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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Éric Zemmour : « S’il n’y a plus de race, comment interdire les discriminations selon les races ? »

    Z comme Zemmour. Éric Zemmour s’en prend ce lundi à François Hollande, le candidat du Parti socialiste, qui s’est engagé à demander au Parlement de supprimer le mot « race » de l’article 1er de la constitution de la République française (« Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion »). « En ces temps de disette financière, les promesses financières sont les plus faciles à satisfaire ». Et le chroniqueur réac’ d’ironiser sur « le mot race, l’affreux, l’horrible, l’indigne, à l’origine de tous les maux de l’outre-mer » comme le « chômage massif des jeunes », « la délinquance », « la sous-compétitivité de l’économie antillaise » ou encore de « sa dépendance chronique à l’assistanat de la métropole ».

    « Un seul mot disparaîtra de la constitution et tous les problèmes s’envoleront », s’amuse Zemmour. « Hollande, comme tous les responsables politiques de gauche, mais aussi de droite, vante sans arrêt la diversité. Mais la diversité de quoi ? » s’interroge l’éditorialiste et nous avec. « Cachez-moi ce mot que je ne saurais entendre… »

    « Les scientifiques contemporains nous assurent que les races n’existent pas, que l’espèce humaine n’est qu’une. La belle découverte ! L’Ancien testament nous disait déjà la même chose : tous descendants d’Adam et Eve ». « C’est justement pour contredire le discours humaniste de l’Église que les scientifiques anticléricaux progressistes, bref, plutôt de gauche, ont à la fin du XIXe siècle, séparé l’Humanité entre les différentes races : classer, ordonner, séparer pour mieux connaître. Puis, peu à peu, la connaissance est devenue obsession, la science est devenue délire. On connaît la suite : les races prétendument supérieures se sont données pour mission d’exterminer les races inférieures » et « le mot race est dans le collimateur ». « Pourtant », rappelle Zemmour, « dans le passé, on a massacré au nom de la religion, de la nation, de la liberté, de l’égalité et de la lutte des classes mais ces mots-là n’ont pas été ostracisés. Race a un traitement de faveur, ou plutôt de défaveur : il est devenu interdit de le prononcer sans susciter l’émoi des bien-pensants, comme le mot ‘sexe’ au XIXe siècle faisait hurler les bigotes.« 

    Et de s’interroger : « S’il n’y a plus de race, comment interdire les discriminations selon les races ? Il n’y aura plus de racistes puisqu’il n’y aura plus de races ! Les lois punissant les diffamations raciales, les incitations à la discrimination raciale n’auront plus de fondement juridique. Du chômage en perspective pour les associations anti-racistes… Un drame social de plus ! »



    Source et publication :   http://www.ndf.fr/poing-de-vue/12-03-2012/eric-zemmour-sil-ny-a-plus-de-race-comment-interdire-les-discriminations-selon-les-races?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29


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    Le Point.fr - Publié le 12/03/2012 à 08:53 - Modifié le 12/03/2012 à 09:00

    Samedi soir, dans "On n'est pas couché", l'interview musclée de Copé par Pulvar a-t-elle dépassé les limites du genre ? Analyse.

     

    N'attendez aucune contrition de la part d'Audrey Pulvar à la suite de l'échange musclé qu'elle a eu, samedi soir, avec Jean-François Copé dans On n'est pas couché. "Aucun regret. J'ai fait mon taf dans une émission prévue pour ça", précise-t-elle.

    Mais revenons un instant sur le moment où l'émission tourne à la corrida. Copé se plaint d'être interrompu, de ne pouvoir dérouler ses arguments et avance l'idée que, souhaitant faire passer un message aux téléspectateurs qui cherchent à se forger une opinion, il n'essaie pas de convaincre Audrey Pulvar.

    La journaliste acquiesce et lance alors la phrase qui tue : "On ne passera pas non plus nos vacances avec Ziad Takkiedine, ça, c'est clair."

    Copé grimace sous le poids de l'attaque. Une courte clameur se fait entendre dans le public à laquelle succèdent quelques applaudissements dont on ne sait pas s'ils sont spontanés ou déclenchés par un chauffeur de salle. Copé cherche ses mots. Il est en morceaux : "C'est quoi, ça ?... Pardon, mais... Je ne suis pas sûr..." Audrey Pulvar frappe l'homme à terre : "Vous connaissez l'expression on ne passera pas nos vacances ensemble. Je vous dis qu'on ne barbotera pas dans la piscine de Ziad Takieddine ensemble, ça, c'est clair." Copé se ressaisit et décoche à son tour un uppercut : "Je suis persuadé que vous avez su, quand vous avez reçu M. Valls et M. Moscovici, trouver des plaisanteries d'aussi bon goût pour leur parler du financement du Parti socialiste dans les Bouches-du-Rhône et dans le Nord-Pas-de-Calais." Pulvar réplique : "M. Moscovici, je crois, a un assez mauvais souvenir de son passage..." Ce en quoi, elle n'a pas tout à fait tort.

    Un ring pour un K.-O. télévisé

    Une passe d'armes choquante, exaspérante, humiliante ? Audrey Pulvar a raison de dire que l'émission est prévue pour ça. On n'est pas couché est cyniquement organisé autour de cette corrida politique. Laurent Ruquier et sa productrice Catherine Barma ont recruté Audrey Pulvar parce qu'elle est de gauche et Natacha Polony parce qu'elle est de droite.

    La chose est assumée. Par conséquent, le mode d'interview des deux condisciples de Ruquier repose sur l'engagement et le combat au nom d'une grille d'analyse idéologiquement assumée.

    C'était exactement la même chose du temps de Zemmour et de Naulleau.

    Éric Zemmour, peut-être le plus enfiévré des deux compères, plaquait sur chaque invité sa grille de lecture souverainiste, nostalgique d'une France dominant l'Europe et de la primauté masculine. Ses interventions provoquaient régulièrement des incidents avec les invités. Il était payé pour cela.

    Un Zemmour gentil, tendre, complice avec les invités aurait été congédié par la production... On ne peut pas demander à On n'est pas couché, qui relève, rappelons-le, du divertissement, un ton de neutralité où les politiques seraient chouchoutés, câlinés, jamais interrompus...

    Le clash est voulu, attendu, souhaité, mis en scène, avec un public à qui on ne demande pas de se tenir dans un silence respectueux. On n'est pas couché est un ring où l'on attend que l'un des combattants se couche.

    L'ombre de Montebourg

    Puisque les politiques choisissent, en toute connaissance de cause, de répondre aux invitations de Laurent Ruquier, qu'ils ne s'étonnent pas par la suite d'être malmenés. François Hollande et Nicolas Sarkozy ont fait le choix de ne pas entrer dans le cirque.

    Ce sont donc leurs représentants qui ont fait le spectacle. Copé, samedi soir, avait choisi un angle d'attaque. À plusieurs reprises, il a traité Pulvar comme une opposante jusqu'à souhaiter, en plaisantant à moitié, que son temps de parole soit décompté par le CSA dans l'opposition.

    De manière sous-jacente, l'ombre d'Arnaud Montebourg, le compagnon de Pulvar, s'est profilée derrière son propos.

    Mais, à la limite, ça ne change pas grand-chose : Audrey Pulvar n'a pas attendu de partager sa vie avec l'un des hiérarques socialistes pour afficher des opinions progressistes.

    Simplement, en l'espèce, cet élément de la vie privée d'Audrey Pulvar vient pimenter le show de Ruquier. Il est là, tapi derrière la question, à portée de main du politique cuisiné. Qui va l'utiliser ? Qui va s'y refuser ? Qui y fera seulement allusion ?

    Le téléspectateur est ainsi placé dans la position du voyeur à la fois fasciné et/ou scandalisé. De son côté, Natacha Polony est censée incarner l'intervieweuse de droite, dans le droit fil de Zemmour.

    Cependant, les responsables UMP n'ont pas plus de répit avec elle. Sa grille d'analyse écorche, avec d'autres arguments, le bilan de Nicolas Sarkozy. Jean-François Copé a essayé de disqualifier son questionnement en rappelant à Natacha Polony son passé chevènementiste. Peine perdue.

    Il devrait savoir que Polony, quelle que soit la couleur du gouvernement, est là pour attaquer.

    Libre à lui de s'asseoir dans le fauteuil de l'invité.

    REGARDEZ le clash Copé-Pulvar




    Source et publication: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/clash-avec-cope-audrey-pulvar-n-a-aucun-regret-12-03-2012-1440321_52.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120313


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    A Washington, Poutine les rend fous. (Asia Times Online)

    Pepe ESCOBAR


    Oubliez le passé (Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Kadhafi) et le présent (Bachar al-Assad, Ahmadineyad). Vous pouvez parier une bouteille de Pétrus 1989 (le problème c’est qu’il vous faudra attendre six mois avant de la recevoir) sur le futur prévisible, sur le fait que le plus grand démon aux yeux de Washington — et de ses associés de l’OTAN et de leurs divers comparses des médias — ce ne sera personne d’autre que le président russe Vladimir Poutine, de retour vers le futur.

    Et vous pouvez en être sûrs : Vladimir Poutine en sera enchanté. Il est revenu exactement là où il veut être : commandant en chef de la Russie, à la tête des Forces armées, à la tête de la politique étrangère et de toutes les questions de sécurité nationale.

    Les élites anglo-étatsuniennes sont encore toute saisies d’épouvante au souvenir de son légendaire discours de 2007, à Munich, dans lequel il critiqua le gouvernement de George W Bush pour son projet impérial, obsessionnellement unipolaire, « au moyen d’un système qui n’a rien de commun avec la démocratie » et pour son viol permanent des « frontières nationales presque partout dans le monde ».

    Par conséquent, Washington et ses acolytes sont prévenus. Avant les élections de dimanche dernier, Poutine avait même rendu publique sa feuille de route. L’essentiel : non à la guerre en Syrie ; non à la guerre en Iran ; non aux « bombardements humanitaires » et aux « révolutions de couleur  », et tout cela intégré dans un nouveau concept : « Instruments illégaux du pouvoir soft ». Pour Poutine, le Nouvel Ordre Mondial conçu par Washington n’a pas d’avenir. Ce qui compte c’est « le principe consacré de la souveraineté des États ».

    Ce n’est pas surprenant. Lorsque Poutine considère la situation en Libye, il voit les conséquences régressives de la « libération  » par l’OTAN avec ses « bombardements humanitaires »  ; il voit un pays brisé, contrôlé par des milices liées al-Qaida ; il voit la Cyrénaïque peu développée se séparant de la Tripolitaine plus développée et un parent du dernier roi renversé par Kadhafi rappelé pour gouverner le nouvel émirat et cela pour le plus grand bonheur de ces démocrates exemplaires de la Maison des Saoud.

    Et autres éléments essentiels : non aux bases des États-Unis encerclant la Russie ; non au système de défense antimissiles sans une reconnaissance explicite et écrite que ce système ne sera jamais dirigé contre la Russie ; et une coopération croissante avec le groupe BRICS des puissances émergentes.

    Pour l’essentiel, tout cela était déjà explicite dans la feuille de route antérieure de Poutine, son document : « Un nouveau projet d’intégration pour l’Eurasie : le futur en gestation ». Ce fut l’ippon de Poutine — il adore le judo — contre l’OTAN, contre le Fonds Monétaire International et le néolibéralisme de la ligne dure. Il voit une Union Eurasiatique comme une « union économique et monétaire moderne  » qui s’étendra sur toute l’Asie Centrale.

    Pour Poutine, La Syrie est un détail important (pas seulement à cause de la base navale russe dans le port méditerranéen de Tartus, cette base que l’OTAN aimerait tant éliminer). Mais le coeur de l’affaire c’est l’intégration de l’Eurasie. Les atlantistes en seront fous de rage lorsqu’il investira toutes ses forces dans la coordination d’une « puissante union supranationale qui peut devenir un des pôles du monde actuel et un lien efficient entre l’Europe et la dynamique zone Asie-Pacifique ».

    La feuille de route opposée ce sera la doctrine « Cap vers le Pacifique  » d’Obama et d’Hillary. Excitant, n’est-ce pas ?

    Poutine parie sur le Gazoduquistan.

    Poutine a pris la tête, presque en solitaire, de la résurrection de la Russie en tant que mégagrande puissance énergétique (le pétrole et le gaz représentent les deux tiers des exportations de la Russie, la moitié du budget fédéral et 20 % de son PIB). Par conséquent, on peut compter que le Gazoduquistan continuera à être la clé.

    Et il sera centré surtout sur le gaz. Même si la Russie représente au moins 30 % des approvisionnements mondiaux de gaz, sa production de gaz naturel liquide (GNL) représente moins de 5 % du marché mondial. La Russie ne se situe même pas parmi les dix premiers producteurs mondiaux.

    Poutine sait que la Russie aurait besoin de beaucoup d’investissements étrangers dans l’Arctique — dans la partie occidentale et surtout dans la partie asiatique — pour maintenir sa production de pétrole de plus de 10 millions de barils/jour. Et il lui faut parvenir à un complexe et exhaustif accord portant sur des milliards de dollars avec la Chine concernant les gisements de gaz de la Sibérie Orientale ; l’angle pétrolier a déjà été couvert grâce au pipeline ESPO (selon le sigle en anglais pour Sibérie-Orientale-Océan Pacifique). Poutine sait que pour la Chine — comme moyen d’assurer son énergie — cet accord est une parade vitale contre le ténébreux « changement de cap » de Washington en direction de l’Asie.

    Poutine fera aussi tout pour consolider le gazoduc South Stream qui peut finir par coûter 22 milliards de dollars (l’accord des actionnaires est déjà signé entre la Russie, l’Allemagne, la France et l’Italie. South Stream c’est du gaz russe livré à la zone sud de l’U E, en passant sous la Mer Noire et en traversant la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Slovaquie). Si South Stream l’emporte, son concurrent, le gazoduc Nabucco, sera mis échec et mat ; importante victoire russe contre la pression de Washington et contre les bureaucrates de Bruxelles.

    Tout est encore en jeu à l’intersection décisive entre la géopolitique dure et le Gazoduquistan. Une fois encore, Poutine sera confronté à une autre feuille de route de Washington, la pas exactement lumineuse Nouvelle Route de la Soie. (cf. Vea US’s post-2014 Afghan agenda falters, Asia Times Online, 4 novembre 2011.)

    Et puis, nous avons ensuite la grande inconnue, l’Organisation de Coopération de Shanghaï (SCO). Poutine voudra que le Pakistan en soit membre de plein droit tout comme la Chine, elle, est intéressée à y incorporer l’Iran. Les répercussions seraient transcendantes, comme si la Russie, la Chine, le Pakistan et l’Iran coordonnaient, non seulement leur intégration économique, mais aussi leur sécurité mutuelle au sein d’une SCO renforcée dont la devise est « non-alignement, non-confrontation et non-ingérence dans les affaires des autres nations ».

    Poutine voit que le contrôle par la Russie, l’Asie Centrale et l’Iran d’au moins 50 % des réserves de gaz du monde et avec l’Iran et le Pakistan comme membres virtuels de la SCO, le nom du jeu devient intégration de l’Asie, sinon de l’Eurasie. La SCO se développe comme une force motrice économique et de sécurité tandis que, parallèlement, le Gazoduquistan accélère l’intégration pleine de la SCO comme parade à l’OTAN. Les acteurs régionaux eux-mêmes jugeront de ce qui a le plus de sens : cela ou la Nouvelle Route de la Soie inventée par Washington ?

    Écartons le moindre doute. Après l’interminable diabolisation de Poutine et la myriade de tentatives de délégitimiser les élections présidentielles en Russie, certains secteurs très puissants des élites washingtoniennes et angloétatsuniennes sont fous de rage.

    Ils savent que Poutine sera un négociateur extrêmement coriace sur tous les fronts. Ils savent que Moscou appliquera une coordination de plus en plus étroite avec la Chine : pour éliminer les bases militaires permanentes de l’OTAN en Afghanistan, pour soutenir l’autonomie stratégique du Pakistan, pour s’opposer au bouclier antimissiles, pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’agression contre l’Iran.

    Il sera le diable de prédilection parce qu’il ne saurait y avoir d’opposant plus formidable aux plans de Washington sur la scène mondiale, que ces plans s’appellent Grand Moyen-Orient, Nouvelle Route de la Soie, Domination de Spectre Complet ou Siècle du Pacifique des États-Unis d’Amérique.

    Messieurs-Dames, préparons-nous au grand choc.

    Pepe Escobar

    http://www.rebelion.org/noticia.php?id=146013


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    Publié le 13 mars 2012

    Les votes juifs (s'ils existent) vont-ils être en faveur de François Hollande ?

     

    Différents travaux de recherche ont montré le soutien marqué de l’électorat juif pour la gauche à la fin des années 70 et lors de la présidentielle de 1981.

    Depuis, un déplacement progressif s’est opéré vers la droite.

     

     

     

    Les Juifs représentent moins d’1% de la population.

    Les Juifs représentent moins d’1% de la population. Crédit Reuters

    À quelques mois de l’élection présidentielle, le rendez-vous politico-médiatique qu’est le dîner annuel du CRIF a relancé le débat et suscité nombre de commentaires autour de l’orientation politique de la communauté juive. Alors qu’il existe de nombreux fantasmes à propos du « vote juif », il n’est pas inutile de poser le sujet en des termes dépassionnés et sur la base de données chiffrées et objectives.

    La part de la population se déclarant juive étant statistiquement très faible, cette analyse a été menée à partir d’une agrégation à grande échelle d’enquêtes effectuées par l’Ifop auprès d’échantillons nationaux représentatifs sur une période de dix ans (de 2002 à 2012) et au sein desquelles la question de l’appartenance religieuse était posée.

    Une fois ce cumul effectué, on dispose d’un échantillon global de pas moins de 173 000 interviewés. Ce volume, plus que conséquent, a permis d’évaluer d’une part le poids et le profil de la population se déclarant juive et d’autre part d’observer son comportement électoral lors des dernières élections.

    Les Juifs représentent moins d’1% de la population

    Premier enseignement de cette analyse, à la question : « Êtes-vous catholique, protestant, musulman, juif, d’une autre religion ou sans religion ? », 0,6% des personnes interrogées répondent « juif ». Cela correspond à 1 095 individus dans l’échantillon cumulé et, ramené à un corps électoral de 43 millions de personnes, cela représente 260 000 électeurs. Même en postulant que l’appartenance à la religion juive (mesurée et appréhendée à l’aune de notre question assez basique et qui n’opère pas de distinguo entre les personnes juives pratiquantes et celles qui sont nées dans des familles de culture et de tradition juives sans pour autant pratiquer aujourd’hui) est peut-être un peu sous déclarée aux enquêteurs, il apparaît que le poids statistique de la population juive dans le corps électoral est tout à fait minime et n’a guère varié depuis 20 ou 30 ans.


    L’avantage de travailler à partir de gros échantillons est qu’il est possible de disposer de bases statistiques suffisamment solides même pour les segments les plus étroits comme c’est le cas ici. Avec un sous-échantillon de 1095 individus se déclarant de confession juive, il a été possible de dresser un portrait socio-démographique de cette population. Même si les cadres supérieurs, les professions libérales, les commerçants, artisans et chefs d’entreprise sont sur-représentés (19% contre 11% dans la population totale), la communauté juive apparaît sociologiquement assez diverse, ce qui vient démentir bon nombre de clichés et de préjugés. On compte ainsi 24% d’ouvriers et d’employés (contre 31% dans l’ensemble de la population) et 12% de professions intermédiaires (contre 14%). Si cette population n’est donc pas sociologiquement très typée, son implantation sur le territoire est en revanche très spécifique. 50% des personnes se déclarant juives résident en effet dans l’agglomération parisienne alors que ce territoire n’abrite que 16% de la population française totale. Cette sur-représentation de la région parisienne dans la population juive s’accompagne également d’une implantation un peu plus marquée dans l’ensemble PACA / Languedoc-Roussillon (17% contre 12% dans l’ensemble de la population française) au détriment des régions du grand ouest (3% des Juifs y habitant contre 14% de la population totale) et de manière plus générale des zones rurales (5% contre 25% en moyenne). On notera que même en Île-de-France, région où la population juive est la plus nombreuse, le poids de cette communauté ne représente que 2% de la population locale.

     

    Pas "un" mais "des" votes juifs

    Certains commentateurs ou acteurs politiques évoquent parfois un « vote juif ». Les premières conclusions de l’analyse réalisée permettent déjà de relativiser fortement son importance dans la mesure où il ne représenterait que 0,6% du corps électoral. De surcroît, parler d’un « vote juif » sous-entend que le comportement électoral de cette population serait très homogène.
    Or, les données dont on dispose montrent que, si la droite bénéficie d’une large assise dans cet électorat, les autres familles politiques y sont également représentées, le « vote juif » n’est donc pas univoque, loin s’en faut, comme le montre le tableau suivant par exemple :

    Le vote au 1er tour de l’élection présidentielle de 2007

    Au premier tour de l’élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy l’emporte dans la communauté juive et rate de peu la barre des 50%. Cet attrait très puissant pour Nicolas Sarkozy ne s’accompagne pas pour autant d’un rejet de la gauche dans cette partie de l’électorat. En effet, si l’audience des candidats d’extrême-gauche y est inférieure à la moyenne (sans doute, en partie, en raison des positions pro-palestiniennes de ces formations politiques mais aussi d’une certaine distance vis-à-vis des formations extrémistes déjà constatée dans les travaux de Chantal Bordes-Benayoun par exemple), Ségolène Royal recueille 28,8% des voix des personnes se déclarant juives, soit 3 points de plus que son score national. Le sur-vote en faveur de Nicolas Sarkozy se traduit en revanche par une contre-performance de François Bayrou (13,9% contre 18,6% en moyenne) et surtout de Jean-Marie Le Pen (4,3% contre 10,6%), la communauté juive demeurant en 2007 ultra-majoritairement réfractaire au vote frontiste.

    L’analyse du vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2002 fait ressortir des constats relativement similaires. Comme le montre le tableau suivant, le vote des personnes de confession juive se caractérisa à l’époque également par :
    - une sur-représentation très nette de la droite parlementaire,
    - un léger sur-vote en faveur du candidat socialiste, cela s’accompagnant d’une moindre audience de l’extrême-gauche,
    - un très faible écho du tandem Le Pen / Mégret.

    Le vote au 1er tour de l’élection présidentielle de 2002

    Dans le détail, on notera qu’à droite, c’est Alain Madelin qui bénéficie en 2002 d’une très forte présence dans cet électorat (plus de 21% contre à peine 4% en moyenne). Les valeurs portées par le candidat de Démocratie libérale, sa défense constante et revendiquée d’Israël et des États-Unis peuvent expliquer cette audience spectaculaire quand Jacques Chirac, réputé plus pro-arabe, bénéficie d’un moindre soutien.


    Le succès rencontré par Nicolas Sarkozy en 2007 dans cette population tient sans doute au fait, qu’hormis des liens tissés de longue date avec cette communauté, notamment en Île-de-France, il ait su tenir un message s’inspirant davantage de la tradition et de l’héritage atlantiste et pro-Israël du Parti républicain et de Démocratie libérale que de la filiation gaulliste chiraquienne moins efficace, on l’a vu, dans ce milieu.

    Différents travaux de recherche ont montré le soutien marqué de l’électorat juif pour la gauche à la fin des années 70 et lors de la présidentielle de 1981. Depuis, un déplacement progressif s’est opéré vers la droite.


    Quoiqu’il en soit des différences de sensibilités politiques, le sur-vote en faveur de la droite parlementaire apparaît aujourd’hui comme une vraie singularité de l’électorat juif même si une part significative de cette catégorie de la population se reconnaît dans la gauche et principalement dans le PS. Ce fort tropisme droitier s’expliquerait-il par la composition sociologique de cet électorat, où les CSP réputés plus favorables à la droite sont sur-représentées ?

     L’analyse invalide cette hypothèse puisqu’une fois l’effet CSP neutralisé, on constate en effet une forte prime pour la droite UMP de l’ordre de 15 points parmi les cadres supérieurs et les professions libérales de confession juive par rapport à leurs homologues non juifs et de 14 points parmi les ouvriers/employés de confession juive versus les catégories populaires non juives. Alors que différents travaux de recherche avaient montré un soutien assez marqué de l’électorat juif envers la gauche à la fin des années 70 et lors de l’élection de François Mitterrand en 1981, un déplacement du centre de gravité politique de la population juive au profit de la droite semble s’être produit depuis. Sans qu’il soit facile de le dater précisément, on peut émettre l’hypothèse que cette droitisation d’une partie de cette communauté soit consécutive au déclenchement de la seconde intifada qui s’est accompagnée en France d’un regain d’antisémitisme.

    Certains observateurs ont également évoqué le fort impact de certaines agressions dont ont été victimes des membres de la communauté juive en Île-de-France notamment. Dans ce contexte, le ferme discours du ministre de l’Intérieur de l’époque a sans doute rencontré un écho, Nicolas Sarkozy ne manquant jamais l’occasion, de surcroît, d’afficher sa proximité avec Israël et la communauté juive.
    Comme le montre le tableau suivant, ce lien particulier à Nicolas Sarkozy semble avoir perduré après l’élection de 2007.

    Évolution de la popularité de Nicolas Sarkozy

    Durant la première partie de son mandat (jusqu’aux élections européennes de 2009), le Président bénéficie dans cette catégorie d’un niveau de popularité quasi identique à celui observé parmi les catholiques pratiquants – soutiens traditionnels et constants de la droite – et l’écart de popularité est de 16 points avec la moyenne nationale. Mais si la communauté juive demeure, derrière les catholiques pratiquants, la seconde catégorie la plus en soutien de Nicolas Sarkozy durant la seconde partie de son mandat, c’est parmi les Juifs que sa popularité recule le plus : -19 points (contre -14 points en moyenne et parmi les catholiques pratiquants). À la veille de l’élection présidentielle, une majorité de personne se déclarant de confession juive se dit donc aujourd’hui mécontente de Nicolas Sarkozy, rendant le jeu électoral plus ouvert qu’en 2007 dans cette catégorie de la population.



    source et publication:  http://www.atlantico.fr/



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    • Syrie : Moscou et Pékin ne se laissent pas fléchir à l'ONU

       

       

      La principale composante de l'opposition appelle à une intervention militaire.

      Intense activité diplomatique à New York, sur fond de nouveaux massacres à Homs. «La mort de civils doit s'arrêter maintenant», a déclaré lundi à Ankara l'émissaire international pour la Syrie, Kofi Annan, après des entretiens, la veille à Damas, avec le président Bachar el-Assad qui n'ont rien donné.

      La réunion, lundi, du Conseil de sécurité, au niveau ministériel, a une nouvelle fois mis en évidence les profondes différences entre Occidentaux et Russes sur la Syrie mais aussi sur le bilan du printemps arabe.

    • Les chefs de la diplomatie américaine, française, britannique, russe et d'autres pays se sont retrouvés au quartier général des Nations unies pour un débat en présence du secrétaire général, Ban Ki-moon.

    • Les Occidentaux ont condamné la répression «cynique» du régime Assad, rendue possible par le soutien de la Russie et de la Chine ; ils ont appelé, sans trop y croire, Moscou et Pékin à renoncer au blocage d'une troisième résolution, humanitaire, proposée par les États-Unis, alors que la Russie et la Chine ont déjà opposé leur veto à deux résolutions précédentes.

      Usage «disproportionné et honteux» de la force

      Ban Ki-moon a dénoncé l'usage «disproportionné et honteux» de la force par l'État syrien. Alain Juppé, qui a appelé récemment à la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, a affirmé que «les crimes du régime syrien ne sauraient rester impunis». S'exprimant devant la presse après son discours, le ministre français a rappelé l'urgence d'un accord au Conseil de sécurité, en soutien à l'initiative de Kofi Annan, sur «un arrêt immédiat des violences» et «un accès humanitaire», soulignant qu'il était exclu de mettre «oppresseur» et «victimes» sur le même plan et de «geler la situation politique par un statut quo de fait». Sergueï Lavrov avait suggéré ce week-end au Caire que le plan de sortie de crise pourrait abandonner tout transfert de pouvoir de Bachar al-Assad.

      La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rejeté les arguments russo-chinois de souveraineté nationale, faux prétextes à ses yeux, pour ne pas intervenir. «Nous ne croyons pas que le respect de la souveraineté demande que le Conseil de sécurité reste silencieux lorsque les gouvernements massacrent leur propre population.»

      Une bataille morale

      Tout en exprimant la «grave préoccupation» de son pays, le chef de la diplomatie russe n'a rien cédé aux pressions occidentales, déclarant que le Conseil de sécurité était «manipulé» sur la crise syrienne, «comme auparavant sur la Libye». La Russie, qui arme le gouvernement syrien et redoute de perdre son dernier allié dans la région avec l'Iran, soutient à quelques nuances près la thèse de Bachar el-Assad, selon lequel l'opposition est aux mains d'extrémistes et d'al-Qaida. Russes et Chinois, conscients qu'ils sont en train de perdre la bataille morale sur la Syrie, notamment auprès des Arabes, dont ils n'ont pas soutenu les mouvements populaires, mènent leur propre contre-offensive diplomatique dans la région.

      La paralysie de la communauté internationale devient de plus en plus intenable alors que les forces gouvernementales bombardent Idlib depuis trois jours et que de nouveaux massacres de civils ont été perpétrés à Homs. Au moins 47 corps de femmes et d'enfants, dont certains carbonisés, ont été découverts dans la ville rebelle. Les images insoutenables d'enfants mutilés, dont certains égorgés, poignardés et de femmes violées puis tuées à leur tour, ont été diffusées par les militants.

      «Zone d'exclusion aérienne»

      L'opposition syrienne a pour la première fois appelé lundi à une intervention militaire étrangère «urgente» pour mettre fin à la répression menée par le régime. La principale composante de l'opposition, le Conseil national syrien (CNS), demande «une intervention militaire internationale et arabe urgente», la mise en place «d'une zone d'exclusion aérienne» et des «frappes» contre l'appareil militaire du régime, dans un communiqué lu lors d'une conférence de presse à Istanbul par l'un de ses dirigeants, George Sabra. Burhan Ghalioun, le président du CNS, s'est rallié à cette position en estimant que «la communauté internationale ne pouvait continuer à faire des promesses vides et la Ligue arabe à publier des communiqués de presse, si elles veulent mettre fin à la violence meurtrière». À New York, les diplomates n'ont guère montré d'enthousiasme pour armer la rébellion.

    source et publication: Le Figaro.fr


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    COMME CARL LANG CANDIDAT DE L' UNION DE LA DROITE, LES MÊMES RAISONS ?

     

    Coup de gueule

    Publié le 13 mars 2012

    Corinne Lepage : Ne laissons pas
    les éditorialistes "avoir la peau"
    des "petits candidats"

    Pour la candidate de Cap 21, les "éditorialistes politiques parisiens, masculins et conservateurs sont incapables de penser en dehors de leurs schémas habituels".


     
    "Je suis coupable de ne m’être pas pliée à leurs exhortations : rester candidate alors que je ne pèse pas dans les sondages…puisque je n’existe pas dans les médias. La boucle est bouclée."

    "Je suis coupable de ne m’être pas pliée à leurs exhortations : rester candidate alors que je ne pèse pas dans les sondages…puisque je n’existe pas dans les médias. La boucle est bouclée." Crédit Reuters

     

    Il reste à écrire une histoire interdite de ce début de campagne : le rôle des propriétaires et rédacteurs en chef des grands médias et des éditorialistes politiques parisiens, masculins et conservateurs, en ce qu’ils sont incapables de penser en dehors de leurs schémas habituels et les imposent à 65 millions de Français.

    Sûrs d’eux, multipliant les tares qu’ils reprochent aux autres (conflits d’intérêt, orientations politiques très fortes, jamais rappelées pour faire croire à l’indépendance et à la neutralité, sur-rémunération, erreurs jamais reconnues…) ils ne peuvent avoir tort et par voie de conséquence ne peuvent que chercher à mettre en œuvre leurs prophéties auto réalisatrices. Où est la déontologie ? Où est l’indépendance de la presse dont l’objectif n’est pas d’assurer la liberté des journalistes pour eux mêmes mais pour garantir une information objective et complète et le pluralisme politique ? Elles sont complètement absentes dans cette campagne, qu’il s’agisse de la presse écrite ou de la presse radiotélévisée.

    « Ils » ont tout d’abord choisi le storytelling général, un duel droite-gauche et les épisodes plus ou moins bidons, faisant monter des outsiders potentiels pour pimenter et « vendre » leurs papiers ou leurs émissions.

    Ils ont ensuite défini celles et ceux qui pouvaient concourir avec un soin de tueur mais se sont mis à détruire les « petits candidats » coupables d’exister et de risquer de faire bouger même à la marge l’histoire qu’ils ont pré-écrite. Comment ? C’est très simple : en niant l’existence même de ces candidats, puis en les méprisant, utilisant le maigre temps de parole obligatoire octroyé pour concentrer les questions posées sur les parrainages.

    Ils ont « eu la peau » de plusieurs candidats et je suis coupable de ne m’être pas pliée à leurs exhortations : rester candidate alors que je ne pèse pas dans les sondages…puisque je n’existe pas dans les médias. La boucle est bouclée. Je pourrai citer les refus permanents de l’AFP –où personne ne me suit- de passer mes dépêches, les émissions annulées et reportées sans date (spécialité de Canal +) le refus pur et simple (spécialité France 2 et 3), les tournages réalisés et jamais passés (Canal +), le service plus que minimum (France Inter, RTL et Europe 1), sans compter l’absence totale dans la presse écrite avec des interviews jamais passées (L’express et Marianne), réduite à la version « .fr »  malgré un engagement ferme (Le Monde) ou l’inexistence totale (Le Parisien et Libération). En réalité, en ce qui me concerne ont fait leur travail TF1, BFM, I-télé, LCI et la presse régionale y compris les antennes régionales de France 3.

    Dans le même temps, ces Messieurs ont défini, et c’est encore plus grave les thèmes de la campagne les ramenant à ce qu’ils connaissent (l’économie, la dette) ou ceux qu’ils « supportent » « (les grands annonceurs des journaux)  et écartant les sujets de fond comme l’écologie, la nouvelle économie, la santé publique, l’avenir européen, la défense ou les grands choix géostratégiques.

    Le traitement médiatique particulièrement détestable (voire haineux qui m’a été réservé par Jean-Pierre Elkabach, parce que je cumule la triple tare d’être femme, écologiste et ne pas appeler à voter Sarkozy) témoigne de ce refus de voir arriver dans le débat une candidate en capacité de recentrer sur d’autres sujets que leurs sujets de prédilection et coupable de ne pas dépendre d’un appareil politique en place mais au contraire de se réclamer de la société civile.

    En privant les Français d’une campagne de qualité, ce que plus de 2 français sur 3 déplorent, ces Messieurs – car les femmes sont très rares- les ont privés de pouvoir débattre de leur avenir. Et l’enterrement de l’écologie dans cette campagne, à laquelle ils ont largement contribué, traduit ce choix. Car mettre l’économie verte au cœur du débat industriel, c’est s’attaquer au lobby nucléaire, pétrolier et agrochimique pour un nouveau modèle industriel fondé sur les PME et l’ESS, c’est favoriser un modèle du produire local et décentralisé au détriment du pouvoir centralisé, c’est défendre la santé publique et une rationalité de long terme contre le court termisme ambiant.

    Mais ces Messieurs n’y avaient évidemment pas intérêt. Faire taire l’écologie responsable et constructive et dans le même temps mettre en vedette la caricature que représente Eva Joly, c’est tout bénéfice …. pour eux, pour certains intérêts mais certainement pas pour les Français et leur avenir.

     

    source et publication:  http://www.atlantico.fr/decryptage/editorialistes-avoir-peau-petits-candidats-corinne-lepage-308442.html?page=0,1


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    12.03.2012

    Une centaine d'enfants français mouraient chaque année à cause de la viande halal

    En refusant d'étiqueter la viande halal et en accordant une dérogation aux normes d'hygiène européennes pour l'abattage, le gouvernement français est responsable de morts qui pourraient être facilement évités... s' il écoutait les scientifiques plutôt que les islamistes.


    Extrait du documentaire de France 5 ‘La vérité si je mange’ du 11/03/2012:

    "Selon la législation européenne, l'abattage doit se faire après étourdissement de la bête et la tête en bas, l'oesophage est ligaturé justement pour éviter que le contenu de l'intestin ne se répande sur la viande. Mais il y a une dérogation européenne pour l'abattage rituel. Un rapport d'expert avait déjà attiré notre attention et souligne les risques liés à l'abattage rituel. Il est mis en évidence que "l'impossibilité matérielle de ligaturer l'oesophage des animaux est très préjudiciable à la salubrité des produits obtenus, car elle se traduit par une souillure massive du bas des carcasses (dont la tête) occasionné par l'abondant épanchement à travers la section béante de l'oesophage des matières stercoraires en provenance de l'estomac"

    Commentaire du toxicologue Jean-Louis Thillie: "Cette augmentation de la contamination des steack hachés par l'Echerichia Colli (note: bactérie mortelle) me parait [corrélée] avec l'augmentation de la consommation de la viande halal ou casher (...) avec toutes les bactéries susceptibles d'être pathogènes pour l'homme"

    il ajoute: "ça atteint les jeunes, soit définitivement , soit ce sont des infections mortelles, soit des transplantation rénales, c'est inadmissible. On a eu 26 décès de la vache folle, ou de la variante  Creutzfeldt-Jakob chez nous en France. Et chaque année on a plus d'une centaine d'enfants qui meurent de ces beasteaks hachés"


    Question du documentaire: "Mais comment à l'heure de la taçabilité ces viandes à risque se retrouvent-elles commercialisées sans aucune mention spéciale et sous la forme de steack hachés?"


    A cause de la soumission de l'UMP aux islamistes, dont la direction demande aux députés qui voudraient l'étiquetage d'abandonner.

    Selon la Fédération vétérinaire européenne: « l'abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ».


    Source et publication:   http://www.islamisation.fr/


    Jean-Marie LEBRAUD

    http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

    http://pdf.bretagne.over-blog.com/

    pdfbretagne@orange.fr




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    BOURGOIN-JALLIEU (ISERE NORD) Soupçonné de détournements de fonds, il est incarcéré

    C’est un petit séisme qui secoue depuis quelques jours le monde associatif de l’action sociale et de l’aide aux victimes. Hassan Rakid, directeur de l’association Aide Relais Solidarité (ARS), dont le siège est à Bourgoin-Jallieu, et qui emploie plusieurs dizaines de personnes dans tout le Nord-Isère, a été placé en garde à vue mercredi dernier dans les locaux de la Police judiciaire de Grenoble.

    Après 36 heures d’interrogatoire, vendredi, il a été déféré devant le juge d’instruction qui l’a placé sous mandat de dépôt à la prison de Varces. « Pour l’instant, les charges retenues contre lui concernent des défauts de justificatifs de paiement et d’éventuels détournements » explique maître Delphine Terepa, son avocate au barreau de Grenoble. Hassan Rakid, toujours aux dires de son avocate, nie tout détournement de fonds ou enrichissement personnel mais reconnaît que s’il y a des fautes avérées, il en assumera toute la responsabilité.

    Un trou de 300 000 €

    D’après le parquet de Grenoble, une enquête judiciaire était en cours depuis plusieurs mois concernant le fonctionnement de l’association. « Le montant des sommes susceptibles d’avoir été détournées s’élève à près de 300 000 €, sur une période de trois ans. C’est un dossier complexe. » Maître Terepa rappelle : « si mon client a été incarcéré, c’est avant tout pour éviter tout contact avec les personnes proches de l’enquête qui n’ont pas encore été entendues. Dès que ces témoignages seront recueillis, nous demanderons une mise en liberté qui devrait être acceptée.

    En effet, son casier judiciaire est vierge et il présente toutes les conditions de représentation et de moralité nécessaire. »

    L’enquête judiciaire conduite par Christophe Salort, juge d’instruction à Grenoble, s’annonce longue. Elle permettra d’entendre toutes les parties concernées, salariés de l’association, sous-traitants, pour dénouer les fils de ce « dossier lourd ».

    Le Dauphiné

    http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/08/13/soupconne-de-detournements-de-fonds


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    A Lyon, les « Policiers en colère » créent le Collectif Libre et Indépendant de la Police

      

    Ça s’agite toujours dans la police. Après avoir manifesté à plusieurs reprises partout en France, des « Policiers en colères » ont créé, à Lyon, le lundi 25 juin, le Collectif Libre et Indépendant de la Police (CLIP). Objectif : trouver un nouveau moyen de (re)donner de la voix lors de la rentrée sociale, en marge des syndicats désunis.

    Le 21 mai, pour la septième et dernière fois, une cinquantaine de policiers s’était rassemblée devant la préfecture du Rhône, comme dans d’autres grandes villes de France.

    Ces « policiers en colère », comme ils se sont nommés, manifestaient suite à la mise en examen pour homicide volontaire d’un policier qui avait tué, le 25 avril dernier, un délinquant en fuite à Noisy-le-Sec. Quelques jours avant, le 11 avril, le décès d’un de leurs collègues à Chambéry, tué en service par des cambrioleurs, avait soulevé une très vive émotion.
    Mais l’affaire de Noisy-le-Sec n’a servi que de « révélateur » du malaise qui couvait dans la police. D’où la multiplication de ces rassemblements sauvages avec, parfois, de sortie, uniformes et véhicules sérigraphiés.

    
Débordés par leurs bases, les syndicats-ennemis de la police nationale ont tenté, chacun de leur côté, d’encadrer la contestation, en appelant à des rassemblements, avec des mots d’ordre sensiblement différents.

    Unité SGP Police (majoritaire, rattaché à FO, réputé proche de la gauche) dénonçait la « politique du chiffre » tandis que Alliance (rattaché à la CGC, classé à droite) demandait la mise en place de la « présomption de légitime défense ».

    Un collectif ou un nouveau syndicat ?

    Sur Facebook ou par téléphone, les messages se sont multipliés contre la « récupération » par les syndicats et pour demander la création d’une coordination. 
C’est à la suite d’une rencontre le 9 mai à la préfecture du Rhône, avec le représentant du préfet, que les principaux meneurs lyonnais ont proposé l’idée de se constituer en association « pour asseoir une légitimité ».

    Rapidement, une pétition a circulé dans les commissariats de Lyon pour savoir qui serait intéressé. En quinze jours, selon les instigateurs de l’association, 1200 signatures ont été recueillies. (…)

    Source et publication :Rue89 /   http://policeetrealites.wordpress.com/2012/08/14/a-lyon-les-policiers-en-colere-creent-le-collectif-libre-et-independant-de-la-police/

    http://www.rue89lyon.fr/2012/08/14/lyon-policiers-colere-creent-collectif-libre-independant-police/


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    Le quartier du Mirail à Toulouse sous tension

    Un quartier sensible de Toulouse est le théâtre depuis quelques nuits d’incidents graves entre jeunes de cités rivales qui règlent désormais leurs comptes à l’arme à feu et mobilisent d’importantes forces de police.

    Cette “succession d’incidents graves”, ainsi que les décrit un haut responsable de la police, ont fait un blessé grave et au moins trois blessés plus légers depuis jeudi soir à Bagatelle, quartier du vaste ensemble populaire du Mirail. Dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu’environ 150 policiers et CRS avaient été déployés pour empêcher un dérapage, un ou plusieurs individus ont à nouveau tiré à l’arme à feu.

    Ces tensions ont donné lieu à une première sanction lundi, celle d’un jeune, condamné à huit mois de prison ferme pour avoir résisté aux policiers au cours d’une interpellation musclée.

    Elles ne sont pas le fait de bandes ennemies qui s’affronteraient pour le contrôle de cages d’escalier ou de trafics qui ne manquent pas au Mirail, disent les autorités. Il s’agit de groupes de jeunes de 20 à 25 ans, certes connus des policiers, mais qui, chaleur et désœuvrement estival aidant, vident surtout de vieilles “embrouilles”. D’un côté, ceux de Bagatelle, de l’autre ceux de La Faourette, autre cité du Mirail. Ils sont peut-être une quinzaine de part et d’autre à se livrer une espèce de guérilla, assurent les autorités.

    Cela “ne concerne que quelques individus, absolument pas une population d’un quartier, quelques individus qui nourrissent des inimitiés (…) depuis plusieurs mois, voire plusieurs années et qui passent à la graduation supérieure (…), d’une acrimonie de coups de poing à des armes de poing”, a dit la secrétaire générale de la préfecture Françoise Souliman.

    LE PROCUREUR PROMET UNE “RÉPONSE FERME”

    Les tensions remontent à jeudi. Ce soir-là, dans des circonstances encore obscures, un jeune de La Faourette a reçu un projectile dans l’abdomen. Hospitalisé dans un état grave, il est depuis tiré d’affaire. Un autre jeune, comme lui connu de la police, a été mis en examen et écroué dimanche pour tentative d’homicide. C’est à l’hôpital qu’il a été interpellé dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait été roué de coups quelques heures auparavant en représailles.

    Un autre jeune encore, Osland B., 19 ans, a également été passé à tabac samedi. Couvert de sang et d’hématomes dans la rue, il a refusé de suivre les fonctionnaires de la brigade anticriminalité et a rameuté le voisinage. Les policiers ont essuyé des jets de boules de pétanque, de cailloux et de bouteilles, avant de se dégager en tirant des projectiles en caoutchouc et d’emmener Osland B. Celui-ci a été condamné à huit mois de prison ferme. Déjà maintes fois condamné et en état de récidive, il est parti directement pour la prison.

    Entre dimanche après-midi et dimanche soir, une dizaine de vitres de voitures ont essuyé des coups de feu. Des garages ont aussi été visés. Samedi après-midi, une autre personne a été légèrement blessée quand un projectile lui a éraflé le crâne.

    La condamnation de lundi et la mise en examen de dimanche illustrent la réponse judiciaire “ferme” promise par le procureur Michel Valet.

    Les autorités veulent à la fois éviter ce que la secrétaire générale de la préfecture a appelé des “dommages collatéraux”, et faire en sorte que les autres habitants puissent “vivre tranquillement”. “Nous voulons que la tension redescende le plus vite possible, c’est pour ça qu’on y met tous les moyens nécessaires.”

    Le Monde

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/14/le-quartier-du-mirail-a-toulouse-sous-tension_1745837_3224.html#xtor=RSS-320
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    Amiens. Ce que l'on sait des deux nuits d'émeutes

    Publié le 14/08/2012 | 08:06 , mis à jour le 14/08/2012 | 20:56
     

    FAITS-DIVERS - Trois heures d'échauffourées : la nuit du lundi au mardi 14 août a été très agitée à Amiens (Somme), pour la deuxième soirée consécutive.

    Ces violences ont éclaté dans le quartier nord de la ville, une des 15 zones de sécurité prioritaires françaises définies par le gouvernement, à la suite d'un contrôle de police qui a dégénéré, dimanche soir.

    Seize policiers ont été blessés, lundi. FTVi fait le point sur ces affrontements.

    Que s'est-il passé ?

    • Dimanche soir, des heurts violents ont eu lieu à Amiens-Nord après que des fonctionnaires de la BAC (brigade anticriminalité) ont procédé au contrôle routier d'un automobiliste remontant une rue en sens interdit. "A la suite de cette intervention, un attroupement hostile s'est formé ; des renforts ont dû être dépêchés sur place et les fonctionnaires ont dû faire usage de lacrymogènes et de Flash Ball pour se dégager", indique la préfecture. Un CRS a été blessé et quatre autres commotionnés par des jets de projectiles.

    • Mardi matin, vers 1 h 30, le quartier Fafet-Brossolette s'est à nouveau embrasé. Au plus fort des affrontements, "entre 110 et 115 policiers" étaient mobilisés, précise la préfecture de la Somme. Plusieurs car jackings (vols de voitures avec violence) ont eu lieu. "Trois automobilistes ont été pris à parti, dont un très violemment : ils ont été forcés de descendre de leur véhicule, retrouvé incendié dans le quartier quelques heures plus tard", rapportent nos confrères de France 3 Picardie.

    Un centre de loisirs, une salle de sports et une école maternelle ont aussi été incendiés. "Seize policiers ont été blessés dans ces heurts par des tirs de chevrotine et de mortier et par de jets de projectiles : le plus gravement atteint a 15 jours d'arrêt de travail".

     

    Selon les pompiers, l'école maternelle Voltaire située à Amiens-Nord ne pourra pas accueillir d'enfants en septembre.

    Selon les pompiers, l'école maternelle Voltaire située à Amiens-Nord ne pourra pas accueillir d'enfants en septembre.

    (FRANCE 3 PICARDIE)

     

    Pourquoi maintenant ?

    Plus tôt dans la semaine, des heurts entre émeutiers et forces de l'ordre avaient déjà eu lieu. Selon Le Courrier Picard, les policiers ont mis la main, dimanche, "sur une vingtaine de bouteilles vides et un jerricane rempli d'essence. Il y avait, par rapport aux violences de la semaine dernière, une opération coordonnée, préméditée", affirme au quotidien le directeur de cabinet du préfet. 

    Dimanche soir, la famille et les proches d'un jeune homme de 20 ans, mort jeudi dans un accident de moto, étaient réunis à proximité pour une cérémonie de deuil. Ils ont dit "avoir été indisposés par des gaz lacrymogènes et ont jugé l'action de police excessive au regard des circonstances". Lundi après-midi, une marche blanche s'est tenue devant la préfecture de la ville pour rendre hommage au jeune tué dans cet accident. Une manifestation "sous tension", selon France 3 Picardie

    Une enquête administrative interne a été diligentée "afin d'établir avec précision la chronologie des faits et le rôle que chacun y a tenu"

     Un quartier connu pour sa violence ?

    Le classement du quartier d'Amiens-Nord en zone de sécurité prioritaire était attendu par les autorités comme par un grand nombre d'habitants, relève Le Courrier Picard"Manifestement, les demandes répétées de la mairie pour obtenir des renforts policiers ont porté leurs fruits, sachant que les violences urbaines se multiplient depuis plusieurs années (+72% en deux ans)", indique le journal.

    Ces zones ont pour objectif de "mettre en place une action de sécurité renforcée sur des territoires bien ciblés, caractérisés par une délinquance enracinée et de fortes attentes de la population", avait indiqué le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, au mois de juin. Le ministre est attendu à Amiens au cours de la journée.

    "Ces éruptions de violence sont inexplicables et inacceptables",  estime sur France 2 le directeur de cabinet du préfet d'Amiens. Le maire de la ville, Gilles Demailly (PS), interrogé par France Bleu Picardie, s'est quant à lui dit "choqué" par de tels incidents.

    Source : FTVi

     

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    Lettre ASAF 12/08: Les dangereuses illusions d’une nouvelle stratégie

    Article publié le 15 août 2012
     

    Les dangereuses illusions d’une nouvelle stratégie…


    L’été semble, chez certains esprits, propice à la méditation stratégique et  à l’élaboration de concepts,  mais assez peu à l’analyse et à la prise en compte des réalités.

    Lettre ASAF 12/08
    « Ne pas subir »
    (Maréchal de Lattre de Tassigny)


    Les dangereuses illusions d’une nouvelle stratégie 

    L’été semble, chez certains esprits, propice à la méditation stratégique et  à l’élaboration de concepts,  mais assez peu à l’analyse et à la prise en compte des réalités.

    Tout change-t-il vraiment ?

    C’est ainsi  que, pour certains esprits, le retrait de nos forces d’Afghanistan marque la fin d’une époque et impose à la France de revoir radicalement sa stratégie militaire et ses capacités pour les années à venir.
    Mais affirmer n’est pas démontrer ; c’est oublier que, si chaque fin de conflit marque naturellement une étape dans la vie d’un pays,  la stratégie d’un Etat ne peut être radicalement remise en question par la fin d’une intervention extérieure somme toute limitée. Les crises arrivent souvent quand on ne les attend pas, et les adversaires agissent de manière parfois surprenante quels que soient les moyens de renseignement dont on dispose ;  le secret et l’imagination des hommes sont sans limite.

    Le danger de la doctrine a priori
    Dans ces conditions, affirmer, comme le fait le contrôleur général des armées* André Yché dans « Le Point »,  que la France n’interviendra que pour des actions courtes de quelques mois est sans doute un souhait, un vœu pieux, mais n’est le résultat d’aucune démonstration. Les conditions de l’engagement seront dictées d’abord par le lieu de la crise et la nature de l’adversaire. Il faudra comme toujours engager au mieux  les moyens les plus adaptés dont on dispose, sauf à décider de ne rien faire et de laisser la situation évoluer y compris au détriment de nos intérêts voire de nos ressortissants.
    Par ailleurs, assener que la relève des forces terrestres est une opération lourde est une contre vérité. Ce qui est contraignant, c’est la mise en place initiale des matériels et leur retrait en fin d’opération. A cet égard la présence de forces prépositionnées facilite grandement la projection de forces et leur soutien.

    Retour en Afrique: coopération, formation, soutien et appui militaire
    Ce qui est contestable  dans le raisonnement d’André Yché, c’est de définir des modes d’action a priori sans s’appuyer sur  des réalités géopolitiques.
    L’exemple de l’Afrique subsaharienne comprenant  l’Afrique sahélienne,  mais  aussi l’Afrique tropicale et équatoriale, est à cet égard très révélateur. Comment ne pas être frappé par l’extrême fragilité de ces Etats, leur vulnérabilité et l’insécurité croissante qui freine leur développement économique alors que leur démographie explose ?
    Qui peut croire que les pays africains résoudront seuls les conflits intra étatiques et interétatiques qui les menacent ? Penser que la France ne devra ou ne voudra s’y engager que par des opérations « coups de poing » ou avec des missiles, à distance de sécurité, est une illusion.
    Abandonner  ces pays amis dans le cycle de la violence, c’est accepter de voir déferler très vite  une immigration massive en France et en Europe. Or la maîtrise des flux migratoires, vitale pour notre continent,  n’est possible que si les pays origines sont suffisamment stables et sécurisés pour permettre un développement économique durable susceptible de fixer localement les populations.
    Dans ce contexte et ces perspectives hautement probables, la France et l’Europe doivent  réinvestir en hommes dans le temps long. Les forces armées françaises, logistiques mais également de coopération, de formation et d’appui, ont une place essentielle dans cette stratégie africaine.

    Refuser de jouer cette carte voue à l’échec notre politique en Afrique.


    Faire comme les Britanniques

    Enfin, l’argument ultime développé dans cet article est de dire que nous devons copier le modèle britannique d’autant plus vite que nous avons deux siècles de retard sur eux !
    Lire de tels propos est proprement stupéfiant comme si le Royaume Uni et la France avaient la même géographie, la même histoire, les mêmes intérêts et les mêmes contraintes.
    En fait, André Yché vise un objectif : proposer une réduction du format des armées permettant  au gouvernement de réaliser des économies sur le budget de la Défense en élaborant une pseudo stratégie qui donnerait l’apparence d’être mieux adaptée aux nouveaux défis. Cette démarche est biaisée. C’est une construction intellectuelle qui néglige les réalités.

    En guise de conclusion
    En fait, les seules questions qui vaillent sont les suivantes :
    Quels sont le projet, l’ambition de la France ? Veut-elle rester maîtresse de sa politique et de son destin ? Quel effort accepte-t-elle de consentir pour sa Défense ? Et donc, quelle part de son PIB veut-elle consacrer pour faire face aux menaces de demain?

    Source et publication : La rédaction de l’ASAF (www.asafrance.fr)

    *actuellement président du directoire du groupe Société Nationale Immobilière.


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    Amiens : Madame Taubira peut se réjouir, son message a été compris par les casseurs

     

    Après les graves incidents d’Amiens on a encore droit à l’éternel refrain de tous les gouvernements, toujours impuissants face à la violence des banlieues, et qui se contentent de rodomontades sans lendemain : « actes inexcusables, inacceptables, intolérables », comme si les voyous étaient réceptifs au discours moralisateur républicain ! On nous promet depuis vingt ans des sanctions exemplaires mais aucune arrestation n’a été constatée parmi la centaine de délinquants qui ont détruit une école, incendié des véhicules et saccagé de nombreux bâtiments en toute impunité.

    En revanche, une enquête est en cours sur le bien fondé du contrôle d’identité exécuté par les policiers. Présumés coupables, comme toujours, pendant que les voyous et les casseurs ne sont jamais inquiétés.

    C’est la capitulation honteuse de l’Etat qui renonce à son autorité, légiférant sans arrêt au bénéfice des seuls voyous qui ont toujours plus de droits alors que la délinquance explose.

    Le contre exemple du courage et du bons sens.

    Madame Taubira a été entendue et peut se réjouir, le message d’impunité transmis dès sa prise de fonction est bien passé chez les casseurs. Quel homme politique aura enfin le courage de rétablir l’ordre républicain dans les 1300 zones de non droit du pays et de mettre enfin à l’ombre pour longtemps les petits caïds responsables de 90% des délits, au lieu de les relâcher plusieurs fois par an ? Si le Code Pénal était appliqué, les multirécidivistes ne seraient pas dans la rue mais bien au frais pour plusieurs années.

    A droite comme à gauche c’est le laxisme et le renoncement permanent qui prévalent, seul le discours est différent. Amiens, comme tant d’autres villes de France vient une fois de plus d’illustrer le ratage de l’intégration.

    Et malgré ce naufrage monumental, chaque jour plus évident, on continue d’ouvrir les frontières toujours plus largement, alors que des centaines de milliers de jeunes désoeuvrés s’entassent dans nos banlieues sans aucun avenir.

    Cette immigration de masse, qui fut une chance pour la France au temps des trente glorieuses, est en train de disloquer peu à peu la société.

    Combien d’émeutes faudra t-il encore subir avant que nos gouvernants ouvrent les yeux sur la tragique réalité ?

    source et publication: Jacques Guillemain /Riposte Laïque


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    Le Seigneur de Guerre BHL réclame une intervention militaire aérienne en Syrie

     

    Dans une tribune publiée mardi dans le quotidien “Le Monde”, le philosophe lance un appel au gouvernement français.

    L’écrivain-philosophe français Bernard-Henri Lévy, en pointe lors de l’intervention occidentale en Libye en 2011, a lancé mardi un appel à une action militaire aérienne en Syrie, dans une tribune intitulée “Des avions pour Alep” publiée dans le quotidien Le Monde.

    “La cause est juste. L’intention est droite. Ce sont les Syriens eux-mêmes qui – paramètre essentiel – appellent à l’aide. Les recours politiques et diplomatiques, les tentatives de médiation, ont tous été épuisés”, a estimé Bernard-Henri Lévy.

    Défenseur des rebelles libyens en 2011, Bernard-Henri Lévy (BHL) s’inspire de cet exemple pour appeler à une intervention militaire en Syrie. “Alep aujourd’hui, c’est Benghazi hier. Les crimes qui s’y perpètrent sont ceux dont Kadhafi menaçait la capitale de la Cyrénaïque avant l’intervention. Et nul ne comprendrait que, ce que l’on a fait là pour empêcher un crime annoncé, on refuse de le faire ici, non plus pour l’empêcher, mais pour l’arrêter alors qu’il a déjà commencé”, a-t-il souligné.

    “La mauvaise foi, dans ce débat, étant sans limite, beaucoup font semblant de croire qu’il s’agit d’envoyer au casse-pipe, comme en Afghanistan, des bataillons de fantassins. La réalité n’est pas celle-là. C’est celle, d’abord, d’une no fly zone imposée depuis les bases otaniennes d’Izmir et Incirlik, en Turquie, et empêchant les avions de Bachar el-Assad de mitrailler les femmes et les enfants d’Alep”, a détaillé le philosophe.

    “C’est celle, ensuite, d’une no drive zone interdisant, toujours depuis les airs, à ces divisions blindées de se déplacer de ville en ville et d’y semer, elles aussi, la terreur. C’est la proposition qatarie d’instauration de no kill zones, sanctuarisées par des éléments de l’Armée syrienne libre (ASL) équipés en armes défensives”, a-t-il poursuivi.

    “Et c’est l’idée turque, enfin, de buffer zones, au nord du pays, offrant un refuge aux civils qui fuient les combats. Une gamme échelonnée de mesures faisant entendre au dictateur que le monde ne tolère plus cette boucherie”, a proposé Bernard-Henri Lévy.

    “Assad est un tigre de papier. Il est fort de notre faiblesse. Que les amis du peuple syrien montrent leur résolution, qu’ils donnent des signes tangibles de leur capacité à frapper et il préférera l’exil au suicide”, a assuré BHL.

    Le philosophe a rappelé que la France occupe pour encore deux semaines la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU. “On comprendrait mal, dans ces conditions, que le président de la République, nouvellement élu et jouissant, pour cette raison, d’une autorité morale inentamée, n’utilise pas les ressources que lui offre la situation”, a-t-il écrit.

     

    Lire le dossier – Qui est vraiment l’opposition syrienne ? Qui la finance ? Qui sont ses représentants ?

    Source : Le Monde / Le Point / Le Journal du Siècle


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    Mercredi 15 août 2012

    Sidos-Pierre.jpgLe « 14 JUILLET », une imposture partisane devenue une pseudo-fête nationale

     

    Il faut dire toute la vérité sur la révolution française de 1789, en signalant aussi tous les clichés mensongers qui s'y rapportent, notamment celui du « 14 juillet, anniversaire de la prise de la Bastille, symbole de l'arbitraire » selon la version officialisée contraire à la réalité historique.

    Il n'y a pas eu prise de la Bastille, mais entrée autorisée par la porte ouverte, vers cinq heures du soir. Précédemment, une délégation des émeutiers avait pris son déjeuner à l'intérieur de la forteresse, sur invitation et en compagnie de son gouverneur Bernard de Launay.

    La Bastille était un vieux bâtiment militaire, dont la destruction était prévue. C'était une ancienne forteresse, édifiée quatre siècles auparavant pour la protection de Paris et devenue prison d'Etat en voie de désaffectation. Du 1er janvier 1789 au 14 juillet, il n'y était entré qu'un seul prisonnier. « Le Grand Larousse du XXème siècle », en six volumes, précise : « D'autre part, à cause du confort dont les prisonniers s'étaient entourés et à cause des traitements élevés des officiers de l'état-major, la Bastille coûtait très cher au gouvernement... »

    bastille-prise.jpgLe 14 juillet il y avait sept incarcérés en tout, mais aucun prisonnier politique. Quatre détenus de droit commun furent libérés par la populace au milieu des réjouissances, et réincarcérés par la suite. Deux fous, dont un Anglais qui fut porté en triomphe puis renfermé à l'asile de Charenton; l'autre fou étant transféré cinq jours plus tard dans le même asile d'aliénés. Le septième interné était un jeune noble du Languedoc, dévoyé et débauché, enfermé à la demande de sa famille, lequel s'empressa de disparaître.

    La garnison était composée de 82 invalides de guerre, avec un renfort récent de 32 soldats. Le soir du 14 juillet, ces militaires sont menés sous escorte à l'Hôtel de Ville proche. En chemin, les menaces et les injures pleuvent sur eux. Le gouverneur de la Bastille est assassiné en cours de route. On confie le soin de décapiter son cadavre à un boucher, qui s'escrime d'abord avec un sabre qu'on lui a tendu, mais doit finir à l'aide de son couteau de poche. La tête fixée au bout d'une pique est promenée à travers la ville pendant deux jours. Trois officiers et trois invalides sont également mis à mort par la populace. Les auteurs de ces forfaits se déclarèrent « vainqueurs de la Bastille ».

    Près d'un siècle après, la IIIème République décide d'en faire la fête nationale de la France que les Américains appellent le « Bastille Day » (le jour de la Bastille). À partir du 14 juillet 1880, cet épisode
     15-aout-fete-nationale.jpgparticulièrement sanguinaire de la Révolution, - cette journée d'émeute dont l'anniversaire fut déjà stupidement célébré en 1790 sous le nom de Fête de la Fédération -, devient la fête nationale légale avec la paradoxale obligation de service pour les militaires français de parader à cette occasion.

    Il convient de fixer une autre date plus convenable comme fête nationale française. À la place de l'anniversaire d'une affaire déplorable, dont le symbolisme est plus que douteux, le choix de la date du 15 août, fête de l'Assomption de la mère du Christ, patronne principale de la France, paraît le plus opportun. Sous le Premier et le Second Empire, le 15 août, était jour de fête nationale. Les Français se doivent de reconnaître le « 15 Août » comme la véritable fête nationale de la France.

     

    Source


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    Amiens, la France l’éternelle victime d’une prise d’otage nationale

     
    14.08.2012, 15:45
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    франция флаг

     
    Collage : La Voix de la Russie

    Alors que nous apprenons de nouveaux incidents en France dans la ville d’Amiens, nous ne pouvons que nous attrister de l’image triste d’une France impuissante, d’une France laxiste et prise en otage régulièrement par quelques bandes de malfrats de bas étage, les fameuses « racailles ».

    Et nous voilà devant une énième information de saccages commis par quelques « jeunes » dans une cité de France, cette fois-ci nous nous retrouvons non loin de Paris en Picardie, à Amiens, la célèbre ville de la Cathédrale et du Petit Saint Leu. Depuis des années, les Français regardent impuissant, ses bandes « d’irréductibles et féroces jeunes » semer à l’envie et au hasard de leur mécontentement, la destruction, la violence, le crime, sans que jamais nous ayons vent de condamnations si exemplaires, que le moindre hurluberlu qui s’y risquerait y regarderait à deux fois avant de ravager l’école maternelle du voisinage et de brûler les voitures de leurs concitoyens.

    Les assurances paieront probablement et les impôts des Français feront le reste pour combler tant bien que mal une brèche où décidemment, la France s’essouffle, pour ne pas dire se noie sans rémission.

    Son laxisme judiciaire, son incapacité notoire à maintenir l’ordre dans de nombreux quartiers de grandes villes cachent le fiasco d’un système, celui qui consiste à relâcher les malfaiteurs faute d’avoir les moyens de les mettre hors d’état de nuire, celui qui consiste à donner raison au « racisme anti flic » contre quelques provocateurs dont le fond du pantalon traîne au sol, celui d’éviter d’injurier quelques-uns de ces malheureux enfants de la République par la présence inopportune d’une Police exécrée et honnie.

    Des zones entières de ces villes sont hors de contrôle, la moindre intervention policière risque à tout moment d’être perçu comme une provocation et les réactions violentes déclenchent des émeutes qui tournent vite au pillage, à la casse, au vandalisme pour le vandalisme sans compter les passages à tabac, les insultes aux passants, le refus de toutes les formes d’autorité, les lancers de projectiles, jusqu’à des boules de pétanque sur des camions de pompiers, et même de gros objets du haut d’immeuble, morceaux de métal, vieux frigidaires…

    N’importe quel Français que vous interrogerez vous dira son dégoût de politiques promptes à se partager des sièges confortables à l’Assemblée nationale et quelques médailles rutilantes, mais incapables et de fait non intéressés à faire respecter la République dans ses fondements.

    L’article X de la déclaration des Droits de l’Homme de 1789 dit : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ».

     

    Nous remarquons que le premier cas est tout à fait respecté en France, que les opinions politiques sont en effet libre, bien que cachées la société étant divisée, mais nous remarquons aussi que la deuxième partie n’est que peu souvent réprimée par la Loi, celle de notre République.

    C’est l’impuissance de la République qui depuis longtemps s’affiche au grand jour, et menace les fondements de notre Démocratie et j’ose le dire du pays tout entier. Ce triste exemple d’Amiens se répétera tant que la société française et ses politiques n’auront pas pris le taureau par les cornes.

    La France sera-t-elle toujours l’otage de quelques ratés congénitaux qui pour crier leur haine du système et de leur échec ou fainéantise se vengent sur les écoles maternelles, les voitures de quelques étudiants et les poubelles publiques ?

    C’est déjà un titre de gloire pour ces parasites de notre France, que de se voir ainsi médiatisés, de belles occasions de rouler des mécaniques, de sortir et montrer quelques armes en appelant au meurtre de policiers et de gendarmes, ou de brûler quelques drapeaux français sous le couvert de vidéos floutées…

    Un soir d’un lourd été parisien, un 10 août 1792, un certain Napoleone Buonaparte assistait à la prise des Tuileries et au déversement sur le palais de toute la lie parisienne, la fange de la société. Devant le spectacle de femmes émasculant les cadavres de quelques gardes suisses ou du corps de Louis XVI, il ne put s’empêcher de marmonner « ah les cochons, quelques canons, et ils courraient encore ! ».

    Certes nous ne sommes pas au point de souhaiter que les forces de l’ordre tire au canon de 105 sur des émeutiers, mais force est de constater que la démesure est si grande, le laxisme si grand par rapport à ce genre d’événements incontrôlables, que la situation ne fera que s’aggraver, jusqu’à qu’un de ces jours, nous ramassions dans la rue des cadavres, et nous ne serons plus dans la fournaise de la Révolution française. Ici et là des voix pitoyables s’élèveront pour dénoncer le triste sort de ses jeunes sans avenir, sur ses pauvres malheureux oubliés de la société, qui de fait n’ont que faire d’elle, et s’ils avaient un soupçon de courage et de volonté aurait tout de même fait quelque chose de leur vie !

    Avons-nous le devoir d’assister chacun d’eux pour leur trouver une place de PDG dans une grande multinationale comme ils le mériteraient tous par leur grande intelligence, leurs initiatives brillantes, leur sens de l’entraide bref toutes ses qualités fantastiques qu’ils démontrent et nous lancent à la face dans les rues ?

    Le suffrage universel est une chose, mais il ne doit pas faire oublier, même à un gouvernement de Gauche, que s’ils ont un pouvoir électoral désormais certain, aucune minorité, aucun lobbying (nous dénoncions celui des Opérateurs téléphoniques il y a peu), n’a le droit contre les intérêts de tous, de l’ensemble de la société de prendre en otage la France par la violence, le crime, le vandalisme et l’insulte.

    Aucune compromission, aucun dialogue, aucune négociation, aucun laxisme ne résoudront la fracture sociale dans lequel ses gens se prélassent et se complaisent, aucun d’entre eux n’apprendra à respecter son voisin, sa ville, son pays avec des caresses qu’ils prendront comme autant de victoires et d’encouragement à recommencer, Chat échaudé craint l’eau froide dis le dicton…

    Pensez-vous vraiment que des gens prêts à détruire une école maternelle méritent la compassion de leurs concitoyens ? Devons-nous subir quelques bonnes âmes qui leur trouveront dix excuses ?

    A-t-on vraiment affaire à de pauvres gavroches quémandant leur pain dans la rue, ont-ils plus de droits que d’autres citoyens et l’aval de la communauté tout entière pour détruire par le fait de leur simple mécontentement et de leur haine ? Si chaque Français ayant quelque chose à crier se comportait ainsi la France serait rasée dans l’instant.

    En 1999, alors que je me trouvais à Montreuil et que je dinais en compagnie de quelques amis dans un restaurant chinois, nous fûmes agressés à sa sortie par l’un de ses histrions, taillé « comme un sandwich SNCF » comme le dit la chanson.

    Nous nous trouvions 4 gaillards face à la haine d’un adolescent de 15 ans, haut d’environ 1 m 65.

    La scène aurait vraiment été ridicule si le personnage en question n’avait pas sorti une bouteille de Vodka et dans un français approximatif ne nous avait pas jeté à la face : « si tu me crèves t’ira en prison, mais moi je suis mineur, si je te perce le ventre je serais vite sorti… ».

    Désarmé par une telle allégation nous avions poussé l’hystérique et avions passé notre chemin, ils devaient forcément y avoir quelques « grands frères » armés jusqu’aux dents pour nous apprendre à passer dans la rue. Nous sommes en 2012, et j’ai revu malheureusement plusieurs fois ce genre de scènes.

    En continuant son laxisme avec des formules truculentes comme celle de Sarkozy en 2007, nous ne ferons que creuser les haines, le racisme et démontrer « aux racailles » qu’ils sont les maîtres et peuvent sans risque tout se permettre.

    Et pire encore nous creuserons le lit d’un racisme inversé qui conduira un jour où l’autre au sang, et ce jour-là il sera bien trop tard pour se lamenter sur les cercueils, bien trop tard. /L

     

    Source et publication:    http://french.ruvr.ru/2012_08_14/85029818/?fb_comment_id=fbc_10151151871500519_24613283_10151153795100519#f391d11c83f162e


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    Sujet : Fwd: Fw: Qui c'est le plus fort ?... C'est Momo !

    Bonjour à tous,

     

     Ça y est, j'ai reçu mon excès de vitesse, 92 km/h au lieu de 90 sur une double voie à 23h28.


    Je suis un délinquant, et parce que je suis un délinquant, j'ai dû m'acquitter de 45 euros et 1 point de mon permis m'a été retiré. 


    Ce permis m'avait été attribué en son temps à titre permanent ce qui n'est plus le cas avec la législation sur le permis à point qui est intervenue bien après l'obtention de mon permis. 


    Ce qui tend à prouver que demain, une législation nouvelle peut me supprimer partiellement ou totalement ma retraite, comme cela vient d'être fait en Grèce.


    Dans le même temps où je me faisais flasher, une équipe de gendarmerie (que je paie) qui avait mis en place un radar mobile arrêtait Momo qui s'est fait radariser à 142 km/h au lieu de 90 dans une voiture volée et n'ayant jamais passé son permis.


    Le lendemain, Momo en comparution immédiate assisté d' un avocat désigné d'office (que je paie) a été condamné par le juge (que je paie) à 2 mois de prison avec sursis et à 0 euro d'amendecar non solvable. Cela fait des économies à la CAF (que je paie).
    Bien entendu il n'a pas eu de retrait de point sur le permis qu'il n'a pas encore passé.


    Et Momo est rentré tranquillement à la maison, il n'a pas dépensé un centime et pourra recommencer jusqu'à ce que sa peine ait atteint au moins 2 ans de prison ferme (peine qui, en France, commence à être exécutoire).


    Ouf ! J'ai économisé les frais de prison (que je paie).

    Ayons une pensée émue pour le propriétaire de la voiture volée qui se bat avec la justice pour ne pas payer les nombreuses contraventions de radar fixe qu'il a reçues.   
    > > >

    Sans commentaire !!!

     

     

    Vive la république, vive la France et tous ceux qui la gouvernent ! 


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    Le Point.fr - Publié le 19/08/2012 à 10:16

    La nuit dernière, des policiers en mission de sécurisation ont été pris à partie par une trentaine de jeunes à Neuilly-sur-Marne.

     Un contrôle jugé musclé, des jeunes prêts à aller au conflit à la moindre occasion, une crise sociale hurlante...
    Voilà le cocktail explosif qui gangrène nos quartiers populaires. Le dernier débordement en date à Amiens a largement été médiatisé. Des établissements brûlés, des policiers blessés, des habitants tétanisés...

    Ce mal social s'est répandu comme une traînée de poudre. Ainsi, d'autres incidents ont secoué nos quartiers.

    La nuit du 17 au 18 août, à Neuilly-sur-Marne (93), des policiers en mission de sécurisation ont été pris à partie par une trentaine de jeunes. Insultes, jets de projectiles, deux policiers ont été légèrement blessés et cinq individus arrêtés.

    Les policiers payés pour protéger la population, qui ont été purgés par la RGPP chère à Sarkozy dans un souci d'économies, deviennent les boucs émissaires de ce malaise social. Il n'est plus question de religion, de couleur de peau, comme voudraient le faire croire les militants zélés de la Droite populaire, il s'agit d'une détresse sociale qui porte un nom : la banlieue. 

    Lors de son déplacement, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a été hué : pour toutes les promesses des gouvernements précédents non tenues, pour ce mépris de classe qui est ressenti dans les quartiers, pour ces clichés véhiculés, pour cette seconde chance que l'on refuse obstinément de leur donner.

    Plus qu'une envie d'en découdre, c'est un appel au secours que nous lancent les jeunes des quartiers populaires.

    Le mal des cités se propage dans l'indifférence quasi générale. Un quartier, puis deux...

    Les forces de l'ordre n'ont pas à payer l'addition de l'inconséquence de la classe politique, chacun son job ! La classe politique entière trouve le chemin des quartiers lorsque les élections sont en jeu.

    Passé les périodes électorales, ces territoires ne semblent même plus appartenir à la République française. Les élus locaux y sont confrontés à des problèmes qu'ils ne peuvent résoudre seuls, les jeunes se cherchent et finissent par trouver la police.

    Amiens, Toulouse, puis Neuilly-sur-Marne, attendons-nous un embrasement total avant de réagir ? 

    Source et publication:      http://www.lepoint.fr/invites-du-point/sihem-souid/violences-en-banlieue-apres-amiens-neuilly-sur-marne-19-08-2012-1497114_421.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120819


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  • 08/19/12--07:21: LA CHRONIQUE D'IVAN RIOUFOL
  • Pourquoi Manuel Valls est un faux dur

    Les Roms demeurent de commodes boucs émissaires.

    Ils permettent à Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, de mettre en scène une supposée rupture avec l'angélisme socialiste.

    En réalité, rien n'est plus simple que de s'en prendre à cette petite communauté vulnérable (ils sont 15 000  à vivre en France) qui avait été également désignée comme fautrice de troubles par le précédent gouvernement Fillon.

     Or je persiste à trouver qu'il y a de la lâcheté à s'en prendre à ces européens itinérants qui, même s'ils sont effectivement sureprésentés dans la délinquance, ne sont pas pour autant une menace sérieuse pour la société. Je n'observe pas cette même fermeté publique vis-à-vis de ceux qui, au nom d'un islam radical qui revendique et intimide, remettent en cause - excusez du peu - la civilisation européenne qu'ils ont choisi de rejoindre. Je trouve même, sur ce sujet, que Valls à vite abandonné toute résistance, au profit d'une soumission préoccupante.

    En dépit de sa cambrure de matador, le ministre de l'Intérieur se révèle être un faux dur.

    "Je  ne suis pas venu pour que l'on passe au Karcher ce quartier", a-t-il dit  mardi à Amiens, après une nuit d'émeutes au cours de laquelle 17 policiers ont été blessés par plombs tandis qu'une école maternelle et une salle de sport ont été incendiées, notamment. Soucieux de se démarquer encore de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur s'interdit  du même coup une approche lucide de ce type de violences qui prennent des allures de guerres urbaines.

    Ces opérations répétées de harcèlements contre la République et ses symboles (l'école, les forces de l'ordre), menées par des groupes organisés, ne semblent pas éveiller d'inquiétudes chez Valls,qui s'interdit là de désigner un groupe plutôt qu'un autre, pudeur qu'il n'a pas pour les Roms."Toute attaque contre une religion (...) est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs >, a-t-il même déclaré récemment en inaugurant une mosquée à Cergy-Pontoise, ouvrant la voie à un possible délit de blasphène.

    Pour Valls, "l'islam d'aujourd'hui est l'héritier de celui qui, pendant plusieurs siècles à Cordoue, fut un accélérateur de connaissance, de culture et d'acceptation mutuelle". Il est donc entendu pour le gouvernement (et les médias qui le soutiennent) que cette culture nouvelle ne peut avoir de liens avec les guérillas des cités, ces contre-sociétés qui se consolident dans l'entre soi et le refus du "vivre ensemble". 

    Il va sans dire également que les insultes faites aux femmes dans  des "quartiers populaires", cette réalité décrite dans un documentaire de la flamande Sofie Peeters, n'ont aucun lien avec l'origine culturelle de leurs auteurs mais sont les effets d'un "machisme ordinaire" et généralisé.

    Quant à l'antisémitisme porté par des jeunes issus du Maghreb ou d'Afrique noire, cette autre évidence reconnue récemment par leNouvel Observateur, est-il besoin de préciser, comme l'a fait l'hebdomadaire,  "qu'il n'est pas éloigné de l'antisémitisme occidental, si banal et si florissant dans les années trente "?

    Rien ne doit être dit qui puisse contrarier l'islam politique. En attendant, les Roms trinquent..

     

    Source et publication:   http://blog.lefigaro.fr/rioufol/


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    Un procureur qui ne comprends rien à l’islam

    Classé dans: Eurabia,France,Islam,Société | 

    L’islam est devenu la religion la plus pratiquée en France, aussi est-il temps que nos magistrats sortent des ronrons de la morale judéo-chrétienne lorsqu’ils jugent des délits commis par des musulmans, au risque de se retrouver de plus en plus décalés.

    Aussi un peu de culture des coutumes et lois qui régissent les musulmans les aiderait à mieux exercer leur mission de service public.

    S’ils pensent qu’une femme musulmane porte le voile intégral pour se protéger des coups de soleil, ils ont faux. De même, les musulmans qui portent la barbe ne sont pas des fans du groupe de rock ZZ Top.

    C’est pourtant une conclusion tout aussi ridicule qu’a faite un procureur de Marseille, fin juillet, dans une affaire où un musulman a fracassé la mâchoire de sa femme parce qu’elle avait retiré son voile.

    Ali Nassakh, un maçon de 30 ans de nationalité algérienne, avait été interpellé après avoir frappé son épouse sur le parking d’une grande surface près des plages du Prado.

    Le couple était venu en vacances à Marseille. Un passant avait donné l’alerte après avoir vu la jeune femme le visage en sang. Elle avait fondu en larmes quand son mari avait affirmé qu’elle s’était cogné la tête à une voiture garée à côté.

    En fait, il l’avait frappée sauvagement, lui fracturant le nez et la mâchoire, parce qu’elle avait soulevé son voile à cause de la chaleur.

    Croyez-vous que le procureur a compris que l’homme n’a fait qu’appliquer les lois du coran qui lui sont apprises à la mosquée ?

    Que nenni !

    Le procureur a estimé, avouant sa totale méconnaissance du traitement de la femme dans l’islam, que « la vraie religion de monsieur c’est le machisme ».

    En Arabie Saoudite, de tels propos auraient fait enfermer le procureur pour avoir osé contester la charia.

    Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
    © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info


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