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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    LIBYE : Analyse de situation en Libye - Analyse de Bernard LUGAN.

    Posté le vendredi 29 juillet 2016
    LIBYE : Analyse de situation en Libye - Analyse de Bernard LUGAN.

    Quelle belle vision stratégique, qui manque cruellement à nos politiques et, une fois de plus, l'UE montre son incompétence et son absence de vision à long terme.

    Le 17 juillet, près de Benghazi, la mort en service commandé de trois militaires français (1) engagés dans une opération d’instruction-conseil auprès des forces du général Haftar démontre qu’en Libye et dans la sous-région, les intérêts de la France ne sont pas ceux de l’Union européenne.

    Cette dernière est arc-boutée sur l’illusion d’une réconciliation nationale autour duGouvernement libyen d’Unité nationale (le GLUN) installé en Tripolitaine.

    Tout au contraire, en Cyrénaïque, Paris aide le général Haftar à combattre les islamistes alliés aux vrais maîtres de ce même GLUN. La réalpolitique reposant sur les intérêts diplomatiques séculaires de la France est donc en contradiction avec les postures idéologiques de l’ectoplasme bruxellois.

    Entre son soutien officiel au GLUN et son appui militaire au général Haftar, la France pratique donc le grand écart. Le résultat de cette position inconfortable est que le GLUN l’accuse de « violer » son territoire national quand l’UE lui reproche d’affaiblir ce même GLUN en engageant ses forces aux côtés du général Haftar.

     

    Explication :

    Ne nous cachons pas derrière les mots : l’UE - ainsi que la communauté internationale-, joue la carte des Frères musulmans de Misrata et des islamistes de Tripoli.

    De son côté, Paris se tient aux côtés du général Khalifa Haftar et de ses alliés Egyptiens et Emiratis. Le général qui dispose de la seule véritable force militaire du pays est soutenu par l’alliance tribale de Cyrénaïque et par les tribus kadhafistes de Tripolitaine dont les Kadafdha, les Magarha et les Warfalla. 

    Créé le 19 janvier 2016 et présidé par  Fayez el-Sarraj, le GLUN, fruit du mariage arrangé entre un bricolage onusien et un marchandage libyen, a pour ennemi principal, non pas l’Etat islamique, mais le général Haftar. Tout ce qui renforce ce dernier dérange donc un organisme contrôlé par les islamistes, dont ceux d’Abdelhamid Belhadj chef du GICL (Groupe islamiste de combat de la Libye), et par les Frères musulmans de Misrata.

    Derrière le GLUN d’une part et derrière le général Haftar d’autre part, deux alliances s’opposent. Le premier est soutenu par la Turquie, le Qatar, les Occidentaux et l’UE ; le second l’est par l’Egypte, les Emirats arabes unis et de plus en plus clairement par l’Arabie Saoudite.

    Bien qu’il ne faille pas le sous-estimer, le danger principal n’est plus l’EI. Les causes de son échec en Libye sont connues et j’ai développé ce point dans mon communiqué en date du 12 juin 2016 (2).

    En résumé, si en Irak et en Syrie, l’EI a bénéficié de l’opposition entre chiites et sunnites, rien de tel n’existe en Libye où tous les musulmans sont sunnites.

    De plus, en Libye, il n’existe pas de base arrière turque et la définition tribale du pays est un obstacle au califat universel prôné par l’EI. Quant aux fortes identités de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine, elles ont rendu impossible la greffe d’un mouvement composé majoritairement d’étrangers.

    Voilà pourquoi l’EI s’est finalement trouvé pris au piège sur un territoire d’à peine 12 000 kilomètres carrés autour de Syrte et d’une poignée de villages.

    Les principaux protagonistes sont donc aujourd’hui ailleurs qu’à Syrte. Sur le terrain, la Libye est ainsi coupée en trois ensembles :

    - En Cyrénaïque, le général Khalifa Haftar dispose, non pas de milices disparates, mais d’une force militaire « organisée » car formée à partir du noyau survivant de l’ancienne armée libyenne. En février dernier, appuyées par l’Egypte et les Emirats arabes unis, ses forces ont avancé, réduisant les fiefs islamistes de Benghazi devenus autant d’isolats.

    Ce sont ces derniers qu’il tente actuellement de traiter. Qu’il s’agisse de la Brigade de défense de Benghazi, de la Chambre des opérations pour la libération d’Ajdabiya, du  Conseil de la Choura révolutionnaire de Benghaziou des diverses fractions islamistes de Derna, tous ces groupuscules surarmés sont soutenus à la fois par les Frères musulmans de Misrata, par les salafistes de Tripoli et par Al Qaïda.

    - En Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli armés par le Qatar et par la Turquie, ont pour principaux adversaires les milices de Zenten et les tribus alliées au général Haftar.

    - Au Fezzan, Touareg et Toubou font partie de deux alliances commercialo-politiques opposées ; les seconds sont aux côtés du général Haftar quand les premiers se sont alliés aux milices de Misrata et de Tripoli.

     

    En décidant d’aider le général Haftar, la France a fait un bon choix car, appuyé militairement, ce dernier est en mesure de prendre le contrôle de la Cyrénaïque et de son pétrole. Cependant, une Cyrénaïque réunifiée et débarrassée des islamistes n’acceptera pas la fiction d’un Etat libyen dominé par une Tripolitaine islamiste.

    En aidant le général Haftar, Paris prend donc l’exact contre-pied de l’UE et de l’ONU dont la diplomatie a pour finalité la fiction d’une Libye unifiée autour d’un seul gouvernement. La France doit donc garder le cap et demeurer ferme face à l’UE et aux pressions internationales.

    Tout ce qui affaiblirait le général Haftar favoriserait en effet  les salafistes et les Frères musulmans et constituerait un danger pour l’Egypte, fragile facteur d’ordre dans la sous-région.

     

    Bernard LUGAN
    http://bernardlugan.blogspot.fr

     

     

    [1] L’intervention française devant être « discrète », c’est à bord d’hélicoptères libyens que nos militaires agissent alors qu’ils disposent d’appareils français fiables et équipés de contre-mesures.

    [2] Pour tout ce qui concerne la question libyenne, voir mon livre
    « Histoire de la Libye des origines à nos jours ».

     
    Source : L’Afrique réelle

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    Libye: les États-Unis

    bombardent

    la ville de Syrte,

    principal fief de Daech

    Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à
     
    Des éléments de l'EI à Syrte ont déjà été la cible de tirs des forces pro-gouvernementales libyennes, le 18 juillet 2016.

    Des éléments de l'EI à Syrte ont déjà été la cible de tirs des forces pro-gouvernementales libyennes, le 18 juillet 2016.

    afp.com/MAHMUD TURKIA

    Il s'agit des premières frappes conduites à la demande du gouvernement d'union nationale libyen, dont les forces peinent à reconquérir cette ville tenue par djihadistes de l'organisation État islamique.

    L'offensive contre l'organisation État islamique ne prend pas seulement place en Irak et en Syrie. "Les premières frappes américaines contre des cibles précises de Daech ont eu lieu aujourd'hui, infligeant de lourdes pertes (aux djihadistes) à Syrte", à 450 km à l'est de Tripoli, a indiqué lundi le chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj dans une déclaration télévisée. 

    Washington a immédiatement confirmé ces bombardements. "A la demande du GNA, les forces armées des Etats-Unis ont conduit des frappes précises contre des cibles de l'EI à Syrte", a indiqué le porte-parole du Pentagone Peter Cook dans un communiqué. 

     
     

    La bataille de Syrte a commencé le 9 juin

    Un responsable de la Maison Blanche a expliqué pour sa part que le président Barack Obama avait "autorisé les forces armées américaines à effectuer des frappes en appui aux forces du gouvernement d'union à la demande du Premier ministre" libyen. 

    LIRE AUSSI >> Comment le déclin de Daech s'est enclenché 

    Les forces pro-GNA tentent de reprendre la totalité de la ville de Syrtedans laquelle elles sont entrées le 9 juin et où elles assiègent depuis les djihadistes. Elles sont ralenties par la forte résistance de l'EI qui mène des contre-attaques, notamment en perpétrant des attentats suicide. L'une des frappes de lundi a détruit un char de l'EI et une autre a visé deux véhicules de djihadistes, a souligné Peter Cook, ajoutant que les raids à Syrte "vont se poursuivre". 

    Les luttes de pouvoir internes profitent aux djihadistes

    Pour Fayez al-Sarraj cependant, ces frappes interviennent "dans un cadre limité dans le temps" et elles "ne dépasseront pas Syrte et sa banlieue". 

    Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est livrée aux milices armées et minée par des luttes de pouvoir et des violences qui ont favorisé la montée en puissance des djihadistes de l'organisation État Islamique. Deux gouvernements se disputent le pouvoir, le GNA basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale et un cabinet parallèle installé dans l'est. 

    LIRE AUSSI >> Pourquoi le déclin de Daech n'est pas forcément une bonne nouvelle 

    "Nous avons demandé l'appui de la communauté internationale (...) mais nous souhaitons affirmer qu'il n'y aura aucune présence étrangère sur le sol libyen", a encore déclaré le chef du gouvernement libyen, rappelant que "toute aide doit être effectuée à la demande directe du GNA". 

    La France accusée d'intervention illégitime

    Faisant allusion à un récent différend avec Paris, Fayez al-Sarraj Sarraj a par ailleurs souligné qu'"aucune action ne sera tolérée au profit d'une partie non légitime, même si elle intervient dans le cadre de la lutte antiterroriste". 

    Fin juillet, le GNA avait accusé la France de "violation" de son territoire, après l'annonce par Paris de la mort de trois de ses militairesqui menaient une mission de renseignement auprès des forces loyales à une autorité non reconnue par la communauté internationale. 

    Entre 2000 et 5000 djihadistes en Libye

    Syrte est considérée comme l'un des principaux bastions de l'EI en dehors de la Syrie et l'Irak. Il y aurait entre 2000 à 5000 combattants de l'EI dans différentes villes de Libye, selon un rapport présenté le mois dernier par le secrétaire général de l'ONU au Conseil de sécurité. 

    En novembre 2015, un bombardement américain mené par des F-15 avait tué le djihadiste irakien Abou Nabil, présenté alors par Washington comme "le plus haut responsable de l'EI en Libye".  


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  • 08/02/16--04:02: LA LIBYE ET L' ACTUALITÉ !
  • LIBYE

    L'ONU craint que Daesh ne se disperse dans tout le nord de l'Afrique

    MONDE Les djihadistes, en difficulté à Syrte, fuient vers les pays alentours...

    Des membres des forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) libyen à l'entrée de Syrte, le 10 juin 2016. - XINHUA/SIPA

    http://www.20minutes.fr/ M.C. avec AFP Publié le 19.07.2016 à 08:23 Mis à jour le 19.07.2016 à 08:23

    A Syrte, ville côtière du nord de la Libye, la défaite de Daesh « semble à portée de main ». Mais c’est précisément ce qui inquiète Ban Ki-moon : dans un rapport confidentiel au Conseil de sécurité de l’ONU, le secrétaire général de l’organisation redoute que les djihadistes, chassés de leur fief, ne s’implantent ailleurs en Libye ou en Afrique du nord.

    « Les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins », écrit le secrétaire général.

    >> A lire aussi : Pour Barack Obama, la «pire erreur» de son mandat est «le manque de suivi» en Libye

    2.000 à 5.000 combattants de Daesh se trouveraient à Syrte

    La défaite de Daesh à Syrte, qui semble imminente, pousse de nombreux combattants à fuir vers le sud tout comme vers l’ouest et la Tunisie. « A l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude », a souligné le chef de l’ONU.

    >> A lire aussi : L'armée française a effectué des vols de reconnaissance en Libye

    Syrte est considérée comme l’un des principaux bastions du groupe extrémiste en dehors de la Syrie et de l’Irak. Les troupes libyennes loyalistes tentent d’en déloger Daesh depuis deux mois. Selon le rapport, 2.000 à 5.000 combattants de l’organisation djihadiste, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna. Des dizaines de combattants tunisiens sont retournés dans leur pays avec l’intention de perpétrer des attentats, souligne encore le document confidentiel.

    >> A lire aussi : Comment est née la rumeur d’un sniper anti-Daesh en Libye

    Des fonds sont aussi envoyés à un groupe de djihadistes opérant dans le Sinaï. De plus, Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), actif au Mali et dans tout le Sahel, se procure des armes, des munitions et trouve asile en Libye. Mokhtar Belmokhtar,le chef de Al-Mourabitoune, actif dans le Sahel, voyage très facilement en Libye et le chef de Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly, a une base dans le sud du pays, souligne encore le rapport.

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    Libye. Deux soldats français des forces spéciales auraient

    été tués

    Accueil / Monde / Libye / http://www.ouest-france.fr/ - Modifié le 20/07/2016 à 01:00 | Publié le 20/07/2016 à 01:00

    Un hélicoptère utilisé par les forces spéciales aurait été abattu par une milice islamiste près de Benghazi dans l'est de la Libye. | Visactu

    Un hélicoptère utilisé par les forces spéciales aurait été abattu par une milice islamiste près de Benghazi dans l'est de la Libye, tuant deux soldats français membres des forces spéciales, selon Associated Press qui cite des sources officielles locales.

    L'incident se serait produit dimanche dernier. La milice islamiste qui a abattu l'appareil se fait appeler la Brigade de défense de Benghazi. Elle a revendiqué son acte, précisant avoir utilisé un missile sol-air SA-7.

    Selon AP, le ministère français de la Défense a refusé de confirmer l'information, indiquant qu'il ne commentait pas les informations relatives à ses forces spéciales.

    Trois militaires français tués en mission en Libye

    Mardi, l'agence Associated press avait rapporté que deux soldats des forces spéciales françaises étaient morts dimanche dans le crash de leur hélicoptère à Benghazi (Libye).

    De la fumée au-dessus d'immeubles après des lancers de roquette des forces armées du gouvernement libyen à Sirte (Libye), le 18 juillet 2016. (MAHMUD TURKIA / AFP)

    Francetv info avec AFP et Reuters Mis à jour le 20/07/2016 | 10:48, publié le 20/07/2016 | 10:31

    Trois militaires français ont été tués en "service commandé", c'est-à-dire en mission, en Libye, a annoncé, mercredi 20 juillet, le ministère de la Défense. Mardi, l'agence Associated press avait rapporté que deux soldats des forces spéciales françaises étaient morts dimanche dans le crash de leur hélicoptère à Benghazi (Libye).

    C'est la première fois que le ministère confirme la présence de soldats français dans ce pays. "Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déplore la perte de trois sous-officiers français décédés en service commandé en Libye", annonce le ministère.

    Dans ce communiqué, Jean-Yves Le Drian "salue le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France, qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme". Le ministre a aussi adressé ses condoléances à leurs familles, mais ne précise pas les circonstances et la date de leur mort.

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    Trois militaires français décédés en Libye, confirme le ministre. En opération spéciale...

    http://www.bruxelles2.eu/ 20 Juil 2016

    (B2) Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé le décès de trois sous-officiers français (et non deux comme annoncé dans la presse un moment) « en service commandé en Libye ». Le communiqué ne précise ni les circonstances ni le lieu ni le corps d’appartenance de ces militaires. Et, pour cause...

    Ceux-ci appartiennent aux forces spéciales engagées à l’Est de la Libye aux côtés des forces de Haftar dans la lutte contre Daech et les autres islamistes radicaux. Le ministre a d’ailleurs «salu(é) le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme».

    Ces trois militaires ont été semble-t-il — été tués dimanche (17 juillet), à l’est de Benghazi, quand leur hélicoptère (qui appartient aux forces de Haftar) a été atteint par un tir d’un missile Sa 7 et de fusils automatiques, selon Associated Press. Une attaque revendiquée par une milice islamiste dénommée « Defending Benghazi Brigade » poursuit l’agence de presse.

    Selon certaines vraisemblances, il pourrait s’agir de militaires du service Action de la DGSE. Comme le rappelle notre confrère le Mamouth, la DGSE « agit de façon clandestine, souvent sans, mais parfois avec uniforme », là où le Commandement des opérations spéciales spécialistes des opérations commandos « porte toujours un drapeau français sur l’épaule, même en basse visibilité ». Le COS est intervenu ainsi au Mali dans les opérations face aux rebelles mais aussi pour libérer des otages détenus par les pirates somaliens.

    Même si officiellement il n’y a pas de forces terrestres en Libye, la réalité est toute autre. Américains, Français, Britanniques, Italiens sont présents dans différents lieux. Et pour les Français, ce n’est pas une première dans le pays. On se souvient que des forces françaises étaient présentes, en toute discrétion, dans l’Est de la Libye, en 2011, avec les Britanniques, sur le front « est » pour assister les rebelles contre Kadhafi, avec les Egyptiens (Lire : Libye 2011. Le rôle notable de l’Egypte).

    Nicolas Gros-Verheyde

    Libye : le gouvernement d'union nationale accuse Paris de

    "violation" du territoire

    François Hollande a confirmé, mercredi, pour la première fois, la présence de soldats français sur le sol libyen.

    Des Libyens manifestent contre la France le 20 juillet 2016 à Tripoli (Libye). (AFP)

    Francetv info avec AFP Mis à jour le 21/07/2016 | 07:13, publié le 21/07/2016 | 06:47

    La présence française est "une violation du territoire libyen". C'est ce qu'a déclaré le gouvernement libyen d'union nationale (GNA), mercredi 20 juillet, dans la soirée. Le GNA s'est exprimé dans un message sur son compte Facebook, après l'annonce par Paris dans la matinée de la mort de trois de ses militaires en Libye.

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    François Hollande a confirmé, mercredi, pour la première fois, la présence de soldats français sur le sol libyen. Paris a annoncé que trois de ses militaires étaient morts dans un "accident d'hélicoptère"lors d'une mission de renseignement. Selon des sources libyennes, l'appareil aurait été pris pour cible dimanche par des islamistes équipés de systèmes sol-air portatifs.

    "Rien ne justifie une intervention sans information"

    Le GNA s'est dit "mécontent de l'annonce du gouvernement français concernant la présence française dans l'est de la Libye", et estime que rien ne "justifie une intervention"sans qu'il en soit informé et "sans coordination".

    Il se félicite de "toute aide ou assistance offerte par les pays amis dans la guerre contre Daech [l'acronyme arabe du groupe Etat islamique], tant qu'elle intervient dans le cadre d'une demande adressée au GNA et en coordination avec le GNA".

    Des manifestations contre la France

    Dans le même temps, des centaines de personnes ont manifesté, mercredi, dans plusieurs villes de Libye pour protester contre la présence militaire française. Des rassemblements ont notamment été organisés dans la capitale Tripoli, mais aussi à Misrata, située à 200 km à l'est de Tripoli.

    Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est livrée aux milices armées et minée par des luttes de pouvoir et des violences qui ont favorisé la montée en puissance des jihadistes du groupe Etat islamique.


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    Le suivi des OPEX peut se faire sur le site de l’état-major des armées:

    http://www.defense.gouv.fr/operations

     

    ANTI-TERRORISME

    Faut-il revoir notre stratégie contre Daech après l’attentat de Nice ?

    http://www.la-croix.com/ Aurélie Godet, le 15/07/2016 à 12h04
    Mis à mal sur ses positions territoriales en Irak et en Syrie, Daech multiplie les attentats aux

    quatre coins du monde.

    Le carnage de la Promenade des Anglais à Nice, en pleine Fête nationale jeudi 14 juillet au soir, questionne la stratégie de lutte mise en place contre l’organisation terroriste.

    ZOOM Des parachutistes français entrainent une brigade anti terroristes en Irak en avril 2016. / VALERIE LEROUX/AFP

    L’état d’urgence en France, qui devait s’achever le 26 juillet, sera prolongé de trois mois. Surtout, François Hollande a d’ores et déjà annoncé que les frappes seront intensifiées en Irak et en Syrie.

    Une « diaspora terroriste »

    À chaque attaque terroriste, la même réponse : frapper plus fort Daech (acronyme arabe d’État islamique), sur son territoire. Huit mois après les attaques djihadistes commises en novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, la stratégie n’a pas changé. Mais pour quelle efficacité ?

    Reprise de la ville sunnite de Falloudja fin juin, mort d’Omar « le Tchétchène » un des principaux commandants de Daech – mercredi, grosse opération à Alep... L’organisation est aujourd’hui en recul sur le territoire. Mais son califat morcelé ne l’empêche pas de conduire des attaques meurtrières à travers le monde. Bien au contraire.

    > A lire : Attentat de Nice, François Hollande hausse le niveau de protection

    Alors que s’intensifient les préparations pour reprendre la ville irakienne de Mossoul, l’heure de la fin du califat approche selon les experts. Mais pas celle des exactions terroristes. Le directeur du FBI, James Comey, évoquait ainsi jeudi 14 juillet la formation d’une « diaspora terroriste » à la suite d’une défaite de Daech sur son territoire.

    Le groupe extrémiste sera « prêt à tout pour démontrer qu’il garde sa vitalité, et cela prendra probablement la forme de plus d’attaques asymétriques, de plus d’efforts terroristes », a-t-il dit.

    > À lire : Offensives contre Daech, en Syrie et en Irak

    Les frappes sur le terrain

    Paris participe à la lutte contre Daech depuis septembre 2014 en Irak, avec 800 militaires français déployés dans l’opération Chammal. La France n’est présente en Syrie que depuis septembre dernier.

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    À l’heure actuelle, environ 300 à 400 soldats français forment des forces irakiennes à Bagdad et des peshmergas kurdes dans le nord de l’Irak, sans toutefois prendre part directement aux combats.

    La question de l’efficacité des actions de la coalition internationale sur le terrain se pose. L’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, a affirmé jeudi qu’il visait une énième session de pourparlers au mois d’août...

    Le secrétaire d’État américain John Kerry a rencontré le président russe Vladimir Poutine, également jeudi 14 juillet, pour proposer une coopération militaire en Syrie. Mais celle-ci serait fortement controversée car elle signifierait une approbation tacite au maintien de Bachar Al Assad au pouvoir. Et contribuerait encore à marginaliser les populations locales sunnites, qui parfois préfèrent alors rejoindre les rangs de l’État islamique...

    Aux États-Unis, le renseignement est le nerf de la guerre

    http://www.la-croix.com/ Gilles Biassette, le 17/07/2016 à 15h42
    Le 11 septembre 2001, les États-Unis ont pris conscience de leur vulnérabilité. Depuis,

    Washington a fait du renseignement l’axe principal de sa stratégie antiterroriste.

    ZOOM Le 15 juillet à New York, le Helmsley Building a pris les couleurs du drapeau français en signe de solidarité après l’attentat de Nice. / Kena Betancur/AFP

    Dans deux mois, les États-Unis célébreront le 15e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Une nouvelle tour a émergé dans l’horizon new-yorkais, mais la mémoire de ces attentats « première attaque sur notre sol depuis Pearl Harbor » est encore dans toutes les têtes. En raison de la tragédie elle-même, mais aussi du symbole qu’elle a représenté, et de son message : l’Amérique n’est plus à l’abri, malgré les barrières de deux océans.

    Le très controversé Patriot Act

    Si des mesures concrètes ont très vite été prises, notamment dans les aéroports, équipés de nouveaux scanners pour « déshabiller » virtuellement les passagers, c’est au niveau de la collecte d’informations que l’effort a surtout porté. Le nerf de cette guerre d’un nouveau type, assumée par l’équipe Bush, est le renseignement, essentiel pour prévenir des attentats.

    Relire : Le congrès américain limite les pouvoirs de surveillance de la NSA

    Dans le court terme, la réponse la plus immédiate aura été le très controversé Patriot Act, qui a élargi les capacités de l’État fédéral en matière de collecte d’informations, via la surveillance des courriers électroniques, des conversations téléphoniques, etc. Ont également été recrutés des agents parlant l’arabe et d’autres langues susceptibles de rendre plus efficace l’utilisation des données recueillies.

    Car écouter ne suffit pas. La commission parlementaire mise sur pied après le 11 septembre 2001 la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis a montré les lacunes du renseignement et conclu notamment à un manque de coopération entre les différents services. Conformément à ses recommandations, un ministère de la sécurité nationale a été créé, ainsi que la fonction de directeur du renseignement national, membre du cabinet présidentiel.

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    L’Amérique reste sur ses gardes

    Cette réponse a toutefois dû être adaptée au nouveau monde qui a émergé depuis, avec l’apparition des réseaux sociaux et, surtout, l’émergence de Daech, qui a une structure éparpillée, très différente de celle d’Al-Qaida. Cette nouvelle menace est d’autant plus difficile à contrer qu’elle se fond dans le décor : les attentats de Boston (en 2013) de San Bernardino (2015) et d’Orlando ont été le fait de résidents ou de citoyens américains.

    Si l’Europe est plus directement concernée par le retour de combattants de Daech, l’Amérique est aussi sur ses gardes. « Début 2016, des officiels ont estimé qu’environ 250 Américains avaient voyagé, ou tenté de le faire, en Syrie pour se battre, dont 25 sont morts », rapportait il y a un mois le centre de recherche du Congrès des États-Unis. Selon ce document, « des sympathisants de Daech ont été impliqués dans 67 attentats ou projets d’attentats sur le sol américain entre 2014 et juin 2016 », concernant plus de 100 personnes.

    Des attaques ont frappé les États-Unis, et d’autres suivront. Dimanche, le magazine Newsweek soulignait la difficulté de lutter contre des actes criminels du type de celui de Nice. Et rappelait que l’attentat d’Oklahoma City, en 1995, le plus meurtrier de l’Amérique d’avant le 11 septembre 2001, avec 168 décès, avait été provoqué par un camion piégé.

    Un attentat déjoué « juste avant » l'Euro, selon Manuel Valls

    Accueil / Faits divers / Attentat http://www.ouest-france.fr/ - Modifié le 18/07/2016 à 22:41 | Publié le 18/07/2016 à 20:48

    Un attentat possiblement très meurtrier a été déjoué «juste avant» l'Euro, a affirmé lundi le Premier ministre | AFP

    Un attentat possiblement très meurtrier a été déjoué « juste avant » l'Euro, a affirmé lundi le Premier ministre Manuel Valls pour démontrer l'efficacité de l'état d'urgence, qui doit être prolongé de trois mois après l'attentat à Nice.

    Manuel Valls a confirmé lundi qu'un attentat qui aurait pu être « particulièrement meurtrier » a été déjoué « juste avant » l'Euro de football, qui a débuté en France le 10 juin. « Nous avons déjoué un certain nombre d'attentats encore ces derniers mois, un juste avant l'Euro qui aurait pu être particulièrement meurtrier », a affirmé le chef du gouvernement à la sortie d'« un point de situation » à Matignon après la tuerie du 14 juillet.

    Dans l'entourage de Manuel Valls, on précise qu'il s'agit de l'attentat déjoué à Argenteuil, en mars. Une perquisition avait alors été menée au domicile d'un Franco-Algérien : des fusils d'assaut, dont des kalachnikovs, ainsi que des explosifs avaient été découverts.

    Une dizaine d'attentats déjoués. Selon un rapport rendu le 5 juillet, par la commission d'enquête parlementaire sur les attentats, une dizaine d'attentats ont été déjoués par les services de renseignement et de police, depuis

    En Suisse, l'intention de rejoindre Daech suffit pour être condamné

    Actualité International

    La justice helvétique a franchi le pas en sanctionnant un prétendant au djihad, arrêté à l'aéroport de Zurich, avant même qu'il ne prenne l'avion.

    De notre correspondant à Genève, Ian Hamel Publié le 19/07/2016 à 09:10 | Le Point.fr

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    En Suisse, le simple fait « d’encourager les activités » d'organisations terroristes est puni d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

    Aurait-on pu stopper Mohamed Lahouaiej Bouhlel juste avant qu'il ne monte dans son camion pour commettre ce massacre à Nice, si la police avait eu connaissance de ses intentions meurtrières ? Répondre à cette question consiste à en poser deux autres : peut-on arrêter un apprenti terroriste, qui n'est pas encore passé à l'acte ? Puis ensuite le juger pour un crime qu'il n'a pas encore commis ? À ces interrogations, la justice suisse, pour la première fois, a répondu positivement en condamnant en fin de semaine dernière Ahmed, un Libano-Suisse âgé de 26 ans. Il avait été arrêté le 7 avril 2015 à l'aéroport de Zurich alors qu'il s'apprêtait à s'envoler vers la Turquie, pour ensuite rejoindre l'organisation État islamique en Syrie.

    Pour le condamner, certes, à une peine légère dix-huit mois avec sursis , le Tribunal pénal fédéral, la plus haute instance judiciaire de la Confédération, s'est appuyée sur la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaïda et État islamique. Le simple fait « d'encourager les activités » de ces organisations terroristes est puni d'une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans d'emprisonnement. Or, l'enquête a pu démontrer qu'Ahmed, né en Suisse dans une famille libanaise d'origine modeste, a eu des contacts réguliers avec l'organisation terroriste pendant huit mois. Pour rejoindre Daech, il est entré en relation avec un passeur à la frontière turco-syrienne et il s'est procuré un billet d'avion. « Toute intention de vouloir rejoindre un groupe de combattants en Syrie revient à les soutenir, même sans organisation concrète d'action (...) Car ce n'est qu'avec des recrues que les groupes peuvent commettre leurs crimes », souligne Juliette Noto, procureure générale, citée par La Tribune de Genève.

    Il voulait mourir en martyr

    Par ailleurs, Ahmed était en possession de vidéos de décapitation, de lapidation, de crucifixion. Enfin, en novembre 2014, communiquant avec son amie, Ahmed lui aurait avoué son souhait de « mourir en martyr », ajoutant qu'il savait que son déplacement en Syrie pouvait lui valoir cinq ans de prison. Pour sa défense, le Libano-Suisse a affirmé qu'il n'allait en Syrie que pour rendre visite à des amis et pour participer à un programme d'aide humanitaire en faveur des victimes de la guerre civile. Des explications qui n'ont guère convaincu le tribunal pénal fédéral.

    Le Ministère public de la Confédération réclamait deux ans de prison avec sursis. Le candidat au djihad n'a finalement été condamné qu'à dix-huit mois. Une clémence due à son assiduité au programme de déradicalisation. Chômeur, le prétendant au djihad vit aujourd'hui à Winterthur, en Suisse alémanique, chez sa mère, avec sa femme et leur fils, grâce à l'aide sociale. Au moment de son arrestation à l'aéroport de Zurich, en avril 2015, sa compagne était enceinte de deux mois.

    Des capacités intellectuelles limitées

    Contrairement à beaucoup d'autres volontaires pour intégrer les rangs de l'organisation État islamique, ce Libano-Suisse n'est jamais tombé dans la délinquance. C'est au contraire un homme très religieux, fréquentant la mosquée quotidiennement. Malheureusement une mosquée influencée par l'islam radical. À la suite de l'ancien champion du monde de boxe thaïe, Valdet Gashi, d'origine kosovare, plusieurs jeunes de Winterthur ont rejoint les rangs de Daech en Syrie. Selon certaines sources, Valdet Gashi aurait été tué depuis.

    Évoquant Ahmed, le quotidien Le Temps de Lausanne parle d'un jeune homme aux capacités intellectuelles limitées, peu scolarisé, très influençable, et qui n'a jamais pu conserver longtemps de petits boulots, dans une station-service ou dans une entreprise de jardinage.

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    Attentat de Nice: La lutte contre le terrorisme est-elle aussi

    efficace en province qu'à Paris?

    TERRORISME Le rapport parlementaire sur les attentats du 13 novembre avait pointé la faiblesse des services de renseignements de proximité. Mohamed Lahouaiej Bouhlel aurait-il pu être repéré s’il avait habité à Paris ?....

    Hommage aux victimes de l'attentat sur la promenade des anglais. (AP Photo/Francois Mori) - Francois Mori/AP/SIPA

    http://www.20minutes.fr/ Caroline Politi Publié le 19.07.2016 à 07:05 Mis à jour le 19.07.2016 à 07:05

    L’union sacrée qui a prévalu après les attentats de Charlie Hebdo et ceux du 13 novembre n’est plus qu’un lointain souvenir. Le bilan de l’attaque perpétrée à Nice par Mohamed Lahouaiej Bouhlel qui a lancé un camion à pleine vitesse sur la promenade des Anglais n’était pas encore connu que les premières critiques à l’égard de la politique antiterroriste du gouvernement se faisaient entendre. « Il aurait fallu », « On aurait dû », « Si on avait fait »... Certaines propositions – à l’instar du lance-roquettes d’Henri Guaino - ont été très largement moquées, d’autres ont relancé le débat sur l’efficacité des services de renseignements. Car ce Tunisien de 31 ans n’avait pas été repéré comme radicalisé et ne faisait donc pas l’objet d’une fiche « S », sécurité du territoire.

    Son mode de vie à l’occidentale était-il un moyen de tromper les forces de l’ordre, tel que le préconisent les théoriciens du djihad ? « Il ne fréquentait pas la mosquée, ne mangeait pas de porc, buvait de l’alcool, consommait de la drogue et avait une vie sexuelle débridée », a détaillé ce lundi le procureur de la République, François Molins. Le magistrat a précisé qu’il avait commencé à se laisser pousser la barbe seulement huit jours avant son équipée meurtrière. Pourtant, malgré sa radicalisation « extrêmement rapide », selon les mots de Bernard Cazeneuve, son acte était clairement prémédité : depuis le 1er juillet, Mohamed Lahouaiej Bouhlel multipliait les recherches sur Internet, faisait des repérages, montrait même des vidéos de décapitations à ses proches. Un faisceau d’éléments, certes très récents, mais relativement fournis.

    Les faiblesses des services de renseignement

    Y a-t-il eu une faille des services de renseignements niçois ? Le 5 juillet dernier, un rapport parlementaire sur les attentats du 13 novembre avait pointé les faiblesses du renseignement territorial. En 2008, les régions ont subi de plein fouet la fusion, ordonnée par Nicolas Sarkozy, de la direction de la surveillance du territoire et des renseignements généraux pour créer l’actuelle direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les missions des RG ont été externalisées au sein d’une sous-direction de la police, le Service central de renseignement territorial (SCRT). Les effectifs et le budget sont insuffisants et le maillage territorial se détend. L’affaire Merah montrera les multiples failles du système.

    Mais depuis, le SCRT a été considérablement renforcé, passant de 1.622 agents en 2008 à 2.350 aujourd’hui. Alors qu’il ne s’occupait que d’une centaine d’individus « radicalisés » il y a deux ans, il en suit aujourd’hui environ 3.600. Il laisse les plus dangereux (environ 2.000) à la DGSI. « On n’aurait pas pu repérer un tel individu. A Paris ou ailleurs, tranche Sébastien Pietrasanta, député PS et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire. Au contraire, la surveillance est parfois plus facile en province qu’en banlieue parisienne. Dans les communes moyennes, le relai entre les différentes instances est plus facile. » Preuve de l’efficacité des services niçois, selon le parlementaire, l’attentat déjoué du carnaval en février 2014. Trois canettes remplies d’explosifs

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    avaient été découvertes dans l’appartement d’Ibrahim Boudina, tout juste rentré de Syrie. Il projetait de perpétrer un attentat similaire à celui de Boston.

    La création d’une direction générale du renseignement territorial

    Pour affiner la détection des « signaux faibles », Sébastien Pietrasanta propose cependant la création d’une direction générale du renseignement territorial, placée auprès du ministre de l’intérieur. Objectif : en finir avec le mille-feuille administratif. Car aujourd’hui, le SCRT doit cohabiter avec deux autres entités territoriales. La première, la sous-direction de l’anticipation opérationnelle, a été créée en 2013 au sein de la gendarmerie. Cette unité constituée de 540 analystes est « encore trop absente des locaux de la DGSI », déplore le rapport. La seconde, la direction du renseignement de la préfecture de Paris (DRPP), voit souvent ses missions interférer avec celles du SCRT. « Plus on simplifiera et on centralisera les données, plus on sera efficace et rapide », résume le parlementaire.

    L'Assemblée vote massivement le projet de loi de

    prolongation de l'état d'urgence pour six mois

    Pour être officiellement adopté, le texte doit encore passer en commission puis en séance au Sénat, où la majorité de droite entend le durcir.

    Une vue générale de l'Assemblée nationale, le 25 novembre 2015. (YANN BOHAC / CITIZENSIDE.COM / AFP)

    Francetv info avec AFP Mis à jour le 20/07/2016 | 06:40, publié le 20/07/2016 | 06:38

    Le débat a duré sept heures et demi, dans une atmosphère souvent tendue. Après l'attentat de Nice le 14 juillet qui a fait au moins 84 morts, les députés ont adopté par 489 voix contre 26, et 4 abstentions, mercredi 20 juillet, à 4h53, le projet de loi prolongeant l'état d'urgence, finalement pour six mois. Le vote a eu lieu dans un hémicycle inhabituellement garni à cette heure.

    Le projet de loi va passer dès ce mercredi en commission puis en séance au Sénat, où la majorité de droite entend le durcir. Une centaine d'amendements ont été examinés en séance à l'Assemblée, où seule une poignée a été adoptée.

    La possibilité de fouiller des bagages et des véhicules votée

    Initialement prévue pour trois mois dans le projet gouvernemental découlant des annonces de François Hollande, cette quatrième prolongation depuis les attentats du 13 novembre 2015 a été portée à six mois. Une option souhaitée par une partie de la droite et à laquelle le chef de l'Etat s'était dit ouvert.

    En dehors de la durée supplémentaire pour ce régime d'exception, gouvernement et majorité n'ont accédé qu'à quelques demandes de l'opposition, à ce stade. Ainsi, l'Assemblée a voté la possibilité de fouille des bagages et des véhicules, sans instruction du procureur, sous le régime de l'état d'urgence.

    La réduction des peines supprimée pour les terroristes

    Les députés ont aussi supprimé, en matière de terrorisme, toute automaticité de réduction de peines. C'était une proposition de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015.

    En outre, ils ont renforcé le contrôle parlementaire de la mise en œuvre de l'état d'urgence, en prévoyant une remontée en temps réel des actes pris sous ce régime. Les élus UDI ont aussi fait voter la création d'une commission non permanente de contrôle de l'état d'urgence, composée de sept députés et sept sénateurs.

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    Des explosifs découverts chez un chauffeur de VTC fiché S

    Accueil / Faits divers / Attentat http://www.ouest-france.fr/ - Modifié le 19/07/2016 à 21:08 | Publié le 19/07/2016 à 09:05

    photos d'illustrations police nationale. | Joël Le Gall

    Selon Europe 1, un homme de 22 ans présenté comme un chauffeur de VTC a été placé en garde à vue en région parisienne. A son domicile, les enquêteurs ont trouvé des explosifs et des détonateurs.

    L'homme préparait-il un attentat ? D'après les informations d'Europe 1, un individu fiché S et présenté comme radicalisé a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi dans le Val-de- Marne.

    Vers 02 h 00 du matin lundi, à Sucy-en-Brie, dans le Val-de-Marne, les effectifs de la BAC (Brigade anticriminalité) ont contrôlé un véhicule pour une infraction routière, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. À l’intérieur de la voiture se trouvaient des papiers, des passeports, et des permis de conduire volés lors d'un cambriolage le 14 juillet.

    Les policiers, qui soupçonnent le chauffeur de faire parler ses clients pour connaître la durée de leur absence et de se rendre chez eux pour les cambrioler, ont perquisitionné son domicile. Deux détonateurs et quatre bâtons de dynamite de 100 g cachés dans une chambre y ont été saisis par les enquêteurs « qui cherchent à savoir s'ils étaient destinés aux cambriolages ou à d'autres projets », selon la source policière.

    Deux individus en garde à vue
    Des « documents laissant penser à une radicalisation » du conducteur ont aussi été saisis,

    selon cette source.

    Une enquête de flagrance a été ouverte pour acquisition et détention d'explosifs en bande organisée et association de malfaiteurs, a indiqué une source judiciaire. Elle a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.

    Le conducteur du VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur), âgé de 22 ans et connu de la police pour des cambriolages, violences, escroqueries et trafic de stupéfiants, ainsi que son passager de 20 ans, également connu des services de police, ont été placés en garde à vue.

    Bras de fer politique autour de la prolongation de l’état d’urgence

    http://www.la-croix.com/ Flore Thomasset, le 19/07/2016 à 17h16
    L’examen du projet de loi prorogeant l’état d’urgence est l’occasion pour l’opposition de pousser

    ses propositions contre le terrorisme.

    ZOOM Des soldats français patrouillaient, hier, sur la Promenade des Anglais, à Nice. / Claude Paris / AP / Sipa

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    En elle-même, la prorogation de l’état d’urgence, examinée au parlement depuis hier, fait peu débat. Ses modalités en revanche divisent, d’autant que la droite entend bien profiter de ce texte pour faire avancer ses idées contre le terrorisme. En face, la majorité est contrainte de jouer la carte de la négociation, le texte devant être voté sans trop traîner : la session parlementaire s’achève cette semaine.

    Les perquisitions administratives réintégrées

    Comme base de la discussion, le gouvernement a déposé hier un projet de loi prorogeant l’état d’urgence pour une durée de trois mois. Il réintègre les perquisitions administratives, supprimées lors de la dernière prolongation, mais surtout la possibilité de procéder à des saisies ou copies des données informatiques.

    La police veut pouvoir exploiter le contenu des ordinateurs et portables des perquisitionnés : c’est même l’objectif phare, les policiers n’espérant plus trouver d’armes, huit mois après le début de l’état d’urgence.

    > Lire aussi : Après Nice, la concorde politique n’est pas au rendez-vous

    Mais le dispositif avait été censuré par le Conseil constitutionnel en février, obligeant cette fois le gouvernement à prévoir qu’un juge administratif donne son accord avant toute exploitation. Les assignations à résidence, elles, pourront se poursuivre. Elles concernent actuellement 77 personnes.

    Des mesures spécifiques demandées par la droite

    Globalement, majorité et opposition devraient s’entendre sur ces dispositions. Dès hier matin, elles semblaient déjà tombées d’accord pour allonger la durée de l’état d’urgence à six mois. Mais de nombreux amendements ont quand même été déposés : l’opposition entend en effet faire avancer « dix propositions » contre le terrorisme à l’occasion de ce texte. Parmi elles, certaines sont déjà adoptées ou en passe de l’être : perquisitions administratives, allongement de la durée de l’état d’urgence, création de centres de déradicalisation.

    > Lire aussi : État d’urgence, Les Républicains posent leurs conditions

    D’autres, en revanche, nécessitent des évolutions législatives. La droite veut faciliter et accélérer la fermeture des lieux de culte « où sont tenus des propos incitant à la haine », de même que la procédure d’expulsion pour des étrangers ayant « des connexions avec un groupe terroriste ».

    Elle reprend aussi deux mesures prônées de longue date : la création de centres de rétention pour les individus jugés dangereux en lien avec le terrorisme et la création d’un délit de séjour sur les théâtres d’opérations terroristes. Actuellement, la justice peut poursuivre un djihadiste ayant participé à des entraînements, mais pas pour un simple séjour en Syrie.

    > Lire aussi : Attentats, le difficile équilibre entre sécurité et liberté

    Les élus Les Républicains demandent aussi à ce que les condamnés pour terrorisme soient exclus des aménagements de peine et que les préfets puissent plus facilement interdire des rassemblements en cas de doute pour la sécurité.

    Révision constitutionnelle

    Enfin, la droite souhaite permettre aux douaniers et policiers municipaux de procéder à des contrôles d’identité, des visites de véhicules et des fouilles de bagages. Aujourd’hui, seuls les policiers nationaux y sont autorisés. Une disposition qui nécessiterait une révision constitutionnelle dans laquelle le gouvernement ne devrait pas s’engager.

    > Lire aussi : L’efficacité de l'état d'urgence en question après l'attentat de Nice

    Ainsi, tout en assurant qu’il allait examiner toutes ces propositions, l’exécutif a indiqué qu’il y avait des « lignes rouges » qu’il ne franchirait pas, afin de préserver l’état de droit. La droite, majoritaire au Sénat, semblait néanmoins déterminée à toutes les adopter, aujourd’hui... Ouvrant ainsi la voie à une nouvelle navette parlementaire.

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    Des événements estivaux annulés à Paris faute de

    "garanties satisfaisantes de sécurité"

    Sont notamment visés par cette décision le tournoi de basket Quai 54, le festival de cinéma de plein air dans les parcs et jardins de Paris et la piétonisation des Champs-Elysées prévue le 7 août.

    Journée sans voitures sur les Champs-Elysées, à Paris, le 8 mai 2016. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / ANADOLU AGENCY / AFP)

    Francetv info avec AFP Mis à jour le 20/07/2016 | 16:26, publié le 20/07/2016 | 15:09

    Après l'attentat de Nice, des évènements estivaux ont été annulés à Paris, faute de "garanties satisfaisantes de sécurité", a annoncé la préfecture de police de la capitale, mercredi 20 juillet. Sont notamment visés par cette décision le tournoi de basket Quai 54 les 23 et 24 juillet, le festival de cinéma de plein air en juillet et août dans les parcs et jardins de Paris et la piétonisation des Champs-Elysées prévue le 7 août.

    "Les dispositifs de sécurisation des différentes manifestations ont fait l'objet d'un examen attentif et ont été, pour nombre d'entre eux, renforcés significativement", précise la préfecture dans un communiqué, évoquant notamment la 15e édition de Paris Plages, qui débute mercredi. L'accès aux voies sur berge a été neutralisé "à partir d'obstacles physiques"et les accès laissés libres pour les moyens de secours seront surveillés "physiquement"par des agents de sécurité privée, détaille la préfecture.

    Les militaires de l'opération Sentinelle mobilisés

    En raison du "mode opératoire inédit"le 14 juillet à Nice une attaque au camion des barrières et blocs de béton seront disposés sur certains accès, d'autres seront barrés par des véhicules, avait déjà annoncé lundi la mairie de Paris. Les forces de l'ordre, renforcées par les militaires du dispositif Sentinelle, "assureront une présence sur les quais, sur les parties en hauteur et le pont", ajoute la préfecture.

    Une sécurité renforcée du site de la Villette (dans le 19e arrondissement) est également mise en place. Au total, "pour assurer une sécurisation renforcée des grands événements, les forces mobiles et les militaires du dispositif Sentinelle sont déployés sur une quarantaine de sites de la région Ile-de-France les plus sensibles et susceptibles d'accueillir un large public".

    Attentat de Nice : députés et sénateurs s'accordent sur une

    prolongation de six mois de l'état d'urgence

    Dans la nuit de mardi à mercredi, l'Assemblée nationale avait voté massivement le projet de loi.

    La promenade des Anglais, à Nice, au lendemain de l'attentat, le 15 juillet 2016. (XU JINQUAN / NURPHOTO / AFP)

    Francetv info Kocila Makdeche, Vincent Daniel, Fabien Magnenou Mis à jour le 20/07/2016 | 23:52, publié le 20/07/2016 | 09:36

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    Près d'une semaine après l'attentat de Nice (Alpes-Maritimes), le Parlement s'est accordé sur une prolongation de six mois de l'état d'urgence, mercredi 20 juillet. A la suite de l'adoption du texte par le Sénat, une commission mixte paritaire s'est réunie mercredi soir et un accord a été trouvé quelques heures plus tard, ont annoncé des élus qui ont participé à cette commission. Le compromis doit être soumis jeudi aux deux chambres pour un vote définitif.

    Accord de l'Assemblée nationale et du Sénat. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat s'est réunie, mercredi soir, après l'adoption du texte par le Sénat.

    Une première garde à vue prolongée mardi soir. Un homme de 40 ans, arrêté vendredi et présenté comme une vielle connaissance du tueur, avait déjà vu sa garde à vue prolongée au- delà de 96 heures. De telles prolongations, qui peuvent aller jusqu'à six jours, ne peuvent être décidées qu'en matière antiterroriste, notamment en cas de menace d'attentat imminent.

    La garde à vue d'un deuxième suspect prolongée. La détention d'un homme de 22 ans a été prolongée mercredi au-delà de quatre jours. Le suspect est le destinataire d'un SMS envoyé par le tueur de Nice, évoquant des "armes"quelques minutes avant l'attentat.

    L’état d’urgence, un dispositif dont l’efficacité s’amenuise avec le temps

    http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/ 21 Juillet 2016 à 09h58 Par Jean-Dominique Merchet (Article précédemment paru dans l’Opinion du 15 juillet)

    Actualisé : la loi prolongeant l’état d’urgence de six mois, jusqu’au 26 janvier 2017, devrait être définitivement approuvé ce jeudi, après le vote du Sénat et de l’Assemblée nationale

    Une demi-journée après avoir annoncé, lors du traditionnel entretien télévisé à l’occasion de la Fête nationale, que l’état d’urgence allait s’achever le 26 juillet avec la fin du tour de France, le président de la République a été contraint de faire marche arrière. À la suite de l’attentat de Nice, le chef de l’Etat a en effet « décidé » qu’il serait « prolongé de trois mois », jusqu’au 26 octobre. Le dispositif a été instauré dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier.

    Nul ne saurait songer à contester sérieusement cette décision prise dans la foulée du drame. Politiquement, elle semble inévitable. On remarquera néanmoins que, rarement dans l’histoire politique, une annonce présidentielle aura été aussi rapidement démentie par les faits. Voici ce qu’expliquait François Hollande jeudi à la mi-journée : « Cet état d’urgence, j’ai considéré qu’il fallait le prolonger jusqu’au moment où nous puissions être sûrs que la loi pouvait nous donner des moyens nous permettant de prévenir la menace terroriste avec efficacité. J’ai donc, avec le gouvernement et le Parlement, qui d’ailleurs a voté à une très large majorité, presque à l’unanimité, une loi qui va nous donner des instruments d’action, qui sont, non pas comparables à l’état d’urgence, mais qui nous donnent des moyens de contrôle administratif de certains individus. Je veux donc dire très clairement aux Français que l’on ne peut pas prolonger l’état d’urgence éternellement ! »

    Cet état d’urgence est-il indispensable pour lutter contre le terrorisme ? Force est de constater qu’il n’a pas permis d’éviter l’attentat de Nice, pas plus que l’assassinat du couple de policiers à Magnanville, le 13 juin. Toutefois, la liberté d’action qu’il donne aux forces de sécurité a contribué, depuis huit mois, à affaiblir les groupes terroristes et à éviter d’autres attaques.

    Son apport à la lutte antiterroriste est « utile mais limité », constate le récent rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « les moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme ». L’état d’urgence a « des effets concentrés dans le temps », notent les rapporteurs. Cette mesure exceptionnelle s’avère être une sorte de fusil à un coup, si l’expression peut être utilisée dans ce contexte.

    Effet déstabilisateur. Il a permis aux forces de sécurité de mettre un coup de pied assez violent dans la fourmilière des réseaux. « Menées massivement dans les premiers jours, les perquisitions ont eu un effet déstabilisateur sur les réseaux criminalo-terroristes tandis que les assignations à

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    résidence ont permis de “fixer” des individus et d’entraver leurs déplacements, leurs prises de contact ou la tenue de réunions conspiratives », indique le rapport.

    Cet « effet déstabilisateur, lié à la surprise des opérations menées, semble s’être rapidement amenuisé », reconnaissent les parlementaires. Non sans humour, le rapport cite les propos de Patrick Mairesse, directeur départemental de la sécurité publique dans l’Isère : « Dès le deuxième jour suivant l’instauration de l’état d’urgence, il est arrivé que nous soyons accueillis [par des individus perquisitionnés] d’un : “Enfin ! Je vous attendais !” C’est pour certains une question de standing. »

    Si ces perquisitions administratives ont permis de recueillir du renseignement, y compris dans la lutte contre la délinquance, le bilan judiciaire est plutôt maigre. Sur plus de 3000 perquisitions, moins de 20 % ont abouti à des poursuites judiciaires et seules 31 infractions « susceptibles de se rattacher au terrorisme » ont été constatées, la plupart relevant de faits d’apologie ou de provocation, par exemple des messages vidéos ou des drapeaux de Daech.

    Selon le ministère de la Justice, « six procédures – résultant totalement ou partiellement d’une perquisition administrative – ont pu être initiées du chef d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, aboutissant à saisir la section antiterroriste du parquet de Paris ». Six procédures sur les 96 ouvertes, dans le même temps, sur la base de procédures exclusivement judiciaires. Le fonctionnement régulier de l’Etat de droit s’avère finalement plus efficace que les mesures d’exception.

    Argenteuil : un homme placé en garde à vue à la DGSI

    Actualité Société

    Après l'opération antiterroriste, aucun élément n'a été donné sur le résultat des perquisitions menées dans deux maisons de la ville.

    Par Le Point.fr (avec AFP) Modifié le 22/07/2016 à 06:34 - Publié le 21/07/2016 à 15:29 | Le Point.fr

    Le 25 mars 2016, une perquisition à Argenteuil avait permis de déjouer un attentat qui, selon Manuel Valls, devait viser l'Euro 2016 de football. © EPA/Maxppp/ ETIENNE LAURENT

    Une opération antiterroriste a été menée jeudi après-midi à Argenteuil (Val-d'Oise) par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a-t-on appris de sources policière et judiciaire. « Un homme, interpellé en début d'après-midi, a été placé en garde à vue dans les locaux de la DGSI », a indiqué en début de soirée une source proche de l'enquête. Aucun élément n'a, en revanche, été communiqué sur le résultat de perquisitions, menées à deux adresses et qui se sont achevées en fin d'après-midi.

    Cette opération visait à vérifier un renseignement anonyme faisant état d'un projet d'action violente, a indiqué une source policière, qui a précisé que la section antiterroriste du parquet de Paris était saisie des investigations. Sur les lieux d'une des deux perquisitions, avenue du Parc, un riverain prénommé Djamel a raconté à une journaliste de l'Agence France-Presse que la maison perquisitionnée, un pavillon de deux étages, était celle d'un marchand de sommeil qui hébergeait une dizaine de personnes.

    Périmètre de sécurité

    À moins de 2 km de là, un périmètre de sécurité avait également été mis en place autour d'une barre d'immeuble d'une dizaine d'étages située au 102 avenue Maurice-Utrillo, non loin de la gare du Val d'Argenteuil, a constaté la journaliste de l'Agence France-Presse. Une opération antiterroriste s'était déjà déroulée à Argenteuil en mars dernier après l'arrestation d'un ancien braqueur, Reda Kriket.

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    Ce dernier, âgé de 34 ans, avait été conduit par la police dans un appartement de cette commune de la banlieue nord-ouest de Paris où une petite quantité d'explosifs avait été découverte. Soupçonné d'avoir projeté un attentat, il avait été condamné en son absence en 2015 à Bruxelles avec Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attaques du 13 novembre 2015, dans un procès de filière djihadiste vers la Syrie.

    Opération antiterroriste à #Argenteuil menée par la DGSI avec l'appui du RAID, deux perquisitions sont en cours (@itele)

    iTELE @itele

    Opération antiterroriste à #Argenteuil menée par la DGSI avec l'appui du RAID, deux perquisitions sont en cours (@itele)

    16:57 - 21 Juil 2016

    Romain Caillet @RomainCaillet
    #
    France : périmètre de sécurité à proximité d'une mosquée d'#Argenteuil et de la libraire islamique

    al-Bayyinah.

    16:33 - 21 Juil 2016

    Nice, le carnage de trop : désormais, dans les forces de police, chez nombre de

    magistrats, dans les services spécialisés, monte l'exaspération

    Depuis janvier 2015, le terrorisme a tué 230 personnes en France. Le pire étant qu'à ce jour, un exécutif hébété ne semble toujours pas comprendre le film - bien que les assassins soient de sempiternels voyous fanatisés, issus de l'immigration maghrébine.

    Épuisement

    http://www.atlantico.fr/ Publié le 16 Juillet 2016 - Mis à jour le 22 Juillet 2016 Par Xavier Raufer

    Xavier Raufer est un criminologue français, directeur des études au Département de Recherches

    sur les Menaces Criminelles Contemporaines à l'Université Paris II

    , et auteur de nombreux

    ouvrages sur le sujet.

    Après Paris, Nice. Encore 90 morts. Depuis janvier 2015, le terrorisme a tué 230 personnes en France. Le pire étant qu'à ce jour, un exécutif hébété ne semble toujours pas comprendre le film -

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    bien que les assassins soient de sempiternels voyous fanatisés, issus de l'immigration maghrébine.

    Trop peu, trop tard, trop court, bricolage bureaucratique, cérémonies lacrymales - rien de concret, de décisif. Or en stratégie, la théorie se vérifie par la pratique : si l'action antiterroriste est juste et forte, les attentats s'arrêtent, le terrorisme recule.

    Au delà des mesurettes et tergiversations, quoi de fort à attendre de cet exécutif-là, qui inverse la tendance, remonte la pente, frappe l'ennemi plus vite et fort qu'il ne nous frappe ?

    Car il y a urgence : désormais, dans les forces de police, chez nombre de magistrats, dans les services spécialisés, monte l'exaspération.

    - Premier motif : l'épuisement. Dans les unités de police, de gendarmerie et du renseignement les plus engagées, nombreux sont ceux qui n'ont pas eu un vrai week-end de repos depuis novembre dernier. Toujours sur le qui-vive, toujours sur le pont, dans une situation qui sent toujours plus l'enlisement : un gros choc, quelques semaines de folie, retour au calme. Puis choc violent à nouveau, etc. Et pas de fin en vue.

    - Plus grave encore l'impression que, derrière les coups de menton et les affirmations type "on contrôle", l'équipage discerne mal qui pilote l'avion : mesures contradictoires... saupoudrage... forcing dans la com' - mais pas de stratégie réaliste et réfléchie de riposte, et de reconquête de la paix civile.

    Colère sourde encore - mais gare à la suite : la récente explosion de rage de gendarmes du GIGN (modèles de discipline en temps ordinaire) prouve que la coupe est pleine - et peut bientôt déborder.

    D'ores et déjà, voilà les critiques et observations que l'on entend chez ces acteurs de l'antiterrorisme au quotidien :

    - Conceptuellement, le problème est simple : la France compte quelques milliers d'individus plus ou moins durablement fanatisés. Là-dedans, des bombes humaines type Merah, Kouachi, Abdesslam etc. Pour gagner la guerre contre le terrorisme islamiste, il faut, et il suffit, de déceler A TEMPS ces possibles kamikazes parmi les fanatisés - puis de les mettre hors de combat.

    - Pour cela, la France doit d'abord connaître son ennemi, l'Etat islamique. Ensuite, configurer face à lui un outil visant à le combattre et l'abattre, de Paris aux confins syro-irakiens. Or aujourd'hui, un exécutif somnambule pense encore puérilement que l'Etat islamique voudra bien se plier aux "ça va mieux" et autres "tout est sous contrôle", souvent proférés en guise de rituel de conjuration.

    - Aujourd'hui, disent les acteurs de l'antiterrorisme, nous frappons à l'aveuglette un ennemi incompris. Que veut vraiment l'Etat islamique ? Qui l'influence et lui insuffle vie ? A qui ses crimes terroristes profitent-t-il vraiment ? Cela, disent ces acteurs, nous l'ignorons quasiment.

    De même ajoutent-ils, les règles du terrorisme moyen-oriental sont incomprises de nos dirigeants. A Raqqa et alentours, que signifie un attentat pour ses commanditaires ? Quel est son sens ? Qu'est-il supposé produire comme effet ?

    Paris, Nice : lorsqu'on est ainsi frappé, ne faudrait-il pas, au lieu de propos belliqueux lancés dans le vide, s'interroger sur le pourquoi de tels actes ? Se demander sur la queue de quel scorpion on a bien pu marcher ?

    Or ça n'est pas fait. A l'inverse, on recense des attentats passés - Charlie-Hebdo, Hyper Casher, Bataclan, etc. Puis lentement, on bâtit là dessus et à contretemps, un échafaudage antiterroriste, déjà caduc lors de sa conception.

    Opérer ainsi revient à préparer la guerre d'hier puisque d'évidence, les terroristes de frappent jamais deux fois identiquement. Fanatiques, oui, débiles, non.

    - Face à un ennemi protoplasmique, qu'il faut d'abord savoir comprendre et suivre dans sa mobilité même, la France d'aujourd'hui n'a pas d'outil antiterroriste dédié. De longue date, elle

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    possède un service de contre-espionnage contraint, vers 1970, d'ajouter l'antiterrorisme à ses missions - ce dont il ne voulait pas. Jadis, l'auteur entendit ainsi Raymond Marcellin, ministre de l'Intérieur qui imposa l'antiterrorisme à la DST, narrer qu'il avait alors dû menacer du placard le préfet chef du service, pour le faire obéir.

    Jamais par la suite, ni la DST, ni la DCRI, ni la DGSI n'ont vraiment dominé leur sujet. Quand vers 1993, le Groupe islamique armé algérien menace puis frappe la France, le renseignement intérieur met des mois à réaliser que ce GIA n'est pas une sorte de Hezbollah algérien - ce qu'il croyait du fait que le Hezbollah était l'ennemi du coup d'avant - mais une entité terroriste toute différente.

    La France a besoin de cet outil antiterroriste nouveau, agile, proactif, jeune dans sa tête. Mais voilà : le ministre de l'Intérieur et son chef du renseignement intérieur n'en veulent pas. Refus de cet étrange tandem, où l'un joue Napoléon au pont d'Arcole tandis que l'autre s'effraie d'un loufoque danger d'ultra-droite - providentiel écho aux "moi ou le chaos" de François Hollande. Ni l'un ni l'autre n'écoutent vraiment leurs propres cadres et experts qui vivent toujours plus mal cette arrogance et cet aveuglement.

     

    Désormais - mais l'exécutif saura-t-il réagir ? - le ministre de l'Intérieur et son chef du renseignement intérieur font clairement plus partie du problème que de sa solution.

     

    Merci Michel M.


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    3 août 2016

    La tentative ratée du coup d'État en Turquie, qui a été mis en œuvre par l'armée américaine, de concert avec l'OTAN, va précipiter un changement sans précédent au Moyen-Orient.

    Le coup d'État était voué à l'échec dès le début, car son plan d'exécution était défectueux. 

    Comme résultat, les comploteurs de la CIA, du MI6 et du Mossad ont réussi à éloigner la Turquie de l'Axe Anglo-Sioniste (AAS [1]) et l'ont rapprochée de l'OCS (Organisation de Coopération de Shanghai) et des BRICS. 

    Poutine savait depuis un certain temps ce qui se tramait, il a réuni suffisamment de données entre ses mains pour avertir les Turcs en temps voulu, tout en les protégeant efficacement contre les armes des comploteurs. 


    Cette évolution géopolitique unique fera probablement basculer tout l'équilibre du pouvoir mondial loin de l'AAS et vers l'OCS.

    En raison de la position hautement stratégique de la Turquie au Moyen-Orient, et en particulier sa taille, son l'emplacement, et sa fonction comme "porte de l'Orient", celui qui la contrôle efficacement contrôle l'ensemble de l'échiquier régional. 

    Les récents flux et reflux cataclysmiques des immigrés ont considérablement accentué cette dynamique internationale. 

    La décision des États-Unis de mettre en œuvre un coup d'état à partir de la base aérienne d'Incirlik se révélera désastreux pour leurs régimes bellicistes, qui veulent contrôler TOUTE la région du Moyen-Orient et achever leur projet de « Grand Israël ».

    Un tel fiasco absolu des affaires étrangères américaines et de la CIA doit avoir été miné de l'intérieur des États-Unis par un « contre Coup d'État » d'agents doubles. 

    En fin de compte, non seulement le coup d'État a été étouffé par le peuple turc lui-même, mais les conspirateurs anglosionistes ont fourni au président Recep Tayyip Erdoğan un excellent prétexte pour nettoyer complètement la maison. C'est exactement ce qu'il fait depuis qu'il a repris le pouvoir à la suite du coup d'État avorté.

    De plus, utiliser les officiers supérieurs turcs de la base aérienne américaine d'Incirlik était aussi stupide, car cela signifiait, pour tout le monde, que le coup d'état est libellé « CIA & Company ». 

    Pour les non initiés, il est important de comprendre à quel point la Turquie est vitale à l'OTAN, et surtout à l'avancement du projet du Grand Israël.

    Les ramifications proches et lointaines, et les profondes répercussions de cette tentative de coup d'État manqué révéleront leurs conséquences pour l'Occident lorsque toute la poussière sera retombée. Et c'est ÉNORME! 

    Pourquoi ce Coup ? 

    Pour les puissances occidentales, ce coup fatal était une initiative du genre : AVANCE ou CRÈVE. 

    Elles savaient qu'elles seraient incapables de procéder à leur ordre du jour du Nouvel Ordre Mondial vers un Gouvernement Mondial tant qu'Erdoğan serait au pouvoir.

    Elles ont à peine toléré qu'il s'installe en tant que président, et sont bien conscientes de ses ambitions pour restaurer un Califat turc sur l'ensemble de l'Asie Centrale turcophone et même sur une partie du Moyen-Orient arabe.

    Par conséquent, leur tentative de coup d'État très précipitée était un effort de « TOUT ou RIEN », qui a maintenant condamné leurs plans de reprise totale du Moyen-Orient. 

    Poutine lui-même savait à quel point ce schéma était désespéré, et c'est tout à fait délibérément qu'il s'est placé du côté d'Erdoğan, sachant que la trahison des États-Unis ramènerait la Turquie vers la Russie, l'OCS et les BRICS.

    Le Kremlin savait aussi que la Turquie n'a pas non plus d'avenir avec l'Union européenne, tout comme sa relation avec l'OTAN se trouve maintenant compromise.

    La Russie bénéficierait grandement de toutes les retombées géopolitiques et a activement soutenu la Turquie à travers le nettoyage post-coup d'État. 

    Beaucoup de pays s'attendaient au coup d'État. Seule la Russie a agi efficacement 

    Le coup d'État turc a été initialement prévu pour le mois Août 2016, car il était « planifié » qu'à cette date, le gouvernement grec allait entrer en crise et qu'il devait, lui aussi, tomber.

    De cette façon, l'ensemble des Balkans serait entré dans une phase d'instabilité critique, avec comme résultat l'installation de gouvernements fantoches inféodés aux États-Unis et la consolidation d'un nouveau rideau de fer entre l'Europe sous tutelle US et la Russie. 

    Le jour J, et comme par un hasard extraordinaire, toutes les TV du monde de l'AAS étaient connectées en « live » sur Istanbul et Ankara. Il n'y avait pas un seul pays qui ne savait pas qu'un coup d'État était en cours en Turquie (à l'exception des Turcs eux-mêmes qui se demandaient pourquoi y il y avait des chars sur le pont du Bosphore).

    La date exacte du Coup n'était pas précisément connue, mais une indication précieuse a été donnée lorsque la journaliste Christiane Amanpour, s'est déplacée avec son équipe de CNN, à Ankara et à Istanbul, deux jours seulement avant le Coup

    En effet, le Pentagone a une relation spéciale avec CNN. Il leur permet généralement de savoir quand les États-Unis vont mettre en exécution un « coup » contre une nation étrangère, afin que CNN puisse mettre en place ses équipes et faire ses reportages « bien orientés » et en direct.

    C'est pour cela que Christiane Amanpour de CNN a réussi à devenir une « persona non grata » dans plusieurs pays; car, quand elle se pointe dans un pays, c'est qu'une catastrophe imminente va s'abattre sur ce pays.

    La Turquie ne fait pas exception. 

    La Russie, l'Iran, la Syrie, et d'autres pays étaient tous au courant qu'un coup d'État en Turquie, conduit par les USA, était en préparation. 

    A cet effet, Moscou a envoyé l'un des conseillers officiels de Poutine, Aleksandar Douguine, à Ankara. Le voyage a été top secret, personne à Téhéran, à Damas ou même à Moscou n'était au courant, seuls quelques très proches de Poutine le savaient. 

    Aleksandar Douguine était l'homme qui a été envoyé à Ankara pour avertir les dirigeants turcs, mais aussi pour leur donner une longue liste de personnes impliquées dans le coup d'État. 

    Le Coup a commencé un mois auparavant après que certains des conspirateurs ont été découverts 

    Bien avant le Coup, le gouvernement turc a secrètement demandé à ses tribunaux d'émettre des ordres d'arrestation contre 2.000 militaires (marine et armée de l'air) après qu'il soit devenu évident que quelque chose de louche se préparait.

    Les tribunaux ont refusé, et en plus, quelques-uns des juges impliqués dans le coup d'État ont averti des généraux de haut rang que le gouvernement suspectait un coup, et qu'il était sur leur piste. En conséquence, malgré le fait qu'ils n'étaient pas tout à fait prêts pour un coup d'État, il fallait lancer le Coup. 

    Les pilotes qui ont abattu le SU24 sont impliqués dans le Coup 

    Pendant des mois, Moscou a suivi les communications de données et de voix des pilotes turcs responsables de l'attentat contre le jet russe SU24.

    Moscou a ainsi découvert que les deux pilotes qui ont abattu le SU24 sont des agents de la CIA. En détruisant l'avion russe, sur l'ordre de leurs supérieurs américains, ils voulaient brouiller les relations, qui étaient plutôt bonnes, entre Ankara et Moscou.

    Les États-Unis utilisent ainsi la tactique britannique éprouvée du « diviser pour régner ». Dans la base aérienne d'Incirlik, il y avait plusieurs dizaines d'officiers turcs qui étaient, en fait, des agents américains. Tous ont été, plus tard, arrêtés. 

    Initialement, l'équipe interne d'Erdogan n'a pas été informée de l'arrivée de Douguine en Turquie. 

    Pour éviter toute sorte de suspicion ou d'attirer l'attention, le conseiller de Poutine, Douguine, a fait un voyage compliqué : de Moscou à Astana (Kazakhstan), puis d'Astana à Téhéran, puis de Téhéran à Damas, puis de Damas à Nicosie et enfin de Nicosie à Ankara. Là, il a rencontré l'homme de confiance le plus proche d'Erdogan, le maire d'Ankara, Melih Gokcek. 

    Selon une vieille tradition du KGB, rien ne vaut une réunion en face-à-face. Ayant recueilli des masses de données au cours des derniers mois, les Russes savaient exactement quand, qui et comment le coup allait commencer. 

    Dans l'intérêt d'une meilleure relation russo-turque et d'une confiance mutuelle, Erdogan a donc été officiellement mis en garde. L'avertissement était aussi psychologique parce qu'il est venu « juste à temps », et a été conçu pour montrer à Erdogan et à la Turquie qui sont leurs vrais amis. 

    D'où la rencontre face à face. 

    Rien n'obligeait Poutine à faire ce qu'il a fait. Il aurait pu mettre en garde les Turcs 10 minutes avant le coup d'État, ou ne pas les avertir du tout et laisser tout simplement les Américains agir à leur guise.

     Mais Poutine a agi en fonction de deux critères essentiels (a) la sécurité de la Russie et (b) la sécurité mondiale, c'est-à-dire en évitant la troisième guerre mondiale. 

    Les chasseurs turcs avaient l'avion d'Erdogan dans leur viseur, mais... 

    Après un silence complet durant 24 heures suivant le début du Coup, les médias américains contrôlés par le Pentagone et la CIA, y sont allés à plein régime avec la propagande habituelle, lorsqu'il est devenu évident que leur coup avait échoué.

    Nous les avons vus préparer à la hâte des scripts décrivant comment Erdogan aurait simplement mis en scène « son » coup d'État, afin de saisir « plus de pouvoir », ajoutant que son avion présidentiel était en vue des F16 turcs.

    Mais si personne ne tira un coup de feu contre lui, cela montre bien que c'était un faux Coup. 

    Mais la réalité est autre. 

    Primo et surtout, les avions qui ont été envoyés contre l'avion d'Erdogan, ont décollé de la base d'Incirlik, qui était totalement contrôlée par les États-Unis et l'OTAN. 

    Deuxio, à aucun moment, les États-Unis n'ont fait le moindre effort pour mettre en garde le gouvernement turc au sujet du coup d'État, alors qu'ils savaient que des avions de chasse décollaient d'Incirlik et se dirigeaient droit sur l'avion d'Erdogan ! 

    En effet, l'avion de M. Erdogan avait été suivi par plusieurs avions turcs avec l'intention de l'abattre. Mais ce que le « media » n'ont pas voulu nous dire, c'est que 7 avions de combat russes et deux systèmes de missiles S400 dans le nord de la Syrie ont traqué les jets turcs, et les ont avertis : au moindre coup de feu contre l'avion d'Erdogan, tous les avions turcs, où qu'ils soient dans le ciel turc, seraient immédiatement abattus.

    Ceci est la raison pour laquelle les jets turcs n'ont jamais tiré, ils étaient eux-mêmes dans le collimateur des chasseurs et des fusées russes.

    Au moindre coup de feu, ils auraient été abattus. 

    Le maire d'Ankara n'a pas perdu une seconde. Il est sorti sur CNN et a furieusement annoncé que Washington était derrière le coup d'État. Et oui, il avait reçu des Russes toutes les informations nécessaires avant son annonce. Il était le troisième fonctionnaire turc de haut rang pour accuser les États-Unis de mener le coup dans un laps de 20 minutes. 

    Pourquoi Erdogan purge des généraux, des juges ... 

    Bien que le gouvernement turc ait ses propres suspects, il a aussi reçu une grande liste de Moscou. Voilà pourquoi l'ambassadeur américain à Ankara se cache pratiquement dans la clandestinité et quand on le voie, il ne sait que bégayer.

    Mais la chose la plus intéressante est le fait que plusieurs généraux turcs ont déjà admis avoir pris part au coup.

     Ils ont également expliqué le rôle que les États-Unis ont joué. 

    Les déclarations politiques que nous avons entendues à Washington ont une crédibilité zéro, selon leur habitude. 

    Il n'y a aucune explication comment 42 hélicoptères ont disparu d'Incirlik.

    On saura plus tard qu'ils ont rejoint une armada qui devait envahir la Turquie.

    C'est l'une des raisons pour lesquelles le gouvernement turc a encerclé la base avec 2.500 policiers, a coupé l'alimentation électrique pour l'ensemble la base, pour dire aux États-Unis "nous savons ce que vous faites", et « nous tenons vos soldats sous notre protection ».

    L'armada sera stoppée net par Obama. 

    [1] L'Axe Anglo-Sioniste (AAS) 

    L'Axe Anglo-Sioniste est représenté, d'abord et avant tout, par les principaux pays anglophones du monde : États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande et Israël. Les pays européens membres de l'OTAN, comme l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas sont sous le joug de l'AAS. Il en est de même de tous les pays scandinaves, des pays du Rim d'Asie Pacifique : Corée du Sud, Taiwan et les Philippines, et des pays suivants : L'Arabie Saoudite, la Turquie, l'Égypte, la Tunisie, le Maroc le Pakistan, le Koweït, la Jordanie, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar sont aussi sous la tutelle de l'AAS. 

    Le Gouvernement mondial de l'Ombre est une organisation ultrasecrète, aux mains de la MAFIA KHAZARE qui est une organisation sioniste supranationale qui contrôle complètement l'AAS, l'Union européenne, l'OTAN, et beaucoup d'autres entités institutionnelles qui constituent la matrice du contrôle mondial. 

    Source : http://themillenniumreport.com/2016/07/bombshell-expose-the-u-s-military-used-incilirk-air-base-to-stage-failed-coup-in-turkey/#more-32420

     

     

    ET AUSSI

     

    3 août 2016

    Le bombardier russe a été abattu pour détériorer les relations entre Ankara et Moscou, estime l'ex-vice-président de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE Willy Wimmer.

     

    "Selon mes informations, un avion-radar américain et un saoudien ont été impliqués dans l'affaire. On ne peut pas juste abattre un avion comme ce bombardier russe: le chasseur doit être dirigé vers la cible. Seuls les avions-radars en sont capables", a indiqué à Sputnik Willy Wimmer, ancien parlementaire allemand.

     

    "Ce qui s'est passé là entre en contradiction avec toutes les normes internationales. Ils ont abattu l'avion russe parce qu'ils voulaient l'abattre", a-t-il martelé.

     

    L'incident avait pour cause des intérêts politiques, estime M. Wimmer, plus précisément la volonté de détruire les relations russo-turques, qui étaient à leur point culminant. Initialement, le président turc Recep Tayyip Erdogan a pris le parti des pilotes qui ont abattu l'avion, mais par la suite, il a pris ses distances avec eux pour se rapprocher de la Russie.

     

    Qu'est-ce qui a poussé le pilote à agir sans l'aval de son gouvernement? Cette question nécessite une réponse.

    Le gouvernement turc doit la donner, même si elle nuira aux relations avec l'Otan, les Etats-Unis ou l'Arabie saoudite, a souligné Willy Wimmer.


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    3 août 2016

    Un rapport sensationnel Conseil de sécurité (SC) russe, circulant dans le Kremlin d’aujourd’hui 25/7/2016, dit que le président Poutine a mis fin à la « guerre des mots » entre le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexander Bortnikov et la présidente du Conseil de la Fédération, Valentina Matviyenko, sur les questions relatives aux e-mails confidentiels et « top secret » de l’ancienne secrétaire d’État américaine, et candidate à la présidence actuelle, Hillary Clinton.

     

    En effet, il a ordonné leur publication intégrale et il a ordonné à tous les ministères de l’État russe de soutenir le milliardaire américain Donald Trump contre Hillary Clinton.

     

    Selon ce rapport, et comme nous l’avions signalé dans notre article du 6 mai Guerre au lutte féroce au Kremlin concernant la publication des courriels Top Secret d’Hillary Clinton, un intense débat du Conseil de sécurité de Russie avait éclaté l’année concernant l’attitude adéquate à prendre concernant les emails d’Hillary Clinton.

    Le directeur du FSB Bortnikov préconisant de les garder secrets, pour servir dans le futur comme moyen de chantage sur Hillary Clinton si elle devient présidente des États-Unis, alors que la présidente Matvienko faisant valoir qu’ils devraient être libérés au public pour assurer l’élection de Donald Trump.

     

    Il convient de rappeler que les dizaines de milliers d’e-mails Hillary Clinton possédés par le Service de renseignement extérieur (SVR), ont été obtenus, en 2011, lorsque les experts informatiques du renseignement du SVR ont découvert qu’un pirate informatique roumain nommé Marcel Lazăr Lehel (aka Guccifer [1]) a tenté de pénétrer dans le système informatique de la télévision publique RT.

    En surveillant Guccifer, le SVR a pu découvrir que Guccifer avait pénétré dans le serveur de messagerie de l’ordinateur privé d’Hillary Clinton (qui contredisait les lois US relatives à l’utilisation et la possession de documents électroniques top secret).

    Après avoir pénétré dans le serveur informatique privé d’Hillary Clinton et obtenu tous ses e-mails, le SVR a ensuite été en mesure de découvrir les codes secrets à d’autres serveurs du gouvernement américain, y compris celui du système appartenant au Parti Démocrate de Clinton .

    La Présidente Matvienko a autorisé le SVR à laisser sortir l’un des e-mails d’Hillary Clinton avec la conviction que cela allait la forcer à démissionner, et RT en a parlé le 20 Mars 2013 dans un article intitulé Les emails de Benghazi d’Hillary Clinton: Publication complète.

     

    Mais malheureusement, la plupart des médias de la propagande dominante des États-Unis ont évité d’informer le peuple américain que la Russie détient des e-mails d’Hillary Clinton.

    En représailles, la Clinton a financé un coup d’État contre le gouvernement démocratiquement élu de l’Ukraine l’année suivante, et que George Friedman, le fondateur et PDG de Stratfor, la «  CIA bis», a appelé« le coup d’État le plus flagrant de l’Histoire ».

    Pire encore, ce rapport continue, une fois qu’Hillary Clinton a détruit le gouvernement démocratiquement élu de l’Ukraine, elle a ensuite installé pour gouverner cette nation un gouvernement néo-nazi en ne laissant à la Fédération de Russie d’autre choix que de sauver la vie de ses citoyens russophones qui se faisaient massacrer .

    En rétorsion, et comme prévisible, Hillary Clinton se précipita alors pour imposer des sanctions contre la Russie.

    Devant tous les efforts « normaux » de l’État qui n’ont pas pu arrêter Hillary Clinton, ce rapport dit, le président Poutine notifia, le 13 mai de cette année, à ses commandants militaires que si Hillary est élue présidente des États-Unis, c’est la guerre.

    Puis, le 1er Juin, dans une tentative finale pour faire dérailler ses ambitions, Poutine a autorisé une autre publication de l’un de ses courriels prouvant de manière concluante qu’elle avait délibérément violé les lois des États-Unis et que nous avons signalé dans notre rapport intitulé Poutine ordonne la publication du courriel le plus dangereux du Monde.

    A peine un mois après, le 5 Juillet, le directeur du FBI James Comey a donné une conférence de presse en disant qu’elle ne serait pas poursuivie pour les nombreux crimes qu’elle a commis contre son propre gouvernement et contre son peuple.

    La Fédération est maintenant en face du choix de la guerre si Hillary Clinton est élue présidente des États-Unis, ou de la paix si c’est Donald Trump.

    Le président Poutine a discuté, cette dernière quinzaine, avec Carter Page, le conseiller de Trump en politique étrangère, et avec le directeur de campagne de Trump, Paul Manafort sur la manière d’aller encore plus loin avec ces emails.

    Rappelons que Paul Manafort et Carter page ont des liens de longue date avec la Fédération. Manafort a été un proche collaborateur du Président de l’Ukraine Viktor Yanukovych (qui a été déposé par le coup d’état par des néo-nazis d’Hillary Clinton), et Page, à part le fait d’être l’un des meilleurs esprits militaires de l’Amérique, a des relations d’affaires de longue date avec les entreprises et les politiciens de l’État russe.

    Lors de ces derniers jours, Page a accusé les puissances occidentales d’approcher la Russie et les pays d’Asie centrale avec un «ton presque universellement critique » en dépit de leurs «progrès», .

    La décision du président Poutine d’aider Trump à battre Clinton devient donc une affaire de haut niveau pour la sécurité nationale russe.

    Il a donc décidé de faire publier par Wikileaks tous les e-mails d’Hillary Clinton, contenant des révélations des plus étonnantes.

    Wikileaks lance la bombe des emails d’Hillary qui pourraient mettre fin à sa campagne, mais Face Book les censure

    Il faut noter que ce rapport du Conseil de sécurité contient des objections vigoureuses à la fois de la part du FSB et du SVR à l’ordre du président Poutine de libérer tous les e-mails d’Hillary Clinton par Wikileaks, en notant que la propagande occidentale et les organisations de presse fidèles au régime Obama vont maintenant se concentrer sur la Russie, et non sur Hillary Clinton.

    Cela semble déjà justifiée par des titres qui apparaissent en Amérique, comme:

    Comment Poutine arme Wikileaks afin d’influencer l’élection d’un président américain ;

    La campagne Clinton accuse la Russie d’ingérence dans l’élection présidentielle 2016 en aidant Trump,

    Et ils sont avec elle: les médias US utilisent Poutine et la Russie pour qualifier Trump de traitre.

    Ce rapport conclut, en notant que la décision du président Poutine ne repose pas uniquement sur les e-mails d’Hillary Clinton, mais aussi sur les implications « de l’État profond» derrière l’élection présidentielle actuelle des États-Unis, et dont nous avons parlé dans notre rapport du 28 Février Les Francs-maçons conduits par Donald Trump préparent un coup d’état.

    Et même si cela ne figure pas dans ce rapport, il est très important de noter que Donald Trump se joint maintenant aux anciens présidents Abraham Lincoln et William McKinley qui, lorsqu’ils se sont rangés du côté de la Russie contre les puissances maléfiques qui cherchaient à détruire notre monde, ont été assassinés.

    De même, le président John F. Kennedy, parce qu’il recherchait la paix avec la Russie, a été abattu.

     

    [1] « Guccifer le hacker » sème la zizanie en Amérique, en Russie et entre les deux !!

     

    Source: http://www.whatdoesitmean.com/index2078.htm

    Traduction: Hannibal Genséric


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    4 août 2016

    Une fois les données piratées, le Parti démocrate américain a crié haro sur la Russie.

    Il existe des raisons précises à ce phénomène, dévoile le fondateur du site Wikileaks qui a publié les données, Julian Assange.

    Les servers du Comité national du Parti démocrate ont été piratés à plusieurs reprises ces derniers temps, et la protection de ces servers s'apparente à du gruyère avec des brèches considérables, a raconté Julian Assange dans un entretien à la chaîne RT.

    "Le directeur du renseignement national des Etats-Unis a dit, il y déjà plusieurs mois, que les comités tant du Parti républicain que du Parti démocrate avaient subi des attaques de la part de tout type d'acteurs", a-t-il précisé.

    Mais d'où proviennent les théories sur la trace des hackers russes dans le piratage? Outre Wikileaks, d'autres organisations ont publié ces données.

    Dans les métadonnées de certaines d'entre elles, converties du format doc au format pdf, il y avait des indications que la conversion avait été effectuée depuis un ordinateur dont la langue système était le russe.

    "Ce qui signifie soit que le russe a été impliqué, ou plutôt que c'est l'œuvre de quelqu'un qui a voulu faire en sorte que l'on pense que la Russie est impliquée", a déclaré M. Assange.

    "Pourtant, il n'y a pas de telles indications dans les informations que nous avons publiées".

    Un scandale a éclaté autour de la publication par WikiLeaks de 19.252 messages électroniques du Comité national du Parti démocrate des Etats-Unis.

    Ces courriers révèlent que, lors de la bataille des primaires, les instances dirigeantes des démocrates soutenaient ouvertement Hillary Clinton au détriment de l'autre candidat démocrate, Bernie Sanders, qui a finalement perdu.

    Suite à ces révélations, la présidente du parti Debbie Wasserman Schultz a été obligée d'annoncer sa démission.

    Le porte-parole du QG de campagne électorale de Clinton a déclaré que les serveurs du parti ont été piratés par des hackers russes, ce qui traduit l'intention de Moscou d'aider le candidat républicain Donald Trump, allégations que ce dernier rejette catégoriquement.

    Le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, s'est abstenu de commenter l'affaire.

    SOURCE


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    A prendre au sérieux !!

    Le directeur du FBI annonce une vague de terreur sans précédent en Europe

    Août 01, 20167

    Les dernières déclarations du directeur du FBI James Comey ne seront pas pour rassurer les Européens.

    Lors d’un point de presse, le patron du FBI a annoncé qu’il va y avoir dans les prochains temps une véritable « diaspora terroriste » en Europe et que « l’Europe connaîtra une vague de terrorisme qu’elle n’a jamais connue auparavant ».

    James Comey a expliqué qu’au fur et à mesure que les forces coalisées maintiendront leur pression sur l’organisation de l’Etat islamique et lui infligeront des revers militaires, des éléments de Daech vont quitter le théâtre des opérations de Syrie et d’Irak pour essaimer en Europe.

    « Tous les combattants de Daech ne mourront pas sur la champ de bataille et des milliers d’entre eux prendront le chemin de l’Europe occidentale », avertit-il.

    Il rappelle la dispersion des terroristes venus d’Afghanistan dans les années 1980-1990 et annonce que ce phénomène sera dix fois plus important avec les terroristes venus de Syrie.

    Par ailleurs la Croix-Rouge internationale et les organisations humanitaires préviennent que la grande bataille qui se prépare pour libérer Mossoul des mains de Daech risque de pousser environ un million de personnes hors des zones de combats dont une partie se dirigera vers l’Europe avec son contingent de terroristes inflitrés.Interviewé sur Fox News, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU John Bolton a confirmé les dires du directeur du FBI et a regretté que les nations coalisées n’aient pas réagi assez vite et assez fort pour anéantir Daech.

    « Chaque jour qui passe rend la menace plus présente », estime l’ex-ambassadeur qui reconnait qu’il est plus facile de vaincre Daech sur le plan militaire que sur le plan idéologique et religieux, à cause notamment des réseaux sociaux.

    On en arrive finalement à une situation tragique où une défaite de Daech il y a un an aurait été une bonne chose pour l’Europe alors que le temps passant, sa défaite représente paradoxalement un danger plus grand pour les populations européennes et même d’Amérique du Nord!

    ©Par Shraga Blum pour Europe-Israel.org

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    02 AOÛT 2016

    DONALD TRUMP BATTRA A COUP SUR LA CANDIDATE DEMOCRATE Hillary CLINTON CE SERA LE BON SENS QUI L'EMPORTERA !

    Une nouvelle campagne délétère 

    contre le candidat républicain

    Donald TRUMP a débuté en ce

    début du mois d'Août 2016 aux

    USA orchestrée par la candidate

    démocrate Hillary CLINTON

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    le mot de DIACONESCO Gérard

    ça y est c'est parti, tous les coups bas en dessous de la ceinture viennent de débuter contre le candidat républicain Donald TRUMP pour lui faire barrage en ne lui permettant pas d'arriver à la Maison Blanche, en ce début du mois d'Août 2016, campagne orchestrée par la candidate démocrate Hillary CLINTON soutenue par le Président actuel OBAMA, du jamais vu dans un grand pays démocrate !

    Car tout ce beau monde s'y est mis, essentiellement tous les Médias Américains mais aussi Européens aux ordres du "Mondialisme libéral", nous assistons incrédules à un véritable tir de barrage contre le candidat déclaré officiellement par le parti Républicain, mais dont cetains commencent à être "achetés" par Hillary CLINTON, en n'ayant pas conscience qu'ils trahissent en traître leur propre camp Républicain... 

    Ce n'est plus une attaque en règle, mais une véritable guerre déclarée contre les Républicains en la personne de son candidat Donald TRUMP.

    Aujourd'hui la candidate Hillary CLINTON, dont vient de se rallier officiellement le candidat malheureux Bernie SANDERS grand perdant du camp démocrate, déclare à qui veut bien l'entendre sur les ondes et dans ses meetings, que Donald TRUMP est un "tricheur" avec le fisc américain pour n'avoir pas tout déclaré sur sa fortune et ses revenus à cette dite Administration fiscale toujours sous la tutelle du Président OBAMA, difficile dans ce cas de figure pour la défense du candidat Donald TRUMP pour pouvoir se justifier, cela prouve bien que les dès sont pipés!

    Dans tous les Médias dont peu sont indépendants ou libres, ce n'est plus qu'un déversoir de commentaires calomnieux et méprisants envers Donald TRUMP, et essentiellement de grandes manipulations en ce qui concerne les sondages bidons et truqués par avance sur les pourcentages du candidat Républicains.

    Il ressortirait que ce dernier serait distancé et battu de plus de 6 à 8 points voir plus par la candidate démocrate Hillary CLINTON, fort heureusement on sait que souvent les sondages sont manipulés et ne représentent jamais les vrais résultats, alors qui croire ?

    Matraquage aussi médiatique sans vergogne de la part de "l'Etablishment" de toute la classe politique mis en place par le Président actuel OBAMA et son administration sous ses ordres allié à la finance spéculative internationale !

    Mais peut-être tout ce beau monde oublie souvent un peu trop vite que c'est souvent le bon PEUPLE qui aura le dernier mot, car il ne faut pas prendre ce grand PEUPLE que sont les Américains pour les derniers des demeurés, eux ils ont encore gardé la mémoire fraîche en se rappelant de toutes les catastrophes en cascade qu'ils ont du subir depuis plus de 12 ans avec la gestion catastrophique des démocrates au pouvoir durant ces très longues années, d'abord sous la présidence de CLINTON, puis sous celle d'OBAMA aujourd'hui.

    Il est même plus certain que ce bon PEUPLE Américain vient d'être enfin réveillé durant la campagne présidentielle du candidat républicain Donald TRUMP, qui, à la différence de tous ces professionnels de la Géopolitique, corrompus par l'appât du gain et le pouvoir, sort des sentiers battus en tant que Self-business-man qui s'est fait par lui-même en travaillant dure durant toute une vie de labeur au contact de tous les jours avec ses contemporains.

    Le bon sens est criant de vérité, c'est le seul candidat libre et indépendant républicain qui battra à coup sur la candidate démocrate issue du moule de l'Etablishment !

    DIACONESCO Gérard

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    Posté par DIACONESCO_TVà -
     
     
    Laurent Ozon

     

    Donald Trump attaqué par tous les responsables des guerres meurtrières US (chez les républicains, l'inénarrable John Mac Cain), est accusé par les médias du monde entier d'avoir manqué de respect aux parents d'un soldat US musulman d'origine pakistanaise mort (le père, M. Khan ci-dessous) qui l'attaquaient à la tribune d'un meeting d'Hillary Clinton.

    Son propos caustique mais sans agressivité particulière, sert de prétexte à une campagne qui ligue contre lui l'ensemble de l'oligarchie médiatico-politique aux USA et dans le monde.

    Après la remise en cause de la politique de guerre US, ses charges contre l'Immigration, sa volonté de rétablir des liens constructifs avec la Russie et ses propos anti-OMC, Donald Trump va plus profond et plus loin que quiconque dans la remise en cause des murs porteurs du système oligarchique.

    Effets de la sidération médiatique, les sondages donnent à nouveau Clinton en avance de 4 à 5 points. La tension dans les meetings de Trump est très vive et la colère palpable. Une guerre des mots qui pourrait bien marquer le début d'une rupture et d'une accélération historique. La présidentielle qui se déroule actuellement de l'autre côté de l'Atlantique est déterminante pour notre avenir.

     
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    Un homme qui a contre lui Hillary Clinton, François Hollande, Nicolas Sarkozy, BHL, John Mc Cain, Georges Soros, le clan Bush, Warren Buffet, Mario Draghi, Patrick Drahi, Mickael Blomberg, Rupert Murdoch, etc. ne peut être complètement mauvais.

     
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  • 08/05/16--01:19: MOSCOU / OTAN ET MENACES ???
  • 5 août 2016

    Le ministre hongrois des Affaires étrangères a estimé mardi qu'une attaque de la Russie contre un pays membre de l'Otan était "irréaliste", une position qui contraste avec celles d'autres Etats d'Europe de l'Est qui se sentent menacés par Moscou.

    "Je ne pense pas qu'une attaque de la Russie contre un membre de l'Otan soit une hypothèse réaliste aujourd'hui", a déclaré Peter Szijjarto dans une interview au site hongrois Index, cité par Reuters.

     

    D'autres pays de l'Alliance atlantique comme la Pologne ou les Etats baltes ont, eux, fait part de leur inquiétude vis-à-vis de la Russie, deux ans après la restitution de la Crimée à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du président Viktor Ianoukovitch. 

     

    Le mois dernier, lors d'un sommet à Varsovie, l'Otan a décidé de déployer des unités et de renforcer les patrouilles aériennes dans ces pays.

     

    Viktor Orban, le Premier ministre conservateur hongrois, prône, lui, une relation "pragmatique" avec la Russie et a par exemple signé un accord avec le consortium public russe Rosatom pour la construction de nouveaux réacteurs dans une centrale nucléaire en Hongrie.

     

    La République tchèque et la Slovaquie plaident également pour un réchauffement des relations avec la Russie.

    Le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a demandé la fin des sanctions contre la Russie imposées par l'Occident après la crise ukrainienne.

    source


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    05 AOÛT 2016

    NEWS INTERNATIONAL SOURCE SPUTNIK AGENCY

    DEMAIN AFFRONTEMENT ENTRE LA

    CHINE ET LES ETATS-UNIS QUI

    DÉFENDENT LES PHILIPPINES ?

    Exercices navales en mer de Chine en 1014

    Pékin appelle ses citoyens à se 

    préparer à une guerre en mer

    SOURCE © AFP 2016 NOEL CELIS/POOL
    INTERNATIONAL
    10:55 04.08.2016(mis à jour 12:37 04.08.2016) 

    Sur fond de litige territorial qui l'oppose à d'autres Etats asiatiques, la Chine fait face à des problèmes de sécurité nationale qui lui font prêter le flanc à une menace potentielle à sa souveraineté.

    Les Chinois devraient se préparer à une guerre en mer afin de protéger la souveraineté et l'intégrité territoriale du pays, a déclaré le ministre chinois de la Défense Chang Wanquan, lors de l'inspection des zones côtières dans l'est de la Chine.

    Il a également souligné les graves problèmes de sécurité nationale, notamment en mer, qui persistent actuellement.

    "L'armée, la police et le peule doivent être prêts à se mobiliser pour protéger la souveraineté et l'intégrité territoriale du pays", a martelé le ministre de la Défense.

    Outre cela, M.Wanquan a ordonné de promouvoir les cours de défense civile pour les citoyens chinois.

     

    Le litige territorial opposant la Chine et d'autres Etats d'Asie se poursuit depuis plusieurs années. Des revendications sur certains territoires situés en mer de Chine méridionale, entre autres, les îles Paracels et les îles Spratleys riches en hydrocarbures, ont été émises par la Chine, Taïwan, le Vietnam, les Philippines, le Brunei et la Malaisie.

    Pékin refuse de reconnaître la légitimité de la décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye qui affirme que la Chine ne possède aucun droit historique sur la majorité des eaux stratégiques de la mer de Chine méridionale dans les limites de la ligne en neuf traits.

     

    mer de Chine méridionale

    Mer de Chine méridionale: les USA 

    continueront leurs opérations

    © Flickr/ Naval Surface Warriors
    INTERNATIONAL
    14:57 20.07.2016(mis à jour 15:47 20.07.2016) URL courte
    Situation en mer de Chine méridionale (64)
    102786344

    La marine US continuera à mener des opérations en mer de Chine méridionale.

    Le marine américaine continuera de conduire des opérations en mer de Chine méridionale conformément au droit international, a déclaré le chef d'état-major américain l'amiral John Richardson lors de sa visite sur la base navale chinoise.

     

    "La marine US continuera de mener des opérations de routine et en toute légalité partout dans le monde, y compris en mer de Chine méridionale, afin de protéger les droits, les libertés, l'utilisation des espaces maritime et aérien garantis à tous. Cela ne changera pas", a déclaré Richardson cité par l'agence Reuters.

    L'amiral a toutefois déclaré qu'il allait constamment évaluer son soutien, basé sur une interaction sécuritaire, professionnelle et à long terme en mer.

    "Dans ce domaine on doit nous juger non seulement par nos paroles mais par nos actes", a-t-il ajouté.

    Mer de Chine méridionale
    © AP PHOTO/ CHARLES DHARAPAK

    Auparavant le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a exprimé l'espoir que les Etats-Unis respectent leurs engagements de ne pas intervenir dans le litige. Cependant, des navires de guerre et des avions américains violent régulièrement l'espace maritime et aérien dans la région des îles disputées prétextant la liberté de navigation.

     

    Le bombardier stratégique chinois Xian H-6M

    Des bombardiers stratégiques chinois 

    patrouillent en mer de Chine méridionale

    © Flickr/ Kevin McGill
    DÉFENSE
    18:12 18.07.2016

    L’aviation stratégique de l’armée de l’air chinoise s’est mise à patrouiller les frontières aériennes du pays, y compris au-dessus de la mer de Chine méridionale.

    Selon le communiqué officiel, qu'on peut trouver sur la page officielle des forces armées aériennes chinoises, des bombardiers Xian H-6 ont commencé à patrouiller dans l'espace aérien chinois.

    Selon certains experts, des bombardiers capables de porter des armes nucléaires survolent chaque jour les îles contestées de la mer de Chine méridionale. Les militaires chinois ne commentent pas ces informations, informe le quotidien de Nanjiao.

    Les bombardiers Xian H-6 sont des copies chinoises sous licence du bombardier soviétique Tupolev Tu-16. La Force aérienne chinoise dispose de 177 bombardiers de ce type, dont le rayon d’action atteint jusqu’à 6.000 kilomètres.

    Le Tupolev Tu-16 (code Otan Badger) est un bombardier biréacteur conçu en Union soviétique au début des années 1950. Malgré son âge, cet avion polyvalent reste une machine fiable, utilisée par les forces aériennes russes, ukrainiennes et chinoises.

    De sérieux différends existent entre la Chine et plusieurs pays de la région, notamment le Japon, le Vietnam et les Philippines, au sujet des frontières maritimes et des zones de responsabilité en mers de Chine méridionale et orientale. La Chine estime que certains pays, plus particulièrement les Philippines et le Vietnam, utilisent délibérément le soutien des États-Unis pour attiser la tension dans la région. 

     

    La mer de Chine méridionale

    Mer de Chine méridionale: Pékin hausse le ton face à Washington

    © AFP 2016 STR
    INTERNATIONAL
    11:06 13.07.2016(mis à jour 13:43 17.07.2016) URL courte
    Situation en mer de Chine méridionale (64)
     

    Ne reconnaissant pas la légitimité de la décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye, La Chine se dit prête à défendre par la force ses intérêts nationaux dans la région.

     

    1025224243

    Pékin a adressé une lettre de protestation à Washington pour sa position sur la mer de Chine méridionale, a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Lu Kang.

    La Cour permanente d'arbitrage de La Haye (CPA) a jugé mardi que la Chine ne possédait pas de "droits historiques" sur la majorité des eaux stratégiques de la mer de Chine méridionale dans les limites de la "ligne en neuf traits".

    La Cour permanente d'arbitrage de La Haye a également stipulé que la Chine ne pouvait pas prétendre à une zone économique spéciale dans la région des îles de l'archipel des Spratleys.

     

    Par la suite, le porte-parole du département d'Etat John Kirby a déclaré que le refus de Pékin de se conformer aux décisions de la Cour constituerait une violation flagrante du droit international.

    "Nous exprimons un fort mécontentement et de vives objections au sujet de la déclaration de la partie américaine", a déclaré M.Lu Kang.

    "Nous recommandons à la partie américaine de bien réfléchir à ses propos et à ses actes, d'arrêter de promouvoir la décision illégale de la Cour, d'arrêter de provoquer des incidents dans la mer de Chine méridionale, de mettre fin à des discours et à des actes qui portent atteinte à la souveraineté et aux intérêts de la Chine dans le domaine de la sécurité et exacerbent les tensions dans la région", a-t-il martelé.

    Auparavant, la Chine a déclaré qu'elle ne "ne reconnaissait pas et n'acceptait pas" la décision d'arbitrage et que l'armée du pays défendrait vigoureusement la souveraineté nationale, la sécurité, les droits en mer et les intérêts du pays.

     

    La Chine et plusieurs autres Etats voisins, à savoir le Japon, le Vietnam et les Philippines, ont des différends sur les frontières maritimes et les zones de responsabilité en mer de Chine méridionale.

    La Chine avait proclamé une "zone d'identification de la défense aérienne" (Adiz) en 2013, sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan, suscitant l'ire de la communauté internationale et en mer de Chine orientale.

    En janvier 2013, les Philippines ont intenté une procédure à la Cour d'arbitrage internationale demandant de reconnaître invalide la soi-disant "ligne en neuf traits" qui détermine les revendications frontalière de Pékin. La Chine insiste sur le fait que la Cour de La Haye n'a pas le droit de régler les différends territoriaux.

     

    La Chine compte envoyer sous-marins nucléaires dans le Pacifique

    La Chine compte envoyer des sous-marins nucléaires dans le Pacifique

    © AP Photo/ J. Scott Applewhite
    INTERNATIONAL
    11:36 30.05.2016(mis à jour 11:50 30.05.2016) URL courte
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    La Chine déclare que les systèmes d'armements américains, très avancés, menacent les forces de dissuasion chinoises. Pékin affirme ne pas avoir d'autre choix que de déployer dans le Pacifique des sous-marins équipés de l'arme nucléaire.

    En mars, les autorités chinoises ont dévoilé les plans américains visant à déployer le système antibalistique THAAD en Corée du Sud et des missiles hypersoniques potentiellement capables de frapper la Chine en moins d'une heure, ce que Pékin considère comme d'énormes menaces pour ses forces de dissuasion terrestres, rapporte le Guardian.

    Entretemps, le dernier rapport annuel du Pentagone au Congrès, publié il y a moins de deux semaines, a prédit que la Chine effectuerait probablement sa première patrouille de dissuasion nucléaire au cours de cette année.

     

    Selon le Guardian, les ogives et les missiles devraient être assemblés et remis à la marine chinoise, ce qui permettrait de lancer une arme nucléaire beaucoup plus rapidement si une telle décision était prise.

    Cependant, d'autres rapports semblent mettre en doute la capacité des Chinois à mettre en œuvre ce plan, du moins à l'heure actuelle. Un rapport de la Federation of American Scientists (FAS), organisation spécialisée dans la sécurité nationale et internationale, indique qu'"il semble que les rapports des médias et les déclarations officielles continuent d'exagérer la capacité opérationnelle de la force sous-marine chinoise":

    "Un grand nombre de personnes ont déclaré que les nouveaux sous-marins nucléaires de classe Jin avaient commencé à de réaliser des patrouilles de dissuasion, mais le rapport du département de la Défense des Etats-Unis semble indiquer que les sous-marins (ou plutôt leurs missiles) ne sont pas encore pleinement opérationnels".

    Néanmoins, le fait que les sous-marins chinois soient équipés de missiles nucléaires et d'ogives multiples ferait monter la tension en mer de Chine méridionale, revendiquée par la Chine, Taïwan, le Vietnam, les Philippines, Brunei et la Malaisie.

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    Posté par DIACONESCO_TVà - -

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    En se retirant, les terroristes abandonnent un arsenal d’armes US à Alep

     Syrie
     
     

    alep ...

     

    En Syrie, après la retraite des terroristes du Front al-Nosra (récemment rebaptisé Front Fatah al-Cham), un arsenal d’armes et de munitions modernes a été découvert dans l’une des maisons d’Alep. Tout le contenu de l’entrepôt a été fabriqué en Occident. Comment ces armes sont-elles arrivées en Syrie et à qui étaient-elles destinées?

    Un important arsenal d’armes et de munitions a été retrouvé dans une des maisons d’Alep après que les islamistes du Front al-Nosra l’ont quittée. Presque toutes les armes abandonnées par les terroristes sont modernes, de production occidentale (Etats-Unis, Allemagne, République tchèque). Il s’agit de mortiers d’infanterie, de lance-grenades, de missiles guidés pour détruire des véhicules blindés et des hélicoptères volant à basse altitude.

    L’attention des experts a été particulièrement attirée par un missile antichar américain TOW découvert dans l’entrepôt.

    « Les systèmes TOW ne peuvent être apportés en Syrie que par les pays qui sont des alliés des Etats-Unis ou par les Etats-Unis eux-mêmes, mais avec des intermédiaires. Par conséquent, effectivement, cela veut dire que les terroristes reçoivent les armes les plus modernes », a indiqué à la chaîne Rossiya 24 l’expert Ivan Konovalov.

    La situation à Alep reste difficile et les pilonnages se poursuivent jour après jour. Les djihadistes ont attaqué à l’aide de lance-roquettes multiples et de mortiers le centre commercial Castello, les zones résidentielles d’Al-Ansar et d’El-Hader et le quartier de Leramon.

    La Russie et le gouvernement syrien ont lancé une opération humanitaire de grande envergure dans la ville. Le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie a déjà ouvert plusieurs corridors humanitaires à l’intention des civils retenus en otage par les terroristes et des combattants ayant exprimé la volonté de déposer les armes.

    Ainsi, environ 4000 civils, dont 76 enfants, sont parvenus à quitter Alep à travers les couloirs humanitaires. 94 terroristes ont rendu les armes. 203 personnes ont reçu l’aide médicale dont ils avaient besoin.

    4 août 2016

    Source: https://fr.sputniknews.com/international/201608041027156724-alep-armes-americains-decouvertes-entrepot/


    Les terroristes empêchent les civils de quitter l’est d’Alep, menaçant de les fusiller ou de les exécuter sur la place publique.

    « Les terroristes empêchent pleinement les civils de sortir de l’est de la ville d’Alep, les menacent de tirer ou de les exécuter publiquement. Il y a aussi des informations selon lesquelles ils entraînent des enfants et des femmes pour les utiliser ensuite comme kamikazes dans les actes terroristes », a déclaré mercredi le lieutenant général Sergueï Tchvarkov, responsable du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

    La situation à Alep reste difficile et les pilonnages se poursuivent jour après jour. Les djihadistes ont attaqué à l’aide de lance-roquettes multiples et de mortiers le centre commercial Castello, les zones résidentielles d’Al-Ansar et d’El-Hader et le quartier de Leramon.

    Malgré tout, environ 4.000 civils dont 76 enfants sont parvenus à quitter Alep à travers les couloirs humanitaires. 94 terroristes ont rendu les armes. 203 personnes ont reçu l’aide médicale dont ils avaient besoin.

    La région d’Alep reste le théâtre de combats acharnés depuis plusieurs mois. La Russie et le gouvernement syrien ont lancé une opération humanitaire de grande envergure dans la ville. Le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie a déjà ouvert plusieurs corridors humanitaires à l’intention des civils retenus en otage par les terroristes et des combattants ayant exprimé la volonté de déposer les armes.

    Source: https://fr.sputniknews.com/international/201608031027144421-alep-terroristes-civils/


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    «Les Etats-Unis soutiennent des groupes djihadistes en Syrie, les médias gardent le silence»

    Censure 

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    Source: Reuters


    Les groupes soutenus par les Etats-Unis «coupent la tête de petits enfants et utilisent des armes chimiques», et les médias «ne le reportent pas», affirme l’ancien diplomate américain et conseiller politique du Parti républicain au Sénat Jim Jatras.

    RT : Compte tenu de la situation complexe sur le terrain, il est toujours difficile de déterminer qui fait quoi. Mais pourquoi les États-Unis continuent-ils de soutenir des groupes qui sont accusés d’avoir commis des crimes de guerre ?

    Jim Jatras (J. J.) : Je souhaiterais connaitre la réponse à cette question. Ils ont fait cela pendant cinq ans. Et vous savez que les médias américains ne rendent pas très claire la nature des groupes que nous soutenons en Syrie. Nous continuons à entendre parler d’une opposition modérée au lieu de dire ce qu’ils sont. Ce sont des groupes terroristes de djihadistes islamiques radicaux – ceux-là même dont nous craignons qu’ils commettent des attentats ici, aux Etats-Unis. Nous soutenons des groupes en Syrie qui ont cette idéologie djihadiste, coupent la tête de petits enfants, utilisent des armes chimiques – et je ne pense pas que le peuple américain fasse vraiment le lien, car les médias ne le reportent pas.

    RT : Quelle est la ligne rouge à franchir pour ces groupes afin que les États-Unis cessent de les soutenir ? La décapitation d’un enfant ou l’utilisation d’armes prohibées – n’est-ce pas suffisant pour arrêter d’aider un groupe particulier ?

    J. J. : Je pense que s’il y a quelque chose qui peut résoudre la chose, c’est ce qui se passe sur le champ de bataille. La raison pour laquelle ces deux attaques chimiques ont été lancées relèvent clairement de l’opération sous faux drapeau. Dans le cas de cet [obus] qui a atterri sur le territoire contrôlé par l’opposition, c’est une tentative de sortir un lapin du chapeau pour arrêter l’offensive de l’armée syrienne à Alep, soutenue par les forces aériennes russes. En effet, car si Alep est libérée, cela va être la fin. Il faudra un certain temps, mais il n’y aura plus aucune question concernant l’évolution de la chose sur le plan militaire. Peut-être que cela devrait être la solution [au changement d’attitude des Etats-Unis], parce que je ne constate pas de changement d’état d’esprit ici, à Washington. Bien au contraire. Rappelez-vous la lettre des 51 diplomates du département d’Etat. Et Hillary Clinton a déclaré, à travers sa marionnette Michèle Flournoy, [sous-secrétaire d’Etat] à la défense, que si rien ne changeait d’ici au mois de janvier… ils voulaient lancer des frappes aériennes contre Bachar al-Assad. Je ne vois pas d’ouverture d’esprit à Washington.

    RT : Une telle attaque chimique contre des civils est une méthode déplorable. Que pourrait gagner l’armée syrienne en usant de telles tactiques ?

    J. J. : [Déplorable], elle l’est. Mais cela demande de la crédibilité de suggérer que le gouvernement [syrien] en est à l’origine. Pourquoi feraient-ils cela ? Ils avancent sur Alep. Ce ne sont pas – pour autant qu’on puisse dire – des attaques au gaz de qualité militaire, du moins d’après ce que je sais d’après les infos. Cela ressemble plutôt à ce qui est connu comme une variété de «gaz de cuisine», ce qui est dans les cordes de ces groupes terroristes. Il est parfaitement logique que cela puisse venir de là. Et, franchement, je ne pense pas que quelqu’un soit prêt à accepter cette version ici.

    5 août 2016

    Lire aussi : Alep : en fuite, les terroristes auraient laissé derrière eux nombre d’armes américaines (VIDEO)

    Source: https://francais.rt.com/opinions/24772-etats-unis-djihadistes

     


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    Syrie : les rebelles islamistes prennent Alep, l'EI chassé de Minbej

    Les islamistes s'apprêtent à assiéger les quartiers gouvernementaux d'Alep. Par ailleurs, la coalition kurdo-arabe reprend du terrain face à l'État islamique.

    SOURCE AFP
    Modifié le - Publié le | Le Point.fr
    Les djihadistes et rebelles islamistes sont sur le point d'assiéger la ville d'Alep, en Syrie.
    Les djihadistes et rebelles islamistes sont sur le point d'assiéger la ville d'Alep, en Syrie.© CITIZENSIDE/ GUILLAUME BRIQUET
     

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    7 août 2016

    Dans une interview accordée à Czechia’s Blesk au sujet des attaques terroristes en Europe, Milos Zeman, le président de la République tchèque a déclaré que la seule solution au terrorisme consiste à expulser les migrants illégaux et, en attendant, encourage les citoyens à s’armer et à être prêts à se défendre.

    Milos Zeman a d’ailleurs déclaré qu’il avait déjà acheté à sa femme une arme de poing.

    « Les détenteurs d’arme à feu vont devoir s’habituer à se montrer prêts à en faire usage si la situation l’exige. »

    «Je pense vraiment que les citoyens devraient s’armer contre les terroristes. Et je l’avoue honnêtement, auparavant j’étais contre la détention d’armes. « 

    Le Président Zeman s’inquiète que l’Union européenne, au contraire, utilise les récentes attaques terroristes comme prétexte pour restreindre le droit de posséder une arme.

    Depuis cet interview du président Zeman, son porte-parole, Jiri Ovcacek, a déclaré aux médias : «Notre pays ne peut tout simplement pas se permettre de risquer des attaques terroristes comme ce qui est arrivé en France et en Allemagne.

    En acceptant des migrants, nous créons un terrain fertile pour les attaques barbares « .

    source

     

     

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    Syrie: des rebelles se filment en train de décapiter un enfant près d'Alep

    Syrie: des rebelles se filment en train de décapiter un enfant près d'Alep
     
     
     
     

    Des combattants rebelles syriens se sont filmés en train de décapiter un enfant, près d'Alep.

    La victime, présentée comme un enfant-soldat pro-Bachar al-Assad, n'avait pas plus de treize ans, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).


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    08 AOÛT 2016

    QUEL EST L'AVENIR POLITICO-MILITAIRE AU MOYEN-ORIENT ?

    Moyen-Orient : Un avenir incertain

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    Le calme n’est pas encore revenu au Moyen-Orient que nous commençons à voir certains marqueurs qui annoncent des changements énormes dans la politique de cette région au niveau des conflits et des alliances.

    Nous entendons maintenant les déclarations turques officielles accusant les Etats-Unis d’avoir fomenté la récente tentative de coup d’Etat manqué. La Turquie a même imposé un verrouillage sur la base aérienne d’Incirlik, une base de l’OTAN où l’Amérique stocke des armes nucléaires. La Turquie a même coupé les alimentations essentielles à la base; ceci est le signe d’une révolte contre l’OTAN. Quand Erdogan a déclaré que le coup était un « don de Dieu » pour nettoyer l’armée, il pourrait aussi bien avoir dit aussi que le coup était un don de Dieu qui lui permettait de montrer son ressentiment contre les Etats-Unis au grand jour.

    Nous entendons aussi des contre-rumeurs selon lesquelles Erdogan a mis en scène le coup d’Etat manqué afin de nettoyer l’armée d’éléments qui ne sont pas loyaux envers lui. Bien que ce scénario ne puisse ni être confirmé ou écarté, Erdogan ne mâche pas ses mots avec les Etats-Unis, qui sont le patron de l’OTAN.

    Il est important de noter ici que, durant les dernières semaines, non seulement Erdogan et Netanyahu ont fait des progrès et, qu’en outre, les relations turco-russe ont été normalisées. Erdogan a pris un virage drastique dans sa politique à l’égard de la Syrie, il a peut-être même fait un demi-tour. Dans quel but ?

    La ville syrienne d’Alep est la clé de la victoire. Celui qui prendra le contrôle total d’Alep gagnera la guerre. La coalition syro-russe peut gagner la bataille d’Alep, mais à quel prix ? Une autre façon de gagner est de mettre Erdogan à genoux, et c’est ce qui est peut-être arrivé. Si Erdogan scelle les frontières de la Turquie, les terroristes seront condamnés.

    Si nous devions relier les principaux points ci-dessus, tout en ignorant les points mineurs qui doivent être discutés individuellement, nous voyions alors se concrétiser un schéma directeur pour le Moyen-Orient. Ce schéma est l’œuvre des Russes.

    La Russie est respectée et en assez bons termes avec les principaux acteurs de ce conflit. Ell a a restauré ses relations avec la Turquie, mais aussi avec la Syrie, Israël et l’Iran. C’est ce qui la met en position de force pour imposer un tel plan.

    Au contraire, la politique étrangère menée par les USA au Moyen-Orient a été perçue comme téméraire et a transformé les USA en un allié peu crédible en qui personne ne peut et ne veut faire confiance.

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    Poutine insiste sur la lutte contre le terrorisme. Qu’il soit en mesure de le faire ou non est une autre histoire, mais stratégiquement parlant, il sait que la lutte militaire contre le terrorisme ne peut être gagnée, et encore moins bien menée, si d’autres acteurs de la région sont dans un état de conflit.

    Selon cette analyse, nous sommes sur le point de voir se dérouler un plan russe qui permettra non seulement de mettre fin à la “guerre contre la Syrie”, mais aussi de rechercher un règlement au conflit entre Israël et les pays arabes.

    Ce plan sera de type “gagnant-gagnant”. Seuls les Saoudiens et les Qatariens seront perdants. Personne ne veut ou a besoin de les apaiser plus longtemps ; leur influence et leurs ressources se rétrécissent. Sous le “parapluie” russe, la guerre contre le terrorisme sera dirigée contre les commanditaires Al-Saud qui dirigent et propagent le radicalisme religieux.

    Les alliés les plus proches des Etats-Unis leur ont montré la porte de sortie. La Russie est maintenant la seule puissance qui a la capacité de résoudre sur le long terme les problèmes au Moyen-Orient et de nettoyer le désordre crée par les américains.

    Ghassan Kadi

    Article original: All-born-equal-rights

    Traduit par Michael Rubin pour Arrêt sur Info

    Source:http://arretsurinfo.ch/moyen-orient-un-avenir-incertain/

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    Combattants de Daech

    © AP Photo/ Militant Website, File

     

    Les rebelles syriens déçus des USA 

     

    se tourneront-ils vers Moscou?

     

     

    SOURCE : INTERNATIONAL
     
    12:43 06.08.2016 (mis à jour 12:49 06.08.2016) 

    Moscou débauche les combattants syriens formés dans les camps du Pentagone.

    Un rebelle syrien, après dix-huit mois de bons et loyaux services pour le compte des Américains, a déclaré que ces derniers ne tiennent pas leurs promesses et n'inspirent pas confiance. La cause pour laquelle il représente un vrai morceau de choix pour embaucheurs russes, selon le site d'information The Daily Beast.

    "Les autorités russes essayent de retourner les rebelles syriens, entrainés et armés par les Etats-Unis dans leur lutte contre Daech", indique le site d'information citant Moustapha Sejari, membre de la Mutasim Brigade.

    D'après lui, il a rencontré un représentant russe à la frontière entre la Turquie et la Syrie avant de se voir proposer "des livraisons sans limite d'armements ainsi qu'un appui aérien" pour affronter les forces de Daech (organisation terroriste interdite en Russie) et celles du Front Fatah al-Cham contre un serment de fidélité à la Russie aux dépens des Etats-Unis.

    Le combattant semble être disposé à opter pour cette proposition afin de provoquer Washington et de l'inciter à lui apporter un soutien plus appuyé, selon la version de l'auteur de l'article. Les Russes, eux, glissent des mots doux à l'oreille des combattants. Selon M. Sejari, il ne pouvait pas même imaginer de coopérer avec Moscou auparavant et ce sont les Américains qui en sont les premiers coupables. Il entend donc prendre la direction d'Istanbul pour de nouveaux pourparlers avec les représentants russes, tout en expliquant que ce genre de rencontre se produit avec l'approbation tacite de la Turquie, qui aspire à un apaisement dans les relations bilatérales avec la Russie.

    Des chasseurs dans le ciel syrien
    © SPUTNIK. ДМИТРИЙ ВИНОГРАДОВ, eux, sont encore plus énervés par cette situation, car ils exigent du Pentagone qu'il les mette en lien avec des décideurs et non pas avec leurs valets.
     
    Les Russes, d'après M. Sejari, sont des amis plus crédibles dans la lutte contre l'Etat islamique que les Américains, qui ne la prennent pas au sérieux et ne sont même pas menacés. Les combattants, eux, sont encore plus énervés par cette situation, car ils exigent du Pentagone qu'il les mette en lien avec des décideurs et non pas avec leurs valets.

    M.Sejari et un millier de combattants ont déposé une demande afin d'obtenir des subventions dans le cadre du programme du Pentagone sur la préparation militaire et l'armement. Ils ont ensuite menacé de quitter le programme à cause de règles qu'ils jugeaient trop strictes. Par exemple, les armes américaines ne peuvent être utilisées que contre Daech et non pas contre Bachar el-Assad et ses "marionnettes". Tandis que notre "héros" a fait carrière dès la fin de sa formation, ses "condisciples" ont été kidnappés par un groupuscule lié à Al-Quaïda et le commandant d'un autre groupement fraîchement formé a vendu aux terroristes du matériel militaire américain en échange d'un accès sécurisé à travers la frontière septentrionale de la Syrie.

    La Mutasim Brigade, pour sa part, est déjà considérée comme une "marionnette anti-terroriste crédible" et Moustapha Sejari comme une étoile montante de l'opposition syrienne.

    "Ce qu'on nous montre dans les films hollywoodiens où les Etats-Unis sont les premiers à défendre les misérables — tout ça, c'est du cinéma et du mensonge. Il n'y a pas de futur avec eux", conclue le Daily Beast, se référant à M.Sejari.

     
    Les Russes, d'après M. Sejari, sont des amis plus crédibles dans la lutte contre l'Etat islamique que les Américains, qui ne la prennent pas au sérieux et ne sont même pas menacés. Les combattants Les combattants, eux, sont encore plus énervés par cette situation, car ils exigent du Pentagone qu'il les mette en lien avec des décideurs et non pas avec leurs valets.

    M.Sejari et un millier de combattants ont déposé une demande afin d'obtenir des subventions dans le cadre du programme du Pentagone sur la préparation militaire et l'armement. Ils ont ensuite menacé de quitter le programme à cause de règles qu'ils jugeaient trop strictes. Par exemple, les armes américaines ne peuvent être utilisées que contre Daech et non pas contre Bachar el-Assad et ses "marionnettes". Tandis que notre "héros" a fait carrière dès la fin de sa formation, ses "condisciples" ont été kidnappés par un groupuscule lié à Al-Quaïda et le commandant d'un autre groupement fraîchement formé a vendu aux terroristes du matériel militaire américain en échange d'un accès sécurisé à travers la frontière septentrionale de la Syrie.

    La Mutasim Brigade, pour sa part, est déjà considérée comme une "marionnette anti-terroriste crédible" et Moustapha Sejari comme une étoile montante de l'opposition syrienne.

     
    Raqqa

    Mais d'où sont orchestrées les opérations militaires en Syrie et en Irak?

    SOURCE : © Wikipedia/ Zelidar
    INTERNATIONAL
    23:37 07.06.2016

    Des opérations d'envergure se poursuivent sur les fronts syrien et irakien où plusieurs territoires aspirent à se débarrasser des djihadistes. Les campagnes sont guidées depuis le centre de coordination des opérations en Syrie et en Irak, qui se trouve à Bagdad.

    Le centre a été fondé il y a quelques mois à l'initiative conjointe de la Russie, de la Syrie, de l'Iran et de l'Irak et sert de principal moyen de coordination des actions sur le théâtre des combats en Syrie et en Irak, a déclaré à Sputnik un observateur politique de Jerablus, le journaliste Hüsnü Mahalli.

    L'armée syrienne, appuyée par la Russie d'un côté, et les Forces démocratiques syriennes soutenues par les Etats-Unis de l'autre, progressent activement à Raqqa et à Manbij. Dans le même temps, l'armée gouvernementale irakienne et les forces militaires chiites Hashd al-Shaabi ont entouré la ville irakienne de Falloujah.

    Selon M. Mahalli, malgré une certaine coordination entre les Etats-Unis et la Russie dans la région, le rôle principal dans l'échange d'informations et dans le contrôle des opérations en Syrie et en Irak revient au centre de coordination créé récemment à Bagdad.

    "Du fait des derniers événements, on oublie curieusement le fait qu'il y a quelque mois un centre spécial de coordination politique a été instauré à Bagdad grâce aux efforts conjoints de la Russie, de l'Irak, de la Syrie et de l'Iran. A l'époque, on n'y a pas accordé suffisamment d'attention. Alors que les opérations réalisées en Syrie et en Irak sont orchestrées depuis ce centre", a souligné M. Mahalli.

    Récemment, les combattants du Parti de l'union démocratique (PYD) et des Forces démocratiques syriennes ont lancé une offensive dans le nord pour libérer Raqqa. Cependant, l'opération a été subitement suspendue et les forces kurdes se sont dirigées vers l'ouest, à Manbij. Un stratagème? Non, comme l'explique M. Mahalli.

    "Ce n'était pas une manœuvre de diversion puisqu'au moment de la progression du PYD et des Forces démocratiques syriennes vers Raqqa le gouvernement syrien a ordonné d'arrêter l'offensive dans cette direction. Les Kurdes syriens du PYD parlaient de leur détermination à reprendre Raqqa, ce qui a suscité la grogne des autorités syriennes qui, appuyées par la Russie, ont fait comprendre aux Américains qu'elles entendaient libérer Raqqa sans leur aide".

    Concernant les Forces démocratiques syriennes, elles sont déterminées à reprendre le contrôle de Manbij et Jerablus afin de bloquer les voies d'approvisionnement de Daech à l'ouest.

    L'un des principaux fiefs de Daech, après Manbij, est El Bab, poursuit l'interlocuteur de Sputnik. La population de cette ville est très réactionnaire.

    "J'ai vécu là il y a une cinquantaine d'années quand j'étais adolescent, et à cette époque toutes les citoyennes portaient le voile. C'est pourquoi la libération d'El Bab sera l'opération finale. Libérer Manbij, c'est plus facile, car il n'y presque pas de disciples de Daech parmi ses habitants", a précisé le journaliste.

    Maintenant, la question qui fâche: est-il tout de même possible que Bachar el-Assad reprenne le contrôle des frontières syriennes? Selon M. Mahalli, la situation dans la Syrie d'aujourd'hui est sans précédent. Alors qu'une centaine de pays (le nombre initial d'amis de la Syrie, ndlr) ne réussissent toujours pas à renverser le président Assad, alors que des dizaines de milliers d'égorgeurs fous ont été envoyés en Syrie, transitant par la Turquie, M. Assad reste toujours au pouvoir et toutes les institutions gouvernementales syriennes poursuivent leur fonctionnement.

    "Si la Turquie ferme sa frontière et cesse de soutenir es groupes terroristes, le gouvernement syrien saura reprendre le contrôle de 90% du territoire du pays en trois mois", a fustigé l'interlocuteur de Sputnik.

    La ville syrienne d'Alep en ruines

    Intenses combats à Alep, l'armée 

     

    syrienne garde la haute main

    SOURCE © AFP 2016 BARAA AL-HALABI
    INTERNATIONAL
    16:24 07.08.2016(mis à jour 16:28 07.08.2016) 

    Auparavant, plusieurs médias arabes ont affirmé que les rebelles syriens, aidés de djihadistes, avaient tenté de briser le siège de leurs quartiers à Alep.

    la ville d'Alep
    © SPUTNIK. MIKHAIL VOSKRESENSKY
     
     
    En dépit de ces rapports, les rebelles sont toujours pris dans l'étau par les forces gouvernementales à Alep, des combats acharnés se poursuivent dans le sud-ouest de la ville, témoigne un correspondant de Rossiya Segodnya sur place.

    Toutes les voies d'approvisionnement des combattants anti-Assad sont toujours bloquées par l'armée syrienne. Les combats se déroulement actuellement sur le territoire d'une école d'artillerie ainsi que dans la zone du quartier de Ramus.

    L'entrée principale à Alep, située dans le sud de la ville, est toujours fermée. Les terroristes tirent sur la route avec des mortiers.

    Pour le moment, entre 300.000 et 400.000 résidents civils restent dans les quartiers d'Alep contrôlés par les rebelles. Les milices pro-Assad affirment que les terroristes ne leur permettent pas de quitter les zones encerclées via les couloirs humanitaires ouverts.

    Ce n'est malheureusement pas fini cette sale guerre au Moyen-Orien... à suivre ...

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    Posté par DIACONESCO_TVà -

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    Syrie : comment en est-on arrivé à la catastrophe ?

    Publié le dans Moyen Orient

    Par Kevan Saab.

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    Syrie : comment en est-on arrivé à la catastrophe ?

     

    Après avoir expliqué dans un article précédent comment l’organisation abracadabrantesque de nos services de renseignement et l’abandon de nos prisons aux émissaires du djihad ont plombé notre stratégie antiterroriste, nous tenterons aujourd’hui d’expliquer les raisons de la transformation de la Syrie en un vivier du terrorisme mondial. Pour cela, il nous faut remonter dans le temps, aux origines de la Syrie moderne.

    Une brève histoire de la Syrie moderne

    La Syrie était depuis son indépendance au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale une véritable mosaïque d’ethnies. Et qui dit mosaïque ethnique au Moyen-Orient, dit aussi poudrière ethnique.

    Comme illustré sur le graphique ci-dessous, la Syrie est, depuis sa création, dominée démographiquement par les Arabes sunnites qui composent environ 60% de la population, le reste étant composé de minorités dont les alaouites – l’ethnie de Bachar El-Assad – représente aujourd’hui la minorité la plus importante.

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    KS1

    Depuis 1949 avec le coup d’État du général d’origine kurde Housni al-Zaïm, en passant par la montée en puissance du mouvement national socialiste Baas dont les Al-Assad sont les héritiers, la Syrie a toujours eu à sa tête des politiciens et militaires laïques très souvent issus de ses minorités.

    Face à la mainmise du parti Baas et des El-Assad sur le pays depuis les années 1970, la seule opposition organisée fut incarnée par les mouvements islamistes radicaux dont les Frères Musulmans représentèrent le fer de lance. Ces derniers s’appuyant sur la frustration d’une certaine partie de la majorité Arabe sunnite pour l’influence excessive des alaouites au sein des institutions et sur le rejet de la politique laïque officielle luttèrent contre le régime autocratique de Hafez El-Assad, père de Bachar El-Assad, afin de le renverser et d’instituer un régime islamique basé sur la charia.

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    Les actions des Frères Musulmans et de leurs alliés prirent la forme d’une série d’attaques meurtrières contre le pouvoir et les alaouites en général, particulièrement au début des années 1980. En réponse à ces actions, Hafez El-Assad déchaina une répression militaire sans précédent. Les bastions des Frères Musulmans furent bombardés, leurs membres arrêtés et exécutés, le tout avec le support tacite des minorités syriennes qui, à défaut d’un pouvoir démocratique, préféraient encore la dictature laïque des Al-Assad plutôt que la dictature islamique des Frères Musulmans.

    Ainsi, au début des années 2000, la Syrie était un pays étonnamment calme dans la région au regard du volcan ethnique sur lequel Bachar El-Assad était assis. D’ailleurs, démographiquement parlant le mélange ethnique n’a que peu varié depuis l’indépendance, prouvant la stabilité du pays comme en témoigne le graphique suivant :

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    KS2

    La Guerre Civile syrienne

    La situation s’envenime à nouveau en 2011 avec les mouvements de protestation liés au Printemps Arabe. Au fil des mois, la réponse du pouvoir se fait sanglante et le pays s’enfonce dans la guerre civile alors que les manifestants pacifiques laissent leur place à des militants armés. Parmi ces militants, une majorité est affiliée à des organisations islamistes, les rebelles démocratiques tant louangés par l’Occident ne représentant malheureusement qu’une minorité des forces en présence.

    Rien de surprenant quand on sait que les courants islamiques syriens avaient une structure organisationnelle antérieure à la guerre et plus de 40 ans de pratique de la clandestinité et de la guérilla urbaine face au régime. Dès lors, tous les éléments étaient déjà réunis pour créer un conflit violent, il manquait juste l’intervention hasardeuse des puissances occidentales pour le rendre inextricable.

    Après avoir vertement condamné Assad pour sa répression violente de l’opposition, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne entamèrent une campagne de soutien militaire et financier de grande envergure auprès des groupes rebelles, tout en imposant le départ de Bachar El-Assad comme condition sine qua non à toute négociation.

    Étrangement, c’est la diplomatie française avec à sa tête Laurent Fabius qui va se montrer la plus intransigeante et la plus interventionniste dans le dossier syrien.

    Ce dernier ira d’ailleurs jusqu’à déclarer en décembre 2012 que le Front al-Nosra, filiale d’Al-Qaïda en Syrie, « fait du bon boulot » alors que tous les rapports sérieux dénonçaient déjà l’atrocité des méthodes de ces milices dont les exactions n’avaient rien à envier à celles du régime.

    La position belliqueuse de la France atteint son paroxysme fin août 2013 quand des témoignages font l’état d’utilisation d’armes chimiques par les troupes d’Al-Assad. Obama se retrouve alors dans la position d’avoir à retenir François Hollande de frapper les positions d’Al-Assad en Syrie.

    Quelques semaines plus tard, à l’initiative de Poutine, Al-Assad accepte de remettre son stock d’armes chimiques aux Occidentaux afin que celles-ci soient détruites, donnant ainsi une raison sérieuse à Obama de se garder d’intervenir directement.

    Une issue prévisible

    Trois ans plus tard, à l’été 2016, la situation en Syrie a empiré de manière tout à fait prévisible. Al-Assad, avec le soutien de ses alliés traditionnels, l’Iran et la Russie, est encore au pouvoir dans l’ouest du pays. Au nord, les kurdes contrôlent la majorité des terres en bordure de la frontière turque. À l’est, les groupes islamistes, Daech en tête, ont la mainmise absolue sur le territoire syrien.

    Quant aux rebelles modérés ayant survécu, ils sont aujourd’hui à la remorque de groupes islamistes plus puissants ou cantonner à des poches de territoire insignifiantes.

    Une situation catastrophique pour l’avenir de la Syrie, mais ô combien prévisible pour qui se serait donné le temps de comprendre l’Histoire de ce pays.

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    Évidemment, l’expansion des groupes islamistes djihadistes a transformé la Syrie en pépinière pour apprentis terroristes. La France en a subi de plein fouet les conséquences avec tout d’abord une explosion des candidats au djihad. Ainsi, d’après le groupe Soufan, spécialiste de la question, plus de 1 700 combattants français se sont rendus sur zone, faisant de la France le premier exportateur de djihadistes européen.

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    Une fois sur place, ces jeunes fanatiques participent aux exactions quotidiennes des groupes islamistes locaux. Au menu, persécution des chrétiens, massacre automatique des minorités kurdes, alaouites et yézidis, réduction des femmes prisonnières en esclaves sexuelles, pillage des ressources du pays, destruction des monuments datant de l’ère préislamique, etc.

    Le contrôle d’une zone aussi vaste par des groupes djihadistes leur donne aussi accès à des ressources financières insoupçonnées et à un espace de totale liberté pour recruter et entraîner les auteurs de leurs futures attaques terroristes. La France en a encore une fois payé le prix fort avec plus 240 morts dans des attentats depuis 2012.

    Comme on pouvait s’y attendre, la violence des combats et l’absence de paix à l’horizon déclencha un exode massif. Un bon nombre de ces réfugiés choisissant de tenter leur chance en Europe, l’agence européenne Frontex a vu le nombre d’entrées illégales signalées exploser ces dernières années.

    Ainsi, avec près de 2 millions d’entrées illégales détectées l’année dernière, sans compter celles non-détectées, l’Europe croule sous le poids des flux démographiques exceptionnels en grande partie issus du conflit syrien. Bien évidemment, comme le souligne très clairement le rapport Fenech, cette situation humanitaire ingérable profite pleinement aux terroristes qui utilisent sciemment ces flux migratoires pour s’introduire dans l’espace Schengen.

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    Enfin, en ce qui concerne l’avenir politique de la Syrie, la volonté occidentale d’exclure El-Assad se trouve désormais dans l’impasse alors que ce dernier semble reprendre l’avantage sur le terrain et que les rebelles modérés ont perdu la quasi-totalité de leur influence. Quant aux Syriens, à qui on demande rarement leur avis, la majorité d’entre eux s’opposentà l’activisme occidental pour forcer le départ de Bachar El-Assad.

    Malheureusement, en multipliant les ingérences dangereuses, en fermant les yeux sur la montée de l’islamisme radical dans la guerre civile syrienne et en fermant d’emblée la porte de la négociation avec El-Assad, les puissances occidentales ont grillé toute leur crédibilité et la plupart de leurs leviers diplomatiques.

    Dans ces conditions, difficile d’imaginer comment contraindre El-Assad à s’asseoir à nouveau à la table des négociations pour obtenir un accord qui puisse donner une issue prochaine au conflit.

     

    Plus inquiétant, Hillary Clinton a réitéré encore récemment sa volonté de chasser Bachar El-Assad du pouvoir coûte que coûte au cas où elle serait élue.

     

    Gageons que cette énième aventure militaire américaine au Moyen-Orient ne fera que rendre plus insolvable la crise politique syrienne.


    En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2016/08/09/262548-syrie-on-arrive-a-catastrophe#Ku3RUMiOlG3bL2lY.99


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    9 août 2016

    Rien ne va plus entre Berlin et Ankara depuis que le Bundestag allemand a reconnu le génocide arménien au début du mois.

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan ne décolère pas, alors que les Turcs d’Allemagne se déchirent autour du coup d’Etat raté dans leur pays d'origine.

    Les autorités allemandes sont de plus en plus préoccupées par l'influence du président turc Recep Tayyip Erdogan et de son Parti de la justice et du développement (AKP) sur les Turcs ethniques résidant en Allemagne, rapporte la presse nationale.

     

    "Les citoyens d’origine turque vivant ici doivent obéir à nos lois et coutumes.

    C’est pourquoi, je regarde avec inquiétude les tentatives du gouvernement turc et du Parti de la justice et du développement au pouvoir d’influencer la vie que nous avons avec les gens d’origine turque", a déclaré Volker Каuder, chef du groupe CDU/CSU au Bundestag et proche allié de la chancelière fédérale Angela Merkel. 

    Et d'appeler les prédicateurs musulmans à inculquer aux fidèles la supériorité des lois allemandes sur les dogmes religieux. 

     

    "Les partisans d'Erdogan exercent déjà une pression très forte sur les dissidents en Allemagne.

    C'est dangereux, et il faut en finir avec cela", a enchaîné Bernd Riexinger, coprésident du parti Die Linke (La Gauche). 

    Depuis la tentative de putsch contre le président turc Recep Tayyep Erdogan, les tensions sont fortes au sein de la communauté turque d’Allemagne, de tout temps très divisée.

    Les opposants au président Erdogan craignent des représailles. 

     

    Le président de la communauté turque d'Allemagne, Göktay Sofuoglu, a raconté en amont aux journalistes qu'une brochure circulait parmi les Turcs allemands avec un numéro de téléphone pour dénoncer les opposants au grand sultan. 

    Le 31 juillet dernier, plusieurs milliers de partisans d'Erdogan sont descendus dans les rues de Berlin pour exprimer leur soutien au président turc après la tentative de coup d'Etat avortée dans la nuit du 15 au 16 juillet.

    SOURCE


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    lundi, 08 août 2016

    Hillary Clinton : une femme sous influence

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    Gérard Pince

    On connaît les manquements d’Hillary Clinton dans ses anciennes fonctions de secrétaire d’État.

    L’affaire des e-mails a entraîné une enquête du FBI et son directeur a souligné qu’elle avait fait preuve d’une grande négligence.

    En revanche, les médias français occultent le rôle joué auprès d’Hillary par une sulfureuse jeune femme. C’est dommage car son histoire ressemble à un roman d’espionnage !

    D’origine indienne et de religion musulmane, Huma Abeidin est née aux États-Unis.

    À l’âge de deux ans, elle part avec ses parents en Arabie saoudite où elle suit sa scolarité.

    Elle revient aux USA pour ses études universitaires et devient stagiaire à la maison blanche au service d’Hillary sous la présidence de Bill Clinton.

    Depuis lors, les deux femmes ne se quittent plus. Huma occupe le poste de chef de cabinet d’Hillary lors de son passage au secrétariat d’État et assure à présent la vice-présidence de la campagne présidentielle.

    Depuis sa commotion cérébrale de 2012, Hillary sombre parfois dans la confusion mentale et doit s’appuyer sur Huma qu’elle considère comme sa seconde fille.

     

    En réalité, les mauvaises langues évoquent une relation encore plus intime !



    Cette belle histoire se corse lorsqu’on sait que la famille Abeidin a exercé d’importantes fonctions dans les organes de la propagande fondamentaliste en Arabie saoudite.

    Certes, Huma n’est pas responsable des agissements de ses parents mais il se trouve qu’elle a aussi collaboré à des médias radicaux dans sa jeunesse.

    De là à penser qu’elle est infiltrée par le régime saoudien, il n’y a qu’un pas que des parlementaires américains ont franchi en étant aussitôt accusés de tenir des propos nauséabonds !

    Ces soupçons se renforcent pourtant au vu du financement saoudien (entre 10 et 25 millions de dollars) de la fondation de Bill et Hillary Clinton

    Dans ces domaines, il n’existe jamais de preuves et il faut se contenter de présomptions en appliquant le principe de précaution. Le régime saoudien qui soutient le fanatisme musulman attise les tensions entre la Russie et les États-Unis afin d’assurer la domination mondiale de l’Islam sur les ruines de la chrétienté.

     

    Confier la maison blanche à une personne qui subit une telle influence représente donc un risque majeur pour l’Occident.

     

    Source:  Synthèse Nationale

     

    ET AUSSI

     

    LES SAOUDIENS PARMI LES PLUS GROS DONATEURS DE LA FONDATION CLINTON!!!

     
    Les Saoudiens parmi les plus gros donateurs de la fondation Clinton!!!
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    La candidate démocrate Hillary Clinton serait financée par l’Arabie Saoudite, mais aussi par des multinationales, dont le cimentier français Lafarge, en pleine tourmente aujourd’hui pour sa coopération révélée avec Daech.

    Une vraie bombe dans la campagne présidentielle US! L’Arabie Saoudite figure parmi les plus gros donateurs, plutôt encombrants, de la fondation de Bill, Hillary et Chelsea Clinton, Clinton Foundation, qui compte parmi les plus puissantes institutions caritatives du monde, a estimé le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange.

    « Les liens entre l’Arabie Saoudite et Hillary Clinton, entre l’Arabie Saoudite et Clinton Foundation sont très étroits. Il se peut même que l’Arabie Saoudite soit le plus gros donateur de cette fondation. Regardez donc quelle politique en matière d’exportations d’armements était menée par Mme Clinton quand elle était secrétaire d’Etat durant le premier mandat Obama », a déclaré M.Assange sur la chaîne RT.

    Et de rappeler qu’elle était tout particulièrement bienveillante à l’égard de l’Arabie Saoudite.

    Le fondateur de WikiLeaks a par ailleurs commenté les publications de la presse françaises, selon lesquelles un autre donateur de Clinton Foundation, le cimentier Lafarge, un des fleurons de l’industrie française, est accusé d’avoir financé le groupe djihadiste Etat islamique (Daech).

    « Pour éviter la destruction de son usine de ciment en Syrie, Lafarge aurait payé une +taxe+ aux terroristes », a indiqué M.Assange, se référant à l’enquête du journal Le Monde qui accuse également le cimentier d’acheter du pétrole aux djihadistes.
    En outre, selon des médias américains, Hillary Clinton figurait parmi les administrateurs de Lafarge de 1990 à 1992 et avait déjà commencé à travailler pour le service juridique de la filiale américaine de Lafarge dans les années 1980.

     

    Durant cette période, l’entreprise Lafarge avait déjà été accusée de liens avec la CIA pour faciliter l’exportation d’armes de manière clandestine.

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