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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE
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    Hassan Nasrallah sur la lutte contre le terrorisme : la France et l’UE sont de grands hypocrites

     

    Interview du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, le 3 janvier 2018, par la chaîne Al-Mayadeen.

    Extrait.

     

     
    Transcription :
     

    […] Journaliste : Y a-t-il eu de telles tentatives d’entrer en relation avec vous (le Hezbollah) de la part de l’administration Trump ?

    Hassan Nasrallah : Nous avons catégoriquement rejeté toutes les propositions de coopération des Etats-Unis (de la part des administrations Bush et Obama).

    Journaliste : Et de la part de l’administration Trump en particulier, y a-t-il eu des tentatives (de rapprochement) ?

    Hassan Nasrallah : Non, je ne crois pas. Pour être précis, la dernière tentative a eu lieu après l’élection de Trump, mais avant sa prise de fonction.

    Journaliste : Après les élections. 

    Hassan Nasrallah : Il y a eu de telles tentatives avant, l’année d’avant et durant les années précédentes, mais la dernière tentative a eu lieu après l’élection de Trump mais avant qu’il prenne ses fonctions.

    Journaliste : Durant cette dernière tentative, ont-ils répété les mêmes demandes (que sous Bush : aidez-nous face à Al-Qaïda, abandonnez la Palestine et on vous retirera de la liste des organisations terroristes, on vous donnera le pouvoir au Liban et beaucoup d’argent) ?

    Hassan Nasrallah : Non, les détails n’ont pas été abordés cette fois-ci. C’est avec Dick Cheney (que des propositions explicites ont été faites pour rallier le Hezbollah suite au 11 septembre).

    Journaliste : Quelle était la raison de cette dernière tentative ?

    Hassan Nasrallah : Dans leur dernière tentative, ils ont dit qu’ils voulaient s’asseoir avec nous et discuter, et qu’on pouvait s’entraider. Ils voulaient œuvrer sur la même idée ancienne de l’ennemi commun, selon laquelle Daech et les forces takfiries seraient notre ennemi commun.

    Bien sûr, dans notre réponse (succincte), nous leur avons dit que Daech n’est pas notre ennemi commun, mais que c’est un ennemi pour nous (seulement). Daech est l’ami et l’allié des Etats-Unis, et Trump (lui-même) a déclaré pendant une année que c’est Obama et Clinton qui avaient créé Daech.

    Journaliste : Eminent Sayed, on parle actuellement de pays européens qui ont essayé d’entrer en contact avec vous. Il se dit que ces discussions ont été couronnées de succès, que vous avez reçu des délégations de pays européens pour les aider à combattre le terrorisme, qu’ils veulent certains noms (de leurs ressortissants ayant rejoint Daech), etc.

    Hassan Nasrallah : C’est vrai.

    Journaliste : Pouvez-vous nous dire quels sont ces pays ?

    Hassan Nasrallah : Non, ce ne serait pas correct, car il a été convenu de ne pas le révéler publiquement. Donc je ne peux pas le divulguer. Mais il s’agit de plusieurs pays d’Europe (de l’Ouest). Et tu sais que l’Union européenne a placé l’aile militaire (du Hezbollah) sur la liste des organisations terroristes.

    Journaliste : C’est exact.

    Hassan Nasrallah : Mais du fait des besoins sécuritaires en Europe, ils nous ont contactés (pour obtenir notre aide). Et pour détendre l’atmosphère, je peux te dire que durant l’une des rencontres avec un responsable européen, j’ai envoyé des frères pour le rencontrer. Bien sûr, nous n’avons pas des colonels ou des capitaines comme les armées classiques, nous appelons tous nos commandants « Hajjs »…

    Journaliste : Ce responsable parlait français ou allemand ?
     

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    Médias

    Grande-Bretagne : il n’y a pas eu de silence de presse sur les gangs de violeurs

    Quiet By: Mick C - CC BY 2.0

     

    La possibilité d’être informé existe, mais chacun doit pleinement réaliser qu’elle est largement entre ses propres mains, et qu’elle commence par choisir ses sources d’informations avec le plus de discernement possible.

     

    Par Charles Boyer.

    Contrepoints a traité le sujet des viols ignobles commis à une échelle industrielle à Rotherham en 2014. La presse, dont les titres interrogent les journaux qui ne l’ont pas fait, aurait surtout dû le faire elle-même.

    Il est des affaires qui, même si le gros de la presse les ignore, sont simplement trop importantes et trop graves pour ne jamais sortir.

    Ainsi, en 2014 en Angleterre, à Rotherham, l’actualité a porté sur une organisation criminelle asiatique ayant organisé le viol de centaines d’enfants, au nez et à la barbe des autorités. Le nombre d’enfants victimes évoqué à l’époque était d’au moins 1 400.

    En fait, aussi navrant que ce soit, ce nombre est probablement fort sous-estimé puisque ces crimes ont aussi été perpétrés ailleurs qu’à Rotherham.

    Ces atrocités ont été commises par des individus d’origine pakistanaise sur des enfants confiés à la protection des services sociaux. Ajoutons combien la police, ainsi que d’autres services, a fermé les yeux, de peur de passer pour raciste, pour alors en conclure que l’État est lourdement complice de cette abomination.

     

    La presse silencieuse ?

    Reste le sujet annexe de savoir si la presse a tu ce sujet à l’époque. Or, elle n’est pas monolithique. Vu le retentissement de l’affaire Dutroux en son temps, il n’y a aucun doute que le viol de 1 400 enfants dans un pays voisin est une actualité forte, qui doit être traitée.

     

    C’est pourquoi Contrepoints l’a fait, à l’époque des faits, sans se poser de question, ici et ici.

     

    La question demeure, bien entendu, de savoir pourquoi nos confrères ne l’ont pas fait ? Il ne nous appartient pas de spéculer sur ce point, juste d’exprimer notre tristesse, que partagent tous ceux pour qui la mission de journaliste a un sens.

     

    Quant aux journaux qui maintenant s’interrogent alors qu’eux-mêmes n’avaient pas rapporté cette nouvelle en son temps, cela semble un moyen trop facile de se donner le beau rôle a posteriori.

    Que peut en retenir le lecteur ? Pour être informé, au vrai sens du terme, on ne peut se contenter d’une référence floue à la presse, car elle ne forme pas un ensemble homogène.

    Elle est constituée de nombreux journaux, dont chacun a son approche, ses raisons et ses caractéristiques propres.

     

    Espérons que tous ont l’intention d’informer au mieux, mais c’est bien au lecteur de se faire un idée sur la question, en observant quels sujets chaque journal traite, et comment.

     

    En fin de compte, la possibilité d’être informé existe, mais chacun doit pleinement réaliser qu’elle est largement entre ses propres mains, et qu’elle commence par choisir ses sources d’informations avec le plus de discernement possible.

     

    Source:   https://www.contrepoints.org/2018/10/27/328792

     

    Telford : un scandale de viols collectifs par des gangs indo-pakistanais refait surface !

     

    Une enquête devra déterminer si les institutions ont suffisamment protégé les enfants de Telford, après qu'une investigation du Sunday Mirror a accusé les policiers, la municipalité et les services sociaux d'avoir échoué à démanteler un réseau pédophile d'origine indo-pakistanaise par crainte d'être accusés de «racisme».


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    LA CARAVANE DU HONDURAS : UNE PROVOCATION DE SOROS CONTRE TRUMP
    (L’Imprécateur)

     
     

    Lorsqu’à Washington un sympathisant de Bernie Sanders tire à l’arme automatique sur des élus Républicains en train de jouer au Baseball près du Capitole, blessant grièvement l’un d’entre eux, les médias ne font pas retomber la faute sur Sanders ou sur les propos insultants des Démocrates envers les Républicains.

     

     

    Lorsque  Kathy Griffin s’exhibe en photo la tête décapitée du président dans la main, une photo digne de celles que publiait l’Etat islamique, aucun journal ne l’accuse d’incitation à la haine comme la justice le fait quand la photo d’un égorgement islamiste est publiée sur Facebook ou un blog d’information.

    Lorsque Louis Farrakhan compare les Juifs à des termites qu’il faudrait noyer dans l’insecticide, personne ne l’accuse d’être responsable de la tuerie antisémite (8 morts) de Pittsburg qui a eu lieu la semaine suivante.

    Pourquoi ? Parce que Sanders, Griffin-la-folle et Farrakhan sont démocrates, donc de gauche, donc sont dans le camp du Bien.

     

    Par contre, la presse se déchaine contre Trump dont les discours « agressifs » seraient la cause de tous ces crimes, y compris pour l’affaire des vrais-faux colis piégés, puisqu’il n’y avait pas de détonateur, dont on sait qu’ils ont été postés par un stripteaser soigné pour dérèglement mental.

    Et même de la tuerie de Pittsburg (8 morts dans une synagogue), alors que l’enquête du FBI a démontré que le meurtrier était farouchement anti-Trump, accusant le président d’être à la solde de la « juiverie mondiale ».

     

    De la même manière, la presse de gauche insinue maintenant que Trump serait à l’origine de la marche dite « la caravane », partie du Honduras en Amérique centrale et qui est actuellement arrivée au Mexique où elle se gonfle de l’apport de spécialistes de l’action révolutionnaire type Black Blocs et même de quelques djihadistes dont les têtes ont été repérées par les caméras des agents de la CIA chargés de la surveiller.

     

    Son objectif annoncé est de pénétrer illégalement aux Etats-Unis pour provoquer une réaction des gardes-frontière en espérant qu’avec des provocations bien senties ils tireront et feront quelques morts dont on imputera la responsabilité à la politique de Trump à la veille des élections de mi-mandat que les sondages donnent actuellement gagnées par Trump.

     

    D’autant que le 27 octobre dernier Trump a enthousiasmé les membres d’une association de jeunes noirs et métis et qu’une certaine Anna Paulina en ayant fait une vidéo l’a postée sur Twitter… qui l’a censurée.

    Mais sans pouvoir empêcher qu’elle réapparaisse et fasse un tabac dans la communauté noire américaine de plus en plus acquise à Trump.

    Ce qui évidemment déplait aux milliardaires démocrates qui ont abandonné les noirs au chômage mais les gavaient de subventions pour avoir leurs voix, alors que Trump leur a redonné du travail et la dignité qui va avec.

    En partant du Honduras, il y a une dizaine de jours, de San Pedro Sula dans le nord du Honduras, pour être précis, à la suite d’un appel sur les réseaux sociaux relayé par un ex-député hondurien, la caravane comptait environ 3 000 personnes. De très jeunes hommes en grande majorité et quelques dizaines de femmes et enfants. En traversant le Guatemala l’effectif est monté à 4 000 environ, mais aux dernières nouvelles, le Mexique les a bloqués au pont frontalier de Ciudad Hidalgo, puis en a laissé passer quelques centaines, bien qu’il craigne des représailles américaines s’il les laisse tous passer. Cependant quelques autres centaines on traversé le fleuve frontalier Suchiate à la nage et en barques et avancent au Mexique où ils sont rejoints par toutes sortes d’individus pas très recommandables venus de partout, comme ceux qui venus d’Allemagne ou d’Angleterre rejoignent les ZAD en France à chaque espoir d’un affrontement avec les forces de l’ordre.

    Ils seraient aujourd’hui 7 000 selon le Monde qui déplore qu’ils n’aient ni à boire ni à manger.

    Mais on connaît le peu de fiabilité à accorder aux infos du Monde, car s’ils n’ont vraiment rien à boire et à manger, comment font-ils pour être aussi actifs et belliqueux au bout de plusieurs jours de marche continue dans un pays chaud et de plus en plus désertique en allant vers le nord ?

     

    Le 22 octobre dernier, ils étaient à Huixtla, à côté de Tapachula, dans le Chiapas.

    De Huixtla à la frontière du Texas, le point de passage le plus proche, il y a 1833 km en longeant la côte du Golfe du Mexique.

    S’ils passent par Mexico, c’est 600 km de plus.

     

    En supposant qu’ils soient d’excellents marcheurs, ce qui n’est pas le cas avec des femmes et des enfants et déjà de nombreux blessés aux pieds, il leur faudrait un mois et demi à raison de 40 km par jour pour parvenir à la frontière. Les élections américaines ont lieu le 6 novembre.

    Il leur sera donc impossible d’y parvenir juste avant les élections. Or ils annoncent qu’ils y seront.

    C’est donc qu’il y a une arnaque, ils ne marchent pas la plupart du temps et utilisent des moyens de transports, ce qui n’est pas gratuit. Qui paye ? C’est là que cela devient intéressant !

    Il faut repartir du point de départ. Au Honduras la principale ONG spécialisée dans l’aide sociale et qui a les moyens financiers nécessaires au déplacement et à l’approvisionnement de plusieurs milliers de personne s’appelle Just Associates, plus connue localement comme JASS.

    Or JASS, sur son site, se vante d’être reliée à environ 150 autres associations dans le monde qui, oh merveilleux hasard, sont toutes bénéficiaires des fondations Open society.

     

    D’ailleurs, sur le site ci-dessous…

    https://www.opensocietyfoundations.org/voices/human-rights-defenders-honduras-need-defender-too,

     

    il est écrit en toutes lettres et en anglais « Just Associates est un bénéficiaire des fondations Open Society.« 

     

    Il est toujours difficile avec Open society de remonter les filières de financement tant elles sont opaques, même en sachant qu’au bout on trouve toujours Georges Soros, le milliardaire gauchiste qui défend les Démocrates et hait Trump.

    Là, j’ai trouvé à partir de JASS un premier échelon, IMD, qui régionalement couvre « Mexico, Honduras, El Salvador, Guatemala, and Nicaragua. » IMD s’occupe officiellement de Droits de l’Homme au Honduras (qui en a bien besoin)  en relation avec JASS.

    IMD travaille avec Letelier-Moffit Human Rights (LMHR) dont le siège est à Washington. LMHR a été créé

     

    il y a longtemps pour financer la défense des victimes du dictateur Pinochet, avec une participation financière de Soros.

     

    Il y a donc un lien Soros-Open society-Letelier-Moffit-IMD-JASS, mais cela ne prouve pas que Soros ait été l’instigateur du financement de la marche du Honduras.

    Echec ! Provisoire je l’espère. Mais comme Open society reconnaît financer JASS, inutile de chercher plus loin pour le moment.

    Et une autre coïncidence étrange intervient.

    Cette marche, la caravane, est techniquement organisée sur le modèle de la marche, « spontanée » a affirmé la presse du gauche, du Hamas vers la frontière Gaza-Israël.

     

    Un majorité de jeunes hommes bagarreurs (nombreux incident signalés par la police mexicaine) et quelques femmes et enfants qui, comme à Gaza, vont être poussés en avant comme boucliers humains en arrivant à la frontière.

     

    La presse internationale sera là pour prendre les photos si, en réponse aux tirs de cocktails Molotov, aux autres engins incendiaires et au franchissement illégal de la frontière en coupant les barbelés, les gardes américains ripostent par des tirs et blessent ou tuent une femme, ou « mieux » encore, un enfant. Or qui a financé les opérations anti-juives du Hamas à Gaza ? Open society-Gaza.

     


    Voir : https://www.jpost.com/Israel-News/Politics-And-Diplomacy/Hacked-Soros-e-mails-reveal-plans-to-fight-israel’s-racist-policies.

     


    Des « conseillers » du Hamas ont-ils été envoyés au Honduras ?

    « Il n’est pas certain qu’ils obtiennent le résultat escompté. Nombre d’Américains, y compris des membres des minorités, regardent la “caravane” comme ce qu’elle est : une opération de provocation et d’invasion. Ils voient la violence des membres de la “caravane” et ne sont pas dupes« (Dreuz.info).

    Mais s’il y a des morts, qui seront ces morts ? Des pauvres gens, certainement pas Soros, ni des membres du personnel d’Open society, de LMHR, d’IMD ou de JASS qui regarderont les affrontements à la télé en s’en félicitant s’ils sont durs et font des victimes.

     

    L’Imprécateur
    29/10/2018


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    • Le scandale des mères mineures a été dissimulé. L'hôpital n'a pas informé la police ni les autorités judiciaires comme la loi et les réglementations l'y obligent chaque fois qu'il se trouve face à un cas de mineure enceinte ou de victime d'abus sexuel.

       

    • L'assistante sociale qui a révélé le scandale, Iclal Nergiz, a été persécutée par l'hôpital et d'autres administrations. Une enquête a été ouverte contre elle.

       

    • En Turquie, les abus sexuels contre les enfants ont augmenté de 700% entre 2008 et 2017, a indiqué le barreau de Diyarbakir.

    En Turquie, les abus sexuels sur enfants ont augmenté de 700% entre 2008 et 2017, selon le barreau de Diyarbakir. L'association turque des droits de l'homme estime que 440 000 fillettes et adolescentes de moins de 18 ans ont accouché depuis 2002. (Source de l'image : iStock)

     

    L'Association turque des droits de l'homme (IHD) a publié un rapport alarmant sur les violations des droits des enfants en Turquie. « Depuis 2002, sous le règne de l'AKP (Parti de la justice et du développement), 440 000 fillettes et adolescentes de moins de 18 ans ont donné naissance à un enfant » indique l'association.

     

    « En Turquie, un mariage sur quatre concerne une enfant », a déclaré Selen Doğan, membre de Flying Broom, Association pour la recherche et la communication féminines, basée à Ankara.

     

    Selon le code civil turc, aucune homme ni aucune femme ne peut se marier avant 18 ans.

    « Seules quelques dérogations rendent possible le mariage d'un ou une mineur(e) de moins de 18 ans. Le consentement des parents ou du tuteur est obligatoire pour autoriser le mariage d'un(e) adolescent(e) de 17 ans ; et le mariage d'un ou d'une adolescente de 16 ans nécessite une décision de justice en sus du consentement des parents ou du tuteur légal. »

    Néanmoins, Zelal Coşkun, membre de la Commission des droits de l'enfant de l'IHD, a déclaré que le nombre de mariages d'enfants était en hausse :

    « Selon, l'Institut turc de la statistique (TÜİK), au cours des 10 dernières années, 482 908 mineures ont été mariées avec l'autorisation de l'État. Au cours des six dernières années, 142 298 sont devenues mères et presque tous ces mariages ont été précédés une cérémonie religieuse [islamique] »

    Ces pratiques abusives ont lieu un peu partout dans le monde, mais dans les sociétés musulmanes, le mariage des mineures bénéficie d'une bienveillance généralisée ; et dans certains cas, les autorités protègent les délinquants. Les Écritures islamiques encouragent les mariages précoces - dès l'âge de neuf ans pour les filles – et sont invoquées pour normaliser les actes de violence, notamment les mariages d'enfants et les mères mineures.

     

     

    Ces écritures islamiques fournissent une base théologique à la pratique des mariages d'enfants, une tradition de longue date dans les communautés musulmanes. Mahomet, le fondateur de l'islam, a épousé Aichaà l'âge de six ans et a consommé son mariage quand elle a eu neuf ans. Il avait 54 ans. Le Coran préconiseégalement cette pratique.

    « La liste de la honte qui brisera la Turquie », a titré le journal Hürriyet en publiant les noms de 115 mineures qui, au cours des cinq premiers mois de 2017, ont accouché dans un seul hôpital d'Istanbul, l'Hôpital Kanuni Sultan Süleyman pour l'éducation et la recherche.

    Le pire a été la dissimulation du scandale. L'administration de l'hôpital n'a pas informé la police ni les autorités judiciaires – alors que la loi et les règlementations l'y obligent lorsqu'qu'une mineure est enceinte ou victime d'abus sexuel.

    L'assistante sociale qui a révélé le scandale, Iclal Nergiz, a été persécutée par l'hôpital et diverses administrations. Une enquête a été ouverte contre elle, elle a subi deux mutations professionnelles sans oublier de fortes pressions et diverses formes de harcèlement. « Depuis que l'affaire est devenue publique, rien n'a changé à l'exception de ma punition [par l'hôpital] », a déclaré Nergiz dans un entretien.

    « Les responsables de l'hôpital pensent que j'ai trahi le pays et attenté à l'image de l'hôpital ! Je suis victimes de brimades et d'intimidations » a déclaré Nergiz dans une autre interview.

     

    Le scandale aéclaté lorsque Nergiz a remarqué que le dossier d'une adolescente enceinte de 17 ans et la fiche notifiant la transmission dudit à la police étaient absents des dossiers de l'hôpital. Elle a alors demandé l'aide de l'administration de l'hôpital et des procureurs.

    « J'ai remarqué que nombre d'adolescentes enceintes, âgées de 15 ans, 16 ans et 18 ans étaient venues à l'hôpital. Certaines étaient enceintes de leur deuxième enfant. Presque toutes étaient déjà venues à notre hôpital auparavant... Mais aucune d'elles n'a jamais fait l'objet d'un signalement.

    « ... On dit que ces enfants ont été mariées par un imam. Je n'appellerais pas cela un mariage. Ce qui compte, c'est le mariage officiel. Et ces enfants ne sont pas officiellement mariées ... J'ai vu une enfant syrienne de 16 ans enceinte de son deuxième enfant. Son premier accouchement a eu lieu à l'âge de 12 ans. Je ne peux pas l'oublier. »

     

    Nergiz dit aussi :

    « Environ 250 filles enceintes de moins de 18 ans ont été suivies à l'hôpital sur une période de cinq mois et neuf jours. J'ai réalisé que les dossiers de 115 de ces filles n'avaient pas été signalés à la police. Ils n'étaient pas non plus consignés dans les protocoles de la police de l'hôpital.

    « ... Chaque année, 450 à 500 filles enceintes sont amenées à cet hôpital ... Il n'y a pas une porte de cet hôpital à laquelle je n'ai pas tapée concernant ces 115 enfants. Mais à la fin, c'est moi qui ai été marginalisée. »

     

    Selon la loi turque, toute personne de moins de 18 ans est considérée comme un enfant. Cependant, Nergiz dit :

    « ... l'administration de l'hôpital et le gouverneur, ne les considèrent pas comme [des enfants] ... Ils ne signalent pas les mineures enceintes, parce qu'ils s'en moquent. C'est pourquoi la situation est si grave. Pour eux, rien n'est anormal. Quand j'évoque le cas de 115 enfants enceintes, le chiffre est optimiste. Certains médecins ne rapportent même pas les grossesses d'enfants aux services sociaux. Le nombre réel est donc beaucoup plus élevé. »

    Les personnes accusées de manquement à l'information du pouvoir judiciaire ont comparu au tribunal pour la première fois le 25 juin.

    Akif Akça, médecin-chef adjoint, et Nazlıcan Dilber, expert des services sociaux, jugés pour avoir dissimulé des grossesses d'enfants, ont témoigné. Tous deux ont nié ne pas avoir rendu compte aux autorités de la présence de filles mineures enceintes : « Les procédures ont été suivies conformément aux instructions du ministère de la Santé et aucune négligence n'a été commise ».

    À l'issue de la première audience, le tribunal a levé l'interdiction de voyager à l'étranger qui avait été imposée à Akça et Dilber. Ils sont maintenant libres de quitter la Turquie. La cour a également informé les deux accusés qu'ils n'étaient pas obligés d'assister aux prochaines audiences d'une l'affaire qui pourtant les concerne.

    Les décisions du tribunal concernant Nergiz ont été bien différentes. Celle qui a révélé le scandale et porté plainte auprès des procureurs n'a pas comparu à la première audience du tribunal. Le juge a décidé que Nergiz devait assister à la prochaine audience.

    Nergiz a déclaré que les pratiques qu'elle a contribué à mettre en lumière dans son hôpital sont généralisables à l'ensemble du pays. « La situation est la même dans toute la Turquie. Et ce qui a été exposé dans mon hôpital n'est que la partie émergée de l'iceberg. »

    Combien de ces filles étaient mariées à leur arrivée à l'hôpital et à quel âge se sont-elles mariées ? Ont-elles été abusées sexuellement hors mariage ? Combien ont ensuite été forcées d'épouser leurs agresseurs ? Qu'est-il arrivé à leurs bébés ? Combien d'autres filles et jeunes filles en Turquie sont victimes d'abus similaires ? Autant de questions qui demeurent sans réponse.

    Il est néanmoins acquis que les mariages d'enfants, les viols d'enfants, les filles qui deviennent mères alors qu'elles sont encore dans l'enfance ou l'adolescence et divers types d'abus sexuels sur enfants sont de plus en plus courants en Turquie.

    « La Turquie est le pays qui compte le plus grand nombre d'enfants mariés en Europe », indique un rapport publié en 2016 par l'Organisation pour la prévention de la violence et la réinsertion sociale et par le Centre d'études et de recherche sur le crime et la violence de l'Université Acıbadem d'Istanbul.

    « Mais comme les mariages uniquement religieux [par un imam] sont très répandus, le nombre réel de mariages d'enfants demeure indéterminé en Turquie ». Le rapport détaille également les terribles effets médicaux, psychologiques et sociaux des grossesses précoces sur les mères mineures et leurs bébés.

    Les abus sexuels à l'encontre d'enfants en Turquie ont augmenté de 700% entre 2008 et 2017, a indiqué le barreau de Diyarbakir.

     

    Zelal Coşkun, membre de la Commission des droits de l'enfant de l'IHD, a déclaré lors d'un symposium qui avait lieu à Istanbul que « selon le rapport Turquie 2015 de l'association ECPAT (En finir avec la prostitution des mineurs et les trafics d'enfants), les mineurs sont la première cible des violences sexuelles en Turquie ».

    Coşkun a souligné qu'en raison des mariages précoces, de nombreuses filles demeurent sans instruction et sans emploi :

    « En Turquie, les taux nets de scolarisation des femmes sont inférieurs à ceux des hommes à tous les niveaux, à l'exception de l'enseignement à distance. Le nombre de filles qui poursuivent leurs études à l'école secondaire après l'école primaire diminue de plus en plus.

    « Selon les données du ministère de l'Education nationale, 97,4% des personnes qui ne peuvent poursuivre leurs études en raison de mariages et de fiançailles sont des filles. »

    Le système juridique de la Turquie n'est pas encore basé sur la charia, mais les enseignements et les traditions islamiques structurent la pensée et le comportement d'un grand nombre de personnes, y compris à l'égard du mariage et de la maltraitance d'enfants. Les premières victimes des sociétés qui s'islamisent semblent toujours être les jeunes filles et les femmes.

     

    Uzay Bulut, journaliste turc, est Distinguished Senior Fellow de l'Institut Gatestone. Elle est actuellement basée à Washington DC.

     

    Source et Publication :   https://fr.gatestoneinstitute.org/13245/turquie-


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    4 novembre 2018

    À la frontière croate, à seulement 224 kilomètres de l’Autriche, plus de 20 000 migrants espèrent avoir une chance de percer en Europe centrale.

    L’exécutif est inquiet. Alarmiste? Hystérique? Le danger de l’immigration clandestine est-il trop souvent et trop fortement relayé par le gouvernement fédéral?

    Le « Krone »  (Nota: Surnom du journal) a demandé aux experts de l’exécutif ayant les meilleures relations dans les Balkans.

    Les informations les plus récentes des officiers de liaison sur la situation dans la région frontalière entre la Bosnie et la Croatie à Velika-Kladusa, à 224 kilomètres de Spielfeld, se trouvent sur le bureau du chef du département au ministère de l’Intérieur. Leur analyse: une tentative décisive d’au moins 20 000 migrants à ce poste frontalier avec l’Europe centrale pourrait être imminente.

    « Ils sont armés, presque tous ont un couteau »

    « Les Croates essaient vraiment de gérer cela seuls. Ils ont également positionné des forces spéciales lors de cette transition », déclarent les analystes du groupe III (Migration) du ministère de l’Intérieur à Vienne.

     

    Mais il y a des développements inquiétants, les responsables disent:

    « Maintenant, d’autres arrivent, plus de familles, et il n’y a presque pas de femmes. 95% de ces migrants qui souhaitent percer (Nota: La ligne frontalière)  sont des hommes jeunes, presque tous armés de couteaux.

    Un policier des frontières a déjà été poignardé. « 

    Parmi les immigrants en attente en Bosnie, il n’y aurait pas de Syriens:

    « La masse vient du Pakistan. Et il y a beaucoup d’Iraniens, d’Algériens, de Marocains.  »

    Leur objectif n’est pas l’Autriche:

     » Les migrants veulent aller en Allemagne, dans les pays scandinaves. L’Autriche a maintenant trop mauvaise réputation pour elle.  »

     

    Exercice Frontex pour prévenir cette tempête à la frontalière


    Les effectifs de ces masses de population sont « relativement bien encadrés », indiquent les officiers de liaison: De nombreux immigrants ont des cartes de crédit prépayées du HCR et de l’UNICEF.

    « L’Europe ne veut imposer aucune action aux Croates », souligne le ministère de l’Intérieur. Dans le même temps, une avancée majeure à Velika-Kladusa devrait être empêchée pour cette seule raison, afin que cela ne devienne pas un signe pour le départ de dizaines de milliers de migrants supplémentaires.

    Une solution a déjà été trouvée: en novembre, un vaste exercice de déploiement de la force de protection des frontières Frontex doit avoir lieu exactement à cette frontière.

     

    Kronen Zeitung

    La Kronen Zeitung, aussi connue sous le nom de Krone est le plus important quotidien d’information autrichien. 

     

     


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    • Les nouvelles attaques du Hamas contre Israël confirment que le groupe terroriste n'est pas partisan d'une trêve.

    • Le Hamas réclame que des millions de dollars lui soient versés pour rémunérer ses miliciens et employés afin de pouvoir continuer la guerre contre Israël sans avoir à s'inquiéter du bien-être de sa population.

    • Les 15 millions de dollars donnés au Hamas par le Qatar ne l'ont nullement empêché de lancer des centaines de roquettes sur Israël.

    • Au contraire, l'argent n'a fait que renforcer la détermination du Hamas à mener le djihad afin d'éliminer Israël. Tout l'argent du monde ne convaincra pas le Hamas d'abandonner son idéologie ni n'adoucira sa position à l'égard d'Israël.

    • Les médiateurs internationaux doivent comprendre qu'il n'existe qu'une seule solution à la crise de la bande de Gaza : renverser le Hamas et détruire ses capacités militaires. Ils doivent également accepter l'idée que le Hamas ne parle qu'une seule langue : celle de la force.

    • L'idée que des millions de dollars empêcheront les terroristes de vous attaquer est une idée fausse : ils utiliseront les fonds pour se renforcer.

     

    Le 12 novembre 2018, un autobus israélien a brulé, touché par un missile anti-char tiré par des terroristes du Hamas près de Kfar Aza, en Israël. (Source de l'image : capture d'écran vidéo du Hamas)

     

    Une trêve entre Israël et Gaza ne sera conclue qu'une fois les terroristes djihadistes palestiniens mis hors d'état de nuire. Nulle prime ne mettra fin à la violence et aux menaces. Le Hamas ne cesse de fournir la preuve qu'il n'est pas fiable et qu'il ne respecte aucun accord, y compris une trêve.

    Lundi 12 novembre, le Hamas et ses alliés de la bande de Gaza ont tiré des centaines de roquettes sur Israël. Les tirs ont commencé peu après que des terroristes du Hamas aient attaqué des commandos israéliens à l'intérieur de la bande de Gaza, tuant un officier israélien et blessant modérément un soldat.

    L'armée israélienne qui a riposté a tué sept terroristes, dont l'un des principaux commandants militaires du Hamas, Cheikh Nur Baraka.

    Le commando israélien n'était pas dans la bande de Gaza pour tuer ou kidnapper qui que ce soit. Ils ont agi dans le cadre d'une opération secrète de routine destinée à contrecarrer les attaques terroristes du Hamas et d'autres groupes terroristes palestiniens.

    Les commandos ont été attaqués par des terroristes du Hamas qui ont tenté de tuer ou d'enlever certains soldats. Les soldats du commando d'élite israélien ont pu regagner Israël grâce à un appui aérien.

    Que les choses soient claires, c'est le Hamas et non Israël, qui est à l'origine du conflit armé actuel. C'est le Hamas qui a attaqué les soldats israéliens, tué l'officier, puis s'est empressé d' accuser Israël d'avoir lancé une « nouvelle agression » contre la bande de Gaza.

    Les soldats israéliens n'ont fait que se défendre. Les sept terroristes abattus ont servi d'alibi au Hamas lui permetantd'accuser Israël d'avoir commis un « crime odieux » contre les Palestiniens.

    Il importe de remarquer que l'attaque du commando israélien par le Hamas a eu lieu quelques heures à peine après le départ de Mohammed El-Amadi, émissaire qatari envoyé à Gaza. Ce dernier est arrivé à Gaza la semaine dernière chargé de 15 millions de dollars en espèces.

    L'argent a été remis aux dirigeants du Hamas afin qu'ils puissent payer les arriérés de salaire de milliers de fonctionnaires et miliciens. Ce transfert de fonds a eu lieu avec l'aval d'Israël. L'émissaire qatari est arrivé à Gaza par le terminal frontalier d'Erez situé en Israël.

    Pourquoi Israël a-t-il facilité ce transfert d'argent ? Pour tenter d'éviter une guerre sans merci avec le Hamas.

    Israël n'a pas peur du Hamas. Mais ses dirigeants souhaitent éviter que la population civile palestinienne paie de sa vie les décisions stupides des dirigeants du Hamas.

    A plusieurs reprises, Israël a exprimé son désir d'atténuer les souffrances de la population palestinienne.

    Ces dernières années, Israël multiplié les efforts pour aider à la reconstruction de Gaza. Ainsi, les points de passage frontaliers entre Israël et Gaza ont été modernisés : plus de 800 camions de matériaux de construction et autres biens de consommation entrent quotidiennement à Gaza, et depuis 2014, date de la dernière guerre avec Israël, plus de 3,4 millions de tonnes de biens de consommations et matériaux sont entrés à Gaza.

    Au début de l'année, Israël a présenté à l'Union européenne, aux États-Unis, à l'ONU et à la Banque mondiale divers projets pour développer les infrastructures de la bande de Gaza, promouvoir des solutions énergétiques durables et créer des emplois pour les Palestiniens.

    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a défendu l'accord avec le Qatar pour prévenir une « crise humanitaire » à Gaza. « Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir » a déclaré Netanyahu pour que les Israéliens vivent en sécurité dans les communautés frontalières de Gaza, et tout également pour prévenir une crise humanitaire à Gaza.

    Le Hamas a touché les quinze millions de dollars du Qatar, a payé ses fonctionnaires et, quelques jours plus tard, a repris ses attaques terroristes contre Israël.

    C'est ainsi que le Hamas remercie les Qataris et les Israéliens qui ont travaillé dur pour élaborer une trêve et éviter une autre guerre susceptible de causer davantage de souffrances aux deux millions de Palestiniens vivant à Gaza.

    Le Hamas a clairement interprété le geste de bonne volonté d'Israël et du Qatar comme un signe de faiblesse. Les dirigeants du Hamas ont déclaré publiquement que la subvention de 15 millions de dollars était le « fruit » des émeutes hebdomadaires et violentes qu'ils organisent depuis mars, le long de la frontière avec Israël. Sitôt la subvention qatari touchée, Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas, s'est vanté que les Palestiniens récoltaient enfin les fruits de leurs violentes manifestations contre Israël.

    La position du Hamas est identique à celle qui a suivi le retrait israélien de la bande de Gaza en 2005. Le Hamas et d'autres groupes palestiniens avaient à l'époque, interprété le « désengagement » israélien - destiné à donner à Gaza la chance de devenir un Singapour sur Méditerranée - comme un signe de faiblesse.

    La victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes de 2006 avait été le fruit de sa campagne : les Israéliens se seraient retirés en raison des attentats-suicides et autres attaques à la roquette. Votez pour nous a déclaré le Hamas parce que notre lutte armée a chassé les Juifs de Gaza.

    L'actuelle offensive du Hamas rappelle que le groupe terroriste n'est nullement intéressé par une trêve. Le Hamas ne souhaite qu'une chose : que des millions de dollars lui soient versés pour payer ses employés afin qu'il puisse se consacrer entièrement à la guerre contre Israël sans avoir à se préoccuper du bien-être de sa population.

    Les 15 millions de dollars du Qatar n'ont pas empêché le Hamas de tirer des centaines de roquettes sur Israël. Au contraire, l'argent n'a fait que renforcer le Hamas et son appétit pour le djihad contre Israël. Tout l'argent du monde n'amènera pas le Hamas à un virage idéologique ni à l'adoption d'une position tempérée à l'égard d'Israël.

    Aucune trêve n'intéresse le Hamas sauf à lui procurer de temps en temps un "répit" nécessaire à la consolidation de son arsenal militaires contre Israël. Quiconque croit à un changement d'attitude du Hamas vit dans l'illusion.

    Le Hamas a une longue tradition de violation des cessez-le-feu avec Israël.

    Même si, temporairement, les Égyptiens, les Qataris et l'ONU parviennent à un cesser le feu contre Israël, le Hamas n'abandonnera jamais son objectif de détruire Israël et de tuer autant de Juifs qu'il lui sera possible. Le Hamas continuera à violer les cessez-le-feu.

    Si le Qatar tient sa promesse d'acheminer à Gaza d'autres valises bourrées de dollars, le Hamas continuera de rire sur le chemin de la banque.

    Les médiateurs internationaux doivent comprendre que la seule solution à la crise est de renverser le Hamas et de détruire ses capacités militaires. Ils doivent aussi comprendre que le Hamas ne parle qu'une seule langue : celle de la force.

     

    Tant que les médiateurs n'auront pas intégré cette réalité, le Hamas continuera de se moquer de tout le monde, y compris de son peuple et de ceux qui tentent d'éviter un désastre humanitaire dans la région.

     

    Croire que des millions de dollars amèneront les terroristes à la paix est une erreur, ils n'utiliseront les fonds que pour se renforcer.

     

    Bassam Tawil est un arabe musulman basé au Moyen-Orient.

     

    Source et Publication:  https://fr.gatestoneinstitute.org/13302/

     


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    Ils sont prêts à tout pour briser l’AfD !

    Publié le 15 novembre 2018 - par

    L’argent a été rendu – L’affaire devrait donc être réglée, bon sang! Voici un bon moyen pour détruire le seul parti d’opposition allemand, lui mettre les bâtons dans les roues, le diaboliser, le censurer. Après Trump et Le Pen, voici Alice Weidel dans le collimateur de la justice gauchiste….

     

    La Société Générale a expulsé Marine le Pen, car elle ne remboursait plus ses dettes. Faillite du Front National. Marine le Pen croule sous les affaires judiciaires.

    Trump se sent acculé, persécuté, l’Amérique est dans une situation périlleuse.


    A présent, l’Allemagne s’y met : La justice allemande s’intéresse à un don d’argent suisse à l’AfD.

     

    Le don d’une entreprise zurichoise pour le compte d’Alice Weidel fait l’objet d’une enquête. La co-dirigeante du groupe parlementaire AfD au Bundestag, se trouve sous le feu de vives critiques.

    La justice allemande a ouvert une enquête sur un don de 130.000 euros d’un entrepreneur suisse au parti en 2017, a annoncé le procureur de Constance, Johannes-Georg Roth, au magazine Der Spiegel.

    A la suite de la publication d’articles de presse (sur ce don), le Parquet de Constance examine s’il y a des indices d’agissements passibles de poursuites. Le Parquet n’était pas joignable pour commenter ces informations.

    L’argent avait été viré en 18 tranches depuis un compte bancaire d’une entreprise pharmaceutique suisse, sise à Zurich, dans le cadre de la campagne pour les élections législatives de 2017. Les virements portaient à chaque fois la mention « Don pour la campagne électorale Alice Weidel ».

     

    En Allemagne, la loi proscrit les dons d’argent à un parti politique d’une entreprise d’un pays non membre de l’Union européenne. L’argent a été remboursé par l’AfD mais en avril 2018 seulement, ce qui vaut des tonnes de critiques à Alice Weidel, qui vit partiellement en Suisse.

     

    Elle a toutefois reçu le soutien du dirigeant du parti, Alexander Gauland, qui a jugé qu’elle n’avait pas à se faire de reproches. L’argent a été rendu trop tard, je le reconnais volontiers, a-t-il admis dans le quotidien Bild. Mais il a mis en cause le trésorier de la section régionale de l’AfD qui a manifestement mal agi, selon lui. De son côté, Alice Weidel a également mis en cause le trésorier qui avait estimé que ce don n’était pas problématique. Si à l’époque j’avais soupçonné que l’évaluation du trésorier était fausse, je serais évidemment intervenue, a-t-elle dit.

    Le Bundestag a demandé des explications à l’AfD. Les Verts et le Parti social-démocrate (SPD) se sont fait un plaisir de déglinguer Alice Weidel, l’un des cadres du SPD Carsten Schneider, appelant la responsable à répondre aux hautes exigences morales qu’elle attend des autres partis. L’entreprise pharmaceutique suisse affirme n’avoir servi que d’intermédiaire d’un donateur anonyme.
    En Allemagne, la loi proscrit les dons d’argent à un parti politique d’une entreprise d’un pays non membre de l’Union européenne.

    La justice allemande a décidé mercredi d’entamer une procédure envers Alice Weidel soupçonnant une violation de la législation allemande suite à ce versement. Une société basée à Zurich a confirmé ce paiement, en plusieurs tranches entre juillet et septembre 2017, mais le conseil d’administration a insisté sur le fait que le transfert avait eu lieu au nom d’un donneur dont l’identité reste inconnue. Cet argent a été retourné en avril 2018.

    Le parti, confronté à des poursuites pénales, a aussi annoncé avoir rejeté une donation mystérieuse en provenance de la Belgique. Le parti avait reçu 150.000 euros en février. Ces fonds ont été donnés à la branche active dans le district du Lac Constance dans le sud de l’Allemagne. Impossible de connaître l’origine du versement.

    Cette division est celle d’où est issue la co-présidente du parti Alice Weidel. Le parti a retourné l’argent le 9 mai dernier après avoir enquêté sur l’origine de cette donation et dans l’incapacité de déterminer qui était à l’initiative, a-t-on communiqué.

    Le vice-président du Bundestag (FDP), attend lui aussi avec impatience le prochain examen approfondi. Il est temps d’étudier de plus près les flux financiers de l’AfD, a-t-il déclaré !

    On comprend leur échauffement, car le parti anti-immigration a eu l’idée géniale d’inviter les écoliers allemands à dénoncer les enseignants qui affichent une opinion politique anti-AfD, abandonnant ainsi toute neutralité ! Neutral Schools, une plate-forme internet, a été lancée à Hambourg et l’AfD a annoncé son intention de la déployer dans tout le pays. Les élèves peuvent noter sur ce site des plaintes anonymes concernant les enseignants qui, selon eux, enfreignent les règles de neutralité et attaquent l’AfD.

    Le parti a déclaré que l’initiative vise à renforcer un discours démocratique et libre dans les écoles, ainsi qu’à souligner le code de neutralité et à donner aux élèves des conseils sur la manière d’agir s’ils pensent que l’enseignant est trop engagé politiquement.

    La plate-forme a suscité de vifs débats et le parti est confronté à des appels croissants de la part des enseignants, ceux-ci étant, pour la plupart, grands copains des babouchés, des voilées et porteurs de chemises de nuit en pleine rue.

    On connait de nombreuses personnalités culturelles s’en sont mêlées, de préférence à la télévision, jouant de leur altruisme factice, pour mettre fin au projet, beaucoup accusant l’AfD d’adopter les tactiques utilisées à l’époque nazie et communiste.

    Mais le parti, qui, grâce sa position anti-migrants, a remporté 90 sièges parlementaires lors des dernières élections, a riposté. Il affirme que son site Web n’a rien à voir avec de la dénonciation.

     

    Selon Bernd Baumann, l’un des principaux membres du groupe parlementaire, c’est l’occasion de saisir les preuves considérables que le parti dit avoir recueillies, montrant que les écoles dressent souvent un tableau mensonger de l’AfD, dépeint comme radical et inhumain.

     

    Par Anne Schubert      https://ripostelaique.com/


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    L’Onu et la démolition du concept de « nation »

    Publié le 15 novembre 2018 - par

    L’initiative de l’ONU de légaliser l’immigration tout en la classant dans l’ordre des droits de l’homme a pour objectif masqué la démolition du concept de « nation », de « peuple », de « nationalité » et, par conséquent, l’effacement des frontières et des pays.

    Le monde redeviendrait, selon ses vues, une terre ronde et simple où tout un chacun pourra choisir la place où il aimerait vivre et où ses ambitions territoriales ou autres pourraient se concrétiser.

    Cela semble très noble, très humain, surtout très Gauche, mais est-ce faisable ? Est-ce réaliste ?

    Et qu’adviendra-t-il de ces pays qui, hier encore, jouissaient de leur souveraineté, de leur libre-arbitre ?

     

     

    Extraits d’un article diffusé par DREUZ.

     

     

    Antonio Guterres insiste sur l’importance de bâtir des frontières sensibles au besoin de protection des personnes et de partager le fardeau de la crise migratoire. Il faut convaincre que la migration est inévitable et que les sociétés multiethniques, multiculturelles, multireligieuses qui se construisent sont une richesse.

    Selon Antonio Guterres, la migration n’est pas le problème mais la solution. L’immigration de masse renforce la croissance économique, réduit les inégalités et rapproche les différentes communautés.

    « Ce Pacte sera le premier accord global international de ce type, mais il n’imposera aucune obligation contraignante aux Nations. Il représentera une opportunité sans précédent pour les dirigeants de contrer les mythes pernicieux sur les migrants ».

    L’enthousiasme réconfortant du Secrétaire général de l’ONU n’a pas convaincu l’administration de Trump, qui a rejeté ce Pacte, car incompatible avec la souveraineté américaine. Les USA se sont retirés du Pacte mondial de l’ONU pour la gouvernance globale de l’immigration et la politique des réfugiés, auquel avait adhéré l’administration d’Obama.

    Trump : « Je leur ai dit : non seulement nous ne voulons pas d’un pays sans frontières, mais nous voulons des frontières plus solides et étanches, jamais vues jusque-là. L’Amérique est un pays souverain. Nous fixons nos propres règles de l’immigration. Nous n’écoutons pas les bureaucrates étrangers ».

    Antonio Guterres : « Il est crucial de reconnaître et de renforcer les bienfaits de la migration… Les migrants apportent d’énormes contributions à la fois à leurs pays hôtes et à leurs pays d’origine. »

    Guterres fait l’impasse sur certaines caractéristiques de la vague de réfugiés qui déferle actuellement sur l’Europe et qui n’a rien de commun avec les précédentes.

     

    Souffrirait-il d’un quelconque daltonisme culturel qui l’empêche de voir la différence entre les immigrés d’hier, qui contribuèrent à la richesse de nos pays, et ceux qui affluent en masse de nos jours ? En outre, le contexte était différent : il y avait du travail et les migrants économiques arrivaient munis d’un contrat de travail et étaient respectueux des lois du pays d’accueil.

    Arguments choc : « Les migrants acceptent les jobs refusés par les travailleurs du pays, et cela booste l’économie. Nombreux parmi eux sont des innovateurs et des entrepreneurs.

    Ils apportent aussi une contribution majeure au développement international en envoyant de l’argent vers leurs pays d’origine. » (Il omet sciemment de mentionner qu’il s’agit en particulier de pensions et d’allocations sociales diverses payées par les contribuables occidentaux.)

    Guterres, Secrétaire général actuel de l’ONU, n’est pas le premier à exalter les supposés apports bénéfiques de l’immigration de masse. L’institution intergouvernementale en a fait la promotion pendant un certain temps, comme étant un phénomène inévitable, nécessaire et souhaitable, via son hashtag : #ForMigration campaign.

    En 2012, Peter Sutherland se rendit tristement célèbre en déclarant que l’UE devrait faire son possible pour  miner l’homogénéité nationale et promouvoir des nations multiculturelles via l’immigration de masse !

    Une déclaration en harmonie parfaite avec la politique de destruction massive des nations européennes, si chère aux dirigeants de l’UE et à leurs maîtres à penser… de la nouvelle gouvernance mondiale. Renforcer la coopération internationale en matière migratoire et la gouvernance des migrations en vue de l’adoption d’un Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. (Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration) en 2018 est l’objectif que s’est fixé la communauté internationale lors du Sommet de New York sur les réfugiés et les migrants le 19 septembre 2016.

    Ce plan sera accepté sans hésitation par tous ceux qui ont du sable dans les neurones et ne parviennent pas à comprendre la différence entre l’immigration responsable et la politique d’immigration irréfléchie.

    S’opposer à une politique de portes ouvertes à tous, notamment à ceux qui profèrent ouvertement des menaces d’attaques jihadistes, clament fièrement leur refus de s’intégrer, prônent avec arrogance la charia et l’islamisation de nos pays, n’est ni raciste, ni xénophobe, ni fasciste, mais une question de survie dans son propre pays. Il n’est pas irrationnel d’exiger un contrôle des frontières et des migrants qui déferlent sur nos pays.

    L’Europe est déjà sur une pente glissante, grâce à un agenda mondialiste, qui déstabilise nos sociétés et met en danger nos libertés et l’état de droit.

     

    La dangereuse vérité : L’ONU est un pilier et un partenaire de l’OCI, qui a abandonné depuis longtemps la Déclaration universelle des droits de l’homme pour la Déclaration des droits humains du Caire, conforme à la charia.

    L’OCI réaffirme  le rôle civilisateur et historique de l’Oumma islamique dont Allah a fait la meilleure nation qui ait été donnée à l’humanité, une civilisation universelle et bien équilibrée dans laquelle l’harmonie s’établit entre cette vie et l’au-delà et la connaissance est fusionnée avec la foi. Le rôle de cette Oumma devrait être celui d’un guide pour une humanité troublée par des tendances et des idéologies concurrentes et lui apporter des solutions aux problèmes chroniques de cette civilisation matérialiste.

    Ou tout l’art merveilleux de l’affabulation, dans lequel excellent les membres de l’harmonieuse et équilibrée Oumma.

    Vers la mi-décembre, l’OCI jeta tout son poids dans la défense de l’immigration musulmane de masse en Europe en la justifiant par le fait que notre pauvre continent avait un besoin crucial de migrants musulmans pour payer ses pensions…

    Mais que ferions-nous donc sans l’apport des masses musulmanes et de l’islam ? Je n’ose l’imaginer ! À force de raconter un mensonge, il finit par devenir une réalité dans l’esprit ouvert et inclusif de certains disciples du multiculturalisme à tout prix.

    La réalité est tout autre. Ce sont les Occidentaux qui travaillent pour financer les diverses aides sociales, le logement, les soins médicaux, etc. dont bénéficient les chers invités de Mutti Merkel et qui voient l’âge de leur retraite reporté à 67 ans, bientôt à 70 ans et si cela continue ainsi, jusqu’à leur mort… conformément aux règles de la dhimmitude du Pacte d’Omar.

     

    Sur les 1,2 million de migrants qui ont envahi l’Allemagne en 2016, seulement 34 000 personnes ou 2,8 % ont trouvé un travail.

    En Suède, un tiers d’un pour cent a un travail. En Grande-Bretagne, les migrants ont drainé un coût situé entre 115 et 160 milliards de livres sterling. En dépit de cela, la marionnette socialiste de l’OCI au sein de l’ONU et ses acolytes essayent de convaincre que la migration est bénéfique à l’Europe et au reste du monde.

    William Lacy Swing, Directeur général de l’OIM (Organisation Internationale pour la Migration) : « Le Pacte mondial représente une occasion historique de réaliser l’objectif d’un monde où les migrants se déplacent par choix plutôt que par nécessité, un monde de possibilités de migration par des voies sûres, ordonnées et régulières, et un monde dans lequel la migration est bien gérée et représente une force positive pour les individus, les sociétés et les États.

    L’OIM imagine un Pacte mondial qui mettra les besoins, les capacités et les contributions des migrants au cœur de sa mission, en vue de garantir leur sécurité, leur dignité et leurs droits fondamentaux ».

     

    Louise Arbour, représentante spéciale du Secrétaire général pour les migrations internationales (SRSG) : « La communauté internationale avait désormais « la grande responsabilité d’œuvrer pour une migration sûre, ordonnée et régulière, de manière raisonnée et réaliste, en vue d’améliorer la vie de millions de personnes migrantes, de ceux qu’elles laissent derrière elles et de ceux qui les accueilleront en chemin et à leur destination finale. Il nous appartient à tous ici d’accepter pleinement la mobilité humaine et de reconnaître qu’une bonne gouvernance des migrations nécessite un engagement dans une réelle coopération ».

    Ahmed Hussen, ministre canadien de l’immigration, des réfugiés et de la citoyenneté : « Nous devons reconnaître les contributions de migrants qui migrent régulièrement. Ils comblent ainsi les lacunes en matière de main-d’œuvre, renforcent l’économie, créent des emplois à travers l’entrepreneuriat, apportent une jeunesse dans les pays où les taux de natalité sont faibles et partagent leur culture avec les habitants de leur pays d’adoption ».

    Luigi Maria Vignalli, Directeur général pour les politiques migratoires du ministère italien des Affaires étrangères : « La stratégie que nous avons prévue est globale : elle tient compte de l’attitude émergente de l’opinion publique, liée au sentiment d’insécurité de nos citoyens, et appelle à mieux gérer les frontières. Elle tient aussi compte de la nécessité de changer le discours sur la migration, en mettant en avant ses aspects positifs et la contribution des migrants à une société multiculturelle et prospère ».

    Nous voici rassurés sur le bien-fondé de ce Pacte Mondial destiné à garantir une migration continue en toute sécurité en provenance des pays du tiers-monde. L’avenir de l’Occident décadent, moribond, sans harmonie ni foi repose désormais entre les mains salvatrices de l’immigration de masse musulmane. L’OCI, l’ONU et l’UE l’ont ainsi décrété.

     

     

    Sources : “New United Nations Boss Unveils Plan to Promote Global Mass Migration” (Breitbart)

    “Migration can benefit the world. This is how we at the UN plan to help” Antonio Guterres (The Guardian)

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

     

     

    Nantie de certitudes si convaincantes, l’ONU propose un scénario que l’on peut aisément tirer de sa nouvelle démarche :

    En premier lieu il y aura un déferlement de migrants des pays sous-développés et pauvres, principalement du Moyen-Orient et de l’Afrique et de ceux qui nourrissent un objectif tout à fait différent : celui d’opérer un remplacement rapide, sans tirer une seule balle.

    Ensuite, le choc culturel, présent déjà en Europe, au Canada et aux USA. L’aggravation du banditisme, du jihadisme, des émeutes atteindra des sommets qui contraindront les populations autochtones à chercher ailleurs où vivre.

    L’appauvrissement des pays hébergeurs, la déchéance de leurs chefs d’État et leur remplacement par des dictatures islamiques, la charia entre calamités et misère, armera les mains de ceux qui s’opposent à tous ces désastres, et la guerre éclatera dans toute sa violence.

    Les pays d’où sont sortis ces migrants seront abandonnés et un déséquilibre malsain s’instaurera.

    L’Occident sera noyé en un rien de temps, les pays dissous, les cultures remplacées, et la montée inexorable d’un empire islamique califat verra le jour.

     

    Thérèse Zrihen-Dvir

    http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/