les traversées. C’est « un pont vers l’Europe », a déclaré le ministre de l’Intérieur italien.

    Sur la côte d’Azur, l’administration truque les chiffres des entrées clandestines. La police débordée procède à 150 interpellations par jour. Les clandestins ne retournent jamais en Italie et finissent par être relâchés au bout de 4h de garde à vue : ils sont LAP, (libres après procédure).

    Les OQTF (Obligation de quitter le territoire français) ne sont d’aucune valeur ; et les RLT (Remises à la limite du territoire, c’est à dire les reconductions à la frontière italienne) se traduisent par des retours dans 100% des cas.

    L’impuissance est totale et les clandestins le savent bien. L’invasion est autorisée, pourquoi se gêner ?

    Un gouffre financier

    A la charge financière énorme, au boulet que représente l’immigration au sens large (voir autres articles de ce blog), même légale ou naturalisée, s’ajoute le coût des clandestins, qui explose.

    Sur 47.000 places d’hébergement d’urgence disponibles, 22.000 sont des nuits d’hôtels, au prix astronomique, supporté par le budget de l’Etat déficitaire.

     

     

    Le clandestin est beaucoup mieux traité qu’un Français de souche qui perd son traitement et son logis ; il ne risque pas de se retrouver à la rue, lui ! Il en est de même pour la prise en charge médicale et hospitalière.

    Il s’agit de l’Aide médicale d’État (AME), ce dispositif unique au monde, qui est un scandale.

    Elle assure aux clandestins étrangers une couverture médicale complète dont ne bénéficient pas des millions de Français non-fonctionnaires qui ont pourtant cotisé toute leur vie.

    L’AME a coûté 744 millions d’euros en 2012, en augmentation constante (dérapage), vu l’accroissement des arrivées de clandestins. A mettre en parallèle avec les 700 millions qui ont été retirés des prestations familiales aux Français.

    A ajouter : un surcoût de 350 millions d’euros dus aux centres d’hébergement d’urgence, aux allocations temporaires d’attente et aux frais d’hôtels pour les (faux) réfugiés demandeurs d’asile.

    En tout, le coût des sans-papiers dépasse le milliard d’euros annuel. Et le gouvernement a décidé pour 2015 d’augmenter encore les crédits de l’AME de 73 millions d’euros.

    Rien n’est trop beau ni trop généreux pour les clandestins. L’AME bénéficie déjà à près de 300.000 étrangers irréguliers.

    Sans compter les innombrables fraudes à l’hospitalisation ou à le revente des médicaments obtenus gratuitement en pharmacie par les clandestins.

    Mais on leur pardonne, ils savent qu’ils ne seront jamais poursuivis. Pourquoi se gêner ?

    Et la criminalité suit

    L’afflux incontrôlé de clandestins fait mécaniquement augmenter la criminalité. Celle-ci déferle d’autant plus facilement que Mme Taubira est en train de déconstruire sciemment l’appareil pénal répressif, ce qui se sait partout.

    Le clandestin qui arrive en France sait parfaitement non seulement qu’il sera pratiquement inexpulsable et aidé mais que règne un laxisme pénal et judiciaire unique au monde qui laisse pratiquement impunis les exactions et trafics divers.

    Dans le Nord et sur la Côte d’Azur, on est obligé d’envoyer CRS et gendarmes mobiles pour épauler la police découragée et submergée et tenter de parer à la délinquance endémique des clandestins.

    Un escadron de gendarmes mobiles coûte 21.000 € par jour en logement hôtelier. A Calais, selon les syndicats de police, on a dénombré de juillet à septembre 2014, 80 crimes et délits, contre 7 pendant la même période de 2013 !

    En région parisienne, depuis les vagues d’arrivées de Tunisiens clandestins en 2011, on note une augmentation de la criminalité.

    http://www.gfaye.com/migrants-clandestins-linvasion-de-leurope/

    vu sur : http://lagauchematuer.fr/2014/11/27/migrants-clandestins-linvasion-de-la-france/


    0 0

    Published On: Fri, Nov 28th, 2014

    Les disques durs du Mistral volés, les services secrets français et US impliqués ?

     

    Main 3Qs - silhouette du Mistral russe Vladivstok

    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (28/11/2014) Le Vladivostok, ce bâtiment de projection et de commandement de type Mistral, que la Russie a acheté, mais que l’Etat Français refuse de livrer, vient de subir une avarie inattendue à quai.

    Amarré dans le port de Saint-Nazaire, le porte-hélicoptère a été délesté des disques durs de ses ordinateurs ainsi que d’une partie de son matériel de transmission, des équipements de haute technologie installés par Thales.

    Le vol a été constaté le 25 novembre. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la police judiciaire de Rennes, aucune trace d’effraction n’a été relevée.

    Aucune hypothèse n’est pour le moment privilégiée. Le début des investigations concerne néanmoins l’environnement immédiat du navire. “On n’en est pas encore à soupçonner les Russes”, indique une source au ministère de la Défense.

    Et pour cause, la Russie dispose déjà des plans des hautes technologies embarquées comme l’indiquait France 24 en août dernier :

    “Il y a un écran de fumée terrible sur ce contrat mais il est clair qu’au niveau électronique, les Russes savent déjà parfaitement comment fonctionne le système. Les ingénieurs des deux pays ont travaillé ensemble à tous les échelons.

    Les spécialistes russes ont analysé le mode de fonctionnement du système, ne serait-ce que pour passer tous les programmes en langue russe pour le “Vladivostok”.”

    Qui a donc intérêt à voler cette technologie ? Et qui a pu, sans effraction, mener une opération aussi complexe, en sachant par avance comment procéder selon un timing bien précis ?

    Deux pistes sont crédibles : les services secrets français, ou leurs homologues américains ou britanniques. Les premiers, si le gouvernement français voulait ralentir la livraison.

    Les services anglo-britanniques, s’ils voulaient savoir comment répondre à un tel type de navire de commandement en connaissant parfaitement ses capacités.

     

    About the Author

    - Tyler Durden est en charge de la correction des articles et du suivi technique du site. Il publie également des articles en rubrique "actualités".


    0 0

    APRES JUPPE, BAYROU ! LES TRAITRES SORTENT DU BOIS (par Maurice D.)

     

    Après le financement d'une mosquée-cathédrale à Bordeaux par Alain Juppé, c'est son ami Bayrou qui inaugurait à Pau, le jeudi 23 octobre dernier, une "Allée Abd el-Kader" en compagnie d'Azouz Begag qui fut ministre de l'égalité  des chances de Galouzeau de Villepin.

     

    1716977_7244719_800x400.jpg

    Une inauguration souhaitée par la foule des palois : sept personnes, comme dans un congrès du Modem !

     © PHOTO DAVID LE DEODIC /  SUD-OUEST

     

    Azouz Begag est un drôle de type, le genre qui plait aux énarques parce qu'il n'a aucune conviction ancrée et change d'opinion au gré des vents dominants. Jeune, il veut garder sa nationalité algérienne et vivre en Algérie "pour construire une Algérie und so welter"(1) (sic) mais l'obligation de faire le service militaire en Algérie l'en dissuade. Pourtant, en 1986 (il a 29 ans) il demande à la garder, mais en même temps il demande la nationalité française en France, pour "être français heure"(2) (re-sic). Il l'obtient finalement en 1989, à 32 ans.

    C'est bien, au moins il parle l'allemand ! Il est intelligent et travaille au CNRS comme sociologue dans le laboratoire "Espace et culture".

    Un flou artistique qui lui convient parfaitement en lui permettant d'y étudier la politique, de faire passer ses engagements divers et variés pour des travaux pratiques et d'être toujours payé comme "chercheur". Après on se demande où passe l'argent de nos impôts...

     

    Azouz_Begag_(20e_Maghreb_des_Livres_Paris_8_février_2014).jpg

     Azouz Begag

     

    C'est dans le domaine de la politique qu'il démontre qu'il a toutes les vertus du caméléon : un coup socialiste, un coup RPR, un coup divers gauche suivi d'un coup divers droite, puis Modem. Après tout, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis et on comprend pourquoi il s'entend si bien avec Bayrou.

    Une preuve qu'il est doué pour la politique, c'est qu'il se dit en public "agnostique" (3), ce qui lui vaudrait un égorgement en bonne et due forme dans l'Organisation "Etat islamique", mais pratique scrupuleusement le ramadan au vu et su de la communauté musulmane.

    Depuis un an - c'est un petit cadeau de Fabius sur la recommandation de l'Elysée - Azouz Begag occupe à Lisbonne le poste de "Conseiller Culturel et à la Coopération" en étant directement rattaché à l’Ambassadeur de France, et il dirige l’Institut Culturel Français. Il dispose d’une superbe villa de fonction de 300 m2 au bord du Tage et a rang de diplomate. Voilà un autre exemple d'où passe l'argent de nos impôts...

    Il déteste Sarkozy qu'il accuse "d'insulter les musulmans et les arabes". Il affirme que "Tous les Arabes et tous les Noirs détestent Sarkozy". Il a donc voté pour Hollande en 2012, mais il ne l'aime pas. Il n'est pas en meilleurs termes avec les autorités algériennes et accuse notamment l’Ambassadeur d’Algérie en France d'avoir rompu tout contact avec lui, "comme s’il ne m’avait jamais connu" !

    Il faut être Bayrou pour s'entendre avec un type aussi "mégalo-schizo", d'autant que Bayrou le juge "incontrôlable" et ne l'a jamais soutenu dans ses demandes de candidatures Modem aux élections. Mais quand on s'appelle Bayrou, on prend et on garde ce que l'on trouve comme soutiens politiques, au moins  pour les montrer dans les inaugurations de chrysanthèmes !

    Néanmoins, étant cultivé, Azouz Begag ne peut ignorer qui était le personnage ambigu d'Ab el-Kader, et si Bayrou l'ignore il aurait dû l'en informer pour lui éviter une faute politique, car si Bayrou va peut-être gagner quelques voix de bi-nationaux algériens, il va perdre celles des Pieds-Noirs.

    Begag avait fait à Pau un sondage préalable, relaté par Sud-Ouest du 30 octobre : "Jeudi, à la veille d'inaugurer l'allée de l'émir Abd el-Kader à Pau, l'ancien membre du gouvernement de Villepin a demandé aux Palois qui était cet Algérien détenu en Béarn en 1848 . Il a raconté le résultat du sondage le lendemain. "À cinq ou six personnes (quel sondage !!!), nous demandâmes s'ils avaient entendu parler de cet émir Abd el-Kader. Personne ! C'est anormal. La mémoire d'Abd el-Kader est une mémoire algérienne, certes, mais c'est une mémoire française, un pont entre les cultures". 

     

    image_preview.jpeg

    Abd el-Kader (1808-1883)

     

    Drôle de "culture" ! Abd el-Kader n'est venu à Pau en 1848 que pour y faire de la prison cinq étoiles avec sa suite de vingt cinq personnes dont ses trois femmes, avant d'être transféré au château d'Amboise, puis expulsé en Syrie en 1852 !

    Azouz Begag a créé en 2006 un Institut Abd el-Kader - subventionné cela va de soi (c'est dans ces zinzins que passe  une partie de notre argent) -, logé à L'institut du Monde Arabe dont Jack Lang est le président à 10 000 €/mois en plus de ses retraites de député, de ministre et de haut fonctionnaire.

    Abd el-Kader y est présenté ainsi : "L’Emir Abdelkader Al Djazaïri, fondateur de l’Etat moderne Algérien, chef de la résistance et maître spirituel, est une figure universelle majeure du dialogue des cultures, des religions et des civilisations". Il y a incontestablement du vrai si l'on se place uniquement du point de vue algérien et musulman (Abd-el-Kader est allé deux fois à la Mecque, d'où son grand prestige, et enseigna le Coran à Damas).

    Mais Abd el-Kader n'était pas que cela et il s'est trouvé un palois, Alexis Arette, pour le rappeler dans les colonnes de Sud-Ouest par une lettre à François Bayrou que je vous livre telle que je l'ai reçue :

    "Une saine réaction de l'écrivain-paysan Alexis Arette vice-président de l¹Académie de Béarn : Alexis Arette, Paysan à Momas 64230 à François Bayrou Maire de Pau 64 000 "

    (Source Sud-Ouest)

    François,

    Je ne pense pas que l¹inauguration de l'allée Abd-el-Kader améliorera les problèmes de circulation que la précédente municipalité (PS) t'a laissés en cadeau, et je doute que le geste soit assez fort pour convaincre les coraniques palois de voter en faveur du Pays de Béarn. Si tu y avais ajouté le geste audacieux d¹une circoncision publique, peut-être !

    À cette occasion, il m'est revenu à l¹esprit qu'Abd-el-Kader était un humaniste tout à fait particulier. Dans la guerre qu¹il menait contre les Français, pour les droits de l'homme musulman de conserver un harem et de pratiquer l¹esclavage, il y eut quelques trêves, et au cours de l'une d'elle, les Français acceptèrent de rendre à l'émir une centaine de ses esclaves noirs, qui avaient cru trouver la liberté en se réfugiant sous notre drapeau.

    Abd-el-Kader les fit tous décapiter.

    Il n'était, ce faisant, qu'un très modeste émule de Mahomed qui, lui, avait fait couper le cou des 900 juifs de la tribu des Banou-Caraïza, pour mettre leurs jolies femmes dans le lit de ses guerriers.

    Tamerlan (4) devait faire mieux encore en édifiant des pyramides avec les têtes des infidèles tombées sous le cimeterre.

    images.jpeg

    Tamerlan piétinant avec son cheval les corps d'enfants non-musulmans

     

    Mais ce ne sont là que des broutilles de l'histoire, et même le Pape François, en accord avec les Imams qui prolifèrent en France comme des champignons, nous affirme que l'islam est, contrairement à quelques apparences, tolérant et miséricordieux.

    Bien sûr, les historiens Occidentaux affirment qu¹il y eut entre le seizième et le dix huitième siècle, 4 millions de Chrétiens razziés sur nos côtes, et plus de 18

    millions de noirs réduits en esclavage, et châtrés afin qu¹ils ne se reproduisent pas, mais je me demande si ces historiens n¹avaient pas été contaminés par le virus lepéniste ! 

    La bête immonde est partout ! la preuve ? C¹est que même quelques mahométans sont gagnés par le virus, tel l¹anthropologue Malek Chebel qui écrit : « Parce que je suis un intellectuel musulman (!) je me sens missionné pour dénoncer ce drame de l'esclavage qui a contaminé tous les pays où l"Islam à prospéré ! »

    Fort heureusement, des gestes comme l'inauguration de l'allée Abd-el-Kader prouvent que l'on peut être esclavagiste et coupeur de têtes, et tout de même tenu pour un grand homme par la République.

    Madame Taubira même, a tenu à aller plus loin dans l¹humanisme. Dans L'Express du 4 Mai 2006 elle affirmait : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière Arabo-Musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l¹héritage des méfaits de leurs pères ! »

    À remarquer que la justice Taubirienne a déjà porté ses fruits : je lis aujourd¹hui sur internet qu¹un certain Karim vient d¹être interpellé par la police pour la 197 ième fois ! En voila un au moins qui n¹est pas traumatisé par l'héritage de ses pères, et qui pourra revoter Hollande la prochaine fois. Nous n'en avons pas fini de découvrir les beautés du Système !

    De leur coté, les humanistes de Boko Haram et quelques autres ne relâchent pas leurs efforts pour arracher la jeunesse Africaine à la déchéance occidentale. Il y a quelques semaines, c'était 200 lycéennes qui étaient enlevées à Chibok. Avant-hier c¹étaient 60 femmes enlevées à Hagga. Hier c¹étaient 30 jeunes razziés à Mafa. La religion d'Abd-el Kader manifeste partout une semblable ferveur, et à mon sens ce n¹est pas une simple allée qui devrait garder la mémoire du premier vaincu du Djihad, mais une autoroute !

    Avec bien sûr, dès l'entrée, l'emblème du croissant et de l'étoile, pour éclairer les destinées de la république.

    Alexis Arette."


    Donner le nom d'une voie française à un ennemi déclaré de la France qui fit égorger à Sidi Brahim (1845) les soldats français tombés dans une embuscade, il fallait oser ! Et si Abd el-Kader doit être considéré comme un modèle de tolérance et de vivre ensemble, ça craint !

    Oser sans craindre, Bayrou l'a fait, il est du genre qui ose tout.

     

    Maurice D.

     

    (1) Und so weiter = et coetera

    (2) Heute = aujourd'hui

    (3) Agnostique = l'athée nie l'existence de Dieu, l'agnostique s'interroge, "tend vers, mais n'aboutit pas" comme dit le dictionnaire, ce qui correspond bien au profil psychologique de Begag.

    (4) Tamerlan = Un chef de tribu tartare qui conquit et créa au 15ème siècle le second empire turco-mongol. Chef de guerre exceptionnel, il avait des connaissances assez étendues, et fut le protecteur des sciences (c'est-à-dire que lorsqu'il exterminait tous les habitants d'une ville, il épargnait les artisans pour les emmener en esclavage !) ; mais d'après Ibn Arabshah, toutes ses conquêtes auraient été accompagnées de massacres épouvantables. Il aurait fait égorger à Delhi 100 000 prisonniers, et aurait élevé à Bagdad une pyramide formée de 90 000 têtes humaines, il aurait aussi fait écraser par sa cavalerie, en Inde, 1000 enfants envoyés pour le fléchir. Les estimations sur le nombre de morts de ses campagnes militaires montent jusqu'à 17 millions de personnes (soit environ 5 % de la population mondiale -hors Chine- de l'époque). Un vrai musulman ! 


     

       


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014


    L'armée américaine prévoit de positionner environ 150 chars et véhicules blindés dans plusieurs pays membres de l'Otan, dont une partie seraient stationnés dans des pays d'Europe de l'Est pour participer à des exercices, selon un général mardi.
      

    Ce projet fait partie de l'opération "Atlantic Resolve", destinée à rassurer les Etats baltes ainsi que la Pologne, inquiets des manoeuvres de la Russie en Ukraine notamment.
    Outre ce déploiement de blindés, des troupes au sol seront envoyées régulièrement pour quelques mois afin de participer à des exercices conjoints dans ces pays.
     

    Près d'une cinquantaine de véhicules blindés sont déjà en place et une centaine de chars Abrams M1 et de véhicules de combat Bradley seront "pré-positionnés" en Allemagne, et éventuellement dans d'autres endroits, quand les troupes américaines conduiront leurs exercices conjoints avec des soldats de leurs partenaires de l'Alliance atlantique, a précisé à l'AFP le général américain Ben Hodges, actuellement stationné en Estonie.


    "Les troupes viendront pour participer aux exercices, puis elles rentreront.

     L'équipement restera sur place", a ajouté ce haut gradé qui a pris il y a trois semaines la tête des forces américaines déployées en Europe.

    Cet arrangement présente l'avantage d'être "beaucoup plus économique" que d'avoir à transporter les chars et véhicules blindés à travers l'Atlantique avant chaque exercice, a encore souligné le général Hodges.


    Celui-ci devrait faire prochainement des recommandations sur la manière de stocker ces chars et véhicules armés parmi les pays d'Europe de l'Est membres de l'Otan.

    "Je vais examiner différentes options, comme distribuer ces équipements par lots réduits, pour la taille d'une compagnie ou d'un bataillon, peut-être à travers les pays baltes, la Pologne, la Roumanie ou la Bulgarie", a-t-il dit.

    Les Etats-Unis disposent de 29.000 soldats stationnés en permanence en Allemagne, en Italie et en Belgique, mais Washington a augmenté le nombre de ses soldats déployés temporairement dans la région pour envoyer un signal à la Russie et à ses partenaires de l'Otan.

    L'arrivée de troupes américaines dans plusieurs pays membres de l'Otan a été particulièrement bien accueillie, selon le général Hodges.

    source

     

    vu sur : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/larmee-us-va-positionner-des-chars-en.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)


    0 0

    Vendredi 28 novembre 2014
    Le Qatar s’apprête à entraîner des islamistes combattant en Syrie

    Selon l’agence de presse britannique Reuters, le Qatar, qui abrite depuis au moins un an une base d’entraînement pour des commandos évoluant sous le sigle de l’Armée syrienne libre, s’apprête à former des combattants islamistes.

    La formation de trois mois serait principalement centrée sur l’organisation d’embuscades. Le Qatar formerait les combattants par petits groupes de 20 à 30 hommes.

    Reuters évoque l’opposition des Émirats arabes unis au projet du Qatar, laissant entendre que les islamistes sélectionnés sont des membres des Frères musulmans susceptibles d’intervenir dans d’autres États que la Syrie.

    Qatar runs covert desert training camp for Syrian rebels”, Amena Bakr,Reuters, 26 November 2014.

    Source: Réseau Voltaire

    vu su : http://www.wikistrike.com/2014/11/le-qatar-s-apprete-a-entrainer-des-islamistes-combattant-en-syrien.html


    0 0

    Samedi 29 novembre 2014

         
     

    Dans "Valeurs actuelles" de cette semaine, il y a un excellent article sur les mathématiques et l'algèbre dont les islamophiles disent qu'ils sont une invention des "savants musulmans.  
      

    Hélas, pour ces braves attardés, les maths ne sont pas une invention des savants de l'islam, pas plus que l'algèbre d'ailleurs puisque la plus ancienne équation connue remonte à 2500 ans.

     

    D'ailleurs, ce qui devrait les interpeler ces islamophiles, c'est de savoir pourquoi les musulmans n'ont rien inventé en matière de soins, de science, fait des découvertes, ni même laissé de prix Nobel.
    Qu'ont-il laissé hormis la barbarie et les conquêtes militaires désastreuses pour les cultures.
    Ah oui, aujourd'hui, ils disent comme en Turquie, que c'est eux qui ont découvert l'Amérique et non Christophe Colomb. 

       

     

      

    Gérard Brazon
    **********
    Mais il y a mieux encore dans la bêtise humaine dont chacun sait que ce n'est qu'une idée de l'infini. 
    Il y a la science révélée par le Coran. 
    Mieux encore: Le Coran avait dit que l'Univers était en expansion:
    Sourate 51, Verset 47
    "Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance : et Nous l'étendons [constamment], dans l'immensité."
     

    Les petits malins de l'islam en tire donc la conclusion  que le Coran est tout, dans tout et que même le big bang est dans le Coran.

     Un peu comme si nous donnions une réalité à une fable, en se basant sur notre connaissance actuelle. On n'est pas sorti de l’auberge !
     
    C’est Saleh Al-Fawzan, membre du Conseil des Grands Savants d’Arabie, qui déclare qu’il n’y a pas de doute que le soleil tourne autour de la terre.
     
    L’entretien a été diffusé sur le canal 1 en Arabie saoudite et a été publié sur Internet le 23 Janvier 2014 à grande échelle. Voici quelques extraits:
     
    L’Animatrice: Allah dit dans un verset coranique: « Et le soleil court vers son point d’arrêt C’est la détermination du Tout-Puissant, de l’Omniscient »
    Est-ce que le soleil tourne autour de la terre?
     
    Saleh Al-Fawzan: Il n’y a pas de doute à ce sujet. 
    Le Coran dit: « Le soleil tourne …»
     Néanmoins, ils disent (les scientifiques) que le soleil est stable et que la Terre se déplace autour. 
    Cela contredit le Coran. […] 
    Le fait d’ignorer le Coran et adopter des théories modernes ne sont pas des choses qu’un musulman peut faire. 
    Un musulman doit suivre le Coran.
     
    On connaissait déjà la blague de la terre est plate !
     Avec des croyants  pareils, ça remet pas mal en question le titre de dieu ! Heureusement qu’il y a de plus en plus de musulmans qui deviennent franchement sceptiques, il y a de quoi !
    Ce qui n'empêche pas des musulmans de poursuivre une cource à l'explication afin de tenter de mettre en phase et moderniser quelque peu le Coran afin de le rendre islamocompatible avec les produits de la recherche scientifique.
    Il est clair que cette course est vaine et qu'ils ne pourront pas affirmer des inventions de demain, des découvertes dans tous les domaines et continuer à dire tout était déjà dans le Coran comme ils le font aujourd'hui.
    Notez qu'ils ne disent rien sur les greffes, ni sur la recherche à l'aide d'un animal qu'ils détestent: le porc. 
     Poursuivons leurs fadaises.
    Le soleil
    La science moderne a révélé l’inimitabilité incontestable des versets coraniques. 
    Ces versets décrivent le soleil avec des adjectifs qui laissent les savants perplexes : Une lampe incandescente, ardente. وَجَعَلْنَا سِرَاجًا وَهَّاجًا 
    « Et (y) avons placé une lampe (le soleil) très ardente. » (An-Naba’ (LA NOUVELLE) :13)La lampe procure chaleur et lumière, et c’est précisément ce que diffuse le soleil.
     
    Même nos hommes des cavernes avaient bien compris que le soleil réchauffait la terre et rendait la vie plus sympa.  

    Mais alors, pourquoi les musulmans n’ont-ils pas mis tout cela à profit depuis quatorze siècles.
    Pourquoi beaucoup d’entre eux viennent-il  faire des études en Europe sur l'astronomie et autres ?
     
    Et ce n'est pas fini comme dirait l'autre !
     
    La comète de Halley et les 76 années
    La découverte de la comète de Halley constitue l’un des grands progrès de l’astronomie moderne. 
    Edmund Halley, un scientifique du 18ème siècle, découvrit que la comète vient toutes les 76 années… 
        Le nom de Halley, celui qui fut attribué à la comète, apparaît de façon frappante dans le verset 76 de la sourate al-An’am dans le Coran. 
    Quand la nuit l’enveloppa, il observa une étoile, et dit : « Voilà mon Seigneur ! »
     Puis, lorsqu’elle disparut, il dit : « Je n’aime pas les choses qui disparaissent. » 
    (Sourate al-An’am, 76)
    Les lettres qui constituent le mot “Halley” apparaissent pour la première fois dans le Coran dans ce verset… 
    Le mot arabe kawkaban, qui signifie  « étoile » est d’ailleurs directement juxtaposé aux lettres composant le mot “Halley”.
    Le chiffre correspondant au verset 76 peut être rapproché aux 76 années de la période orbitale de Halley. 
    Le chiffre 76 représente la comète de Halley, parce que la comète est visible de la Terre tous les 76 ans. 
    C’est pourquoi le fait qu’Halley soit mentionné pour la première fois dans le Coran dans le 76ème verset constitue un miracle d’Allah.
     
    Sans parler de la numérologie à deux balles autour du « chiffre 76 », à noter que :
    . Etoile est différent de comète (de Halley ou non), laquelle ne se dit pas « kawkaban » en arabe ;
    . Le « savant » musulman qui a découvert ce « miracle scientifique » passe subtilement de cette affirmation ahurissante « les lettres qui constituent le mot Halley apparaissent pour la première fois dans le Coran» à « Halley (est) mentionné … » ; en fait, Halley (هالي) n’est absolument pas mentionné, ni de près ni de loin, dans ce verset, en arabe. (Sourate 6 verset 76).فَلَمَّا جَنَّ عَلَيْهِ اللَّيْلُ رَأَى كَوْكَباً قَالَهَـذَا رَبِّي فَلَمَّا أَفَلَ قَالَ لا أُحِبُّ الآفِلِينَ
     
    Quant aux lettres de ce verset, ce sont des lettres de l’alphabet qui sont déjà apparues des milliers de fois ailleurs dans le coran. 
    Pour écrire Halley en arabe, il faut bien évidemment utiliser des lettres de l’alphabet arabe.
    Et, sans surprise, le « savant » musulman ne nomme à aucun moment les lettres dont il s’agit, selon lui. 
    L’honnêteté intellectuelle ne fait pas partie de son monde.
     
    La formation du pétrole !
     Probablement pour justifier que les arabes sont assis sur des tonnes de dollars à juste raison.
    Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très Haut, Celui qui a créé et agencé harmonieusement, qui a décrété et guidé, qui a fait pousser le pâturage et en a fait ensuite un foin sombre. (Coran, 87 : 1-5) 
    Traduction du savant de service ! 
    Comme nous le savons, le pétrole se forme à partir de la décomposition de plantes et d’animaux. 
    Une fois que ces derniers se dégradent au fond de la mer durant des millions d’années, tout ce qu’il en reste ce sont des substances huileuses. 
    Celles-ci, enfouies sous des épaisseurs de boue et de roche, se transforment en pétrole et en gaz… 
    Il est probable que le terme mar’aa signifiant « pâturage ou prairie », se réfère aux substances organiques à partir desquelles se forme le pétrole…
    Comme nous l’avons vu dans ce verset, la plante devient un liquide noir et visqueux, dont la ressemblance est frappante avec la formation du pétrole. 
    La description d’une telle formation qui dure des années, à une époque où la formation du pétrole était inconnue, est sans aucun doute, une autre preuve que le Coran est la parole de Dieu.
     
    Pour faire court, le foin (autres traductions : fourrage) c’est le pétrole. 
    A noter qu’on pourra bien retourner autant qu’on veut le texte arabe, il est impossible d’y trouver une quelconque idée de « liquide », huileux ou non, de passage de solide au liquide etc… 

    On comprend pourquoi, avec un tel niveau intellectuel, le pétrole, ce n’est pas eux qui l’ont découvert.
     
    Philippe Jallade 

    source
     
     
    vu su : http://by-jipp.blogspot.fr/2014/11/la-pseudo-science-contenu-dans-le-coran.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

    0 0

    Samedi 29 novembre 2014
    L’Ukraine admet que son or a disparu, volé par les USA

    L’Ukraine admet que son or a disparu : « Il n’y a presque plus d’or dans les coffres de la Banque centrale. »

    Revenons en mars, au moment où le FMI indiquait que les avoirs officiels en or de l’Ukraine pour la fin février, donc juste au moment où le coup d’État contre l’ancien président Viktor Ianoukovytch arrivait à sa conclusion, s’élevaient à 42,3 tonnes, soit 8 % des réserves…

    image1-19b90

    Notons que sous le précédent président « détesté », les réserves d’or de l’Ukraine avaient constamment augmenté, atteignant un sommet record juste avant le coup d’État…

    image2-5b710

    Nous avons déjà fait part d’un étrange incident qui a eu lieu juste après le coup d’État en Ukraine, à savoir que, selon au moins une source, « dans une mystérieuse opération sous le couvert de la nuit, les réserves d’or de l’Ukraine ont été rapidement chargées à bord d’un avion banalisé, qui a ensuite emmené l’or aux États-Unis ».

    L’article disait :

    Cette nuit, autour de 2 heures, un avion de transport non enregistré a décollé de l’aéroport de Boryspil. Selon le personnel de Boryspil, avant l’apparition de l’avion, quatre camions et deux minibus de fret sont arrivés à l’aéroport, tous dépourvus de plaques d’immatriculation. Quinze personnes en uniformes noirs, équipés de masques et de gilets de protection, en sont sortis. Certains étaient armés de mitrailleuses. Ces personnes ont chargé l’avion avec plus de quarante boîtes lourdes.

    Après cela, plusieurs hommes mystérieux sont arrivés et sont aussi montés dans l’avion. Le chargement a été effectué à la hâte. Après le déchargement, les voitures sans plaques ont immédiatement quitté la piste et l’avion a décollé en urgence.

    Les responsables de l’aéroport qui ont vu se dérouler cette mystérieuse « opération spéciale » ont immédiatement fait leur rapport à l’administration de l’aéroport, laquelle leur a fortement conseillé de « ne pas se mêler des affaires des autres ».

    Plus tard, les éditeurs ont été appelés par l’un des hauts fonctionnaires de l’ancien ministère des Impôts avant de déclarer que, selon lui, cette nuit-là, sur les ordres de l’un des « nouveaux dirigeants » de l’Ukraine, toutes les réserves d’or du pays ont été emmenées aux États-Unis.

    Inutile de dire qu’aucune déclaration officielle ne vient confirmer que tout cela a bien eu lieu. Et de rappeler notre rapport, dans lequel nous disions que le « prix de la libération de l’Ukraine » était le transfert de son or à la FED, à un moment où l’Allemagne cherchait activement à rapatrier son propre or physique, placé dans les sous-sols de la FED de New York, demande qui avait entraîné les habituelles moqueries des grands médias. Jusqu’à aujourd’hui…

    Dans une interview sur Ukraine TV, la Direction de la Banque centrale d’Ukraine elle-même a fait l’aveu étonnant que « dans les coffres de la Banque Centrale, il n’y a presque plus d’or. Il reste une petite quantité de lingots d’or, mais ce n’est que 1 % des réserves. »

    Comme sur d’autres rapports du site ukraina.ru, cette étonnante révélation démontre que non seulement l’Ukraine a tranquillement épuisé son or tout au long de l’année, mais que le dernier chiffre officiel – selon lequel le stock d’or de l’Ukraine était 8 fois plus important que le 1 % rapporté – a été trafiqué, et que le nombre réel est inférieur d’environ 90 %.

    Selon les statistiques officielles de la BNU, la quantité d’or qui se trouve dans les coffres devrait être huit fois supérieure à ce qui s’y trouve actuellement. Au début de ce mois, le volume d’or était d’environ 1 milliard de dollars, soit 8 % du total des réserves. Maintenant, celui-ci est seulement de 1 %.

    Bien sûr, compte tenu que les données sur les réserves officielles de la Banque centrale ont été clairement trafiquée, on se demande depuis combien de temps le « déplacement » factuel de l’or a été mis en place.

    image3-c84ea

     

    Nous obtenons des informations supplémentaires dans un article de Rusila :

    Selon des données récentes, la valeur de l’or de l’Ukraine devrait être 988,7 millions de dollars. Ce qui nous permet d’évaluer la proportion d’or dans les réserves à 8 %. Si l’on en croit la banque Gontareva, il ne reste que la modeste somme de 123,6 millions de dollars en or.

    Le chiffre est fantastique, étant donné que fin février (lorsque les nouvelles autorités avaient déjà pris des positions clés), la quantité d’or était de 1,8 milliards de dollars, soit 12 % des réserves.

    En d’autres termes, depuis le début de l’année, les réserves d’or ont fondu de près de seize fois. En février, le stock contenait environ 21 tonnes d’or, dont la présence avait été fièrement annoncée par Serhiy Arbuzov, qui a dirigé la BCU de 2010 à 2012. Qu’est-il donc arrivé aux autres 20,8 tonnes d’or ?

    Expliquer la réduction dramatique dans le contexte de la dévaluation de la hryvnia (la devise ukrainienne – NDLR) par la vente d’or est impossible. Après tout, 92 % des réserves de la Banque nationale sont sous la forme d’une monnaie étrangère qui est beaucoup plus facile à utiliser pour maintenir les niveaux de la hryvnia et couvrir les passifs courants. En outre, depuis mars, le prix international de l’or a chuté. Vendre son or dans de telles circonstances serait un crime. En fait, il serait plus opportun d’augmenter les réserves d’or grâce à la conversion des devises en métaux précieux.

    Mais apparemment, le résultat n’est pas dû à la négligence ou l’insouciance de quelqu’un. La réserve d’or a été activement acheminée hors du pays, en raison des perspectives économiques et politiques très vagues de l’Ukraine. Quelque chose de semblable est arrivé à des réserves d’or de l’URSS lorsque le gouvernement de Gorbatchev a réalisé que la Perestroïka menait le pays vers l’abîme : l’or a tout simplement disparu vers une direction inconnue.

    Voici la conclusion de l’article :

    « Comme le montre l’Histoire, la réduction des réserves d’or dans le contexte d’une crise politique aiguë est généralement précédée par l’effondrement de l’État. »

    Curieusement il n’y avait pas de réduction d’or officielle juste avant le moment où Victoria « Fuck the UE » Nuland prévoyait l’éviction de M. Ianoukovytch, bien au contraire (comme indiqué ci-dessus) ! Il est encore plus étrange que ce fût durant la période où l’Ukraine a été « soutenue » par ses alliés occidentaux que plusieurs milliards de dollars d’or physique – l’or du peuple – se sont tout simplement « volatilisés ».

    En tout cas, maintenant que la disparition de l’or de l’Ukraine a été confirmée, peut-être est-il temps de revoir l’histoire « non-confirmée » selon laquelle, peu de temps après que le régime ukrainien actuel a pris le pouvoir, la majeure partie de l’or du pays a été envoyée aux États-Unis.

    À ce jour, la FED de New York n’a toujours pas répondu à notre demande du mois de mars dernier visant à savoir si l’or de l’Ukraine a été redomicilié dans les coffres situés à environ quatre-vingts pieds au-dessous de Liberty 33 [1].

    Notes

    [1] 33 Liberty Street, l’adresse de la Banque de Réserve fédérale de New York – NDLR.

    Source : zerohedge.com

    Traduction : E&R

     

    vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/11/l-ukraine-admet-que-son-or-a-disparu-vole-par-les-usa.html


    0 0

    Ecrit le 17 sept 2014 à 7:27 par Maxime de La Devèzedans Poing de vue

     

    Qui arme l’Etat islamique ?


    Qui arme l’Etat Islamique ?On sait que c’est une lecture à la lettre de certaines sourates qui inspire le bras des « criminels au nom de l’islam »… Si cette lecture du Coran est en quelque sorte le commanditaire du crime, qui a fourni les armes ?

    La question est dans tous les esprits et les regards se tournent spontanément vers les pays du Golfe. C’est un peu rapide. Ces Etats ne disposent d’aucune industrie, ni d’aucun savoir faire pour procéder à un tel équipement.

    Le 4e exportateur mondial est la France, derrière les Etats-Unis, la Grande Bretagne et la Russie. Seuls ces pays sont en situation de capacité et disposent des réseaux pour livrer à peu près tout et n’importe quoi partout dans le monde, du lance-pierre au porte-avions. Prenez le budget de l’Etat islamique en Irak : 1 milliard d’euros dévoués à la guerre et l’extermination.

    Un budget militaire qui ferait envie à bien des Etats dans le monde.  Aujourd’hui, d’autres ouvertures de nouveaux califats en Libye et au Nigeria : bientôt près de chez vous.

    En 2011, pour démontrer la qualité de leur matériel militaire la France et la Grande Bretagne ont réduit en cendres l’état libyen en quelques semaines. Par la grâce de Nicolas Sarkozy, la bénédiction de BHL et pour liquider un différent personnel, le pays le plus riche d’Afrique est revenu à l’âge de pierre. Victoire : 600 000 personnes y attendent aujourd’hui de se jeter sur les côtes européennes. Pour peaufiner le boulot la France a livré des armes aux rebellions du coin, en Libye, puis en Syrie.

    Les décideurs éclairés de cette époque pas si lointaine ont jugé qu’il était de l’intérêt supérieur de la France d’armer des rebellions ethniques et religieuses dans un état souverain. Imaginons que demain quelque pays étranger arme des rebelles islamistes dans nos banlieues… On aurait l’air malin avec nos éducateurs en kway et nos CRS syndiqués…

    « Acheminer des caisses de grenades est devenu aussi carré que la chaîne du froid chez Système U. »

    Ces livraisons, apprend-t-on dans la presse, étaient « validées » après que la « traçabilité » et le « circuit » ait été « vérifié et inspecté ». Pour s’en assurer, on a commencé par envoyer des couvertures et des médicaments.

    Nos fonctionnaires étaient contents : magie de l’internet, suivez votre colis de bastos en temps réel ! La livraison d’armes aux normes ISO 9000-1 avec une sorte de Bureau Veritas du flingue ; Signez l’envoi des fusils d’assaut tranquillement depuis votre bureau du quai d’Orsay, recevez un Paypal et rentrez chez vous le soir dans le 5e arrondissement pour un plateau sushis – DVD.

    Que le populo se rassure et n’aille pas tout de suite voter FN en lisant ma prose : des « experts » avaient trié le bon grain de l’ivraie. Au beau milieu des 1 500 bandes, groupuscules, tribus, mafias qui pullulent dans ces guerres civiles, nos experts ont identifié les « bons » rebelles, ceux que nous pouvions fournir en calibres avec la main sur le cœur.

    Acheminer des caisses de grenades est devenu aussi carré que la chaîne du froid chez Système U.

    Un peu plus tard, en 2013, nos soldats au Mali ont fait d’incroyables découvertes au fond des grottes des terroristes : au milieu des kalach, des feuilles Pôle emploi et des cartes vitales. 

    C’est malin et bien pensé le djihad ! Mon frère, si un para te colle un pruneau et ne t’expédie pas au paradis des 70 jeunes vierges (de moins de quinze ans) : pas grave, t’as la sécu.

    Tu rentres en France et si t’as un bobo, tu vas aux urgences. Les dhimmis paieront.

    Et surtout les gars, n’oubliez pas d’actualiser en fin de mois : le djihad d’accord, mais il faut faire bouillir la marmite.

    Pendant ce temps le petit patron franchouillard dans sa PME haut-marnaise, lui, se porte caution pour payer les cotisations sociales de sa boutique. Et s’il se plante, il n’aura pas les allocations. Mais lui on s’en fout, il est de la « France d’avant ».

    Ce qu’on sait aussi  et c’est plus grave, c’est qu’il y a une forme de complaisance, voire de complicité au plus haut sommet de l’Etat à l’égard de ces réseaux criminels. C’est ainsi que le haut fonctionnaire responsable de ces transferts d’armements au Quai d’Orsay en 2012 et 2013 reportait directement au ministre Laurent Fabius : il est l’actuel ambassadeur de France en Israël.

    Ce qu’on sait encore c’est que sa compagne était en charge pour la Caisse des Dépôts des investissements de certains fonds souverains en France ; parmi lesquels en premier lieu les champions qataris et saoudiens dont on connaît l’appétit et les ambitions culturelles. Ceux qui ont rebaptisé le théâtre de Fontainebleau « Khalifa bin Zayed al Nahyan » contre 10 millions d’euros de pétrodollars pris dans le panier de la ménagère qui paye son mazout avec… Les mêmes qui sont mouillés jusqu’au cou dans le financement de l’EI…

    « Le doute n’est plus permis, de sérieuses enquêtes s’imposent sur les liens, les réseaux et les complicités dont disposent ces gens dans notre pays. »

    On comprend mieux pourquoi nos grands chefs politiques sont gênés aux entournures par l’usage du couteau de cuisine que font leurs bons rebelles. Leurs grands experts et très hauts fonctionnaires vont plaider l’erreur collective, la bonne foi : on avait des ordres, on ne pouvait pas savoir, on faisait la sieste, on n’était pas encore poste, etc.

    Mais tel le préfet de police giflé en plein Paris, ils sont rattrapés par la réalité. Car, en fait, si, on savait très bien. Depuis le 11 septembre 2011, on sait qu’armer une rébellion islamo-djihadiste, c’est mal. On sait que leurs katibas se font et se défont au gré des finances des caïds qui les commandent ou des fatwas des prêcheurs qui glapissent leur charabia maudit autour des mosquées radicales.

    Selon le bon mot de l’excellent Plenel, la France a la chance d’être le premier pays musulman d’Europe. La France a-t-elle aussi la chance d’être le premier pays européen à aider l’Etat islamique pour redorer le fronton de quelques beaux bâtiments ?

    Si c’était vérifié, ce n’est plus de la complaisance, mais de la complicité. En France, celui qui a fournit l’arme du crime est toujours jugé complice de l’assassin.

     

     

     Le doute n’est plus permis, de sérieuses enquêtes s’imposent sur les liens, les réseaux et les complicités dont disposent ces gens dans notre pays.

     

    Source et publication:  http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17-09-2014/qui-arme-letat-islamique#.VHmMfIdBElw


    0 0

    « Ces populations qui arrivent sans rien,avec deux valises par personne ce n’est pas une légende s’intègreront pourtant dans des villes où les populations furent parfois surtout au début hostiles »
     

     
     (Propos recueillis par Catherine Robinson, parus dans le quotidien Présent).
     
     
    Comment et dans quelles conditions les rapatriés ont-ils fini par échouer massivement sur le littoral méditerranéen ?

     


    L’imprévoyance du gouvernement, la cécité de Robert Boulin, secrétaire d’État aux rapatriés qui le 30 mai 1962 n’envisageait pas encore l’afflux des populations d’Afrique du Nord, l’obstination de Charles De Gaulle qui, à la même date, ne croyait pas à un retour massif, malgré les avertissements d’un Alain Peyrefitte ou d’un Valéry Giscard d’Estaing, ont entraîné cette tragédie que furent les rapatriements de 1962. Pourtant, dès le début de l’année, on enregistra de nombreuses arrivées sans esprit de retour.

    Le nombre des départs d’Algérie s’accrut au lendemain de la signature des accords d’Évian et s’accélèrent avec la fusillade de la rue d’Isly, puis l’arrestation de Raoul Salan le 21 avril 1962.
     
    Quel en a été l’impact sur la région d’accueil ?


    À partir de mai – alors que Robert Boulin était convaincu que les Français d’Algérie avançaient les dates de leurs vacances ! – les villes du littoral, Marseille et Toulon, commencèrent à prendre conscience de l’ampleur du phénomène. À l’initiative d’associations de bénévoles –Croix Rouge, Scouts de France, association Maréchale de Lattre… –, de comités d’accueil des Rapatriés et de l’ANFANOMA qui tire très tôt la sonnette d’alarme, des structures d’accueil se mettent en place.

     

    Mais en juin, les départs deviennent massifs et les conditions de départ effroyables : entassement sur les quais des ports, dans les halls des aéroports pendant plusieurs jours. Les conditions de transport sont tout aussi pénibles : certains paquebots doublent leur capacité d’accueil de passagers, des Harkis sont entassés sur des bateaux de la Marine Nationale destinés au transport de chars et pendant les pires journées de juillet, lors des massacres d’Oran, les Pieds Noirs le sont sur le porte avions La Fayette et d’autre vaisseaux de guerre, alors que la CGT, dans le même temps, a décidé un mouvement de grève paralysant le port de Marseille.

     


    Ces populations qui arrivent sans rien, avec deux valises par personne – ce n’est pas une légende – s’intègreront pourtant dans des villes où les populations furent parfois – surtout au début – hostiles. Certes, il faut souligner la prise en charge formidable de certains élus – les municipalités de Nice, Toulon, Perpignan… – qui firent pression sur le gouvernement pour accélérer la construction d’écoles, de logements…

    Le développement de ces villes contribua à un réel dynamisme économique – amorcé certes par les Trente Glorieuses –, y compris pour celles comme Béziers qui vivait dans une certaine torpeur.
     
    Vous avec privilégiés de nombreux témoignages d’acteurs de ces événements…
    Volontairement, les acteurs sont des anonymes ; ils appartiennent d’abord à mon cercle familial, puis je me suis préoccupé lors de mes conférences de lancer un appel à témoignage.

    Aucun de mes témoins n’est célèbre ; certains, comme le père de Christian Fenech, connurent une notoriété locale en étant adjoint au maire et/ou président d’associations locales.
     
    Peut-on être témoin et historien ?


    Je répondrai par une citation de Jean-Claude Schmitt, directeur d’Études à l’EHESS, qui dit dans un ouvrage consacré à Jacques Le Goff, L’ogre historien, ceci : « Les historiens qui racontent leur vie sont rarement naïfs.

    Ce sont des professionnels du témoignage qui savent doser subtilement la part du contexte et celle de leur initiative, faire valoir l’intelligence des situations et des chances qui leur revient en propre.

    Comme l’exercice autobiographique les y invite, ils recentrent l’attention sur eux-mêmes et s’ils n’ignorent pas le jeu des contraintes, la part des expériences collectives ni le paysage institutionnel, ils les ordonnent à partir de ce qu’ils veulent montrer d’eux-mêmes et du rôle qu’ils pensent avoir tenu. »
     
    Cette migration serait la dernière d’une longue série, pouvez-vous préciser cette affirmation…
    Elle est effectivement la dernière d’une longue série en ce qui concerne la France qui a connu en 1954 les départs d’Indochine, en 1956 d’Égypte, puis ceux du Maroc et de Tunisie qui s’échelonnent dans le temps et d’Algérie en 1962 ; Les décolonisations d’Afrique ne connaissent pas de départs massifs, hormis dans une mesure moindre, ceux de Guinée, encore sont-ils organisés par le gouvernement.

    En Europe, les Pays-Bas ont vécu des arrivées massives d’Indonésie entre 1948 et 1950. La Belgique doit faire face à des départs précipités et en masse du Congo en 1960.

    En fait, après 1962, seul le Portugal, en 1975, doit accueillir des centaines de milliers de réfugiés : 500 000 environ…
     
    Peut-on traiter ces migrations méditerranéennes sud-nord du XXe siècle comme celles nord-sud du XIXe siècle ?
    Non, bien évidemment ; tout d’abord, de nombreux témoins de cette gigantesque migration sud-nord du XXe siècle sont encore vivants et le traumatisme demeure.

    Ensuite, la France est toujours engluée dans une guerre des mémoires, entre les artisans farouches de la décolonisation, dont certains véhiculent une volonté de repentance et une volonté de culpabilisation vis-à-vis des déracinés tout à fait inacceptable.

    Enfin, la migration du XXe siècle est subie, alors que les départs du nord vers le sud au XIXe siècle étaient le fait volontaire de groupes ou d’individus qui décidaient de quitter leur pays d’origine afin de fuir le plus souvent la misère, parfois des gouvernements tyranniques.
     
     
    Les rapatriements en France. 1954-1962 de Gérard Crespo, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 334 pages, 33 euros.
     
    BON DE COMMANDE
    à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com
    Commande par internet (paiement 100 % sécurisé par paypal ou carte bancaire) sur notre site www.francephi.com.
     
    Je souhaite commander :
    … ex de Les rapatriements en France. 1954-1962 (33 euros)
    Autres livres disponibles :
    … ex de La Cendre et la Braise. Le réseau OAS-EST en métropole (1961/1962) de Gérard Lehmann (29 euros)
    … ex de Albert Camus Français d’Algérie de Gérard Lehmann (25 euros)
    … ex de Camus autrement de Jean-Pierre Brun (23 euros)
    … ex de Chroniques de l’Algérie française de Jean-Pierre Brun (25 euros)
    … ex de Guerre d’Algérie, j’en ai assez ! de Roger Soncarrieu (25 euros)

    … ex de Ma vérité sur la guerre d’Algérie de Roger Soncarrieu (35 euros)

    … ex de La piraterie barbaresque en Méditerranée XVIe-XIXe siècle de Roland Courtinat (35 euros)
    … ex de L'islamisme dans la guerre d'Algérie du Dr Jean-Claude Pérez – Prix Véritas 2014(35 euros)
    … ex de Attaques et contre-attaques du Dr Jean-Claude Pérez (39 euros)


older | 1 | .... | 171 | 172 | (Page 173) | 174 | 175 | .... | 245 | newer