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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Qui s’en souviendra? de Joseph Yacoub

     
    Qui s’en souviendra? de Joseph Yacoub

    Le politologue et historien Joseph Yacoub consacre le premier ouvrage d’envergure à l’extermination qui a frappé, il y a un siècle, le peuple assyro-chaldéen. Un sujet toujours d’actualité.

    Enquête sur un génocide oublié

    Est-ce parce que l’histoire, comme l’a écrit Walter Benjamin, est souvent écrite par les « vainqueurs » ? Le fait est là : certaines tragédies, certains événements sont tenus à l’écart de l’histoire universelle, expulsés dans le trou noir de l’indifférence et de l’oubli.

    Jusqu’à ce qu’un historien les arrache à leur occultation. C’est ce que fait Joseph Yacoub dans son nouvel essai, Qui s’en souviendra ? (1), consacré à un génocide encore largement banni de la mémoire collective, contemporain du génocide arménien et de celui qui a frappé les Grecs pontiques dans l’Empire ottoman : le génocide assyro-chaldéen

     

    Dans ce premier ouvrage d’envergure consacré à l’anéantissement des Assyro-Chaldéens en 1915, Yacoub, lui-même descendant de rescapés, entremêle approche scientifique, fondée sur la consultation d’abondantes archives, et témoignage vivant.

    Comme il le note, notre époque commence à revisiter cette tragédie, et « de plus en plus nombreux sont ceux qui s’expriment ». Ils étaient environ 1 million dans les premières années du XXe siècle et, comme les autres minorités chrétiennes de l’Empire ottoman, ils étaient traités comme des citoyens de deuxième classe ; postes de pouvoir et charges officielles leur étaient fermés.

    Toutefois, la mémoire de cette persécution ne s’est pas universalisée : s’il est des peuples qui ont connu un sort tragique et que l’histoire a ressuscités, ce n’est pas encore le cas des Assyro-chaldéens.

    Eux aussi, à l’instar de beaucoup d’autres communautés chrétiennes d’Orient, ont été des « hommes en trop », selon la judicieuse expression de Jean-François Colosimo (2).

     

    Un peuple pris dans le piège de l’histoire, au mauvais moment, au mauvais endroit.

    Martyre planifié

    L’auteur de Qui s’en souviendra ? le rappelle avec force : « L’histoire atteste qu’il existe un peuple assyro-chaldéen-syriaque. » Ce peuple a toujours habité la Mésopotamie, un des berceaux majeurs de la civilisation humaine, et fut présenté indifféremment « comme nation, peuple et Eglise ». Connus sous des vocables différents – Assyriens, Chaldéens, Syriaques, Nestoriens, Jacobites, Araméens -, les Assyro-Chaldéens sont les héritiers des peuples assyrien, babylonien, chaldéen et araméen de l’antique Mésopotamie.

    C’est à partir du début de l’automne 1914 que l’apocalypse s’abat sur les Assyro-Chaldéens. « A cette date, note l’auteur, les troupes turco-kurdes font une incursion dans la plaine d’Ourmiah, une région frontalière située en Perse, et dévastent plusieurs villages, assassinent leurs habitants. » Il s’ensuit une année terrible, au cours de laquelle, sur l’ensemble du territoire turco-persan, des centaines de milliers d’Assyro-Chaldéens (selon plusieurs estimations, environ 60 à 70 % de la population totale) ont été massacrés ou sont morts de soif, de faim, d’inanition ou de misère, voire d’épuisement, sur les routes de l’exode et de la déportation.

    Si cet assassinat collectif et indiscriminé occupe une place centrale dans la réflexion de l’auteur, ce n’est pas seulement en vertu de la dette familiale qui le relie à cette scène de destruction. Non. C’est parce que, dans l’interminable épopée de l’épouvante au XXe siècle, le martyre oblitéré des Assyro-Chaldéens a été une station décisive.

    La politique génocidaire qui l’a rendu possible a été « préméditée et planifiée à un haut niveau ». Joseph Yacoub cite un document syriaque de 1920 qui affirme sans hésiter : « Il existait un plan ottoman d’extermination des chrétiens de Turquie. » Pourtant, un siècle plus tard, l’anamnèse de cette tragédie reste sujette à caution. A l’exception de la Turquie, où le déni reste officiel, le génocide arménien est étudié internationalement, mais celui qui a frappé les Assyro-Chaldéens reste assez peu connu.

    Comme si, parce qu’ils se situèrent à l’écart des grandes circulations historico-mondiales, les Assyro-Chaldéens s’étaient privés de l’attention planétaire. Yacoub pense que la persévérance peut finir par réparer ce délaissement.

    Il est l’exemple vivant de la « visibilité de la diaspora assyro-chaldéenne en Occident » et du rôle de gardien de la mémoire qu’elle entend remplir, surtout depuis les années 80. Le « printemps culturel et mémoriel » du peuple assyro-chaldéen n’est pas encore éclos, mais son livre pourrait faciliter son avènement.

    Joseph Yacoub est professeur honoraire de science politique à l’Université catholique de Lyon.

    Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les minorités dans le monde et sur les chrétiens d’Orient.

    (1) Qui s’en souviendra ? Cerf, 302 p., 24 €.
    (2) Les Hommes en trop. La malédiction des chrétiens d’Orient, Fayard.

    Source


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    Lundi 8 Décembre 201414:34


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    Par vos dons, obligez l'état socialiste à financer notre combat !

     
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    Le Parti de la France est aujourd’hui le seul mouvement politique à affirmer les principes de la droite nationale, à défendre les valeurs familiales et sociales de notre civilisation européenne et chrétienne et à lutter contre l’immigration-colonisation qui détruit l’identité et l’unité françaises.


    La démagogie, le double langage, les reniements et la dérive laïciste et socialisante de madame Le Pen conduisent de plus en plus de militants ou d’élus du Front national à rejoindre nos rangs.


    Mais le monopole médiatique concédé par le système à madame Le Pen et à son vice-président nous interdit pour l’instant l’accès aux chaines de radios et de télévisions. Nous ne pouvons donc compter que sur nous-mêmes.
     
    Le Parti de la France a donc décidé de se doter d’un pôle de communication professionnalisé.

     
    Notre site internet a été entièrement refondu et accueille déjà deux rendez-vous bimensuels :
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    Mardi 9 décembre 2014
    Le groupe Etat islamique est approvisionné directement par l'OTAN, via la Turquie   


    La chaine allemande Deutsche Welle (DW) a publié un reportage vidéo d'une importance capitale ; c'est sans doute le premier grand média occidental à admettre que ce qu'on appelle l'EIIL (ou ISIS, ou encore Islamic State) est alimenté, non pas par le marché noir du pétrole, ou par les prises d'otage avec rançons, mais par des approvisionnements et du matériel pour plusieurs milliards de dollars, transportés quotidiennement par camion jusqu'en Syrie à travers la frontière avec la Turquie, pays membre de l'OTAN. 

    Le reportage qui s'intitule 
    'IS' supply channels through Turkey (" Les circuits d'approvisionnement de l'EIIL viennent de Turquie") confirme ce qui avait été rapporté par plusieurs analystes politiques dès 2011, à savoir que la Turquie, bien que membre de l'OTAN, permet le passage d'énormes quantités de fournitures, d'armes et de combattants à travers sa frontière avec la Syrie à destination des positions tenues par l'EIIL. 

    Dans une scène surréaliste du reportage de DW, on voit des terroristes anti-syriens traverser tranquillement la frontière et une fois arrivés de l'autre côté, être abattus par des combattants kurdes. 

    Les habitants et les commerçants locaux interviewés par DW admettent que le commerce qu'ils exerçaient avec la Syrie s'est interrompu dès le début du conflit et que les camions de marchandise qui traversent la frontière proviennent de « l'ouest de la Turquie. »

     

    Le reportage de DW ne s'attarde pas sur ce que signifie l'expression « ouest de la Turquie », mais cela désigne visiblement Ankara, les différents ports utilisés par l'OTAN, et bien évidemment la base aérienne de l'OTAN à Incirlik. 

    Bien que le reportage de DW affirme que personne ne sait vraiment qui est derrière toutes ces expéditions, on n'y apprend néanmoins que le gouvernement turc d'Ankara nie l'existence même de ces convois de camions filmés par les reporters allemands.

    Il est cependant certain que la Turquie, non seulement est au courant, mais qu'elle en est directement complice, de même que l'OTAN, laquelle fait semblant de vouloir combattre l'EIIL, mais n'est pas parvenue jusqu'à maintenant à dénoncer et à éradiquer les sponsors internationaux de l'EIIL, et chose plus importante, l'OTAN a refusé de couper purement et simplement les lignes d'approvisionnement de l'EIIL - ce qui constitue pourtant l'un des principes de base de toute stratégie militaire. 

    Depuis le début, derrière la menace de l'EIIL, l'OTAN 

    Comme expliquer depuis 2007, les USA et leurs complices dans la région ont comploté pour utiliser al-Qaïda et d'autres groupes armés extrémistes dans le but de réorganiser la carte de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

     

    Le célèbre journaliste lauréat du prix Pulitzer Seymour Hersh écrivait dans son article de 2007 intitulé "The Redirection: Is the Administration's new policy benefiting our enemies in the war on terrorism?" :

     

    « Pour affaiblir l'Iran qui est majoritairement chiite, le gouvernement Bush a décidé de revoir ses priorités au Moyen-Orient.

     

    Au Liban, le gouvernement a coopéré avec l'Arabie Saoudite - qui est sunnite - dans le cadre d'opérations clandestines destinées à affaiblir le Hezbollah, l'organisation chiite soutenue par l'Iran.

    Les États-Unis ont aussi pris part à des opérations clandestines visant l'Iran et son alliée la Syrie. Un des effets de ces activités a été le développement de groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l'Islam, sont hostiles aux États-Unis, et sont proches d'al-Qaïda. »

    Bien sûr, le terme « groupes extrémistes » qui « épousent une vision militante de l'Islam » et « sont proches d'al-Qaïda », désigne clairement l'État islamique. 

     L'EIIL constitue la force expéditionnaire de mercenaires de l'OTAN, dévastant par procuration les ennemis de cette dernière depuis la Libye en Afrique du Nord, jusqu'au Liban et à la Syrie, en passant par l'Irak et même aux frontières de l'Iran.

    Son approvisionnement apparemment inépuisable en argent, en armement et en combattants ne peut s'expliquer que par l'aide de plusieurs pays étrangers et par l'existence de territoires refuges que l'OTAN protège du feu de ses ennemis que sont la Syrie, le Hezbollah, l'Iran et l'Irak.

     

    Le reportage de la chaine allemande DW met bien en évidence la façon dont les terroristes de l'ISIS s'échappent régulièrement de Syrie et trouvent refuge en Turquie. 

    L'un des principaux objectifs de l'OTAN dès 2012 fut d'utiliser tous les prétextes possibles pour 
    étendre ces territoires refuges, ou « zones tampons » à l'intérieur de la Syrie elle-même, en les faisant protéger par les forces militaires de l'OTAN, et depuis lesquelles les « rebelles » pourraient opérer.

    S'ils y étaient parvenus, les équipes de caméraman de DW auraient probablement filmé ces mêmes convois de camions, mais cette fois traversant les villes d'Idlib ou d'Alep, et non le long de la frontière avec la Syrie. 

    Le complot des États-Unis et de leurs alliés visant à créer une force mercenaire sectaire alignée sur al-Qaïda ayant été mis en évidence, tout comme le fait que les soi-disant « rebelles modérés » que les US ont officiellement soutenus en Syrie ne sont rien d'autre que des extrémistes sectaires, le reportage de DW filmant les convois d'approvisionnement en provenance de la Turquie vient confirme, si le doute existait encore, que la menace posée par l'EIIL vis-à-vis de l'OTAN provient de l'OTAN elle-même.

    Cela lève le voile sur une politique étrangère si incroyablement insidieuse que l'on a du mal à y croire, même après la diffusion par de grands médias comme DW d'images montrant que les voies d'approvisionnement de l'EIIL proviennent de territoires contrôlés par l'OTAN.

    Traduit par ilfattoquotidiano.fr 

    vu sur : http://www.wikistrike.com/2014/12/le-groupe-etat-islamique-est-approvisionne-directement-par-l-otan-via-la-turquie.html


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    Mardi 9 décembre 2014


    Après de nombreuses discussions, et avec l'aide du vice-président américain J. Biden, l'Ukraine a enfin pu constituer son nouveau Gouvernement.
     
    Seuls 5 ministres ont gardé leur poste, le Bloc Poroshenko a obtenu la majorité et 3 ministres étrangers ont été nommé aux postes clés des finances, de l'économie et de la santé publique.


    La composition du Gouvernement
    Ainsi, Yatséniuk n'a pu obtenir ce qu'il voulait et le Bloc Poroshenko renforce sa position dans ce nouveau Gouvernement, ce qui ne va pas manquer de provoquer des conflits internes et des rivalités. En ce qui concerne la répartition des postes par partis politiques (présentation rapide en français ici), à l'exception du ministre des affaires étrangères et de la défense nommés par le Président et confirmés par la Rada, se présente de cette manière.
     
    Bloc Poroshenko:
    1. N. Iaresco, ministre des finances (USA)
    2. A. Kvitachvili, ministre de la santé(Géorgie) 
    3. A. Abromavicius, ministre du développement économique et du commerce (Lithuanie)
    4. G. Zubko, vice-directeur de l'Administration présidentielle devient vice- premier ministre et ministre de la construction régionale et du logement
    5.  V. Demtchichine, ministre de l'énergie
    6. A. Pivovarski, ministre de l'infrastructure
    7. S. Kvit, ministre de l'enseignement
    8. P. Pozenko, ministre de la politique sociale
    9. Y. Stec, ministre de la politique de l'information
    Poroshenko a réussi a nommer un grand nombre de ministres, en ajoutant encore les affaires étrangères et la défense.
    Ces deux ministres gardent par ailleurs leur poste. rappelons qu'il s'agit de P. Klimkin aux affaires étrangères et de S. Poltorak (commandant de la garde nationale ukrainienne et des Internal Troops of Ukraine) à la défense.
    Ainsi, Poroshenko reprend la main sur le Gouvernement, que Yatséniuk n'a pu totalement s'approprier, malgré sa tentative de révolution de palais après les élections parlementaires, lorsqu'il s'était auto-proclamé vainqueur.
    L'autre aspect intéressant est l'apparition d'un ministère de l'information, immédiatement rebaptisé par les journalistes, notamment ukrainiens, ministère de la propagande. 

    Front populaire (Yatséniuk):
    1. V. Kirilienko, vice-premier ministre et ministre de la culture
    2. A. Avakov, ministre de l'intérieur
    3. P. Petrenko, ministre de la justice
    4. A. Onichenko, ministre du Cabinet des ministres 

    Yatséniuk a réussi un coup de force en gardant A. Avakov, mais pour cela il a du mettre tout son poids dans la balance et menacer de partir.

    Ce type de chantage politique ne marche qu'une fois et n'est pas une preuve de grand poids intérieur pour les deux protagonistes.

    Rappelons que Liachko avait proposé sa candidature pour ce poste.


    Autres fractions politiques:
    1. Batkivchina (Y. Timoshenko): I. Chevchenko à la culture et I. Jdanov au sport et à la jeunesse;
    2. Samopomoch (financé par Kolomoïsky): A. Pavlenko à l'agriculture;
    3. Parti radical  (Liachko): V. Vochtchevski est vice-premier ministre.
    La première surprise est l'apparition de 2 ministres au nom de Timoshenko, qui n'en espérait pas autant.
    Cela montre que le poids politique de l'ancienne premier ministre n'est pas totalement perdu et peut même remonter,  vu le vide de réels politiciens en Ukraine aujourd'hui. En ce qui concerne le candidat de Samopomoch, également appelé le parti des bataillons, ils ont eu l'intelligence de présenter une candidature neutre, qui n' a pas fait de politique professionnelle mais a une expérience du business.
     
    Encore un mot concernant la candidature proposée par le Parti radical,  V. Vochtchevski. C'est une figure traditionnelle du paysage politique ukrainien, puisqu'il travaillait déjà pour le Président Kutchma et, en 2003-2005, s'est occupé des questions de l'intégration européenne de l'Ukraine.

    La présence de trois ministres étrangers
    La présence au sein du Gouvernement de trois ministres étrangers a fait couler beaucoup d'encre, et pour cause, cela est choquant.
    Pour autant, ces trois personnes ne sont pas totalement sans liens avec l'Ukraine. Mais formellement, il a fallu un tour de passe passe pour les faire entrer au Gouvernement. Avant midi, hier, ils demandaient la nationalité ukrainienne et en début de séance à la Rada, Poroshenko annonçait qu'il avait pris un décret le leur accordant. Ils sont donc "naturalisés" ukrainien.
    N'oublions pas que cela aurait pu être pire. Kiev avait proposé à M. Saakachvilli, l'ancien président géorgien faisant l'objet d'une enquête pénale dans son pays, d'être vice-premier ministre.
    Heureusement, celui-ci a eu la bonne idée - pour l'Ukraine - de refuser.
    En effet, il espère toujours, avec l'appui de J. Biden, de revenir à la tête de la Géorgie et d'y régler ses comptes.

    Donc finalement, l'Ukraine a eu de la chance de ne récupérer que l'ancien ministre géorgien de la santé qui est très connu dans le pays pour l'ouverture d'un nombre impressionnant d'hôpitaux ... virtuels.
    Car le matériel médical manquant, il était transporté d'une structure à l'autre, le jour de l'ouverture solennelle, par camion. A. Kvitachvili est principalement accusé dans son pays d'avoir destructuré le système de soin. Le choix de Kiev soulève donc des questions.
     
    D'autant plus que cet individu travaille déjà depuis 3 mois sur les réformes en Ukraine, et les résultats laissent à désirer, les médicaments pour les maladies graves (cancer, diabète, etc.) n'ont pas été achetés par l'Etat et les gens n'ont pas les moyens de se les payer.
    Les hôpitaux se trouvent également à cours de produit pour les dialyses, par exemple.

    Le nouveau ministre de l'économie est pour sa part beaucoup plus connu, surtout pour ses activités d'investissement en Europe de l'Est. A. Abromavicius a terminé l'Université internationale Concordia de Tallinn, qui est une institution privée. En tant que partenaire à East Capital, il a largement fait investir dans les entreprises ukrainiennes, plus de 200 millions de dollars. Il entretient également des liens familiaux avec l'Ukraine, sa femme est ukrainienne.


    Quant à la nouvelle ministre des finances, N. Iaresco, née aux Etats Unis d'une famille d'immigrants ukrainiens, elle est revenue en Ukraine il y a 20 ans. Et malgré son amour annoncé pour sa "patrie d'origine", étrangement, elle a attendu ce jour pour demander la nationalité ukrainienne et donc renoncer à la nationalité américaine.


    Le fait que ces personnes aient un lien avec l'Ukraine peut être un facteur rassurant pour le pays.
    Toutefois, la nationalité n'est pas une formalité dont on se débarrasse au déjeuné, comme cela a été fait. Beaucoup de questions se posent à leur sujet: n'était-il pas possible de trouver des personnes compétentes ayant la nationalité ukrainienne?
    Pourquoi le fait d'être étranger donne-t-il une garantie d'indépendance? Et si l'on parle d'indépendance, il faut encore déterminer par rapport à qui et à quoi? Il semblerait surtout que ces gens soient indépendants du peuple ukrainien.
    Ce qui n'est pas une garantie pour le pays. 

    D'un autre côté, c'est logique, puisque Yatséniuk a annoncé que ces 5 prochaines années, la priorité du Gouvernement est la collaboration avec les organismes internationaux, comme le FMI ou la Banque Mondiale, car de toute manière personne n'investira en Ukraine. Yatséniuk n'envisage donc aucune réforme dans l'intérêt national, qui officiellement n'est plus une priorité de l'Etat ukrainien. 


    Le vote à la Rada

    Après avoir plusieurs fois reporté la séance, finalement la Rada a voté la composition du Gouvernement. 288 ont voté pour: 136 voies du Bloc Poroshenko, 80 du Front populaire, 25 de Samopomoch, 21 du Parti radical, 16 de Batkivchina.
    Les 9 députés hors fraction ont également apporté leur voie au Gouvernement, ainsi qu'un député du groupe "Développement économique".

    Un député a voté contre.

    Le Bloc d'opposition n'a pas voulu prendre part au vote. Et certains députés se sont également abstenus en raison de la création d'un ministère de l'information, qui n'a pas été particulièrement discuté et est ressenti comme une instance de contrôle de bonne conduite citoyenne. 
     
     
     
    vu sur : http://russiepolitics.blogspot.fr/2014/12/le-nouveau-gouvernement-ukrainien-entre.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+(Russie+politics)

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    ► ATTENTION VIDÉOS TRÈS CHOQUANTES SUR L’ISLAM ! 

    AVERTISSEMENT

    Attention, ces vidéos sont ultra violentes !

    Musulman

    • L’islam, c’est ça !

    Des musulmans décapitent un enfant de 9 ans !

    http://www.avraidire.com/2011/05/des-musulmans-decapitent-un-enfant-de-9-ans-en-thailande-attention-images-choquantes/

    Égorgement rituel et décapitation d’un converti chrétien en Tunisie !

    http://www.mrctv.org/videos/warning-very-graphic-violence-beheading-convert-christian-tunisia

    Un enfant taliban décapite un homme !

    http://www.ajuaa.com/lookme/play.php?vid=153

    Décapitation par des terroristes musulmans !

    http://schnellmann.org/quran-in-action.html

    Deux décapitations par des extrémistes musulmans ! (à partir de 1:07)

    http://cafephilodedroite.blogspot.fr/2009/10/vive-la-charia-decoupe-halal.html

    Photos et Vidéos Choc sur l’islam !

    http://www.cobraoutaou.com/%E2%96%BA-photos-et-videos-choc-sur-lislam.html


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    Mercredi 10 décembre 2014

    Le Christian Broadcasting Network vient de mettre en ligne la vidéo d’un entretien que le chef de son bureau pour le Moyen-Orient Chris Mitchell a recueilli du chanoine AndrewWhite, pasteur de la petite communauté anglicane de l’église St. George de Bagdad.

    Le chanoine y raconte, en tâchant de retenir ses larmes, une histoire abominable survenue dans le nord de l’Irak, probablement dans la région de Mossoul quand celle-ci est tombée aux mains de l’État Islamique en juin dernier. Quatre jeunes chrétiens, tous de moins de 15 ans, ont été capturés par les islamistes. Ces derniers exigent d’eux qu’ils prononcent la chahada, la profession de foi mahométane :

    Le chanoine Andrew White et ses « enfants »…

    Le chanoine Andrew White et ses « enfants »…

    « [Les militants de l’État Islamique] viennent dire aux enfants : “Prononcez la formule [la chahada] selon laquelle vous allez suivre Mahomet”. Les enfants, tous de moins de quinze ans, répondent : “Non, nous aimons Yasua [Jésus].

    Nous avons toujours aimé Yasua. Nous avons toujours suivi Yasua. Yasua a toujours été avec nous”. [Les militants] leur disent : “Prononcez la formule !” [Les enfants] : “Non, nous ne pouvons pas le faire”. Ils leur ont alors coupé la tête, à tous. Comment réagir à cela ?

    On ne peut que pleurer. Ce sont mes enfants. Voilà ce que nous avons enduré. Voilà ce que nous continuons à endurer ».

     

    Source : Christian Broadcasting Network (6 novembre)

    vu sur : http://www.christianophobie.fr/breves/irak-letat-islamique-a-decapite-4-jeunes-chretiens-pour-avoir-refuse-dapostasier?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#.VIdWRTGG-UU


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    Mercredi 10 décembre 2014

    La police allemande a fait fermer une mosquée de Brême (nord de l’Allemagne) soupçonnée de soutenir les djihadistes du groupe Etat islamique (EI), a annoncé aujourd’hui un responsable des autorités locales.

    La Ville-Etat de Brême a également fait interdire une association à laquelle la mosquée est rattachée, le club de la culture et des familles salafistes (KuF), a précisé le ministre de l’Intérieur, cité dans un communiqué. L’association est aussi soupçonnée de faire de la propagande pour l’EI. Ses locaux ont également été perquisitionnées, ainsi que 17 appartements.

    « Il n’existe aucune tolérance » face à ce genre d’associations, a insisté le ministre de l’Intérieur dans le communiqué. « Nous utilisons tous les moyens juridiques pour interdire de telles associations afin d’éviter des attentats en Allemagne et des départs dans les zones de guerre » de futurs combattants djihadistes, a-t-il poursuivi.

    L’Allemagne évalue à 550 le nombre de ses ressortissants qui ont rejoint les jihadistes en Irak et Syrie, et au moins 60 d’entre eux y ont trouvé la mort.

    Le Figaro

     

    vu sur : http://www.fdesouche.com/542887-allemagne-mosquee-soutenant-lei-fermee


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    Comment Vladimir Poutine a renversé la stratégie de l’Otan

    La Russie réagit dans la guerre économique que lui livre l’Otan à la manière dont elle l’aurait fait dans une guerre classique.

    Elle s’est laissée atteindre par des « sanctions » unilatérales pour mieux emmener son adversaire sur le terrain qu’elle a choisi. Simultanément, elle a conclu des accords avec la Chine pour préserver son avenir, puis avec la Turquie pour désorganiser l’Otan.

     

    Comme jadis face à la France ou à l’Allemagne, sa défaite initiale pourrait être la garantie de sa victoire finale.

     

    | Damas (Syrie) | 8 décembre 2014
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    Lors du sommet annuel sur la sécurité, organisé par la Fondation Bertelsmann et l’Otan à Munich, en 2007, le président Vladimir Poutine avait souligné que l’intérêt des Européens de l’Ouest n’était plus uniquement outre-Atlantique, mais aussi et surtout avec la Russie. Depuis cette date, il n’a cessé de tenter de nouer des relations économiques, dont la construction du gazoduc North Stream sous la direction de l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder.

    De leur côté, les États-Unis ont tout fait pour empêcher ce rapprochement, dont l’organisation du coup d’État de Kiev et le sabotage du gazoduc South Stream.

    Selon la presse atlantiste, la Russie aurait été gravement impactée par les « sanctions » unilatérales —en réalité des actes de guerre économique— prises à l’occasion du rattachement de la Crimée à la Fédération ou de la destruction du Boeing de la Malaysia Airlines et par la baisse du prix du pétrole. Le rouble a perdu 40 % de sa valeur, les investissements inutiles dans le gazoduc South Stream ont coûté 4,5 milliards de dollars, et l’embargo alimentaire a coûté 8,7 milliards de dollars.

     

    En définitive, assure la presse atlantiste, la Russie est aujourd’hui ruinée et isolée politiquement.

    La presse atlantiste fait par contre l’impasse sur les conséquences de cette guerre économique dans l’Union européenne. Outre que l’interdiction des exportations alimentaires est susceptible de détruire des pans entiers de son agriculture, le renoncement à South Stream pèsera très gravement sur l’avenir de l’Union en renchérissant le prix de l’énergie.

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    La baisse du cours du rouble par rapport au dollar
    Source : Boursorama

    Il semble que les « sanctions » unilatérales aient eu comme conséquence imprévue la chute des cours du pétrole. En effet, ceux-ci ont débuté le 20 juin, mais ils ne sont sortis des variations habituelles qu’à la fin juillet, lors des premières « sanctions » économiques.

     

    Le prix du pétrole n’ayant aucun rapport avec la loi de l’offre et de la demande, mais comme pour tout marché spéculatif, avec le volume des capitaux qui y spéculent, le déplacement des capitaux russes à l’annonce des sanctions ont accéléré le mouvement.

     

    Dans un premier temps, on avait attribué la baisse du prix du pétrole à un effort de l’Arabie saoudite pour plomber les investissements états-uniens dans le gaz de schiste et les pétroles non-conventionnels mais, lors de la réunion de l’Opep, il s’est avéré que les Saoudiens n’y étaient probablement pour rien. Au demeurant, il semblait impossible que l’Arabie saoudite spécule contre son suzerain états-unien.

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    La chute des cours du pétrole.
    Source : Boursorama

    Quoi qu’il en soit, la Russie a surpris Washington en renversant l’échiquier diplomatique : Vladimir Poutine s’est rendu en Turquie, État membre de l’Otan, juste après le vice-président états-unien Joe Biden, pour y conclure de gigantesques accords économiques. Non seulement ils contournent les sanctions unilatérales de l’Alliance, mais ils la désorganisent profondément.

    La Turquie actuelle est un État en passe de redevenir une terrible dictature. Selon le département d’État —pourtant complaisant vis-à-vis d’un membre de l’Otan— l’internet est censuré ; le gouvernement a abusé de son pouvoir pour stopper les enquêtes de corruption conduites contre ses membres et leurs familles ; il a sanctionné les policiers et les magistrats qui ont conduit ces enquêtes ; les minorités n’ont aucun droit, à l’exception des trois minorités désignées dans le Traité de Lausanne en 1923 ; l’administration Erdoğan détient des centaines de prisonniers politiques (principalement des officiers supérieurs coupables d’avoir pris contact avec l’Armée chinoise, des responsables politiques d’opposition, des journalistes et des avocats) ; la torture est généralisée, les détentions arbitraires et les assassinats extra-judiciaires sont légion.

    Le président Erdoğan s’est fait construire le plus grand palais du monde. Il l’a fait dans un parc naturel, alors que la Justice le lui avait interdit. Il en a coûté 615 millions de dollars à ses contribuables.

    La dérive criminelle de l’administration Erdoğan est devenue un grave sujet de préoccupation au sein de l’Otan. D’autant que la Turquie s’avère devenir aussi un allié récalcitrant. Ainsi, elle persiste à aider les jihadistes dans leur lutte contre le peuple kurde (pourtant très majoritairement sunnite) au lieu de rejoindre activement la coalition états-unienne contre l’Émirat islamique. C’est pourquoi le vice-président Joe Biden s’est rendu le 22 novembre à Ankara, manifestement pour menacer le président Erdoğan s’il ne rentrait pas dans l’ordre états-unien.

    Or, le 1er décembre, Vladimir Poutine se rendait également à Ankara. Distinguant les questions économiques des politiques, il présentait une offre longuement préparée : une alliance économique sans précédent entre les deux nations. Comprenant que cette offre inattendue était sa seule issue face à Washington, le président Erdoğan signait tous les documents qui avaient été rédigés par les Russes. Il acceptait le renforcement du gazoduc sous-marin reliant son pays à la Russie via la Mer Noire ; il achetait à bon prix du gaz russe et même des centrales nucléaires civiles pour alimenter son industrie ; il livrait ses produits agricoles à la Russie malgré l’embargo de tous les autres États atlantiques ; etc.

    Pour l’Otan, le problème turc vire au cauchemar.

    Vladimir Poutine n’a certes pas changé d’avis sur Recep Tayyip Erdoğan. C’est un petit criminel qui a rejoint les Frères musulmans, a été propulsé au pouvoir avec l’aide de la CIA, et qui se comporte aujourd’hui comme un vrai chef mafieux. Mais le président russe a l’habitude de traiter avec des oligarques ou des chefs d’État d’Asie centrale qui ne valent pas mieux. Lui-même est parvenu au Kremlin en s’infiltrant dans le cercle de Boris Elstine et de Boris Berezovski.

    De son côté, Recep Tayyip Erdoğan sait qu’il doit son pouvoir à l’Otan, et qu’aujourd’hui elle lui demande des comptes. Il n’a aucune difficulté à faire le grand écart : allié de Washington en politique et de Moscou en économie. Il sait qu’aucun État n’a jamais pu sortir de l’Alliance, mais il imagine se maintenir au pouvoir par ce double jeu.

    Maintenant observons la stratégie de Vladimir Poutine.

    La puissance des États-Unis réside à la fois dans leur monnaie, qu’ils imposent au reste du monde via le contrôle du marché du pétrole, et dans leur armée.

    L’Otan vient de lancer une guerre économique contre la Russie. Pour les besoins de la propagande, elle masque ses attaques sous le vocable de « sanctions ». Pourtant des sanctions supposeraient une mise en examen, un procès et un verdict. Pas dans ce cas. Les « sanctions » les plus importantes ont même été décidées après la destruction d’un avion civil en Ukraine alors que, selon toute probabilité, il a été abattu par les nouvelles autorités de Kiev.

    Pour y répondre, Vladimir Poutine a d’abord fait basculer l’avenir de son pays de l’Europe occidentale vers l’Extrême-Orient en signant les plus importants contrats de l’histoire avec ses partenaires chinois. Puis, il a utilisé la Turquie contre l’Otan pour contourner les « sanctions » commerciales occidentales. Que ce soit avec la Chine ou avec la Turquie, la Russie vend son énergie en monnaies locales ou en troc, jamais en dollars.

    Les experts russes ont calculé que Washington interviendrait si le cours du pétrole se maintenait plus de six mois à un cours inférieur à 60 dollars le baril. Il y a deux mois, le gouverneur de la Banque centrale russe, Elvira S. Nabiullina, attestait devant la Douma être prête pour ce scénario, son institution détenant suffisamment de réserves.

    Par conséquent, si pour le moment la Russie est gravement touchée par l’attaque économique de l’Otan, la situation pourrait s’inverser dans six mois. Pour maintenir sa domination sur le reste du monde, Washington serait alors contraint d’intervenir pour faire remonter les prix du pétrole. Mais entre temps, cette guerre aura plombé l’Union européenne et l’Otan, tandis que la Russie aura muté son économie vers son allié chinois.

    En définitive, la Russie agit ici comme elle l’a toujours fait. Jadis, elle pratiquait la « stratégie de la terre brûlée » lorsque la France de Napoléon ou l’Allemagne d’Adolf Hitler l’envahissait. Elle détruisait elle-même ses propres richesses à la place des troupes ennemies et ne cessait de reculer vers l’Extrême-Orient. Puis elle refluait contre les envahisseurs exténués par leur trop longue pénétration.

     

    Source
    Оdnako (Russie)


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    L'État islamique est de mieux en mieux organisé.


    Des femmes yézidies et chrétiennes sont vendues au marché aux esclaves de Mossoul en Irak où elles sont amenées dans des cages...

     

     

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    Mossoul, Irak, 2014


    Il y a maintenant plusieurs marchés où des femmes sont vendues comme esclaves sexuels.


    Les deux plus grands sont toujours celui de Mossoul rejoint par celui de Racca en Syrie.


    Un État digne de ce nom se devait de réglementer.

    C'est fait, et l'agence Iraqinews s'est procuré l'affichette qui fixe le prix de base des Femmes en fonction de leur virginité supposée et de leur âge.

    Ces prix sont assez modérés, si on les compare au prix des chèvres et des dromadaires vendus sur ces mêmes marchés : comptez environ 10 € pour une chèvre, 200 à 300 € pour un dromadaire.
     

    Sur cette affichette, placardée aux entrées des marchés on trouve les tarifs :
    Fillette de 1 à 9 ans : 200 000 dinars (138 euros)
    Fille de 10 à 20 ans : 150 000 dinars (104 euros)
    Femme de 20 à 30 ans : 100 000 dinars (69 euros)
    Femme de 30 à 40 ans : 75 000 dinars (52 euros)
    Femme de 40 à 50 ans : 50 000 dinars (35 euros
     
     Les femmes de plus de 50 ans ne sont pas commercialisées, étant impropres à l'usage que veulent en faire les acheteurs.
    De plus leur prix ne justifierait pas leur nourriture et le coût du transport pour les acheminer du lieu de capture au marché.
    Les plus chanceuses se sont converties à l'islam, les autres, la majorité, ont été égorgées.

    L'Organisation État Islamique, dans un document daté du 16 octobre relevé sur un site arabe par CNN, rappelle la loi :
    " Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d'infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la loi islamique ".

    Cette information survient peu après la diffusion d'une vidéo, montrant plusieurs combattants de l'Etat Islamique discutant, hilares, de l'achat de femmes yézidies. "Aujourd’hui c’est le jour de distribution, c’est la volonté de Dieu", lance l'un tandis que la personne qui filme fait le tour de la salle demandant qui veut d'une femme yézidie et si les intéressés seront "capables de la gérer".

    Les hommes amusés détaillent leur façon de choisir : qualité de la dentition, couleur des yeux, fermeté des fesses et de la poitrine…
    Ceux qui sont intéressés négocient ensuite le prix avec le vendeur.


     Rappel : Le Prophète Mahommet faisait égorger les prisonniers mâles faits pendant les razzias qu'il organisait et mettre en esclavage femmes et enfants, dont il gardait une partie pour son usage personnel.

    Il est inutile d'y revenir, mais cela légitime la pratique du meurtre légal et de l'esclavage en terre d'islam.
     
     
     Merci Georges M.


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    PROPAGATION DES MANIFESTATIONS ANTI-ISLAMISATION EN ALLEMAGNE  - Pourquoi l’Europe ferait bien d’y prêter attention

    PROPAGATION DES MANIFESTATIONS ANTI-ISLAMISATION EN ALLEMAGNE


    Pourquoi l’Europe ferait bien d’y prêter attention



    Claude Sicard*
    le 10/12/2014

    Récemment, près de 10 000 personnes ont défilé dans les rues de plusieurs villes d'Allemagne pour dénoncer la montée de l'islamisation de la société et l'effritement des fondements judéo-chrétiens. Un malaise exacerbé par les partis nationalistes européens mais qui reflète également une perte de repères de plus en plus tangible.

     


    Atlantico : Alors que le modèle d'intégration allemand semblait mieux fonctionner que les autres, comment expliquer que l'Allemagne s'empare aujourd'hui du sujet ?

    Claude Sicard : Chaque lundi, en Allemagne, depuis prés de deux mois, les Pediga appellent à des manifestations contre l’islamisation de leur pays, et à Dresde 10.000 personnes ont défilé début décembre. Les Pediga sont un mouvement d’européens qui, se considérant comme "patriotes", s’insurgent  contre l’islamisation de l’Europe.


    Dans quelle mesure cette contestation de l'islamisation prend-elle pied en Europe ?Un peu partout un éveil se produit: les Européens prennent conscience soudain des conséquences pour leur identité que vont avoir ces arrivées massives d’immigrants en provenance des pays islamiques : on voit se développer un peu partout des mouvements nationalistes de caractère populaire qui ont pour nom le Front National en France dont on s’étonne soudain du succès,  le Parti "Vrais Finlandais" en Finlande, le parti  du Peuple au Danemark, le parti PPV en Hollande, etc…


    De quels malaises ce type de contestation, qui s'illustre par la montée du vote identitaire, est-il le reflet ? 

     

    Pour bien comprendre les enjeux de cette confrontation civilisationnelle, il faut s’en référer aux anthropologues. Ces derniers nous enseignent sur ce qu’est une civilisation, et ils nous disent qu’il est impossible que deux civilisations différentes coexistent dans un même espace géographique.

     

    Citons tout d’abord cette excellente définition d’une civilisation qu’a donnée l’anthropologue mexicain Rodolphe Stavenhagen dans un travail qu’il fit pour l’UNESCO : «C’est l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels qui caractérisent  une société. Cela englobe en outre les arts, les modes de vie, les façons de vivre ensemble, les systèmes de valeur, les traditions et les croyances». Cette définition est sans doute l’une des meilleures qui puisse être donnée du concept de civilisation, un concept en fait très difficile à bien saisir, les personnes s’en tenant généralement lorsqu’on leur parle de civilisation à de simples manifestations extérieures, comme l’architecture, la mode vestimentaire, la musique, la gastronomie…. omettant totalement de comprendre qu’il s’agit de caractéristiques beaucoup plus profondes, des caractéristiques qui touchent à l’essentiel des individus : leur personnalité profonde, leur mode de pensée et leur façon de voir le monde.

    Il existe aujourd’hui à travers le monde, 5 ou 6 civilisations différentes, selon les auteurs, et chacune possède sa propre identité. Aussi l’arrivée et le développement rapide de nombreuses communautés islamiques en Europe pose-t-elle le problème inévitable de la confrontation sur notre territoire européen de notre civilisation, la civilisation occidentale dans sa version européenne, avec la civilisation musulmane qui est celle de tous ces nouveaux arrivants.


    A quand peut-on faire remonter l'origine de ce malaise ? Peut-on faire un rapprochement avec les difficultés économiques -croissance atone, chômage- de la zone euro, ou ces interrogations sont-elles plus profondes ?Cette confrontation avait été bien perçue déjà en 2003 par le grand  anthropologue Claude Levi Strauss, qui, interrogé par  Dominique Antoine Grison du Magazine Littéraire, avait déclaré : «Notre culture est sur la défensive vis à vis de menaces extérieures parmi lesquelles figure l’explosion islamique. Du coup je me sens fermement et ethnologiquement défenseur de ma culture».Dans un de ses ouvrages, Claude Levi-Strauss explique  très clairement, ce qu’il advient lorsque deux civilisations différentes se trouvent en confrontation sur un même territoire. Il nous dit :«On aperçoit mal comment une civilisation pourrait profiter du style de vie d’une autre, à moins de renoncer à être elle même.

     

    Deux possibilités existent :- Soit une désorganisation et un effondrement du pattern d’un des groupes ;- Soit une synthèse originale qui, alors, consiste en l’émergence d’un troisième pattern lequel devient irréductible par rapport aux deux autres ».

    On a donc avec Levi-Strauss la réponse à notre problème : ou bien les nouveaux arrivants qui relèvent d’une autre civilisation que la nôtre abandonnent leur civilisation et s’intègrent dans la notre, ou bien ils la conservent, et alors émergera une autre civilisation sur notre continent, une civilisation que Levi-Strauss qualifie de "troisième pattern", un nouveau modèle donc, "irréductible par rapport aux deux autres". Cela signifiant que nous allons voir s’éteindre notre civilisation occidentale européenne, et que va inéluctablement  émerger une nouvelle civilisation.


    Récemment, la Cour de justice européenne, dans une décision hautement symbolique, avait fait passer le principe de libre-circulation dans l'espace Shengen au second plan, en interdisant le principe du tourisme social.

    A quelles problématiques les institutions européennes sont-elles confrontées ? Quels sont les enjeux de l'émergence de cette question identitaire européenne ?

    Les musulmans arrivent en Europe et s’y implantent avec leur civilisation, aidés par la Charte européenne des Droits de l’homme que le Conseil de l’Europe a pour mission de défendre bec et ongles. Cette charte interdit formellement aux pays signataires que nous sommes, nous les pays du vieux continent, de développer de quelconques mesures qui pourraient être de nature à faire obstacle a ce que ces nouveaux arrivants conservent leur culture.

    Il ne s’agit pas tant pour tous ces immigrants musulmans qui viennent s’installer en Europe de problèmes de religion que de problèmes d’identité : tous ces nouveaux arrivants revendiquent leur appartenance à la civilisation islamique, bien au delà de leurs croyances religieuses. Bon nombre, bien sûr, sont attachés à leur religion, mais ceux qui le sont moins revendiquent néanmoins leur appartenance à la civilisation islamique, une civilisation qui fut une grande civilisation dans le passé et que les musulmans voudraient voir  retrouver ses titres de noblesse dans le monde d’aujourd’hui.


    Si les citoyens de notre continent se désintéressent du sort de notre civilisation, alors il se produira une très profonde mutation de celle ci, mutation vers ce que Levi- Strauss a nommé un autre "pattern". C’est d’ailleurs ainsi que meure toute civilisation.

    Un autre très grand esprit du siècle dernier nous avait avertis en se fondant sur l’étude des quelques 22 ou 23 civilisations qu’il avait eu à étudier tout au cours de son existence de chercheur, en nous laissant l’enseignement suivant: «Les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident».


    * Claude Sicard est consultant international et auteur de deux livres sur l'islam, "L'islam au risque de la démocratie" et "Le face à face islam chrétienté-Quel destin pour l'Europe ?"
    **Interview réalisé par  Atlantico.fr et publié sur le site.


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    La guerre contre Poutine et le suicide européen

    © MIKKO LAGERSTEDT
    Le 11 décembre 2014
     
    Les États-Unis veulent leur guerre contre la Russie. Ils veulent aussi la destruction de l’Europe, toute soumise qu’elle est.
     
     

    Les États-Unis veulent leur guerre contre la Russie, c’est un fait certain. Ils veulent aussi la destruction de l’Europe, toute soumise qu’elle est. La destruction de la civilisation occidentale et de la race blanche satisfera cette « puissance mystérieuse » qui affolait déjà Poe ou Gustave Le Rouge, Duhamel ou bien Céline, et qui n’a jamais caché ses intentions matricides (expression du britannique Douglas Reed). Plus nous sommes inféodés à Washington, plus nous sommes méprisés et insultés par les agents américains en France et en Europe. Mais nous avons pris goût à leurs insultes.

     

    La Russie ne nous a rien fait, mais ce n’est pas grave. C’est le dernier pays à se réclamer de ses racines chrétiennes, cela suffit pour la détruire. La Russie a vaguement essayé de protéger ses populations menacées par un gouvernement de fous en Ukraine (-10 % de croissance cette année) qui a été mis en place par les agences américaines et leurs relais. La Russie n’a pas été adroite en Crimée mais surtout la Russie n’a pas été secondée par les idiots utiles qui étaient jadis à la solde de Moscou et de ses roubles malades.

    Ces temps-ci, les idiots utiles sont plutôt les relais de Washington et de ses sbires à qui nous devons les gâchis arabes, africains, asiatiques ! En attendant la guerre contre la Chine qui ne cesse de miner, dit Obama, le bien-aimé et surtout sourcilleux ordre mondial !

    Il ne sert à rien de discuter en démocratie. Poutine est le nouveau Pol Pot, le nouvel Hitler, le nouveau Staline, l’héritier des tsars et de Gengis Khan. Cela vaut bien une guerre nucléaire. Que ne fera-t-on pas pour ne pas être considérés comme des munichois ?

    Les idiots du village médiatique se réclament tous du bon Churchill. Or, on lui doit quoi, à Churchill ? Une guerre que ne voulait pas l’Allemagne, soixante millions de morts, la Shoah, la fin de nos empires coloniaux et la criminalisation de l’homme blanc. Lisez Pat Buchanan à ce sujet.

    Le 8 décembre, le Congrès américain a déclaré qu’il était en guerre contre la Russie. Le président des États-Unis, en consultation avec le Congrès des USA, devait… procéder à un examen du dispositif, de l’état d’alerte et des responsabilités des forces armées des États-Unis, ainsi que des forces des autres membres de l’OTAN, afin de déterminer si les contributions et les mesures de chacun suffisent à remplir l’obligation de légitime défense collective au sens de l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord, et de préciser les mesures requises pour remédier à toute déficience.

    Nous aurons deux options en 2015, histoire (sic) de fêter le bicentenaire de Waterloo et de notre soumission à la finance anglo-saxonne, à sa culture de mort et de drugstore :

    – Une destruction physique de nos populations ; elles pensent à autre chose, elles ont du shopping à faire.


    – Une liquidation financière (voir le petit bouquin de Tétreau publié en 2011 chez Grasset) qui permettra de sauver la nation la plus endettée du monde.

     

    http://www.bvoltaire.fr/nicolasbonnal/la-guerre-contre-poutine-et-le-suicide-europeen,144876?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5192ed90c6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5192ed90c6-30403221&mc_cid=5192ed90c6&mc_eid=35158644a0


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    mercredi, 10 décembre 2014

    Le vrai scandale d'Ebola

    mali-bernard-lugan-chez-menard-sur-sud-radio-video1.jpgBernard Lugan
     
    L'Afrique réelle cliquez ici
     
    Les médias nous disent que si l'Afrique ne parvient pas à combattre Ebola c'est parce qu'elle manque de médecins.
     
    Faux ! L'Afrique a des médecins, mais ils ont émigré en Europe ou aux Amériques. Ceux qui furent formés en Afrique sont partis vers des cieux meilleurs et ceux qui le furent en Europe y sont restés...
     
    La vérité est que l’Afrique exporte ses personnels médicaux alors qu’en moyenne, elle compte moins de 15 médecins pour 100 000 habitants contre 380 en France[1].
     
    En 2008, le Center for Global Development chiffrait à 135 000 les personnels médicaux africains (médecins, infirmiers et autres) exerçant hors d'Afrique, dont 28_000 médecins originaires d'Afrique sud-saharienne. S'il n'y a pas de médecins au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée et au Mali c'est parce que ces déserteurs ont abandonné leur continent pour aller s'employer dans les pays du Nord[2].
     
    Les conséquences de ce scandale sont clairement apparues le 26 novembre 2014, quand, pour tenter d'enrayer la propagation d'Ebola, la Commission européenne proposa de mobiliser 5000 (!!!) médecins européens. Le Commissaire à l'Aide humanitaire, M. Andriukaitis déclara ainsi qu'il avait « (...) appelé les ministres de 14 Etats membres pour les exhorter à envoyer plus de personnel médical dans les pays frappés par Ebola ».
     
    Avant de faire appel aux médecins européens, pourquoi M. Andriukaitis n'a t-il pas songé à exiger des milliers de médecins africains exerçant au sein de l'UE, de se porter volontaires pour aller soigner leurs frères dans le malheur ?
     
    L'exemple d'Ebola n'est pas isolé. Impuissantes, les autorités de Madagascar qui font actuellement face à une épidémie de peste viennent de lancer un appel à l'aide à l'Europe alors que des centaines de médecins malgaches exercent dans les limites de l'UE.
     
    Rien qu'en France, ils sont 770 (!!!)[3]. Ne seraient-ils pas plus utiles dans leur pays ?
    Pour les remplacer, l'UE va donc devoir faire appel à des médecins européens. Comme toujours.
     
    Cette question des médecins africains dans l'UE est révélatrice de ce « grand remplacement » qui se fait à tous les niveaux de la société et que certains considèrent comme un « fantasme ». En 2008, le président sénégalais Abdoulaye Wade la qualifia de « pillage des élites des pays en voie de développement », ajoutant « (...) ce n'est pas honnête de vouloir prendre nos meilleurs fils ».
     
    Disons le clairement, cette nouvelle forme de la traite des Noirs, porte sur les plus précieux des Africains, ses diplômés, et elle se fait avec l’habituelle complicité des « gentils » de l’anti-ségrégation et des requins du capitalisme associés pour la circonstance.
     
    Au nom du paradigme de la culpabilité qui les hante, les premiers s’interdisent de voir qu’en les accueillant, ils saignent l’Afrique. Les seconds les encouragent à venir au nom des lois du marché, du travail global et de la mobilité de la main d’œuvre.
     
     
    Madame Taubira et le Cran sont étrangement silencieux sur cette question. Pourquoi ?
     
    Notes
     
    [1] Center for Global Development (CGD), 2008.
    [2] Contrairement à l'idée-reçue, ils ne vont pas combler le désert médical français, ce résultat d'une stupide et suicidaire politique de numerus clausus, puisqu'ils vont quasiment tous s'installer en ville, là où l'on ne manque pas de praticiens (Ordre des médecins, novembre 2014).
    [3] Atlas national de la démographie médicale, Conseil de l'ordre des médecins, 4 juin 2013. Concernant les 19.762 médecins exerçant en France et titulaires de diplômes étrangers hors Union européenne, 31,5% étaient originaires d'Afrique du Nord dont 22,2% d'Algérie, 5,8% du Maroc, 2,5% de Tunisie et 1% d'Egypte.
     
     
    Source et publication:  http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/12/10/le-vrai-scandale-d-ebola-5507319.html

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    TRIBUNE LIBRE !

    De Louvois à LOUVOIS, l’État dans tous ses états…

    louvois
    Le 11 décembre 2014
    Non seulement il n’y a plus de coupables, mais plus de responsables non plus.
     
     

    « Il me faut, au 1er avril, 30.000 sacs de farine dans les magasins de Pignerol et votre tête en répond. »

    C’est ainsi que Louvois (1641-1691) s’adressa au directeur général des vivres de Grenoble qui peinait à rassembler la logistique nécessaire dans cette ville afin de préparer la campagne que Louis XIV prévoyait de lancer dans le nord de l’Italie au printemps 1691.

    L’époque ne connaissait pas le contrôle de gestion mais Louvois, en tout cas, faisait sans le savoir du management par objectif. L’objectif répondait en effet aux critères que les spécialistes modernes de la chose résument dans le charmant acronyme « SMART » : Simple, Mesurable, Ambitieux, Réaliste et Temporel.

    L’État commandait alors à ses serviteurs avec de mâles accents, accents qui étaient en cohérence avec ses actes. À l’époque, un représentant de l’autorité était donc responsable et pouvait aussi être déclaré coupable puisque sa tête en répondait !

    Avec les siècles, les mœurs se sont adoucies. La place médiatique a remplacé la place de Grève pour les exécutions. L’administration de l’État s’est compliquée pour arriver au fameux « responsable mais pas coupable ».

    Expression malheureuse employée par Mme Dufoix, personne très honorable qui avait la faiblesse d’être à la fois honnête et maladroite, ce qui est beaucoup lorsqu’on fait de la politique.

    Expression malheureuse au plan de la communication et pourtant confirmée par la justice dans l’arrêt de la Cour de justice de la République qui la relaxa en 1999, Cour de justice qui alla même au-delà de ce qu’avait affirmé la ministre, en actant le fait qu’en tant que chef de service, elle n’avait commis aucune faute détachable du service, le seul responsable était alors l’État lui-même dirigé par une gouvernance ministérielle.

    Avec les ans, les mœurs ont poursuivi leur pente émolliente. Parallèlement, l’administration de l’État s’est non pas compliquée mais complexifiée pour parler le jargon de notre temps, informatique aidant.

    Nous en sommes arrivés au phénomène extraordinaire, et pour tout dire très pratique, que non seulement il n’y a plus de coupables, mais plus de responsables non plus.

     

    On se souvient, il y a un an, du point final mis sur la lamentable aventure du logiciel en charge de la gestion des soldes des militaires et malencontreusement baptisé LOUVOIS (LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde).

     

    Point final posé par M. Le Drian, ministre de la Défense : « J’ai entendu le souhait de beaucoup d’identifier des responsables de la folie de LOUVOIS. Ce souhait, je l’ai partagé longtemps. Mais je me suis rendu compte qu’il n’était pas possible d’identifier des individus responsables, sauf à désigner des boucs émissaires, tant l’organisation de LOUVOIS a dilué les responsabilités. »

    Aux dernières nouvelles, ce « désastre », selon l’expression même du ministre, devrait s’achever fin 2016 et coûterait entre 150 et 200 millions d’euros par an. Louis XIV qui avait l’esprit pratique aurait pu poser cette question : « Cela fait combien de sacs de farine, Monsieur le Marquis de Louvois ? »

     

     

     
    Colonel à la retraite
     

    http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/de-louvois-louvois-letat-dans-tous-ses-etats,144283?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5192ed90c6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5192ed90c6-30333957&mc_cid=5192ed90c6&mc_eid=b6cb7b4d49

     

     
     

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    Libération de Lazarevic: Mohamed Akotey dévoile les dessous de la négociation

    Par , publié le 10/12/2014 à 19:01, mis à jour à 21:19

     

    Joint à Niamey par L'Express, le négociateur nigérien Mohamed Akotey donne pour la première fois des informations sur la façon dont la libération du Français Serge Lazarevic a pu être obtenue. Interview. 

    Libération de Lazarevic: Mohamed Akotey dévoile les dessous de la négociation

     

    Mohamed Akotey, le négociateur nigéren de la libération de Serge Lazarevic, photographié ici le 26 mai 2014.

     

    AFP/BOUREIMA HAMA

    [EXCLUSIF] C'est l'homme au chèche kaki et au visage impassible aperçu mard soir à la droite de Serge Lazarevic.

     

    Celui dont le président nigérien Mahamadou Issoufou puis l'otage français lui-même, tout juste libéré et qui le désigne familièrement par son seul prénom, ont tenu à saluer le rôle décisif. Négociateur aguerri, fin connaisseur de la géopolitique tribale et clanique de l'aire frontalière nigéro-malienne, l'ancien ministre touareg Mohamed Akotey, joint à Niamey, a répondu ce mercredi en fin d'après-midi aux questions de lexpress.fr. 

    Quand avez-vous acquis la conviction de l'imminence d'un dénouement heureux?

    Il y a environ un mois. Bien sûr, tout n'était pas parfaitement calé, mais les ultimes écueils ne me paraissaient pas de nature à remettre en cause l'issue.

    Vous savez, ce n'est jamais facile ces histoires-là. Aucune des parties ne voulait céder. Et les djihadistes ont tendance à se prendre pour le centre du monde, prétendant avoir raison sur tout. Autre entrave, le manque de confiance. Non pas envers moi. Ils me connaissent.

    Nul doute que mon rôle dans la libération des quatre otages d'Arlit (le 29 octobre 2013), dès lors qu'il atteste mon sérieux et ma crédibilité, m'a beaucoup servi. Mais eux dissèquent tout, soupèsent tout, mus par la crainte de se faire piéger.

    Ils redoutaient ainsi que le gouvernement qui m'a mandaté [celui du Niger] tente de les neutraliser, trahisse l'accord négocié par mon entremise.

    Il faut dire aussi qu'ils émettent des revendications déraisonnables, notamment politiques, impossible à satisfaire. 

    Combien d'aller-retour avez-vous accompli jusque dans les fiefs des ravisseurs?

    A vrai dire, je n'ai pas compté. Probablement neuf ou dix dans l'année écoulée. 

    Est-il exact que les tractations finales ont eu lieu à Tin Essako, près de Kidal ?

    Non. C'est faux. La région de Kidal [extrême nord-est du Mali] est vaste. C'est en fait au pied de l'Adrar des Ifoghas, côté est, dans le secteur de Tegharghart que ça s'est joué. 

     

    Il se dit que vous avez traité avec un émissaire de l'islamiste touareg Iyad ag-Ghali, le fondateur d'Ansar-Dine...

    Ce n'est pas vrai. Moi, j'ai négocié avec Aqmi [Al-Qaeda au Maghreb islamique], pas avec Iyad ag-Ghali.

    Quand Serge Lazarevic a été enlevé [le 24 novembre 2011 en compagnie de Philippe Verdon, assassiné en mars 2013], Iyad n'était qu'un simple citoyen. L'apparition d'Ansar-Dine est ultérieure. 

    On attribue aussi un rôle, côté ravisseur, à un certain Ibrahim Inawelat, un déserteur de l'armée malienne réputé proche d'ag-Ghali. A juste titre?

    J'ai travaillé avec cet homme. J'avais besoin de son concours, car c'est un ami, un partenaire fiable.

    Je l'ai utilisé pour faire passer des messages, intervenir auprès de tel ou tel. Mais ce n'est pas lui qui prend les décisions.

    Ceux qui décident sont les chefs d'Aqmi, Yahya Abou al-Hammam et, à un échelon supérieur, Abdelkrim Taleb. 

    Le Haut-Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) [faction touarègue ralliée par de nombreux transfuges d'Ansar-Dine], revendique une contribution significative au retour à la liberté de Serge Lazarevic. Est-il fondé à le faire?

    Je me suis appuyé sur un très grand nombre d'acteurs, qui m'ont aidé directement ou indirectement. Certains d'entre eux appartiennent au HCUA, un ou deux au MNLA [Mouvement national de libération de l'Azawad], d'autres à Ansar-Dine ou à Aqmi.

    Leurs zizanies internes ne m'intéressent pas. Ce qui m'importe, c'est de m'appuyer sur des gens discrets capables de m'aider à aller jusqu'au bout du processus.

    Parmi eux, aussi, des cousins à moi qui m'ont épaulé sur le chemin. 

    Le rôle dévolu au Mali s'est-il limité à la libération de djihadistes détenus à la Maison d'arrêt centrale de Bamako, contrepartie perçue comme cruciale?

    Je l'ignore. Pas de commentaire à faire là-dessus. 

    Que savez-vous du sort des trois étrangers -un Suédois, un Néerlandais et un Sud-Africain- toujours aux mains d'Aqmi?

    Je ne dispose pas d'éléments nouveaux en ce qui les concerne.  

    En quoi le cas des quatre d'Arlit et celui de Lazarevic diffèrent-ils?

    C'est à peu près la même chose. A ceci près que c'était bien plus compliqué de rétablir le contact avec les ravisseurs des otages d'Arlit, après une année de rupture due aux opérations militaires [de l'opération française Serval].

    A l'époque, il m'avait fallu deux bons mois pour renouer les fils.  


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/liberation-de-lazarevic-mohamed-akotey-devoile-les-dessous-de-la-negociation_1631258.html?xtor=EPR-181-[20141211081505_50_nl_lexpress_quotidienne_9881_000VKI]-20141211-[______________________Liberation_de_Lazarevic__Mohamed_Akotey_devoile_les_dessous_de_la_negociation___________________002M9EX]-[RB2D106H0014ZRZ8]-20141211072000#8plpwuhFZSjkCftf.99

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    EXCLUSIF - Marine Le Pen fait appel à un fondateur de GayLib !

     

    • mercredi 10 décembre 2014 19:38

     

    EXCLUSIF - Marine Le Pen fait appel à un fondateur de GayLib !

     

    Marine Le Pen s’apprête à l’annoncer dans les prochaines heures : Sébastien Chenu, cofondateur de GayLib et conseiller national de l’UMP, a rallié le Rassemblement Bleu Marine (RBM). Mieux (ou pire) : la présidente du Front national veut lui confier la présidence du Collectif Culture ! Et selon nos informations, Marine Le Pen ne veut pas renoncer à cette nomination qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions.

    En octobre dernier, Jean-Yves Narquin, délégué général du RBM, avait confié que la composition du Collectif Culture, alors en gestation et annoncé pour décembre, allait « en scotcher plus d'un ». On pensait que c’était le monde de la culture qui allait être surpris, pas celui des cadres et des militants du Front national auxquels il a été répété que GayLib était un « lobby homosexualiste » et communautariste dont il fallait exiger la dissolution…

    Qualifié de « cheville ouvrière du militantisme gay à l’UMP », Sébastien Chenu était, avant que Nicolas Sarkozy n’en soit élu président et ne remodèle l’organigramme, secrétaire national de l’UMP « en charge de l’exception culturelle ». Et peu avant la présidentielle de 2012, il avait été à l’origine d’une tribune libre dans « L’Express » dans laquelle six jeunes secrétaires nationaux de l’UMP – dont son futur associé Florian Silncki et lui-même –, demandaient à Nicolas Sarkozy d’inscrire le mariage aux couples de même sexe dans son programme. « L'actualité récente, les clins d'œil appuyés du Front national vers l'électorat gay et les promesses électoralistes du candidat socialiste l'imposent », écrivaient-ils.

    A la tête de la société LaFrenchCom’, Sébastien Chenu, conseiller en communication politique, a un beau CV dans « le système » comme on dit au Front national.

    Il a notamment été conseiller en communication de Nicole Guedj, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur dans le gouvernement Raffarin, chef de cabinet de Christine Lagarde dont il affirme avoir écrit les discours, directeur de la stratégie de la chaîne France 24 et, de 2008 à 2012, conseiller auprès du Service d’information du gouvernement, années durant lesquelles il se flatte d’avoir élaboré la stratégie de communication de François Fillon.

    A 41 ans, celui qui avait créé GayLib en 2001 au sein de Démocratie libérale est, si l’on ose dire, resté fidèles à ses premières amours. Pour les municipales de mars dernier, comme l’avait relaté « Le Monde », « il avait soutenu NKM à la primaire et l'avait présentée à toute la communauté gay », dans laquelle il demeure particulièrement introduit, espérant obtenir la tête de liste dans le IIe arrondissement qui lui avait échappée. « Le Journal du dimanche » l'avait même présenté comme l’homme « qui gère les réseaux homos de la candidate ».

    C’est encore lui qui, après la primaire et contre toute attente, négociera le ralliement de Franck Margain à Nathalie Kosciusko-Morizet en raison de ses liens étroits avec le candidat du Parti chrétien-démocrate (PCD), et cela alors même que Sébastien Chenu, en raison de son militantisme LGBT, a toujours été un adversaire résolu de Christine Boutin, pour ne pas dire un ennemi. En avril dernier, il avait même exigé, en compagnie de Florian Silncki, son associé à LaFrenchCom, que celle-ci soit condamnée pour des propos sur l’homosexualité.

    On comprend mieux maintenant le sens de la tribune qu’il avait publiée le 7 octobre dernier dans « Les Echos » (« La classe politique piégée par La Manif pour tous »). Deux jours après le dernier défilé parisien de La Manif pour tous, il s’en prenait violemment au parti dont il était pourtant toujours secrétaire national (« Caricaturale et disqualifiée sur ces sujets, l'UMP paye aujourd'hui le prix de ses préconisations parfois outrancières sur ces sujets de société : la parole homophobe longtemps tolérée du député Vanneste, les attaques haineuses du député Dhuicq sur l'autorité parentale, le relativisme de l'esclavagisme occidental du député UMP Mariani ») tout en ménageant la « voix libre » de Marine Le Pen.

    Sébastien Chenu écrivait que Marine Le Pen « a toujours pris soin de ne jamais provoquer ou ostraciser les gays (cf son discours : “il y a des quartiers où il ne fait pas toujours bon être une femme, un homosexuel…"), et [que], bien que défavorable au mariage pour tous, [elle] a toujours précisé son souhait de reconnaître un cadre légal aux couples de même sexe, de leur apporter une protection juridique, un statut légal et de ne jamais jouer sur le registre de l'exclusion, s'en tenant à un discours parfaitement républicain et s'abstenant de défiler ».

    Initialement, le lancement du Collectif Culture devait être effectué au cours du premier trimestre 2015. Décision a été prise d’accélérer les choses.

    Histoire d’allumer un contre-feu à la polémique naissante sur la défense de la torture, par Marine Le Pen, en cas de risque terroriste élevé ?

     

    A l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est en tout cas au FN que le feu est en train de se propager, donnant raison à « Minute » qui, dès janvier 2013, avait titré sur le « lobby gay au Front national ».

    Antoine Vouillazère

    Dernière modification le mercredi, 10 décembre 2014 19:48


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    Une décision de la justice française : Des pensions pour les « civils algériens » victimes de violence

     

    par Yazid Alilat

     

     

    Un pas important pour l'indemnisation des Algériens victimes de répression durant la guerre de libération nationale a été franchi par une cour d'appel française.

     

    Dans un arrêt qui fera date et nourrira bien entendu un vif débat en France, la cour régionale des pensions militaires de Toulouse a donné raison à un plaignant d'origine algérienne qui a demandé en 2010 à être indemnisé après avoir été blessé par balle en 1960 à Mostaganem alors qu'il avait 17 ans.

    La cour avait conclu donc que cet homme, dont le nom n'a pas été divulgué, âgé aujourd'hui de 71 ans, est « en droit de réclamer une pension » en application de la loi du 31 juillet 1963, même s'il n'a obtenu la nationalité française qu'en 2005.

    « Cette décision fait jurisprudence car c'est la première fois qu'une cour d'appel reconnaît que des personnes ayant été victimes civiles d'attentats ou de violences pendant la guerre d'Algérie peuvent bénéficier d'une pension, qu'elles soient françaises ou algériennes », a expliqué l'avocate du requérant, Me Jennifer Cambla.

    En fait, la cour régionale des pensions militaires a considéré que les dispositions de la loi de 1963 qui réservaient le versement d'une pension aux seules victimes civiles de nationalité française durant la guerre de libération nationale étaient « incompatibles avec la convention européenne des droits de l'homme » qui exclut notamment toute différence de traitement en raison de l'origine nationale de la personne.

     

    En clair, le jugement de la cour de Toulouse offre la possibilité pour toute personne, qu'elle soit algérienne en française à la date du 31 juillet 1963, de prétendre à une pension d'invalidité en tant que victime d'un attentat ou de violences durant la guerre de libération nationale.

    Car jusqu'à présent, n'était concerné que celui ou celle de nationalité française au moment de la promulgation de cette loi du 31 juillet 1963 pour pouvoir bénéficier d'une pension d'invalidité en tant que victime civile d'un attentat ou de violences pendant la guerre de libération nationale (1954-1962).

    « La différence de situation instaurée par cette loi entre des victimes civiles de nationalité française ou algérienne ne justifie pas une différence de traitement au regard de l'objet des pensions », écrit la cour d'appel de Toulouse dans un arrêt rendu mercredi.

    Car en l'espèce, la cour d'appel de Toulouse a tout simplement réformé le jugement prononcé en 2012 par le tribunal départemental des pensions militaires qui avait rejeté le recours du plaignant, qui était de nationalité algérienne au moment des faits.

     

    Cette même cour d'appel de Toulouse a donné raison à la victime, estimant qu'elle était bien « en droit de réclamer une pension ».

    Cet ancien Mostaganémois, qui vit en France depuis 1963, avait demandé en 2010 à bénéficier de cette pension d'invalidité, versée par le ministère français de la Défense. « Il est encore tôt » pour mesurer les retombées de cette mesure, estime l'avocate de la victime, ajoutant qu' « il est difficile d'évaluer l'étendue des conséquences de cette décision ».

     

    Pour autant, elle tempère ses propos en relevant que cette décision ne va bénéficier qu'aux seules victimes de violences durant la guerre de libération nationale qu'aux victimes, algériennes et françaises, qui résidaient sur le territoire français.

     

    Car cela va éliminer de facto les centaines de milliers de victimes algériennes ne résidant pas en France, mais victimes des militaires et groupes paramilitaires français, dont l'organisation fasciste de l'OAS qui a assassiné, torturé et mutilé des milliers d'Algériens et d'Algériennes entre février 1961 à 1962. En France comme en Algérie.

    Les victimes algériennes de la violence des forces armées françaises durant la guerre de libération nationale sont nombreuses, la justice française ira-t-elle jusqu'à reconnaître les exactions de son armée en Algérie?

     

    Peu évident, d'autant que le ministère français de la Défense qui assure le paiement des pensions aux victimes françaises de la violence armée entre 1954 et 1962, peut se pourvoir en cassation contre cette décision, qui constitue « une avancée dans la reconnaissance de la France des victimes algériennes de violence ».

     

    Ces dernières peuvent désormais prétendre à une pension, qu'elles aient été françaises ou algériennes à la date du 31 juillet 1963.

     

     

    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5206405

     



    Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/
    BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/
    Mail : pdfbretagne@orange.fr
     PDF JM.jpg


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    ET NOUS, ON A BOSSE ET COTISE TOUTE NOTRE VIE POUR MOINS QUE CA!!!!
     
    Un ROM vivant en France touche 75 € net par jour sans travailler !
     
       A TRANSFÉRER A TOUS LES RETRAITES ET SALARIES AU SMIC QUI SE DEMANDENT TOUJOURS COMMENT « ILS VONT FINIR LE MOIS » !!!!!
     
       Un ROM vivant en France touche 75 € net par jour sans travailler !


       La logique de nos gouvernants est décidément imparable !


       En août 2012, Manuel Valls impose les démantèlements de camps insalubres des Roms. Mais il impose également «un diagnostic social»l’obligation de proposer des «solutions d’hébergement et d’insertion aux populations concernées.»


       Si l’on traduit ces formules de novlangue, cela donne : chaque Rom expulsé de sa caravane jugée insalubre sera logé aux frais de l'État, donc à vos frais, à l'hôtel ou dans un logement social.

    Et si les préfets ne leur trouvent pas rapidement une solution : ils paieront 75 € d'astreinte par jour et par personne.

    Le préfet du Rhône a ainsi été condamné (avec l'argent des contribuables) pour ne pas avoir tout de suite relogé quelques familles roms il y a quelques jours.


      Les campements de Roms sont tous jugés insalubres et le gouvernement a 2 solutions :
     
    <![if !supportLists]>·<![endif]>Soit il verse 75 € par jour et par personne aux Roms,
    <![if !supportLists]>·<![endif]>Soit il leur fournit l’hôtel…
       Dans tous les cas, les populations Roms vivant en France touchent un joli pactole :
      75.€ X 30 Jours = 2.250 € par mois ! ... soit 4.500 €pour un couple !
     
      Qu’on ne s’étonne donc pas du trou abyssal de nos finances…
      À ce propos, après une hausse très importante des prélèvements obligatoires entre 2012 et 2013, le collègue de Manuel Valls, le ministre de l’économie Pierre Moscovici, a annoncé hier une nouvelle hausse de ces prélèvements en 2014, de 6 milliards d’euros, pour l’instant…
     
      SOURCE : http://fr.novopress.info/136009/immigration-les-prefets-contraint-de-loger-les-roms-avec-nos-impots/
      
       ET ALORS, ELLE N’EST PAS BELLE LA FRANCE ?
      
      ON COMPREND MIEUX POURQUOI IL EN ARRIVE TOUJOURS PLUS CHAQUE JOUR.

     


       Plus belle la vie en France !!!!!

     

    Merci Bullit 06
     


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    Trois points c'est tout !

    Le projet en 25 points qui, peu à peu, apparaît au grand jour...
    ... d'une organisation qui ne compte que quelque 50 000 adhérents mais qui sait imposer ses volontés aux prétendues élites politiques;
    --
    ->G

     

     

    Fidèle aux exigences de Liberté, d’Égalité et de Fraternité qui
    le fondent, le Grand Orient de France a pour principe essentiel
    la liberté absolue de conscience ; dans le prolongement de ce
    principe, les statuts du GODF précisent que celui-ci
    « attache une importance fondamentale à la laïcité ».
     
     
     
    Dans un monde que la globalisation bouleverse chaque jour un
    peu plus au détriment des plus faibles, où les Etats renoncent
    de plus en plus à prendre en charge les missions d’intérêt
    général qui seules permettraient de réduire les inégalités et les
    précarités, où le réveil des intégrismes et des fondamenta-
    lismes religieux constitue une menace croissante, le pacte
    républicain constitue plus que jamais pour la France le levier
    d’un progrès au service du plus grand nombre.
     
     
    Premier pilier du pacte républicain, la laïcité doit bénéficier
    d’une promotion volontariste et sans faille. Or force est de
    constater qu’aujourd’hui, le politique semble abandonner au
    juge le soin de fixer les limites du territoire de la laïcité au risque
    de laisser s’installer une certaine insécurité juridique ; que la
    notion de laïcité est affaiblie voire dénaturée par tous ceux qui
    souhaitent en assouplir les règles au nom d’une vision commu-
    nautariste de la société ou au contraire la durcir pour interdire
    toute expression des convictions religieuses dans l’espace civil.
    Face à ces tentatives de redéfinitions contradictoires, il convient
    de rappeler que la laïcité entendue comme principe politico-
    juridique et incarnée par la loi de 1905 est seule en mesure
    d’assurer la neutralité confessionnelle de la sphère publique
    ainsi que l’égalité et la liberté de conscience des croyants et
    des non croyants.
     
     
    L’école laïque et républicaine joue un rôle essentiel dans l'ins-
    truction et la formation du futur citoyen. Encore faut-il que cette
    école soit activement soutenue face aux établissements privés
    à caractère confessionnel et que le corps enseignant bénéficie
    d’un cadre réglementaire clair qui lui permette de faire de l’école
    le lieu de formation des plus jeunes à l’abri de toutes les pres-
    sions dogmatiques. Ces règles doivent trouver un prolongement
    dans l’enseignement supérieur afin que celui-ci ne devienne
    pas le terrain d’affrontements idéologiques et religieux préjudi-
    ciables à sa mission.
     
     
    De ce point de vue, c’est souvent la loi qui protège et la liberté
    qui opprime. C’est ce qu’a notamment démontré la loi du
    15 mars 2004 dont on a craint un moment qu’elle ne soit remise
    en cause. C’est donc par la loi que l'on doit mettre un terme à
    l’érosion lente, continue et souvent insidieuse des principes
    issus de la loi de 1905 comme l'illustre également le préoccu-
    pant financement indirect des cultes par les collectivités locales.
    De plus, la laïcité sera d’autant mieux comprise que l’Etat saura
    aussi mettre son organisation territoriale en accord avec la loi
    de 1905. Au législateur de concevoir les modalités d’une sortie
    progressive du concordat dans tous les territoires hexagonaux
    et ultra-marins qui relèvent encore à ce jour d’un régime
    dérogatoire.
     
     
    Il convient aussi, au nom du combat pour la liberté absolue de
    conscience, de libérer les débats de société des approches
    dogmatiques qui les enferment dans des préjugés contraires
    aux droits des personnes, qu’il s’agisse de la fin de vie ou des
    questions relatives à la procréation, tout comme du monde du
    sport ou de l’entreprise.
     
     
    C’est donc bien l’affirmation de la dignité de chacun, du respect
    mutuel, de la liberté et de l’égalité des droits et devoirs pour
    tous que le principe de laïcité entend sceller. Il permet de lutter
    contre les exclusions et toutes les formes de ségrégation. Il
    donne tout son sens aux valeurs de fraternité et de solidarité.
    Enfin, la laïcité doit être accompagnée de mesures sociales,
    économiques et politiques qui permettront, en luttant contre la
    précarité, la pauvreté et l'exclusion, à tous les citoyens de s'in-
    tégrer à la communauté nationale au sein d'une République non
    seulement laïque mais aussi démocratique, sociale et donc
    solidaire. C’est ainsi que ceux de nos concitoyens qui sont en
    proie au doute se détourneront des mouvements extrémistes
    prônant une contre-société anti-laïque et liberticide.
    Déjà en 2001, le Grand Orient de France avait publié un
    Livre
    Blanc de la Laïcité
    , dont les termes demeurent actuels ; en
    2005, à l’occasion du centenaire de la loi de 1905, il avait ouvert
    des
    Chantiers de la Laïcité
    , dont la plupart sont loin d’être clos.
    En ce 9 décembre 2014, le Grand Orient de France renouvelle
    son engagement en faveur de la laïcité. Les propositions énon-
    cées ci-après ont pour but de faire prendre conscience à tous
    que le renforcement des règles laïques dans la sphère publique
    redonnera un nouveau souffle au pacte républicain, à l'heure
    où ses principes fondateurs semblent de moins en moins bien
    compris voire acceptés.
    25 PROPOSITIONS
    POUR
    UNE RÉPUBLIQUE LAÏQUE AU XXI
    ÈME
    SIÈCLE
    Développer la pédagogie de la laïcité
    1
    - Instaurer une journée nationale de la laïcité (non chômée) le 9 décembre.
    2
    - Adopter une « charte de la laïcité à l’intention des élus et responsables institutionnels » pour préserver la liberté de
    conscience de tous les citoyens.
    3
    - Inscrire dans la Constitution, les principes des deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905 :
    “la République
    assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes” ; “La République ne reconnaît, ne salarie ni ne
    subventionne aucun culte”.
    4
    - Mettre en place un enseignement des conditions historiques et juridiques d’application de la laïcité dans la formation
    des professeurs, personnels éducatifs et chefs d’établissements.
    5
    - Mettre en place un enseignement de la laïcité dans les formations préparant aux métiers des trois fonctions publiques,
    et des carrières sanitaires et sociales.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Appliquer la loi de 1905 sur l’ensemble du territoire de la République
    6
    - Favoriser l’adoption des mesures législatives nécessaires à l’application de la loi de 1905 dans les territoires ultrama-
    rins où elle ne s’applique pas.
    Alsace-Moselle
    7
    - Mettre en place une sortie progressive du régime des cultes reconnus visant l’harmonisation avec le droit commun
    (loi du 9 décembre 1905) ;
    8
    - Abolir au plus tôt le délit de blasphème
    1
    ;
    9
    - Abolir l’obligation de suivre un enseignement religieux dans les écoles publiques
    2
    .
    Promouvoir l’école publique laïque et gratuite
    10
    - Créer les établissements scolaires publics et les sections nécessaires dans les zones qui en sont dépourvues,
    chaque fois que les effectifs des élèves concernés le justifient.
    11
    - Supprimer l’obligation pour les communes de financer la scolarité des élèves dans les établissements privés situés
    dans d’autres communes, découlant de la loi Carle (Art. L.442-5-1 et L.442-5-2 du code de l’éducation).
    12
    - Faire étudier l’impact du déploiement de la charte de la laïcité dans les écoles et établissements d’enseignement
    publics.
    13
    - Faire respecter, par les adultes accompagnateurs de sorties et déplacement scolaires, l’obligation de neutralité
    religieuse, politique, et philosophique requise par le fonctionnement du service public de l’éducation.
    En finir avec les financements indirects aux cultes
    14
    - Mettre un terme au financement public des activités consistant en l’exercice d’un culte, même présentées comme
    culturelles.
    15
    - Faire procéder à un état des lieux chiffrés de l’ensemble des financements publics en faveur des cultes.
    Faire vivre la laïcité dans l’enseignement supérieur
    16
    - Faire respecter l’art. L.731-14 du code de l’éducation réservant le titre d’université aux établissements d’enseignement
    supérieur publics ;
    17
    - Abroger l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance mutuelle des grades et
    diplômes dans l’enseignement supérieur
    3
    .
    18
    - Faire diffuser dans les établissements publics d’enseignement supérieur, et annexer à leur règlement intérieur, la
    Charte de la laïcité dans les services publics
    .
    19
    - Prohiber, dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics
    d’enseignement supérieur, les signes et tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse.
    20
    - Faire respecter, dans les centres d’examen, l’obligation d’identification, l’interdiction de tout objet ou manifestation
    susceptible de gêner les autres candidats ou de perturber le déroulement de l’épreuve, et contrevenant à la neutralité
    des conditions d’examen.
    Assurer la liberté de conscience
    Audiovisuel
    21
    - Donner un temps d’antenne sur les chaînes publiques de télévision aux mouvements philosophiques non-
    confessionnels, et aux courants de pensée laïques, libres penseurs, athées.
    Sport
    22
    - Exiger le respect, dans les compétitions olympiques, de l’égalité hommes-femmes et de la règle 50 de la Charte
    Olympique interdisant toute forme de
    « propagande politique, religieuse, ou raciale »
    .
    Ethique
    23
    - Reconnaître, dans l’encadrement législatif de la fin de vie, le droit de mourir dans la dignité selon les souhaits
    exprimés par le patient.
    Entreprises
    24
    - Favoriser le développement des chartes de la neutralité religieuse dans les entreprises qui le souhaitent.
    Europe
    25
    - Défendre et promouvoir le respect de la liberté absolue de conscience au niveau européen.
    1
    Art. 166 du code pénal local.
    2
    Article 1
    er
    de la loi du 15 mars 1850 dite Loi Falloux.
    3
    Accord du 18/12/ 2008, décret n° 2009-427 du 16/04/2009.


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    Sébastien Chenu : comme un ouragay sur le FN !

    Sebastien-Chenu
    Le 12 décembre 2014
     
    « Encore un gay bordel », maugréaient des centaines de mauvaises langues sur les forums.
     
     

    La petite phrase de Marine Le Pen « comprenant » les méthodes musclées de la CIA était à peine éteinte qu’une nouvelle polémique a déferlé jeudi sur le FN.

     

    Facebook, toute la réacosphère sentit soudain le napalm se répandre sur sa peau numérique : Sébastien Chenu, ancien secrétaire national de l’UMP et fondateur de GayLib faisait son coming out et rejoignait le RBM !

    Limite plus dingue que Yannick Noah conseiller municipal pro-Ménard à Béziers.

    « Encore un gay bordel », maugréaient des centaines de mauvaises langues sur les forums. Il faut dire que sur ce coup-là, Marine Le Pen joue gros.

     

    Parce que le Chenu est non seulement gay, et ça on s’en fout un peu, mais il le revendique et milite pour la cause libérale-libertaire. C’est ça qui ne colle plus du tout aux yeux d’une partie des militants du « 1er parti de France » qui ont, rappelons-le, porté la conservatrice Marion à la première place du congrès de Lyon.

    La question se pose en effet : peut-on discourir sur les dangers du communautarisme et recruter en tant que « délégué national responsable de la culture » un apôtre de ce même communautarisme ? Peu de temps après la rocambolesque affaire Maxime Buttey, la crédibilité du mouvement va finir par être en jeu…

    Un peu bizarre, l’ex-UMP pro-mariage homo a déclaré qu’il n’avait pas voulu rejoindre le FN « qui n’a jamais été [sa] maison » mais veut « un rassemblement autour de Marine Le Pen pour l’amener à l’Élysée ».

     

    D’autre part, il ajoute : « Je me sentais de plus en plus fortement en décalage avec l’UMP sur deux sujets. D’abord la question européenne – l’UMP a accepté une soumission totale à l’Europe technocratique – mais aussi sa position sur le mariage homosexuel, consternante. » Marine Le Pen a pourtant dit qu’elle « abrogerait » la loi Taubira…. Vous me direz, Gaylib, ça fait penser à Vélib.

    On change d’idée ou de vélo au coin de la rue.

    De son côté, of course, Gaylib a dit « sa profonde consternation de voir l’un de ses fondateurs rejoindre le RBM et ainsi trahir toutes les valeurs et tous les objectifs politiques qu’il était supposé défendre et notamment la défense des droits des gays, lesbiennes, bisexuels et transsexuels ».

    Avec le recul, le cas Chenu est annonciateur de bien des soucis pour le FN.

    Quand on s’installe durablement dans un néo-tripartisme, quand on commence à avoir des chances de prendre le pouvoir, on prend la barre des 51 % dans la nuque. Et ça fait mal !

    De Gaulle, en 58, avait dû rassembler bien au-delà des sincères patriotes.

    Et on ne parle même pas de juin 40 où, autour du Général, juifs, extrémistes de droite, cathos et athées s’étaient réunis.

    Il en allait du salut de la patrie.

    Finalement, que de nombreux gays, mais aussi des Français d’origine juive et plus généralement des femmes rejoignent actuellement massivement le FN est sociologiquement normal.

     

    La montée démographique de l’islam les condamnant à terme à une vie infernale, ont-ils encore le choix ?

     

     

    Source:  http://www.bvoltaire.fr/joriskarl/sebastien-chenu-comme-un-ouragay-sur-le-fn,145201?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=80e699299f-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-80e699299f-30403221&mc_cid=80e699299f&mc_eid=35158644a0


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    Lutte contre la piraterie : l’État autorise la défense privée

    Publié le 12 décembre 2014 dans Société

    L’État est-il en train d’admettre sa faillite dans son rôle de défense des citoyens en haute mer ?

    Par Thibault Mercier.

    Pirates Malaisie credits Jason Thien Zie Yung (licence creative commons)

    Alors, qu’une nouvelle fois, un marin vient d’être tué par des pirates au large de la Malaisie, une série de décrets permettant l’application de la loi du 1er juillet 2014, autorisant la présence d’agents de sécurité privés armés sur les navires battant pavillon français dans les zones de piraterie, est parue le 30 novembre dernier.

    Les conséquences économiques de la piraterie étant évaluées entre 5,1 et 8,7 milliards d’euros par an au niveau mondial, ces mesures étaient vivement attendues par les armateurs français.

    Ces derniers ont donc maintenant la possibilité d’embarquer sur leurs navires des gardes armés employés par des sociétés privées afin de lutter plus efficacement contre les pirates en haute mer.

    On est cependant bien loin du retour du mercenariat, la protection assurée aux navires étant de nature civile et non militaire ou paramilitaire et l’usage de la force étant prohibé sauf dans le cadre de la légitime défense.

     

    La faillite de l’État dans la défense de ses citoyens ?

    Alors que depuis 2008, l’État mettait à la disposition des navires exposés aux risques de piraterie des commandos marine ou fusiliers-marins de la Marine nationale, on aurait pu penser que les vaisseaux français étaient efficacement protégés. Cependant le Ministère de la Défense ne répondait favorablement qu’à 70 % de la trentaine des sollicitations reçues chaque année. La demande étant d’ailleurs inférieure aux besoins réels, les sociétés françaises se trouvaient donc inefficacement protégées lors de la traversée des zones à risques, tels le golfe d’Aden au large de la Somalie ou le golfe de Guinée.

     

    Une utilisation privée de la puissance publique

    En outre, les militaires continuaient logiquement à être payés par le ministère. Il s’agissait donc d’une utilisation tout à faite contestable de la puissance publique à des fins privées.

    En effet si la sécurité est historiquement une fonction régalienne de l’État, on peut néanmoins se demander en quoi il est légitime que l’argent du contribuable soit utilisé dans la défense d’intérêts privés, ces sociétés pouvant très bien utiliser d’autres moyens de transport afin de limiter les risques liés à la piraterie.

     

    Le législateur rattrapé par la réalité

    Crise de la dette et diminution des budgets de la Défense ont rattrapé le gouvernement français qui se rend enfin compte que « L’État ne peut pas tout » (pour reprendre le célèbre mot de Lionel Jospin). Le passage de cette loi est une réponse adaptée au problème de piraterie en haute mer : en faisant basculer les coûts liés aux risques sur les sociétés privées, le gouvernement allège la dépense publique et responsabilise les armateurs qui ne devront plus tout attendre de l’État. Pour une fois on  peut saluer cette prise de conscience du législateur.

     

    Une loi encore trop restrictive

    Malheureusement, seuls les navires armés par des sociétés commerciales pourront bénéficier de cette loi.

    Les navires de plaisance et les navires à passagers sont eux condamnés à éviter les zones à risques ou à continuer de dépendre de l’appui de l’État français, aussi inefficace soit-il.

     

     

    En conclusion, on peut remarquer que si l’État admet enfin sa faillite dans la défense de ses citoyens en haute mer et permet à ceux-ci de s’armer, pourquoi en serait-il autrement sur le territoire français ?

     

     

     

    Thibault Mercier

    Thibault Mercier est diplômé de l’École du Barreau de Paris et se spécialise en droit bancaire et financier. Il est également co-fondateur du Cercle Droit & Liberté, association ayant pour vocation de diffuser les idées de liberté dans le monde juridique.

     

    Source:   http://www.contrepoints.org/2014/12/12/191091-lutte-contre-la-piraterie-letat-autorise-la-defense-privee?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook


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