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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Syrie: Human Rights Watch poursuit ses accusations à l’aide de fausses photos

    Agents d'influence Crises/guerres Droit international Syrie
     
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    Kenneth-Roth - hrw

     

    Kenneth Roth de HRW poursuit ses accusations mensongères à l’aide d’une autre fausse photo

    La semaine dernière, nous avons constaté que le directeur de Human Rights Watch, Kenneth Roth, avait utilisé une image des destructions à Gaza provoquées par Israël pour accuser le gouvernement syrien d’utiliser aveuglément des «bombes barils». Nous écrivions alors:

    C’est donc au moins la troisième fois qu’HRW utilise une photo détournée  pour accuser des ennemis actuels de l’impérialisme américain d’avoir causé des destructions que l’empire américain et / ou de ses amis ont causées. 

    Ce n’est pas seulement du parti-pris de la part d’HRW, c’est de la fraude pure et simple.

     

    Suite à notre post et à de nombreuses protestations sur Twitter, Kenneth Roth a été obligé de se rétracter et de supprimer ce tweet. Il a posté:

    hrw 1

    Agrandir

    Furieux d’avoir à retirer le tweet accusateur, il en a envoyé un autre, accusant une fois de plus le gouvernement syrien d’avoir provoqué avec des «bombes barils» les destructions qu’on voit sur cette image :

    hrw 2

    Agrandir

    Mais cette image ne représente  pas davantage des destructions causées par les «bombes barils» du  gouvernement syrien.

    Pour ce tweet Kenneth Roth a utilisé une photo de l’AFP prise par George Ourfalian et distribuée par l’agence Gettyimages.

     

    hrw 3

    Voilà ce qu’on lit sur la capture d’écran de l’image originale de Getty :

    La destruction du quartier Hamidiyeh de la ville d’Alep au nord de la Syrie où les combattants des comités populaires locaux, qui soutiennent les forces gouvernementales syriennes, tentent de défendre ce quartier traditionnellement chrétien, au troisième jour de combats intensifs contre les djihadistes du groupe Etat islamique, le 9 avril 2015. AFP PHOTO / GEORGE OUFALIAN

     

    Ce qu’on voit sur  l’image, c’est la destruction d’un quartier attaqué par les djihadistes anti-syriens et défendu par des forces pro-syriennes qui appuient le gouvernement. Kenneth Roth insinue-t-il que le gouvernement  syrien a causé ces ravages en bombardant ses partisans avec des «bombes barils»? Ne serait-ce pas plutôt les «rebelles modérés», que lui soutient apparemment, qui ont détruit ces bâtiments ?

    A en juger par la manière dont Human Rights Watch et Kenneth Roth utilisent habituellement  les photos, on peut supposer sans risque que la seconde hypothèse est la bonne.

    Et tandis que Kenneth Roth fait tout un barouf avec les «bombes  barils» en Syrie, qui ne sont pas différentes des autres bombes standard, nous attendons toujours qu’il tweet contre l’usage des bombes thermobariques* par le gouvernement saoudien au Yémen sur les structures solides, des armes qui tuent ou mutilent en même temps de nombreux innocents.

    Avec ses accusations très sélectives et ses fausses images, Kenneth Roth a fait de Human Rights Watch une organisation de relation publique de mensonges–à-but-lucratif  à la solde de gouvernements «occidentaux» et de diverses dictatures du Golfe.

    Moon of Alabama | 15 mai 2015

    Note : *http://blog.silverhive.com/?p=1648

    Article original: Moon of Alabama.org –  Traduction : Dominique Muselet


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    COMMUNIQUÉ DU PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE


    Réunion militante et de cohésion du Parti de la France en Bretagne !


    Chers Amis (es ),


    Le Parti de La France Bretagne organise un déjeuner-débat le Samedi 27 juin 2015 à 12Heures avec comme invité Thomas JOLY Secrétaire Général qui nous commentera l’actualité politique et l’organisation de notre mouvement au :

    RESTAURANT
    5 GRANDE RUE
    22720 SENVEN LEHART

    Une journée bien sympathique en perspective !


    Comptant sur votre présence


    Amitiés Nationales

    Jean-Marie Lebraud Délégué Régional du PDF Bretagne


    ………………………………………………………………………………………………….
    Coupon à nous retourner avant le 18 juin 2015 par courrier
    Nom Prénom :.................................................................... ..............................
    Adresse :..............................................................................................................................
    ......................
    E-mail : .........................................................................
    Nombre personnes : X 25,00 Euros = ..................

    (Joindre obligatoirement le règlement pour l’inscription au repas au Nom de Renan HAAS et expédier :

    RENAN HAAS 24 RUE DE KERENTREE 29120 PONT L’ABBE

    Renseignements: 06 63 42 66 16


     


     
     

     


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    La complainte de l'enfant Palestinien : « Ô monde, entends mon appel ! » (VOSTFR)

     

     


    Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=1oypBIK4eTA

     

     

    Dans cette magnifique chanson, les enfants de Palestine prennent la parole pour adresser leur complainte émouvante et éminemment digne à l'ensemble du monde, et le rappeler à ses devoirs et à ses responsabilités. 

     

    Regardons et écoutons ces enfants auxquels l'Occupation sioniste a ôté les biens les plus précieux après la vie (car a priori,  ces petits « terroristes » ne se sont pas encore faits incinérer par le phosphore blanc « pacifique » et « démocratique » d'Israël), à savoir la paix, la sécurité et le bien-être... 

     

    Profitons-en pour redécouvrir deux non moins magnifiques poèmes de Victor Hugo consacrés à l'enfance : 

     

     

     

    Venez autour de moi. Riez, chantez, courez ! 
    Votre œil me jettera quelques rayons dorés, 
    Votre voix charmera mes heures. 
    C'est la seule en ce monde où rien ne nous sourit 
    Qui vienne du dehors sans troubler dans l'esprit 
    Le chœur des voix intérieures ! [...]

     

     

    Moi, quel que soit le monde et l'homme et l'avenir, 
    Soit qu'il faille oublier ou se ressouvenir, 
    Que Dieu m'afflige ou me console, 
    Je ne veux habiter la cité des vivants 
    Que dans une maison qu'une rumeur d'enfants 
    Fasse toujours vivante et folle
    .

     

     

    Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
    Frères, parents, amis, et mes ennemis même
    Dans le mal triomphants,
    De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
    La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
    La maison sans enfants !

     

                                                                                    Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne

     

     

    Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr 

     

     

    Transcription : 

     

     

    Lorsqu’un enfant de mon pays s’exprime,

     

    Lorsqu’il rit aux éclats, lorsqu’il verse des larmes,

     

    Lorsqu’un enfant de mon pays s’exprime, lorsqu’il rit aux éclats, lorsqu’il verse des larmes,

     

    C’est parce qu’il a un message et qu’il veut le transmettre, et c’est ainsi que l’enfant fait entendre sa complainte :

     

    C’est parce qu’il a un message et qu’il veut le transmettre, et c’est ainsi que l’enfant fait entendre sa complainte :

     

    « Ô monde !...

     

    J’ai le droit... 

     

    De faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    « Ô monde !... J’ai le droit... de faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    Monsieur le Professeur, Madame le Professeur,

     

    Les coups de bâton ne nous feront pas retenir la leçon...

     

    Monsieur le Professeur, Madame le Professeur, les coups de bâton ne nous feront pas retenir la leçon...

     

    Ne transformez pas mon école en une prison...

     

    Car il est bon que l’école soit comme une famille...

     

    Ne transformez pas mon école en une prison, car il est bon que l’école soit comme une famille...

     

    « Ô monde !...

     

    J’ai le droit...

     

    ...de faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    « Ô monde !... J’ai le droit... de faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    Hosanna ! Hosanna !... [cri de joie dans la liturgie chrétienne]

     

    Les enfants s'expriment...

     

    Par la violence, ils [Israël] nous imposent le silence...

     

    Alors nous chanterons avec nos yeux.

     

    Hosanna ! Hosanna !... les enfants s'expriment... Par la violence, ils [Israël] nous imposent le silence, alors nous chanterons avec nos yeux.

     

    J’ai le droit de porter mes rêves

     

    Sans que la violence ou un checkpoint ne m’en empêchent.

     

    Ils n’ont pas le droit de fouiller le rêve que je garde dans mon sac,

     

    Is n’ont pas le droit de ligoter et d’handicaper ce rêve.

     

    J’ai le droit de porter mes rêves sans que la violence ou un checkpoint ne m’en empêchent.

     

    Ils n’ont pas le droit de fouiller le rêve que je garde dans mon sac, ils n’ont pas le droit de ligoter et d’handicaper ce rêve.

     

    Venez à notre aide... Venez à notre secours...

     

    Les enfants illuminent...

     

    Les ténèbres du monde.

     

    Venez à notre aide... Venez à notre secours...

     

    Les enfants illuminent... les ténèbres du monde.

     

    Laissez-nous rêver...

     

    Laissez-nous jouer...

     

    Dans un tendre câlin...

     

    Laissez-nous être enlacés.

     

    Laissez-nous rêver... laissez-nous jouer...

     

    Dans un tendre câlin...laissez-nous être enlacés.

     

    Hala Lala Laya Hala Lala Laya

     

    Venez me prendre par la main...

     

    Ne me laissez pas tout seul...

     

    Cette vie est trop dure pour moi.

     

    « Ô monde !... J’ai le droit... de faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    « Ô monde !... J’ai le droit... de faire entendre ma voix au monde entier ! »

     

    J’ai le droit de vivre en sécurité.

     


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    ostat Kabyle AK

    L’Occident et sa lâcheté face au défi imposé par l’islam (suite)

    Suite (et fin provisoire) de  l’article du 30 avril 2015
     
    Les musulmans exploitent chaque reculade des Occidentaux pour enfoncer le coin. Afin de passer tout de suite après à l’étape suivante. L’islam agit ainsi à la manière d’un boa qui resserre ses anneaux à chaque expiration de sa proie, jusqu’à finir par l’étouffer complètement. La prochaine étape du processus pourrait être l’infiltration des systèmes éducatifs et la remise en cause de la mixité dans les écoles et dans les établissements sportifs. Vous pensez que c’est impossible parce qu’il y a des barrières et des filtres qui sont en place, qui empêchent qu’on touche à l’éducation des enfants pour la dévoyer ? Voyez ce qui se passe déjà dans certaines écoles de Grande-Bretagne :
     
    - L’école publique Park View de Birmingham a  fait installer des haut-parleurs pour les appels à la prière.
    - Une autre école de Birmingham organise un  "voyage d’étude" [lire l'ajout du 15 juin 2014]" (réservé uniquement aux élèves et accompagnateurs musulmans) devinez où? A la Mecque, pour le pèlerinage annuel!
    - Le personnel féminin non-musulman de l’école (subventionnée) Al-Madinah (c’est bien en Grande-Bretagne !) de Derby a été forcé de porter le voile islamique.
    - Une école de garçons de Leicester  interdit aux femmes de postuler pour un poste d’enseignant.
    - L’école publique Charles Dickens de Portsmouth  refuse de l’eau à un écolier de 10 ans pour "éviter de perturber les élèves musulmans qui font le ramadan".
    Rien de plus naturel pour un gamin de dix ans que de faire le ramadan à l’école...
     
    Aux Etats-Unis, le ver a déjà bien entamé le fruit, grâce à Hussein Obama, mais grâce aussi à une fondation qatarie et à des associations saoudiennes qui déversent leurs pétrodollars pour que les petits Américains se familiarisent avec l’islam, avant de l’adopter pour toujours :
     
    - Dans le Colorado, les élèves font des visites organisées de mosquées, où l’on oblige les filles à porter un foulard.
    - A Los Angeles, les élèves débattent si oui ou non l’holocauste était "simplement un arrangement politique créé pour influencer le public".
    - A New York, les élèves participent au rituel d’allégeance, en arabe.
    - A New York encore, des écoles publiques ferment pour les deux "jours saints musulmans".
    - En Caroline du Nord, on enseigne le vocabulaire islamique.
    - Dans le Tennessee, l’enseignement porte sur la "tolérance islamique" (sic).
    - En Floride, on enseigne l’histoire du monde du point de vue islamique.
    - Dans le Maryland, ce sont les cinq piliers de l’islam qui sont enseignés (les élèves du lycée La Plata High School ont été invités à écrire un essai de trois pages sur les cinq piliers de l'islam, détaillant les croyances et les pratiques de la religion et d'inclure des informations sur Mahomet et sur la Mecque).
    - A Union Grove, Wisconsin, l'endoctrinement scolaire est en marche: un devoir écrit demande aux élèves de "faire semblant d'être musulmans" 
    - Tandis que dans le Massachusetts, c’est la profession de foi qui est récitée en classe, ainsi que l’appel à la prière.
     
    Excusez du peu. Pourtant, la liste est loin d’être exhaustive. Tout cela, bien évidemment, aux frais du taxpayer.
     
    Le point fort de l’islam n’est pas dans son espoir d’avoir un jour la supériorité numérique. 
    Il est dans la lâcheté de l’Occident qui accepte les revendications les plus sectaires, ce qui pousse les musulmans à toujours demander plus, jusqu’à l’exagération. Parce qu’ils savent que, tôt ou tard, ces revendications seront satisfaites car dans le cas contraire, on crierait encore au racisme et à l’intolérance. Les menus "halal" dans les écoles et l’égorgement rituel des animaux se sont imposés de cette manière. Tout comme le voile musulman. Le voile est bien plus que ce drap mortuaire qui enveloppe entièrement les femmes, il est le produit de l’antiféminisme primaire de Mahomet et le symbole de la double soumission : soumission au mari (ou au père, ou frère, ou à n’importe quel pisseux mâle de la famille, même âgé seulement de quelques années) et de la soumission à Allah. Dans le monde dit "civilisé", il est inadmissible que l’on accepte cette prison ambulante pour femmes.
     
    Les différentes "affaires" de caricatures sont symptomatiques des concessions faites à l’islam par l’Occident : aujourd’hui, les journalistes préfèrent s’autocensurer pour ne pas provoquer les réactions violentes des musulmans. Ce que les musulmans interprètent à juste titre comme une énième victoire. Peur irraisonnée et stupide, réaction lâche et infantile, car ce n’est pas en cédant au chantage qu’on élimine le problème. C’est ce qu’on a constaté par exemple avec le dessin de couverture de Charlie Hebdo paru juste après l’attentat meurtrier contre le journal : on voit un Mahomet plutôt bon-enfant brandir lui aussi la pancarte "Je suis Charlie", avec ce commentaire : "Tout est pardonné" ! Dans ces conditions, désolé, mais je ne suis pas du tout Charlie !
     
    La loi du politiquement correct a été imposée à tous par une classe d’irresponsables, tant politiques que médiatiques. Ils préparent, consciemment ou non, le délitement de la civilisation occidentale. L’islam en profite pour s’ouvrir des boulevards, pour s’imposer et imposer sa doctrine. Continuer de faire des demandes abusives, auxquelles l’Occident répondra par des renoncements, dans un cycle qui ne prendra fin qu’avec la prise de pouvoir de l’islam.
     
    Cette forme de lâcheté de la part des élites est particulièrement visible chez les journalistes, une lâcheté dont Charlie s’était encore rendu coupable avec cet autre dessin de couverture paru au moment de l’affaire des caricatures danoises, où l’on voit cette fois un Mahomet effondré dire en se cachant les yeux : "C’est dur, d’être aimé par des cons", avec cette légende : "Mahomet débordé par les intégristes". Débordé seulement par les intégristes ? Charlie pourtant aurait dû le savoir: le premier intégriste de l’islam, c’est Mahomet, les autres ne font que l’imiter !
     
    En Occident, on s’est vite rendu compte qu’il ne suffisait pas de promulguer des lois, quand leurs applications provoquent à chaque fois la même réaction. C’est ainsi qu’en France, on ne peut que constater la prolifération des voiles intégraux, malgré l’interdiction. Les policiers n’osent plus intervenir, de peur de se retrouver convoqués au tribunal pour "islamophobie" ou pour "racisme". Parce que les bien-pensants ont décrété que l’islam, de ce point de vue, est une race ! Mais aussi parce qu’ils ont décidé qu’il ne fallait en aucun cas mettre en colère les musulmans et froisser leur légendaire sensibilité à fleur de peau. Des bien-pensants qui ignorent peut-être, ou font semblant d’ignorer, soit par complaisance soit par bêtise, que l’islam n’a qu’un seul objectif : les conquérir et les soumettre. Pas forcément les tuer, juste en faire des esclaves, de parfaits dhimmis, exercice auquel ils se préparent, à cause de leur manque de courage. Comme au temps d’al-Andalous.
     
    L’Occident est entré dans cette logique de soumission à l’islam. Sinon, comment expliquer que des municipalités anticipent le mouvement qui les mènera vers la dhimmitude en supprimant les crèches de Noël (comme la commune de Mont-Royal au Québec) ou les sapins, que d’autres débaptisent leurs marchés de Noël pour les appeler "Marché d’Hiver (Mulhouse et Amiens)?
     
    On se prépare comme on peut au statut d’esclave de l’islam... D’autres, des "idiots utiles" comme Jacques Attali, veulent débaptiser les fêtes religieuses françaises ... au nom de la fraternité ! C’est-à-dire, en clair, fraternité avec les musulmans, pour ne pas que "la Fille aînée de l’Église" n’ait à renier dans l’immédiat — mais dans l’immédiat seulement — son passé judéo-chrétien.
     
    Trois "faits divers" de ces dernières années :
    - Au Danemark, l’imam-inquisiteur Mohammed al-Khaled Samha a l’habitude dans ses prêches de s’en prendre aux juifs, qu’il assimile à des descendants de singes.
    - En Norvège, le mollah Krekar, de son vrai nom Najmeddine Faraj Ahmad, fervent supporter de ben Laden, prédicateur et terroriste, a juste été placé en résidence surveillée dans un village isolé, malgré ses prêches d’incitation à la haine et ses menaces de mort à l’encontre de l’actuelle Premier ministre, madame Erna Solberg.
    - En France, l’imam Mohammed Khattabi prononce un vrai réquisitoire contre les femmes, "êtres inférieurs égoïstes par nature", qui finiront en enfer, sauf celles qui reconnaissent la supériorité des hommes et se soumettent à eux. Un discours et des propos passibles de prison, mais que les médias jugent tout juste "incompatibles avec le discours républicain", sic. L’imam n’a d’ailleurs nullement été inquiété, il est vrai qu’il ne fait que réciter le texte coranique!
     
    Ces trois constats ainsi que des milliers d’autres semblables à travers l’ensemble du monde occidental, pour rien. Rien n’y fait. La réponse demeure invariablement la même : "l’islam, ce n’est pas ça". Cette phrase semble ancrée pour toujours dans les crânes des dhimmis.
     
    On ne peut régler un problème que si l’on a admis que ce problème existe et l’Occident ne veut pas l’admettre. Face à l’islam, l’Occident est dans le déni total de la réalité et refait l’erreur commise par Chamberlin et Daladier face à Hitler. Il n’a pas encore compris que l’islam lui a déclaré la guerre et déclaré la guerre aux valeurs véhiculées par les Lumières et que c’est une guerre pour la survie d’un seul modèle de société.



    http://apostat-kabyle.blog4ever.com/loccident-et-sa-lachete-face-au-defi-impose-lislam-suite?trck=notif-11101074-1005631-11fIG

    20/05/2015

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    LE DERNIER GROGNARD

     

    « On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme » (Général Mac Arthur)

     

                Dans un précédent article consacré à Roger Holeindre, je pensais avoir tout dit sur ce personnage hors du commun qui, sa vie durant, n’eut de cesse de grogner, pestant contre la « connerie humaine », sublimant les souffrances endurées en Indochine, en Algérie et dans les prisons françaises en leçons de sagesse et d’espérance.

    C’est que Roger  ne fut ni un résistant, ni un soldat, ni un journaliste, ni un homme politique comme les autres…

    Tout au long de sa vie, il ne cessa d’être un « homme libre », un guerrier et un insatisfait permanent… l’apanage du champion. Son credo, il le martèle à l’envi : « Moi, rien ne me fait jamais changer d’idée ni de route. Le vent de l’histoire est une invention marxiste ».

                Son terrain d’action, ce n’est ni le micro, ni la télévision, ni les réunions mondaines. C’est celui où sont tombés nombre de ses camarades… dans les rizières d’Indochine et sur les pentes des djebels.

    C’est le combat mémoriel pour le rétablissement de la vérité historique, celui aussi des oubliés de l’Empire coloniale français sur lequel on crache depuis un demi-siècle.

              « Seule la vérité peut affronter l'injustice. La vérité ou bien l'amour » écrivait Albert Camus dans « les Justes ». Mais, dans ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire que nos « bien-pensants », champions des « droits de l’homme » n’ont eu de cesse de dénoncer.

                « La vie, le malheur, l’isolement, l’abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres » écrivait Victor Hugo dans « Les Misérables ».

    Roger Holeindre appartient à cette race de héros anonymes qui ont connu la révolte, le vide, le désespoir et le chagrin que les soldats transforment en haine pour pouvoir continuer à être des soldats.

    Il a connu la bouche sèche, l’exaltation purificatrice purifiée par la peur que donne le combat. Il s’est battu contre l’oppression, contre la tyrannie, pour la sauvegarde de l’Algérie française, pour sa liberté. Il a redécouvert durant ses longues semaines de privations dans le maquis Bonaparte (Constantinois, 1962), comment souffrir et mépriser la souffrance des longues périodes de nuits sans sommeil peuplées de cauchemars, de fatigue, de dépression, d’impatience et d’inconforts.

    C’est dans ces jours-là qu’il a éprouvé cette fierté profonde, saine et humble… de se sentir un Homme.

              Dans son nouvel ouvrage, « 1935/2015… 80 ans de mensonges et de calomnies… », Roger Holeindre se révèle un « géant » de la littérature patriotique, écrivain à la plume alerte et féconde, au talent reconnu et jamais démenti.

    Il passe en revue, avec pertinence et lucidité, tous les aspects malheureux de la vie politique française depuis quatre-vingts ans.

    Sa fine analyse, son vocabulaire nourri, son humour et sa verve ne peuvent qu'emporter, sinon un enthousiasme légitime, du moins la franche adhésion des lecteurs de ce livre de 591 pages paru aux éditions d’Héligoland, BP2 – 27290 PONT-AUTHOU (Prix : 25€).

     

                                                                                         José CASTANO

                                                                      Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

     

    A lire aussi : Roger HOLEINDRE : UN HOMME D'HONNEUR

     

    Cliquer sur : http://popodoran.canalblog.com/archives/2013/08/25/27894753.html

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    -         30 Avril 1863… Il y a 152 ans : CAMERONE

    Pour lire l’article, cliquez sur :  http://jose.castano.over-blog.com/

     

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    Cérémonie nationale au mémorial à l'Armée d'Afrique à Saint-Raphaël

    5 juin en fin de matinée

    Organisée par le Comité du Souvenir Français de Saint-Raphaël et la commune de Saint-Raphaël

    Cette date anniversaire marque l'entrée victorieuse de l'Armée d'Afrique dans Rome en juin 1944

    Contact : Charles MAGUIN - Tél : 06 63 91 13 20

    Courriel : charlesmaguin@orange.fr

     

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    Ma biographie, cliquer sur : Ma Biographie –

     

    Mes ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –

     

    Mon blog :  http://jose.castano.over-blog.com/


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    La Russie renforce sa défense : les députés russes votent une loi pour interdire les ONG « indésirables »

    Publié par wikistrike.com sur 21 Mai 2015, 10:40am

    Catég La Russie renforce sa défense : les députés russes votent une loi pour interdire les ONG « indésirables »

    Les députés russes ont définitivement voté mardi une loi permettant aux autorités d’interdire les organisations financées par l’étranger installées en Russie et considérées comme « indésirables » par l’Etat.

    Les parlementaires ont très majoritairement approuvé en troisième et dernière lecture ce texte qui doit encore passer devant le Conseil de la
    Fédération, la chambre haute du Parlement, pour une validation relevant généralement de la simple formalité et être promulgué par Vladimir Poutine.

    La future loi donne aux autorités la possibilité d’interdire les ONG étrangères perçues comme une menace pour la « sécurité de l’Etat », une notion qui englobe autant l’espionnage que la défense des « fondements constitutionnels » de la Russie.

    Le pouvoir russe pourra également poursuivre les employés de ces organisations, qui risqueront jusqu’à six ans de prison ou pourront se voir interdire d’entrée sur le territoire russe.

    La loi permettra aussi de bloquer les comptes bancaires des structures visées tandis que les organisations russes recevant des fonds d’organisations jugées indésirables devront « rendre compte » de leurs actes.

    Les députés ont invoqué le besoin d’arrêter « les organisations destructrices » travaillant en Russie, où elles peuvent menacer « les valeurs de l’Etat russe » et fomenter des « révolutions de couleurs », du nom donné aux révolutions ayant secoué plusieurs ex-républiques soviétiques au cours des dernières années, et accusées par les Russes d’avoir été fomentées par les Occidentaux.

    Les organisations de défense des droits de l’Homme ont pour leur part largement condamné ce projet de loi, qualifié par Amnesty International de « dernier chapitre dans la répression sans précédent contre les organisations non-gouvernementales ».

    Selon elles, la formulation vague du texte permet aux autorités d’également cibler les entreprises étrangères. Le Parquet pourra en outre imposer le qualificatif « indésirable » à une organisation sans faire passer auparavant l’affaire devant la justice.

    « C’est une mesure préventive et personne n’a envie de devoir l’appliquer », a déclaré le député Alexandre Tarnavski, rapporteur de la loi, qui assure que son adoption était nécessaire après la mise en place des sanctions occidentales contre la Russie l’année dernière.
    « Cette loi est une mesure de dissuasion pour que les entreprises qui sont là pour faire des affaires ne fassent que des affaires, et ne se mêlent pas de politique », a-t-il indiqué à l’AFP.

    Le texte vient compléter une loi déjà votée en 2012 qui oblige les ONG qui reçoivent un financement étranger et ont une « activité politique » à s’enregistrer en tant qu' »agent de l’étranger ».

    Dans une étude publiée sur le site d’information « Russie sujet politique » à propos de ces ONG, il est signalé qu’en 2013, 85 organisations ont été financées en Russie dans neuf domaines d’activités (lutte contre la corruption, droits de l’homme, idées et valeurs démocratiques, etc…). Leur nombre est passé en 2014 à 96 organisations, et une dixième catégorie s’est ajoutée, les  «processus politiques».


    A elle seule, la National Endowment for Democraty (NED), fondée par le Congrès américain pour « promouvoir la démocratie dans le monde »,  entretient quelques 21 ONGs en Russie.


    Ces ONG sont accusées de vouloir déstabiliser les pays qui ne servent pas les intérêts des puissances occidentales.

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid=19&eid=2


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    Georges Corm: « Le soi-disant Etat islamique n’est qu’une organisation terroriste »

    Arabie saoudite Crises/guerres Ingérence Irak Iran Israël Liban Qatar Religion Syrie Turquie
     
     

    Le point sur la situation au Moyen-Orient

    Georges Corm, économiste libanais, est un des éminents spécialistes du Moyen-Orient et de la Méditerranée. Outre son statut de consultant économique et financier international, il est professeur depuis 2001 à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, dans le cursus des sciences politiques. Ses ouvrages les plus célèbres sont L’Europe et l’Orient (La Découverte) ; Orient-Occident, la fracture imaginaire (La Découverte) ; La question religieuse au XXIè siècle (La Découverte) ; Le nouveau gouvernement du monde, idéologie, structures, contre-pouvoirs (La Découverte) ; Pour une lecture profane des conflits (La Découverte) ; Le Proche-Orient éclaté 1956-2012, 2 volumes (Folio/histoire). Ils sont traduits en plusieurs langues. Il vient de publier « Pensée et politique dans le monde arabe. Contextes historiques et problématiques, XIXe-XXIe siècle » (La découverte).

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    Comment expliquer la montée en puissance de l’Etat islamique depuis juin 2014 ?

    Plusieurs facteurs expliquent cette extraordinaire et invraisemblable prise de pouvoir d’une organisation terroriste sur 40 000 km2 en l’espace de quelques jours en Irak. C’est un phénomène qu’il convient effectivement d’expliquer. Je pense que le premier facteur est probablement le fait que des militaires qui tenaient la ville de Mossoul et d’autres villes ont probablement dû être payés afin qu’ils ne se battent pas et qu’ils abandonnent leurs armes sur place. C’est ce que l’on a constaté lors de l’intervention américaine en Irak, lorsque l’on a su que les Américains avaient soudoyé les généraux de la Garde présidentielle qui avaient en charge la défense de Bagdad. Pas un coup de feu n’a été tiré. On a appris également que les généraux avaient été exfiltrés aux Etats-Unis. Je pense que l’on a eu la même configuration avec l’EI. On dit beaucoup aussi que des anciens militaires du régime de Saddam Hussein qui avaient tous été remerciés par le Haut commissaire américain, Paul Bremer, auraient rejoint l’IS pour prendre leur revanche.

    Par ailleurs, ce soi-disant Etat islamique, dont tout le monde à tendance à oublier qu’il n’est qu’une organisation terroriste, a joué un rôle depuis longtemps en Irak. Rappelons que du temps de Saddam Hussein, ce dernier n’entretenait aucun lien avec le terrorisme, au contraire, le régime était considéré par l’organisation al-Qaïda comme un régime « impie » à abattre. Lorsque les Américains ont envahi l’Irak au prétexte que son gouvernement avait des liens avec le terrorisme et disposait d’armes de destruction massive, cela a contribué à faire prospérer un terrorisme qui n’existait pas en Irak. Au début, cette organisation de l’Etat islamique qui est une branche d’al-Qaïda, s’est battue contre l’armée américaine. Très rapidement, elle a aussi pris cette tournure de terrorisme contre les chiites. A l’heure actuelle en Irak se trouve exactement la même structure que celle qui a été générée avec les Talibans, créés par une action conjointe des services secrets pakistanais, américains et saoudiens. Aujourd’hui, cette même structure s’est reproduite en Irak, alimentée, concernant la logistique, par la Turquie, membre de l’OTAN, par le Qatar, par l’Arabie saoudite.

    Ces facteurs ont permis à l’EI cette conquête de l’intérieur de l’Irak, avec également la volonté d’abattre le régime syrien qui est devenu la « bête noire » de plusieurs gouvernements occidentaux (France en tête), arabes et de la Turquie. On a ainsi aidé non seulement l’EI mais également l’autre organisation terroriste qui agit en Syrie, al-Nosra.
    L’organisation al-Nosra fait en effet des ravages de violences en Syrie, et sur la frontière libanaise. Rappelons qu’environ 30 soldats de l’armée libanaise ont été kidnappés à l’intérieur du territoire libanais, et dont 4 ou 5 ont été décapités. Al-Nosra demande que tous les prisonniers islamistes détenus par la justice libanaise pour accusation d’actes terroristes au Liban soient libérés. On sait qu’al-Nosra, sur le plan logistique, est aidé par l’armée israélienne qui opère des bombardements à l’intérieur de la Syrie elle-même pour aider les combattants d’al-NosraOn sait aussi que les blessés d’al-Nosra sont soignés dans les hôpitaux israéliens.

    Que pensez-vous de l’utilisation de la notion de sunnite contre chiites pour expliquer les conflits de la région aujourd’hui ?

    Une bonne partie de cette déstabilisation destructrice qui a pris des proportions démesurées se fait sous le signe, tout à fait faux, d’une lutte entre sunnites et chiites. Cette lutte est la clé unique d’explication. Du temps du Shah d’Iran, qui avait des prétentions fortes à l’hégémonie régionale, le pays était tout aussi chiite, mais personne ne parlait alors d’une lutte entre arabes sunnites contre les chiites arabes et perses. A l’époque en effet, le Shah d’Iran était dans le sillage des politiques américaines. Il est aussi important de rappeler que la confiscation de la grande révolution populaire iranienne par les religieux est un malentendu géopolitique majeur, parce que, malgré tout, l’imam Khomeini a été tiré de son exil en Irak et installé à Paris. Tous les médias du monde occidental étaient alors braqués sur lui afin de s’assurer qu’il pourrait prendre le pouvoir, et non les communistes ou les libéraux. Les Etats-Unis savaient en effet que le Shah était gravement malade, et avaient la hantise que les communistes prennent le pouvoir. On était alors en pleine guerre froide.

    Je pense qu’aujourd’hui, tous les événements que nous vivons, découlent de résultats de la guerre froide et de l’instrumentalisation de l’islam dans cette guerre. Car une fois que l’URSS s’est effondrée, un nouvel ennemi a été trouvé : al-Qaïda. Puis un fois Ben Laden mort, ce nouvel ennemi est maintenant l’EI. Une grande coalition a ainsi été formée pour lutter contre l’EI.

    Justement, comment analyser le positionnement des Etats-Unis dans la région ?

    Repartons de l’Etat islamique. Il est important de noter que la notion du califat, et l’invocation fantaisiste de rétablissement de celui-ci par al-Baghdadi, est pris très au sérieux. Les images en boucle des médias alimentent cette prophétie auto-réalisatrice de guerre des civilisations, qui est elle-même un vieil héritage de l’avancée de l’Europe hors d’Europe, au nom du christianisme. C’est un retour de la vielle thèse qui partageait le monde entre Aryens et sémites. Cette notion de guerre de civilisation, et l’utilisation de discussions sur la théologie musulmane, font que la véritable géopolitique du déploiement impérial américain dans le monde n’est pas analysée. On a besoin de cet ennemi qui permet le déploiement. Ainsi, après le 11 septembre, l’armée américaine a pu se déployer en forme de S, c’est-à-dire en encerclant à la fois la Russie et la Chine, par l’inclusion des pays d’Europe centrale et orientale dans l’OTAN, puis par le déploiement militaire massif dans la péninsule arabique à partir de 1990. Les plus grandes bases américaines sont situées là-bas.

    Aujourd’hui, les stratèges américains considèrent que la grande bataille géopolitique est contre la constitution d’un bloc dit Eurasiatique – il y a énormément d’écrits sur ce sujet – dont les deux moteurs principaux seraient la Russie et la Chine, qui ont d’ailleurs commencé à nouer entre eux des liens très étroits ainsi qu’avec d’autres pays émergents dont l’Iran. Ceci est vu comme une grave menace à l’hégémonie américaine dans le monde.

    Cela explique ainsi que le contrôle du Moyen-Orient est essentiel pur les Etats-Unis. A mon sens, et pour cette raison, on ne peut pas considérer qu’il y a un retrait américain de la région. L’Amérique est une société très vivante, son budget militaire est très supérieur à celui de la Chine et de la Russie, elle a encore une très grande vitalité scientifique, technologique, elle est le lieu de grandes universités prestigieuses qui attirent des centaines de milliers d’étudiants du monde entier, elle possède avec l’Europe des médias internationaux très puissants. C’est la « soft power » aussi importante, sinon plus que la « hard power » (puissance militaire).
    Depuis 1990, l’invasion du Koweït par Saddam Hussein a permis de créer les conditions de constituer des alliances et de mobiliser à l’échelle mondiale, de faire ainsi d’avantage ressurgir le terrorisme et de s’installer sur place. De même, aujourd’hui, l’EI a servi à cela, avec la formation d’une grande coalition contre cette organisation.

    L’EI a-t-il des objectifs en Jordanie, en Syrie et au Liban ?

    La Jordanie pour sa part est à l’abri. Elle est tenue « à bout de bras » par les Etats-Unis, l’Etat d’Israël et l’Arabie saoudite. La monarchie n’est pas en passe de s’effondrer, qui plus est, les Jordaniens, quels que soient les reproches qu’ils pourraient faire à la monarchie, préfèrent s’y accrocher car elle tient le pays.

    L’un des objectifs majeur aujourd’hui est la Syrie. Elle est en effet soumise à une destruction systématique, qui touche de nombreux domaines y compris le patrimoine archéologique (mais dans les régions où l’Etat continue de fonctionner, la vie reste à peu près normale, les salaires sont payés). En voici plusieurs exemples. Le village de Maaloula a été pris par les islamistes d’al-Nosra, puis libéré par l’armée syrienne. Douze religieuses ont été enlevées par al-Nosra, jusqu’à ce que le Qatar paye pour leur libération. Deux évêques ont été enlevés et sont toujours portés disparus depuis trois ans.

    Quant au Liban, il est très facile de se cacher dans ses massifs très montagneux et très froids de la chaîne de l’Anti-Liban par laquelle passe la frontière avec la Syrie, où l’on trouve al-Nosra et l’organisation EI. Ces organisations ont quelques sympathisants parmi les réfugiés syriens au Liban, car ces populations sont ultra-pauvres et ne possèdent plus rien. Notons par exemple le village libanais d’Arsal, très gros bourg de 30 à 40 000 habitants, dans lequel il y eu beaucoup d’infiltrations.

    On sait également que le Courant du Futur au Liban a eu des liens assez étroits avec ces organisations. Il y a eu d’abord le Fatah al-Islam en 2007 dans le camp de Nar al-Bared, qui a nécessité l’intervention de l’armée libanaise durant plusieurs mois afin de les en déloger, bataille qui aura coûté la vie à 250 des meilleurs militaires libanais.

    A Saïda également, un cheikh a semé le trouble pendant des mois, provoquant beaucoup de tensions. L’armée a du intervenir, s’étant faite agresser très souvent, et du jour au lendemain, le cheikh a disparu. Il y a également la prison centrale du village de Roumieh, proche de Beyrouth, qui craque par le nombre d’islamistes incarcérés pour soupçon d’appartenance à des organisations terroristes, et dont certains ne sont d’ailleurs pas encore jugés. L’armée libanaise, quand elle a la couverture politique, malgré les très faibles moyens dont elle dispose, est ainsi tout à fait capable de faire face.
    Concernant le Hezbollah, beaucoup critiquent sa présence en Syrie. Mais face aux très gros moyens de ces groupes, le Hezbollah est allé aider le régime syrien parce qu’au fond, la partie qui se joue est le démantèlement de l’axe Iran / Syrie / Hezbollah.

    Cet axe en effet gène les Israéliens et les Saoudiens, avec cette atmosphère de crispation idéologico-religieuse de sunnites contre chiites. Il faut aussi rappeler que des armes sont passées par les ports libanais à destination de l’opposition syrienne, et que de nombreux combattants islamistes libanais de la ville de Tripoli ou d’ailleurs, sont partis se battre en Syrie contre le régime, bien avant que le Hezbollah n’envoie lui-même des combattants.

    Il ne faut en effet pas oublier que nous sommes dans des milieux dans lesquels la pauvreté est extrême (chômage massif, salaire moyen de l’ordre de 500$ par mois), et que ce contexte facilite le recrutement d’individus pour rejoindre ces organisations terroristes qui se couvrent d’un vernis religieux illusoire.

    Pouvez-vous rappeler à quel défi constitutionnel le Liban est confronté ?

    Au Liban, il n’y a plus de président de la république depuis presque un an en raison de l’incapacité du Parlement libanais à dégager une majorité constitutionnelle en faveur d’un candidat. Mais la paralysie constitutionnelle a commencé depuis longtemps, avec tout d’abord le refus de faire voter une loi électorale équitable (introduisant notamment le scrutin proportionnel réclamé depuis longtemps par la société civile), puis le refus en 2013 de tenir des élections législatives sous le faux prétexte de la situation de sécurité, ce qui a conduit le Parlement à s’auto proroger, fait inconcevable lorsqu’il n’existe pas de situation véritable de force majeure.

    D’autre part, les logiques communautaires se sont raidies récemment, avec du côté des chiites des grands partis politiques forts dont les chefs sont dans les organes constitutionnels, du côté sunnite également, avec la famille Hariri, mais aussi du côté druze avec le rôle important que joue M. Joumblatt.

    Aussi, du côté des chrétiens, le général Michel Aoun, chef très charismatique, qui dispose du plus grand bloc de députés chrétiens, estime-t-il devoir être le candidat le mieux placé pour accéder à la présidence de la république (réservé à la communauté maronite).

    Celui-ci considère donc que dans la logique communautaire qui prévaut pour les communautés musulmanes, la présidence de la république doit lui revenir étant le dirigeant chrétien aux assises les plus larges dans les communautés chrétiennes. En dépit de cette situation, le pays, les administrations fonctionnent.

    La société libanaise s’est en effet habituée à s’autogérer lors des 15 années de violences meurtrières qui l’ont frappée entre 1975-1990.

    C’est également une société qui n’a jamais beaucoup apprécié le fonctionnement communautaire et souvent corrompu de son Etat. Elle aspire en conséquence à un véritable gouvernement démocratique et non corrompu. Mais devant la déception, les gens s’organisent comme ils peuvent au niveau du secteur public comme du secteur privé pour continuer d’assurer le fonctionnement des institutions administratives et de l’économie.

    Quelles sont les influences des Etats voisins auxquelles le Liban est soumis et pourquoi ?

    Le Liban est un Etat-tampon et la courroie de transmission est constituée par les communautés religieuses. Elles mêmes, pour accroître leur pouvoir, deviennent clientes des grandes puissances internationales ou régionales. La culture du clientélisme géopolitique est extraordinaire, qui maintient également le Liban dans cette instabilité. Dès que la région est en tourment, le Liban est en tourment. C’est automatique.

    C’est visible, par exemple, en 1958, à la suite de l’expédition militaire franco-britannique et israélienne de 1956 contre l’Egypte qui a créé beaucoup de tensions régionales : avec le clivages entre régimes arabes pro-occidentaux et régimes anti-impérialistes, le Liban a vécu une mini guerre civile. C’est visible également avec l’extension de la présence des organisations de résistance palestinienne qui s’étaient réfugiées au Liban à la suite de événements dits de Septembre noir en Jordanie qui ont abouti à leur éviction de ce pays : de nouveau, le Liban a été touché et déstabilisé.

    Avec la situation actuelle en Syrie, le Liban est également atteint, en particulier avec l’afflux des réfugiés. Au début, beaucoup de pauvres ont aidé d’autres pauvres ayant trouvé refuge dans les villages frontaliers dans lesquels certains réfugiés avaient des relations de parenté dans les familles.

    Ensuite, dans ces villages, la population réfugiée est devenue 4 ou 5 fois la population libanaise. Ainsi, au fur et à mesure, des camps se sont mis en place, notamment près du village de Arsal où se sont infiltrés de nombreux éléments des groupes terroristes actifs en Syrie (Daëch et Al-Nosra), ce qui a abouti à l’enlèvement de 30 soldats libanais dont cinq ont été décapités. A mon sens, tant que la Syrie ne sera pas apaisée, je ne vois pas comment la situation pourrait l’être au Liban.

    L’influence saoudienne est énorme aujourd’hui au Liban. Le jeu dans les médias est de gonfler l’influence iranienne et celle du Hezbollah, et d’oublier celle de l’Arabie saoudite. En particulier pour l’élection du président, l’intérêt saoudien est un candidat du bloc qui lui est favorable, c’est-à-dire celui du Courant du Futur dirigé par la famille Hariri.

    A cet égard, l’opération de bombardement du Yémen peut constituer un précédent assez grave, en particulier si demain il faut éliminer le Hezbollah. Cela peut expliquer la sur réaction du secrétaire général du Hezbollah, qui a fait un discours très émotif alors qu’habituellement son analyse géopolitique est extrêmement fine.

    Comment expliquer la guerre actuelle au Yémen et l’intervention de l’Arabie saoudite à la tête de la coalition ?

    Nous voyons là une iranophobie dans la région qui a pris de grandes proportions. On oublie que les Houthis étaient les partisans de la dynastie de l’imam qui a gouverné le Yémen pendant plusieurs siècles ; une forme de chiisme très proche du sunnisme, qui a été soutenu par l’Arabie saoudite pendant très longtemps pour empêcher que la république puisse s’installer durablement.

    On oublie également que l’Arabie saoudite s’est constituée sur la conquête militaire appuyée par les Anglais, et qu’elle a pris énormément de territoires qui historiquement appartiennent au Yémen.

     

    Aujourd’hui, l’Arabie saoudite lutte contre les Houthis, qui se sont apparemment alliés avec l’ancien président, client de l’Arabie saoudite pendant 30 ans, et protégé par l’Arabie saoudite jusqu’à la fin. Il y a maintenant l’alliance de ce président avec une partie de l’armée yéménite qui lui était restée fidèle, ce qui a expliqué cette conquête facile, de presque l’ensemble du territoire. Ce qui aurait permis, si on l’avait laissé faire, de supprimer al-Qaïda, qui est très actif au Yémen. Là aussi, ces bombardements massifs et ravageurs couverts par une résolution du Conseil de sécurité, constituent un précédent qui est très grave, et qui peut se reproduire ailleurs, éventuellement au Liban, sous prétexte de vouloir éradiquer le Hezbollah, composante importante de la société libanaise et qui a réussi à libérer une large partie du sud du Liban occupée par Israël durant 22 ans (1978-2000) en infraction aux résolutions de l’ONU.

    Ce qui peut laisser un peu d’optimisme dans l’avenir, c’est que le président Barack Obama, qui a mon avis veut laisser son nom dans l’histoire après avoir conclu un accord avec Cuba, souhaite faire la même chose avec l’Iran. Il rencontre cependant l’hostilité de beaucoup : d’Israël, du Congrès américain, de certains gouvernements européens et de l’Arabie saoudite et autres Etats membres du Conseil de coopération du Golfe, notamment le Qatar, Bahrayn et les Emirats arabes unis.

    Les clés du Moyen-Orient | 20/05/2015

    LIRE EGALEMENT :Georges Corm, Pensée et politique dans le monde arabe. Contextes historiques et problématiques, XIXe-XXIe siècle

    Source: http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-Georges-Corm-Le-1951.html


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    jeudi 21 mai 2015

    Nouvelles preuves du rôle joué par Israël dans la guerre par procuration menée en Syrie

    La semaine dernière, on a vu apparaître une vidéo montrant un membre de l’Armée israélienne en train de soigner un rebelle syrien anti-Assad qui avait été blessé. Déjà, l’an dernier, un rapport établi par l’ONU mentionnait des contacts réguliers entre l’Armée israélienne et des « rebelles » syriens dont l’Etat islamique. Le Times d’Israël a parlé de cette vidéo dans un article qui avait pour titre « L’Armée israélienne envoie une vidéo montrant des médecins en train de soigner un rebelle syrien dans le Golan. »[1]

     

     

    téléchargement

     

     

    Samedi dernier, l’armée israélienne a diffusé une séquence rare montrant ses médecins s’efforçant de sauver la vie d’un des combattants syriens les plus gravement blessés que le personnel médical ait jamais trouvés sur les Hauteurs du Golan…

    L’homme en question était un rebelle syrien appartenant à une organisation anonyme luttant contre le régime d’Assad et ses alliés. Il a reçu un premier traitement à la frontière, puis en Israël et a finalement été en mesure de regagner la Syrie…Depuis le début de la guerre en 2011, l’armée israélienne a soigné à peu près 1600 personnes, des civils et des combattants contre Bachar al-Assad…Il peut sembler bizarre qu’Israël soigne des militants syriens dont beaucoup appartiennent à des organisations islamistes telles que Al-Nosra, filiale d’Al-Qaïda, d’autant plus que, par le passé, ces groupes n’ont pas caché leur animosité à l’égard de l’état juif. Israël aurait donc décidé d’aborder le problème de façon humanitaire?

    Le Times d’Israël s’efforce de présenter l’aide apportée par Israël aux rebelles syriens comme purement « humanitaire ».

    Mais, en réalité, si Israël soutient l’opposition syrienne, c’est dans son propre intérêt géopolitique. Cela fait des dizaines d’années que l’establishment israélien a pour objectif géopolitique l’affaiblissement du régime syrien.

    Des documents stratégiques datant des années 1980 présentent en détail cet objectif. Oded Yinon, un journaliste israélien qui a eu des liens étroits avec le ministre israélien des Affaires étrangères, a écrit en 1982 un article paru dans un journal de l’Organisation Sioniste Mondiale. Dans cet article qui a pour titre  » Une Stratégie pour Israël dans les Années 80« [2]  Yinon dit en résumé que « la dissolution de la Syrie et de l’Irak » sont les objectifs « prioritaires d’Israël » dans la région. La dissolution à venir de la Syrie et de l’Irak dans des zones où règnerait l’unicité ethnique ou religieuse, comme au Liban, est, à long terme, la cible prioritaire d’Israël sur le front de l’Est. La dissolution de la force militaire de ces deux états est la cible prioritaire à court terme »(p.11.)

    Ce désir stratégique d’affaiblir la Syrie et l’Iraq a été réitéré en 1996 lorsqu’un groupe d’étude mené par le néoconservateur Richard Perle a remis au Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, un rapport sur la politique à mener intitulé: « Une Coupure Nette: Nouvelle Stratégie pour Sécuriser le Royaume. »[3]

    On peut lire dans ce rapport:

    « Israël peut façonner son environnement stratégique en coopération avec la Turquie et la Jordanie en affaiblissant, en contenant et même en réduisant la Syrie. Cet objectif peut se concentrer sur le départ de Saddam Hussein du pouvoir- ce qui est en soi un objectif stratégique israélien d’importance- comme moyen de contrecarrer les ambitions régionales de la Syrie. »

    Plus récemment, des officiels israéliens ont dévoilé en public leur désir de renverser le régime de Damas et de briser l’alliance entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah. Dans une interview donnée en 2003, Michael Oren, qui était alors ambassadeur israélien aux Etats-Unis, déclara en public qu’Israël « avait toujours voulu le départ de Bachar al-Assad ». [4] Il ajouta que « le plus grand danger pour Israël (était) l’arc stratégique qui relie Téhéran, Damas et Beyrouth. »

    Cependant, depuis le début de la guerre par procuration, Israël ne s’est pas contenté d’apporter une aide médicale à l’opposition syrienne. Tel Aviv a bombardé des territoires syriens régulièrement[5] . De plus, Israël a fourni des armes aux troupes luttant contre Bachar al-Assad. Au mois d’août de l’an dernier, Sharif As-Safouri, à l’époque commandant du Bataillon Al-Haramein de l’Armée syrienne libre, a révélé qu' »il était entré cinq fois en Israël pour rencontrer des officiers israéliens qui, plus tard, lui ont fourni des armes anti-char soviétiques et des armes légères ». Ses propos ont été rapportés dans le Times of Israël.

    On a aussi accusé Israël d’avoir créé l’Etat islamique et d’avoir favorisé son ascension. Hassan Firouzabadi, chef du personnel des forces armées iraniennes, a déclaré que l’Etat islamique avait été créé et était soutenu par Israël, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis en vue d’atteindre leurs objectifs personnels. En 2014, un rapport qui semblait venir de Gulf News[6] affirmait, lui aussi, que le chef de l’Etat islamique et soi-disant nouveau calife, Abu Bakr Al Baghdadi, avait été formé par le Mossad[7] . Cependant, la validité de ce rapport a été parfois mise en doute. Il faut aussi noter que certaines informations télévisées affirment que Baghdadi a été gravement blessé[8] ou même tué par un drone lancé en avril par les Américains.

    Il n’y a aucun doute là-dessus: Israël joue un rôle-clé dans la tentative de destruction de l’état syrien. Israël s’est rendu coupable de la mort de millions de personnes en apportant son aide aux mercenaires anti-Assad. Selon un rapport de l’ONU, les Syriens occupent, à l’heure actuelle, la 2e position dans la liste mondiale des réfugiés. Ils viennent juste après les Palestiniens. Et tout cela grâce à l’axe du mal OTAN-Israël-Arabie saoudite qui ont financé et soutenu les armées rebelles en Syrie.

    Par Steven MacMillan | 19 mai 2015

    [1] « IDF posts footage of medics saving Syrian rebel in Golan. »

    [2] « A Strategy for Israel in the Nineteen Eighties. »

    [3] « A Clean Break: A New Strategy for securing the Realm. »

    [4] « always wanted Bashar Assad to go. »

    [5] « Syrian territory repeatedly »

    [6] Nouvelles du Golfe

    [7] Trained by the Mossad

    [8] Baghdadi was seriously injured.

    Article original: http://journal-neo.org/2015/05/18/more-evidence-of-israel-s-dirty-role-in-the-syrian-proxy-war/

    Traduit par Christine Malgorn  – Auteur de Syrie, mon amour. 1860, au cœur de la guerre oubliée. Edition Harmattan, 2012  – Voir la vidéo  (disponible sur Amazon);  et de « Bienvenue au Shéol » paru en avril 2015 (disponible en numérique sur Amazon, et bientôt en format papier). Voir son blog:https://cmalgorn.wordpress.com)


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    L'Iran menace de tirer 80.000 missiles contre Israël

    Publié par wikistrike.com sur 21 Mai 2015, 19:18pm

     

    L'Iran menace de tirer 80.000 missiles contre Israël

    Cette menace fait suite aux récents propos du ministre israélien de la Défense selon lesquels Tel Aviv pourrait utiliser des armes nucléaires contre Téhéran en cas d'agression.

    L'Iran tirera plus de 80.000 missiles contre Tel Aviv et Haïfa en cas d'agression israélienne, a rapporté jeudi la chaîne de télévision iranienne IRIB citant le général iranien Yahya Rahim Safavi.

    "Si l'Iran est la cible d'une attaque, il rasera Tel Aviv et Haïfa.

    L'Iran et le Hezbollah sont assez puissants pour réagir d'une manière adéquate à l'agression sioniste (…). Le Hezbollah dispose de 80.000 missiles qu'il peut utiliser", a dit le général Safavi.

    Le général iranien a fait cette déclaration en réaction aux propos émis par le ministre israélien de la Défense Moshe Yaalon à Jérusalem le 5 mai dernier.

    A la question de savoir si les pays démocratiques pouvaient lutter contre les menaces émanant notamment de l'Iran, le ministre a déclaré qu'Israël pouvait envisager "certaines mesures" pour garantir sa sécurité.

    A titre d'exemple Moshe Yaalon a rappelé que le président américain Harry Truman avait préféré de bombarder Hiroshima et Nagasaki au lieu de mener une longue guerre contre le Japon.

    Téhéran a déjà réagi aux propos de M.Yaalon.

    L'ambassadeur iranien à l'ONU, Gholam Ali Khoshrou a envoyé une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et au Conseil de sécurité des Nations unies appelant à condamner la déclaration du ministre israélien que l'Iran considère comme une menace pour la paix et les populations civiles.


    http://fr.sputniknews.com/international/20150521/1016197392.html#ixzz3anoDXgR4


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    Irak: Les défaites américaines face à Daech

    Posted: 21 May 2015 03:59 AM PDT

    L'invasion de la ville de Ramadi, chef-lieu de la province d'Al-Anbar par le groupe terroriste de Daech a de nouveau attisé le feu des critiques contre l'attitude américaine à l'égard de ce groupe terroriste.
    Le républicain John Boener, chef de la Chambre des représentants a estimé que la mauvaise stratégie de Washington pour combattre Daech était le principal facteur de la chute de Ramadi, ajoutant que Barack Obama devait revoir sa copie. Il a rappelé depuis des semaines où Daech était en progression vers Ramadi, la Maison Blanche insistait que Daech était sur la défensive.
     Face aux critiques adressées par les Républicains, la Maison Blanche a répliqué que le refus de ces derniers de donner au président l'autorisation d'entrer officiellement en guerre contre Daech était la principale raison de ces défaites. 
    Depuis quelques mois, le président américain demande au Congrès de lui accorder cette autorisation. L'administration Obama en cherchant à séparer la question de la guerre contre Daech de celle ancienne contre Saddam Hossein, veut avoir les coudées libres pour être présente sur les scènes syrienne et irakienne. Mais vu les retombées des guerres afghane et irakienne, le Congrès a des doutes sur l'octroi des attributions pour une nouvelle guerre. 
    En tout cas à part la question des responsabilités respectives du congrès ou du porésident dans ces guerres, l'attitude américaine connaît des contradictions. D'une part, les Etats-Unis se sont engagés à faire la guerre contre les terroristes de Daech et bombardent ainsi les positions de ce groupe, et de l'autre, Washington et ses alliés régionaux comme la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, en soutenant de près ou de loin les courants extrémistes, attisent la guerre. 
    Les bombardements américains contre Daech sur le territoire irakien ont aussi été très loin d'être des succès. Etant donné que les Etats-Unis sont présent en Irak depuis 13 ans, il est peu probable que le renseignement américain ignore les attaques massives de Daech contre les villes irakiennes. Bien au contraire, certains témoignages montrent que les autorités américaines étaient bien informées des agissements de Daech autour de Mossoul, sans faire grand chose pour le contrarier. Ce alors que selon les responsables irakiennes, les dirigeants américains refusent d'équiper l'armée irakienne d'armes sophistiquées, et cela est sans doute l'une des raisons des défaites de l'armée irakienne.

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    COMMUNIQUÉ DU PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE !


     
    Réunion militante et de cohésion du Parti de la France en Bretagne !
     
     
    Chers Amis,
    Le Parti de La France Bretagne organise un déjeuner-débat le Samedi 27 juin 2015 à 12Heures avec comme invité Thomas JOLY Secrétaire Général qui nous commentera l’actualité politique et l’organisation de notre mouvement au :
     
    RESTAURANT
    5 GRANDE RUE
    22720 SENVEN LEHART
     Réservez dés maintenant les places étant limitées 
    Une journée bien sympathique en perspective !
    Comptant sur votre présence
    Amitiés Nationales
     
    Jean-Marie Lebraud Délégué Régional du PDF Bretagne
     
     
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    Coupon à nous retourner avant le 18 juin 2015 par courrier
    Nom Prénom :.................................................................... ..............................
    Adresse :..............................................................................................................................
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    E-mail : .........................................................................
    Nombre personnes : X 25,00 Euros = ..................
     
    (Joindre obligatoirement le règlement pour l’inscription au repas au Nom de Renan HAAS et expédier :
     
    RENAN HAAS  24 RUE DE KERENTREE   29120 PONT L’ABBE
    Renseignements:  06 63 42 66 16
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    Les avions de la coalition seront abattus, avertissent les forces irakiennes

    Publié par wikistrike.com sur 22 Mai 2015, 14:35pm

     

    Les avions de la coalition seront abattus, avertissent les forces irakiennes

    Les forces de la mobilisation  populaire en Irak ne se contenteront plus de dénoncer les largages d’armes ou d’aides par les avions de la coalition conduite par Washington au groupe terroriste takfiriste Daech. Une décision vient en effet d’être prise pour abattre tout avion de la coalition en train de fournir une assistance logistique aux terroristes dans les zones de conflit.

    « Quelles que soient les répercussions, tout avion de la coalition tentant d’aider les terroristes sera abattu par les forces de la mobilisation populaire », a révélé une source proche de ces forces paramilitaires, faisant état d’une possible annonce publique de cette décision dans les prochaines heures.

    Cette décision intervient deux jours après le largage d’armes au-dessus de Falloujah, ville soumise au contrôle de Daech, d’après une source militaire irakienne s’exprimant au journal libanais al-Akhbar.

    Des surprises sur le terrain

    Entretemps, et toujours selon al-Akhbar, un commandant éminent des forces de la mobilisation a fait état du « prochain recours à des armes sophistiquées qui seront utilisées pour la première fois dans la bataille de Ramadi. Ces armes surprendront autant les amis que les ennemis », a-t-il dit, soulignant qu’il n’existe pas de lignes rouges pour remporter la bataille de Ramadi.

    Ce commandant a refusé de divulguer la nature de ces armes ou les pays d’origine. Il s’est contenté d’affirmer que « les bombardements sur les quartiers seront intenses vu que la majorité écrasante de la population de cette région a fui ailleurs ».

    25 mille combattants de la mobilisation

    En effet, le nombre des combattants des forces de la mobilisation a atteint jusqu’à mercredi matin près de 25 mille combattants dans la base militaire de Habbaniya. Ils seront répartis plus tard dans les zones de conflit.

    Selon cette source, le service de la lutte antiterroriste et les forces Badr seront chargés du front de la ville de Ramadi, alors que les brigades du Hezbollah seront déployées à Falloujah, les brigades Ahlulhaq et le commandement des opérations de Bagdad à Karma, et le front de Nakhib relèvera de la responsabilité des brigades Assalam et al-Abbas, avec l’aide de la police fédérale.

    Le cours de la bataille aura pour objectif premier de couper les voies de ravitaillement de Daech,  et de sécuriser les alentours de la base de Habbaniya qui servira de commandement général des opérations militaires.

    Selon un commandant militaire irakien, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, la chute d’al-Anbar aux mains de Daech est survenue suite à la complicité de certains dirigeants de la police locale avec Daech, les premiers ayant déserté leurs postes militaires. Parallèlement, la vigilance des factions de la résistance a éloigné les menaces sécuritaires contre la capitale Bagdad et Kerbala.

    De nouveaux déplacés

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    Pendant ce temps, des milliers d’Irakiens ont continué de fuir Ramadi et Al-Anbar vers la capitale Bagdad et autres provinces. Ils tentent de se mettre à l’abri des exactions de Daech qui a exécuté plus de 600 personnes à Al-Anbar accusées de « désobéissance et de complicité avec le gouvernement »!

    Selon  le commissariat aux droits de l’homme irakien, Daech a également lapidé des femmes et emprisonné des fumeurs! Fadel el-Gharaoui, membre du commissariat, Daech a commis un génocide contre les habitants d’al-Anbar. En plus des fosses communes découvertes, et des biens confisqués.

    Haydar Al-Abadi : « des comportements américains me provoquent »

    Dénonçant la politique américaine dans la lutte contre Daech, le Premier ministre irakien Haydar Al-Abadi  s’est dit mécontent et étonné de certains agissements US et de la situation de l’armée irakienne. « Des centaines de véhicules militaires ont fui Ramadi à cause des craintes de soldats et des rumeurs. Ils ont peur de la reprise du scénario de la base militaire de Spiker », a rapporté un commandant des forces de la mobilisation populaire ayant rencontré Al-Abadi .

    Selon lui, le Premier ministre a affiché son mécontentement face aux comportements américains qui posent beaucoup de questions sur les factions des forces populaires, le mode d’action et de coordination.

    Au cours d’une séance gouvernementale, huit décisions liées à la lutte contre Daech ont été prises: ouvrir la porte aux bénévoles, sanctionner les déserteurs,  donner le feu vert aux forces de la mobilisation pour participer aux combats d’al-Anbar, entrainer la police locale pour prendre le contrôle de la ville après sa libération, pourchasser ceux qui propagent les rumeurs…

    « La Russie doit s’impliquer davantage contre Daech »

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    La Russie doit s’impliquer davantage contre Daech, a par ailleurs déclaré ce jeudi le Premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d’une rencontre à Moscou avec son homologue russe Dmitri Medvedev.

    Le terrorisme « évolue et prend de nouvelles formes. Tout cela exige une attention accrue de la part de la Russie et nous sommes impatients d’intensifier notre coopération » avec Moscou, a déclaré Abadi, cité par l’agence de presse russe Interfax.

    « Nous attachons une grande importance à nos relations avec la Russie, nous estimons que ces relations ont de l’avenir et je pense que notre visite en est la preuve », a-t-il ajouté.

    Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a salué l’arrivée de son homologue irakien pour sa première visite à Moscou, au cours de laquelle il doit également rencontrer le président Vladimir Poutine.

    « Nous chérissons nos relations avec l’Irak (…) Les relations bilatérales sont aujourd’hui en train de se renforcer » », lui a assuré Medvedev, estimant que la visite d’Abadi « confirmait la détermination des dirigeants irakiens à poursuivre leur coopération » avec la Russie.

    Moscou a fourni à l’Irak en août plusieurs hélicoptères de combat Mi-28,  peu après lui avoir envoyé des hélicoptères Mi-35 et des avions de chasse Su-25, utilisés pour combattre les terroristes.

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=238072&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=


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    La nouvelle guerre de 1000 ans!     par Karim MOHSEN

    Posted: 22 May 2015 12:33 AM PDT

     
    Depuis mars 2003 et l'invasion de l'Irak, par l'Armada américaine, la région du Moyen-Orient vit sous l'emprise de la guerre et de la violence. Douze ans après cette agression, l'ancienne Mésopotamie est, aujourd'hui, ruinée et dépecée, alors que les guerres ethniques et confessionnelles font rage. Pas loin, un nouveau front a été ouvert, en Syrie, qui dure, depuis maintenant, quatre ans.
     

    Une Syrie, dévastée, qui connaît le sort de son voisin irakien. Ce sont deux berceaux de la civilisation humaine, qui sont, ainsi, mis à mal. Et il y a le Yémen qui, en conflit latent, depuis 2011, est, désormais, à son tour, engagé, dans une guerre sanglante, dont personne ne peut en prévoir l'issue.

    A l'Ouest de la région arabe, au Maghreb, la situation n'est guère meilleure, dont la Libye, qui entre, dans la quatrième année d'une guerre fratricide, illustre, parfaitement, la donne. En Egypte, le nouveau pouvoir militaire - qui organise une traque meurtrière aux opposants - initie des procès de masse, inédits dans le monde, créant un effrayant remake de la chasse aux sorcières des âges sauvages. Le Liban, sans président, ni Parlement, depuis le 25 mai 2014, est retombé dans ses travers, et un rien pourrait rallumer la flamme de la discorde. 

     

    Reste la Palestine, avec des guerres, qui durent depuis 68 ans, traversant des phases chaudes et froides. Un cas que l'on a rendu et que l'on a voulu insoluble avec, quelque part, une responsabilité patente de dirigeants arabes, incapables d'élever le ton et d'aider, concrètement, les Palestiniens. Mais ceux qui bloquent de tous les freins, l'émergence d'un Etat, en Palestine, sont ceux-là, qui jouent les sous-traitants des impérialismes américain et occidental.

    Or, un point commun lie ces différents évènements du Machrek et du Maghreb: l'interventionnisme, tous azimuts, des Al-e Saoud.

    En fait, les Saoudiens, dont le trône ne tient qu'à la protection des Etats-Unis, ne sont pas pour peu, dans la dégradation des situations, en Irak, en Syrie et au Yémen, notamment, où Riyadh mène, dans ce dernier pays, depuis le 25 mars, une guerre de destruction. Les Saoudiens ont été à la bonne école, avec leur opération «Tempête décisive», au Yémen, à l'imitation des «tempêtes» désastreuses US contre l'Irak, dans les guerres du Golfe, ou d'Israël contre les Palestiniens.

     

     On ne peut comprendre les évènements qui marquent ces pays arabes - en particulier, depuis l'avènement dudit «Printemps arabe» - si l'on ne remet pas les faits, dans leur contexte géostratégique, et si l'on ne revient pas sur les carences des dirigeants arabes - plus préoccupés à faire pérenniser leur pouvoir qu'à construire des Etats forts, appuyés sur l'Etat de droit, la démocratie et les libertés - qui ont, de la sorte, facilité les ingérences étrangères. Les Etats-Unis et Israël, notamment, n'ont eu qu'à mettre à profit cette situation, pour aggraver, si cela se pouvait, les clivages entre les Arabes. Pendant que ceux-ci s'entre-tuent, dans de nouvelles guerres de religion, et/ou de leadership, leur monde recule, sur tous les plans. Cette région, qui avait le potentiel - grâce à son homogénéité historique et linguistique et forte de ses près de 400 millions d'habitants - de devenir une grande puissance, a, à contrario, gravement, régressé, et s'est enlisée, sous l'impulsion d'un Wahhabisme rampant, dans les guerres tribales et claniques.

     Alors que le Monde, dit «arabe», se vide de son intelligentsia, au profit de pays - à leur tête, les Etats-Unis -, qui font tout, pour le maintenir dans l'obscurantisme et le despotisme, certains régimes arabes, particulièrement, l'Arabie saoudite, donnent des coups de pouce décisifs à cette rétrogradation arabe. En fait, Riyadh assume l'entière responsabilité de l'avènement de l'Islam radical, en ayant été à l'origine de la fondation - dans les années 1980 - de la nébuleuse Al-Qaïda, conjointement avec les Etats-Unis.

    C'est, encore, l'Arabie saoudite, qui finance le terrorisme transfrontalier, singulièrement, en Syrie - où opère l'un de ses bras armés, le groupe jihadiste Al-Nosra - et dont l'action armée, au Yémen, tend à détruire le plus pauvre des pays arabes.

    De fait, tous les ingrédients se trouvent, aujourd'hui, réunis, pour plonger le Monde, dit «arabe», dans une guerre de 1000 ans.

    Les Al-Qaïda et l'autoproclamé «Etat islamique», (EI/ Daesh) - faut-il s'étonner que Daesh, qui a détruit, en Irak et en Syrie, les assises des civilisations anciennes, ne s'en prend, ni à Israël, ni aux Etats-Unis? - semblent avoir eu, pour mission, de renvoyer les Arabes à la période de la Jahiliya. Comment peut-il en être autrement, quand ces groupes terroristes s'attaquent aux seuls pays arabes ayant fait de la modernité leur credo?

     

    L'histoire ne manquera pas de le relever et de noter le rôle joué par Riyadh, dans la déroute dudit «Monde arabe».


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    Syrie : la Turquie ne lâche pas prise

    Posted: 22 May 2015 12:35 AM PDT

    Tandis que nombre de terroristes turcs étaient tués, en Syrie, la Turquie et les Etats-Unis ont commencé à former les terroristes, et les Nations unies ont mis en garde contre la destruction des sites historiques, à Palmyre, voici, en gros, les évolutions les plus récentes qui se sont produites, en Syrie. 

     

    Les médias, en Turquie, ont confirmé, jeudi, la mort de 15 terroristes, de nationalité turque, en Syrie, ajoutant qu’ils faisaient partie du groupe terroriste-takfiri, le Front Al-Nosra. Lesdits individus ont péri, lors des récents affrontements ayant eu lieu, dans le Nord-Ouest de la Syrie, près des frontières turques.

    Ankara reconnaît la présence de centaines de ressortissants turcs, dans les rangs des terroristes combattant l'armée syrienne. 

     

     
    Dans le même temps, le journal turc, "Cumhuriyet", a fait part, jeudi, de l'entrée en vigueur d’un plan commun, dans le cadre duquel les Etats-Unis et la Turquie entraîneront et équiperont les terroristes anti-syriens, sur le territoire turc.

    Dans la première partie du plan turco-américain, 90 terroristes recevront des entraînements militaires, pendant trois mois, dans un camp d'entraînement, près d’Ankara.

    L’accord, pour la formation et l’équipement des terroristes, a été signé, le 19 février, par la Turquie et les Etats-Unis.

    Dans le cadre du plan de la formation et de l’armement des soi-disant opposants syriens, plus de 5.000 terroristes seront formés, pendant trois ans, en Turquie, en Jordanie et en Arabie saoudite.

     

     Sur le terrain, la cité historique de Palmyre vient de tomber entre les mains des terroristes. «Il faut sauver Palmyre», c'est, désormais, le cri d’alarme de la directrice générale de l’UNESCO, qui est à la mesure de ce que représente ce site archéologique unique, situé au Nord-Est de Damas. «Cette oasis du désert de Syrie, dont se sont emparés les terroristes de Daesh, représente un irremplaçable trésor, pour le peuple syrien et pour le monde», a rappelé Irina Bokova. 

     

    L’armée régulière, épaulée par les combattants du Hezbollah, est arrivée à enregistrer de nouvelles victoires, au Qalamoun, et sur les hauteurs, près de la frontière libano-syrienne.

    Dans la foulée, une opération des militaires syriens et des combattants du Hezbollah a coûté la vie à un grand nombre de terroristes takfiris, et ce, alors que de nouvelles localités et hauteurs stratégiques ont été libérées.

     

     La guerre contre la Syrie a été déclenchée, en mars 2011, par les groupes terroristes, soutenus par l’Occident et ses alliés régionaux.

    Cette guerre dévastatrice a coûté la vie à des dizaines de milliers de civils et a fait près de 11 millions de déplacés.

     

    A présent, près de 12 millions 200.000 Syriens, dont 5 millions 600.000 enfants, ont besoin d'aides humanitaires urgentes. 

     

    Source et publication: L' Émancipé

     

    Et aussi

     

    Ecrit le 22 mai 2015 à 8:38 par Christian Vanneste dans Poing de vue

     

    Obama, Erdogan : les masques doivent tomber !

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    Obama, Erdogan : les masques doivent tomber !L’agonie de Kobané réveille des souvenirs. La résistance d’une poignée d’hommes contre un ennemi implacable, par ailleurs l’ennemi de la France, qui peut être secourue par un allié puissant possédant les moyens d’intervenir et qui ne le fait pas par calcul, au mépris de la vie et du courage des combattants ainsi sacrifiés, c’est du déjà-vu. La Turquie est notre « alliée » au sein de l’OTAN. Le prétendu « état islamique » est un ennemi implacable. L’armée turque pourrait intervenir et nettoyer les islamistes rapidement. Elle ne le fait pas parce qu’elle ne veut pas indirectement soutenir le régime de Damas et révèle ainsi son véritable objectif. Elle ne le fait pas parce qu’elle ne veut pas aider les Kurdes qu’elle traite en citoyens de seconde zone chez elle, et qui pourraient constituer une zone autonome en continuité avec le Kurdistan turc alors que de part et d’autre de la frontière, les autonomistes du PKK et ceux du PYD sont en bons termes. Elle ne le fait pas parce qu’il est assez clair désormais que la Turquie a favorisé les djihadistes, y compris ceux de l’ »état islamique », en laissant passer les armes et les hommes, en leur permettant de s’entraîner et d’être soignés sur son sol, et en leur fournissant peut-être même un appui militaire discret.

    En 1944, les patriotes polonais déclenchent l’insurrection de Varsovie. L’armée rouge est de l’autre côté de la Vistule. Elle ne bougera pas tant que les Allemands n’auront pas anéanti la révolte. Ce qui restait de l’armée polonaise et de ses officiers après son écrasement par les nazis et les soviétiques en 1939, après le massacre d’un grand nombre de ses cadres sur l’ordre de Staline à Katyn, pouvait soutenir avec les résistants patriotes le gouvernement légitime réfugié à Londres et non celui soutenu par les communistes à Lublin. Staline a laissé faire le travail par Hitler pour permettre aux Russes de dominer la Pologne pendant près d’un demi-siècle. L’impérialisme russe se recouvrait habilement de l’idéologie socialiste, si pleine d’un avenir radieux. De même aujourd’hui, l’islamisme dit « modéré » d’Erdogan voile assez bien la renaissance d’un impérialisme turc.

    En 1954, des soldats français sont encerclés à Dien-Bien-Phu par les communistes du Viet-minh. Un Etat-Major imprudent mal informé par un service de renseignement défaillant s’était fait piéger. Le 13 Mars les communistes lancent l’assaut. Le 23, le Chef d’Etat-Major français, Paul Ely croit obtenir de son homologue américain la promesse d’une frappe massive sur les attaquants et leur artillerie. Cette intervention aurait été l’application de la politique d’endiguement du communisme et de la théorie des « dominos ». Mais le cher général Eisenhower, au sourire enjôleur, ne l’entendait pas ainsi. L’Amérique ne devait pas ternir sa mission divine de libératrice de l’humanité en soutenant une armée coloniale. Elle tentera cependant de se substituer à la France dans ce qu’il subsistera de l’Indochine après le départ de la France, et tandis que les français prisonniers subiront un calvaire. En somme, l’Amérique avec componction, avait joué le même scénario que l’Oncle Joe, et couvert l’impérialisme national sous le manteau de l’idéologie démocratique, humaniste et libérale. Certes, les Etats-unis sont une colonie émancipée, mais où ce sont les colonisateurs qui se sont libérés et non les colonisés, lesquels ont a peu près disparu… La politique actuelle d’Obama doit nous rappeler les ambiguïtés permanentes de la diplomatie américaine, son mélange de générosité affichée et d’égoïsme cynique pratiqué, dont leurs alliés ont souvent fait les frais. Elle doit nous rappeler les interventions militaires trop tardives, celles qui ont été menées maladroitement ou qui ont été stoppées pour des raisons de politique intérieure et au mépris des populations concernées, de la Corée à l’Irak.

    Les Etats-Unis aimeraient présenter leur obsession anti-russe actuelle comme le combat du Bien dont le champion serait le gentil Barack contre le Mal du méchant Vladimir. Certes, ce dernier défend clairement les intérêts de la Russie et veut préserver ce qui lui reste d’influence sur ce qui était aussi un Empire. Mais il le fait sans masque idéologique. On ne saurait en dire autant du Président américain qui fait de la géopolitique d’intérêt national mais en se drapant dans les plis de la conscience pure de l’Amérique. Quant à l’ »allié » turc, il fait la même chose en nappant le nationalisme ottoman sous une couche d’islamisme « modéré ». Entre Poutine qui aide les prorusses en Ukraine, et Erdogan qui soutient les djihadistes en Syrie, c’est le second qui est plus dangereux car l’ami de nos ennemis est notre ennemi… à moins que les masques deviennent à ce point insupportables qu’ils soient obligés de tomber.

     

    source:   http://www.ndf.fr/poing-de-vue/22-05-2015/obama-erdogan-les-masques-doivent-tomber-2#.VWA2uK68tQ8

     


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    Selon un document de la DIA l’Occident facilite la montée de l’Etat islamique « afin d’isoler le régime syrien »

     
     

    dia

    Défense Intelligence Agency (DIA)

    Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’Etat grâce à un procès fédéral.

    Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l’attaque du consulat de Benghazi, un bien plus «grand tableau» se dégage de la lecture d’un document de la Defense  Intelligence Agencyrédigé en 2012: à savoir que l’avènement d’un «État islamique» dans l’est de la Syrie est souhaitable pour que l’Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

    De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour «l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne]… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien …».

    Le rapport de la DIA, anciennement classé «SECRET // NOFORN*» et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

    Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

    Bien qu’un certain nombre d’analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l’entrainement de l’opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l’idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS [EIIL] comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit.

    Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l’aveu de l’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie, Robert Ford, ici et ici), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d’ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d’État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de «preuves matérielles»: voir le rapport de l’organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

    On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant «ISI» (en 2012 : «Etat Islamique en Irak») et son futur compère ISIS, qui vient d’être déclassifié  :

    • Al-Qaïda conduit l’opposition en Syrie
    • L’Occident s’identifie avec l’opposition
    • L’établissement d’un Etat Islamique naissant n’est devenu réalité qu’avec la montée de l’insurrection syrienne (il n’y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d’Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l’essor de l’Etat Islamique, comme l’affirment d’innombrables politiciens et experts; voir la section 4 .D. ci-dessous)
    • La mise en place d’une «principauté salafiste» en Syrie orientale est «exactement» ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l’opposition (identifiées comme «l’Occident, les pays du Golfe, et la Turquie») pour affaiblir le gouvernement d’Assad
    • Il est suggéré de créer des «lieux de refuge sûrs» dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d’exclusion aérienne comme premier acte d’une «guerre humanitaire»; voir 7.B.)
    • L’Irak est identifié à «l’expansion chiite» (de 8.C)
    • Un « «état islamique» sunnite pourrait empêcher «l’unification de l’Irak» et pourrait «faciliter à nouveau l’entrée d’éléments terroristes de tout le monde arabe dans l’arène irakienne.» (Voir la dernière ligne du PDF.)

    _____________________________________________

     

    Ce qui suit est extrait du rapport de sept pages déclassifié de la DIA (C’est nous qui soulignons ) :

     

    dia-2012-syria-islamic-state1

    R 050839Z 12 août

    La situation générale:

    1. A l’intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.
    2. Les Salafistes [sic], Les Frères musulmans et Al-Qaïda – Irak, sont les forces principales de l’insurrection en Syrie.
    3. L’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition, tandis que la Russie, la Chine et l’Iran soutiennent le régime.

    1. (C) Al-Qaïda – Irak (IQA): … B. IQA soutient l’opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias …

    4.D. IQA a perdu du terrain dans les provinces de l’ouest de l’Irak en 2009 et 2010. Cependant, après la montée de l’insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire. Cette (sympathie) s’est concrétisée par l’appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi.

    1. (C) Hypothèses sur le développement futur de la crise:
    2. le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.
    3. Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration: … les forces d’opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Der Zor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines. Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est le plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire.

    8.C. Si la situation se détériore,  on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie(Hasaka et Der Zor), Et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien qui est considéré comme l’extrémité stratégique de l’expansion shiite (Irak et l’Iran)

    8.D.1. … ISI pourrait aussi constituer un Etat islamique en s’unissant avec  d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l’unification de l’Irak et la défense de son territoire.

    Brad Hoff, Levant Report | Mai 19, 2015

    Note : * no foreign nationals : ne pas communiquer aux étrangers

    Traduction : Dominique Muselet 

    Article original : http://levantreport.com/2015/05/19/2012-defense-intelligence-agency-document-west-will-facilitate-rise-of-islamic-state-in-order-to-isolate-the-syrian-regime/

     

    Source: http://arretsurinfo.ch/selon-un-document-de-la-dia-de-2012-loccident-facilitera-la-montee-de-letat-islamique-afin-disoler-le-regime-syrien/

     

    ET AUSSI

     

    Nouvelles preuves du sale rôle joué par Israël dans la guerre par procuration menée en Syrie

    La semaine dernière, on a vu apparaître une vidéo montrant un membre de l’Armée israélienne en train de soigner un rebelle syrien anti-Assad qui avait été blessé. Déjà, l’an dernier, un rapport établi par l’ONU mentionnait des contacts réguliers entre l’Armée israélienne et des « rebelles » syriens dont l’Etat islamique.

    Le Times d’Israël a parlé de cette vidéo dans un article qui avait pour titre « L’Armée de défense d’Israël envoie une vidéo montrant des médecins en train de soigner un rebelle syrien dans le Golan. »[1]

    syrie - israel

    Samedi dernier, l’armée israélienne a diffusé une séquence rare montrant ses médecins s’efforçant de sauver la vie d’un des combattants syriens les plus gravement blessés que le personnel médical ait jamais trouvés sur les Hauteurs du Golan…L’homme en question était un rebelle syrien appartenant à une organisation anonyme luttant contre le régime d’Assad et ses alliés. Il a reçu un premier traitement à la frontière, puis en Israël et a finalement été en mesure de regagner la Syrie…Depuis le début de la guerre en 2011, l’armée israélienne a soigné à peu près 1600 personnes, des civils et des combattants contre Bachar al-Assad…Il peut sembler bizarre qu’Israël soigne des combattants syriens dont beaucoup appartiennent à des organisations islamistes telles que Al-Nosra, filiale d’Al-Qaïda, d’autant plus que, par le passé, ces groupes n’ont pas caché leur animosité à l’égard de l’état juif. Israël aurait donc décidé d’aborder le problème de façon humanitaire?

    Le Times d’Israël s’efforce de présenter l’aide apportée par Israël aux rebelles syriens comme purement « humanitaire ». Mais, en réalité, si Israël soutient l’opposition syrienne, c’est dans son propre intérêt géopolitique. Cela fait des dizaines d’années que l’establishment israélien a pour objectif géopolitique l’affaiblissement du régime syrien. Des documents stratégiques datant des années 1980 présentent en détail cet objectif. Oded Yinon, un journaliste israélien qui a eu des liens étroits avec le ministre israélien des Affaires étrangères, a écrit en 1982 un article paru dans un journal de l’Organisation Sioniste Mondiale. Dans cet article qui a pour titre  »Une Stratégie pour Israël dans les Années 80« [2]  Yinon dit en résumé que « la dissolution de la Syrie et de l’Irak »sont les objectifs « prioritaires d’Israël » dans la région. « La dissolution à venir de la Syrie et de l’Irak dans des zones où régnerait l’unicité ethnique ou religieuse, comme au Liban, est, à long terme, la cible prioritaire d’Israël sur le front de l’Est. La dissolution de la force militaire de ces deux états est la cible prioritaire à court terme »(p.11.)

    Ce désir stratégique d’affaiblir la Syrie et l’Iraq a été réitéré en 1996 lorsqu’un groupe d’étude mené par le néoconservateur Richard Perle a remis au Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, un rapport sur la politique à mener intitulé: « Une Coupure Nette: Nouvelle Stratégie pour Sécuriser le Royaume. »[3]

    On peut lire dans ce rapport:

    « Israël peut façonner son environnement stratégique en coopération avec la Turquie et la Jordanie en affaiblissant, en contenant et même en réduisant la Syrie. Cet objectif peut se concentrer sur le départ de Saddam Hussein du pouvoir- ce qui est en soi un objectif stratégique israélien d’importance- comme moyen de contrecarrer les ambitions régionales de la Syrie. »

    Plus récemment, des officiels israéliens ont dévoilé en public leur désir de renverser le régime de Damas et de briser l’alliance entre la Syrie, l’Iran et le Hezbollah. Dans une interview donnée en 2003, Michael Oren, qui était alors ambassadeur israélien aux Etats-Unis, déclara en public qu’Israël « avait toujours voulu le départ de Bachar al-Assad ».[4] Il ajouta que « le plus grand danger pour Israël (était) l’arc stratégique qui relie Téhéran, Damas et Beyrouth. »

    Cependant, depuis le début de la guerre par procuration, Israël ne s’est pas contenté d’apporter une aide médicale à l’opposition syrienne. Tel Aviv a bombardé des territoires syriens régulièrement[5]. De plus, Israël a fourni des armes aux troupes luttant contre Bachar al-Assad. Au mois d’août de l’an dernier, Sharif As-Safouri, à l’époque commandant du Bataillon Al-Haramein de l’Armée syrienne libre, a révélé qu' »il était entré cinq fois en Israël pour rencontrer des officiers israéliens qui, plus tard, lui ont fourni des armes anti-char soviétiques et des armes légères ». Ses propos ont été rapportés dans le Times of Israël.

    On a aussi accusé Israël d’avoir créé l’Etat islamique et d’avoir favorisé son ascension. Hassan Firouzabadi, chef du personnel des forces armées iraniennes, a déclaré que l’Etat islamique avait été créé et était soutenu par Israël, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis en vue d’atteindre leurs objectifs personnels. En 2014, un rapport qui semblait venir de Gulf News[6]affirmait, lui aussi, que le chef de l’Etat islamique et soi-disant nouveau calife, Abu Bakr Al Baghdadi, avait été formé par le Mossad[7] . Cependant, la validité de ce rapport a été parfois mise en doute. Il faut aussi noter que certaines informations télévisées affirment que Baghdadi a été gravement blessé[8] ou même tué par un drone lancé en avril par les Américains.

    Il n’y a aucun doute là-dessus: Israël joue un rôle-clé dans la tentative de destruction de l’état syrien. Israël s’est rendu coupable de la mort de millions de personnes en apportant son aide aux mercenaires anti-Assad. Selon un rapport de l’ONU, les Syriens occupent, à l’heure actuelle, la 2e position dans la liste mondiale des réfugiés. Ils viennent juste après les Palestiniens. Et tout cela grâce à l’axe du mal OTAN-Israël-Arabie saoudite qui ont financé et soutenu les armées rebelles en Syrie.

    ParSteven MacMillan | 19 mai 2015

    [1]« IDF posts footage of medics saving Syrian rebel in Golan. »

    [2]« A Strategy for Israel in the Nineteen Eighties. »

    [3]« A Clean Break: A New Strategy for securing the Realm. »

    [4]« always wanted Bashar Assad to go. »

    [5]« Syrian territory repeatedly »

    [6]Nouvelles du Golfe

    [7]Trained by the Mossad

    [8]Baghdadi was seriously injured.

    Article original: http://journal-neo.org/2015/05/18/more-evidence-of-israel-s-dirty-role-in-the-syrian-proxy-war/

    Traduit parChristine Malgorn – Auteur deSyrie, mon amour. 1860, au cœur de la guerre oubliée. EditionHarmattan, 2012  – Voir la vidéo  (disponible sur Amazon);  et de « Bienvenue au Shéol » paru en avril 2015 (disponible en numérique sur Amazon, et bientôt en format papier). Voir son blog:https://cmalgorn.wordpress.com)

    Source: http://arretsurinfo.ch/nouvelles-preuves-du-sale-role-joue-par-israel-dans-la-guerre-par-procuration-menee-en-syrie/


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    Et si Poutine dit la vérité ?

     
     
     

     

    Le 26 avril, le président russe Vladimir Poutine est apparu dans un documentaire sur Rossiya 1, principale chaîne de la télévision nationale. L’émission portait sur les derniers événements dont l’annexion de la Crimée, le coup d’état américain en Ukraine et l’état général des relations avec l’Europe et les Etats-Unis. Il a parlé ouvertement.

    Et, au beau milieu de son discours, l’ancien chef du KGB a lâché une véritable bombe politique connue des services secrets russes depuis une vingtaine d’années. 

    Poutine a déclaré tout à coup qu’à son avis l’Occident ne serait content que lorsque la Russie serait affaiblie au point d’implorer l’aide de l’Ouest, chose que le tempérament russe n’est guère disposé à faire. Puis, le président russe a, pour la première fois en public, parlé d’une chose que les services secrets connaissent depuis près de vingt ans sans avoir jamais rien laissé transpirer. Très probablement dans l’espoir de relations un peu plus normalisées entre la Russie et les Etats-Unis.

    Poutine a déclaré que la terreur  du début des années 1990 en Tchétchénie et dans le Caucase russe avait été activement soutenue par la CIA et les services secrets de l’Ouest dans le but délibéré d’affaiblir la Russie. Il a ajouté, sans donner de détails, que les services secrets du FSB étaient en possession de documents sur le rôle caché des Etats-Unis.

    Ce à quoi Poutine, grand professionnel du renseignement, a fait allusion, j’en ai les preuves détaillées venant de sources non-russes. Cela a de grosses implications de révéler au monde entier le programme que les cercles d’influence à Washington ont caché pendant si longtemps. Ce programme qui avait pour but de détruire la Russie en tant qu’Etat souverain, incluait le coup d’Etat néo-nazi en Ukraine et une grave guerre de sanctions financières contre Moscou. Ce qui va suivre est tiré de mon livre Amerikas’Heilige Krieg.[1]

     Les guerres Tchétchènes de la CIA

     Peu après que les moudjahidin, financés par la CIA et les services saoudiens, eurent dévasté l’Afghanistan à la fin des années 1980 – obligeant l’armée soviétique à partir en 1989 et causant la dissolution quelques mois plus tard de l’Union Soviétique – la CIA commença à chercher des endroits où les « Arabes afghans » entraînés par elle pourraient être redéployés pour déstabiliser un peu plus encore l’influence russe sur l’espace eurasien de l’ère post soviétique.

    Ils furent appelés « Arabes afghans » car ils avaient été recrutés parmi des musulmans sunnites wahhabites ultraconservateurs en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Koweït et dans d’autres parties du monde arabe où l’on pratiquait l’islam wahhabite très strict. C’est une recrue saoudienne de la CIA qui les amena en Afghanistan au début des années 1980.

    Cette recrue avait elle-même été envoyée en Afghanistan. Il s’appelait Oussama ben Laden.

    Alors que le chaos le plus complet régnait dans l’ex-Union soviétique, l’administration de George H.W.Bush décida de « frapper l’ennemi tant qu’il était à terre ». Ce fut une erreur grossière. Washington redéploya ses terroristes afghans chevronnés pour renforcer le chaos et déstabiliser toute l’Asie centrale, y compris la Fédération de Russie qui se trouvait alors dans une crise profonde due à l’effondrement économique de l’époque d’Eltsin.

    Au début des années 1990, Haliburton, la société de Dick Cheney, avait fait une étude complète sur les ressources en pétrole off-shore de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et de toute la mer Caspienne. Ils estimèrent que la région était « une nouvelle Arabie saoudite » valant des milliards de dollars sur le marché actuel. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne étaient bien décidés à employer tous les moyens pour garder pour eux toute cette manne pétrolière, loin de tout contrôle russe. Le premier but de Washington fut de monter un coup d’état contre le président élu d’Azerbaïdjan, Abdulaf Elchibey, et d’installer un président plus favorable aux intérêts américains et à un oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) contrôlé par les Etats-Unis, « l’oléoduc le plus politique du monde », amenant le pétrole de Bakou en Azerbaïdjan en Turquie et vers la Méditerranée en passant par la Géorgie. 

    A cette époque, le seul oléoduc partant de Bakou était russe et datait de l’ère soviétique. Il traversait Grozny, la capitale tchétchène. Il amenait le pétrole de Bakou vers le nord après avoir traversé la province russe du Dagestan et vers le port russe de la mer Noire, Novorossiysk, après avoir traversé la Tchétchénie. Cet oléoduc était le principal obstacle à l’autre route très coûteuse de Washington et des grandes compagnies pétrolières anglaises et américaines.

    Russie - carte

    Le président Bush senior donna à ses vieux amis de la CIA la mission de détruire cet oléoduc russo-tchétchène et de créer une confusion telle dans le Caucase qu’aucune compagnie russe ou occidentale n’aurait plus l’idée d’utiliser l’oléoduc russe de Grozny. 

    Graham E.Fuller, ancien collègue de Bush et ex-Directeur adjoint du Conseil national de la CIA pour le renseignement, avait été un des principaux architectes de la stratégie des moudjahidin enrôlés par la CIA. Fuller a décrit la stratégie de la CIA dans le Caucase au début des années 1990 en ces termes: «  La politique consistant à guider l’évolution des musulmans et à les aider contre nos ennemis a superbement bien marché en Afghanistan au détriment de l’Armée Rouge. La même procédure peut encore être utilisée pour déstabiliser ce qui reste de l’empire russe. »

    Pour mener l’opération, la CIA s’est servi d’un spécialiste des coups tordus, le général Richard Secord. Celui-ci monta une société-écran, MEGA Oil. Dans les années 1980, Secord avait été condamné pour le rôle central qu’il avait joué dans l’Irangate et les ventes illégales d’armes et de drogue allant avec.

    En 1991, Secord, ex-assistant adjoint au Ministre de la Défense Nationale, arriva à Bakou et mit sur pied la société-écran de la CIA, MEGA Oil. C’était un vieux connaisseur des opérations cachées de la CIA, impliquant des ventes d’opium au Laos pendant la guerre du Vietnam. En Azerbaïdjan, il ouvrit une ligne aérienne pour amener secrètement, d’Afghanistan en Azerbaïdjan, des centaines de moudjahidin appartenant au mouvement Al-Qaïda de Ben Laden. Dès 1993, MEGA Oil avait recruté et armé 2 000 moudjahidin, faisant de Bakou une base d’opérations pour les moudjahidin terroristes prêts à sévir dans tout le Caucase.

    Les opérations secrètes menées dans le Caucase par les moudjahidin du général Secord furent à l’origine du coup d’Etat militaire qui renversa cette année-là le président élu Abulfaz Elchibey pour mettre à sa place une marionnette plus maniable pour les Américains, Heydar Aliyev. Un rapport secret établi par les services turcs fut divulgué au Sunday Times à Londres. Il confirmait que « deux géants du pétrole, BP et Amoco, respectivement anglais et américain, qui forment ensemble un consortium pétrolier, l’AIOC, sont derrière le coup d’état ». 

    Turki al-Faisal, chef des services secrets saoudiens, fit en sorte que son agent, Oussama Ben Laden -qu’il avait envoyé en Afghanistan dès le début de la guerre au début des années 1980- utilise son organisation afghane, Maktab al-Khidamat (MAK) afin de recruter des « Arabes afghans » pour ce qui était en train de devenir un Jihad mondial. Les mercenaires de Ben Laden furent utilisés comme troupes de choc par la CIA et le Pentagone pour coordonner et soutenir les offensives musulmanes non seulement en Azerbaïdjan, mais aussi en Tchétchénie et, plus tard, en Bosnie.

    Ben Laden amena un autre Saoudien, Ibn al-Khattab, pour devenir le chef ou Emir des Moudjahidine Djihadistes en Tchétchénie (sic!) avec le seigneur de guerre tchétchène, Shamil Basayev. Peu importait qu’Ibn al-Khattab soit un arabe saoudien qui ne parlait pas un mot de tchétchène, encore moins de russe. Ce qu’il savait, c’était à quoi ressemblaient les soldats russes et comment les tuer.

    La Tchétchénie était alors par tradition une société à prédominante soufie, branche modérée et apolitique de l’islam. Mais l’arrivée grandissante de moudjahidin terroristes, mandatés par les Etats-Unis, bien payés, bien entraînés et prêchant la Guerre Sainte ou le Djihad contre les Russes transforma le mouvement de résistance tchétchène, à l’origine réformiste. Ils répandirent à travers le Caucase l’idéologie islamiste radicale d’Al-Qaïda. Et sous la conduite de Secord, les opérations terroristes des moudjahidin eurent vite fait de gagner le Daghestan et la Tchétchénie, faisant de Bakou une plaque tournante pour le trafic d’héroïne afghane vers la mafia tchétchène. 

    A partir du milieu des années 1990, Ben Laden se mit à verser aux leaders de la guérilla tchétchène, Shamil Basayev et Omar ibn al-Khattab, la coquette somme de plusieurs milliers de dollars par mois, l’équivalent d’un trésor royal dans la Tchétchénie économiquement dévastée de cette époque. Ceci leur permit de mettre la majorité tchétchène modérée sur la touche. Les services secrets américains restèrent très impliqués dans le conflit tchétchène jusqu’à la fin des années 1990. Selon Yossef Bodansky, qui était alors Directeur de la Force opérationnelle du Congrès américain contre le terrorisme et les guerres non-conventionnelles, Washington était très impliqué dans « un nouveau djihad anti-russe, soutenant et renforçant les forces islamistes anti-occidentales les plus virulentes ».

    Dans son rapport, Bodansky dévoila en détail toute la stratégie de la CIA au Caucase , affirmant que des fonctionnaires du gouvernement américain étaient impliqués.

    « Une rencontre officielle en Azerbaïdjan en décembre 1999 au cours de laquelle on discuta de programmes spéciaux pour la formation et l’équipement de Moudjahidin du Caucase, du monde arabe, d’Asie centrale et du sud et  sur lesquels on tomba d’accord. Le point culminant fut l’encouragement tacite prodigué aux alliés musulmans (surtout la Turquie, la Jordanie et l’Arabie saoudite) et aux entreprises de sécurité privées…d’aider les Tchétchènes et leurs alliés islamistes à déferler au printemps 2000 et à soutenir longtemps le djihad qui allait s’ensuivre….le Djihad islamiste au Caucase comme moyen de priver la Russie d’un oléoduc viable par la spirale de la violence et du terrorisme. »

    La phase la plus intense des guerres tchétchènes tira à sa fin en 2000 juste après qu’une opération militaire russe d’envergure eut défait les Islamistes. Ce fut une victoire à la Pyrrhus qui coûta la vie à des milliers de personnes et entraîna la destruction de villes entières. Le nombre exact de victimes du conflit tchétchène initié par la CIA demeure inconnu. Des estimations non-officielles allèrent de 25 000 à 50 000 morts ou portés disparus, pour la plupart des civils. Le nombre de morts chez les Russes avoisinait les 11 000 selon le Comité des Mères de Soldats;

    Les grandes compagnies pétrolières anglo-américaines et les agents de la CIA étaient ravis. Ils avaient ce qu’ils voulaient: leur oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, contournant l’oléoduc russe de Grozny. 

    Les djihadistes tchétchène, sous le commandement islamique de Shamil Basayev, continuèrent la guérilla en Tchétchénie et aux alentours. La CIA se re-concentrait sur le Caucase.

    Les contacts saoudiens de Basayev

    Basayev joua un rôle central dans le djihad mondial de la CIA. En 1992, il rencontra le terroriste saoudien, Ibn al-Khattab. De l’Azerbaïdjan, Ibn al-Khattab amena Basayev en Afghanistan pour rencontrer l’allié d’al-Khattab, le saoudien Oussama Ben Laden. Le rôle d’Ibn al-Khattab était de recruter des musulmans tchétchènes prêts à se lancer dans le djihad contre les forces russes en Tchétchénie pour le compte de la CIA et sa stratégie secrète visant à déstabiliser la Russie postsoviétique et à obtenir pour les Anglo-américains le contrôle de l’énergie de la mer Caspienne. 

    Une fois rentrés en Tchétchénie, Basayev et al-Khattab mirent sur pied la Brigade Islamique Internationale avec l’aide financière des services secrets saoudiens. Cette brigade reçut l’aval de la CIA et fut coordonnée par la liaison entre l’ambassadeur saoudien à Washington et le prince Bandar bin Sultan, ami intime de la famille Bush. Bandar, qui avait été l’ambassadeur saoudien à Washington pendant plus de vingt ans, était si proche de la famille Bush que George W.Bush appelait l’ambassadeur playboy « Bandar Bush » comme s’il était une sorte de membre honoraire de la famille.

    Basayev et al-Khattab firent entrer en Tchétchénie des combattants issus de la tendance wahhabite fanatique de l’islam sunnite que l’on trouve en Arabie saoudite. Ibn al-Khattab dirigea ceux qu’on appelait « les moudjahidin arabes en Tchétchénie », sa propre armée privée composée d’Arabes, de Turcs, et d’autres combattants étrangers. On lui donna aussi la mission d’installer des camps d’entraînement paramilitaires dans les montagnes du Caucase en Tchétchénie où se formaient des Tchétchènes et des Musulmans venus des républiques russes du Nord Caucase et d’Asie centrale. 

    La Brigade Islamique Internationale financée par la CIA et les Saoudiens ne fut pas seulement responsable de la terreur en Tchétchénie. C’est elle qui fut l’auteur de la prise d’otages au théâtre Dubrovka de Moscou en octobre 2002 ainsi que de l’horrible massacre à l’école de Beslan en septembre 2004. En 2010, le Conseil de Sécurité de l’ONU publia le rapport suivant concernant la Brigade Islamique Internationale de Basayev et d’al-Khattab :

    « La Brigade Islamique Internationale a été enregistrée le 4 mars 2003…comme étant associée à Al-Qaïda, Oussama Ben Laden ou les Talibans pour « avoir participé au financement, à la programmation, à la facilitation, préparation ou perpétration d’actes ou activités en conjonction avec, sous le nom de, pour le compte de ou en soutien à » Al-Qaïda… La Brigade Islamique Internationale fut créée et conduite par Shamil salmanovich Basayev (décédé) et se trouve liée au Bataillon de reconnaissance et sabotage Riyadus-Salikhin des martyrs tchéchènes…et au SPIR (Special Purpose Islamic Regiment)…

    Le soir du 23 octobre, des membres de la Brigade Islamique Internationale, du Bataillon de reconnaissance et sabotage Riyadus-Salikhin des martyrs tchétchènes et du SPIR ont opéré conjointement pour s’emparer de plus de 800 otages au théâtre Podshipnikov Zadov (Dubrovka) de Moscou.

    En octobre 1999, des émissaires de Basayev et d’al-Khattab allèrent jusqu’à la base-mère d’Oussama Ben Laden dans la province afghane de Kandahar. Ben Laden fut d’accord pour fournir une aide militaire importante ainsi qu’une aide financière. Cette aide comprenait l’envoi en Tchétchénie de plusieurs centaines de combattants pour s’opposer aux troupes russes et commettre des actes de terrorisme. Plus tard cette année-là, Ben Laden envoya d’importantes sommes d’argent à Basayev, Movsar Barayev (leader du SPIR) et al-Khattab. Elles devaient servir exclusivement à la formation de terroristes armés, au recrutement de mercenaires et à l’achat de munitions. »

    Le « train du terrorisme » Afghanistan-Caucase d’Al-Qaïda, financé par les services saoudiens, avait deux objectifs. L’un était un objectif saoudien, celui de répandre le djihad wahhabite fanatique dans la région d’Asie centrale qui avait appartenu à l’Union soviétique. Le deuxième était au programme de la CIA: déstabiliser la Fédération de Russie postsoviétique qui, à ce moment-là, était en train de s’effondrer.

    Beslan

    Le 1er septembre 2004, des terroristes armés appartenant à la Brigade Islamique Internationale de Basayev et d’al-Kattab prirent plus de 1 100 personnes en otages lors du siège d’une école. Il y avait 777 enfants. Ils les enfermèrent dans l’Ecole N° 1 à Beslan, en Ossétie du Nord, république autonome de la Fédération de Russie, dans le Nord Caucase près de la frontière géorgienne.

    Le 3e jour de la prise d’otages, alors qu’on entendait des explosions dans l’école, le FSB et d’autres troupes d’élite russes prirent le bâtiment d’assaut. Quand tout fut fini, au moins 334 otages avaient trouvé la mort, dont 186 enfants. Il y eut un nombre important de personnes blessées ou portées disparues. Après coup, il apparut que les forces russes avaient très mal géré leur intervention. 

    La machine à propagande de Washington, de Radio Free Europe au New York Times et CNN, ne perdit pas de temps pour diaboliser Poutine et la Russie pour leur mauvaise gestion de la crise de Beslan plutôt que de se concentrer sur les liens entre Basayev, Al-Qaïda et les services secrets saoudiens. Cela aurait attiré l’attention mondiale sur les relations étroites entre la famille du président de l’époque, George W.Bush, et la famille Ben Laden, des Saoudiens milliardaires. 

    Le 1er septembre 2001, juste 10 jours avant les attaques sur le World Trade Center et le Pentagone, le chef des services secrets saoudiens, le prince Turki bin Faisal Al Saudi, éduqué aux Etats-Unis, et alors qu’il était en fonction depuis 1977- ce qui inclut la période pendant laquelle Ben Laden lança ses moudjahidin dans des opérations en Afghanistan et dans le Caucase- démissionna de façon soudaine et inexplicable. Cela se produisit quelques jours seulement après qu’il eut accepté une reconduction dans ses fonctions par son roi. Il ne donna aucune explication. On lui trouva vite un nouveau poste à Londres, loin de Washington.

    Le rapport sur les liens étroits entre les familles Bush et Ben Laden fut enterré. En fait, pour des raisons de « sécurité d’état » (sic!) il fut complètement supprimé du rapport officiel de la Commission d’enquête sur le 11 septembre. Le nombre de 14 ou 19 terroristes saoudiens à New York et à Washington disparut également du dernier rapport de la Commission d’enquête mandatée par le gouvernement américain, rapport qui fut publié par l’administration Bush en juillet 2004 seulement, presque trois ans après les faits.

    Basayev s’attribua le mérite d’avoir envoyé des terroristes à Beslan. Au nombre de ses exigences figurait l’indépendance totale de la Tchétchénie par rapport à la Russie, chose qui aurait mis dans les mains de Washington et du Pentagone un formidable poignard stratégique dans le bas-ventre de la Fédération de Russie.

    Vers la fin de l’année 2004, suite à la tragédie de Beslan, il paraît que le président Vladimir Poutine confia aux services russes la mission secrète de retrouver et de tuer les principaux chefs des moudjahidin du Caucase menés par Basayev. Al-Khattab avait été tué en 2002. Les forces de sécurité russes ne mirent pas longtemps à découvrir que la plupart des terroristes arabo-afghans tchétchènes avaient pris la fuite. Ils avaient trouvé refuge en Turquie, membre de l’OTAN, en Azerbaïdjan qui était en passe de devenir membre de l’OTAN, en Allemagne, membre de l’OTAN ou bien à Dubai, un des pays arabes les plus proches des Etats-Unis, et au Qatar, autre proche allié des Américains. En d’autres termes, l’OTAN abritait les terroristes tchétchènes.

    Par F. William Engdahl | 17 mai 2015

    F.William Engdahl est consultant en stratégie du risque et conférencier. Il a obtenu à l’université de Princeton un diplôme en sciences politiques.

    [1] La guerre Sainte de l’Amérique (NdT)

    Article original: www.informationclearinghouse.info

     

    Traduit par Christine Malgorn  – Auteur de Syrie, mon amour. 1860, au cœur de la guerre oubliée. Edition Harmattan, 2012  – Voir la vidéo  (disponible sur Amazon);  et de « Bienvenue au Shéol » paru en avril 2015 (disponible en numérique sur Amazon, et bientôt en format papier). Voir son blog:https://cmalgorn.wordpress.com)

     

    Source: http://arretsurinfo.ch/et-si-poutine-dit-la-verite/


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    LES LAPINS-CRÉTINS AU POUVOIR POUR LA 3ème GUERRE MONDIALE ! (par Maurice D.)

     

    On peut dater la première tentative de démocratisation de l’islam avec Mustapha Kemal Atatürk en 1934, qui imposa la laïcité à la Turquie après la chute de l’empire ottoman. Les puissances occidentales en conclurent que l’islam était laïcisable.

    Aussi, quand l’empereur d’Iran, Reza Pahlavi commença à déraper dans le totalitarisme, afficha une volonté d’indépendance nationale et des projets mégalomanes, dont la gigantesque et prestigieuse commémoration de Persépolis (1971) par laquelle il voulait rattacher sa jeune dynastie (trois générations) à l’ancien empire achéménide perse (commémoration que la reine Elisabeth qualifia de « mascarade« ), c’en fût trop.

    Jimmy Carter et Valéry Giscard d’Estaing décidèrent de le remplacer, au prix d’une révolution, par une démocratie islamo-laïque (un bel oxymore) qui resterait soumise à l’Occident.

    Pour cela ils choisirent un ayatollah populaire dans les milieux islamistes iraniens et doté d’un fort caractère, Khomeiny, que Giscard d’Estaing installa en France avec de gros moyens de communication, pendant que les Etats-Unis préparaient matériellement la révolution sur le terrain avec l’aide des musulmans chiites fondamentalistes qui considéraient la fête de Persépolis comme un blasphème majeur puisqu’elle affirmait l’existence d’une histoire préislamique.

    Simultanément, la chaîne britannique BBC, à l’époque très suivie au Moyen-Orient, procédait à un bombardement médiatique pour discréditer l’empereur, ou « shah » d’Iran, Reza Pahlavi. En 1972 la révolution eut lieu et l’empereur dut prendre la fuite avec un Boeing dont il exigea de prendre les commandes (il était pilote), ce qui sauva la vie de tous ceux qui étaient à bord puisque le pilote musulman a déclaré quelques années plus tard qu’il avait reçu l’ordre des autorités religieuses d’écraser l’appareil avec tous ses occupants « pour tuer le tyran« . Cela ne vous rappelle rien ?

    Ni les Américains, ni les Anglais, ni les Français ne comprirent qu’ils venaient de mettre en selle un mouvement terroriste qui couvait en sourdine dans tout l’islam chiite, mais surtout sunnite, le salafisme islamiste. Ni la reine, ni les deux présidents opérateurs de la révolution iranienne, ni leurs ministres et leurs administrations ne connaissaient grand-chose à l’islam, aussi tombèrent-ils de haut quand ils réalisèrent au bout de quelques semaines qu’ils venaient d’ouvrir la boite de Pandore, de libérer toute la violence intrinsèque de l’islam jusqu’ici contenue soit par les administrations coloniales, soit par les dictateurs arabes socialistes et laïcs.

    Unknown

    Nous, on connait bien l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix

    L’ayatollah Khomeiny recycla la terrible police impériale, la SAVAK, célèbre pour les méthodes de torture qu’elle pratiquait sur les opposants au régime et les musulmans chiites fondamentalistes, en police religieuse qui se montra pire encore*, instaura la charia dont les femmes furent les premières victimes, retourna la forte ex-armée impériale contre son voisin du Sud-Ouest, l’Irak à l’époque socialise et laïc de Sadam Hussein, et mit en pratique le terrorisme international en allant égorger dans les pays où ils s’étaient réfugiés les anciens collaborateurs du Shah. En France même, l’ancien premier ministre Chapour Bakhtiar fut égorgé, en 1991, dans sa villa de Suresnes proche de Paris par un commando djihadiste.

    Mais les lapins-crétins occidentaux avaient en tête un projet beaucoup plus vaste : se servir de la violence du fondamentalisme musulman pour détruire l’U.R.S.S. En fait, ils avaient espéré que la violence iranienne se répandrait et stimulerait les républiques musulmanes du Sud de l’empire soviétique, mais seule la Tchétchénie développa une insurrection armée islamiste efficace que, heureusement pour l’Europe toute entière, l’armée soviétique écrasa. Dans leur ignorance de la réal!té de l’islam, les dirigeants occidentaux n’avaient oublié qu’une chose : ces républiques étaient sunnites, et donc peu disposées à suivre l’exemple chiite iranien. Les Etats-Unis entreprirent alors de subventionner et d’instrumentaliser d’autres mouvements djihadistes du Moyen-Orient, en commençant par les talibans afghans, mais aussi des individus « prometteurs » et qu’ils croyaient occidentalisés par des années de présence personnelle et familiale aux Etats-Unis, comme Ben Laden.

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     Omar Ben Laden, fils de Ben Laden, et sa femme Zaïna en 2008,
    deux gentils arabo-américains 
    (photo Paris-match)

    Les dirigeants Occidentaux ressemblent à s’y méprendre à un personnage d’Achille Talon, le marquis Constant d’Anlayreur. N’ayant pas réussi depuis quarante ans – toujours par ignorance des fondamentaux de l’islam – à mettre en œuvre une politique réaliste et intelligente pour gérer diplomatiquement leurs relations avec le monde arabo-musulman, ils persistent à poursuivre celle qui consiste à soutenir plus ou moins ouvertement les mouvements djihadistes, de temps en temps pour détruire un régime autoritaire (Tunisie, Libye, Egypte, Syrie), mais toujours pour affaiblir la Russie qu’ils s’obstinent à considérer comme plus dangereuse que l’islam parce qu’elle refuse d’intégrer leur monde capitaliste et pseudo libéral mené par une poignée de financiers internationaux généralement francs-maçons au travers de sectes obscures (Groupe Bilderberg, French and American foundation, etc.).

    Le résultat est que l’islam fondamentaliste a maintenant une main armée et toute une réserve dormante de djihadistes dans les pays d’Europe et même aux Etats-Unis !
    La plupart des musulmans sont bien intégrés dans leurs pays d’accueil, mais essentiellement les immigrants des deux premières générations et ceux qui sont non pratiquants ou pratiquants « de façade » pour ne pas être rejetés par leur communauté. Les jeunes sont rarement intégrés à nos sociétés, ni prêts à en accepter les règles de démocratie et de laïcité, notamment ceux qui ont gardé leur double nationalité.

    Un exemple frappant : une certaine Najat Belkacem, épouse Vallaud, déclarait sur BEUR FM TV le 12 Septembre 2014 à propos de son positionnement personnel vis-à-vis de la France : « Tout comme mon frère Zinedine Zidane, je ne considère la France que comme une mère nourricière et non pas une mère patrie et je ne me considère personnellement qu’algéro-marocaine. La France n’a été pour moi qu’un moyen pour m’élever mais de cœur, je ne suis que marocaine ». Et, sur invitation du journaliste elle a répété les mêmes propos en arabe marocain.

    0000 - belkacem1Najat Vallaud Belkacem

    Trente ans après son lancement par les Etats-Unis en 1971, le djihadisme international frappa pour la première fois, en septembre 2001. On peut retenir cette date comme le premier acte de la grande guerre religieuse mondiale déclarée par l’islam au monde occidental. Mais nos lapins-crétins refusèrent (et refusent toujours) de le comprendre, aveuglés par l’analyse marxiste que continuent à leur apprendre leurs écoles aux programmes archaïques où l’on ne sait toujours pas que l’analyse marxiste n’est pas applicable aux sociétés primitives, comme je l’ai démontré dans Guerres indigènes dans le Pacifique, ni aux sociétés religieuses, ni aux sociétés fondées sur le terrorisme comme l’est l’Etat Islamique. Leur analyse diplomatique des relations internationales avec les sociétés arabo-musulmanes est donc faussée, ce qui explique tous ces échecs récurrents depuis trente ans, échecs collectifs de « l’élite » française de droite comme de gauche mais notamment socialiste.

    Nous ne sommes qu’aux prémices de cette guerre religieuse mondiale, « atypique » dans la mesure où elle ne fait pas appel pour l’essentiel à des armées ordonnancées comme le sont les armées occidentales conçues pour des chocs frontaux de milliers d’hommes et fondées sur les règles chevaleresques qui remontent à la chrétienté romaine : respect des vaincus, des blessés, déclaration de guerre et fin de la guerre par un traité, etc…

    Ces prémices se multiplient, et leur fréquence augmente à un rythme rapide. Après septembre 2001 (2 977 morts et des milliers de blessés), il y a eu Madrid (191 morts, 1 400 blessés), Nairobi (68 morts, 200 blessés), Londres (56 morts, 700 blessés), Alger (12 morts, 135 blessés), Marrakech (17 morts, 20 blessés), Istanbul (58 morts), Bagdad (contre les Yézidis 796 morts, 1 500 blessés), Canada, etc…

    En France même, en 2006, Illan Halimi, jeune juif, est torturé et assassiné par des Noirs musulmans, première manifestation criminelle de l’antisémitisme violent des populations africaines immigrées.
    Mars 2012 c’est Mohammed Merah, 2 militaires et quatre juifs dont trois enfants de 3 et 6 ans ; mai 2012, Mehdi Nemmouche, 4 juifs ; janvier 2015, les Kouachi, 12 morts et 11 blessés graves (Charlie Hebdo) et Amedy Coulibaly, 4 juifs.

    Nos lapins-crétins n’en tirent d’autres conséquences que celles qui leur permettent de supprimer quelques libertés aux Français dans leur ensemble. Mais stigmatiser l’islam ? Dénoncer le racisme antisémite de ces tueurs tous musulmans d’origine africaine ? Pas question, ce serait « faire un amalgame« , disent-ils ! Et « stigmatiser » une partie des Français !

    Quelle naïveté ou quel aveuglement !

    Quant à la presse, elle trouve toujours des excuses aux jihadistes « L’enfance malheureuse des frères Kouachi » titre RFI bien qu’ils aient été élevés, nourris, formés entièrement aux frais des contribuables français, exactement comme la ministre marocaine qui elle, au moins, le reconnaît, « la France (ma) mère nourricière« , mais pas sa patrie, puisqu’elle est « marocaine de culture musulmane » a-t-elle affirmé par ailleurs.

    Quand l’algérien Sid Ahmed Ghlam est arrêté avant d’avoir pu incendier l’église de Villejuif pendant la messe, pourquoi a-t-il choisi « Ville-Juif » ? Tout simplement parce que « cette église et cette ville sont le symbole de la civilisation judéo-chrétienne » que les musulmans fondamentalistes veulent détruire (observation de Camille Pascal, V.A. 30 avril).

    Depuis cinq ans des dizaines de milliers de chrétiens ont été égorgés, brûlés vifs, mitraillés, un peu partout mais toujours dans des zones et des pays sous domination musulmane. Après le génocide arménien et la Shoah, c’est le troisième grand génocide international qui commence, mais les lapins-crétins aveuglés par leur idéologie ne voient rien venir.

    Quelle idéologie ?

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    « Pourquoi m’avez-vous lâché » demande le Shah d’Iran à Bernard Lewis, conseiller de Ronald Reagan (en 1977). « Parce que notre politique répond à des principes marxistes » répond Lewis. Stupeur du Shah, alors Lewis précise « Non pas ceux de Karl Marx, mais ceux de Groucho Marx… Nous aimons moins nos amis que nos adversaires« .
    C’est aussi et toujours la position du gouvernement actuel de la France.

    Maurice D.

    * La SAVAK inventa notamment « l’égorgement intérieur » qui permettait d’égorger sans trace apparente extérieure, par l’introduction de lames de rasoir dans la gorge du supplicié.

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    Daesh se targue de pouvoir acheter une bombe nucléaire au Pakistan

    Des combattants de Daesh© Stringer Source: Reuters
    Des combattants de Daesh
     

    L’Etat islamique pourrait acheter une arme nucléaire au Pakistan d’ici 12 mois en cas de nécessité, prétend la revue du groupe djihadiste dans un article qui est attribué au journaliste John Calie qui est un otage de l’EI.

    L’article parle «d’une opération hypothétique» dans laquelle l’Etat islamique dépenserait ses «milliards de dollars» pour acheter un dispositif nucléaire au Pakistan «par l’intermédiaire des marchands d’armes qui ont des liens pour soudoyer des responsables dans la région».

    L’arme pourrait être transportée via la Libye ou le Nigéria. L’article suggère que «les livraisons des drogues provenant de la Colombie à destination de l’Europe passent par l’Afrique de l’Ouest, donc le transport d’autres produits de contrebande de l’Est vers l’Ouest est également possible».

    Le dispositif arriverait sur les côtes sud de l’Amérique du Sud, d’où il partirait pour le Mexique, avant d’entrer aux Etats-Unis en contrebande. La conclusion qui fait froid dans le dos, c’est qu’en fin de compte l’article simplement qu’«ils se mêlent aux autres 12 millions d’étrangers illégaux aux Etats-Unis avec une bombe nucléaire dans le coffre de leur voiture».

    L’auteur admet que c’est un scénario «tiré par les cheveux», mais d’après lui, ce scénario est plus facilement réalisable aujourd’hui qu’il y a un an. D’après ses dires, Daesh «cherchera à faire quelque chose de grand». Selon l’article, cela pourrait être réalisé par l’un des nombreux groupes islamistes rassemblés sous l’aile de l’Etat islamique.

    L’article évoque des groupes tels que Boko Haram qui a récemment fait allégeance à l’Etat islamique. L’auteur écrit qu’il y a de nombreux partisans de Boko Haram au Moyen-Orient et affirme que «rien n’avait atteint cette échelle auparavant. De vastes territoires du Pakistan, du Nigéria, de la Libye, du Yémen et de la péninsule du Sinaïsont fédérés sous le drapeau noir».

    En savoir plus : Nigéria : Boko Haram prête allégeance à l’Etat islamique

    Les estimations du nombre de combattants de Daesh varient grandement. La CIA estime leur nombre total en Irak et en Syrie à 30 000, tandis que les militaires russes les estiment à 70 000 alors qu’un dirigeant kurde a mentionné le chiffre de 200 000 en novembre dernier.

    Il est encore plus difficile d’estimer les montants financiers dont Daesh dispose. Mais certaines estimations prêtent à l’Etat islamique un trésor de guerre d’environ deux milliards de dollars, ce que lui permettrait d’acheter facilement un dispositif nucléaire.

    John Calie, le journaliste que la revu mentionne comme auteur de l’article, est un otage de l’Etat Islamique. Les terroristes le détiennent depuis plus de deux ans et l’ont utilisé dans nombreuses vidéos de propagande où il disait qu’il s’était converti à l’idéologie extrémiste de Deash. Mais de façon plus réaliste, c’est sans doute par intimidations que le journaliste s’est livré à de telles déclarations.

     

    Source et publication:  http://francais.rt.com/international/2582-daesh-bombe-nucleaire-pakistan


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    Les troubles au Moyen Orient sont une grande source de bénéfices pour les Etats-Unis

    Publié par wikistrike.com sur 23 Mai 2015, 10:08am

     

    Les troubles au Moyen Orient sont une grande source de bénéfices pour les Etats-Unis

    On est toujours tenté de chercher des raisons à une guerre, et on oublie que, pour l’industrie de l’armement, la guerre est une fin en soi. Les Etats-Unis, qui représentent globalement ces forces obscures mais qui ne sont évidemment pas les seuls,  ont trouvé au Moyen-Orient le théâtre idéal pour mener une guerre lucrative sans fin, avec sur place l’agent israélien chargé d’attiser le feu. Intro par RI

    ***

    L’industrie américaine de l’armement est en plein essor. Les pays du Moyen Orient qui sont en conflit figurent parmi ses meilleurs clients. Pour l’activiste Brian Becker, Washington s’inquiète plus pour ses affaires que des vies humaines.

    Le département d’Etat américain a officiellement approuvé des ventes d’armes à destination d’Israël à hauteur d’environ 1,7 milliard d’euros. Selon le contrat, l’Etat hébreu recevra des centaines de bombes de perforation de bunkers, de missiles Hellfire, de missiles air-air et des milliers de bombes à retardement prêtes à exploser. Selon l’Agence pour la coopération de sécurité et de défense, la livraison de ces armes permettra d’améliorer la coopération militaire avec Israël et de soutenir les besoins israéliens.

    Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis apportent une aide militaire à Israël. Chaque année Israël reçoit près de 2,7 milliards d’euros pour ses besoins militaires, dont l’essentiel doit être dépensé pour des armes de fabrication américaine. Il y a quelques semaines, la commission des Forces armées de la Chambre des représentants des Etats-Unis avait approuvé une aide de 427 millions d’euros pour fournir des systèmes antimissiles à Israël.

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    Les Etats-Unis ont aussi donné leur feu vert à un autre contrat, d’une valeur de 1,8 milliard d’euros, avec l’Arabie Saoudite, qui pourra ainsi acheter 10 hélicoptères multi-missions Seahawk, 38 missiles Hellfire et 380 petits missiles à guidage au laser (APKWS).

    Pour rappel, l’année dernière, le Qatar avait signé un contrat de 9,8 milliards d’euros avec les Etats-Unis pour la livraison d’hélicoptères Apache et de systèmes de défense aérienne Javelin et Patriot.

    Si la technicité des armes augmente chaque année, la quantité des victimes qu’elles provoquent progresse lui aussi. Le taux de morts dans les conflits au Moyen-Orient a triplé au cours des sept dernières années.

    En 2014, au moins 180 000 sont décédés dans les conflits. Le directeur de la coalition contre la guerre ANSWER, Brian Becker, souligne que Washington ne regarde que son propre intérêt en ce qui concerne la vente d’armes, ce qui a contribué à la «fragmentation du Moyen Orient».

    «Bien sûr cela a aussi été une grande source de bénéfices pour les fabricants d’armes aux Etats-Unis, pour le complexe militaro-industriel et pour les entreprises liées aux conflits. C’est une partie considérable de l’économie américaine, et pour eux, tout cela représente des marchés très importants», a-t-il souligné.

     

     

     

    http://francais.rt.com/international/2553-moyen-orient-grande-source-benefices-etats-uni


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    24 mai 2015

    Publié le 21 mai 2015 - par 

    Vu sur : http://ripostelaique.com/avez-aime-diversite-allez-adorer-suite.html

    Le sujet brûlant de l’immigration massive en provenance, essentiellement, d’Afrique, n’a pas fini d’occuper la première place. Ainsi le n° du 30 avril au 6 mai 2015 de Valeurs Actuelles titrait en couverture : « Le débarquement, un million de réfugiés à nos portes. Exclusif : 68% des Français contre l’accueil des migrants ».

    Une chose est sûre, si l’inversion de la courbe du chômage persiste à jouer les « Arlésienne » celle des Français hostiles à cette invasion va continuer de grimper. Car jouer sur la pitié, la compassion, verser des larmes de crocodile, sans agir en amont pour stopper cet envahissement est tout bonnement irresponsable et suicidaire !

     

    Comme le déclare à Valeurs Actuelles, le visionnaire Jean Raspail « Que nos gouvernants commencent par donner l’exemple et accueillent dans leurs appartements, leurs maisons, leurs jardins quelques familles de réfugiés. Peut-être commenceront-ils alors à être crédibles ou respectables ». Ou encore : « Au bout du compte, quelles que soient les mesures prises par l’Union européenne, faibles ou énergiques, la charité occidentale aura tout à y perdre ».

     

    Comme l’écrivait récemment et très justement Marie Delarue, sur Boulevard Voltaire : « Sauvetage des émigrés naufragés : et après qu’est-ce qu’on en fait ? Bonne question à laquelle nos guignols sont bien incapables de trouver une réponse et s’en moquent comme de leur première barboteuse. Leurs seules devises dans tous les domaines semblant être : il est urgent de ne rien faire ! Surtout pas de vagues !

     

    Soyez-en sûrs, le pire est à venir, quand on sait que la situation actuelle n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il est important de savoir – et de faire savoir – tout ce que les média se gardent bien de divulguer. En premier lieu les exigences ahurissantes de ces gens que l’on sauve, et pour qui ce n’est jamais suffisant, ni assez bien.

    Avec en face d’eux des organismes, ou des particuliers, d’une incommensurable bêtise, qui ne comprennent toujours pas qu’ils sont roulés dans la farine, qui gobent toutes les sornettes débitées par ces faux demandeurs d’asile et autres réfugiés, convaincus de se comporter en bons samaritains, ce qu’ils ne sont pas. (Cf. l’article de Caroline Alamachère : « Marseille-Paris-Calais : la préférence étrangère au service du Grand Remplacement »). Quelques exemples qui laissent pantois :

     

    En date du 7/10/14, (FR 3 Nord pas de Calais) :
    Une association d’aide aux migrants à Calais, a annulé une distribution de repas, après le refus d’une partie de ceux-ci de manger le repas qui leur était offert, parce qu’il n’était pas assez épicé ! Information relayée par un responsable associatif.

    Un des responsables de l’association Salam, Jean Claude Renoir a déclaré : à titre personnel, je pense que les épices coûtent très cher, et je trouve qu’ils sont quand même un peu trop chouchoutés par moments. Quelques 1400 à 1500 migrants principalement originaires d’Erythrée et du Soudan se trouvaient à Calais à cette époque, dans l’espoir de rejoindre la Grande Bretagne. Et réjouissons-nous, tout récemment l’inénarrable Cazeneuve les a incités à demander asile en France !! Mais comment donc ! Prévoit-il de les héberger personnellement ?

     

    Italie -8/05/2015 (Il Giornale.it)
    Des Africains, tous âgés de 20 à 25 ans et provenant de Gambie Ghana, Zimbabwe et Kenya transférés de Sicile en Toscane et destinés à la province de Livourne n’apprécient pas l’hôtel dans lequel ils sont conduits, l’hôtel Campiglia Marittima. Motifs de leur protestation ? Nombreux et assez fantaisistes.

    Notamment la présence de femmes mariées dans l’hôtel ! Une présence que leur religion ne permet pas. Mais aussi « nous n’avons pas assez de place pour cuisiner de manière autonome ».

        Les migrants après avoir demandé à retourner en Sicile où ils avaient reçu l’hospitalité durant 1 an ½ ont finalement obtenu que leur groupe soit installé dans quatre mini-appartements d’une structure touristique située à peu de distance.

    En prenant cette décision les autorités Italiennes ont pris en compte les risques de troubles potentiels pouvant résulter de la cohabitation de différentes ethnies. Et tant pis pour les propriétaires de ce site touristique. Dans quel état récupèreront-ils leurs locaux ? Et quand ?

     

    Italie -7/052015 (Italiaoggi.it )
    Bolzano : des prétendus réfugiés protestent : leur installation à l’hôtel Alpi à Bolzano ne leur convient pas. Certains se plaignent d’un traitement inadéquat et se demandent pourquoi l’Etat italien leur ayant soi-disant promis de l’argent, ils n’ont rien reçu depuis un mois.

    Ces pseudos réfugiés ignorent qu’en Italie, il y a des chômeurs avec 4 enfants qui n’ont pas été payés depuis des mois. Ils se plaignent en outre du fait qu’ils doivent parcourir à pied la distance entre l’hôtel et l’endroit où leur sont servis leurs repas gratuitement bien entendu…Il va falloir penser à leur fournir une limousine !

     

    Malte – 4/05/2015 (F.Desouche)
    Des patrouilleurs Maltais n’ont pas récupéré des migrants en mer, parce que les migrants eux-mêmes refusent d’être secourus par des bateaux maltais a déclaré un officier de la marine maltaise au quotidien italien La Republicca. Ils refusent systématiquement l’aide des bateaux Maltais, et ne veulent pas venir à Malte parce que ce serait ensuite plus difficile pour eux d’entrer en Europe du Nord…

    Les solutions existent pourtant, du moins pour les pays qui ne sont pas soumis aux diktats de Bruxelles et se préoccupent de leur pays avant tout.

     

    Source AFP relayée par l’Orient Le jour (13/05/2015) :
    La Malaisie va dorénavant détourner de ses côtes les bateaux transportant des migrants venus de Birmanie ou du Bangladesh sauf s’il y a un danger imminent de naufrage, a indiqué un haut responsable des garde-côtes mercredi.

    La politique a toujours été de les escorter en dehors des eaux malaisiennes après leur avoir donné les provisions nécessaires », a déclaré à l’AFP l’amiral Tan Kok Kwee de la marine malaisienne, sur l’île touristique de Langkawi.

    Une politique également appliquée par l’Indonésie, qui a annoncé mardi avoir remorqué hors de ses eaux territoriales un bateau transportant des centaines de migrants, estimant que cela n’était « pas le problème » de Jakarta.

     

    Ces derniers jours, plus de 1.000 migrants épuisés et affamés ont nagé jusqu’à Langkawi tandis que des centaines d’autres ont rejoint l’Indonésie voisine. L’Asie du Sud-Est est confrontée depuis quelques jours à une crise sans précédent. La nouvelle politique répressive de la Thaïlande contre les filières d’immigration clandestine a perturbé cette traite d’êtres humains en cours depuis plusieurs années et laissé de nombreux bateaux, débordant de migrants abandonnés en mer par les passeurs.


    Les ONG et les organisations internationales craignent que des milliers de personnes, principalement des réfugiés Rohingyas, minorité musulmane considérée comme persécutée par l’Onu, soient maintenant piégés en mer sans eau et nourriture suffisante.

     

    Ailleurs : En Australie c’est « NO WAY »
    En 2013, plus de 20 000 clandestins arrivés par bateau avaient demandé l’asile en Australie. Depuis 18 mois, le chiffre est quasiment tombé à 0.

    C’est la politique du « No Way », « Vous ne ferez pas de l’Australie votre maison ». Sans visa, il n’y a pas d’entrée possible en Australie. Les réfugiés qui tenteraient quand même leur chance se verront refouler dans un camp de détention sur une minuscule île du Pacifique.

    Un autre aspect du problème (des problèmes !) et non le moindre, engendré par ces afflux massifs de personnes aux us, mœurs, et coutumes totalement opposés au mode de vie occidental : l’état sanitaire de tous ces migrants : déplorable…et plus qu’inquiétant.

    Source Mattinonline – Ticino 8/05/2015 –


    La confirmation vient du médecin cantonal qui explique au journal qu’à cause des conditions hallucinantes que les clandestins affrontent pour arriver en Italie et au Tessin, il y a un risque élevé pour eux de contracter la gale, en particulier dans les centres d’accueil pour demandeurs d’asile.

    Source DH.be- Bruxelles 14/05/2015 –
    302 cas de tuberculose à Bruxelles. Une étude internationale place Bruxelles en troisième position des grandes villes européennes ayant le taux d’incidence de la tuberculose le plus élevé. Sont surtout concernés les étrangers en situation illégale et les sans-abri.

    Autre information pour le moins inquiétante, si la majorité des patients suit adéquatement sa thérapie, il est constaté qu’un patient sur cinq est « perdu de vue » et ne se soigne donc pas, et un sur dix demeure introuvable ….

    Plus grave : et bien à l’ordre du jour, puisque la Société de Pathologie Exotique organisait le 19/05/2015 à l’Institut Pasteur à Paris un colloque sur le thème « vers un contrôle mondial des hépatites virales ».

    IL est estimé que 350 millions de personnes sont infectées par le virus de l’hépatite B dans le monde, pour l’hépatite C c’est 170 millions. Vaccins et traitements existent maintenant, mais coûtent cher, très cher, et il faut savoir que 80% des malades se trouvent dans les pays pauvres…notamment l’Afrique.

     

    Autre maladie, peut-être moins connue du grand public, et pour cause, puisqu’en France existe le paradoxe : fréquence-silence médiatique : la drépanocytose, l’étiquette « noire » colle à cette maladie puisqu’elle affecte essentiellement les populations noires d’Afrique intertropicale, des Etats-Unis, d’Amérique du Sud mais aussi des DOM.

    Cependant la maladie existe aussi en Afrique du Nord, Sicile, Grèce, Portugal, Turquie, Iran, Israël, Inde. Sa carte de répartition se confond en partie avec celle des pays les plus démunis. Donc, en parler constitue, sans doute, dans notre société de déni des réalités et de peur des mots, un délit, une sorte de fichage nauséabond !
    Mais il faut tout de même savoir que cette maladie du sang, génétique est héréditaire. Cette maladie peut se présenter sous plusieurs formes. La plus fréquente est aussi la plus grave. (GISTI – La drépanocytose – maladie du tiers-monde).

    Cette situation, en plus de toutes les nuisances que nous connaissons déjà, ne peut que les aggraver et faire exploser les dépenses de santé. Qui paiera encore un peu plus ?

    Une dernière petite pensée « pour la route » : depuis un certain nombre d’années on nous gave avec le principe de précaution, à tout propos et hors de propos. Mais dans le chaos actuel, oublié le principe de précaution, aux orties !!

    Oriana Garibaldi

    SOURCE


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