Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

older | 1 | .... | 223 | 224 | (Page 225) | 226 | 227 | .... | 246 | newer

    0 0

    20 janvier 2017

    Igor Dodon

    C’est un virage à 180 ° pour la Moldavie.

     

    Dirigé pendant sept ans par une équipe résolument pro-européenne et pro-Otan, le pays se tourne désormais vers la Russie.

    La visite d’Igor Dodon, le président moldave à Moscou, concrétise ce changement stratégique.

    La première visite officielle à l'étranger d'Igor Dodon, le président moldave récemment élu, vient de se clore.

    Son agenda fut assez chargé.

    Durant sa visite, le chef d'État moldave a rencontré plusieurs responsables russes de haut niveau, dont Valentina Matvienko — l'actuelle présidente du conseil de la Fédération ( la chambre haute du Parlement russe ) puis Sergei Lavrov, le chef de la diplomatie.

    Enfin, en soirée Igor Dodon a rencontré Vladimir Poutine. Les deux chefs D'État ont abordé plusieurs sujets.

    Dans le domaine énergétique, ils ont ainsi confirmé leur désir d'avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment ceux en rapport avec la dette de l'État moldave pour le gaz russe, y compris celui livré en Transnistrie (PMR), qui avait fait sécession avec la Moldavie en 1990.

    Pour rappel, ce pays dépend à 100 % des livraisons de gaz russe.

    L'autre point important concernait l'élargissement des entreprises moldaves pouvant exporter en Russie leur production, notamment agroalimentaire.

    En effet et depuis les sept dernières années du pouvoir de la coalition pro-occidentale, puis de la signature de l'accord d'association avec l'UE, la Moldavie n'a cessé de perdre ses parts sur le marché russe.

    Un marché qui n'a jamais pu être remplacé ailleurs, au vu de ses capacités.

    Les deux hommes ont également abordé la question des migrants moldaves travaillant en Russie, autre source importante de revenus pour le budget du pays.

    C'est un point que la presse mainstream oublie souvent de mentionner lorsqu'elle aborde le sujet, puisqu'à en croire certains médias, la grande majorité des Moldaves travailleraient dans l'UE, principalement en Italie, où ils sont effectivement environ 150 000.

    Mais ce sont plus d'un demi-million de Moldaves qui vivent et travaillent en Russie, sur une population totale du pays de 3,5 millions d'habitants. 

    Dernier point, au moment où l'Otan cherche de nouveau à attiser les tensions aux frontières de la Russie, le président moldave n'a pas caché son intention de s'éloigner du dialogue engagé par la précédente administration avec l'organisation nord-atlantique.

    D'ailleurs, le choix même de Moscou comme première visite officielle à l'étranger conserve toute sa symbolique : ce fut Bruxelles qui était la priorité tout au long des années précédentes de Chisinau.

    Une page vraisemblablement tournée, du moins pour le moment.

    source


    0 0

    Le problème, ce n’est pas Trump.   C’est nous

     

    John Pilger s’amuse de ceux à qui l’élection de Trump arrachent des cris d’orfraie, alors qu’ils étaient silencieux durant ces années où Obama balançait 72 bombes par jour sur les pays les plus pauvres de la planète.

    Il y a pourtant une ligne droite qui a mené d’Obama à Trump.

    Le jour où le président Trump sera inauguré, des milliers d’écrivains aux États-Unis exprimeront leur indignation. « Pour nous guérir et aller de l’avant…, disent les membres de Writers Resist, nous voulons contourner le discours politique direct, à la faveur d’un regard inspiré sur l’avenir et sur la manière dont nous, en tant qu’écrivains, pouvons être une force unificatrice pour la protection de la démocratie ».

    Et d’ajouter : « Nous exhortons les organisateurs et les orateurs locaux à éviter d’utiliser les noms de politiciens ou d’adopter la langue “anti” comme point central de leur événement Writers Resist. Il est important de veiller à ce que les organisations à but non lucratif, qui sont interdites de campagne politique, soient mises en confiance pour participer et parrainer ces événements. »

    Ainsi, toute véritable protestation doit être évitée, car elle n’est pas exonérée d’impôt.

    Comparez ces railleries avec les déclarations du Congrès des écrivains américains, tenu au Carnegie Hall, à New York, en 1935. Et encore deux ans plus tard. C’était des événements électriques, avec des écrivains discutant de comment ils pourraient faire face aux événements menaçants d’Abyssinie, de Chine et d’Espagne.

    On lisait les télégrammes de Thomas Mann, de C. Day Lewis, d’Upton Sinclair et d’Albert Einstein, reflétant la crainte que le pouvoir grandissait maintenant et qu’il était devenu impossible de discuter de l’art et de la littérature sans politique ni même action politique directe.

    « Un écrivain, disait la journaliste Martha Gellhorn lors du second congrès, doit être un homme d’action présente. . . Un homme qui a donné une année de sa vie aux  grèves de l’acier, aux chômeurs ou aux problèmes des préjugés raciaux, cet homme-là n’a pas perdu ni gaspillé son temps. C’est un homme qui a su ce à quoi il appartenait. Si vous deviez survivre à une telle action, vous auriez ensuite à en dire la vérité, nécessaire et réelle. Et elle durera. »

    Ses mots résonnent à travers l’onction et la violence de l’ère Obama, ainsi qu’à travers le silence de ceux qui se sont rendus complices de ses tromperies.

    La menace d’un pouvoir rapace était en pleine ascension bien avant la montée de Trump. Cette menace a été acceptée par les écrivains, dont beaucoup sont des privilégiés et des célébrités. Elle a aussi été acceptée par les gardiens des portes de la critique littéraire et de la culture, y compris la culture populaire. C’est indéniable.

    L’impossibilité d’écrire et de promouvoir une littérature dépourvue de politique, ce n’est pas pour eux. La responsabilité de s’exprimer, peu importe qui occupe la Maison-Blanche, ce n’est pas pour eux.

    Aujourd’hui, le symbolisme factice est tout. L’« identité » est tout. En 2016, Hillary Clinton a stigmatisé des millions d’électeurs comme « un panier de déplorables racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes — et ainsi de suite ».

    Ses insultes ont été distribuées lors d’un rassemblement LGBT, dans le cadre de sa cynique campagne pour gagner les minorités en abusant d’une majorité blanche essentiellement ouvrière. C’est ce qu’on appelle diviser pour régner ; ou politique de l’identité, dans laquelle la race et le genre cachent la classe, et permettent de mener la lutte des classes. Trump l’a très bien compris.

    « Quand la vérité est remplacée par le silence », a déclaré le poète dissident soviétique Yevtushenko, « le silence est un mensonge ».

    Ce n’est pas un phénomène américain. Il y a quelques années, Terry Eagleton, alors professeur de littérature anglaise à l’université de Manchester, comptait que « pour la première fois en deux siècles, aucun éminent poète, dramaturge ou romancier anglais, n’était prêt à remettre en question les fondements du mode de vie occidental ».

    Pas de Shelley pour parler des pauvres, pas de Blake pour les rêves utopiques, pas de Byron pour maudire la corruption de la classe dirigeante, pas de Thomas Carlyle ni de John Ruskin pour révéler la catastrophe morale du capitalisme. William Morris, Oscar Wilde, HG Wells, George Bernard Shaw n’ont aucun équivalent aujourd’hui. Harold Pinter était le dernier à se faire entendre. Aujourd’hui, parmi les voix insistantes du féminisme consumériste, nul ne fait écho à Virginia Woolf, qui a décrit « l’art de dominer les autres… de gouverner, de tuer, d’acquérir la terre et le capital ».

    Il y a quelque chose à la fois de vénal et de profondément stupide à voir comment les écrivains célèbres s’aventurent hors de leur petit monde confortable pour embrasser un « problème ». Dans l’édition du 10 décembre du Guardian, il y avait cette image rêveuse de Barack Obama regardant vers le ciel, avec les mots « Incroyable élégance » et « Adieu le Chef ».

    Le sycophante a couru comme un ruisseau pollué babillant à travers le journal page après page. « Il était une personne vulnérable à bien des égards…. Mais la grâce. La grâce omniprésente : dans la manière et la forme, dans l’argumentation et l’intellect, avec l’humour et la fraîcheur…. Il est un hommage flamboyant à ce qui a été, et ce qui peut être encore… Il semble prêt à continuer à se battre et reste un formidable champion à avoir de notre côté… … La grâce… les niveaux presque surréalistes de la grâce… »

    J’ai compilé ces citations. Il y en a d’autres, encore plus hagiographiques et dépourvues d’atténuation. Gary Younge, le principal apologiste du Guardian pour Obama, a pour sa part toujours veillé à prudemment modérer ses propos, disant que son héros « aurait pu faire plus » : oh, mais il y avait des « solutions calmes, mesurées et consensuelles… »

    Aucun d’entre eux, cependant, ne pourrait surpasser l’écrivain américain Ta-Nehisi Coates, récipiendaire d’une subvention de « génie » de 625 000 $ reçus d’une fondation libérale.

    Dans un essai interminable pour l’Atlantique intitulé « Mon président était noir », Coates a apporté un nouveau sens à la prosternation. Le dernier « chapitre », intitulé « Quand vous êtes parti, vous m’avez pris avec vous », une ligne tirée d’une chanson de Marvin Gaye, décrit le fait de voir les Obama « sortir de la limousine, s’élever de la peur, sourire, agiter, défier le désespoir, défier l’histoire, défier la gravité ». L’Ascension, pas moins.

    Un des courants persistants de la vie politique américaine, c’est cet extrémisme du culte qui frise avec le fascisme. Cela a été exprimé et renforcé au cours des deux mandats de Barack Obama.

    « Je crois en l’exceptionnalisme américain avec chaque fibre de mon être », a déclaré Obama, qui a développé le passe-temps militaire favori de l’Amérique, les bombardements et les escadrons de la mort (« opérations spéciales »), comme aucune autre président ne l’a fait depuis la guerre froide.

    Selon une enquête du Council on Foreign Relations, rien qu’en 2016, Obama a largué 26 171 bombes. Soit 72 bombes par jour. Il a bombardé les plus pauvres du monde, en Afghanistan, en Libye, au Yémen, en Somalie, en Syrie, en Irak et au Pakistan.

    Chaque mardi — comme l’a rapporté le New York Times — Obama a personnellement choisi ceux qui seraient assassinés, principalement par des missiles Hellfire tirés depuis des drones.

    Des mariages, des funérailles et des bergers ont été attaqués, ainsi que ceux qui tentaient de recueillir les parties du corps composant la « cible terroriste ».

    Un sénateur républicain de premier plan, Lindsey Graham, a estimé, d’un air approbateur, que les drones d’Obama ont tué 4 700 personnes. « Parfois, vous frappez des innocents et je déteste ça, a-t-il dit, mais nous avons arraché quelques doyens à Al-Qaïda. »

    Tout comme le fascisme des années 1930, de grands mensonges sont livrés avec la précision d’un métronome : grâce à un média omniprésent dont la description correspond désormais à celle du procureur de Nuremberg : « Avant chaque grande agression, à quelques exceptions près, ils lançaient une grande campagne de presse visant à affaiblir leurs victimes et à préparer psychologiquement le peuple allemand… Dans le système de propagande… c’était la presse quotidienne et la radio qui étaient les armes les plus importantes. »

    Prenez la catastrophe en Libye. En 2011, Obama a déclaré que le président libyen Mouammar Kadhafi planifiait un « génocide » contre son propre peuple. « Nous savions… que si nous attendions un jour de plus, Benghazi, une ville de la taille de Charlotte, pourrait subir un massacre qui aurait retenti dans toute la région et entaché la conscience du monde ».

    C’est le mensonge reconnu des milices islamistes confrontées à la défaite par les forces gouvernementales libyennes. Ce mensonge est devenu l’histoire des médias ; et l’OTAN — emmené par Obama et Hillary Clinton — a lancé 9 700 « sorties de frappes » contre la Libye, dont plus d’un tiers visaient des cibles civiles. On a utilisé des ogives d’uranium ; les villes de Misurata et de Syrte ont essuyé des tapis de bombes. La Croix-Rouge a identifié des fosses communes, et l’Unicef ​​a rapporté que « la plupart [des enfants tués] avaient moins de dix ans ».

    Sous Obama, les Etats-Unis ont étendu les opérations secrètes de « forces spéciales » à 138 pays, soit 70 % de la population mondiale. Le premier président afro-américain a lancé ce qui représentait une invasion à grande échelle de l’Afrique. Rappelant le partage de l’Afrique à la fin du XIXe siècle, le US African Command (Africom) a construit un réseau de quémandeurs parmi les régimes africains collaboratifs avides de pots-de-vin et d’armements américains. La doctrine du « soldat à soldat » d’Africom embarque les officiers américains à tous les niveaux de commandement, du général à l’adjudant. Il ne manque plus que les casques coloniaux.

    C’est comme si la fière histoire de la libération de l’Afrique, de Patrice Lumumba à Nelson Mandela, était confinée à l’oubli par l’élite coloniale noire du nouveau maître. Nouveau maître dont la « mission historique », a averti Frantz Fanon il ya un demi-siècle, est la promotion du « capitalisme effréné, bien que camouflé ».

    C’est Obama qui, en 2011, a annoncé ce qui est devenu connu comme le « pivot à l’Asie », à travers lequel près des deux tiers des forces navales américaines seraient transférés vers l’Asie-Pacifique pour « affronter la Chine », selon les mots de son Secrétaire à la Défense. Il n’y avait pas de menace de la part de la Chine ; toute l’entreprise était inutile. C’était une provocation extrême pour garder le Pentagone et ses gradés déments heureux.

    En 2014, l’administration Obama a supervisé et financé un coup d’État fasciste en Ukraine contre le gouvernement démocratiquement élu, menaçant la Russie dans cette frontière occidentale par laquelle Hitler avait envahi l’Union soviétique, causant la perte de 27 millions de vies.

    C’est Obama qui a pointé des missiles en Europe de l’Est en direction de la Russie. Et c’est le lauréat du Prix Nobel de la Paix qui a augmenté les dépenses en ogives nucléaires à un niveau supérieur à celui de tous les gouvernements depuis la guerre froide — alors qu’il avait promis, dans un émouvant discours prononcé à Prague, d’« aider à débarrasser le monde des armes nucléaires ».

    Obama, l’avocat constitutionnel, a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quel autre président dans l’histoire, même si la Constitution américaine les protège. Il a déclaré Chelsea Manning coupable avant la fin d’un procès qui était une parodie.

    Il a refusé de grâcier Manning qui a subi des années de traitements inhumains considérés par les Nations Unies comme des actes de torture [Le 17 janvier, après la publication originale de cet article, Obama a annoncé la grâce de Manning, NDT].

    Il a pourchassé Julian Assange à travers un procès entièrement bidon. Il a promis de fermer le camp de concentration de Guantanamo et ne l’a pas fait.

    Après la catastrophe des relations publiques de George W. Bush, Obama, le smooth operator de Chicago passé par Harvard, a été enrôlé pour restaurer ce qu’il appelle le « leadership » des Etats-Unis à travers le monde entier. La décision du comité du prix Nobel en faisait partie : une sorte de racisme inversé qui béatifiait l’homme sans autre raison que d’attirer les sensibilités libérales et, bien sûr, le pouvoir américain, à défaut d’attirer les enfants qu’il tue dans des pays démunis, principalement musulmans.

    C’est l’Appel d’Obama. Il n’est pas sans rappeler le sifflement d’un chien : inaudible pour la plupart, irrésistible pour les méchants et les sots, surtout les « cerveaux libéraux décapés dans le formaldéhyde de la politique identitaire », comme le disait Luciana Bohne. « Quand Obama entre dans une pièce, s’est épanché George Clooney, vous voulez le suivre quelque part, n’importe où. »

    William I. Robinson est professeur à l’Université de Californie et membre d’un groupe non contaminé de penseurs stratégiques américains qui ont conservé leur indépendance pendant les années de sifflement intellectuel depuis le 11 septembre. Il a écrit cette semaine :

    « Le président Barack Obama… a peut-être fait plus que quiconque pour assurer la victoire de [Donald] Trump. Tandis que l’élection de Trump a déclenché une expansion rapide des courants fascistes dans la société civile américaine, une issue fasciste pour le système politique est loin d’être inévitable…. Mais cette lutte exige un peu de clarté sur la façon dont nous sommes arrivés au bord d’un précipice aussi dangereux. Les semences du fascisme du 21e siècle ont été plantées, fertilisées et arrosées par le gouvernement Obama et l’élite libérale en faillite politique. »

    Robinson souligne que « le fascisme est avant tout une réponse aux profondes crises structurelles du capitalisme, comme celle des années 1930 et celle qui a débuté avec la crise financière de 2008 (…). Il y a une ligne presque droite d’Obama à Trump… Le refus de l’élite libérale de contester la rapacité du capital transnational ainsi que sa marque de politique identitaire ont éclipsé le langage des classes ouvrières et populaires… Ce refus a ainsi poussé les travailleurs blancs dans une “identité” de nationalisme blanc et a aidé les néo-fascistes à les organiser ».

    Ce semis est la République de Weimar d’Obama, un paysage de pauvreté endémique, de police militarisée et de prisons barbares : la conséquence d’un extrémisme « de marché » qui, sous sa présidence, a entraîné le transfert de 14 mille milliards de dollars de deniers publics vers Wall Street.

    Peut-être que son plus grand « héritage » est la cooption et la désorientation de toute opposition réelle. La « révolution » spécieuse de Bernie Sanders ne trouve pas d’application concrète. La propagande est son triomphe.

    Les mensonges au sujet de la Russie — où les Etats-Unis sont déjà intervenus ouvertement dans les élections — ont fait des journalistes les plus importants du monde la risée de tous. Dans le pays dont la presse est la plus libre au monde, le journalisme libre n’existe plus que dans ses honorables exceptions.

    L’obsession de Trump est une couverture pour beaucoup de ceux qui se disent de « gauches/libéraux ». Comme s’ils voulaient revendiquer une forme de décence politique. Ils ne sont pas « de gauche », et encore moins « libéraux ». Une grande partie de l’agression américaine contre le reste de l’humanité est venue de prétendus gouvernements démocrates libéraux — comme celui d’Obama. Le spectre politique de l’Amérique s’étend du centre mythique à la droite lunaire. Les « gauchistes » sont des renégats sans abri que Martha Gellhorn a décrits comme une « fraternité rare et tout à fait admirable ». Elle exclut ceux qui confondent la politique avec l’obsession de leur nombril.

    Tandis qu’ils « guérissent » et « vont de l’avant », les militants de Writers Resist et d’autres anti-Trumpistes réfléchiront-ils à cela ?

    Plus précisément : quand un véritable mouvement d’opposition surgira-t-il ? En colère, éloquent, dans le style un pour tous, tous pour un ? Jusqu’à ce que la vraie politique revienne dans la vie des gens, l’ennemi n’est pas Trump, c’est nous-mêmes.

    Article original en anglais : Counter Punch

    Source: Investig’Action


    0 0

    Juger l'UCK, cela voudrait dire juger les puissances occidentales qui l'ont aidé…

     

    Rédigé le Lundi 16 Janvier 2017 à 08:00 |

    Extrait de l'Édition du 16 janvier 2017


    Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


     

     

    Après une semaine de détention en France à la suite de son arrestation à l’aéroport de Bâle-Mulhouse le 4 janvier, l’ex-haut responsable de l’Armée de libération du Kosovo (UCK), le Kosovar Ramush Haradinaj, est ressorti libre.

     

    Il lui est toutefois interdit de quitter la France durant l’examen de la demande d’extradition envoyée par la Serbie, une procédure qui peut prendre des mois. Son passeport lui aurait été confisqué.

     

     

    La Serbie a mis en garde Paris ce vendredi contre toute «impunité» qui serait accordée à celui qu’elle considère comme un criminel de guerre.

     

    « La Serbie n’accepte pas une justice qui sous-entendrait l’impunité pour ceux ayant commis des crimes contre la population civile », c'est ce qu'a déclaré devant la presse Marko Djuric, ministre chargé du Kosovo dans le gouvernement serbe.

     

    Il a également mis en garde, je cite : « Nous informons la France que la Serbie se comportera envers les mandats d’arrêt d’Interpol qu’elle délivrera, de la même manière que la France agira dans le cas présent », fin de citation.

     

    La Serbie reproche à Ramush Haradinaj d’avoir en 1999, au Kosovo, ordonné la « détention illicite de civils », tant serbes qu’albanais ainsi que des roms, lesquels ont, je cite, « subi des tortures, traitements inhumains et viols ».

    « Certains ont été tués, parfois des mains même de M. Haradinaj », selon les accusations de Belgrade.

     

    Cet éphémère Premier ministre kosovar, de 2004 à 2005, désormais responsable de l’opposition au président Hashim Thaçi, avait été acquitté en 2008 et 2012 par la justice internationale. Mais celle-ci l’avait jugé pour des faits remontant à 1998.

     

    Son arrestation en France a tendu les relations entre la Serbie et le Kosovo, comme jamais depuis la conclusion en 2013 d’un accord de normalisation historique. Très populaire dans son pays, Ramush Haradinaj est hostile à ces discussions.

     

    Ultime conflit ayant déchiré l’ex-Yougoslavie, la guerre au Kosovo (de 98 à 99) a fait 13.000 morts. Elle a conduit à la sécession de cette région majoritairement peuplée d’Albanais mais que la Serbie considère comme son berceau historique.

    Avec le soutien de la Russie, Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance proclamée par Pristina en 2008. Plus de 100 pays l’ont fait, dont la France, parmi les premiers.

     

     

    La colère grandit dans tout le monde albanais. Des manifestations de soutien à Ramush Haradinaj ont eu lieu mardi à Bruxelles, Washington, Dallas et New York, devant le siège des Nations-Unies et la représentation de Serbie, tandis que de grands rassemblements étaient prévus pour le 14 janvier à Tirana, Tetovo et Pristina.

     

    Il faut dire que le procès d'un homme tel que Ramush Haradinaj raviverait des souvenirs que les pays occidentaux aimeraient bien oublier, eux qui ont été les soutiens de premier plan de l'UCK et de la sécession du Kosovo.

    Les déclarations du Président Trump sur l’utilité de l’OTAN, les scandales qui ne cessent de l’ébranler, tellement mise en doute, que personne, en Europe de l'Ouest n'aimerait rouvrir le dossier du Kosovo, c'est un dossier qu'on essaie d'oublier aussi soigneusement que possible. 

     

    Ramush Haradinaj est un individu littéralement intouchable, un « funambule extraordinaire qui se tire de toutes les situations quelles qu'elles soient ».

    Il a en effet été acquitté à plusieurs reprises par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de près de 37 chefs d'inculpation.

    Des acquittements survenus dans des circonstances plus que troubles, au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui étaient renversés par un bus, ou qui disparaissaient purement et simplement de la surface de la terre…

     

     

    Malgré le rapport du sénateur suisse Dick Marty sur le trafic d'organes organisé entre le Kosovo et l'Albanie et qui fit l'effet d'une bombe au moment de sa présentation devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe en décembre 2010, l’affaire s'est rapidement enlisée.

     

    L'AFP titrait alors, je cite : « Un rapport accablant sur l'industrie du trafic d'organes au Kosovo, un rapport qui donne des faits précis et qui implique la classe politique dirigeante du Kosovo ».

     

     

    La mise sous le boisseau du rapport Marty n'est d'ailleurs pas une première : Carla Del Ponte, pourtant ex-procureur général du TPIY, évoquait dans ses mémoires — deux ans avant  les déclarations de Dick Marty — l'existence de ce trafic d'organes. Il faut dire que dans cette affaire, Ramush Haradinaj, n'est pas le seul impliqué, son compagnon d'armes de l'UCK, Hashim Thaçi, actuel Président du Kosovo, l'est également.

     

    Dans son livre, Mme Del Ponte explique le mur auquel elle s’est heurtée lorsqu’elle a essayé, à partir de 2000, de mener des enquêtes sur les crimes supposés de l’UCK, citant nommément le chef de la mission de l’ONU,

     

    Bernard Kouchner, ainsi que le général français Valentin, alors commandant en chef de la KFOR…

     

    Par « réalisme politique », plusieurs pays occidentaux ont fait le choix de jouer la « carte » politique que représentaient Messieurs Thaçi et Haradinaj.

     

    On sait que ce dernier était conseillé, déjà durant la guerre, par des agents de certains services de renseignements, notamment de la DGSE française.

     

    L’implication directe de M. Thaçi dans de nombreuses activités illégales (racket, blanchiment d’argent, etc.) est également avérée. Par souci de ne pas « griller » un précieux allié politique, les « protecteurs » occidentaux de Messieurs Thaçi et Haradinaj ont fait le choix de passer l’éponge sur ces « péchés véniels ». Si une enquête confirme leur implication dans un abject trafic d’organes, la responsabilité de ses « protecteurs » occidentaux risque d’être accablante…

     

     

    Dernière remarque, qui  en dit long sur la sincérité des mesures prises par les magistrats français. Haradinaj a dû laisser son passeport… 

     

    Mais entre la France et le Kosovo il n'y a pas un seul endroit où vous devez présenter un passeport pour passer les frontières.

     

    Les cartes d'identité suffisent. France, Italie, Slovénie, Croatie,  Monténégro, Kossovo…

     

    C'est une mascarade, une mascarade qui dure depuis les années 90 et qu’une équipe de notre rédaction a déjà testée, sans avoir même, une seule fois présenté ses papiers d’identité, hormis un permis de conduire lors d’un contrôle routier.

     


    On peut parier qu’Haradinaj ne va pas rester longtemps à Strasbourg. Peut-être est-il même déjà au Kosovo…

     

     

    Mais qui craint encore la France, aujourd'hui ?…

     

    http://www.parti-de-la-france.fr/

     

     

     

     

     

     


    0 0

    22 janvier 2017

    Vladimir Poutine aurait, le 18 janvier 2017, reçu un message de Donald Trump disant en substance qu’il n’est pas certain de survivre à la semaine prochaine. Ce message aurait été transmis à Davos par Anthony Scaramucc, assistant de Donald Trump, à Kirill Dmitriev, directeur général du Fonds Russe d’Investissement Direct, qui l’aurait donc fait suivre au Kremlin.

    « I can not live to see next week, » […] « if I can, I get even with those bastards. « 

    Donald Trump aurait recopié de sa main 2 déclarations:

    « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela nous plaise ou pas! La seule question est de savoir si un gouvernement établi que le consentement ou la conquête. « – Déclaration du banquier américain James Warburg devant le Sénat le 17 février 1950.

    et

    « Aujourd'hui le chemin de total dictature aux Etats-unis peut être tracée strictement juridique [...] au sein de notre gouvernement et de notre système politique [...]

    L'organisation du groupe d'action politique fermement à l'écoute de détruire notre Constitution et d'établir un état à parti unique [...]

    Il agit en secret, dans le calme, sans cesse en train de transformer notre pouvoir [...]

    Ce mastodonte, c'est une maladie de notre siècle [...]

    Ce groupe n'obéir ni le Président, ni le Congrès, ni les tribunaux.

     

    Il ne peut presque pas être éliminé » – Déclaration du Sénateur américain William Jenner 1954.

    Il est ensuite indiqué que le « Deep State », association de dirigeants menés par la CIA, s’est donné pour tâche de détruire le Président Trump.

    La diffusion récente massive de faux rapports par les médias US est une partie de ce projet, ainsi que l’organisation de nombreuses manifestations dans le pays.

    Le rapport conclue en disant que le peuple américain reste majoritairement sous l’influence mentale de ces fausses nouvelles et fait un parallèle avec la situation actuelle et l’assassinat de J.F. Kennedy.

     

    http://topnewsrussia.ru/tramp-otpravlyaet-ekstrennoe-soobshhenie-putinu-do-sleduyushhej-nedeli-ya-mogu-ne-dozhit.html

     

    ET AUSSI   TRIBUNES LIBRES !

    Du lourd…

     

    Source : Le Plus Nouvel Obs, Olivier Picard, Olivier Picard Chroniqueur politique, 22-01-2017

     

    LE PLUS. L’impossible s’est donc réalisé avec l’entrée, vendredi, de Donald Trump à la Maison Blanche. Pour Olivier Picard, la cérémonie d’investiture a confirmé les pires craintes qu’il suscite chez les démocrates du monde entier.

    En quelques heures, au moins dix gestes révélateurs ont mis en évidence le visage autocrate du 45e président des États-Unis.

    OB : Parler d’autocratie aux États-Unis, comment dire…

    Donald Trump est le 45e président des États-Unis. (M. RALSTON/AFP)

    Ce fut donc pire que tout ce que les démocrates du monde entier avaient redouté. Avec ses tribunes désertées, l’atmosphère sinistre qui a caractérisé la parade d’investiture de Donald Trump a eu des airs d’enterrement.

    À juste titre : c’est un fossoyeur de leur démocratie que les Américains ont fait entrer le 20 janvier à la Maison Blanche.

    À peine avait-il prononcé le serment de protéger la Constitution des États-Unis que le nouveau président a commencé à la traîner dans la boueà la façon d’un apprenti dictateur.

    Une agression délibérée qu’une collection d’instantanés a résumée en quelques heures seulement…

    1. Une entrée en scène désinvolte

    Il est arrivé sur la terrasse du Capitole manteau et veste non boutonnés, cravate rouge criard mal ajustée, le pas lourd, volontairement sans discipline, tenant vulgairement la rampe de l’escalier qui le menait pourtant au pouvoir suprême…

    Une façon de dire au Congrès le peu de cas qu’il fait de son univers, de ses règles, de sa dignité.

    2. Un visage mussolinien

    OB : Celui-là est mon préféré…

    La gravité du moment n’a jamais empêché tous ses prédécesseurs d’afficher le bonheur de vivre un instant exceptionnel du temps démocratique américain.

    Lui n’a fait aucun effort pour éclairer un peu sa mine renfrognée. Sans doute voulait-il, à la façon des autocrates fascistes, renvoyer le visage d’un homme dur qui n’hésitera pas à se montrer brutal pour appliquer ses idées et faire respecter le nouvel ordre trumpien.

    3. De glaçantes insultes en direct

    Qu’on se le dise : le héros du jour n’est pas du genre magnanime. Le simple respect d’une politesse démocratique aurait dû lui dicter des paroles rassembleuses. Au lieu de cela, ce sont des mots dépeignant un pays ravagés par ses élites politiques qui sont tombés de ses lèvres. Une insulte à l’histoire de son pays et à l’héritage des pères fondateurs de l’Amérique.

    OB : c’est à se demander pourquoi il a gagné…

    Sans pitié, Trump s’est mué en procureur du système démocratique devant la crème de ses représentants qui – eux – ont eu la courtoisie de l’applaudir… fut-ce en restreignant au minimum cet hommage.

    OB : il est vrai qu’il est dur de ne pas changer de discours après avoir été élu…

    4. Une gifle aux représentants du peuple

    En promettant au peuple de lui “rendre le pouvoir”, il a sous-entendu que ce dernier lui avait été confisqué par les élites de Washington… massées dans les tribunes à ses côtés. C’est très clair, il veut court-circuiter la démocratie représentative en imposant un mode de démocratie directe.

    La démocratie directe aux États-Unis ???????????????????? WTF ?

    Même Jean-Marie Le Pen, qui s’est toujours dit respectueux du parlementarisme (il me l’a souvent répété), n’est jamais allé aussi loin ! Quant à Mitterrand, qui avait invoqué, lui aussi, l’idée de “rendre le pouvoir au peuple”, c’était un parlementaire définitif qui se méfiait comme de la peste de la tyrannie des pulsions populaires.

    Si quelqu’un a compris…

    5. America First, nouvelle religion d’État. Un avertissement aux hérétiques ?

    America First, répété deux fois, sera la nouvelle religion d’État qui se substituera aux principes de l’Amérique.

    OB : phrase qui démontre une bien belle connaissance de l’Amérique…

    Certes, les États-Unis ont déjà connu des périodes isolationnistes mais, cette fois, c’est un isolationnisme de combat qui est prêché.

    OB : j’imagine que quand les États-Unis nous ont laissé tomber en 1914 et 1940 (ce que je ne leur reproche pas), c’était un isolationnisme de paix…

    Le reste est lourdement suggéré : ceux qui ne s’y convertiront pas au nouveau culte patriotique seront de mauvais Américains coupables de vendre le pays aux intérêts étranger. Une trahison ?

    6. Le poing levé, un signal de force

    Le pouce levé pour saluer la foule était déjà limite. Le poing levé pour conclure le discours a, lui, volontairement dépassé les bornes. On sait à quel point les dictateurs jouent avec ce genre de symbole de brutalité pour ancrer dans l’imaginaire du peuple une image de puissance.

    OB : Oui, c’est vrai, là j’avoue

    7. L’ennui affiché au déjeuner du Capitole

    Le nouveau président n’a que faire de la respectabilité offerte par sa fonction et par les honorables parlementaires qui, comme le veut la tradition, l’ont accueilli pour un déjeuner solennel. Lui a donné de bout en bout l’impression d’attendre que ce moment pénible se termine.

    Et s’il a fait applaudir les Clinton, c’était pour mieux les réduire à des accessoires de son propre triomphe. Comme s’il cherchait à les compromettre, ou en tout cas, à les récupérer comme des adversaires appartenant définitivement au passé.

    OB : alors que c’est l’avenir !

    8. Une parade de la force

    Il s’en est fallu de peu pour que les engins lances-missiles ne soient de la fête, comme sur le traditionnel défilé de la place Rouge le 1er mai. Bien sûr, il y a eu les pom-pom girls habituelles, mais l’ensemble de la cérémonie, glaciale, a été beaucoup plus martiale qu’à l’ordinaire. Ce n’était pas un hasard, mais une volonté personnelle du nouveau président pour marquer le style sécuritaire et la brutalité à laquelle il n’hésitera pas à recourir.

    9. Une censure immédiate à la Maison Blanche

    Avant même que le président ne s’installe dans le bureau ovale (dont il a remplacé les sobres rideaux pour un tissu doré prétentieux), le site de la présidence a été refondu. L’onglet réchauffement climatique a été remplacé, par le projet énergétique. Ceux des droits des femmes et des droits civiques ont purement et simplement disparu.

    10. Des décisions autocratiques

    Le décret autorisant la reprise des forages des hydrocarbures de schiste, grande attente des compagnies pétrolières, a été immédiatement signé et le retrait des États-Unis du traité de libre-échange transpacifique acté dans l’instant sans aucune consultation préalable du Congrès.

    OB : c’est bien connu, en France le gouvernement consulte le Parlement avant de rédiger ses décrets…

    Trump veut “rendre le pouvoir au peuple, mais commence par se l’accaparer personnellement. On connait par cœur ce scénario sinistre. Les réseaux sociaux s’en émeuvent, mais trop de journalistes continuent de relativiser ce glissement inédit. “Le Figaro Magazine” se demande si, après tout, il ne fera pas le job…

    OB : quelle honte cette masse de 2 journalistes qui ne rentrent pas dans le rang…

    Trump n’est pas Reagan et il est capable d’être bien pire que le sénateur Mc Carthy, champion de la chasse aux sorcières dans les années 1950.

    OB : c’est bien de citer Mc Carthy en ce moment… Merci

    Il faut désormais être lucides : c’est bien un homme d’extrême droite qui a pris le pouvoir dans les urnes le 8 novembre dernier et qui fera tout pour le conserver.

    OB : Merde, comme en Ukraine et Israël ?

    La démocratie américaine, fragilisée, ne le digèrera pas si facilement.

     

    Source : Le Plus Nouvel Obs, Olivier Picard, 22-01-2017


    0 0

    Etats-Unis. Le bilan désastreux du président Obama

    barack_obama

    23/01/2017 – 06H00 Washington (Breizh-Info.com) –  Alors que Donald Trump a été investi président des Etats-Unis, il est temps de se pencher sur le bilan de Barack Obama.

     

    Ce dernier a quitté la Maison Blanche ce vendredi après deux mandats. Retour sur 8 années passées à la tête de la première puissance mondiale.

    Le président Obama laisse derrière lui un bilan critiquable sur bien des aspects. D’abord sur la question économique, si le pays affiche une croissance de 2%, la dette n’a jamais autant augmenté que durant ses deux mandats avec 7 600 milliards de dollars supplémentaires.

     

    Socialement, le bilan est désastreux.

    PUBLICITÉ 
     

    Malgré un taux de chômage à 5%, les nouveaux emplois créés sont majoritairement à bas salaire. Aujourd’hui, plus de 47 millions d’Américains se nourrissent grâce au programme de bons alimentaires contre 26 millions avant la crise des subprimes de 2007.

     

    Les inégalités se sont également creusées. Entre 2013 et 2014, les revenus des 1% les plus riches ont crû de 11%, tandis qu’ils ont augmenté de seulement 3,3% pour les 99% les moins riches. La question raciale est également un échec.

    Le taux de chômage des Afro-américains se situe à 8,3% soit presque le double de la population totale.

    La réforme de santé dite Obamacare a vu les primes d’assurance flamber dans certains Etats. Son abrogation a commencé au Sénat avant même l’investiture de Donald Trump.

    Lauréat du Prix Nobel de la paix en 2009, Barack Obama est malgré tout très critiqué en matière de politique internationale.

    Le retrait des troupes d’Irak en 2011 a permis l’émergence de l’État islamique avec les conséquences dramatiques que l’on connaît aujourd’hui.

    C’est donc son successeur qui devra gérer le bourbier du Moyen-Orient.

    Sur le dossier syrien, Barack Obama a perdu sa crédibilité.

    Son manque de diplomatie à l’égard de Vladimir Poutine a démontré la faiblesse des États-Unis.

    Enfin, signalons que Barack Obama a mené à bien seulement 45% de son programme.

     

    Parmi les promesses non tenues aux électeurs démocrates, le président sortant a échoué à fermer la prison de Guantanamo, à limiter le port d’armes et à finaliser le retrait des troupes d’Afghanistan.

    Quoi qu’il en soit, Barack Obama peut se targuer d’une cote de popularité de 53%.

    Pour son retour à la vie civile, il a affirmé vouloir retourner à l’écriture et créer l’Obama center à Chicago pour lutter contre l’échec scolaire, le chômage et favoriser l’aide aux enfants de clandestins arrivés très jeunes  aux États-Unis.

     

    Crédit Photo :  DR
    [cc] Breizh-info.com, 2016 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


    0 0

    **********************************************************************************

     
     

     

    SOURCE : PUBLIÉ PAR SIDNEY TOUATI LE 23 JANVIER 2017

    Il est des moments dans l’histoire, rare il est vrai, où se produit une rencontre entre un peuple et un homme.

    Pour les Etats-Unis, cette rencontre eut lieu avec l’élection de Franklin Delano Roosevelt en 1932 qui, fait exceptionnel, fut élu à quatre reprises.

    Roosevelt parvint à briser le mur de l’immobilisme incarné par le président Hoover qui persistait dans ses errements en dépit de la grave crise de 1929.

    Mais Roosevelt ne put rien contre le pacifisme et le non-interventionnisme dominant et dut attendre le drame de Pearl Harbor pour entraîner les Etats-Unis dans la guerre.

    Que de drames, que de morts auraient été épargnés si Roosevelt avait opposé la puissance de l’Amérique aux visées menaçantes et criminelles d’Adolphe Hitler !

    Le Bilan de la présidence d’Obama est sans doute aussi catastrophique que le fut celui du Président Hoover. Même refus de prendre en compte les réalités ; même tendance à persister dans les errements du passé ; mêmes conséquences dramatiques de désordres et de guerres.

    Nous avons comme des dizaines de millions de téléspectateurs, suivi la prestation de serment de Donald Trump. Nous avons tous été frappés par son caractère combatif, voire révolutionnaire.

    Ceux pour qui le mensonge en politique est la règle ont été surpris de constater que le Président Trump conserve la même démarche que celle du candidat Trump.

    Quoi, s’étonnent-ils, il continue à tenir le même langage… il n’a pas changé ? C’est du jamais vu !

    Le discours de Trump, ce vendredi 20 janvier 2017, restera aussi célèbre que celui que prononça Franklin Delano Roosevelt le 31 octobre 1936 au Madison square Garden.

    La différence entre hier et aujourd’hui ? Les conservateurs, les adeptes de l’immobilisme, ont changé de camp.

    Les réactionnaires conservateurs sont dans le camp des «démocrates» ou de celui autoproclamé des «progressistes».

    Toute réforme qui remettrait en cause leur domination sur la société et l’ordre mondial tel qu’ils les ont bâtis, les effraies.

    Ils trouvent positif le fait de fabriquer par millions des chômeurs, des assistés ; positif le fait de jeter sur les routes des millions de réfugiés ; ils trouvent positif, par ONG interposées, le système des camps dans lesquels sont parqués des millions d’errants ; ils trouvent positifs les mythes qui sont à la base de la violence terroriste islamique.

    Ne protègent-ils pas le mensonge énorme de Jérusalem lieu saint de l’Islam, alors que Mahomet n’a jamais mis les pieds à Jérusalem, et que cette dernière n’est jamais citée dans le Coran ?

    Ils valident ainsi une terrible confusion entre conquête musulmane et sacralisation des lieux conquis, alimentant ainsi l’expansionnisme islamiste agressif.

    Roosevelt était confronté à un défi aussi énorme que celui auquel Trump est aujourd’hui confronté. Ce dernier doit faire face au même mur du pacifisme et du non-interventionnisme.

    Roosevelt devait sortir l’Amérique de l’impasse dans laquelle la politique de Hoover l’avait enfermée, tout comme Trump doit sortir l’Amérique (et à sa suite le monde entier), de la situation catastrophique dans laquelle hui années du système Obama l’ont plongée.

     

    Quels sont les fondamentaux du projet de Trump ?

    Les dirigeants de l’après-Deuxième Guerre mondiale estimaient que les Nations occidentales, surtout les nations européennes, étaient la cause de tous les maux, notamment des guerres. Ils ont donc opté pour un monde dominé par les «Empires» : empire soviétique ; empire européen…

    Le plus «jamais ça» suite aux horreurs de la Shoah a conduit ces dirigeants à prendre systématiquement le contre-pied des thèses nazies auxquelles ils s’opposent point par point : à la pureté de la race ils opposent son mélange…

    A la base de ce processus idéologique, le rejet de «l’homme blanc» considéré comme étant la cause du malheur du monde.

    L’homme blanc, l’Occidental, est a priori coupable de tous les maux dont souffre la planète. Pour se racheter, il est invité à disparaître.

    «Vous avez beaucoup à pardonner à ces hommes blancs ; ce sont eux qui ont corrompu notre pauvre Terre… il n’y a qu’un seul homme qui soit seul, c’est l’Européen… il ne peut pas se reproduire à moins de se plonger dans le courant de l’humanité de couleur.»

     (Hermann Hesse, in «Europe*» Coll. Bouquins, pp. 586-587, éd. R. Laffont, 2000)

    Cette construction délirante fondée sur un racisme à l’envers, sur la diabolisation de la civilisation occidentale, donc sur les valeurs issues de la Bible a engendré des violences endémiques ; a réactivé l’antisémitisme et produit d’invraisemblables inégalités.

    C’est cet ordre injuste, violent, destructeur, qui menace à chaque moment d’exploser, que défendent les «démocrates» et autres «progressistes».

    C’est cet ordre que Trump veut réformer tant qu’il est encore possible de le faire.

    Remettre l’Amérique en ordre de marche est son objectif majeur.

    Comment espère-t-il y parvenir ?

    1. Restaurer la démocratie et pour cela, arracher le pouvoir des mains des castes et le remettre entre les mains du peuple.Là encore, Trump ne fait que reprendre la geste de son glorieux prédécesseur :

      «Aidez-moi, non pas à gagner l’élection pour moi seul, mais pour que je remporte la croisade pour restituer l’Amérique à son peuple.» (Roosevelt, disc. Cité)

      Trump:

      «La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis.»

    2. Remettre l’individu au centre de la nation et la nation au cœur du système des échanges. 
    3. Pour y parvenir, il faut redonner au travail toute sa valeur.
    4. Il faut sortir de la jungle de la mondialisation qui livre entreprises et travailleurs au bon vouloir de quelques seigneurs féodaux cyniques, ivres de leur toute-puissance ; il faut accorder à tout un chacun la protection que tous sont en droit d’attendre de la nation ; il faut sortir du système pervers de la «charité sociale» financé par des prélèvements ruineux sur les classes moyennes, système qui rabaisse celui qui reçoit, sans élever celui qui donne.Trump dit :

      «Le 20 janvier 2017 demeurera dans les mémoires comme le jour où le peuple aura repris le pouvoir dans le pays. Les hommes et les femmes laissés pour compte de ce pays ne seront plus oubliés. Tout le monde vous écoute désormais.

    5. Vous êtes venus par dizaines de millions pour vous joindre à un mouvement historique et inédit dans l’histoire du monde. Au centre de ce mouvement, il y a la conviction que la nation existe pour servir ses citoyens. Pour donner aux Américains ce dont ils ont besoin : d’excellentes écoles pour leurs enfants, la sécurité dans leurs quartiers pour leurs familles et de bons emplois pour tous.

    6. Ce sont là les aspirations raisonnables d’un peuple épris de justice.»

    7. Remettre le sacré au cœur de la société.Progressistes et démocrates d’aujourd’hui estiment, contrairement à ceux d’hier, que la liberté va de pair avec la désacralisation et le rejet de la religion.
    8. Cette négation du sacré conduit à créer une société déboussolée, qui ne croit plus en rien et qui ne trouve sens que dans le consumérisme.
    9. Une société ouverte aux quatre vents, sans défense, devenue la proie d’idéologies religieuses rétrogrades, principalement celles nées de l’Islam.

      La présence des représentants des Eglises et du judaïsme à la prestation de serment est l’expression de la volonté de Trump de réinjecter du sacré dans l’ordre social. De montrer qu’il en est en quelque sorte le ciment, la base.

      L’absence de représentant de l’Islam indique que cette religion véhicule, en l’état de ses doctrines et croyances, des valeurs antinomiques avec celles de la démocratie.

      Là encore, Trump ne fait que s’inscrire dans les pas de son glorieux prédécesseur.

      Roosevelt déclarait dans le discours précité :

      «Car c’est ma conviction profonde que la démocratie ne peut vivre sans une vraie religion qui donne à une Nation un sentiment de justice et de but moral. Au-dessus de nos instances politiques, au-dessus de nos places de marché se trouvent les autels de notre foi –autels où brûle le feu du dévouement qui maintient ce qui est le meilleur en nous et ce qui est le meilleur dans notre Nation.»

    10. Rétablir des relations internationales équilibrées. 

      Les échanges internationaux ne doivent plus reposer sur le processus sacrificiel des nations occidentales et en tout premier lieu, il s’agit de refuser d’avaliser l’idéologie délirante prônée par les défenseurs de l’Islam pur des origines.Lorsqu’il est élu en 1932, Roosevelt n’ose pas, hélas, affronter les thèses nazies et combattre ouvertement la montée de l’hitlérisme.

    11. Il cède aux sirènes mortelles du pacifisme et du non-interventionnisme en maintenant l’Amérique en dehors du conflit européen au grand désespoir de Winston Churchill.

    Trump ne semble pas vouloir commettre l’erreur de son illustre prédécesseur. Il annonce d’entrée de jeu la couleur. Il dit :

    «Nous allons renforcer nos anciennes alliances et en conclure d’autres afin d’unir le monde pour éradiquer le terrorisme de l’islam radical de la face de la Terre.»

    Nous comprenons qu’il s’agit de combattre et d’écraser le terrorisme islamique par les armes, mais également par la lutte contre l’idéologie qui le sous-tend, à savoir les mythes mensongers, tel celui de Jérusalem comme lieu saint de l’Islam.

    Ce délire sur Jérusalem culmine avec la récente résolution de l’UNESCO qui va jusqu’à déjudaïser la ville sainte.

    Ces délires islamistes sont du même ordre que ceux d’Hitler sur les juifs ou sur la race supérieure que l’Europe et les Etats-Unis en leurs temps avaient très faiblement combattu.

    Combattre la violence islamiste c’est combattre les mythes qui sont à sa source.

    Voilà pourquoi Trump comprend qu’il est nécessaire de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat juif et d’y installer l’ambassade américaine.

    Ce geste symbolique contribuera grandement à mettre un terme définitif à la violence islamiste fondée sur le mensonge et le mythe. Il permettra aux musulmans de bonne foi de renouer avec le réel et de sortir de la logique de guerre.

    Trump donne aux Européens une leçon de courage et aux musulmans un message de lucidité, une invitation à sortir du piège des mensonges mythiques pour entrer dans l’histoire.

    En présentant son programme, Trump soulève une tempête de haine dans le clan des nantis, des élites établies, certaines de leur bon droit, convaincues d’être les titulaires des pouvoirs.

    Là encore, il aurait pu faire sienne la remarque de Roosevelt :

    «Jamais dans toute notre histoire ces forces n’ont été aussi unies contre un candidat qu’elles ne le sont aujourd’hui. Elles sont unanimes dans leur haine pour moi –et leur haine me fait plaisir.»

    Trump parviendra-t-il à réaliser son ambitieux programme ?

    Comme j’avais écrit que son élection était une nécessité incontournable (j’étais bien seul à oser faire une telle prédiction, cf mon article paru sur Dreuz le 4 novembre 2016 :

     Pourquoi madame Clinton ne peut être élue), je dirai aujourd’hui que Trump n’a pas le choix.

    Il lui est interdit d’échouer.

    Car ne pas réaliser les réformes annoncées (par exemple ne pas installer l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem), conduirait le monde au chaos et donc à la guerre.

    SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.


    0 0

    Pologne : la crise politique ne bénéficie pas à l’opposition

     
     
     

    Si certains médias français ont voulu présenter la crise de la semaine écoulée au parlement polonais comme une levée en masse de l’opposition démocratique contre les pratiques « dictatoriales » du parti conservateur PiS au gouvernement, les Polonais semblent majoritairement voir les choses différemment.

    Un sondage TNS Polska réalisé le 19 et le 20 décembre pour la radio publique polonaise Polskie Radio montre que seuls 26 % des Polonais approuvent l’action des politiciens de l’opposition libérale-libertaire (des partis PO et Nowoczesna) de ces derniers jours, dont 12 % « fortement » et 14 % plutôt. En face, 47 % désapprouvent dont 28 % « fortement » et 19 % « plutôt ». 27 % des personnes interrogées se sont déclarée indécises.

    Parallèlement, un sondage Millward Brown pour la télévision TVN (favorable à l’opposition et farouchement opposée au PiS) et le journal Fakt montre que si des élections avaient lieu aujourd’hui le PiS l’emporterait à nouveau avec 35 % des votes (+5 % par rapport au dernier sondage de cet institut), contre 24 % à Nowoczesna (+2 %) et 15 % au PO (-1 % – c’est le parti de Donald Tusk). Il convient de préciser que les sondages Millward Brown sont toujours moins favorables au PiS et plus favorables à l’opposition libérale que les sondages de la plupart des autres instituts.

    En revanche, dans le sondage Millward Brown réalisé les 21-22 décembre, 57 % des personnes interrogées considèrent que le PiS a affaibli la démocratie en Pologne contre seulement 23 % qui considèrent qu’il l’a au contraire renforcée et 20 % qui n’avaient pas d’avis à ce sujet.

    Pendant ce temps, les partis libéraux-libertaires PO et Nowoczesna, désormais sans le parti agraire PSL (l’ancien allié du PO dans les gouvernements de Donald Tusk et Ewa Kopacz), continuent d’occuper jour et nuit la salle plénière de la Diète et promettent d’y rester jusqu’à la reprise de la session du parlement le 10 janvier tandis que les autres députés (du PiS, du PSL et de Kukiz’15) s’apprêtent à fêter Noël en famille. Si les restrictions à l’accès des journalistes au parlement sont suspendues en attendant la poursuite des négociations après les fêtes de fin d’année, les députés protestataires affirment désormais protester contre l’ensemble des atteintes (selon eux) du PiS contre la démocratie.

    Les protestations devant le bâtiment de la Diète durent encore elles aussi, mais les manifestants sont devenus trop rares pour gêner les entrées et sorties des députés comme c’était le cas dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17/12, quand la police avait dû forcer le passage, après le vote tard dans la soirée du budget 2017 et d’une loi réduisant les retraites des anciens fonctionnaires de la police politique, pour les députés du PiS – dont Jarosław Kaczyński – et pour le premier ministre Beata Szydło.


    0 0

    Bachar Ja'fari à la conférence d'Astana : l'Occident a fait du terrorisme une arme politique

     

    La conférence d’Astana pour la paix en Syrie, organisée sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie, a commencé Lundi 23 février à Astana, capitale du Kazakhstan, avec une présence occidentale marginale et symbolique en la personne de l’ambassadeur américain, invité à l’initiative de la Russie en guise de main tendue à la nouvelle administration US, qui a maintes fois affirmé faire de la lutte contre Daech, création d’Obama et Clinton selon l’aveu de Trump, une priorité absolue, et renoncer à la politique de déstabilisation et d’ingérence désastreuse de son prédécesseur.

     

    L’intervention de Bachar Ja’fari, représentant de la Syrie à l’ONU et à Astana, nouvelle capitale diplomatique mondiale, est intégralement transcrite ci-dessous.

    Contrairement à la déclaration de la délégation syrienne, sobre, conciliante et mesurée au point de ne nommer aucune entité ennemie sinon Daech et al-Nosra, et considérant « L’Armée de l’Islam » comme un interlocuteur légitime (bien qu’elle soit également terroriste, elle ne fut nullement désignée comme telle, une issue lui étant proposée conformément à la politique de réconciliation nationale du gouvernement syrien), la délégation de « l’opposition syrienne armée » n’a omis aucune hostilité : propos sectaires, clivants et belliqueux, accusations grandiloquentes et épithètes flétrissants à destination exclusive du régime syrien et de ses alliés, amalgamés au terrorisme, revendication d’une représentativité du peuple syrien dans son ensemble et refus de reconnaître la légitimité de la délégation officielle syrienne, négation de toute ingérence étrangère hormis la Russie l’Iran et le Hezbollah, exigence de l’extension du cessez-le-feu à toute la Syrie et à toutes les factions combattantes (y compris Daech et àl-Nosra) et du départ de Bachar al-Assad comme des préliminaires indispensables, accusation de violations du cessez-le-feu par les forces syriennes et alliées – jusqu’à Wadi Barada, où les terroristes ont empoisonné les sources d’eau potable de 4 millions de résidents de Damas et de ses environs (ce qui de fait cautionne cet acte), dénonciation d’un expansionnisme iranien dans tout le Moyen-Orient, etc.

    On comprend plus aisément la réaction de Bachar Ja’fari, dénonçant un amateurisme voire une tentative de sabotage de la conférence orchestrée de l’extérieur.

     

    La conférence se clôturera mardi 24 janvier. Son succès – elle vise à consolider le cessez-le feu pour toutes les factions combattantes, hormis Daech et al-Nosra, exclues de facto – dépendra des négociations en coulisses entre les sponsors régionaux et internationaux du djihadisme et les alliés de la Syrie.

     

    Mais quoi qu’il arrive, sur le terrain, l’avancée du régime face aux groupes terroristes se poursuivra, et le processus de reconstruction est déjà en cours.

     

    Merci Sayed Hasan

     


    0 0

    24 janvier 2017

    armée US

    Les Etats-Unis créent une base militaire dans le nord-est de la Syrie, un millier de soldats y étant déjà déployés.

    Sputnik présente les témoignages de Syriens qui expliquent les vraies raisons de l’implantation du contingent américain dans la région.

    Les Etats-Unis créent une base militaire américaine près de la ville d'Al-Hasaka, dans le nord la Syrie, à 70 kilomètres de la frontière avec la Turquie et à 50 kilomètres de la frontière avec l'Irak, informe le site d'actualité BasNews, proche du chef du Kurdistan irakien Mesud Barzani.

    Selon le média citant une source au sein des Forces démocratiques syriennes, les Etats-Unis ont déployé 800 soldats sur la base.

     

    Le but serait de fournir une aide américaine aux Forces démocratiques syriennes participant à l'opération visant à libérer Raqqa et de Deir ez-Zor.

    Une source au sein des Forces démocratiques syriennes qui a préféré garder l'anonymat a confirmé à Sputnik que les Etats-Unis créaient une vaste base militaire dans le village de Til Beder, situé à 35 kilomètres de la ville d'Al-Hasaka.

     

    Ilhan Ehmed, président du Conseil des Forces démocratiques syriennes, a récemment réalisé une visite aux Etats-Unis.

    C'est suite à ce voyage Washington a commencé à travailler sur la création d'une base militaire dans la région de Til Beder.

    Des militaires US sont arrivés dans le village et les travaux de construction de la base se poursuivent actuellement.

    Til Beder a auparavant abrité les troupes kurdes d'autodéfense de Rojava.

    La base en question sera la plus grande base militaire américaine de Syrie, selon l'interlocuteur de Sputnik.

     


    0 0

      janvier 2017

    Le 24 janvier, les nominations pour la grande messe du cinéma américain sont tombées.

     

    Dans la catégorie meilleur court métrage documentaire, «Les Casques blancs» a été retenu.

    Une décision qui risque de faire polémique.

    «Le documentaire sur les Casques blancs produit par Netflix a été nominé pour un Oscar ! Je suis tellement fier d'avoir tourné ce film et de cette nomination.»

    Le tweet envoyé par Khaled Khatib, un photographe des Casques blancs, est à l’image de la satisfaction ressentie par ce groupe qui rassemblerait jusqu’à 3 000 «secouristes volontaires et bénévoles» en Syrie.

    «Les Casques blancs», réalisé par Orlando von Einsiedel, a été choisi le 23 janvier pour la course aux Oscars dont la cérémonie aura lieu le 26 février à Los Angeles.

    Il concourra dans la catégorie meilleur court métrage documentaire.

    A coup sûr, cela va faire parler. Beaucoup.

    ... Encensé par bon nombre de dirigeants et associations à travers le monde, soutenu par des personnalités politiques telles que les ministres des Affaires étrangères français et britannique, les Casques blancs ont même été reçus avec les honneurs à l’assemblée nationale le 18 octobre.

    Le groupe socialiste et la commission des Affaires étrangères de l’hémicycle avait ainsi souhaité exprimer «le soutien de la France en invitant une délégation de Casques blancs à venir témoigner du martyr d'Alep».

    Du côté de la majorité de la presse hexagonale, même son de cloche.

     L’Express, pour ne citer que lui, publiait ainsi un article en novembre 2015 intitulé : «Syrie : qui sont les "Casques blancs", héros anonymes de la guerre ?»

     

    Des Casques blancs qui cachent bien leur jeu ?

    Problème ? Cette vision hagiographique a été, à de nombreuses reprises, remise en cause.

    Les financements ainsi que les liens supposés du groupe avec les djihadistes ont soulevé bien des questions.

    L'association, qui existe depuis 2013, affirme être une «ONG neutre, impartiale et humanitaire».

    Pourtant, elle perçoit des sommes astronomiques en provenance de l’Occident.

    100 millions de dollars des Etats-Unis, 65 millions environ de la Grande-Bretagne, quant à l’Hexagone, il fournit des équipements.

    Les Casques blancs bénéficient des subventions de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), considérée comme très proche du renseignement américain, à hauteur de 23 millions de dollars.

    Pire, certains n’hésitent pas à affirmer qu’ils œuvrent directement pour la cause djihadiste en Syrie.

    C’est le cas de Vanessa Beeley, journaliste indépendante et chercheuse britannique qui s’est rendue sur place.


    Elle assure que les Casques blancs ne sont pas ceux qu'ils prétendent être : «[Ils] sont dans les régions contrôlées par les terroristes.

    Ils fournissent des soins médicaux aux terroristes, ils acheminent les équipements par la Turquie dans les régions terroristes […].

    Ils ont été filmés participant à l’exécution d’un civil à Alep. Ils diffusent des vidéos, sur leurs pages dans les réseaux sociaux, des exécutions de soldats et de civils arabes.»

     

    Un leader controversé

    Reste que Raed Saleh, chef des Casques blancs, est ravi de cette nomination aux Oscars : «C'est une nouvelle opportunité pour faire passer notre message moral et humanitaire.

    » Avant d’ajouter qu’elle allait les aider à atteindre leur objectif et leur slogan «Qui sauve une vie sauve toute l'Humanité.»  

    Mais, en cas de victoire, pourra-t-il aller récupérer la statuette à Los Angeles ?

    Car, en 2016, Raed Saleh a bel et bien été expulsé des Etats-Unis... après avoir été soupçonné d'entretenir des relations avec des groupes islamistes.

    Cela ne l’avait pas empêché de rencontrer l’ex-secrétaire d’Etat américain John Kerry en septembre de la même année.

    Mais, depuis, John Kerry a quitté son poste et Donald Trump occupe le Bureau ovale.

     

    Pour rendre crédible leur simulacre, ils n’ont pas lésiné sur les moyens : poussière sur le visage d’une «victime» prise au piège dans les décombres.

    Sans oublier les indispensables sirènes et bruits de détonations.

    Beaucoup s’étaient indignés sur les réseaux sociaux de cette mise en scène.

    D’autres avaient préféré l’humour dont un utilisateur de Twitter qui s’était demandé s’ils ne s'entraînaient pas «pour leurs autres vidéos» sous-entendant que les Casques blancs étaient des habitués de la comédie macabre.

    Et si certains avaient même fait preuve d'anticipation ?

    «Les Casques blancs vont recevoir un Oscar des effets spéciaux», avait notamment lancé l'un d'entre eux.

     

    Pas la bonne catégorie mais la bonne récompense ? 

     

    source   http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/01/


    0 0

    • Certaines filles Yézidi ont été « vendues » pour quelques paquets de cigarettes.

    • « Certaines de ces femmes et jeunes filles ont dû regarder des fillettes âgées de 7, 8 et 9 ans, saigner à mort sous leurs yeux, après avoir été violées plusieurs fois par jour par des miliciens de l'Etat islamique (ISIS). Ces mêmes miliciens ont brûlé vives de nombreuses filles yézidis qui avaient refusé de convertir ... Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas musulmans ... ? » — Mirza Ismail, président de l'Organisation des droits de l'homme yézidi à l'international.

    • « Nous sommes face à un génocide contre les femmes. » — Zeynep Kaya Cavus, leader du mouvement Alevi.

    • Malheureusement, nombre d'organisatrices et participantes de la « Marche des Femmes » à Washington ont pris le parti d'ignorer les femmes torturées et exterminées par les terroristes islamistes et qui, dans d'autres parties du monde, sont privées d'éducation et n'ont pas le droit de quitter la maison sans l'autorisation d'un homme.

    • On aurait aimé que ces femmes soient assez motivées pour protester autant contre l'esclavage, le viol et la torture des femmes et des enfants Yézidi, que contre le coût des serviettes hygiéniques.

    Le 21 janvier, un certain nombre de groupes de défense des droits des femmes ont organisé des « Marches de femmes » dans de nombreuses villes aux États-Unis et dans le monde entier. Ces rassemblements ont principalement ciblé le nouveau président américain Donald Trump.

    Il y a eu de nombreuses oratrices et participantes. L'une d'elles, l'actrice Ashley Judd, a lu un poème à Washington DC qui demandait pourquoi « les serviettes hygiéniques sont taxées alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) ne le sont pas ».

    Pendant que Mme Judd évoquait la tragédie qui la dévastait, des milliers de femmes et d'enfants Yézidis, prisonnières de l'Etat islamique, étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie (ISIS) et étaient échangées ou vendues sur divers marchés d'esclaves sexuelles.

     

    Pendant que l'actrice Ashley Judd se plaignait à « La Marche des Femmes » de Washington DC des taxes sur « les serviettes hygiéniques alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) en sont exempts », des milliers d'enfants et de femmes Yézidi aux mains de l'Etat islamique étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie.

     

    L'Etat islamique a attaqué la patrie Yézidi de Shingal en Irak le 3 août 2014 ; plus de 9.000 Yézidis ont été tués, enlevés ou contraints à l'esclavage sexuel.

    Les Yézidis sont une minorité religieuse historiquement persécutée au Moyen-Orient.

    L'État islamique a institutionnalisé une culture du viol et de l'esclavage sexuel. Il mène une guerre contre les femmes au sens littéral du terme.

    Une « liste des prix » de filles Yézidis et chrétiennes a même été rendue publique qui fixe les tarifs pour des gamines d'un à neuf ans.

    Raymond Ibrahim, spécialiste du Moyen Orient a raconté l'histoire d'une jeune Yézidi asservie à 15 ans et qui a réussi à s'échapper après avoir enduré plusieurs mois de captivité :

    « Je me souviens qu'un homme âgé d'environ 40 ans est arrivé un jour et s'est emparé d'une fille âgée de dix ans. Quand elle lui a résisté, il l'a sauvagement battue à coups de pierres, et il aurait ouvert le feu sur elle si elle n'avait pas fini par aller avec lui.

    Tout a eu lieu contre sa volonté. Ils avaient l'habitude de venir et d'acheter les filles sans prix, je veux dire... ils nous disaient, vous, les filles Yézidi, vous êtes Sabiya [butin de guerre, des esclaves sexuelles], vous êtes kouffar [infidèles], il n'y a pas de tarifs pour vous », ce qui signifie que les filles Yézidi n'avaient aucune valeur intrinsèque. Certaines ont été échangées pour quelques paquets de cigarettes. »

    Elle a ajouté :

    « Chaque jour, je mourais 100 fois. Pas une fois seulement. A chaque heure, je mourais, toutes les heures. ... De passage à tabac, de misère, de torture ».

    Mirza Ismail, président de l'Organisation des droits de l'homme yézidi à l'international a déclaré dans un discours prononcé devant le Congrès américain :

    « Selon les nombreuses femmes et jeunes filles qui ont pu s'échapper et avec lesquelles j'ai pu m'entretenir au nord de l'Irak, près de 7000 femmes, jeunes filles et petites filles Yézidis ont été enlevées.

    « Certaines de ces femmes et jeunes filles ont dû regarder des fillettes âgées de 7, 8 et 9 ans, saigner à mort sous leurs yeux, après avoir été violées plusieurs fois par jour par des miliciens de l'Etat islamique (ISIS). Ces mêmes miliciens ont brûlé vives de nombreuses filles yézidis qui avaient refusé de se convertir ou d'épouser des miliciens... Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas musulmans et que notre chemin est celui de la paix. Pour cela, ils nous ont brûlés vifs : pour avoir voulu vivre comme des hommes et des femmes de paix ».

    En décembre 2015, des articles de presse ont révélé que l'Etat islamique a organisé des ventes aux enchères de femmes et d'enfants Yézidi à Gaziantep (ou Antep), au sud-est de la Turquie. Gaziantep est connu pour être un grand « centre d'affaires » de l'État islamique.

    Malgré les menaces, les défenseurs des droits des femmes à Gaziantep ont protesté contre l'inaction du gouvernement turc face aux activités de l'Etat islamique.

    Une activiste du « Rassemblement des femmes démocrates de Gaziantep », Fatma Keskintimur, a lu une déclaration à la presse, dont voici un extrait :

    « Tout le monde sait que les gangs djihadistes qui combattent en Syrie ont reçu le plus grand soutien de la Turquie et chacun connait les maisons qu'ils utilisent comme cellules à Antep.... Compte tenu du danger que cette situation crée pour ceux qui y vivent, le malaise général va croissant chaque jour ».

    Même dans ces conditions, les défenseurs des droits des femmes en Turquie - notamment les Kurdes – continuent à se battre et à protester contre le gouvernement.

    L'an dernier, par exemple, l ' « Assemblée des femmes Yézidi » a choisi le 3 août pour commémorer« la Journée d'action internationale contre les massacres de femmes et contre le le génocide ». Les membres du Parti démocratique du peuple (HDP, pro-Kurdes) ont manifesté dans de nombreuses villes de Turquie pour condamner le génocide Yézidi et marquer leur solidarité avec les victimes.

    Safak Ozanlı, ancien député du HDP, a déclaré que l'Etat islamique détenait encore 3000 esclaves sexuelles Yézidi : « I 'Etat islamique considère que les femmes de Shingal et Kobane sont un butin de guerre. Les femmes encore en vie sont vendues à des cheiks arabes Nous - les femmes – restons unies contre l'Etat islamique et tous les dictateurs ».

    Les membres de la minorité religieuse Alévi ont également soutenu la manifestation à Mersin. Zeynep Kaya Cavus, un activiste Alevi en vue, a dit que les femmes Yézidi sont « enlevées et réduites en esclavage comme butin de guerre et exposées à des agressions sexuelles systématiques ; il s'agit d'un génocide contre les femmes ».

    Quelques Américains agissent de leur mieux pour aider les Yézidis, comme Amy L. Beam, militante des droits de l'homme qui vit au sein de cette communauté et plaide à plein temps pour les Yézidis depuis 2014. Son livre, The Last genocide yezidi (Le dernier génocide Yezidi), sera publié sous peu. Elle est directeur exécutif de « Amy, Azadi et Jiyan » (AAJ - « ami, liberté et vie »), une organisation humanitaire localisée dans le Kurdistan irakien.

    « Des milliers de Yézidis ont une longue liste de membres de leur famille morts ou disparus en Irak ou en Syrie, dans les zones sous contrôle de l'Etat islamique », a-t-elle écrit. « Leur moral est au plus bas dans la mesure où l'aide internationale, un an après l'attaque, est quasi inexistante ».

    « Les combattants de l'Etat islamique qui ont reçu une fille en trophée de guerre soumettent ces jeunes filles et ces mamans yézidis ainsi que leurs enfants... à des violences physiques et à des viols répétés. Plus de 1000 de ces femmes et jeunes filles se sont échappées seules ou ont été libérées ».

    On aurait pu s'attendre à ce que les féministes occidentales fassent entendre leur voix aux États-Unis contre les menées génocidaires à l'encontre des femmes et des enfants Yézidi. Mais il n'en a rien été. « Les groupes de défense des droits des femmes aux États-Unis n'ont pas pris fait et cause pour les femmes d'Irak et de Syrie qui ont subi les pires violences, séquestrations et oppressions », a déclaré Amy Beam à Gatestone.

    Certaines participantes à la « Marche des femmes » à Washington ont affirmé que Trump allait les priver de leurs droits - une accusation risible pour toutes les femmes en souffrance sous des gouvernements ou des organisations islamistes.

    Elles s'inquiètent, et à juste titre sans doute, du droit à l'avortement.

    Mais la nouvelle équipe au pouvoir aux États-Unis n'est pas composée d'ayatollahs. Et Trump semble déterminé à lutter contre le terrorisme islamiste, la plus grande menace pour la dignité et la liberté des femmes dans le monde entier. Il s'agit là d'un engagement pour la liberté – et la liberté des femmes en particulier.

    Le radicalisme islamique est une menace universelle. Chaque coup qui l'affaiblit ou le met en déroute, contribue à libérer les victimes localement, mais ailleurs dans le monde aussi bien.

    Pour de nombreux peuples persécutés au Moyen-Orient, la présidence de Trump est porteuse d'espoir.

    Le 7 novembre, l'Organisation des droits de l'homme yézidi à l'international a publié un communiqué intitulé « Les Yézidis espèrent que la présidence Trump les aidera à éradiquer l'Etat islamique » Une femme Yézidi en Irak a récemment nommé son nouveau-né « Trump. »

    La marche des femmes, au-delà des bonnes intentions d'un grand nombre de participantes, a violé le principe de base des droits de l'homme : « Le pire d'abord. »

    Malheureusement, nombre d'organisatrices et de participantes à la « Marche des Femmes » à Washington ont pris le parti d'ignorer les femmes torturées et exterminées par les terroristes islamistes et qui, dans d'autres parties du monde, sont privées d'éducation et n'ont pas le droit de quitter la maison sans l'autorisation d'un homme.

    Quel dommage que ces femmes soient plus motivées à s'indigner du coût des serviettes hygiéniques que de l'esclavage, du viol et de la torture des femmes et des enfants Yézidi.

    Agir en égoïste ou en fanatiques délirants, se laisser aveugler par la haine pure envers un président élu rend aveugle aux vrais problèmes du monde et n'aide personne. Autant de gens auraient pu détester d'autres présidents.

    Que nos actions rappellent aux femmes du Moyen-Orient que nous prenons leur sort à cœur.

     

     

    Apres le voile , le hijab , le nikab , la burka , le burkini , voila la museliere islamique qui fait son apparition dans certains pays du golfe


    Admina Melanie

     

     

    Uzay Bulut, jounaliste musulmane née en Turquie, est actuellement basée à Washington D.C.

     

     

    Source:  https://fr.gatestoneinstitute.org/9841


    0 0

    27 janvier 2017

    DONALD TRUMP 45ème PRESIDENT DES USA PREND DES MESURES EXCEPTIONNELLES CONTRE L'IMMIGRATION ILLÉGALE DES MIGRANTS

    DONALD TRUMP : " ILS VIENNENT
     
     
     
    AUX USA POUR NOUS CREER
     
     
    DES PROBLEMES ... "
     
     
     
     
    SOURCE : PUBLIÉ PAR ROSALY LE 26 JANVIER 2017
     

    Donald Trump a clairement expliqué qu’il est nécessaire de limiter l’accès des USA aux ressortissants de pays à risque terroriste. Il vient de signer un ordre exécutif en ce sens.

    Pour Donald Trump– pragmatique lucide et sage et pas du tout idéologue– cette mesure est justifiée car ils viennent aux Etats-Unis pour y créer des problèmes.

    Pas seulement aux USA, monsieur le Président, mais aussi en Australie, au Canada et en Europe, bref partout où ils émigrent pour imposer la loi d’Allah, la charia, par la ruse ou la violence.

    Là où les musulmans s’incrustent, le chaos et son cortège d’horreurs s’installent, mais rarissimes sont les dirigeants occidentaux prêts à l’admettre. Vous êtes une exception.

    Le but de cette décision est de limiter temporairement l’entrée des migrants en provenance de certains pays musulmans, où la foi en Allah s’est tellement radicalisée au point de dégénérer en un terrorisme sanglant.

    Toutefois, il ne s’agit pas de stopper tous les musulmans.

    «Ce n’est pas un décret d’interdiction contre tous les musulmans» s’empresse-t-il d’expliquer «mais contre les pays, qui nourrissent le terrorisme par des discours de haine envers les non-musulmans

    Après le décret pour la construction d’un mur à la frontière du Mexique, Donald Trump signe un ordre exécutif afin de bloquer pendant un mois l’entrée en Amérique de citoyens de sept pays musulmans : Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.

    Les musulmans de ces pays ne sont pas parmi les plus doux et les plus tolérants et leurs exploits criminels en Occident ne plaident guère en leur faveur.

    Dans les centres d’accueil occidentaux, ils continuent à opprimer, à menacer, à brutaliser leurs compatriotes de confession chrétienne.

    Ce projet, selon la presse américaine, est intitulé : «Protéger la Nation contre les attentats terroristes de la part de ressortissants étrangers» et inclut également l’interruption totale pendant quatre mois du programme d’admission de réfugiés fuyant les pays en guerre.

    «Ce sont des personnes, qui dans la plupart des cas, entrent chez nous avec des intentions diaboliques» a expliqué le Président au cours d’une interview mercredi soir à la chaîne ABC. «Ce sont des membres de l’EI. Ils arrivent ici avec de faux prétextes. Je ne les veux pas

    Donald Trump a clairement expliqué que ce décret vise des pays dont les gens viennent aux USA dans l’intention d’y créer d’énormes problèmes.

    «Notre pays est confronté à suffisamment de difficultés internes, il est dès lors inutile d’accueillir des gens qui sont majoritairement animés par la volonté d’y créer de terribles destructions

    Le décret devrait également inclure l’engagement de l’administration américaine à définir«un plan pour créer des zones de sécurité en Syrie et dans les régions avoisinantes, dans lesquelles, les Syriens, chassés de leurs villes, pourraient attendre la fin de la guerre et le retour dans leur pays ou la réintégration dans un pays tiers.»

    Ci-après, un extrait remarquable du décret présidentiel sur l’immigration intitulé «Protéger la Nation contre les attaques terroristes de la part de ressortissants étrangers.

    “Dans le but de protéger les Américains, nous devons nous assurer que les personnes admises dans ce pays ne soient pas animées par des sentiments et des attitudes hostiles à notre pays et à ses principes fondateurs.

    Nous ne pouvons et ne devrions pas admettre dans notre pays ceux qui ne soutiennent pas la Constitution américaine ou ceux qui placent des décrets religieux violents au-dessus de la loi américaine.

    En outre, les USA ne devraient pas accepter des personnes prêtes à commettre des actes dictés par le fanatisme et la haine [y compris les ‘crimes d’honneur, toutes formes de violence envers les femmes, la persécution de ceux qui pratiquent d’autres religions] ou ceux qui opprimeraient des personnes en fonction de leur appartenance à une race, à un sexe ou de leur orientation sexuelle’.

    Donald Trump est un président qui fait rêver les islamolucides Occidentaux.

    Ils ont de la chance, nos amis américains !

    Nous, nous avons Angela Merkel, J.C. Juncker, Donald Tusk, le Pape François, et autres pantins au service d’Eurabia, sans oublier nos concitoyens européens encore sous l’emprise de la ‘Lügenpresse’ et nos politiciens serviles, vendus aux monarchies du Golfe, mendiant les voix islamiques pour arriver au pouvoir.

     

    Nous sommes dans un foutoir immense protégé par la police de la pensée, et rares sont les preux chevaliers prêts à le pourfendre de leur épée.

     

     

    SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

     

     

    Source : ‘Stretta sui musulmani a rischio – Trump : Danno solo problemi.’ Il Giornale


    0 0

     

    TRIBUNE LIBRE !

     

    Par Tulsi Gabard, élue démocrate à la Chambre des représentants des Etats-Unis


    Le 24 janvier 2017

     

    Source : https://medium.com/@TulsiGabbard/the-syrian-people-desperately-want-peace-e308f1777a34#.gtt0fkw5d


    Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

     

    Tandis que Washington se préparait pour l’inauguration du Président Donald Trump, j’ai consacré la semaine dernière à une mission d’enquête en Syrie et au Liban pour voir et entendre directement le peuple syrien. Leurs vies ont été consumées par une guerre horrible qui a tué des centaines de milliers de Syriens et a forcé des millions à fuir leur patrie en quête de paix.


    C’est maintenant plus clair que jamais : cette guerre visant à un changement de régime ne sert pas l’intérêt de l’Amérique, et n’est certainement pas dans l’intérêt du peuple syrien.

     

    Nous avons rencontré ces enfants dans un refuge à Alep, leurs familles ayant fui la partie Est de la ville. La seule chose que ces enfants veulent, la seule chose que tous ceux que j’ai rencontrés veulent, c’est la paix. Beaucoup de ces enfants n’ont connu que la guerre. Leurs familles n’ont pas de souhait plus cher que de rentrer chez eux, et de revenir à la vie qu’ils connaissaient avant le début de la guerre visant à renverser le gouvernement. C’est tout ce qu’ils veulent.


    J’ai voyagé à travers Damas et Alep, écoutant des Syriens de différentes parties du pays. J’ai rencontré des familles déplacées de la partie orientale d’Alep, de Raqqa, de Zabadani, de Lattaquié et de la périphérie de Damas. J’ai rencontré des leaders de l’opposition syrienne qui ont mené des manifestations en 2011, des veuves et des enfants d’hommes qui luttent pour le gouvernement et des veuves de ceux qui luttent contre le gouvernement. J’ai rencontré le Président du Liban nouvellement élu [Michel] Aoun et le Premier ministre [Rafik] Hariri, l’ambassadeur américain au Liban Elizabeth Richard, le Président syrien Assad, le grand Mufti Hassoun, l’archevêque Denys Antoine Chahda de l’Église catholique syrienne d’Alep, des chefs religieux musulmans et chrétiens, des travailleurs humanitaires, des intellectuels, des étudiants, des petits propriétaires, et plus encore.


    Leur message au peuple américain était puissant et cohérent : il n’y a aucune différence entre les rebelles « modérés » et Al-Qaïda (al-Nusra) ou Daech – ce sont tous les mêmes. Il s’agit d’une guerre entre des terroristes sous le commandement de groupes comme Daech et Al-Qaïda et le gouvernement syrien. Ils appellent instamment les États-Unis et d’autres pays à arrêter de soutenir ceux qui détruisent la Syrie et son peuple.


    J’ai entendu ce message encore et encore de ceux qui ont souffert et ont survécu à des horreurs inexprimables. Ils m’ont demandé de partager leur voix avec le monde; des voix frustrées qui n’ont pas été entendues en raison de faux rapports unilatéraux et biaisés faisant la promotion d’un récit qui soutient cette guerre de changement de régime au détriment des vies syriennes.


    J’ai entendu des témoignages sur la façon dont les manifestations pacifiques contre le gouvernement qui ont débuté en 2011 ont été rapidement prises en main par des groupes de djihadistes wahhabites comme Al-Qaïda (al-Nusra) qui étaient financés et soutenus par l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, les États-Unis et d’autres. Ils ont exploité les manifestants pacifiques, occupé leurs communautés, et tué et torturé les Syriens qui ne voulaient pas coopérer avec eux dans leur lutte pour renverser le gouvernement.


    J’ai rencontré une fille musulmane de Zabadani qui a été enlevée, battue maintes fois et violée en 2012, alors qu’elle n’avait que 14 ans, par les « groupes rebelles » qui étaient en colère contre son père, un éleveur de moutons, qui refusait de leur donner son argent. Elle a regardé avec horreur les hommes masqués assassiner son père dans leur salon, vidant tous leurs chargeurs sur lui.


    J’ai rencontré un garçon qui a été kidnappé en marchant dans la rue pour acheter du pain pour sa famille. Il a été torturé, soumis au waterboarding, électrocuté, placé sur une croix et fouetté, tout ça parce qu’il refusait d’aider les « rebelles » – il leur a dit qu’il voulait seulement aller à l’école. Voilà comment les « rebelles » traitent le peuple syrien qui ne coopère pas avec eux ou dont la religion n’est pas acceptable pour eux.


    Bien qu’opposés au gouvernement Assad, l’opposition politique a fermement affirmé son rejet catégorique de l’utilisation de la violence pour amener des réformes. Ils soutiennent que si les djihadistes wahhabites, alimentés par des gouvernements étrangers, réussissent à renverser l’État syrien, cela détruirait la Syrie et sa longue histoire d’une société séculaire et pluraliste où les peuples de toutes les religions ont vécu pacifiquement côte à côte. Bien que cette opposition politique continue à demander des réformes, ils sont catégoriques sur le fait que tant que des gouvernements étrangers mèneront une guerre de changement de régime par procuration contre la Syrie en utilisant des groupes terroristes djihadistes, ils se tiendront aux côtés de l’Etat syrien en œuvrant pacifiquement pour une Syrie plus forte pour tous les Syriens.


    Au départ, je n’avais pas l’intention de rencontrer Assad, mais quand j’en ai eu l’occasion, j’ai pensé qu’il était important de la saisir. Je pense que nous devrions être prêts à rencontrer n’importe qui s’il y a une chance que cela puisse aider à mettre un terme à cette guerre qui cause tant de souffrances au peuple syrien.

     


    J’ai rencontré ces femmes remarquabes de Barzi, dont beaucoup ont des maris ou des membres de leur famille qui se battent avec al-Nusra / al-Qaeda, ou avec l’armée syrienne. Quand ils viennent dans ce centre communal, tout cela est laissé de côté tandis qu’ils passent du temps avec de nouveaux amis, apprennent différentes compétences comme la couture, planifiant leur avenir. Elles ne se connaissaient pas avant de venir à ce centre communal dont la mission est d’autonomiser ces femmes, et maintenant ce sont des « sœurs » partageant ensemble le rire et les larmes.


    Je retourne à Washington DC avec une résolution encore plus grande pour mettre fin à notre guerre illégale pour renverser le gouvernement syrien. De l’Irak à la Libye et maintenant en Syrie, les États-Unis ont mené des guerres de changement de régime, entraînant chacune des souffrances inimaginables, des pertes de vie dévastatrices et le renforcement de groupes comme al-Qaïda et Daech.


    J’appelle le Congrès et la nouvelle administration à répondre immédiatement aux griefs du peuple syrien et à soutenir la loi sur l’arrêt du soutien aux terroristes.

    Nous devons arrêter de soutenir directement et indirectement les terroristes – directement en fournissant directement des armes, de l’entraînement et du soutien logistique aux groupes rebelles affiliés à al-Qaïda et à Daech ; et indirectement via l’Arabie Saoudite, les Etats du Golfe et la Turquie, qui, à leur tour, soutiennent ces groupes terroristes. Nous devons mettre fin à notre guerre visant à renverser le gouvernement syrien et concentrer notre attention pour vaincre al-Qaïda et Daech.


    Les États-Unis doivent cesser de soutenir les terroristes qui détruisent la Syrie et son peuple. Les États-Unis et les autres pays alimentant cette guerre doivent cesser immédiatement.

     

    Nous devons permettre au peuple syrien d’essayer de se remettre de cette terrible guerre.


    Je vous remercie,


    Tulsi

     

    Merci sayan7 asan


    0 0

    GALETTE DES ROIS DU CNC / BRETAGNE LE 5 FÉVRIER !

     

    Être-et-durer-Journal-du-Cercle-National-des-1.jpg

     

    GALETTE DES ROIS DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS !

      

                                                                                              Bretagne


    Faute de Froment,

    Les alouettes font leur nid dans le seigle.

     

    12961485_10208570498918472_2834421847931369355_n.jpg

                                      

    Reunion : BUFFET – galette des rois

    A partir de 11 h 00 à la salle de « la Chalotais » à VERN sur Seiche.  (35)

    11H00

    Accueil

    12H00

    Minute de silence en la mémoire de nos amis

    Michel MADORE et Claude JOUAULT

     

     

     

    + informations CNC et CNC 35

    12H30/12H45

    Apéritif – Buffet suivi de la galette

    Paiement des cotisations 2017 : 30€(individuel)   et 50€ pour un couple adhérent

    Cocher ci-dessous la case de votre choix.

    RÉPONSE à RETOURNER, avant le Lundi 30 janvier 2017à :

    Hervé LE GALL : 6 Boulevard de la Tour d’Auvergne   35000 RENNES

    Téléphone : 02.99.30.62.35 et 06.18.38.72.75

    Courriel : hlegall34@free.fr

    ------------------------- à découper et à renvoyer ou sinon téléphoner ou courriel ------------------------------

    Monsieur, Madame : ____________________________________________________

    Assisteront                 N’assisteront pas

                   à la réunion BUFFET- GALETTE du CNC 35/Bretagne le Dimanche 5 février 2017                                  

                       Nombre de personnes :………..…………. X 12€ = ……………….

    Chèque à l’ordre de : « CNC 35 »

    MENU

    Buffet

    Fromage et Café

    Galette des Rois

    Vins rouge, blanc, rosé, Cidre

     
    N.B : Il est demandé instamment à toute personne ayant été contactée par courrier postal ou courriel de bien vouloir répondre par téléphone ou courriel ou courrier postal en temps voulu. Merci d’avance.


    0 0

    TRIBUNE LIBRE , POINT DE VUE ET CONSTAT !

     

    La Russie en Syrie : Superbe documentaire sur les soldats tchétchènes à Alep

     

    Tandis que les aboyeurs et moralisateurs patentés continuent leur office et versent des larmes de crocodile sur le drame syrien qu'ils ont façonné de leurs propres mains, continuant à imposer un blocus criminel à la Syrie et à soutenir les « égorgeurs modérés », la Russie repousse efficacement le terrorisme aux côtés de la Syrie et de ses alliés et envoie ses propres soldats pour assurer la sécurité des Syriens et leur apporter une aide critique refusée par l'Occident.

     

    La présence de soldats tchétchènes à Alep (dont les médias ne parlent plus depuis sa libération), qui fait écho à l'engagement du Président de la République de Tchétchénie Ramzan Kadyrov à mettre ses forces au service de la Russie de Vladimir Poutine dans le monde entier, nous réconcilie avec le concept perverti d'intervention militaire humanitaire en nous montrant son visage authentique.

     

    La France en particulier, dont les soldats ne semblent bons qu'à soutenir les dictateurs africains, violer des enfants en Centrafrique ou assassiner des ressortissants français au Moyen-Orient, pourrait en tirer des leçons.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=kaevneV338s

     

    Source : https://www.youtube.com/watch?v=0vxmYR6QQkI

     

    Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr


    0 0

    L’armée de l’air russe a reçu l’ordre de se préparer à un « temps de guerre »

    Publié par wikistrike.com sur 8 Février 2017, 11:18am

    Catégories : #Politique internationale

    L’armée de l’air russe a reçu l’ordre de se préparer à un « temps de guerre »

     

    Le président russe, Vladimir Poutine a ordonné un « snap check » ou un « contrôle pression » des forces armées du pays, selon le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

    « Conformément à la décision du commandant suprême des forces armées, un contrôle rapide des forces aérospatiales a commencé à évaluer la disponibilité des organismes de contrôle et des troupes pour mener à bien des tâches d’entraînement au combat », a affirmé M. Choïgou.

    « Une attention particulière devra être accordée à la prise en charge des alertes, au déploiement des systèmes de défense aérienne pour des temps de guerre ainsi qu’à la capacité des groupes aériens à repousser les agressions », a-t-il ajouté.

    Les préparatifs se déroulent sur fond de préoccupations croissantes concernant les tensions entre la Russie et de nombreuses grandes puissances mondiales.

    Donald Trump a condamné les campagnes militaires de la Russie et a été critiqué pour être trop proche des dirigeants du pays.

     

    La Russie elle-même est dans une relation de plus en plus tendue avec certains pays de l’OTAN.

     

     

    source:http://parstoday.com/fr/news/world-i29405-


    0 0

    09 février 2017

    RAPPEL HISTORIQUE SUR LA FIN TRAGIQUE DE MOUAMAR EL KADHAFI LE LEADER SHIP DE L'AFRIQUE EN LIBYE

    L’émouvante dernière lettre de Kadhafi dévoilée

    69371569_p

    SOURCE

    http://sanslimitesn.com/lemouvante-derniere-lettre-de-kadhafi-devoilee/

     

    Le guide libyen aurait écrit cette lettre peu avant sa mort assassiné par les terroristes islamiques en Libye le jeudi 20 octobre 2011.

    Message de la part de M. Mouamar El Kadhafi , chef de la révolution Libyenne…….

    ( a lire jusqu’au bout)

    Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux…

    " Depuis 40 ans, à moins que ce ne soit plus, je ne me souviens pas, j’ai fait tout mon possible pour donner aux gens des maisons, des hôpitaux, des écoles, et, quand ils avaient faim, je leur ai donné à manger.

    À Benghazi, j’ai même transformé le désert en terres arables, j’ai tenu tête aux attaques de ce cow-boy, Reagan, quand il a tué ma fille adoptive orpheline.Essayant de me tuer, il a tué à la place cette pauvre enfant innocente.

    Ensuite, j’ai épaulé mes frères et sœurs d’Afrique avec de l’argent pour l’Union africaine.

    J’ai fait tout mon possible pour aider les gens à comprendre le vrai concept de démocratie, qui consiste en des comités populaires dirigeant leur pays. Mais ce n’était jamais assez, comme me l’ont dit certains.

    Même ceux qui possédaient une maison de 10 chambres, des costumes et du mobilier neufs, n’étaient jamais satisfaits. Ils étaient si égoïstes qu’ils en voulaient toujours plus.

    Ils ont dit aux Zuniens et aux autres visiteurs qu’ils avaient besoin de « liberté » de « démocratie », et n’ont jamais réalisé qu’il s’agit d’un système de panier de crabes, où le plus gros bouffe les autres.

    Ils étaient seulement ensorcelés par ces mots, sans réaliser jamais que, en Zunie, il n’y a pas de médicaments gratuits, ni d’hôpitaux gratuits, ni de logement gratuit, ni d’enseignement gratuit, ni non plus de nourriture gratuite, sauf quand les gens sont obligés de mendier ou de faire longtemps la queue pour avoir de la soupe.

    Non, peu importe ce que j’ai réalisé ! Pour certains ce n’était jamais assez.

    Mais les autres savaient que j’étais le fils de Gamal Abdel Nasser, le seul vrai leader musulman arabe que nous avons eu depuis Salah-al-Din.

    Nasser était sur ses traces quand il a exigé le canal de Suez pour son peuple, tout comme j’ai réclamé la Libye pour mon peuple. J’ai essayé de l’imiter pour garder mon peuple libre de la domination coloniale, des voleurs qui nous détroussent.

    raff_432_17122008

    Maintenant, je suis attaqué par la plus grande force de l’histoire militaire. OBAMA, mon petit-fils africain, veut me tuer, priver notre pays de liberté, nous priver de la gratuité de nos biens : logements, médecine, éducation, nourriture, et remplacer tout ça par la grivèlerie à la zunienne appelée «capitalisme ».

    Or, nous tous, dans le tiers monde, savons ce que cela veut dire.

    Cela signifie que les multinationales dirigeront le pays, dirigeront le monde, et le peuple souffrira.

    Voilà pourquoi il n’y a pas d’autre solution pour moi, je dois prendre mes dispositions.

    Et si Allah le veut, je mourrai en suivant Sa Voie, la voie qui a rendu notre pays riche en terres arables, avec de quoi manger et la santé, et nous a même permis d’aider nos frères et sœurs africains et arabes en les faisant travailler ici avec nous, dans le Jamahiriya libyen.

    63046651

    Je ne désire pas mourir, mais si cela devait advenir, pour sauver cette terre, mon peuple, tous ces milliers de gens qui sont tous mes enfants, alors qu’il en soit ainsi.

    Que ce testament soit ma voix dans le monde. J’ai tenu tête à l’agression des croisés de l’OTAN, résisté à la cruauté, contrecarré la trahison ; je me suis élevé contre l’Occident et ses ambitions colonialistes, et, avec mes frères africains, mes vrais frères arabes et musulmans, je me suis dressé comme un phare de lumière.

    Quand d’autres construisaient des châteaux, je vivais dans une maison modeste et sous une tente.

    Je n’ai jamais oublié ma jeunesse à Syrte, je n’ai pas stupidement dépensé notre trésor national, et comme Salah-al-Din, notre grand leader musulman qui sauva Jérusalem pour l’Islam, je n’ai guère pris pour moi-même…

    En Occident, sachant pourtant la vérité, certains me qualifient de « fou, » de « bizarre » (*), ils continuent de mentir, ils savent que notre pays est indépendant et libre, et non pas sous emprise coloniale, que ma vision, ma conduite, est et a été sincère pour mon peuple, et que je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour garder notre liberté.

    Puisse Allah Tout-Puissant nous aider à rester fidèles et libres.

    Que Dieu accepte mes prières………Inch allah !

    69372452

    ARCHIVES SUR DIACONESCO.TV

    (*) http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2011/05/04/20705694.html

    http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2011/10/22/22431521.html

    http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2011/11/01/22549374.html

    67791873

    69709066_p

    CE PÉTROLE LIBYEN TANT CONVOITE PAR LES MULTINATIONALES DES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES OCCIDENTALES 

     
    Posté par DIACONESCO

    0 0

    09 février 2017

    DEFENSE : LA MARINE DE GUERRE RUSSE

    Le porte-avions de la marine russe lance-missiles lourd 

    AMIRAL KOUZNETSOV

    1028292343

    SOURCE : SPUTNIK

     
    Le plus puissant navire de la Marine russe, souvent considéré comme « le seul et unique » de l'armée nationale –parce qu'il s'agit du plus grand navire du pays – a mené sa première expédition historique en 2016 en Méditerranée.
     
    Le 15 octobre 2016, la plus puissante flotte de l'histoire de la marine russe a quitté Severomorsk (région de Mourmansk) pour rejoindre les côtes syriennes.
    Elle était constituée du croiseur nucléaire lourd Pierre le Grand, des deux grands bâtiments de lutte anti-sous-marine Severomorsk et Vice-amiral Koulakov, ainsi que de navires de logistique. Réunis, ils représentent une force redoutable, mais pour en faire une super-escadre il fallait y ajouter le porte-avions lance-missiles lourd Amiral Kouznetsov.
     
    Avec presque 30 avions et 25 hélicoptères à son bord, des missiles Granit capables d'éliminer un groupe d'aviation ennemi, un système très puissant de défense antiaérienne et de défense anti-sous-marine et pratiquement 2 000 marins,
    l'Amiral Kouznetsov est une véritable division flottante, un navire de la taille d'un quartier résidentiel.
     
    Il est le deuxième plus grand porte-avions du monde derrière les navires américains de classe Nimitz, et loin devant le français Charles De Gaulle et l'italien Garibaldi. Sa vitesse n'a par ailleurs rien à envier à ses concurrents.
     
     
    Le tremplin de 115 mètres de l'Amiral Kouznetsov est unique : il s'agit d'une piste de décollage ordinaire incurvée vers le haut à son extrémité pour donner à l'avion une impulsion au décollage. Les porte-avions américains fonctionnent selon un principe différent – au lieu d'un tremplin ils disposent d'une catapulte qui propulse l'avion.
    La catapulte a plusieurs avantages mais c'est son tremplin qui permet à l'Amiral Kouznetsov d'être le seul au monde à pouvoir embarquer des chasseurs lourds.
     
    Initialement, le porte-avions russe ne pouvait accueillir que des avions Sukhoi: la version embarquée des fameux Su-27 pilotés par les Rousskie Vitiazi (Preux russes), qui s'appelle aujourd'hui Su-33.
     
    Hormis les hélicoptères habituels Ka-27 et Ka-29, le groupe aéronaval s'est doté de Ka-52 Alligator dans leur toute nouvelle modification embarquée Ka-52K Katran.
     
     
    Depuis le début de l'expédition russe, les forces de l'Otan ont suivi de près le déplacement du porte-avions jusqu'à sa destination syrienne.
    Rien que pendant le franchissement de la Manche, l'escadre russe a été escortée par le destroyer britannique Duncan, la frégate britannique Richmond, la frégate néerlandaise Eversten et la frégate belge Léopold Ier – et ce sans compter les hélicoptères, les avions et les drones de l'Otan.
     
    L'Amiral Kouznetsov a ainsi été approché par un Dassault-Breguet BR.115 Atlantic, un avion de reconnaissance Grumman E-2 Hawkeye, un avion de reconnaissance Lockheed P-3 Orion, des chasseurs légers F-16 Fighting Falcon et un hélicoptère d'attaque polyvalent Westland Lynx.
     
    Navires russes en route vers la Syrie
     
    Bien évidemment, ce déplacement a attiré l'attention notamment des pays de l'Otan. Jusqu'à huit navires de guerre nous accompagnaient depuis l'arrivée dans la région du Royaume-Uni, mais il n'y a eu aucune violation du droit maritime, c'est une pratique normale quand nous accompagnons les groupes qui partent en mer.
     
    Vladimir Korolev
    Сommandant de la Marine russe
     
     
    Il est évident qu'un tel navire ne peut pas prendre la mer en solo.
     
    Dans le schéma classique, le groupe d'accompagnement doit inclure un croiseur pour assurer sa résistance opérationnelle, au moins 3-4 frégates, un sous-marin et un navire logistique, qui, hormis le transport, remplit également un rôle de diversion.
    L'ennemi éventuel devra en effet parvenir à déterminer sur son écran où se trouve le navire de logistique et où se trouve le porte-avions.
     
     
    L'Amiral Kouznetsov est un véritable navire de guerre capable de se défendre.
    Son arme la plus puissante : 23 missiles lourds Granit dont chacun pèse 7 tonnes et a une portée de 700 km. Le vaisseau amiral de la marine russe est protégé contre l'aviation par les missiles antiaériens Kortik, des canons AK-630 et des roquettes mer-air de 30 mm Kinjal.
     
    Pour se défendre contre les torpilles, le porte-avions dispose de bombes réactives installées sur sa proue.
     
    En lançant une telle bombe, l'Amiral Kouznetsov peut en même temps effectuer une manœuvre d'évitement. De plus, il est doté d'équipements de brouillage qui détournent la torpille dirigée contre lui. Cette dernière est déviée, laissant la possibilité de l'éviter et de se préparer à la riposte.
     
    Le groupe s'est rendu en Syrie à vitesse maximale. Il a atteint le détroit de Gibraltar en un temps record – 11 jours seulement – et à sa sortie s'est arrêté en Méditerranée pour un ravitaillement. 
     
    Les réserves embarquées étaient suffisantes pour remplir la mission.
    Les navires avaient embarqué tout le nécessaire en carburant, mais aussi en eau.
     
    Le groupe peut ainsi remplir des missions en régime autonome pendant au moins 45 jours. Après le passage du détroit de Gibraltar, l'Amiral Kouznetsov a été accosté par le ravitailleur Doubna qui a réapprovisionné le bâtiment en eau et en carburant.
     
    Le quinzième jour de son expédition, le porte-avions a levé l'ancre pour quitter son premier lieu de stationnement et poursuivre sa route vers l'est. Il restait alors 10 jours avant les premiers vols opérationnels en Syrie.
     
     
     
    Chaque décollage d'un chasseur, même d'exercice, est une véritable opération spéciale. Tous les détails comptent quand il est question de la vie et de la santé des pilotes. Des véhicules de pompier et un service de maintenance sont en état opérationnel permanent sur le pont du navire.
     
    Le décollage d'un avion est également toujours précédé du départ d'un hélicoptère Ka-27 de sauvetage, puis d'un Ka-29 anti-sous-marin qui se couvrent mutuellement et sont prêts à intervenir pour sauver le pilote en cas d'incident.
     
    Le 8 novembre 2016, ce n'est pas un Ka-27 ou un Ka-29 qui a eu l'honneur d'effectuer le premier décollage depuis le pont de l'Amiral Kouznetsov, mais un hélicoptère de reconnaissance Ka-31, marquant ainsi le début de l'opération militaire

    L'arrivée de l'Amiral Kouznetsov en Méditerranée a sérieusement secoué le groupe naval américain, qui piétine dans la région. C'est d'autant plus vrai que le croiseur russe remplit des tâches réelles, sa présence est donc un événement majeur.
     
    Viktor Baranets
    Commentateur militaire
     
     
     
    Pendant une réunion avec la direction du ministère de la Défense et les industriels de l'armement organisée par le président russe Vladimir Poutine, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré que la Russie avait lancé une opération offensive massive contre les positions de l'État islamique et du Front al-Nosra dans les provinces syriennes d'Idleb et de Homs. 

    Les principales cibles sont les entrepôts de munitions et les usines pour fabriquer différents moyens de destruction massive.
     
    Les terroristes ont mis au point une production industrielle et c'est elle qui est ciblée après des opérations de reconnaissance rigoureuses.
     
     
    L'aviation russe élimine 30 djihadistes du Front al-Nosra en Syrie
     
     
    Le nombre d'incidents sur le porte-avions n'est pas lié à un manque de professionnalisme de l'équipage.
     
    Le plus souvent, les accidents découlent de la complexité des installations, des systèmes de sûreté et de l'exploitation du matériel aéronautique dans un espace restreint (qui implique par exemple l'atterrissage d'un appareil de 20 tonnes sur un pont de 300 m à 250 km/h). Le hasard n'est pas non plus à exclure.

    Faire atterrir un chasseur sur un porte-avions est un art. Le pilote atterrissant sur un pont en mouvement doit agir de manière très précise, avec des «mouvements filigranés » pour respecter les paramètres donnés.
     
    Le 14 novembre, suite à une défaillance technique, un chasseur MiG-29 s'est écrasé pendant l'approche à quelques kilomètres du porte-avions. Le pilote du MiG-29 s'est éjecté à temps et n'a pas été blessé. 

    Le 5 décembre, de retour d'une mission en Syrie, un Su-33 a fini sa course dans la mer à cause de la rupture du brin d'arrêt à l'atterrissage.
    Le pilote a eu le temps de s'éjecter et le groupe de sauvetage l'a remonté à bord.

    Ces incidents n'ont pas impacté l'accomplissement des missions. L'Amiral Kouznetsov, tout comme son groupe naval de la Flotte du Nord, a poursuivi sa mission en Méditerranée.
     
    C'est un travail très tendu, difficile et héroïque. Il est avant tout question de préserver la vie du pilote.
     
    Dmitri Peskov
    Porte-parole du président russe Vladimir POUTINE
     
    Pendant l'opération le Vice-amiral Koulakov, grand navire anti-sous-marin de la Flotte du Nord, a également porté secours à un navire de pêche ukrainien en détresse en le remorquant. Le navire était tombé en panne de moteur en Méditerranée le 21 novembre
    et se trouvait à la dérive depuis deux jours.
     
     
    Le destroyer russe Vice-amiral Koulakov a remorqué un bateau de pêche ukrainien
     
     
    En deux mois de présence du groupe aéronaval russe en Syrie, les pilotes de l'aviation navale ont effectué 420 vols opérationnels, dont 117 de nuit. 1 252 cibles terroristes ont été détruites.
     
    Les frappes visaient les sites d'infrastructure, les groupements de terroristes et de matériel militaire, les positions de feu et les postes de défense des groupes armés illégaux.
     
    Présente en Méditerranée, la frégate Amiral Grigorovitch de la Flotte de la mer Noire a tiré le 15 novembre 2016 des missiles de croisière Kalibr contre les positions de Daech en Syrie.
     
     
    Le porte-avions Amiral Kouznetsov en action.
     
     
    Le 6 janvier 2017, le ministère russe de la Défense a annoncé le départ du porte-avions Amiral Kouznetsov de Syrie conformément à la décision du président russe Vladimir Poutine de réduire le contingent national dans ce pays. 
     
     
    Le chef de l'État avait accepté la proposition du ministère de la Défense de réduire le contingent en Syrie, tout en soulignant quela Russie continuerait de soutenir Damas dans la lutte contre le terrorisme international et remplirait les accords conclus.
     
     
     
     
    Posté par DIACONESCO_TV

    0 0

     
    Publié par Albert Bertold le 10 février 2017

    • La 9e Court de Washington, réputée pour être très à gauche – c’est pour cela que le procès a été porté devant elle – a refusé d’annuler l’interdiction du juge fédéral – l’ordre exécutif du Président Trump est toujours bloqué.Suite à l’annulation, l’administration de contrôle des entrées a renforcé les mesures de sécurité aux frontières.Trump a réagi en déclarant que la décision du juge est politique et non juridique.

     

    • Pakistan : un attentat à la bombe fait 5 blessés
    • Inde, Bijapur : un maoïste est tué par les services de sécurité.

     

    • Dans un échange téléphonique avec le président chinois, Trump accepte la doctrine « une seule Chine », afin de pouvoir faire pression sur la Chine.

     

    • L’attentat islamiste d’hier dans un marché de la banlieue de Tel-Aviv aurait pu se terminer en carnage, l’arme du palestinien s’est enrayée.

     

    • L’armée américaine décide d’envoyer quelques milliers d’hommes en renfort du gouvernement Afghan. L’Afghanistan a perdu 40% de son territoire aux mains des terroristes.

     

    • Pour des raisons de sécurité, Israël refuse de livrer à Gaza du gaz anesthésiant destiné aux hôpitaux. Gaza peut s’adresser à l’Egypte, mais il n’est pas sûr qu’elle acceptera – pour les mêmes raisons.

     

    • Gaza : de plus en plus de combattants du Hamas font défection et s’engagent aux côtés de l’Etat islamique dans le Sinaï.

     

    • Selon Fox News, des images satellites validées par des officiels américains indiquent que l’Iran a brusquement retiré des rampes de lancement un missile qu’il s’apprêtait à tirer.Il s’agissait d’un missile Safir longue portée – du genre que Téhéran a lancé dans l’espace il y a 2 ans sans qu’Obama ne réagisse, et qui utilise les mêmes composants que les missiles balistiques intercontinentaux.

     

    • Un avion Orion P-3 de l’aviation US et un avion militaire chinois se sont accidentellement frôlés à 300 mètres l’un de l’autre au dessus des territoires occupés du sud de la mer de Chine Scarborough Shoal.

     

    • Le ministre des Affaires étrangères mexicain a assisté Jared Kushner dans la réécriture du discours de Trump sur le mur de séparation. Au final, sa construction prendra 3 ans 1/2 et coûtera 21.6 milliards $.

     

    • Abu Baker Almaqdesi, un jihadiste de Gaza combattant pour ISIS, a déclaré que la récente attaque de roquettes sur Eilat est une « réaction naturelle » à l’aide apportée par Israël à l’armée égyptienne contre les militants de l’Etat islamique dans le Sinaï.

     

    • L’Irlande envisage de reconnaître la Palestine comme Etat.

     

    • Bruxelles a été plongé dans le noir suite à une gigantesque panne de son réseau électrique.

     

    • 6 jours de grève de la police au Brésil ont conduit à plus de 100 morts et des pilliages dans l’Etat d’Espirito Santo.

     

    • 6 des 7 pays faisant l’objet d’une interdiction d’entrée temporaire ont une interdiction d’entrée permanente pour les Israélien
    • Turquie : arrestation de 58 militants du PKK.
    • Un professeur de l’UNRWA (branche de l’ONU pour les palestiniens) promeut des thèses antisémites, nazies et anti-gay.
    • Très rare réaction, la nièce de Martin Luther King accuse Elisabeth Warren, un démocrate très à gauche, de jouer la carte habituelle du racisme contre l’administration Trump.

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour Dreuz.info.

     

    ET AUSSI

     

     

     
    Publié par Magali Marc le 10 février 2017

    Les Démocrates s’efforcent de bloquer les nominations au cabinet de Trump et appuient les manifestations même les plus violentes qui appellent à la destitution voire à l’assassinat du Président Trump.

    Pour les Lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte de Michael Goodwin, chroniqueur au New York Post.

    -=-=-=-

    Le Parti Démocrate a perdu la tête et son âme
    Michael Goodwin
    New York Post


    8 février

    Mardi, le 7 février, a été une journée historique puisque le Vice-Président, Mike Pence, a dû ajouter son vote afin de briser l’égalité au Sénat et confirmer Betsy DeVos comme Secrétaire de l’éducation (NDT: il s’agit d’une procédure d’exception au Sénat américain).

    Mais le fait que le vote de Pence ait été rendu nécessaire reflétait un autre problème : la décision prise par tous les Démocrates du Sénat de rejeter la nomination de DeVos a montré jusqu’où ils sont prêts à descendre.

    Les Démocrates prétendent défendre les pauvres, les immigrants et les non-blancs.

    Pourtant, alors qu’ils avaient l’occasion justement de soutenir quelqu’un qui s’est dévoué à l’amélioration de l’éducation pour tous les enfants américains, en particulier ceux qui sont piégés dans des écoles urbaines en faillite, les Dems ont dit « Non! Jamais!».

    Rejoints par deux Républicains, ils se sont tenus en travers de la porte des écoles pour bloquer un changement vital, liant leur sort avec celui des syndicats d’enseignants qui craignent la réforme comme un vampire a peur de l’ail.

    Mettez de côté tous les sous-entendus et les subterfuges et une seule explication demeure pour expliquer la tentative de blocage de la nomination de DeVos: la défense d’un statu quo rance.

    Les syndicats d’enseignants ont tiré les ficelles, et leurs marionnettes politiques ont dansé sur la musique de leurs maîtres.

    DeVos a survécu parce que le président Trump est déterminé à mettre sur pied un gouvernement qui va remiser les avantages et les privilèges des initiés et ouvrir la porte à de nouvelles façons de faire les choses.

    Dans le domaine de l’éducation, cela signifie donner à plus de parents le pouvoir de choisir l’école où ils enverront leurs enfants et retirer son pouvoir à l’establishment syndical.

    Des millions d’enfants parmi les plus pauvres, de nombreux noirs et latinos, sont obligés de participer à des usines en déchéance qui leur dérobent la promesse de l’Amérique. Tandis que la destruction des familles porte la principale responsabilité (des difficultés scolaires des enfants), le contrat social exige que la société fasse de son mieux pour compenser.

    Et il ne fait aucun doute que les écoles à charte, les allocations scolaires (school vouchers) et d’autres expériences offrent le meilleur espoir d’apporter des idées et des progrès nouveaux dans le désert de l’éducation.

    DeVos, une Croisée passionnée d’excellence dans les salles de classe, n’est qu’une des candidats nommés par Trump que les Démocrates s’efforcent de bloquer dans leur folle tentative de démolition de sa présidence avant même qu’elle ne commence.

    Aucun président n’a jamais eu si peu de membres de son cabinet confirmés à cette date tardive, de même qu’aucun président n’a été confronté à des discussions tenues ouvertement sur l’opportunité de l’assassiner ou de le destituer (impeachment).
    Parlant de cela, avez-vous entendu un seul Démocrate dénoncer les appels à l’assassinat de Trump? Avez-vous entendu un seul Démocrate dénoncer la violence exercée par les soi-disant manifestants?

    La réponse est «Non» parce que les Démocrates voient les émeutes et les menaces de violence comme des expressions légitimes de désapprobation – et que celles-ci sont propices au but qu’ils poursuivent.

    Leur contribution à la «résistance» a commencé quand 70 Démocrates ont boycotté l’investiture de Trump et quand de nombreux sénateurs ont boycotté les audiences de confirmation et les votes. Peut-être qu’ils vont bientôt jeter des pierres par les fenêtres.

    Leur folie était évidente lundi soir (le 6 février) lorsque le leader de la minorité du Sénat, Chuck Schumer, s’est vanté dans un tweet de l’extérieur du Capitole qu’ « Alors que le GOP soutient la nomination de Betsy DeVos, les gens se rallient à l’extérieur. Nous sommes avec eux ».

    Pensez-y bien: le chef des Démocrates sort de son rôle au Sénat afin de jouer à l’homme du peuple soutenant une manifestation qui n’est qu’une mise en scène. Ce parti a perdu son esprit, ainsi que son âme.

    Il est à noter que Schumer a commencé l’ère Trump en parlant d’une volonté de travailler avec le nouveau président sur les questions d’infrastructure et d’autres domaines où il voyait un terrain d’entente. C’était trop beau pour durer.

    Pour s’être montré relativement raisonnable, Schumer a été dénoncé par les radicaux du parti et les anarchistes en tant que collabo et a été l’objet de manifestations bruyantes et vulgaires devant sa résidence de Brooklyn.

    En un clin d’œil, il a abandonné toute idée de coopération (avec Trump) et a bondi pour se joindre au mouvement radical, espérant sans doute conserver le poste de dirigeant minoritaire qu’il vient d’obtenir.

    Schumer voit probablement son appui à la populace comme la seule façon de lever des fonds afin de financer les candidats démocrates assiégés qui devront faire face à une élection en 2018.

    Quoiqu’il en soit, la responsabilité du leadership lui échappe. Les Démocrates ont créé leurs propres problèmes en acceptant aveuglément toutes les politiques ultra-libérales de Barack Obama et les électeurs républicains exaspérés ont répliqué en nommant Trump.

    La réponse d’Hillary Clinton et de son équipe a consisté à verser de l’acide sur Trump et sur ses disciples en espérant qu’ils le rendraient tellement toxique qu’il serait disqualifié. Ils avaient tort.

     

    Pourtant, même maintenant, ils n’ont apparemment aucune idée sur pourquoi ils ont échoué et ils poursuivent la même stratégie. Ils continuent de dénoncer Trump dans les termes les plus hyperboliques, déclarent ses candidats incompétents et dangereux – et s’attendent à un résultat différent.

    Ils ne devraient pas retenir leur souffle. Trump a fait des erreurs de débutant mais sa détermination à choisir DeVos et à l’appuyer jusqu’au bout prouve qu’il est absolument sérieux quand à la réparation de ce qui est brisé dans le système d’éducation américain.

    Quels sujets les Démocrates prennent-ils au sérieux?

    Les New-Yorkers qui se disent contre la vérification très poussée des immigrants sont des hypocrites.

    Un auteur, Harold Theurer, affirme que la vérification minutieuse, en dépit de son nom, est plutôt courante et cite un exemple familier. Il a écrit:

    « Si les opposants siègent à un conseil d’administration de logement coopératif ou vivent dans un édifice qui a un organe directeur chargé d’examiner, d’accepter ou de refuser que des locataires potentiels vivent parmi eux, peuvent-ils être contre une vérification extrême (des immigrants) sans être taxés d’hypocrisie?

     

     

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : Traduit par Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.


    0 0

    • Les détracteurs de la politique d'immigration dite de la porte ouverte en Allemagne ont lancé une alerte : l'afflux de musulmans – plus de six millions en 2016 pour la première fois – a modifié la face du pays à jamais.

    • Pour inverser le déclin démographique de l'Allemagne, le prix à payer semble être l'islamisation du pays sous couvert de multiculturalisme.

    • Avec un taux de fécondité de 1,6 enfant par femme, bien inférieur au taux de remplacement (2,1), l'Allemagne aura besoin de 300.000 migrants par an pour stabiliser sa population au niveau actuel d'ici 2060, indique le rapport.

    • « Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits d'autres peuples, ainsi qu'une perception différente de la société et du droit. Les services de sécurité allemands sont incapables de faire face à ces problèmes de sécurité importés aussi bien qu'aux réactions en retour de la population allemande. » – Fuite d'un rapport des services de renseignement.

    • Il y a un peu plus d'une décennie, l'historien Bernard Lewis avait prédit que si les tendances migratoires actuelles se poursuivaient, l'Europe serait islamisée d'ici la fin du 21e siècle. Les élites politiques de l'Allemagne sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

    L'Allemagne devra absorber 300.000 migrants par an au cours des 40 prochaines années si elle souhaite enrayer le déclin de la population, indique un rapport gouvernemental qui a fuité dans la presse.

    Ce document, dont les principaux éléments ont été publiés par le Rheinische Post du 1er février 2017, révèle que le gouvernement allemand table sur une immigration de masse permanente - vraisemblablement en provenance d' Afrique, d' Asie et du Moyen-Orient - pour maintenir la population allemande à sa taille actuelle (82,8 millions) jusqu'en 2060.

    Le rapport explique que la décision de la chancelière Angela Merkel d'accueillir 1,5 million de migrants, musulmans pour la plupart, entre 2015 et 2016 n'a pas été un beau geste humanitaire, mais une initiative calculée pour conjurer le déclin démographique de l'Allemagne et préserver l'Etat providence allemand.

    Si la plupart des migrants qui arriveront en Allemagne au cours des quarante prochaines années sont en provenance du monde islamique, la population musulmane de l'Allemagne pourrait atteindre 20 millions de personnes et représenter plus du quart de la population allemande en 2060.

    Les détracteurs de la politique d'immigration dite de la porte ouverte en Allemagne ont lancé un avertissement : l'afflux de musulmans – pour la première fois leur nombre est supérieur à six millions en 2016 - a d'ores et déjà modifié la face du pays à jamais.

    L'immigration de masse a entrainé la montée de l'islam en Allemagne, comme en témoigne la prolifération des no go zones, des tribunaux de la charia, de la polygamie, des mariages d'enfants et des crimes d'honneur. La migration de masse a également généré diverses formes de chaos social, comme des attaques djihadistes, une épidémie de viols, une crise de santé publique, une hausse de la criminalité et une ruée des citoyens sur les armes d'autodéfense sans parler de la fuite hors d'Allemagne d'Allemands nés en Allemagne.

    Le gouvernement n'a pas révélé comment il a prévu d'intégrer les millions de musulmans qu'il s'apprête à inviter au sein de la société allemande. Mais le prix à payer pour pallier le déclin démographique semble être l'islamisation de l'Allemagne, sous couvert de multiculturalisme.

     

    Entreposer l'ancien, faire place au nouveau...

     

    Un précédent rapport de l'Office fédéral de la statistique (Destatis), prévoyait que la population allemande chuterait de 82 millions à 73 millions d'habitants d'ici 2060 – et même à 67,6 millions d'habitants selon scénario pessimiste. Cette estimation est en cours de révision, et les prévisions sont en train d'être recalculées pour tenir compte de l'immigration, des taux de natalité et de l'espérance de vie.

    Selon des estimations préliminaires de Destatis, la population allemande a augmenté, en raison de la migration nette positive (plus d'entrants que de sortants) de 1,14 millions de personnes en 2015, et de 750 000 autres personnes en 2016, pour atteindre un chiffre record de 82,8 millions d'habitants à la fin de 2016.

    Avec un taux de fécondité de 1,6 naissances par femme, bien inférieur au taux de remplacement requis de 2,1 enfant par femme, l'Allemagne aura besoin de 300.000 migrants par an pour maintenir au niveau actuel sa population jusqu'en 2060, indique le rapport.

    Le rapport insiste sur la nécessité d'une intégration rapide des migrants au sein la population active afin qu'ils puissent commencer à financer le système de protection sociale. « Mais l'expérience montre que le processus sera long et plus complexe que prévu », concède le rapport. « Le succès ne sera visible qu'à moyen-long terme. »

    Une enquête réalisée par la Frankfurter Allgemeine Zeitung arévélé que les 30 plus grandes entreprises allemandes ont employé seulement 54 réfugiés, dont 50 ont été embauchés comme coursiers par Deutsche Post, le prestataire logistique. Les dirigeants d'entreprise ont déclaré que le principal problème des migrants est qu'ils n'ont pas de qualifications professionnelles et parlent mal l'allemand.

    Selon l'Office fédéral du travail, le niveau d'instruction des migrants récemment arrivés en Allemagne est beaucoup plus faible que prévu : un quart seulement dispose d'un diplôme d'études secondaires, et les trois quarts n'ont aucune qualification. Quatre pour cent seulement des nouveaux arrivants sont hautement qualifiés.

    Pour l'instant, l'immense majorité des migrants arrivés en 2015 et 2016 est pupille de l'État. Ils ont couté 21,7 milliards d'€ au contribuable allemand en aides aux réfugiés et demandeurs d'asile en 2016, et un budget similaire leur sera consacré en 2017.

    Un document du ministère des Finances qui a fuité dans la presse anticipe que la crise des migrants pourrait coûter 93,6 milliards d'euros aux contribuables allemands d'ici 2020.

    Une somme qui se décompose comme suit : 25,7 milliards pour les dépenses sociales (prestations chômage et aides au logement) ; 5,7 milliards d'euros pour les cours de langue et 4,6 milliards pour l'intégration des réfugiés dans la population active.

    La migration de masse a également accru la demande de logements et poussé les loyers à la hausse pour les Allemands ordinaires. Pour faire face à la demande, environ 350.000 nouveaux logements seraient nécessaires chaque année, mais 245.000 seulement ont été construits en 2014, et 248,000 en 2015, indique le Rheinische Post.

    Parallèlement, les migrants ont été les auteurs de 208,344 crimes et délits en 2015, selon un rapport de police. Ce chiffre représente une augmentation de 80% des crimes et délits commis par les migrants par rapport à 2014 et équivaut à 570 délits par jour, ou 23 délits par heure, du 1er janvier au 31 décembre 2015.

    Un rapport des services de renseignement allemands qui a fuité prévoit que cette migration de masse en provenance du monde musulman entrainera une plus grande instabilité politique dans le pays.

     

    Le document énonce clairement qu'il « sera impossible d'intégrer les centaines de milliers de migrants illégaux étant donné leur nombre et l'importance prise par les sociétés parallèles musulmanes déjà existantes en Allemagne. » Le document ajoute :

    « Nous importons l'extrémisme islamique, l'antisémitisme arabe, les conflits d'autres peuples, ainsi qu'une perception différente de la société et du droit. Les services de sécurité allemands sont incapables de faire face aussi bien aux problèmes de sécurité importés qu'aux réactions en retour de la population allemande. »

    Un responsable de la sécurité, sous couvert d'anonymat, a déclaréà Die Welt:

    « L'afflux élevé de personnes en provenance d'autres parties du monde conduira notre pays à l'instabilité politique. En autorisant l'immigration de masse, nous produisons des extrémistes. La population majoritaire se radicalise parce qu'elle ne veut pas de cette migration à laquelle les élites politiques la contraignent. De plus en plus d'Allemands vont se détourner de l'Etat de droit ».

    Un récent sondage YouGov a indiqué que 68% des Allemands estiment que la sécurité dans le pays s'est détériorée en raison des migrants. Près de 70% des répondants ont dit qu'ils craignent pour leur vie et leurs biens dans les gares et les métros, tandis que 63% ne se sentent plus en sécurité quand ils participent à des événements publics.

    Un sondage INSA a constaté de son côté que 60% des Allemands considèrent l'islam comme un corps étrangers à l'Allemagne. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées se déclarent inquiets de l' « islamisation » de l' Allemagne.

    Si les élections allemandes avaient lieu aujourd'hui, Angela Merkel remporterait haut la main un nouveau mandat de quatre ans à la chancellerie. Un sondage INSA réalisé pour Bild le 2 février donne 33% des voix au Parti chrétien-démocrate de Merkel (CDU), contre 27% pour le Parti social-démocrate de centre-gauche (SPD) et 9% pour le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (Afd).

    Combien l'Allemagne compte-t-elle de Musulmans Aujourd'hui ?

    L'Allemagne dispute désormais à la France la place de premier pays musulman d'Europe occidentale.

    La hausse de la population musulmane en Allemagne est le résultat d'une migration de masse. Environ 300.000 migrants sont arrivés en Allemagne en 2016, qui se sont ajoutés au million qui a débarqué en 2015. Pas moins de 80% des nouveaux arrivants (800 000 en 2015 et 240.000 en 2016) étaient musulmans, selon le Conseil central des musulmans d'Allemagne.

    Outre les nouveaux arrivants, le taux d'accroissement naturel des musulmans déjà résidents en Allemagne est d'environ 1,6% par an (soit 77.000), selon les données extrapoléesà partir d'une étude du Pew Research Center sur la croissance de la population musulmane en Europe.

    Sur la base des projections Pew – élaborées avant la crise migratoire actuelle -, la population musulmane d'Allemagne culminait à 5.145.000 personnes à la fin 2015.

    Un chiffre auquel il convient d'ajouter les 800.000 migrants musulmans arrivés en 2015, les 240.000 qui ont débarqué en 2016, et les 77.000 nourrissons nés au sein la population musulmane déjà résidente en Allemagne, soit 1,117 millions de musulmans en plus.

     

    On obtient alors une population musulmane totale de 6.262.000 personnes à fin 2016 qui représente environ 7,6% de l'ensemble de la population allemande laquelle est aujourd'hui de 82,8 millions d'habitants.

     

    La population musulmane d'Allemagne pourrait gonfler à 20 millions dès 2020, affirme Uwe Brandl, président de l'Association des municipalités bavaroises (Bayerische Gemeindetag). Sa prévision est basée sur ce qu'on appelle le regroupement familial - les personnes dont les demandes d'asile ont été approuvées pourront rapatrier en Allemagne quatre à huit membres de leur famille.

    Il y a un peu plus d'une décennie, l'historien Bernard Lewis prévoyait que si les tendances migratoires actuelles se poursuivaient, l'Europe serait islamisée d'ici la fin du 21e siècle. Les élites politiques de l'Allemagne sont à l'avant-garde de la réalisation de cette prédiction.

    Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone Institute basé à New York. Suivez-le surFacebook etTwitter.

     

     

    source:  https://fr.gatestoneinstitute.org/9931/


older | 1 | .... | 223 | 224 | (Page 225) | 226 | 227 | .... | 246 | newer