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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    16 février 2015
    Les USA pris la main dans le sac au Venezuela

    Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a fait part de la mise en échec d’une tentative de putsch contre son gouvernement.

    Le président du Parlement, Diosdado Cabello, en a présenté jeudi tous les éléments, y compris un arsenal d’armes et des documents sur lestactiques de bombardement en vue de préparer le coup, qui devait s’emparer du palais gouvernemental, du ministère de la Défense et de la chaîne de Télévision Telesur.

    Il a également souligné que les recherches en cours permettent de mettre en évidence une implication des États-Unis dans la préparation de ce coup d’État.

    Selon Maduro, des officiers des forces aériennes auraient prévu de bombarder, avec un EMB-32-Tucano, le siège du gouvernement de Miraflores dans le centre de Caracas, mais aussi le ministère de la Défense et d’Amérique latine et la chaîne de Télévision Telesur.

    Ensuite, le général de brigade Oswaldo Hernández Sánchez aurait du annoncer dans une vidéo que les forces armées s’étaient soulevées contre le président Maduro.

    La nouvelle aurait été rapidement diffusée dans le monde entier grâce à des agences de presse comme Reuters et AP.

    Hernández Sánchez était déjà en détention provisoire en 2014, en raison de ses prétendues relations dans un putsch .

    Jeudi, dans son émission hebdomadaire Con El Mazo Dando sur la chaîne de télévision d’État VTV, le président du parlement, Diosdado Cabello, a présenté les preuves sous forme de photographies des perquisitions.

    Celles-ci incluent un ordinateur avec du matériel compromettant, des téléphones portables, des armes et des cartes sur les objectifs tactiques.

    Les sources de financement du coup d’État proviennent avant tout des États-Unis (Miami).

    En outre, l’ambassade des États-Unis à Caracas aurait fourni des visas à certains acteurs dans le but de les évacuer au cas où le putsch échouerait.

    Ce plan aurait été découvert, selon le portail Ameriak21, grâce à des informations fournies par de jeunes officiers du service de surveillance de l’État. Maduro les a remerciés explicitement lors de son discours télévisé:

    «Je veux remercier ces jeunes officiers et les services de renseignement, parce que nous avons pu détecter et éviter cette tentative de coup d’État contre notre pays.»

     

     

    Traduit par Toma, relu par Diane et jj pour le Saker Francophone.

    vu sur : http://www.wikistrike.com/2015/02/les-usa-pris-la-main-dans-le-sac-au-venezuela.html


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    REVUE DE PRESSE

    Opération militaire turque en Syrie pour évacuer un mausolée et ses gardiens

     

    L'armée turque a mené une opération dans la nuit, qualifiée d'"intrusion" par Damas. Explications. 

    Un char turc passe dans la région d'Esme en Syrie, après que le drapeau turc a été planté sur les lieux de la relocalisation d'un tombeau d'un dignitaire ottoman, le 22 février 2015. Un char turc passe dans la région d'Esme en Syrie, après que le drapeau turc a été planté sur les lieux de la relocalisation d'un tombeau d'un dignitaire ottoman, le 22 février 2015.  (FIRAT YURDAKUL / ANADOLU AGENCY / AFP)

    Par Francetv info avec AFP

    Mis à jour le 22/02/2015 | 14:08 , publié le 22/02/2015 | 14:08


    La Syrie a immédiatement dénoncé une"intrusion". La Turquie a mené une vaste opération militaire en Syrie, dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 février, pour évacuer la dépouille d'un dignitaire ottoman, Souleimane Shah, et les 40 soldats qui gardaient son tombeau situé dans une zone tenue par le groupe Etat islamique.

    Francetv info vous en dit plus sur cette opération polémique.

    Comment s'est déroulée l'opération ? 

    "Une opération a été lancée à 21 heures avec le passage de 572 soldats par le poste-frontière de Mursitpinar", , a expliqué Ahmet Davutoglu flanqué de son ministre de la Défense et du chef de l'armée. Une quarantaine de chars sont entrés en Syrie, protégés par l'aviation et des drones, dans le cadre de l'opération baptisée "Shah Firat", a-t-il continué, indiquant que l'opération s'était achevée sans qu'il n'y ait de combats.

    "Les reliques du dignitaire turc ont été rapatriées temporairement en Turquie pour être inhumées ultérieurement en Syrie", a indiqué le Premier ministre. Une zone a été sécurisée en territoire syrien, à Esme, à 200 m seulement de la frontière turque, afin de transférer la dépouille du dignitaire turc à cet endroit dans les jours prochains. La relocalisation en sol syrien de ce tombeau revêt une importance politique et diplomatique pour Ankara qui souhaite montrer qu'il n'a pas "perdu" face aux jihadistes. 

    Dans des images diffusées sur les chaînes turques, des soldats turcs plantent le drapeau turc sur le nouveau site qui doit abriter la tombe de l'ancêtre du fondateur de l'empire ottoman, mort dans le désert syrien au XIIIe siècle, alors qu'il fuyait devant l'avancée mongole.

    Des soldats plantent le drapeau turc sur le lieu de la relocalisation de la dépouille de Soulemane Shah, le 22 février 2015 près d'Alep (Syrie). Des soldats plantent le drapeau turc sur le lieu de la relocalisation de la dépouille de Soulemane Shah, le 22 février 2015 près d'Alep (Syrie).  (FIRAT YURDAKUL / ANADOLU AGENCY / AFP)

    Le Premier ministre s'est félicité du "bon déroulement" de l'opération militaire "comportant potentiellement d'importants risques". Toutes les troupes turques et le contingent gardant la tombe sont rentrés tôt dimanche en Turquie et tout ce qui reste de l'ancien lieu saint a été détruit.

    Pourquoi ce tombeau est-il si important ? 

    L'opération a été prise en raison de la détérioration de la situation autour de la minuscule enclave turque en plein désert syrien. C'est là que gît Souleimane Shah, le grand-père d'Osman Ier, fondateur de l'empire ottoman. Le régime islamo-conservateur au pouvoir en Turquie depuis 2002 voue un attachement particulier à l'empire ottoman sur les ruines duquel a été fondé la République de Turquie, en 1923.

    Le tombeau, situé sur la rive de l'Euphrate, est considéré comme un territoire turc depuis la signature d'un traité entre la France, qui occupait alors ce territoire, et la Turquie en 1921. En 1973, la sépulture a été transférée plus au nord, en raison de la construction d'un barrage, mais la propriété est restée inchangée.

    Le tombeau de Souleimane Shah vu d'un drone est projeté à Ankara (Turquie), le 22 février 2015. Le tombeau de Souleimane Shah vu d'un drone est projeté à Ankara (Turquie), le 22 février 2015.  (HAKAN GOKTEPE / ANADOLU AGENCY / AFP) 

    Quelles sont les réactions ?

    Le principal mouvement d'opposition au parlement s'est indigné par cette relocalisation du mausolée, critiquant "un retrait présenté comme une victoire militaire par le gouvernement" islamo-conservateur turc. "Pour la première fois de l'Histoire de la République turque, nous perdons nos terres sans combattre, c'est inacceptable", a martelé le secrétaire général du parti républicain du peuple (CHP).

    Le régime de Damas a qualifié d'"agression flagrante" l'incursion turque, accusant le régime turc de "fournir tout type de soutien aux bandes de l'Etat islamique, du Front Al-Nosra et d'autres groupes terroristes liés à Al-Qaïda".

     

     Source:   http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/operation-militaire-turque-en-syrie-pour-evacuer-un-mausolee-et-ses-gardiens_831343.html

     


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    Le porte-avions Charles de Gaulle engagé dans les opérations en Irak

    cdg-20150223

    Entré dans le Golfe arabo-persique la semaine passé, le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle est désormais engagé dans les opérations aériennes menées au-dessus de l’Irak contre l’État islamique (EI ou Daesh).

    « L’intégration du Charles de Gaulle dans l’opération Chammal débute ce matin », a en effet affirmé, ce 23 février, un membre de l’entourage de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense. Ce dernier a d’ailleurs rejoint le porte-avions à bord d’un hélicoptère.

    Partis de Toulon le 13 janvier pour la mission Arromanches, le navire et son escorte croisent actuellement à 120 milles nautiques au nord de Bahreïn, en direction de l’Irak. Les premiers avions ont été catapultés en début de matinée et devaient rejoindre le théâtre des opérations après 1h30 de vol environ.

    Le groupe aérien embarqué (GAé) compte 12 Rafale, 9 Super Étendard Modernisés (SEM), 4 hélicoptères et un seul avion de guet aérien E2C Hawkeye (contre 2 habituellement).

    Le Charles de Gaulle et son groupe ont été intégrés pour plusieurs semaines à la Task Force 50 (TF50), constituée autour d’un autre porte-avions, l’USS Carl Vinson, de la marine américaine. Il est accompagné par un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA), la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, le pétrolier-ravitailleur Meuse ainsi que la frégate de type 23 britannique HMS Kent pour la lutte anti-sous-marine.

    Lors de ses voeux armées, le 14 janvier dernier, le président Hollande avait affirmé que, grâce à au Charles de Gaulle, « nous pourrons si nécessaire mener des opérations en Irak avec encore plus d’intensité et d’efficacité » et que le groupe aéronaval « nous donnera tous les moyens d’une projection à tout moment en cas de tension supplémentaire ».

    Depuis le départ de la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée pendant un temps à la TF-50, la participation de la Marine nationale à l’opération Chammal se limitait à un avion de patrouille maritime Atlantique 2, mis en oeuvre depuis la base aérienne d’al-Dhafra, aux Émirats arabes unis, pour des missions de renseignement.

    Les moyens français engagés en Irak dans le cadre de la coalition internationale emmenée par les États-Unis reposent, outre sur ceux du groupe aéronaval, sur 9 Rafale, 1 avion ravitailleur C-135 FR (tous basés aux Émirats) et 6 Mirage 2000D déployés en Jordanie. Sans oublier le déploiement, à Erbil et à Bagdad, de deux détachements d’instruction opérationnelle (DIO) auprès des forces irakiennes et des Peshmergas.


    En savoir plus sur http://www.opex360.com/2015/02/23/le-porte-avions-charles-de-gaulle-engage-dans-les-operations-en-irak/#t8QultK5CplJiKPi.99

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    QUESTION : Vladimir Vladimirovitch, quelle est votre évaluation de la situation maintenant que deux jours se sont écoulés depuis que l’accord de Minsk sur un cessez-le-feu a pris effet ?

    On ne dirait pas que tout se passe bien, surtout quand on regarde ce qui se passe à Debaltsevo. Là-bas, en tout cas, il n’y a pas de cessez-le-feu. Merci.


    VLADIMIR POUTINE : Tout d’abord, nous accordons une grande importance aux accords conclus à Minsk. Peut-être que tout le monde n’y a pas encore prêté attention, mais ce qui est particulièrement important dans ces accords est que les autorités de Kiev ont essentiellement accepté de procéder à une vaste réforme constitutionnelle afin de satisfaire les demandes d’indépendance – appelez ça comme vous voulez : la décentralisation, l’autonomie, la fédéralisation – dans certaines parties du pays. C’est une décision très importante et très significative de la part des autorités de l’Ukraine.


    Mais il y a aussi un autre côté impliqué dans ces accords, et si les représentants de la région du Donbass ont accepté de participer à cette réforme, cela signifie qu’il y a un soutien réel (des parties concernées) pour que l’Etat d’Ukraine évolue dans cette voie.


    Bien sûr, plus vite tout sera fait pour mettre fin aux hostilités et retirer le matériel militaire, plus vite pourront être mises en place les véritables conditions nécessaires pour qu’un règlement politique de la question puisse être effectivement atteint.


    Quant aux opérations militaires, je tiens à dire que nous avons relevé une baisse globale substantielle de ces activités. Mais je tiens également à souligner que depuis la dernière fois, lorsque le Président Porochenko a décidé de reprendre les opérations militaires puis de les arrêter, il n’a pas été en mesure d’y mettre fin immédiatement. Ce que nous voyons maintenant n’en est pas moins une diminution claire et significative de l’ampleur des combats et des hostilités des deux côtés tout au long de la ligne de front.


    Oui, les affrontements se poursuivent autour de Debaltsevo. Mais là aussi l’ampleur et l’intensité des opérations sont bien moindres qu’auparavant. Ce qui s’y passe est compréhensible et c’était prévisible. Selon nos informations, un ensemble de troupes ukrainiennes y étaient déjà encerclées avant la rencontre de Minsk de la semaine dernière. J’en ai parlé lors de nos échanges à Minsk et voilà exactement ce que j’avais prédit à ce sujet : j’ai dit que les troupes encerclées allaient essayer de rompre l’encerclement et qu’il y aurait également des tentatives de l’extérieur pour le briser, et que la milice (séparatiste) qui est parvenue à encercler les troupes ukrainiennes allait résister, essayer de maintenir l’encerclement et tenir bon, ce qui conduirait inévitablement à ce que pendant un certain temps, d'une manière ou d'une autre, de nouveaux affrontements aient lieu  je n’ai pas réussi à suivre toutes les informations, mais je sais qu’à dix heures ce matin, les forces armées ukrainiennes ont fait une nouvelle tentative visant à briser l’encerclement. Finalement, elles ont échoué.


    J’espère vraiment que les personnes responsables au sein du gouvernement ukrainien n’empêcheront pas les militaires ukrainiens de déposer les armes. S’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas prendre cette décision importante et donner cet ordre, ils devraient au moins ne pas poursuivre en justice ceux qui, pour sauver leur vie et celle des autres, sont prêts à déposer les armes. Voilà pour une part.

    D’autre part, j’espère que les représentants de la milice et les autorités de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk ne vont pas détenir ces personnes et ne les empêcheront pas de quitter librement la zone de conflit et d’encerclement et de retourner à leurs familles.


    QUESTION : Monsieur le Président, je déduis de vos déclarations que lorsque l’accord de Minsk a été signé, et que vous preniez part aux discussions, vous saviez que le cessez-le-feu ne prendrait pas effet exactement à partir du moment prévu.

    En d’autres termes, il était à prévoir que certains affrontements se poursuivraient. Etes-vous optimiste sur les chances de parvenir à un cessez-le-feu durable, ou êtes-vous pessimiste, parce que si les affrontements militaires s’y intensifient effectivement, les Etats-Unis pourraient commencer à fournir des armes à l’Ukraine. Comment répondriez-vous à cela, que ferait la Russie ?


    VLADIMIR POUTINE : En ce qui concerne les livraisons d’armes possibles à l’Ukraine, pour commencer, selon nos informations, des livraisons d’armes ont déjà eu lieu. Il n’y a rien d’inhabituel à cette situation.


    Deuxièmement, je crois fermement que quels que soient les acteurs et les types d’armes concernés, ce n’est jamais une bonne chose de fournir des armes à une zone de conflit, mais dans ce cas particulier, peu importe qui les envoie et quel genre d’armes sont concernées, le nombre de victimes pourrait bien évidemment croître, mais le résultat serait le même que ce que nous voyons aujourd’hui.


    Ce serait inévitable parce que je crois que la grande majorité des soldats des forces armées ukrainiennes ne veulent pas prendre part à une guerre fratricide, d’autant plus si elle a lieu si loin de leurs propres maisons. Quant à la milice du Donbass, ils ont une forte motivation pour combattre et protéger leurs familles.


    Je tiens à vous rappeler une fois encore que ce qui se passe aujourd’hui est lié à une seule chose, à savoir le fait que le gouvernement de Kiev ait décidé pour la troisième fois – oui, pour la troisième fois ! – de reprendre les actions militaires et de recourir aux forces armées. Cette décision a été prise par M. Tourtchinov, qui a promulgué un décret pour procéder à une soi-disant opération antiterroriste. Le Président Porochenko a alors décidé de reprendre les hostilités, et c’est maintenant ce qui se passe pour la troisième fois.


    Il n’y aura pas de fin à cela si les gens qui prennent les décisions ne se rendent pas compte qu’il n’y a pas d’espoir de résoudre le problème par des moyens militaires. Il ne peut être réglé que par des moyens pacifiques, que par la conclusion d’un accord avec cette partie de leur pays et en garantissant à ces populations leurs droits et intérêts légitimes.


    Permettez-moi de dire que l’accord conclu à Minsk offre une chance pour que cela se produise. À cet égard, je tiens à souligner le grand rôle que le Président français et la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne ont joué pour parvenir à un compromis.

    Je pense qu’une solution de compromis a été trouvée et pourrait être cimentée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.

    La Russie, comme vous le savez, a déjà présenté cette initiative. Si cela se produit, l’accord de Minsk accèderait au statut du droit international. Sinon, c’est déjà un document assez bon qui devrait être pleinement mis en œuvre. Je suis plus optimiste que pessimiste.


    Permettez-moi de répéter que la situation est maintenant relativement calme sur toute la ligne de front. Nous devons régler le problème du groupe qui a été encerclé.

    Notre tâche commune est de sauver la vie des personnes prises au piège dans cet encerclement et de veiller à ce que cette question n’aggrave pas les relations entre les autorités de Kiev et la milice du Donbass.


    Bien sûr, il n’est jamais facile d’être vaincu et c’est toujours un malheur pour les perdants, surtout quand vous perdez face à des gens qui encore hier travaillaient dans les mines ou conduisaient des tracteurs. Mais c’est la vie et la vie doit continuer.

    Je pense que nous ne devrions pas trop nous attarder à ces considérations.


    Comme je l’ai dit, nous devons nous concentrer sur la résolution de la tâche principale, qui est de sauver la vie des gens qui sont là-bas dès maintenant et de leur permettre de retourner dans leurs familles, et nous devons mettre en œuvre intégralement le plan convenu à Minsk.

    Je suis convaincu que cela peut être réalisé. Il n’y a pas d’autre voie possible.



    […]





    Vladimir Poutine : les légions de l’OTAN combattent déjà en Ukraine – 26/01/2015



    Version originale (russe) : http://kremlin.ru/news/47519

    Traduction (anglais) : http://eng.news.kremlin.ru/news/23526

    Version française : http://www.sayed7asan.blogspot.fr




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      Ukraine: L’Occident admettrait-il qu’il a commis des erreurs?

       

       

       

       

       

       


      usa - eu - occident

       

      Des politiciens et des analystes occidentaux d’opinions diverses parlent de plus en plus souvent des mêmes choses ces derniers temps: la reconnaissance des erreurs commises par l’Occident dans l’évaluation du jeu de la Russie dans l’arène géopolitique.

       

      Par exemple, un contributeur régulier du quotidien allemand Frankfurter Allgemeine, Klaus-Dieter Frankenberg, a accusé l’Europe d’« erreur de calcul catastrophique »: « L’Union européenne et le Royaume-Uni ont douloureusement mal jugé l’humeur à Moscou, la crise ukrainienne, ils se sont comportés comme des fous qui marchaient dans leur sommeil.

      En fait, l’Union européenne pourrait être accusée d’erreur de jugement, qui résulte de la croyance naïve que la Russie est en train de devenir un Etat démocratique », écrit Frankenberg.

       

      Une position moins radicale a été annoncée aujourd’hui par le ministre des Affaires étrangères de Slovaquie, Miroslav Lajcak.

      Il a pressé l’Occident d’entamer un dialogue avec la Russie, faute de quoi il ne sera pas possible de trouver une solution au conflit en Ukraine ni de garantir la sécurité en Europe. « Nous avons besoin de communiquer. Il est nécessaire d’écouter les points de vue de ceux avec qui nous sommes en désaccord. Il est absolument indispensable de les connaître et de les analyser », a-t-il déclaré.

       

       

      A son tour, le journaliste britannique Graham Phillips, a dit qu’il avait honte de la position de la Grande-Bretagne par rapport aux événements du Donbass. Il a fait cette déclaration en réponse à une lettre du ministère des Affaires étrangères britannique, qui lui recommandait de quitter le Donbass.

      Graham Phillips a dit qu’il y resterait, car le but de son travail est d’éduquer les citoyens sur la situation dans la région, contrairement à la propagande diffusée par les médias occidentaux et à la position erronée de Londres.

       

      Finian Cunningham, un journaliste américain, accuse les Etats-Unis d’invoquer le prétexte de la nécessaire protection contre la Russie pour exploiter l’Europe : « Qui paie pour cette mégalomanie américaine ? Comme d’habitude, l’Europe. La guerre à nos portes et les sanctions, la destruction de l’économie européenne – c’est le prix de l’alliance avec les Américains narcissiques », affirme Cunningham.

       

       

       23 février 1015

       

      Article original: http://vestnikkavkaza.net/news/politics/66781.htm

       

      Traduit par Diane Gilliard pour Arrêt sur Info

       

      URL de cet article: http://arretsurinfo.ch/loccident-admettrait-il-quil-a-commis-des-erreurs/


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      Objectif Marioupol pour les séparatistes du Donbass ?

      Après la prise de Debaltsevo, Kiev et les capitales occidentales se demandent jusqu’où la rébellion de l’est va pousser son avantage.

      Pour les dirigeants séparatistes, il s’agit de recouvrer l’ensemble des territoires faisant partie des régions administratives de Donetsk et Lougansk, devenus républiques. Toutefois, il semble difficile pour les combattants rebelles de conquérir rapidement la dernière grande agglomération du Donbass, encore sous l’autorité de Kiev, comme ils ont pu le faire en quelques jours dans une ville plus modeste comme Debaltsevo.

      Afin de les dissuader d’investir Marioupol, l’armée ukrainienne bombarde les positions des séparatistes dans la zone de Chyrokine, un village à une quinzaine de kilomètres de la grande ville portuaire. Position stratégique, ville industrielle de 450 000 habitants, la prise de Marioupol serait un tournant dans la guerre en Ukraine. Elle constitue une ligne rouge pour Frank-Walter Steinmeier, ministre des Affaires étrangères allemand, qui doit rencontrer ses homologues français et ukrainiens, demain à Paris.

      Malgré ces combats, troupes de Kiev et rebelles ont procédé à un échange de prisonniers ce weekend : 139 soldats ukrainiens contre 52 séparatistes.

       

      Il a été convenu également d’un retrait des armes lourdes présentes sur le front, suspendu à l’arrêt complet des combats et la possibilités pour l’OSCE de se déplacer sans risques dans les zones concernées.

       

       


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      L’armée américaine se déploie à la frontière russe (vidéo)

       

       

      L’armée américaine se déploie à la frontière russe (vidéo)

       

      C’est dans la nuit du 23 février que des habitants d’Estonie à 93% russophones ont pu voir des chars US rouler dans Narva avec le drapeau américain.

      Narva est le passage obligé pour se rendre en Russie sans passer par la mer.

      Ce déploiement se fait pendant que les britanniques, eux, se déploient en Ukraine.

      C’est David Cameron lui-même qui l’a annoncé, rapporte The Gardian.

      Selon Cameron, l’envoi de troupes britanniques (des conseillers militaires, dit-il) en Ukraine cette semaine est un signal envoyé à la Russie pour dire « que nous refusons d’autres annexions de villes en Ukraine ».

      Le clan anglo-saxon (GB, USA et Canada) semble vraiment se préparer à la guerre.

       

       

       Source:    http://reseauinternational.net/larmee-americaine-se-deploie-a-la-frontiere-russe-video/


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      À La Une

       

      "Un complot se trame contre les Assyriens de Syrie. Ils veulent nous chasser de nos maisons"

       

      Les chrétiens, cibles des jihadistes de l'Etat islamique, en Syrie. Archives AFP

       

      Témoignage

      Des proches d'un prêtre assyrien établi au Liban ont été enlevés par les jihadistes de l'EI lundi dans la province syrienne de Hassaké.

      Il raconte à L'Orient-Le Jour son angoisse.

       

       

      25/02/2015

       

       

       

      "Lundi à l'aube, vers 5h, environ 1 000 combattants de Daech (acronyme arabe de l'EI) ont attaqué les villages de Tel Chamiram et Tel Jazira. Les villageois ont été attaqués en plein sommeil. Certains ont réussi à s'échapper, d'autres n'ont pas eu cette chance".

      Au bout de la ligne, la voix tremble. Depuis lundi, Teglath, un prêtre assyrien établi au Liban, n'a plus de nouvelles de plusieurs de ses proches. Depuis que les jihadistes du groupe État islamique (EI) ont attaqué ces villages chrétiens sous contrôle des forces kurdes dans le gouvernorat de Hassaké, dans le nord-est syrien, enlevant une centaine d'habitants, le père Teglath et son épouse, elle aussi une Syrienne assyrienne, vivent dans l'angoisse.

      "Le père de ma femme, sa mère, ses frères et sœurs, ses oncles, manquent à l'appel, explique le père Teglath. Lorsque j'ai contacté par téléphone l'un de ses oncles, un homme m'a répondu en disant : + Nous sommes l’État islamique+. Il m'a d'abord interdit de parler à l'oncle, mais a par la suite changé d'avis". La conversation fut brève, l'oncle, terrorisé, ne parvenant pas à trouver ses mots. La famille de l'épouse du père Teglath est établie à Tel Jazira.

       

      Pour le prêtre originaire de Hassaké, "un complot se trame contre les Assyriens. Ils veulent nous chasser de nos terres et de nos maisons". Les Assyriens sont parmi les plus anciennes communautés converties au christianisme.

      Selon lui, 150 personnes ont été enlevées. Un chiffre également avancé par le Conseil national des syriaques en Syrie. Parmi eux, des femmes et des vieillards. "Toutes les autres informations qui circulent sur l'attaque sont erronées", insiste-t-il. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée à Londres et disposant d'un large réseau d'informateurs sur le terrain syrien, évalue le nombre des disparus à 90. Le père assyrien évoque des maisons et des églises brûlées.

      "On ne sait pas où ils ont été emmenés", se désole le prêtre assyrien, soulignant qu'il n'y a eu aucun signe précurseur de l'attaque. "Les rescapés sont en majorité des hommes. La majorité de ceux restés derrière sont des femmes et des jeunes filles. On nous a dit qu'il y avait des morts", poursuit-il.

       

      Les enlèvements se sont produits dans des villages proches de Tel Tamr, à l'ouest de la ville de Hassaké, dans une région où s'affrontent jihadistes de l'EI et combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG). Les miliciens kurdes ont lancé une double offensive contre l'EI dimanche, avec le soutien de peshmergas irakiens et l'appui aérien de la coalition formée par les États-Unis. Leur objectif est de reprendre le contrôle de cette région frontalière stratégique, puisqu'elle jouxte des territoires irakiens aux mains des jihadistes, notamment ceux où vit la minorité yazidie victime d'atrocités l'an dernier.

       

      Dans la tête du père Teglath et de son épouse, tournent depuis lundi ces récits effrayants de victimes ou de proches de victimes de rafles opérées par les jihadistes de l'EI en Irak. Surtout ceux des chrétiens et de Yazidis justement, histoires de femmes vendues, comme esclaves notamment.

       

      Selon l'OSDH, les combattants kurdes sont parvenus dimanche à cinq kilomètres de Tel Hamis, ville contrôlée par l'EI. Leur offensive, à laquelle participent des combattants assyriens, a fait au moins 14 morts dans les rangs de l'EI. L'an dernier, l'EI avait déjà enlevé plusieurs assyriens en représailles à la participation de membres de la minorité chrétienne aux combats aux côtés des YPG. La plupart d'entre eux avaient été libérés à l'issue de longues négociations.

      Sur ce point, le père Teglath indique que le jihadiste qu'il a eu au téléphone n'a émis aucune demande en contrepartie de la libération des otages. Source supplémentaire d'inquiétude.

       

      "Pourquoi nous attaquer ?"

      Le directeur de l'OSDH, Rami Abdelrahmane, affirme que "les jihadistes ont attaqué les deux villages pour se venger des Kurdes, qui ont lancé il y a quatre jours une offensive, appuyée par la coalition internationale menée par les États-Unis, pour reprendre des villages dans les environs de Tel Hamis, également dans la province de Hassaké".

      "Pourquoi nous attaquer ? Pourquoi ne pas avoir attaqué les combattants kurdes ?, s'interroge le prêtre. Les jihadistes savent où se trouvent les Kurdes. Qu'y a-t-il dans nos villages ? Du pétrole ?".

      Il reconnait toutefois que des combattants chrétiens se battent aux côtés des combattants kurdes. "Oui, il y a des combattants chrétiens sur les lieux. Il y a entre 50 et 100 Assyriens et Syriaques au front", précise-t-il.

       

      Avec le développement de la guerre en Syrie et l'entrée dans le conflit de groupes jihadistes radicaux, les chrétiens – surtout les membres de la communauté syriaque – se sont organisés en milices pour assurer la défense de leur communauté. (voir notre dossier spécial sur le sujet)

      Des milices pas assez fournies pour repousser une attaque jihadistes, estime toutefois le prêtre. "Les combattants de Daech étaient lourdement armés. Comment voulez-vous qu'une poignée de résistants (combattants chrétiens, ndlr) repoussent un millier de jihadistes ?", poursuit-il, faisant état de plusieurs tués dans les rangs des combattants chrétiens.

       

      Interrogé sur le sort des rescapés, le prêtre affirme qu'ils se sont réfugiés à l'archevêché assyrien de la ville de Hassaké, du même nom que le gouvernorat. "Depuis, il y a un effort de coordination avec l’Église afin que les rescapés soient transférés vers Qamichli (également dans le gouvernorat de Hassaké) à la frontière avec la Turquie, précise-t-il. Nous, nous réclamons qu'ils puissent venir au Liban afin d'être en sécurité". Mais les conditions d'entrée récemment imposées aux réfugiés syriens par l’État libanais rendent les choses difficiles, indique le prêtre. En janvier dernier, le Liban, déstabilisé par l'afflux de réfugiés, a commencé à limiter l'entrée des Syriens en leur imposant une série de formalités. "Récemment, 20 familles n'ont pas pu entrer au Liban en raison de cela", ajoute-t-il.

       

      (Lire aussi : Quand des « cow-boys » se mettent au service des chrétiens d'al-Qosh contre l'EI)

       

      En attendant, le père Teglath continue de chercher la moindre information sur les otages. Ses seuls canaux de communication sont les combattants chrétiens dans les environs des villages attaqués. "Mais les jeunes me disent qu'ils n'arrivent toujours pas à lancer une contre-attaque, précise-t-il. Ils sont sous le feu des francs-tireurs. Ils ne savent toujours rien sur le sort des disparus". Interrogé sur l'éventuelle mise en place d'une opération de médiation, le prêtre affirme n'être au courant de rien, ni de la part des autorités syriennes, ni de leurs homologues turques, ou d'autres groupes armés. "Jusqu'à présent, personne n'est intervenu, déplore-t-il. Nous avons sollicité les frères assyriens, syriaques et chaldéens irakiens, mais en vain".

       

      Angoissé, démoralisé, désemparé, le père Teglath affirme ne "pas vouloir payer le prix des agissements des autres. Le peuple chrétien est pacifiste. A présent, nous ne pouvons implorer que Jésus-christ".

       

      *Le nom a été changé à la demande de la personne interviewée pour des raisons de sécurité.


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      mercredi 25 février 2015

      Qu’est-ce qui empêche Daesh de s’en prendre aux intérêts israéliens ?

       
      Selon les analystes, il faut chercher les raisons de l’absence de toute action de la part de Daesh contre le régime sioniste, dans la vaste coopération de sécurité et de renseignement entre Daesh et le régime sioniste, qui offre, aussi, des soins médicaux aux blessés de l’organisation terroriste.
       
       
      Les pays de la région souffrent du développement des activités des groupes terroristes takfiris.
       
      Les terroristes ne font pas, seulement, la guerre contre les peuples syrien et irakien, mais menacent, aussi, d’autres pays du Moyen-Orient.
       
      Les groupes terroristes takfiris, comme Daesh, le Front Al-Nosra et d’autres groupes recrutent leurs membres, dans divers pays, en avançant des slogans islamiques, et en prétendant défendre la Charia et les droits et intérêts des Musulmans.
       
      Mais, en réalité, ils sont les pires ennemis des Musulmans et rendent les plus grands services aux puissances occidentales et au régime sioniste, avec lesquels ils partagent des intérêts communs.
       
      Contrairement aux prétentions des membres et des chefs de groupes, comme Daesh, il faut, absolument, éviter de croire à leurs slogans islamiques.
       
      En réalité, leurs activités, pendant ces dernières années, en Syrie, en Irak et ailleurs, prouvent leur véritable nature.
       
      Selon les analystes, il faut chercher les raisons de l’absence de toute action, de la part de Daesh, contre le régime sioniste, dans la vaste coopération de sécurité et de renseignement entre Daesh et le régime sioniste, qui offre, aussi, des soins médicaux aux blessés de l’organisation terroriste.
       
      Les organisations terroristes, comme Daesh et le régime sioniste, ont des mêmes buts et les mêmes intérêts, et leurs actions ne peuvent être, naturellement, que complémentaires les unes vis-à-vis des autres.
       
      Source:   http://nationalemancipe.blogspot.fr/2015/02/quest-ce-qui-empeche-daesh-de-sen.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LeNationalmancip+%28Le+National+%C3%89mancip%C3%A9%29

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      Pourquoi un navire français dans le golfe Persique?


      Posted: 25 Feb 2015 12:08 AM PST

      Le déploiement du porte avion nucléaire français le Charles de Gaulle dans le Golfe en appui des avions de combat français déployés en Jordanie et aux EAU alors même que les bombardements contre les positions des mercenaires de DAECH en Irak ne sont pas jusqu'à présent trés efficaces a un coup énorme pour les contribuables français.

      Le peu d'efficacité vient du manque d'appui au sol manque d'informations fiables pour détruire les cibles.


      Ce n'est pas simplement le "Charles" qui est en mission c'est toute une flotte. Il y a un sous-marin nucléaire d'attaque qui accompagne toutes les sorties du « Charles ».

       

      Lui-même est flanqué de deux frégates — anti aérienne et anti-sous-marine — et d'un ravitailleur. Une trentaine d'avions de combat (principalement des Rafale) mais aussi deux avions-radars et plusieurs hélicoptères peuvent être accueillis sur le bateau.

      Le personnel militaire qui accompagne ce déploiement coûte plus cher en mission qu'à quai.

      Philippe Migault spécialiste des questions de Défense et directeur de recherche à l'Institut des relations internationales et stratégiques rappelle qu'un porte-avions est « un outil onéreux ».

       

      S'il est disponible, « il faut s'en servir ». La France renforce ainsi son statut de deuxième puissance de la coalition contre DAECH derrière les États-Unis.

       

      Pour Migault, rédacteur en chef de "Mer et Marine" : "l'envoi du Charles de-Gaulle permet de signifier aux alliés de la France dans la région que notre soutien est solide, en mettant à disposition ce fleuron de l'armée française. "

       

       

      http://nationalemancipe.blogspot.fr/2015/02/pourquoi-un-navire-francais-dans-le.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LeNationalmancip+%28Le+National+%C3%89mancip%C3%A9%29


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      26 février 2015
      LIBYE : ABDALLAH THENI ANNONCE QUE BOKO HARAM A REJOINT DAECH

      La chaîne Al Arabiya Al Hadath a diffusé un passage d’une interview avec le Chef du gouvernement libyen Abdallah Theni, qui sera diffusée en totalité dans l’après-midi du mardi 24 février 2015.

       

      Dans ce passage, le chef du gouvernement libyen a assuré que des combattants de Boko Haram ont rejoint les rangs de DAECH en Libye.

      Abdallah Theni a aussi déclaré que son gouvernement coordonne avec l’Égypte à propos des frappes aériennes qui ont visé les positions des terroristes et qu’il compte continuer sur cette lancée.

       

      Il a aussi assuré que les USA et quelques pays européens ont des informations sur l’arrivée d’armes aux groupes terroristes mais qu’ils refusent toujours d’armer les forces gouvernementales libyennes.

       

       

      Source : http://www.mosaiquefm.net/

      vu sur : http://philippehua.com/2015/02/24/libye-abdallah-theni-annonce-que-boko-haram-a-rejoint-daech/

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      Dans ces extraits, Sayed Ali Khamenei révèle les véritables raisons de l’acharnement occidental contre l’Iran sur le dossier nucléaire.

       

      Il est utile de les rappeler au moment où un accord semblerait plus proche que jamais, ce d'autant plus que la voix iranienne n'est que rarement entendue. L’hostilité suscitée par l’Iran est en réalité due au fait qu’il s’agit d’un pays souverain qui, depuis la Révolution Islamique de l’Imam Khomeini en 1979, refuse de se soumettre à l’hégémonie politique, économique et culturelle des Etats-Unis et a atteint un très haut niveau de développement de manière indépendante.

       

      La question nucléaire n’est qu’un prétexte, car une fatwa de l’Imam Khomeini interdit catégoriquement les armes nucléaires, ce que personne ne pourrait remettre en cause en Iran.

       

      L’Imam Khomeini, et à sa suite l’Imam Khamenei, ont ouvertement déclaré la superpuissance impériale américaine et son cheval de Troie qu'est Israël comme des ennemis irréductibles, et ont œuvré de manière cruciale contre leur influence au Moyen-Orient.

       

      Tels sont leurs « crimes » impardonnables.

       

      Salah

       

       

       


      Ali Khamenei : l'arme nucléaire est illicite en Islam, l'Occident craint un Iran développé et indépendant (VOSTFR)





      Dans ces extraits, Sayed Ali Khamenei révèle les véritables raisons de l’acharnement occidental contre l’Iran sur le dossier nucléaire. Il est utile de les rappeler au moment où un accord semblerait plus proche que jamais, ce d'autant plus que la voix iranienne n'est que rarement entendue. L’hostilité suscitée par l’Iran est en réalité due au fait qu’il s’agit d’un pays souverain qui, depuis la Révolution Islamique de l’Imam Khomeini en 1979, refuse de se soumettre à l’hégémonie politique, économique et culturelle des Etats-Unis et a atteint un très haut niveau de développement de manière indépendante. La question nucléaire n’est qu’un prétexte, car une fatwa de l’Imam Khomeini interdit catégoriquement les armes nucléaires, ce que personne ne pourrait remettre en cause en Iran. L’Imam Khomeini, et à sa suite l’Imam Khamenei, ont ouvertement déclaré la superpuissance impériale américaine et son cheval de Troie qu'est Israël comme des ennemis irréductibles, et ont œuvré de manière cruciale contre leur influence au Moyen-Orient. Tels sont leurs « crimes » impardonnables.



      Version anglaise : khamenei.ir

      Traduction française : http://www.sayed7asan.blogspot.fr





      Discours du Guide Suprême à l’occasion du 19e anniversaire de la mort de l’Imam Khomeini – 06/03/2008



      […] L’une des raisons de l’hostilité des puissances arrogantes et des complots internationaux contre la nation iranienne au sujet de l’énergie nucléaire et d’autres dossiers semblables est notre progrès sur la voie de l’indépendance.



      Comme vous pouvez le voir, les Américains sont des pionniers et certains pays européens suivent leur voie en s’opposant au droit de la nation iranienne à obtenir l’énergie nucléaire. Ils ne cessent de nous menacer et d’agir avec insolence. Et en même temps, ils signent des contrats nucléaires avec d’autres pays qui sont bien loin derrière la nation iranienne en termes de connaissances scientifiques et de développement industriel. Qu’est-ce que cela pourrait bien signifier ? Cela signifie ceci : lorsque l’énergie nucléaire amène un pays à dépendre d’eux, ils considèrent qu’elle est légitime pour cette nation. Mais ils sont opposés au type d’énergie nucléaire qui est obtenu par les innovations d’une nation et indépendamment de leur assistance.



      Notre chère jeunesse et notre grande nation sont parvenus à réaliser cela, à nous doter de cet avantage et de ces accomplissements industriels et techniques à la pointe du progrès en s’appuyant sur leurs propres capacités. Ils n’ont pas mené l’Iran à la dépendance. Bien au contraire, ils ont agi contre toute sorte de dépendance en faisant cela. Le type d’énergie nucléaire que les puissances arrogantes proposent aux autres nations est elle-même une cause de dépendance. Cependant, pour la nation iranienne avancée en termes de développement et d’innovation, l’énergie nucléaire empêche toute dépendance. L’arrogance mondiale et les ennemis de la nation iranienne sont opposés à cela. […]





      Discours du Guide Suprême à l’occasion de l’Aïd-al-Ghadir – 12/06/2009



      […] L’Iran ne recherche que les technologies nucléaires dont il a besoin. Si la nation iranienne n’obtient pas ce savoir aujourd’hui, il sera trop tard pour l’obtenir demain. Ce sera trop tard dans le futur, un futur dans lequel l’économie mondiale sera basée sur l’énergie nucléaire en lieu et place du pétrole. Ils veulent que la nation iranienne reste passive, attendant que d’autres l’aident dans le futur. L’ensemble du dossier nucléaire se résume à ce savoir nucléaire. Je l’ai répété maintes fois par le passé. Aujourd’hui, nous œuvrons afin d’obtenir le savoir nucléaire dont nous avons besoin, afin que nos enfants, notre jeunesse, nos générations futures et la grande nation iranienne ne soient pas forcés de mendier ce savoir à l’Occident à l’avenir.



      Le pétrole nous appartient. Nous le puisons de nos propres réserves de pétrole et l’exportons aux pays occidentaux. Mais les Occidentaux nous soumettent à des pressions même en ce qui concerne le pétrole ! Aujourd’hui, les gouvernements occidentaux font plus de profit que les pays exportateurs de pétrole sur le pétrole brut qui est extrait des puits de pétrole de la région ! Aujourd’hui, le pétrole nous appartient, et nous le contrôlons. Mais les Occidentaux nous soumettent à l’intimidation. Imaginez seulement ce qui va arriver aux pays qui vont essayer d’obtenir l’énergie nucléaire en la sollicitant auprès des Occidentaux dans le futur. C’est à cela que pense et réfléchit le gouvernement de la République Islamique, et c’est pour cela qu’il insiste pour obtenir ce savoir et cette technologie.



      Mais ils font un scandale international et nous demandent pourquoi nous essayons d’obtenir le savoir-faire nucléaire. Ils répandent des calomnies et trompent l’opinion publique mondiale, prétendant que l’Iran recherche la bombe nucléaire. [Audience : « L’énergie nucléaire est notre droit inaliénable ! »] Oui, cela est évident. Il est évident que l’énergie nucléaire est un droit indiscutable de la nation iranienne. Mais le problème est que les puissances arrogantes mondiales recourent à différentes sortes de machinations et techniques de propagande afin de priver la nation iranienne de ce droit inaliénable. […]





      Discours inaugural du Guide Suprême au 16e Sommet des pays Non-Alignés 30/08/2012





      […] La République Islamique d’Iran considère l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et autres armes semblables comme un péché majeur et impardonnable.



      Nous avons proposé l’idée d’un Moyen-Orient sans armes nucléaires et nous y restons attachés. Cela n’implique pas d’abandonner notre droit à l’usage pacifique de l’énergie nucléaire et à la production de combustible nucléaire. D’après le droit international, l’usage pacifique de l’énergie nucléaire est un droit pour tous les pays. Tous devraient être à même de recourir à cette source d’énergie saine pour diverses utilisations vitales et bénéfiques à leur pays et à leur peuple, sans devoir dépendre d’autres pays pour exercer ce droit.



      Certains pays occidentaux, qui possèdent eux-mêmes des armes nucléaires et sont coupables de cette action illégale veulent monopoliser la production de combustible nucléaire. Des actions clandestines sont menées afin de consolider un monopole permanent sur la production et la vente de combustible nucléaire par des organismes qui portent un logo international mais qui en réalité sont contrôlées par quelques pays Occidentaux.



      Une des ironies amères de notre époque est que le gouvernement des Etats-Unis, qui possèdent l’arsenal d’armes nucléaires le plus important et le plus meurtrier ainsi que d’autres armes de destruction massive, et qui sont le seul pays coupable de les avoir utilisées, sont aujourd’hui très insistants pour porter la bannière de l’opposition à la prolifération nucléaire. Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ont fourni au régime sioniste usurpateur des armes nucléaires et ont ainsi créé une menace majeure pour cette région sensible. Cependant, ce même groupe de pays fourbes n’acceptent pas un usage pacifique de l’énergie nucléaire par des pays indépendants, et s’opposent même de toutes leurs forces à la production de combustible nucléaire pour la radiopharmacie et d’autres objectifs pacifiques et humanitaires. Le prétexte est la peur de la production d’armes nucléaires.



      En ce qui concerne la République Islamique d’Iran, ils savent eux-mêmes qu’ils mentent, mais les mensonges ne sont rien comparés au genre de politiques qu’ils mènent, et qui sont dépourvus de la moindre trace de spiritualité. Ceux qui profèrent des menaces nucléaires au 21e siècle et n’en ressentent aucune honte, auront-ils honte de mentir ?



      Je souligne le fait que la République Islamique n’a jamais recherché d’armes nucléaires et qu’elle n’abandonnera jamais le droit de son peuple à utiliser l’énergie nucléaire dans des buts pacifiques. Notre slogan est « L’énergie nucléaire pour tous et les armes nucléaires pour personne ».

      Nous défendrons instamment chacun de ces deux principes, et nous savons que briser le monopole de certains pays occidentaux dans le domaine de la production de combustible nucléaire dans le cadre du Traité de Non-Prolifération est dans l’intérêt de tous les pays indépendants, y compris les membres du Mouvement des Pays Non-Alignés. […]



      Discours du Guide Suprême prononcé lors d’une rencontre avec des étudiants – 11/03/2013



      Au sujet des négociations avec l’Occident



      […] Nous approuvons les efforts que notre honorable gouvernement et les responsables officiels de ce pays mènent actuellement (pour parvenir à un accord sur le nucléaire avec l’Occident). C’est une tâche importante et une expérience à mener, et c’est très probablement un processus bénéfique. Ils peuvent faire cela. S’ils obtiennent des résultats, c’est pour le mieux.



      Mais s’ils n’obtiennent aucun résultat, cela signifie que notre pays devra résoudre ses problèmes seul et ne s’en remettre qu’à lui-même. […]

       

       

      Merci Salah




      Voir également :



      Ali Khamenei: les musulmans doivent faire face à l'Etat Islamique et armer la Palestine (VOSTFR)

      Hassan Nasrallah sur l'Etat Islamique : «L’Amérique est la mère du terrorisme»

      Hassan Nasrallah :« La prochaine guerre va changer la face de la région » (VOSTFR)

      Vladimir Poutine : « l'ours de la Taïga russe se dresse face aux Etats-Unis »


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      LE RETOUR DU CALIFAT, LA GRANDE MENACE DU XXI° SIECLE (par Maurice D.)

       

      Dans son histoire compliquée, l’Occident a été très tôt, dès le 7ème siècle, mis en compétition avec l’islamisme.

       

      Celui-ci a été un mouvement très puissant qui s’est étendu du Maroc au Pakistan mais, heureusement pour les occidentaux, très vite fracturé entre califats dont les trois plus importants furent l’abbasside de Bagdad, le fatimide du Caire et l’omeyyade de Cordoue.

       

      Ces califats (et les autres de moindre importance, qu’ils soient contemporains ou postérieurs), ont passé beaucoup de temps à se battre pour le contrôle de la Méditerranée, ce dont la plupart des historiens occidentaux, même le regretté Fernand Braudel, n’ont vu que l’aspect secondaire, la piraterie qu’ils exerçaient sur les îles et les côtes nord de la Méditerranée, notamment pour y prélever des esclaves.

       

      images-3 Cela n’a pas empêché des tentatives de conquêtes de l’Europe, mais elles furent repoussées par Charles Martel et Pépin le Bref pour la France, les rois catholiques pour l’Espagne et les empereurs d’Autriche pour l’Est de l’Europe. Un vaste califat turco-ottoman leur succéda, axé sur l’actuel Moyen-Orient et le Maghreb. Au tout début du 19ème siècle encore, il harcelait l’Europe à travers la Méditerranée.

       

      barbar10

       

      La situation en 1804-1805, avec une erreur historique, il n’y avait pas de Maroc, Algérie, Tunisie, seulement un Maghreb colonie turque.

       

      Hollande et sa bande de repentistes mous ignorent que ce fut la raison du débarquement français en Algérie : en chasser les colons turcs qui avaient mis en esclavage les Berbères et les Arabes, aider ceux-ci à construire des pays viables et prospères, à multiplier leurs populations qui stagnaient depuis des siècles, et faire cesser l’esclavage.

       

      Tunisie, Algérie et Maroc ont une énorme dette matérielle, morale et humaine envers la France.

       

      Sclérosé par son immobilisme culturel, l’islam s’effondra, laissant la place à l’Europe triomphante du 19ème siècle et de la première moitié du 20ème.

       

      Ce à quoi nous assistons aujourd’hui est le réveil de l’islamisme qui pendant sa période de soumission à l’Occident a intégré deux modèles que l’on dit opposés mais qui sont en réalité très proches : le marxisme et le nazisme.

       

      L’État islamique qui nait sous nos yeux dans une violence inouïe est l’enfant que l’islam le plus « pur », le sunnisme wahhabite, a eu avec l’Internationale socialiste mixée à Mein Kampf.

       

      Le néo-islamisme actuel a été intellectualisé par Sayyid Qutb. Cet égyptien né en 1906 et grand admirateur de Hitler, a écrit une œuvre monumentale, À l’ombre du Coran, qui lui a valu le surnom de Marx de l’islam radical. Nasser l’a fait exécuter en 1966, mais Sayyid Qutb survit à travers les Frères musulmans, a inspiré Ben Laden et maintenant Abou Bakr Al-Baghdadi, le nouveau calife d’EI.

       

      arton1060-b5945Si nos dirigeants l’avaient lu, ils comprendraient qu’ils sous-estiment complètement la nature et la force du mouvement islamiste actuel qui pourrait les emporter beaucoup plus vite et dans une beaucoup plus grande violence que celle que nous voyons actuellement.

       

      S’il n’y avait que nos dirigeants à être emportés, ce ne serait pas une grande perte, mais hélas nous le serions avec eux, ce qui est beaucoup plus ennuyeux !

       

      Faisant un diagnostic erroné par des préjugés socialo-religieux et laïco-archaïques conçus au 19ème siècle, ils appliquent au mal qui nous agresse, et se renforce de leur ignorance et de leur faiblesse, des remèdes de bonnes femmes, des emplâtres sur une jambe de bois.

       

      Messieurs Hollande et Cazeneuve peuvent prendre des airs de chaisières offensées par un gros mot et prononcer des paroles énergiques, prendre comme Manuel Valls des postures de gorille qui se frappe la poitrine en hurlant l’air furieux avant de se rasseoir épuisé, les mesures qu’ils prennent ensuite pour lutter contre l’islamisme (qu’ils rebaptisent « terrorisme » par peur de froisser les sectaires de l’islam), sont loin d’être à la hauteur de l’agression que nous subissons et n’en est qu’à son début.

       

      images 2Abou Bark Al-Baghdadi se donne cinq ans pour conquérir Rome et l’Espagne.

       

       

      Ce n’est pas à des actes isolés de fanatiques un peu psychopathes que nous avons affaire, mais à une attaque globale et totale contre l’Occident impie.

       

      Pour eux, il n’y a pas de frontières à respecter surtout quand elles sont le fruit du partage colonial imposé par les puissances européennes. C’est ce qu’a voulu nous faire comprendre Al Baghdadi en faisant arracher les poteaux-frontières entre l’Irak et la Syrie. Son État religieux est mondial et, n’en déplaise à Monsieur Fabius, c’est bien un État avec son administration et son armée, ses lois propres et son organisation territoriale, sa fiscalité et son économie qu’il construit.

       

      Refuser de l’appeler État islamique pour lui préférer l’acronyme arabe Daesh est un enfantillage, une façon de se voiler la face, de refuser de voir la réalité.

      Il y a deux ans encore, E.I. était cantonné au Nord-ouest de l’Irak et à l’Est de la Syrie, il est maintenant en Libye d’où il nous menace directement, a déjà une métastase au Nord du Nigéria, frappe au Canada et en Australie et pousse ses pions jusqu’en Afrique du Sud.

       

      Le plus étonnant de cet aveuglement de nos responsables politiques, c’est que E.I. écrit tout. Son programme de conquête est consigné noir sur blanc. Il suffit de lire les Études stratégiques des théoriciens du djihad ou la revue Sawt al-Jihad d’Al Qaïda, qui ne sont rien d’autre que les consignes d’action terroriste transmises aux islamistes du monde entier pour savoir ce qu’il prépare. Sawt alm-Jihad est publié jusqu’en Indonésie et s’est rallié à E.I.

       

      SafariSchermSnapz064« O Sheikh Abu Bakr al-Baghdadi, when we heard this statement, we obey Allah and His messenger when He said:  (إِنَّمَا الْمُؤْمِنُونَ إِخْوَةٌ فَأَصْلِحُوا بَيْنَ أَخَوَيْكُمْ وَاتَّقُوا اللَّهَ لَعَلَّكُمْ تُرْحَمُونَ (الحجرات: 10″

       

       

      Soit, la plupart de ces documents sont publiés en arabe et pas dans le globish english à la mode dans le milieu diplomatique, encore moins en français à l’exception du livre d’Abu Bakr Naji, publié aux Éditions de Paris, 13 rue Saint-Honoré à Versailles, (un comble !) Gestion de la Barbarie, préfacé par Jacques Heers, un historien qui connaît la question.

       

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      La lecture d’Abu Bakr Naji n’est pas facile, elle serait plutôt fastidieuse, la logique arabe est obscure pour un européen imprégné de la clarté qu’apporte notre tradition gréco-latine et chrétienne. De plus, beaucoup d’évidences sont énoncées, du genre « si l’armée qu’on vous oppose concentre ses forces, elle perd le contrôle du terrain, si elle se disperse elle se fragilise » et il faut connaître la tradition militaire arabe plus proche de celle de la bande de frelons que de l’affrontement à l’occidentale de deux armées face à face pour comprendre certaines instructions. Mais au moins on sait à quoi s’attendre.

       

      C’est pourquoi il ne faut pas prendre à la légère la menace des tortionnaires-assassins musulmans de Libye d’envoyer 500 000 migrants vers nos côtes.

       

      Quand ils annoncent quelque chose, ils le font. Quand ils disent comme le chef de Boko Haram qu’ils vont mutiler, tuer, violer, mettre en esclavage, ils le font. Ils ne le font pas parce qu’ils seraient hors de l’islam comme dans leur grande naïveté (à moins que ce ne soit dans leur grande hypocrisie mensongère) le croient nos dirigeants.

       

      Ils le font justement parce qu’ils sont dans l’islam. Fers de lance de l’islam, tranchant du sabre de l’islam comme le prescrit le prophète pour qui le bras armé de l’islam est le prolongement du corps et de la tête de l’islam, et pas un corps étranger à l’islam comme le leur dit Boubakeur tenu par la loi de la taqyyia (loi coranique de la dissimulation).

       

      Pourquoi 500 000 ? C’est évident quand on connait leur stratégie. Une flotte de barques et de cargos plus ou moins pourris surchargés d’hommes, de femmes et d’enfants traversent la Méditerranée.

       

       

      Unknown

       

      Que vont faire les pays européens ? Renforcer leur dispositif actuel d’aide au repêchage de ces malheureux, mobiliser pour cela leurs flottes et leurs forces de police pour trier tout ce beau monde à son débarquement.

      Peut-être même faire ce que préconise l’une de ces nombreuses associations pseudo-humanitaires-à-la-con financées par nos impôts, réquisitionner les flottes marchandes et touristiques pour aller les chercher sur place et éviter des noyades.

       

       

       

      Combien de djihadistes aguerris se seront glissés au milieu de cette foule gigantesque qui sera relâchée faute de moyens d’hébergement dès le deuxième ou troisième jour après son arrivée sur nos côtes, 5 000, 10 000, 50 000 djihadistes ?

       

      Il leur est prescrit de se mêler à la population dans les pays européens où ils arriveront. Les théoriciens du djihad savent bien que les polices et armées occidentales sont terrorisées à l’idée d’une bavure, d’un dégât collatéral comme disent les militaires.


      La stratégie de terreur actuellement utilisée n’a pour objectif que de préparer et faciliter leur travail en pré-assujettissant les populations par la peur jusqu’à l’instauration de la charia. Une fois cela obtenu, la barbarie sauvage cessera, la charia suffira à maintenir « la soumission » (« islam » en arabe), c’est ce qui est expliqué dans Gestion de la barbarie.

       

      Je ne vais pas vous faire un dessin, pour vous expliquer ce qui se passera pendant la période « terreur barbare » et la guerre civile raciste, cruelle et violente qui éclatera si les peuples européens le courage de se révolter contre l’islam comme ils ont su le faire il y a quelques siècles en France, Espagne et Autriche.

       

      L’Australie est pour le moment le seul pays qui a compris cette stratégie djihadiste, peut-être parce qu’elle a dû, il y a trente ans, réfléchir à un projet d’invasion indonésienne quand, dans les écoles indonésiennes, les cartes régionales des manuels scolaires furent modifiées pour donner des noms indonésiens aux côtes nord de l’Australie et à la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

       

      L’Etat-major australien imagina un plan à deux niveaux : d’abord couler sans pitié tous les bateaux indonésiens qui auraient tenté la traversée du détroit de Torres, puis, si la marine australienne embryonnaire avait échoué, abandonner la côte nord à l’Indonésie et se retrancher derrière les immenses déserts pour sauver le Sud et la côte-est, l’armée indonésienne n’étant pas conçue pour une guerre de désert étant mise en état d’infériorité face à l’aviation et aux troupes au sol australiennes bien entrainées.

       

      Cette fois-ci, l’Australie a décidé d’anticiper : sa marine attrape tous les bateaux qu’elle peut capturer de migrants en provenance d’Indonésie et du Sud-est asiatique (Cambodge notamment) et les remorque jusqu’à la limite de leurs eaux territoriales où elle les abandonne en expliquant aux passagers que s’ils veulent venir en Australie, il s’adressent aux consulats australiens présents dans tous leurs pays.

       

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      Ceux qui parviennent à débarquer en Australie (il y a des milliers de kilomètres de côtes en grande partie désertes) sont arrêtés et stockés sur des ilots éloignés de tout, comme Nauru, qu’elle paye pour organiser leur retour dans leur pays d’origine.
      Le flux migratoire a déjà diminué de 80 %.

       

      En Europe, nous n’avons pas de désert derrière lequel nous replier, donc pas de stratégie de deuxième chance, il faut que nous appliquions en Méditerranée une politique similaire à celle de l’Australie pour nous protéger, c’est une question de survie de la France et plus largement de l’Europe.

       

      Maurice D.

       

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      ET AUSSI

       

       

       

      26 février 2015
      Qui est vraiment Al-Baghdadi, le « Calife » islamiste ?

      Un article publié sur le site Business Insider apporte quelques éclairages sur la personnalité de Abu Bakr al-Baghdadi, qui se présente lui-même comme le nouveau « Commandeur des croyants ».

       

      Arrêté par l’armée américaine le 2 février 2004, il a été relâché le 8 décembre de la même année. Le militant islamiste est passé par de multiples centres de détentions, y compris Camp Bucca et Camp Adder. La première de ces prisons s’est taillée une réputation presque aussi sulfureuse que celle d’Abu Graïb, en raison des mauvais traitements infligés aux prisonniers.

      Abu Bakr al-Baghdadi a eu l’occasion de rencontrer ceux qui allaient devenir les nouveaux cadres de l’Etat islamique.

      Un « petit poisson »

      Pourtant, le personnage envoyé dans ces prisons militaires n’avait rien - sur le papier - d’un dangereux terroriste. Considéré comme un « détenu civil », sa fiche fait état d’un passé... de secrétaire ! De plus, lorsqu’il a été emprisonné en 2004, c’était en raison d’un ami qu’il venait visiter : « Il n’était pas la cible » assure le Dr. Hisham al-Hashimi dans « ISIS : Inside The Army of Terror », (Michael Weiss).

      Ce petit imam, né à Fallouja, qui prendra le nom prestigieux de « al-Baghdadi » en raison de ses études à l'Université des Sciences islamiques d'Adhamiyah, en banlieue de Bagdad, prétend devenir le nouveau chef spirituel de tous les musulmans et déclare la guerre à tous ceux qui refusent son autorité.

      Le sunnisme n’a pas d’anticorps

      L’extraordinaire montée en puissance de ce personnage révèle, au choix, une défaillance ou une complicité des services américains. Déjà dans le collimateur des services irakiens avant l’invasion américaine de 2003, il avait rejoint Al Quaïda avant de faire sécession, réalisant le rêve de nombre d’organisations terroristes : créer une zone qu’il contrôle intégralement, avec un embryon d’administration régie par la charia.

      Ce personnage n’a pas été arrêté par les Américains, mais son succès fulgurant comme imam et comme chef de guerre révèle aussi une faiblesse fondamentale du sunnisme, la branche majoritaire de l’islam.

      Contrairement aux Chiites, qui disposent d’un clergé aussi hiérarchisé que celui de l’Eglise catholique, les Sunnites n’admettent aucun intermédiaire entre le croyant et Dieu.

      En pratique, l’imam est contrôlé par le pouvoir politique qui nomme les muftis, c’est-à-dire le religieux interprète de la loi islamique. Or, depuis l’abolition du califat Ottoman en 1924, il n’existe plus d’autorité suprême qui puisse parler au nom de l’islam dans son ensemble.

      Le contrôle et même la formation des imams dépendent donc de la situation politique des pays, comme le relève Antoine Sfeir dans L’Islam contre l’Islam (éditions Grasset).

      En Turquie par exemple, c’est le ministère des Affaires religieuses qui se charge de la formation des imams ; en Egypte, c’est l’ancienne et prestigieuse mosquée Al-Azhar... Mais dans un Irak aux institutions dévastées par la guerre et la corruption, un imam populaire peut facilement remettre en cause les structures régionales et répandre sa propre vision de l’islam. Voir s’autoproclamer nouveau calife...

       

       

      vu sur : http://www.aleteia.org/fr/international/article/le-calife-de-lie-est-un-ex-detenu-5893314670755840?utm_campaign=NL_It&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_It-24/02/2015


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      fév24
      A Droite de l’échiquier politique :

      Le Parti de la France et le Rassemblement National font leur mercato au FN

       
      Par Jean-René LAGET, Directeur des publications

       




      Si Marine LE PEN vole de succès en succès, créant la dynamique pour son parti, le FN n’en est pas moins victime de crises internes profondes et parfois violentes dont certaines rappellent les premiers actes de la scission  entre Jean-Marie LE PEN et Bruno MEGRET en 1999.


      Nouveau RBM, nouveau FN, ancien FN, crise oedipienne entre le père et sa fille, nièce rebelle, Chauprado Show, plaidories collardiennes, running gag biterrois ménardien et comique relief allaouien, Hayange, sa fontaine pour Schtroumpfs et son wagon pour Superdupont, SIEL grisalleux, turbulent et quasi shakespearien, parachutages sudistes pour soap opéra « à la Bella Socca», « Madame Doubs Fire » et duel à fleurets mouchetés pour le bâton du pèlerin communiquant entre Florian PHILIPPOT et l’ancien mégretiste (et ancien anti Marine) Nicolas BAY sont le lot quotidien du parti frontiste qui engrange certes des adhésions… mais en perd autant.


      Et ces pertes d’effectifs, loin d’être de simples exclus, dissidents ou dérapages de candidatures comme certains voudraient bien le croire ou faire croire, trouvent refuge soit au RN, le Rassemblement National, formation gaulliste, patriote et souverainiste apparue officiellement aux Municipales de Mars 2014 à Vitrolles (symbolique d’une ville autrefois frontiste puis mégretiste avant de devenir socialiste) avec la candidature de Jean-Paul DEL GRANDE et médiatiquement en Juin 2014 ou bien nettement plus à Droite au PDF, le Parti de la France de Carl LANG apparu en 2009 et membre de l’UDN, Union de la Droite Nationale composée du… MNR post MEGRET et de la NDP, Nouvelle Droite Populaire (à ne pas confondre avec le mouvement de La Droite Populaire au sein de l’UMP).


      Pour l’heure, ces deux partis se partagent l’hexagone des déçus du Front aussi bien lepeniste que mariniste de manière quasi exacte entre le Nord pour le Parti de la France et le Sud pour le RN.

      Aucun accord ne lie pourtant ces deux partis, qui ne s’interdisent cependant pas de dialoguer, puisque « n’ayant pas d’ennemis à Droite », en tous cas officiellement.




      Le RN – Rassemblement National :

       

      Le RN se retrouve essentiellement dans les départements de l’Hérault, des Bouches du Rhône, du Vaucluse, du Var et des Alpes Maritimes. Missions de représentations dans les événements de la cité, aux côtés des partenaires politiques du RPR de 2° génération et du RPF de 3° génération ou carrément candidatures… séparées… pour une répartition stratégique des territoires et des alliés de soutiens et investitures à des candidats communs.

      La seule candidature commune concernant les trois partis à l’heure actuelle (puisque les soutiens et investitures peuvent encore se déclarer jusqu’au 1er Tour des Départementales, malgré l’enregistrement des candidatures début Février) étant celle du canton d’Agde (34) avec le binôme Igor KUREK, 57 ans, Secrétaire Général du RPF, ancien cadre du BTP – Justine FENOY, Responsable RPFJ 34, 23 ans, étudiante en Droit de la Fiscalité des Entreprises et des Affaires à l’Université de Montpellier.
      Leurs suppléants respectifs étant Jean-Claude PLANES, ancienne figure du FN local et nouveau Secrétaire Départemental du RN 34 et Isabelle BLAZY pour le RPR.


      Le RN frappe fort également du côté des Alpes Maritimes où sa bonne visibilité dans les forces alternatives à l’UMP lui vaut d’être gratifié de deux récentes candidatures intéressantes pour le canton de Nice 3 : le binôme Gilles RENOUX (ex UMP de Gattières) et Catherine GARCIA (ex FN de Nice).

      Il est également fréquemment représenté sur Grasse par un ancien membre du FN et ancien candidat aux Municipales sur la liste frontiste-RBM de Jean-Marc DEGIOANNI : Jean-François FIORELLA.


      Il a cependant crée l’exception nordiste en trouvant un essor, au moins sur le volet internet dans le 54 et dans le 57 au fur et à mesure des polémiques concernant le Maire FN d’Hayange et ancienne figure de l’Extrême Gauche locale, Fabien ENGELMANN.





      Le PDF – Parti de la France :

       

      De son côté, l’exception sudiste du PDF est également maralpine, où l’ancienne figure locale frontiste des années Jean-Pierre SCHENARDI, Jean-Claude FRAPPA occupe les terrains niçois comme antibois et mentonnais.
       Jusqu’à son récent retrait de la vie politique, notamment en raison de l’âge et du score décevant des Municipales de Nice en 2014, Jacques PEYRAT incarnait au moins un nom connu supplémentaire pour le parti languiste.


      Carl LANG, qui avait donné une interview à dtom.fr peut compter sur une répartition nordiste et à l’Ouest de la France, notamment de par ses récentes créations de fédérations comme nominations.


      Son Secrétaire Général Thomas JOLY exerce un travail de terrain en Picardie, également en tant que Délégué Régional tandis que les déçus du FN lui arrivent de l’Ouest… comme du Nord, avec notamment… la ville de Calais, en proie à ce que l’on appelait « la Jungle » des migrants illégaux, qui devrait pourtant faire les affaires du Front.

      Mais c’était sans compter sur les faveurs du collectif « Sauvons Calais » à l’égard du Parti de la France, notamment avec son leader Kevin RECHE, organisant souvent des apéritifs militants.

      Dès le début, le PDF a connu un démarrage fulgurant en Bourgogne, où Rémy BOURSOT, ancien membre du FN et toujours Conseiller Régional, a été nommé Délégué Régional.

      Faisant acte de candidature pour les prochaines régionales de Décembre 2015 dès sa nomination en Mars 2014, il s’est vu de suite épaulé par les nominations de plusieurs délégués départementaux : Florian LAUQUIN (Côte d’Or) épaulé par un Responsable de la Propagande, lui aussi déçu du  changement du FN, Christophe PODUBCIK, Sandrine DEBODE (Saône et Loire), épaulée par un ex militant très actif au FNJ, Benjamin LAMATTE et Valérie RENARD (Nièvre).



      C’est en Bretagne que l’ancien Secrétaire Général du FN a frappé le plus grand coup en récupérant l’ancienne membre frontiste et élue Conseillère Municipale de Lorient (en Mars 2014) et Députée Européenne (en Mai 2014), Joelle BERGERON.

      Celle qui est carrément Vice-Présidente du groupe non officialisé par le Parlement Européen faute du nombre de membres nécessaires mais néanmoins connu et reconnu par la sphère souverainiste européenne : EFD, pour « Europe of Freedom and Democracy » n’a pas mâché ses mots à l’égard de son ancien parti lors d’une rencontre déjeuner-débat organisée dans le Morbihan par le Délégué Régional Bretagne Jean-Marie LEBRAUD et à laquelle participait Carl LANG :


      « Ce n’est plus un Front National mais du nationalisme de Gauche.

      En termes d’économie, on a l’impression d’entendre Georges Marchais ou Jean-Luc Mélenchon ! (…)

      Le FN est devenu un parti du Système, compte tenu de la dérive politique de Marine LE PEN.

      Elle ne représente plus nos idées et le Front National perd ses valeurs. »


      Le parti s’est également développé en Alsace, précisément à Strasbourg, dans le Calvados, avec la nomination de Thomas VENGEONS, 26 ans, comme Responsable PDF Jeunes, qui vit arriver dans ses rangs en Février 2015 l’ancien Secrétaire Départemental Adjoint du FNJ 14, Quentin DOUTE, en Auvergne avec celle de Dominique MOREL, Conseiller Municipal d’Issoire, démissionnaire du FN, comme Délégué Régional et Délégué Départemental Puy de Dôme, de Guy JOVELIN comme Délégué Régional Midi Pyrénées et Départemental Haute Garonne, de Jean-François VENDEVILLE pour la Flandre Maritime, un militant au FN… de 1983 à 2014. Dans l’Aveyron, Michel ANDRIOT est devenu le nouveau Chargé de Mission.


      Autre type de défection : la mauvaise ambiance au sein des groupes municipaux FN, comme à Coudekerque où la démission de Bertrand MEURISSE du Conseil Municipal en Février 2015 a engendré en Flandre Maritime l’arrivée de Michael CROCKAERT comme Conseiller Municipal… Parti de la France, vu que ce dernier n’avait pas voulu renouveler sa carte FN en Novembre 2014 et qu’il avait… depuis 2007, jugeant le parti de Nanterre comme « un parti (désormais) d’arrivistes ».


      Pierre DEPLANQUE, Conseiller Municipal de La Couronne en est lui aussi revenu du FN, pour dans un premier temps devenir le Délégué Départemental du MUDI 16 (Mouvement Unitaire des Droites Indépendantes) en Juin 2014 avant de devenir celui du PDF en Février 2015.
      Un cas à part qui a suscité les cauchemars du Front… comme de la Préfecture pour les Départementales vu que ce dernier a également connu des passages au RPR de 1° génération, au MNR, au RPF-IE ainsi qu’au MPF avant d’atterrir au FN.


      Le parti de Droite nationale a su capitaliser en sympathie et engranger encore plus d’adhésions au moment des polémiques concernant des mosquées et le FN, comme la première pierre d’une mosquée au Pontet, ville frontiste, la polémique concernant Fréjus et David RACHLINE, jugé mou dans sa combativité par rapport à un projet auquel l’UMP voisine s’opposait même davantage, ou encore la proposition de Jean-Pierre LEGRAND de reconvertir une église à Roubaix en… mosquée.


      Le PDF s’est même doté récemment d’un nouveau Chargé de Mission aux Délégations Départementales ainsi qu’à l’acheminement du matériel de propagande, rattaché au Secrétariat Général en la personne de Frédéric DELPLACE.


      Une hémorragie parmi les responsables et adhérents frontistes dans de nombreux départements, suscitant d’importantes tensions entre les deux partis, se caractérisant notamment par « l’affaire Annick ROUCHON » dans le Puy de Dôme, où cette ancienne adhérente du Front, victime d’une santé fragile et atteinte de cécité totale s’est vue inscrite contre son gré comme candidate FN aux Départementales.

       Déposant plainte pour abus de faiblesse contre le FN 63, cette dernière a été soutenue par son ami, Dominique MOREL, Délégué Départemental PDF 63, ce qui valu à Carl LANG et son parti d’être accusés de « manipulation » par le Responsable départemental du FN 63, Erik FAUROT : « ils veulent exercer leur haine pour se venger d’avoir été renvoyés du parti », version aussitôt réfutée par la candidate malgré elle et ses amis.

      Même cas observé en Saône et Loire avec une ancienne adhérente du FN, Mireille LEFEVRE, passée en Août 2014 au Parti de la France.

      Marine LE PEN y est allée également de ses accusations, qualifiant lors de l’entrevue avec l’Association de la Presse Parlementaire à l’Assemblée Nationale :
      « de petite barbouzerie de la part du Parti de la France de Carl LANG » les deux affaires.

      « C’est étonnant d’avoir 40 adhérents dans toute la France et là, deux candidates sont soi disant candidates contre leur gré, l’une des candidates est cornaquée par un ancien militant du FN passé au Parti de la France et l’autre est devenue adhérente tout à fait récemment au PDF ».


      « 40 adhérents » mais pourtant bien beaucoup de responsables et militants  claquant la porte chaque mois du parti lepeniste pour rejoindre l’ancien député européen tandis que le FN, pourtant supposé se professionnaliser et recueillir de nombreuses adhésions, n’aurait donc qu’une septuagénaire, sans moyens financiers et atteinte de cécité totale à présenter pour le canton de Saint-Ours.


      On voit d’ici l’affiche de rêve pour l’électeur et surtout la volonté du parti d’envoyer des élus solides et fiables dans les assemblées départementales.


      source:   http://www.dtom.fr/archives/a-droite-de-lechiquier-politique-le-parti-de-la-france-et-le-rassemblement-national-font-leur-mercato-au-fn/


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      Norman Finkelstein sur Gaza, Israël, les Juifs et l'antisémitisme (VOSTFR)

      Je vous adresse une interview sous-titrée de Norman Finkelstein datant du 23 février 2015, publiée ce jour (cf. résumé et commentaire ci-dessous).

       

      Salah



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      Norman Finkelstein sur Gaza, Israël, les Juifs et l'antisémitisme (VOSTFR)



      Interview de Norman Finkelstein sur Russia Today par Afshin Rattansi – 23 février 2015



      Dans cet extrait, Norman Finkelstein, intellectuel juif américain dont les parents sont des rescapés d’Auschwitz et du ghetto de Varsovie, référence internationale sur le conflit israélo-palestinien, s’exprime sur Gaza, Israël et l’antisémitisme.



      Il commence par récuser l’argumentaire selon lequel Israël ne ferait que répondre aux attaques palestiniennes en rappelant que même durant la première Intifada, un mouvement de résistance palestinienne populaire massif et non-violent à l’Occupation, Israël a répondu de manière très violente, réprimant la population civile de manière meurtrière et recourant systématiquement à la torture. De plus, durant les agressions militaires contre Gaza, les organisations internationales de défense des droits de l’homme ont établi qu’Israël a délibérément ciblé les populations civiles et s’est rendu coupable de crimes de guerre voire de crimes contre l’Humanité.



      Norman Finkelstein récuse l’idée d’une montée de l’antisémitisme en Europe, et dénonce la responsabilité d’Israël : ce pays se réclamant comme l’Etat de tout le peuple juif, et Netanyahu, le « fou furieux », proclamant que toutes ses actions se font au nom de la communauté juive mondiale dans son ensemble, il est prévisible que certaines personnes le prennent au mot et puissent avoir un sentiment d’hostilité envers les Juifs en général. Mais la responsabilité en incombe avant tout à Israël et ses thuriféraires.







      Commentaire :



      Il est intéressant de comparer l’amalgame entre Islam et Etat Islamique d’une part, et Juifs et Israël d’autre part. Bien que de tels amalgames soient tous deux absolument illégitimes, on peut se demander pourquoi le premier est courant et parfaitement autorisé sur les scènes politique et médiatique (ce alors qu’aucune autorité ou personnalité musulmane reconnue, en France ou dans le monde, ne s’en réclame, bien au contraire, l’Etat Islamique étant dénoncé (et combattu) par l’écrasante majorité des musulmans qui en sont les premières victimes), tandis que le second est impensable malgré le fait que les organismes et personnalités françaises de premier plan (CRIF, BHL, Finkielkraut, Valls…) font « éternellement » allégeance à l’Etat terroriste d’Israël, donnant caution à cet amalgame.



      De même qu’on demande aux musulmans qu’ils se dissocient de l’Etat Islamique qui usurpe leur religion (au service d’Israël, un de ses principaux alliés), on devrait pouvoir attendre, avec la même légitimité, des Juifs (et des hommes politiques) qu’ils se dissocient d’Israël et des atrocités que ce pseudo « Etat Judaïque » perpètre régulièrement. Mais bien sûr, dans un monde où les criminels sont élevés au pinacle et que le haro est jeté sur leurs victimes, et où les terroristes prétendent mener des croisades contre le terrorisme qu’ils ont créé et continuent à armer, il ne faut pas s’attendre à ce que des vérités si élémentaires soient acceptées ou même énoncées.



      Sayed 7asan



      Vidéo sous-titrée : Norman Finkelstein sur Gaza, Israël, les Juifs et l'antisémitisme (VOSTFR)



      Vidéo originale : https://www.youtube.com/watch?v=51UseTj-nR8 (23 février 2015)



      Vidéo & traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr





      Transcription :



      Afshin Rattansi : En prévision de la session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève prévue la semaine prochaine, et qui doit produire un rapport sur la situation à Gaza, des militants, ici en Grande-Bretagne, ont fermé une usine associée à l’assaut israélien contre le territoire assiégé. Cela se produit au moment où le principal conseiller juridique de l’armée israélienne a déclaré qu’il n’est aucunement inquiété par la possibilité d’une enquête de la Cour pénale internationale sur la guerre de cet été qui a tué des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants (Palestiniens).



      Le dernier livre de Norman Finkelstein s’intitule Méthode et démence : les dessous des agressions israéliennes contre Gaza, et il me rejoint sur le plateau. Bienvenue, Norman. Dans ce livre, vous évoquez le fait que Tzipi Livni, la politicienne israélienne, a annulé une visite à Londres de crainte d’être arrêtée. A quel point les personnalités politiques israéliennes considèrent-elles la sériosité de la menace légale lorsqu’ils viennent en Angleterre ?



      Norman Finkelstein : Il est difficile d’estimer, à présent, la réalité des craintes des Israéliens, car ils ont pu neutraliser le rapport Goldstone et aller de l’avant. Le nouveau rapport qui devait être le fait du Conseil des Droits de l’Homme, dirigé par [William] Schabas...



      Afshin Rattansi : Il vient de démissionner de son poste.



      Norman Finkelstein : …a déjà été neutralisé car Schabas a été accusé d’être un partisan de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) et il a été contraint d’abandonner. La personne qui l’a remplacé est une juge de l’Etat de New York, et elle est assez faible.



      Afshin Rattansi : Parlez-nous du rapport Goldstone.



      Norman Finkelstein : Le rapport lui-même était effectivement assez dévastateur, c’était un rapport accablant. Ses conclusions étaient qu’Israël essayait d’humilier, punir et terroriser la population civile, et qu’il était probablement coupable de crimes de guerre considérables et de crimes contre l’Humanité. C’était un rapport accablant, et il a suscité chez Israël de véritables craintes. Ils ne savaient pas du tout comment réagir face à cela. Lorsque le rapport est paru, il y a eu un grand tumulte et une véritable hystérie en Israël.



      Des gens comme Shimon Peres, qui est tellement admiré en Occident pour des raisons qui sont absolument incompréhensibles, Shimon Peres dénonça Goldstone comme un homme petit, qui ne connaît rien au droit international, et c’est en fait la dénonciation la plus respectueuse qu’a subie Goldstone. Alan Dershowitz, de l’Université d’Harvard, a déclaré que Goldstone était pire que [Josef] Mengele, l’ange de la mort d’Auschwitz. Michael Oren a dit que le rapport Goldstone était pire que Mein Kampf et les Protocoles des Sages de Sion... Ils se sont vraiment déchaînés comme des fous furieux.



      Afshin Rattansi : Des personnalités de nos principaux partis politiques comme David Cameron essaient toujours de les renvoyer dos à dos, en évoquant les attaques de roquettes des Palestiniens – dont vous parlez dans votre livre. Vous dites effectivement que Paul Wolfowitz, l’ancien Secrétaire à la Défense néo-conservateur, a déclaré que tout irait bien si les Palestiniens adoptaient une politique de non-violence, ce qui n’est pas le cas du fait de ces attaques de roquettes. Pouvez-vous partager le point de vue que vous développez dans votre livre ?



      Norman Finkelstein : Eh bien premièrement, les Palestiniens ont déjà adopté des moyens de résistance non-violents, et il ne faut surtout pas l’oublier. Vous êtes trop jeune, mais malheureusement ce n’est pas mon cas, pour vous rappeler de manière poignante la première Intifada qui a commencé en décembre 1987. Elle a duré (de facto) environ deux ans. J’ai vécu plusieurs fois dans les Territoires Occupés durant cette époque.



      C’était une démonstration véritablement héroïque de résistance massive par la non-violence, et elle a eu un véritable écho international. On l’appelait... Les armes les plus violentes que les Palestiniens utilisèrent furent les pierres. Quelquefois, ils brûlaient des pneus. Mais Israël répondit par une répression extrêmement violente, et ce mouvement fut vaincu.



      Ces faits sont complètement oubliés aujourd’hui.



      Toutes les organisations de défense des droits de l’homme (B’tselem, Amnesty International, Human Rights Watch), toutes affirment qu’Israël recourait à la torture de manière méthodique et systématique sur les prisonniers Palestiniens. Selon les estimations de Human Rights Watch pour les années 1988-1990 , et je les cite, « des dizaines de milliers de prisonniers palestiniens ont été torturés ». C’est un chiffre très intéressant.



      Si vous me permettez – ce n’est pas une digression, mais c’est une perspective légèrement différente –, si vous considérez le rapport récent du Sénat américain sur la torture, qui a suscité une énorme réaction internationale, les gens ne semblent pas se rendre compte que d’après le rapport, on parle « seulement » de 39 à 44 cas de torture.



      Afshin Rattansi : Mais ce qui est décrit est horrible et accablant.



      Norman Finkelstein : C’est horrible, mais ce qui est intéressant, c’est que, plus ou moins, les types de tortures pratiqués par la CIA contre les 39 à 44 prisonniers n’étaient pas tellement différents des tortures pratiquées par Israël. En ce qui concerne les tortures israéliennes, je n’ai pas connaissance de la pratique de la réhydratation rectale ni de torture par l’eau et ils n’ont pas déshabillé les prisonniers pour les humilier. Ok, laissons ces trois tortures de côté. Cela mis à part, le répertoire de tortures était identique, à peu de choses près.



      La différence essentielle est dans la magnitude : dans le cas des tortures de prisonniers palestiniens durant la première Intifada, il y a eu des dizaines de milliers de cas, alors que dans le rapport du Sénat, on parle de 39 à 44 cas.



      Et tout cela durant la période de résistance palestinienne non-violente.



      Afshin Rattansi : Vous vous basez donc sur les contenus des rapports de Human Rights Watch et Amnesty International. Comment considérez-vous leur rôle ? Car je sais que parfois, vous citez Human Rights Watch mais vous dites que même eux [ne disent pas tout]. Ont-ils une position (véritablement) critique (à l’égard d’Israël) pour ceux qui, en Occident, connaissent leur niveau de violence ?



      Norman Finkelstein : On peut faire des distinctions subtiles. Amnesty International est une organisation de bénévoles plus indépendante qu’Human Rights Watch. Human Rights Watch finit souvent, selon moi, par couvrir Israël. Mais en général, les rapports des organisations de défense des droits de l’homme n’ont pas... – je ne veux pas le dire de manière négative, je vais utiliser une tournure affirmative – : ces rapports ont été fiables.



      Et on ne peut pas remettre en question le fait que l’opinion publique a changé de manière significative sur cette question, ni le fait que les rapports des organisations de défense des droits de l’homme ont contribué de manière substantielle à cette évolution de l’opinion publique et à ce qu’elle ait un regard très sévère sur Israël. Mais ce regard très critique sur Israël ne s’est pas converti en une bonne opinion sur les Palestiniens. Encore aujourd’hui, si on demande aux gens de choisir entre les Israéliens et les Palestiniens, le public désigne massivement Israël comme la partie la plus respectable.



      Afshin Rattansi : Au sujet de l’antisémitisme, dont la presse parle beaucoup ici, il a été intéressant de lire que la montée de l’antisémitisme en Grande-Bretagne était liée par certains à l’agression contre Gaza. Comment considérez-vous ces analyses ?



      Norman Finkelstein : Il n’y a pas la moindre preuve d’une montée de l’antisémitisme. Ce que nous observons est que périodiquement, chaque fois qu’Israël se lance dans l’une de ses agressions meurtrières, il y a une montée, un pic de ce qu’on appelle des incidents antisémites. On a pu le voir durant l’opération Rempart en 2002, de même que durant Plomb Durci [2008] et Bordure Protectrice cet été. La question est la suivante : est-ce de l’antisémitisme ?



      Vous avez cet Etat qui se désigne comme l’Etat du peuple juif. Et vous avez ce chef d’Etat qui, en l’occurrence, est un fou furieux, qui proclame partout dans le monde qu’il représente la communauté juive internationale. C’est ce qu’il dit. Il le déclare en toutes lettres : « Lorsque je vais à Paris, je représente l’ensemble de la communauté juive mondiale… Lorsque je vais m’exprimer au Congrès (américain) sur la soi-disant menace iranienne, je représente l’ensemble de la communauté juive mondiale. » Et vous voulez donc accuser les gens d’avoir commis une faute pour l’avoir pris au mot ?



      Il le dit lui-même : « Lorsque je déclare que nous devrions attaquer l’Iran, je représente l’ensemble de la communauté juive mondiale… Lorsque je déclare que nous devrions attaquer l’Irak, je représente l’ensemble de la communauté juive mondiale… Lorsque je déclare que nous devrions attaquer le Liban une nouvelle fois, lorsque je déclare que nous devrions encore attaquer le Hamas ou Gaza, je représente l’ensemble de la communauté juive mondiale. »



      Vous avez donc un fou furieux qui prétend représenter l’ensemble de la communauté juive mondiale, et des gens qui le prennent au mot et se disent : « Très bien, s’il représente l’ensemble de la communauté juive mondiale, alors c’est que les Juifs sont un problème. C’est la conclusion logique. » Donc s’il y a quelqu’un qui est responsable de ce problème (l’antisémitisme), c’est bien l’Etat d’Israël et son chef, qui ne cessent de proclamer que leurs actions meurtrières sont commises au nom des Juifs du monde entier.

      Il y a une manière simple de résoudre le problème : Arrêtez de vous prétendre l’Etat du peuple juif parce que ce n’est pas vrai : vous n’êtes que l’Etat d’Israël. Et arrêtez de prétendre que vous représentez l’ensemble de la communauté juive mondiale car la communauté juive mondiale ne vous a pas élus. Personne ne vous a donné ce titre, d’accord ?



      Il n’est pas surprenant que face à un Etat qui se prétend être l’Etat du peuple juif, et à un chef d’Etat qui prétend agir en leur nom, des incidents antisémites aient lieu. Est-ce que cela en fait des actes antisémites ? Je ne sais pas pourquoi on les appellerait (ainsi).



      Si par antisémitisme vous entendez une haine irrationnelle – c’est généralement la manière dont les gens essaient de le décrire – des Juifs, ce n’est pas une haine irrationnelle des Juifs.



      Afshin Rattansi : Norman Finkelstein, je vous remercie.



      Norman Finkelstein : De rien.







      Voir également :





      Norman Finkelstein : Charlie Hebdo n’est pas satirique, il est sadique



      Norman Finkelstein réagit à l’affaire « Charlie Hebdo » : « Je suis… Gaza ! »



      Norman Finkelstein sur Gaza : Israël veut annihiler « l'offensive de paix » palestinienne 



      Hassan Nasrallah : Al Qaïda est une création des services de renseignement américains et saoudiens


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      Sans merci : Israël se précipite vers la prochaine guerre à Gaza – Par Gidéon Lévy



      Guerre sans merci



      Israël se précipite vers la prochaine guerre à Gaza



      Israël se dirige vers la prochaine éruption de violence avec les Palestiniens comme s’il s’agissait d’une sorte de catastrophe naturelle qui ne peut pas être évitée.



      Par Gidéon Lévy – 26 février 2015







      Scènes de l’été 2015 ? Une frappe israélienne à Gaza, juillet 2014





      Source : http://normanfinkelstein.com/2015/02/26/war-without-mercy/ (http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.644219)



      Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr







      La prochaine guerre éclatera cet été.

      Israël lui donnera un autre nom puéril et elle aura lieu à Gaza. Il y a déjà un plan pour évacuer les communautés israéliennes le long de la frontière de la bande de Gaza.


      Israël sait que cette guerre va éclater, et Israël sait aussi pourquoi – et il s’y précipite au grand galop les yeux bandés, comme si c’était un rituel cyclique, une cérémonie périodique ou une catastrophe naturelle qui ne peut être évitée. Ici et là, on perçoit même de l’enthousiasme.


      Peu importe l’identité du Premier ministre et du ministre de la Défense – il n’y a aucune différence entre les candidats en ce qui concerne Gaza. Isaac Herzog et Amos Yadlin ne disent bien évidemment rien, et Tzipi Livni se vante du fait que grâce à elle, aucun port n’a été ouvert à Gaza. Le reste des Israéliens ne sont pas non plus intéressés par le sort de Gaza et bientôt, Gaza sera obligée de leur rappeler à nouveau sa situation tragique de la seule manière qui lui est laissée, les roquettes.


      La situation de Gaza est désastreuse, épouvantable. Aucune mention n’en est faite dans le discours israélien, et certainement pas dans la campagne électorale la plus minable, la plus creuse qui se soit jamais tenue ici. Il est difficile de le croire, mais les Israéliens ont inventé une réalité parallèle, coupée du monde réel, une réalité cynique, insensible, enfouie dans le déni, alors que tous ces malheurs, la plus grande partie étant de leur propre fait, se déroulent à une courte distance de leurs maisons. Les nourrissons gèlent à mort sous les décombres de leurs maisons, les jeunes risquent leur vie et franchissent la clôture frontalière juste pour obtenir une portion de nourriture dans une cellule israélienne. Quelqu’un a-t-il entendu parler de cela ? Est-ce que quiconque s’en préoccupe ? Quelqu’un comprend-il que cela conduit à la prochaine guerre ?


      Salma n’a vécu que 40 jours, comme l’éternité d’un papillon. C’était un bébé de Beit Hanoun, au nord-est de la bande de Gaza, qui est décédé le mois dernier d’hypothermie, après que son corps frêle ait gelé sous le vent et la pluie qui ont pénétré dans la hutte de contreplaqué et de plastique où elle vivait avec sa famille, depuis que leur maison a été bombardée.


      « Elle a été gelée comme de la crème glacée », a déclaré sa mère au sujet de la dernière nuit de la vie de son nourrisson. Le porte-parole de l’UNRWA, Chris Gunness, a raconté l’histoire de Salma la semaine dernière dans le journal britannique The Guardian. Mirwat, sa mère, lui a dit que quand elle est née, elle pesait 3,1 kg. Sa sœur Ma’ez, âgée de trois ans, est hospitalisée pour des gelures.


      Ibrahim Awarda, 15 ans, qui a perdu son père dans un bombardement israélien en 2002, fut plus chanceux. Il a décidé de traverser la barrière entre Gaza et Israël. « Je savais que je serais arrêté », a-t-il déclaré au journaliste du New York Times à Gaza la semaine dernière. « Je me suis dit, peut-être que je vais trouver une vie meilleure. Ils m’ont donné de la nourriture décente et m’ont renvoyé à Gaza. »


      Ibrahim a été détenu pendant environ un mois dans deux prisons en Israël avant d’être rejeté vers la destruction, la misère, la faim et la mort. Trois cents habitants de Gaza se sont noyés dans la mer en Septembre dernier, dans une tentative désespérée de quitter la prison de Gaza. Quatre-vingt-quatre habitants de Gaza ont été arrêtés par les Forces de défense israéliennes dans les six derniers mois après avoir tenté d’entrer en Israël, la plupart d’entre eux seulement pour fuir l’enfer dans lequel ils vivaient. Neuf autres ont été arrêtés ce mois-ci.


      Atiya al-Navhin, 15 ans, a également tenté d’entrer en Israël en Novembre, juste pour échapper à son sort. Des soldats de Tsahal ont ouvert le feu sur lui, il a été traité dans deux hôpitaux israéliens et est retourné à Gaza en Janvier. Maintenant, il est couché dans son domicile, paralysé et incapable de parler.


      Quelques 150 000 personnes sans-abris vivent dans la bande de Gaza et environ 10 000 réfugiés sont dans les abris de l’UNRWA. Le budget de l’organisation a été dépensé après que le monde ait totalement ignoré son engagement à contribuer à hauteur de 5,4 milliards de dollars à la reconstruction de Gaza. L’engagement à négocier la levée du blocus sur Gaza – la seule façon d’éviter la prochaine guerre et celle d’après – a également été rompu. Personne n’en parle. Ce n’est pas intéressant. Il y a eu une guerre, des Israéliens et des Palestiniens y ont été tués pour rien, passons donc à la prochaine guerre.


      Israël fera de nouveau semblant d’être surpris et offensé – les cruels Arabes l’attaquent à nouveau avec des roquettes, sans raison.







      Voir également :





      La complainte de l’enfant Palestinien : « ô monde, j’ai le droit de faire entendre ma voix »



      Norman Finkelstein sur Gaza : Israël veut annihiler « l'offensive de paix » palestinienne



      Hugo Chavez : « Maudit sois-tu, Etat d’Israël »




      Sayed Hassan Nasrallah : « Qu'est-ce qu'Israël ? Où est l'honneur des Arabes ? »

       

       

      Merci Salah


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      25 février 2015

      La politique des occidentaux a détruit la Syrie et l'a fait régresser de 200 ans

      L'agence Fides rapporte les propos de Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d'Hassaké-Nisibi, qui a vu arriver à Hassakè environ 950 chrétiens évacués des villages attaqués par le Daesh (c'est dans ces villages que vivaient les chrétiens pris en otage) :

      "De 120 à 140 chrétiens assyriens sont actuellement otages des djihadistes du prétendu « Etat islamique » qui a attaqué, dans la nuit du 22 au 23 février, un grand nombre de villages disséminés le long des rives de la rivière Khabur, en province de Jézirah, dans le nord-est du pays. C’est ce que confirme à l’Agence Fides S.Exc. Mgr Jacques Behnan Hindo, Archevêque syro catholique d’Hassaké-Nisibi."

      Mgr Jacques Behnan Hindo est sévère pour la politique menée par les occidentaux, responsable à ses yeux de la situation que vivent les populations chrétiennes de la région :

      "«Par leurs politiques malheureuses – explique à Fides l’Archevêque – en particulier les français et les américains, avec leurs alliés régionaux, ont favorisé de facto la montée en puissance du Daesh (le prétendu « Etat islamique » NDR). Maintenant, ils persévèrent dans l’erreur, commettant des fautes stratégiques grotesques telles que l’annonce aux moyens de communication d’une campagne de printemps visant à libérer Mossoul.

       

      De plus, ils s’obstinent à interférer au travers d’interventions sans importance, au lieu de reconnaître que le soutien qu’ils apportent aux groupes djihadistes nous a porté à ce chaos et a détruit la Syrie, nous faisant régresser de 200 ans »."

       

      Source


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      Les raisons au printemps démographique russe

      Elles sont listées par Alexandre Latsa sur Sputnik France :

       

      « Il y a eu tout d’abord le retour de la confiance dans l’avenir qui a eu un impact immédiat sur le nombre de naissances.

       

      Ce retour de la confiance s’est amplifié au fur et à mesure que la population russe vivait les conséquences du retour de la stabilité et l’amélioration continue et forte de son niveau de vie.

      Entre 2000 et 2015 la Russie sous Poutine a vécu ses « 15 glorieuses » et il est maintenant clair que cette croissance économique a entrainé une croissance démographique.

      Il y a eu aussi la mise en place d’une forte politique familiale qui a contribué à inciter les jeunes femmes à faire des enfants et notamment un second enfant.

       

      Cette politique familiale s’est manifestée par deux moyens:

      D’une part il y a eu une politique d’aide financière aux familles et aux mères, avec une batterie de mesures financières et de soutiens dont la plus célèbre est une prime (le Matkapital) pour la naissance du second enfant mais on pourrait aussi citer des allègements d’impôts, des aides aux crédits immobiliers ou des cadeaux (frigidaires, voitures…) et autres.

      D’autre part, il y a eu une habile campagne de communication morale et patriotique pour inciter les jeunes couples à faire des enfants et assurer un avenir à leur pays, notamment via l’organisation de journées patriotiques.

       

      Détail intéressant: la « presse people russe » y a fortement contribué en montrant des stars russes avec leur second, troisième ou quatrième enfant, ce qui n’a pas manqué d’inspirer fortement la population féminine du pays.

      Enfin il faut noter le rôle de l’Eglise, dont l’influence morale opère un retour en force au sein de la société russe.

      L’Eglise promeut en permanence une morale familiale qui a une grande influence sur la démographie du pays. »

       

      vu sur : http://www.ndf.fr/nos-breves/24-02-2015/les-raisons-au-printemps-demographique-russe?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VO2vffmG-UU


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      Daesh ou le festin des charognards

      IrakSyrieTurquie
       

      Outre le commerce de pétrole, de biens culturels volés et de rançons, le soi-disant Etat Islamique du Levant ou le Daesh profiterait aussi des revenus tirés de la vente d’organes des exécutés.

       

      L’information précitée a pour source les révélations de Mohamed Alhakim, représentant permanent de l’Irak au Conseil de sécurité de l’ONU.

      Morbides en soi, les crimes commis par les fanatiques leur rapporteraient également un pactole en sonnant et trébuchant. Ce qui n’est pas sans rappeler les nazis qui vendaient la peau des exécutés aux entreprises spécialisées en maroquinerie sans parler des cheveux et des prothèses dentaires en or.

      En principe tout est possible et rien n’est nouveau ici-bas. Le même exercice écoeurant, une véritable chasse à l’homme, se déroulait en Syrie pendant la période active de la guerre qui y fait toujours rage. Il y a 2 ans, Alain Jules, journaliste indépendant, expert en relations internationales, a consenti à répondre à la question de Sputnik portant sur la réalité de ce commerce en Syrie:

      Alain Jules. Ce qui est sûr, quand on voit ce qui se passe sur le terrain (…), quand les combattants étrangers meurent en Syrie (…), on s’aperçoit que ces gens-là n’ont pas de sépultures. Soit leurs corps devraient être incinérés — ce qui n’est pas le cas, or, il y a énormément de cadavres — soit ils devraient être enterrés, ce qui n’est pas le cas non plus. Qu’est-ce qu’on en fait alors?Je me demande! Alors il est probable qu’il y ait prélèvement d’organes et puis comme les terroristes d’Al Nosra ont démantelé beaucoup d’usines — toutes les usines dans les environs d’Alep ont été démantelées — au profit de la Turquie, pourquoi ne pas en faire autant avec les organes des Syriens tués ou blessés au profit de Téhéran? (…). Voyez-vous, comme ces gens vendent tout ce qu’ils peuvent vendre, pourquoi ne pas vendre un rein ou un poumon? Ce ne sont pas de vrais combattants, ce ne sont pas de vrais croyants. Ce sont des chasseurs de primes (…).

      Il est également vrai qu’avant la Syrie les dépeceurs ont su s’insérer dans le contexte de la pacification de la Yougoslavie où ils pratiquaient les mêmes actes immondes. Suite à un rapport présenté par Dick Marty à la Commission Européenne ce trafic aurait été maîtrisé. En Serbie, cependant, on a atteint le paroxysme de violence avec la découpe des soldats faits prisonniers et même non-anesthésiés quand ils passaient au bistouri. Notre rédaction a mené des investigations et un fin spécialiste de la question, l’éditeur suisse Slobodan Despot, très proche des cercles politiques de son pays respectif, a mis alors le doigt sur la touche:

      Sputnik. Existe-t-il un moyen de mettre fin à ce trafic?

      Slobodan Despot. Je crois que c’est très simple: on dispose d’une enquête… On dispose des preuves… On dispose du lieu. En plus vous n’êtes pas sans savoir que le Ministère public serbe a recueilli un témoignage direct d’un des participants au trafic d’organes. Il est placé sous protection de la police serbe actuellement. Il suffirait pour le Conseil de l’Europe de diligenter une enquête européenne et non pas locale pour savoir ce qu’il en est et prendre des sanctions. Mais je doute très fort que quelqu’un ait vraiment envie de mettre fin à ce trafic. »Sputnik. En Syrie, les gens ont peur de sortir dans la rue à cause des chasseurs d’organes. Et en Serbie?

      Slobodan Despot. Bien sûr! Les Serbes du Kosovo sont sous la menace permanente. C’est celle de se faire enlever pour le trafic d’organes ou tout simplement de se faire tuer dans la rue. C’est une région où la minorité est dans une situation totalement précaire et la preuve de la mauvaise volonté de l’Europe Occidentale l’UE ci-incluse, qu’ils ont reconnu cet Etat qui ne remplit pas les conditions élémentaires du respect des droits humains! Si les gens se font pourchasser dans la rue, si les églises sont brûlées au Kosovo, et que personne ne réagit, pourquoi réagirait-on contre le trafic d’organes?

      Et finalement cette opinion est également partagée par un militant de la droite française, professeur de droit international Olivier Tournafond qui non seulement s’indigne du laxisme international, mais demande de strictes mesures de contrôle de ces flux d’organes.

      Olivier Tournafond. La question de la vente d’organes de manière criminelle et illicite est prévue par le Droit Français. Le corps humaine est inaliénable et les organes ne peuvent être commercialisés que dans les cas absolument stricts: la loi sur le prélèvement d’organes, etc. Aucun organe produit de manière illicite ne peut être utilisé par voie officielle en tout cas. D’autre part, il n’y aucune possibilité de les utiliser sur le territoire européen, à mon avis! Sans compter qu’il faut quand même remettre les chiffres en perspective: il y a beaucoup d’actes de barbarie effroyables, notamment, des décapitations, des crucifixions… Mais fort heureusement, cela ne touche que quelques dizaines, voire quelques centaines de victimes par an ou à la rigueur, quelques milliers. Mais c’est très médiatisé! Cela étant dit, vous avez plus de chances de mourir en tombant d’une échelle de toit ou dans un accident de circulation que de mourir sous les coups de Daesh! Il faut quand même relativiser! Ce n’est pas des hécatombes énormes qui permettraient d’alimenter le commerce à l’échelle industrielle.Ainsi donc le danger serait un peu surestimé, mais les actes commis sont appelés à faire comprendre à tous les intéressés que l’Etat du Levant entend aller jusqu’au bout.

      Autrement dit même si le trafic d’organes il y a, cela ne représente qu’une infime partie des atrocités commises par Daesh à titre quotidien.

      Alexandre Artamonov | 01.03.2015

      Source : http://fr.sputniknews.com/interviews/20150301/1014952193.html#ixzz3TDeQbSDf


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      Le Venezuela répond à la tentative de coup d’Etat

       
       

      Renforcement du pouvoir citoyen et des droits sociaux, sanctions envers les Etats-Unis: Le Venezuela répond à la tentative de coup d’Etat

      Venezuela

       

      Alors qu’en 1973 il restait des médias occidentaux pour s’émouvoir du coup d’État perpétré au Chili, ceux d’aujourd’hui scandent à l’unisson : “Président du Venezuela, laisse-toi te renverser ! C’est pour ton bien ! Renonce à défendre le choix des électeurs ! Renonce à la loi, à la Constitution. Si tu arrêtes un putschiste, nous dénoncerons la répression au Venezuela !”. Le bulldozer des news, déjà bien rodé pour créer le personnage Chavez, a été réactivé pour fabriquer le tyran Maduro qui agite au loin un poing brutal pour mieux écraser des foules fanatisées alors que la voix feutrée de l’opposition de droite ou du porte-parole de la Maison Blanche, de face, en plan proche, s’étonne de tant de violence.

      Même lors du coup d’État manqué contre Chavez en 2002, jamais on n’avait observé une telle intensité dans le bombardement médiatique pour nous faire accepter la nécessité d’une intervention extérieure, ou d’un coup d’État, sans attendre les élections.

      C’est sans doute l’erreur historique, et suicidaire, de la gauche européenne : ne pas avoir démocratisé la propriété des médias, avoir laissé le service public mimétiser “l’information” des grands groupes privés (1). Qu’arriverait-il au journaliste d’un grand média qui parlerait des 40.000 conseils communaux et de conseils du pouvoir citoyen qui apportent la matière grise de nombre de décisions gouvernementales au Venezuela ?

      Et le Maduro réel ? Celui que n’isolent pas les téléobjectifs de l’AFP et de Reuters ?

      Le jeudi 26 février, lors de la création du nouveau Conseil des personnes handicapées et des personnes âgées (2), il a approuvé les crédits pour octroyer 300 mille pensions de plus, ce qui élève les bénéficiaires de ce droit à trois millions de citoyen(ne)s. Il a confirmé l’octroi de 10.000 allocations de santé pour mieux protéger les personnes âgées. Il a félicité les employés de la nouvelle mission sociale “Foyers de la patrie” qui a visité en une fin de semaine 200 communautés populaires, soit 25 mille familles : “Cette méthodologie nous permet d’arriver directement jusqu’aux familles en évitant les mafias des intermédiaires”.

      Avant d’entamer à travers le territoire un nouveau cycle de “gouvernement de rue” (3) Maduro a rappelé l’idée centrale de sa politique : malgré la guerre économique (4) et la chute des prix du pétrole, pas d’austérité mais l’approfondissement d’un État social et participatif. “Comme le dit le maire Rodriguez, on nous agresse parce que nous sommes un gouvernement des pauvres. Il n’y a que dans le socialisme que les ressources sont administrées en fonction de celui ou celle qui en a besoin”. Pendant cette assemblée un gros dossier arrive aux mains de Maduro. Anibal, affecté d’une incapacité de l’ouïe, un des porte-paroles du nouveau conseil national, prend la parole en langage de signes : “Nous sommes 120 porte-paroles venus des 24 états du pays, nous avons travaillé ensemble sur ces propositions”. “C’est pour cela que j’ai créé les conseils de gouvernement populaire, pour que le peuple prenne le pouvoir, pour qu’il assume le pouvoir politique, pour qu’il se convertisse en peuple président” lui répond Maduro. (5)

      Le samedi 28 février lors d’une mobilisation populaire contre l’ingérence des États-Unis (photo), le président a poursuivi : “The Wall Street Journal a écrit récemmentque l’heure est venue de m’appeler tyran, je réponds : je serais un tyran parce que je ne me laisse pas renverser ? Et si je me laisse renverser, je serais un démocrate ? Le peuple devrait permettre que s’installe un «gouvernement de transition», éliminant la Constitution ? Je ne le permettrai pas et s’il le fallait je me battrai dans la rue avec le peuple et nos forces armées. Nous voulons construire la paix, la stabilité la coexistence, la vie en commun. Que ferait le président Obama si un coup d’État était organisé contre son gouvernement ? Celui qui persiste dans ses activités terroristes, putschistes, celui qui agit hors de la Constitution, sera arrêté pour être jugé même si The Wall Street Journal ou le New York Times m’appellent le tyran, ce n‘est pas la tyrannie, non, c’est tout simplement la loi.

      Durant cette marche qui a parcouru les rues de Caracas, Maduro a signé un décret indemnisant 74 familles de victimes du “Caracazo” (6) : en 1989, après deux jours d’émeutes populaires qui suivirent l’application des mesures néo-libérales exigées par le FMI, le président social-démocrate Carlos Andrés Pérez avait suspendu les garanties constitutionnelles et avait envoyé l’armée “rétablir l’ordre”. En 72 heures, 2000 à 3000 personnes furent assassinées. Maduro a rappelé que cette même austérité de choc fait partie du programme que la droite vénézuélienne avait prévu d’appliquer en cas de succès du coup d’État le 12 février 2015 (7). Jusqu’à l’élection de Hugo Chavez, aucun gouvernement n’avait accepté de reconnaître les fosses communes, les disparitions, et les tortures. Les 74 indemnisations décrétées par Maduro s’ajoutent aux 596 accordées à d’autres familles par le gouvernement bolivarien.

      Par ailleurs, le président a annoncé quatre mesures en réponse  aux sanctions imposées par les États-Unis en violation du Droit international et dénoncées par l’ensemble des pays latino-américains (8), ainsi qu’aux 168 déclarations officielles émises par l’administration Obama contre le gouvernement bolivarien de 2014 à 2015 :

      –          L’entrée du territoire vénézuélien est interdite aux fonctionnaires étasuniens complices d’actes terroristes, de violations de droits de l’homme, de crimes de guerre. Parmi ceux-ci l’ex-président George W. Bush, l’ex-vice-président Dick Cheney; l’ex-directeur de la CIA George Tenet, notamment liés au massacre de centaines de milliers d’irakiens sur la base du mensonge des “armes de destruction massive” et à la création de centres de torture – prisons secrètes en Europe, Abu Ghraib, Guantanamo, etc… «Interdit aussi d’accorder des visas aux citoyens américains qui ont violé les droits humains et ont bombardé des populations civiles« . La décision concerne aussi les congressistes d’extrême droite Bob Menendez, Marco Rubio, Ileana Ross-Lehtinen et Mario Diaz-Balart, proches du réseau terroriste du cubain Posada Carriles qui vit actuellement aux USA sous la protection des autorités.

      –          Adéquation du nombre de fonctionnaires de l’Ambassade des États-Unis à Caracas. Le gouvernement étasunien y maintient plus de 100 employés alors que seulement 17 fonctionnaires vénézuéliens sont autorisés à travailler à l’ambassade vénézuélienne à Washington. La chancelière Delcy Rodriguez a rappelé que cette faculté de demander l’équilibre du nombre échoit à tout gouvernement en vertu de la Convention de Vienne.

      –          Réciprocité en matière de visas : “Les citoyens vénézuéliens qui voyagent aux États-Unis doivent payer pour obtenir un visa. A présent, pour rétablir l’égalité de traitement, les étasuniens qui nous visitent, devront obtenir un visa et payer ce que paye un Vénézuélien qui voyage aux États-Unis”.

      –          “Finies, les réunions des fonctionnaires étasuniens pour conspirer sur notre territoire”: Les responsables de l’ambassade étasunienne à Caracas ont été informés que dorénavant «toute réunion réalisée par eux au Venezuela devra être notifiée et approuvée par le gouvernement du Venezuela« , conformément aux articles 41 et 41.2 de la Convention de Vienne. Maduro a révélé : « nous avons détecté et capturé certains étasuniens engagés dans des activités secrètes, notamment d’espionnage, essayant de recruter des gens dans les villages frontaliers avec la Colombie et sous influence paramilitaire. Dans l’État du Táchira nous avons capturé un pilote d’avion étasunien d’origine latino-américaine, avec toute sorte de documents. Il est en train de faire des révélations”.

      En conclusion de son discours, Maduro a réaffirmé son respect pour le peuple étasunien ainsi que pour la communauté afro-américaine, hispanique et caraïbe souvent victimes des violations de droits de l’homme de la part de leur propre gouvernement, rappelant que ces mesures ne sont pas prises contre eux, mais contre l’élite qui persiste à s’ériger en policier mondial et à refuser de respecter le principe de souveraineté.

      Thierry Derone – Caracas, 1er mars 2015

      Notes :

      (1) Cas récent d’une émission d’ARTE : http://vivavenezuela.over-blog.com/2015/02/le-venezuela-cartes-sur-table-l-humanite.html. En Europe le gouvernement Tsipras montre la voie en rouvrant la télévision publique fermée sur injonction de Bruxelles et en réembauchant tous ses salariés pour que la population jouisse d’un “service public démocratique et pluriel”. Toute révolution citoyenne devrait s’accompagner de la création d’un vaste réseau de médias populaires pour que les citoyens disposent réellement d’informations alternatives.

      (2) Sur la nature de ces nouvelles instances de pouvoir citoyen, lire « Démocratisation de l’État, hausse des budgets sociaux : Nicolas Maduro met les bouchées doubles« , https://venezuelainfos.wordpress.com/2014/12/31/democratisation-de-letat-hausse-des-budgets-sociaux-nicolas-maduro-met-les-bouchees-doubles/

      (3) Sur le gouvernement de rue, lire « Nous t’écoutons Claudia« ,  https://venezuelainfos.wordpress.com/2013/05/06/nous-tecoutons-claudia/

      (4) « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les files d’attente au Venezuela sans jamais oser le demander« , https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/02/07/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-les-files-dattente-au-venezuela-sans-jamais-oser-le-demander/

      (5) Voir le point (2) sur la démocratisation de l’État.

      (6) « Comment la plupart des journalistes occidentaux ont cessé d’appuyer la démocratie en Amérique Latine », https://venezuelainfos.wordpress.com/2014/03/16/comment-la-plupart-des-journalistes-occidentaux-ont-cesse-dappuyer-la-democratie-en-amerique-latine/

      (7) Lire « L’«accord de transition » Machado-Ledezma-Lopez : ce que révèle et ce qu’occulte le programme de la droite vénézuélienne en cas de succès d’un coup d’Etat« , https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/02/22/laccord-de-transition-machado-ledezma-lopez-ce-que-revele-et-ce-quocculte-le-programme-de-la-droite-venezuelienne-en-cas-de-succes-dun-coup-detat/

      (8) Lire « L’Amérique Latine serre les rangs autour du Vénézuéla : les États-Unis isolés (avec déclaration intégrale du sommet de la CELAC)« , https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/02/05/lamerique-latine-serre-les-rangs-autour-du-venezuela-les-etats-unis-isoles-avec-declaration-integrale-du-sommet-de-la-celac/

      Source: http://wp.me/p2ahp2-1KE


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