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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Dimanche 17 août 2014

    gaston-besson-profil-facebook.jpg

    Qui sont ces étrangers qui combattent en Ukraine ?

     

    Ukraine: Un ex-légionnaire français en charge du

    recrutement des volontaires étrangers pour le bataillon

    Azov.

     

    Le bataillon Azov, ouvertement néo-nazi, comme le suggère du reste son insigne avec la Wolfsangel, est financé par l’oligarque milliardaire sioniste Igor Kolomoïski, et recrute des mercenaires étrangers d’extrême droite par l’intermédiaire d’un ancien légionnaire français qui combat en Ukraine : Gaston Besson.

    Son profil Facebook ne laisse du reste place à aucun doute :

    On voit bien en premier plan la référence au groupuscule néo-nazi Pravyi Sektor ainsi que l’écusson du bataillon Azov.

    On trouve également une photo de contact officiel pour le recrutement qui fait clairement apparaitre Gaston Besson comme la personne référente concernant les volontaires étrangers :

     

    Gaston Besson recrutement azov

     

    Comment se fait-il que Gaston Besson puisse agir pour le compte d’une organisation armée néo-nazie en toute impunité et se charger du recrutement des volontaires étrangers ?

    Comment se fait-il qu’il puisse participer en toute impunité à un conflit à l’étranger ?

    Je vous invite à signaler la page Facebook de M Gaston Besson à la plateforme du ministère de l’intérieur dédiée aux contenus illicites : internet-signalement.gouv.fr.

    En l’occurrence il s’agit de recrutement à des fins de terrorisme, d’apologie du nazisme, de financement d’une entreprise terroriste.

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2014/08/13/ukraine-un-ex-legionnaire-francais-en-charge-du-recrutement-des-volontaires-etrangers-pour-le-bataillon-azov/

     

    Voir aussi à ce sujet l’article de RIA Novosti :

    La présence de combattants de sociétés militaires privées américaines, britanniques, polonaises et italiennes en Ukraine n’est plus un secret depuis longtemps, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

    Entre 200 et 300 mercenaires professionnels combattent aujourd’hui contre la population de la Nouvelle Russie. Ils sont rémunérés mais ne s’empressent pas de rejoindre le front.

    On trouve aussi des volontaires « idéologiques » de l’étranger, qui sont accueillis les bras ouverts par les « bataillons de défense territoriale » comme « Azov » et « Aïdar ». Ils sont recrutés parmi des nazis et des criminels.

    Ils se battent largement moins bien qu’ils ne s’en vantent sur les réseaux sociaux, et font parfois des prisonniers inattendus.

    La plus notable « acquisition » des forces d’autodéfense a été la capture d’un citoyen de Suède – Michael Skilt, instructeur-tireur d’élite du bataillon « Azov ».

    Selon l’ »histographie » officielle du bataillon « Azov », le néonazi et raciste Skilt est un défenseur de la démocratie venu en Ukraine comme touriste, qui s’est épris de l’idée de l’Euromaïdan et, débordant de sentiments, a rejoint le Secteur droit.

    Il est arrivé dans le Donbass directement depuis le Maïdan.

    Il a été capturé par les forces d’autodéfense quand ses « confrères » du bataillon ont tout simplement abandonné ce « viking invincible » dans un combat en reculant de manière désorganisée et sans prévenir.

    Le responsable d’une concession automobile en Italie Francesco Falcone, 54 ans, fait également partie du bataillon « Azov ».

    Il s’est avéré que son grand-père faisait partie des 130 000 fascistes italiens envoyés par Mussolini à Stalingrad et tués pendant l’offensive du chaudron en hiver.

    C’est pourquoi le « descendant de légionnaire » Francesco hait les « russophiles », soutient les islamistes et était même prêt à se convertir à l’islam dans sa jeunesse. « J’ai rêvé toute ma vie d’une expérience comme celle-ci.

    Il n’y a pas de place pour les sentiments.

    C’est la guerre. Je suis ici pour tuer », a-t-il témoigné devant les journalistes occidentaux.

    Il est bien plus intéressant d’apprendre qui a recruté cet Italien préretraité dans le bataillon punitif « Azov »: d’après les renseignements des forces d’autodéfense, il s’agit du Français Gaston Besson, 47 ans, chef de la dite « légion étrangère » dans le cadre du bataillon.

    Ce n’est sûrement pas par romantisme militaire que cet instructeur de la véritable Légion étrangère française, blessé à trois reprises et qui en a vu de toutes les couleurs pendant la guerre en Yougoslavie, est venu en Ukraine.

    Les forces d’autodéfense estiment que ce « spécialiste », marié à une Croate et qui résidait jusqu’à présent en Croatie, s’occupe du recrutement de combattants étrangers pour participer à la guerre dans le Donbass.

    n tout cas, Besson est le premier à avoir diffusé sur les réseaux sociaux l’appel à se mobiliser pour la « guerre contre la Russie » adressé à ses anciens « camarades ».

    Il se plaint sur Facebook d’être le seul Français à combattre aujourd’hui aux côtés de trois Suédois, trois Finlandais, un Canadien et un Italien.

    source : RIA Novosti


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    Samedi 16 août 2014

    L'islam se répartit en plusieurs courants. Il est plus précis de parler de sectes (ou de groupes) que «des» musulmans, ou «de» l'islam.

    Comme le répète la musulmane démocrate Fatima Houda-Pépin depuis 25 ans: «il faut toujours conjuguer les musulmans au pluriel».

    L'islam se déplie d'abord selon deux axes : le sunnisme et le chiisme.

    La différence entre les deux est réelle, et le clivage profond: les chiites maudissent les premiers califes, que les sunnites vénèrent comme étant «bien-guidés». Les chiites considèrent Abou Bakar, le premier calife, comme un usurpateur et un terroriste; ils maudissent aussi Aïcha, sa fille et l'une des épouses de Mahomet. 

     

     

     

    Les chiites prétendent que Aïcha, Abou Bakar et Omar (le deuxième calife) ont pactisé avec Satan pour détourner l'islam de sa vocation spirituelle et en faire un culte politique qui se répand par l'épée sous la direction de califes qui règnent par la terreur.

     

    Califat

    La Confrérie des Frères musulmans, al-Qaïda et l'État islamique se réclament de l'héritage des premiers califes; leur islam est avant tout politique.

     

    Lorsqu'un chiite khomeiniste comme Nasrallah, le leader du Hezbollah terroriste, prétend reconnaître la légitimité de Abou Bakar, Omar et Aïcha, il pratique la taqqiya: les Khomeinistes ont aussi politicisé l'islam comme l'avait fait le calife Abou Bakar, et ils s'allient à certains groupes sunnites, tels que les Frères musulmans, pour mieux faire avancer les intérêts mondains de leur secte —  et ils sont prêts à tout pour ce faire, incluant renier publiquement les dogmes du chiisme dont ils se réclament.

     Sectes_small

     

     

    Depuis la révolution de 1979 en Iran, les chiites se divisent en deux grands courants: les Khomeinistes et les non-Khomeinistes.

    Les premiers recèlent un grand danger, alors que les seconds suivent une approche apolitique.

    L'ayatollah Sistani, basé en Irak, n'a jamais remis les pieds en Iran après la révolution khomeiniste.

    Mais contrairement aux Shirazistes, qui condamnent vivement les groupes khomeinistes comme le Hezbollah et le régime de Khamenei (en Iran), les Sistanistes ne sont pas activement anti-Khomeinistes.

    Le cheikh Cyrous, un Shiraziste, dénonce le mollah Ali Sbeiti, basé à Montréal, comme étant un «terroriste international» à la solde de l'Iran, au même titre que Gouasmi, en France. (J'ai des preuves que Ali Sbeiti a participé à des cérémonies de l'aile militaire du Hezbollah, au Liban.)

    Quoiqu'il soit non-Khomeiniste, le représentant de Sistani à Montréal, Nabil Abbas, recommande le mollah-du-Hezbollah Ali Sbeiti auprès de nos politiciens... si bien que nous ne pouvons pas faire confiance à Nabil Abbas, ni aux membres du Centre islamique libanaisqu'il dirige à Montréal avec Mohamed Sawan (dont la femme, Carmen Chouinard, travailleavec l'islamiste chiite Samira Laouni, une alliée de Ali Sbeiti qui a distribué des livres khomeinistes à Hérouxville et rendu des comptes de cette mission à la mosquée de cet agent de l'Iran).

     

    Nabil_abbas_sbeiti

    Le turban noir Nabil Abbas est le représentant de Sistani à Montréal. On l'aperçoit  à gauche avec le Frère musulman Saïd Youssef Fawaz (Représentant au Canada de la Ligue islamique mondiale, et dirigeant du Conseil de la Charia du Conseil des imams du Québec); et à droite, avec le mollah khomeiniste Ali Sbeiti, agent du Hezbollah.

     

    Contrairement à des Sistanistes comme Nabil Abbas, les chiites shirazistes de Montréal ne s'allieront jamais avec des khomeinistes comme Ali Sbeiti.

    À Montréal, les Shirazistes dirigent la mosquée Zainab sur le boulevard Henri-Bourrassa.

    Opposés aux Khomeinistes perfides, les Shirazistes ne pratiquent pas la taqqiya, ni n'ont de sympathies pour des groupes terroristes, ni ne s'allient aux Frères musulmans. J'ai parlé cette semaine à quelques-uns d'entre eux, et tout comme le cheikh Cyrous, ils considèrent Ali Sbeiti et ses émules comme des «voyous».

    Un groupe de jeunes Shirazistes montréalais avait raillé le khomeinisme affiché de l'Association Bridges, et une membre de Bridges -- dont deux auteurs du journal pro-Hezbollah Sada al-Mashrek sont administrateurs -- avait répondu:

    Capture d’écran 2014-08-14 à 13.25.37

    Capture d’écran 2014-08-14 à 13.25.48(source)

     

    Peut-être que la résistance contre l'islamisme au Québec devrait s'allier avec des shirazistes, afin de pouvoir mieux dénoncer les khomeinistes locaux qui opèrent sous la guidance du mollah Ali Sbeiti, et dont les agents — œuvrant entre autres au Journal Sada al-Mashrek, à l'Association Bridges et à l'Association des jeunes musulmans libanais — infiltrent des institutions de la société civile (telles que des grands médias, des partis politiques et d'autres organisations).

    Organe_jonction(Détails ici)

     

    Les groupes sunnites

    Au Québec, la secte islamiste sunnite la plus active, financée et organisée est celle de la Confrérie des Frères musulmans (Jamiat al-Ikhwan al-muslimin), dont le Guide suprême, Mohamed Badie, pourrit actuellement dans les prisons d'al-Sissi en Égypte.

    La Confrérie contrôle au Québec plusieurs très grandes mosquées, elle dispose de groupes de pressions qui tentent d'influencer nos politiciens (comme le Forum musulman canadien dirigé par Samer Majzoub), et elle administre des institutions comme des écoles et des organes médiatiques.

    Ce printemps, les Frères musulmans ont relancé le Conseil des imams du Québec (fondé en juillet 2012), dont la mission consiste à uniformiser ce qui s'enseigne dans leurs mosquées, à promouvoir les intérêts de la Confrérie dans les grands médias, et à superviser le règlement des litiges internes.

     

    El_nagar

    Diplômé en charia de l'Université al-Azhar en Égypte, le cheikh Owis El-Nagar préside le Conseil des imams du Québec, lequel relève des Frères musulmans. El-Nagar dirige aussi l'École al-Hidayah.

     

     Extraits de discours prononcés lors de la cérémonie du lancement officiel du Conseil des imams du Québec, le 21 mars 2014

     

    Outre ces sectes, il y a des musulmans-contre-la-charia, des démocrates qui se réclament de l'islam (un islam personnel) et n'appartiennent proprement à aucune secte.

    Ceux-là peuvent aussi être nos alliés contre les islamistes (pensons par exemple à des gens comme Fatima Houda-Pépin, Leila Lesbet et Ali Kaidi, ou à Tarek Fatah, en Ontario).

    Certains musulmans soi-disant démocrates doivent cependant être évités, en tant qu'ils s'allient objectivement à des islamistes — afin de poursuivre leurs propres intérêts (pensons à des personnages nébuleux comme Lamine Foura du Congrès maghrébin du Québec, et à Haroun Bouazzi deAMAL-Québec, par exemple).

    Les wahhabites de l'Arabie saoudite s'opposent radicalement à la Confrérie des Frères musulmans (ainsi d'ailleurs qu'aux Khomeinistes, à al-Qaïda, etc).

    La Maison des Saoud a déclaré «terroriste» la Confrérie, et elle s'aligne entre autres avec le libanais Saad Hariri (dont le père fut assassiné par le Hezbollah khomeiniste), la Jordanie du Roi Abdallah II, l'Égype d'al-Sissi (lequel est en voie de purger son pays de la Confrérie des Frères musulmans, où elle est née), ainsi qu'avec des brigades rebelles syriennes combattant pour la laïcité: l'Armée syrienne libre, les troupes sous le commandement de Jamaal Maarouf, etc.

    Si les wahhabites comme Suleiman al-Hayiti au Québec prônent la haine des mécréants, ils sont par ailleurs les alliés objectifs des opposants aux Frères musulmans et aux Khomeinistes.

     

    Capture d’écran 2014-08-14 à 21.52.23

    Ce n'est pas un hasard si le seul imam sunnite à avoir exposé Charkaoui est un wahhabite.

     

    Les oulémas des palais saoudiens et les imams qui les suivent considèrent la Confrérie comme étant Khawarij, des chiens de l'Enfer.

    De plus, les wahhabites du Québec, avec leurs grosses barbes et leur discours transparent, ne risquent pas d'infiltrer les institutions de la société civile (comme le font des Khomeinistes et des agents de la Confrérie).

     

    LIBAN_JORDAN_EGYPTESaad Hariri, Abdallah II et al-Sissi s'allient à la Maison des Saoud dans leur lutte contre la Confrérie des Frères musulmans, le Hezbollah et le régime de Khamenei.

     

    Parmi les sectes de l'islam présentes au Québec, les plus actifs militants pour la charia (et les mieux financés) sont les Khomeinistes et les Frères musulmans. Ces deux sectes s'allient via des organes de la Ligue islamique mondiale (LIM).

    La LIM est basée à la Mecque, en Arabie saoudite, mais elle est aussi distincte et autonome, dans son fonctionnement et sa mission, de la Maison des Saoud que l'ONU est distincte de Washington.

    À l'international, les quartiers généraux des Frères musulmans sont installés au Qatar, un État esclavagiste qui finance la Confrérie autour du globe. La Turquie aussi s'y aligne, ainsi que l'administration Obama.

    Au Québec, le Frère musulman Fawaz représente les intérêts de la LIM. C'est autour de lui que se sont ralliés des agents de la Confrérie et des khomeinistes pour contrer la Charte de la laïcité.

    Islamistes copyLe représentant de la Ligue islamique mondiale, au centre, avec des agents des Frères musulmans et des Khomeinistes.

     

    Source


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    13/08/2014

    Djihadistes français: le gouvernement français sous-estime les chiffres pour ne pas affoler

     

    "On a une politique étrangère à l'égard du Moyen-Orient qui est complètement à côté de la plaque, parce qu'on est prisonnier de nos alliances avec l'allié saoudien"

    Fabrice Balanche du GREMMO

    Capture d’écran 2014-08-13 à 14.38.33.png

    Maître de conférences à l'Université Lyon 2 et directeur du Groupe de Recherches et d'Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l'Orient. Agrégé et docteur en Géographie, il fait un premier séjour au Moyen-Orient en 1990.

    Depuis il a vécu une dizaine d'années entre la Syrie et le Liban, terrains privilégiés de ses recherches. Responsable de l'Observatoire Urbain du Proche Orient à l'Institut Français du Proche-Orient (IFPO) entre 2003 et 2007. Il effectue des travaux d'expertise sur la question de l'eau et de l'environnement au Proche-Orient pour la GIZ et l'AFD.

    Fabrice Balanche a publié deux ouvrages : l'Atlas du Proche-Orient arabe (traduit en arabe), dans lequel il dessine l'unité et la diversité de l'ancien Bilad es Sham(Syrie, Liban, Jordanie et Palestine), et La région alaouite et le pouvoir syrien dans lequel il analyse le clientélisme politique qui structure le régime baathiste.

     

    Source


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    Ecrit le 16 août 2014 à 22:12 par Philippe Alaindans Poing de vue

     

     

    2017: Hollande se déclare déjà candidat… au Kurdistan

     

    François Hollande

     

    La France va mal. 

    Cette semaine les chiffres relatifs à l’état de l’économie Française sont sortis.

    Ils sont catastrophiques. Après plus de 2 ans et demi aux commandes du pays, François Hollande et la parti socialiste affichent un bilan qui démontre leur totale incompétence.

    Jugez plutôt.
    Croissance au 2nd trimestre 2014 : nulle, comme la croissance au 1er trimestre.

    On ne sait pas quelle voyante Michel Sapin, le ministre des finances, est allé voir pour affirmer que sur l’ensemble de l’année, la croissance devrait atteindre 0,5%. Chez moi, 0 + 0 + 0 + 0, ça fait la tête à toto et toujours 0, non pas 0,5.
    Et encore, ça, c’est dans l’hypothèse où on fait aussi bien au 3ème et 4ème trimestre, c’est-à-dire 0. Si jamais on faisait moins, on aurait une « croissance négative » comme nous racontent les journalistes qui n’osent parler de récession de peur de se faire virer.

    Le déficit du PIB, lui, sera supérieur à 4% nous annonce le même Michel Sapin après avoir regardé dans sa boule de cristal.

    La principale conséquence de ce déficit, la France va la sentir passer l’année prochaine. La commission Européenne a en effet donné 2 ans à la France pour revenir dans les clous de Maastricht et réduire son déficit sous la barre des 3%. Une procédure d’infraction a été engagée contre la France.


    Concrètement, si en 2015 nos dirigeants nous infligent un déficit supérieur à 3% nous allons prendre une amende record dans la poire.


    Le montant de cette amende sera au minimum de 4 milliards d’euros…


    4 milliards d’euros, au choix, 100 Airbus, 200 rames de TGV, 18 000 appartements, ou encore 1 an de smic net pour 300 000 personnes.

    Hollande, lui, va bien.

    Après nous avoir gratifié en début d’année de splendides photos où il tient son garde du corps par la taille au moment de se rendre en scooter à une partie de jambes en l’air chez sa maîtresse, le président de la République Française fête maintenant son anniversaire et se dore la pilule sur la Côte d’Azur. 60 ans et pas un cheveu blanc.

    Il est entouré de ses enfants, nous dit-on. Pas de Ségolène, bien sur, pas de Valérie non plus, mais toujours pas non plus de Julie officielle.

    Notre Don Juan national a aussi profité de ce mois d’août dans le sud pour organiser en grandes pompes une revue aérienne et navale dans la rade de Toulon afin de commémorer le débarquement de 1944.

    De nombreux chefs d’états Africains sont invités. Les fleurons de la marine Française défilent majestueusement, creusant un peu plus le déficit de la France et la tombe politique de Hollande.Qui vous a dit que la France n’avait pas d’argent ?

    Dans son discours, Hollande parle de la France, « 5ème puissance économique mondiale et qui entend le rester… ». Et oui, la méthode Coué fait maintenant office de stratégie officielle à l’Elysée.

    La France a beaucoup d’argent

    Hollande n’est pas seulement un coureur de jupons, il est aussi un grand chef de guerre. Mali, Tchad, Centrafrique, la France intervient beaucoup en Afrique, sous prétexte de traquer le fantôme de Ben Laden.

    En 2013, d’après Le Canard Enchaîné qui s’est procuré une note de l’état-major des armées, le surcoût lié à l’aventurisme militaire de Hollande s’élève à plus d’un milliard d’euro. (1,257 pour être précis)

    Ce n’est pas tout. Comme la France est un pays riche, très riche, notre président a aussi décidé de punir Poutine parce qu’il ne veut pas rester les bras croisés devant le massacre de milliers de civils en Ukraine.

    Mais les sanctions de la France contre la Russie se retournent contre nous. La mise en place de l’embargo sur les produits alimentaires Français par la Russie devrait nous coûter entre 750 millions et 1 milliard d’euros.Pour couronner le tout, on nous parle maintenant de ne pas livrer les navires de guerre commandés par la Russie. Outre l’image lamentable que nous donnerions aux pays étrangers, celle d’un partenaire peu fiable qui est capable de rompre des contrats commerciaux sur simple demande des Américains, cela nous couterait plus de 2 milliards d’euros. Le remboursement de la commande, plus un milliard de pénalités.

    Et puis maintenant, il y a le Kurdistan. 

    Il n’y a plus un centime pour augmenter le smic, rembourser des médicaments ou construire une véritable politique de relance mais il y en a pour envoyer des soldats au Mali et des armes au Kurdistan.Il paraît qu’au Kurdistan, on ne jure plus que par la France et par Hollande.

    Alors que chez nous, la côte de popularité de Hollande dépasse difficilement les 20%, au Kurdistan, elle est de 99%. Mieux que Poutine en Russie.

    Alors bien sur, on se réjouit tous que des hommes vont pouvoir tuer d’autres hommes avec des armes et des munitions françaises.

    Mais bon, compte tenu de l’état de nos finances publiques et des amendes record qu’on va devoir payer à la commission Européenne à cause de nos déficits, on ne comprend plus bien. 

    Mais d’où vient tout cet argent ? On nous prendrait pas un peu pour des c… ?

    Vous savez quoi, Kurdes d’Irak ? On vous aime bien. On est ravis de vous aider. On vous aime tellement que notre président, on vous le laisse. On vous le donne.

    C’est cadeau. Gratuit, en bonus avec les armes. On peut même vous payer pour le prendre, ça nous coûtera moins cher que s’il reste chez nous.

    Parce que nous, vraiment, on n’en peut plus. Prenez-le, par pitié.

    2017 : Hollande Président, oui. Du Kurdistan.

    Philippe Alain anime un blog.

    Philippe Alain

     


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    Ne plus faire de distinguo entre islam et islamisme, ils ne font qu'un !

     

     

    On continue de parler d'un "islam radical" quand on évoque l'actualité sanglante de ces derniers jours (de ces derniers mois, et même de ces dernières années) au lieu d'incriminer et de criminaliser le seul et unique responsable: l'islam.

    Et on continue à désigner ses adeptes de "musulmans modérés".

    Il y aurait donc des musulmans modérés et des musulmans "immodérés"?

    Les musulmans modérés manifestent pour la paix. 

    Tant qu'on continuera à faire ce distinguo, on ne fera que renforcer les musulmans, tous les musulmans, et on les incitera à en faire encore plus.

    C'est-à-dire: 

    1° Là où ils sont minoritaires: demander plus de mosquées, moins de mixité, plus de produits halal, plus d'impunité pour certains actes délictuels, plus d'accommodements de toutes sortes, accommodements qualifiés pudiquement de "raisonnables" dans le but de cacher leur total manque de réciprocité.

    Ils ont déjà obtenu une chose incroyable et impensable dans un Etat de Droit: une forme d'impunité pour certains actes délictuels et même criminels: des ordres ont par exemple été donné à la Police de fermer les yeux sur certains actes et comportements qui enfreignent délibérément la loi (non-respect de la législation sur le voile, drapeaux piétinés ou brûlés, comportement criminels comme les lapidations de véhicules - y compris les véhicules des Pompiers), dégradations de biens et d'édifices publics et privés, incendies de voitures, agressivité notoire envers les autres, etc.

    Une nouvelle "mode" vient s'ajouter à ces actes: le blocages des voies de circulation (routes et même autoroutes) lors de la célébration des mariages, au risque de provoquer des accidents graves. 

    2° Là où ils sont majoritaires: on les incite à encore plus de violence envers les autres dans les pays où ils sont majoritaires. On laisse sans réaction les actes les plus terribles et les plus horribles, inconnus même des plus arriérés des troglodytes de la Préhistoire.

     

    Il faut en rappeler quelques-uns, ne serait-ce que pour marquer à quel point dans le domaine de la bestialité, l'imagination des musulmans ne connait aucune limite:
    - des femmes enterrées debout et vivantes, jusqu'au cou et ensuite lapidées à mort, par décisions de justice tribale au Pakistan et en Afghanistan,
    - des mains et jambes opposées coupées par décisions de justice en Arabie Saoudite,  
    - des décapitations et pendaisons en place publique en Arabie et dans les émirats arabiques, toujours par décisions de justice, 
    - des chrétiens brûlés vifs au Nigéria,
    - des représentants diplomatiques violés et tués d'une manière particulièrement sauvage en Libye,
    - des coptes et des chiites massacrés à la machette en Égypte, 
    - des hommes donnés en appât à des chiens en Syrie,
    - des hommes et des femmes décapités avec le sourire encore en Syrie,
    - le coeur d'un homme qu'on vient d'abattre mangé cru toujours en Syrie. 

    Ainsi que tout ce qui se passe aujourd'hui en Irak, qui surpasse tout dans le domaine de l'horreur et de l'inhumanité. 

     

    Liste bien sûr très loin d'être exhaustive et actes en accord avec la sunnah des musulmans. De tous les musulmans.   

    Les animaux ne sont pas épargnés: en plus des bains de sang rituels qui accompagnent les abattages halal et les fêtes de l'Aïd el-kebir, la maltraitance animale est courante dans le monde musulman.

    Elle s'est même invitée de manière bien inattendue à ...  Malte


    En Europe, cette maltraitance animale prend de l'ampleur, en témoignent ces deux affaires impliquant des musulmans en Espagne et au  Danemark.


    Tradition bien sûre importée par les musulmans en Europe, que certains beaux parleurs vont peut-être qualifier d'enrichissement culturel, qui sait. 



    Tous ces actes ont été commis au nom de l'islam, pour la gloire d'allah et de son prophète. Ils ont été commis parce que Mahomet, le "beau modèle" des musulmans, de tous les musulmans, les avait fait avant eux et parce qu'il leur a dit qu'ils devaient faire ainsi jusqu'à ce que "la religion soit entièrement rendue à allah et à allah seul (coran 2.193, répété en 8.39). Ils ont été commis aux cris d'allahou akbar. Ils ont été commis en récitant la Chahada, la prière des musulmans, de tous les musulmans. Ils ont été commis au nom du coran, au nom de la sunnah, au nom d'allah et au nom de son prophète, tous deux assoiffés de haine et de sang, et pour leur gloire.

     Ils ont été commis au nom du Tawhid, l'Unicité d'allah, le dieu des musulmans. De tous les musulmans.

    Ils ont été commis au nom de l'islam. 


    C'est pour cela qu'on ne doit pas utiliser un langage ambigu pour désigner le responsable de ces crimes contre l'humanité. 


    On renforce les musulmans à chaque fois qu'on utilise leur langage: islamisme, djihadisme, wahhabisme, intégrisme, salafisme, extrémisme, etc.

    A chaque fois qu'on prononce ces mots inventés, c'est comme si, face à chaque horreur commise au nom d'allah et de son prophète, on disait: "Voyez, cette chose horrible, ce sang, ces morts, ces viols, ce n'est pas ça, l'islam".

     L'islam, ce serait quoi, alors? 


    Pourtant, les madrasat et Universités islamiques du monde entier enseignent le même coran, la même tradition (hadith), la même exégèse (tafsir) et la même biographie (sira) de leur beau modèle.

    Et ont ainsi établi un unique consensus: la sunnah. Alors, comment un enseignement uniforme, très strictement encadré et organisé, d'une orthodoxie exemplaire, peut-il produire deux catégories de personnes, qui plus est qu'on nous présente comme étant diamétralement opposées? 

    Deux catégories qui seraient d'un côté le musulman ordinaire, gentil et qui ne fait pas de mal à une mouche, dont la devise serait "amour paix et tolérance", refrain lui aussi bien ressassé, et de l'autre côté le barbare "islamiste extrémiste radical" (on n'en finit plus d'y accoler des qualificatifs) qui lui, serait brutal, violent, sanguinaire, violeur, assassin et djihadiste, ne pas oublier le djihad.

    On voit bien que c'est impossible. D'une même école ne peuvent pas sortir deux groupes de personnes aussi radicalement différentes. 

    C'est pour cette raison qu'il faut bannir de notre vocabulaire tous ces mots et ne garder que le seul vrai responsable de la barbarie actuelle: l'islam. Le seul à l'origine de la quasi-totalité des violences, meurtres, viols, guerres et conflits actuels. Un dogme que l'humanité devra bannir et criminaliser, si elle veut connaître la Paix. 


    Mais il reste également un autre énorme problème: les Occidentaux continuent à vouloir appliquer leurs principes à des gens qui ne les ont pas.

    On ne raisonne pas face à l'islam avec les beaux et bons sentiments instinctifs des Occidentaux hérités de deux millénaires de christianisme, hérités de la civilisation gréco-romaine et hérités des Lumières, sinon on a perdu la guerre avant même l'avoir déclarée. 



    PS: quand je parle de "tous les musulmans", je n'englobe pas les chiites (dont je ne connais presque rien) - ni bien sûr les différentes communautés paisibles, comme les cham-bani vietnamiens, les ahmadis ou les bahaïs, mais uniquement les sunnites.



    17/08/20

    Source :   http://apostat-kabyle.blog4ever.com/ne-plus-faire-de-distinguo-entre-islam-et-islamisme-ils-ne-font-qu-un?trck=notif-10808560-1005631-10hV8


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    Dimanche 17 août 2014

    Russie: la Commission électorale renoncera à Windows

    Russie: la Commission électorale renoncera à Windows

     

    MOSCOU, 15 août - RIA Novosti/La Voix de la Russie La Commission électorale centrale russe (CEC) renoncera à l'utilisation de Windows et créera son propre système d'exploitation, a annoncé vendredi à Moscou Mikhaïl Popov, directeur du Centre fédéral d'informatisation auprès de la CEC.

     

    Selon M.Popov, la CEC mettra en place une nouvelle version du système automatisé de décompte des voix à l'échelle nationale Elections sur la base d'un système d'exploitation russe.

    La Russie cherche à renoncer aux produits importés suite à l'adoption par les Etats-Unis et l'UE de sanctions contre Moscou sur fond de crise en Ukraine.

    Le ministère russe des Télécommunications a annoncé vendredi qu'il prendrait des mesures en vue de renoncer aux logiciels importés d'ici trois à sept ans.

     

    RIA Novosti
    Lire la suite: 
    http://french.ruvr.ru/news/2014_08_16/Russie-la-Commission-electorale-renoncera-a-Windows-6689/


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    Syrie: le régime pilonne Raqqa, bastion de l'Etat Islamique

    Par LEXPRESS.fr, publié le 18/08/2014 à 08:15

    43 raids aériens ont été menés dimanche contre des positions djihadistes dans le nord de la Syrie.

    L'armée de Bachar el-Assad entend montrer sa capacité à frapper l'EI. 

    Syrie: le régime pilonne Raqqa, bastion de l'Etat Islamique

     

    L'armée de Bachar el-Assad a pilonné Raqqa dimanche.

     

    REUTERS/Stringer

    L'armée de Bachar el-Assad a mené pas moins de 43 raids aériens dimanche, dont 28 sur la ville de Raqqa, en Syrie. Cette ville, dans le nord du pays, est un des bastions de l'Etat Islamique (EI).

    Au moins 31 djihadistes et huit civils ont été tués dimanche, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). 

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    Outre Raqqa, le régime a mené cinq raids contre l'EI dans la province de Deir Ezzor (est), contrôlée en grande partie par ce groupe, et 10 raids sur celle d'Alep (nord), notamment à Akhtarine et Dabeq, que les djihadistes contrôlent depuis mercredi après en avoir chassé les rebelles syriens. 

    Démonstration de force

    Alors que l'EI subissait également les feux de l'armée américaine et des Kurdes en Irak, le régime syrien a sans doute voulu montrer son implication contre les djihadistes.

    "Le régime de Damas veut montrer aux Américains que, comme eux, il est capable de frapper l'EI", estime Rami Abdel Rahmane, directeur de l'ONG. 

    Mais en dépit de la guerre entre rebelles et djihadistes, le régime met les deux dans le même sac.

    "Le régime frappe l'EI là où il est puissant.

    Dans les régions où ce groupe est aux prises avec les rebelles, il n'intervient pas pour que ses deux ennemis soient affaiblis", explique Rami Abdel Rahmane.

    "Dès qu'une partie prend le dessus, il la frappe." 


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/syrie-le-regime-pilonne-raqqa-bastion-de-l-etat-islamique_1568192.html?xtor=EPR-181-[20140818082754_34_nl_lexpress_quotidienne_7574_000QAR]-20140818-[______________________Syrie__le_regime_pilonne_Raqqa__bastion_de_l_Etat_Islamique___________________002AIGW]-[RB2D106H0014ZRZ8]-20140818063300#FiAbUtFJ0jX0TO0v.99

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    Lundi 18 août 2014

    bombes.jpg

    guerre globale

     

    Un document US parle d'une guerre planifiée globale

    (Au moins dans 6 pays à la fois)
     

     Un document tout à fait remarquable, publié ce 31 juillet 2014, sur la planification militaire des États-Unis recommande au Pentagone de se préparer à mener une demi-douzaine de guerres simultanément, y compris des guerres dans lesquels l'antagoniste serait équipé d'armes nucléaires.


    Le document, intitulé « Assurer une défense solide des USA pour l'avenir » [1], a été rédigé par le Comité de la défense nationale, un groupe d'anciens fonctionnaires civils et militaires de haut rang, mandaté par le Congrès pour fournir une analyse critique du document officiel de planification du Pentagone publié au début de cette année, la Revue quadriennale de défense 2014.

    Le Comité de la défense nationale est coprésidé par William Perry, qui était secrétaire à la Défense dans l'administration Clinton, et le général John Abizaid, ancien chef du Commandement central américain.

    Ses membres comprennent quatre autres généraux à la retraite, ainsi que Michele Flournoy, ancienne députée et secrétaire adjoint à la Défense sous Obama, et Eric Edelman, l'un des principaux sous-secrétaires néoconservateurs à la défense sous l'administration de George W. Bush.

    Le groupe est donc bipartite, représentant l'ensemble du spectre de la sécurité du tout Washington officiel.

    Son rapport a été publié sous les auspices d'un organisme financé par le gouvernement fédéral et consacré à l'étude de la guerre, dont le nom, dans une logique orwellienne impeccable, est l'Institut de la Paix états-unien.

    Le document met en garde contre les dangers auxquels sont confrontés les États-Unis, au premier rang desquels il place la puissance grandissante de la Chine et de la Russie, suivies de la Corée du Nord, de l'Iran, de l'Irak, de la Syrie, du Moyen-Orient en général, puis de l'Afrique.

    La Chine et la Russie sont ainsi placées en haut de la liste des cibles potentielles pour une action militaire des États-Unis, devant les trois pays identifiés par George W. Bush dans son fameux discours sur « l'axe du mal » de 2002.

    Le document note que, pour les deux dernières décennies, depuis l'effondrement de l'Union soviétique en 1991, la doctrine de la défense des États-Unis s'est proposé d'être en mesure de mener deux grands conflits simultanés.

    L'analyse observe maintenant le besoin d'un changement radical de cette doctrine:
    « Compte tenu de l'aggravation du contexte actuel des menaces, nous croyons opportun de définir un concept de dimensionnement de nos forces plus vigoureux, une concept différent du concept de deux guerre à la fois, mais non moins puissant. »

    Plus loin, le document précise avec davantage de détails :

    « Nous croyons... qu'une capacité de combat à l'échelle globale est la condition sine qua non d'une superpuissance et donc essentielle à la crédibilité de la stratégie de sécurité nationale d'ensemble des États-Unis. 

    Dans le contexte actuel de menaces, il est plausible que les États-Unis soient appelés à user de la dissuasion ou à combattre dans plusieurs régions sur des périodes concomitantes : dans la péninsule coréenne, dans la mer de Chine orientale ou méridionale, au Moyen-Orient, Asie du Sud, et très probablement en Europe.

     Les États-Unis sont également confrontés à la perspective d'avoir à affronter des adversaires dotés d'armes nucléaires.

    En outre, la diffusion d'Al-Qaïda et ses retombées dans de nouvelles zones en Afrique et au Moyen-Orient signifie que l'armée américaine doit être en mesure de soutenir des opérations globales de lutte contre le terrorisme et de défense de la patrie américaine, même alors qu'elle se trouve engagée dans des conflits régionaux à l'étranger. » [souligné par l'auteur].

    Cette liste suggère que les États-Unis doivent se préparer à combattre cinq ou six guerres majeures simultanément.

    Ce qui revient ni plus ni moins à demander à l'impérialisme américain de se préparer à mener une guerre mondiale, ce qui pourrait bien menacer d'extinction l'humanité.

    La mise en avant de la Chine et de la Russie en tant que cibles probables de l'action militaire américaine ouvre une perspective des plus inquiétantes, puisque ces deux pays disposent des deuxième et troisième plus grand arsenaux nucléaires de la planète, après celui des États-Unis eux-mêmes.

    Le rapport vient ainsi soutenir la position de l'administration Obama d'un« rééquilibrage » des forces militaires des États-Unis pour faire face à la Chine, en décrivant cette initiative stratégique comme un effort pour réaffirmer « la primauté de la région Asie-Pacifique parmi les intérêts de sécurité des États-Unis. »

    En ce qui concerne la probabilité qu'une telle guerre éclate, il convient de souligner que le Comité spécial de la défense nationale examine les possibles déclencheurs d'une une conflagration majeure, en particulier en Extrême-Orient.

    Le texte est truffé de jargon, mais la perspective n'en fait pas moins froid dans le dos :
    « La prolifération de systèmes sans pilote et de plus en plus autonomes dans la région Asie-Pacifique, ainsi qu'au Moyen-Orient, par exemple, aura un impact négatif sur la capacité de maintenir la stabilité au cours d'une crise, ou de gérer l'escalade si le conflit éclate.

    Ces systèmes, combinés avec la prolifération de capacités tant offensives que défensives dans le cyberespace et dans le contre-espace, affecteront grandement la relation entre capacités militaires offensive et défensive dans certaines régions clés, augmentant ainsi le risque qu'une crise se change rapidement en conflit avant que les décideurs et le commandement militaire aient disposé d'un temps suffisant pour réagir. »

    En clair, un conflit majeur peut éclater à travers l'interaction de drones armés et de systèmes de réponse automatisés des deux côtés, sans même aucune intervention humaine.

    Le rapport ne remet pas en cause ouvertement la force militaire composée uniquement de volontaires, mais il se concentre sur son coût croissant, et appelle à « une réforme des rémunérations et avantages sociaux à la fois raisonnable et rentable », de manière à rendre une telle force militaire plus abordable.

    La logique des pressions combinées de la hausse des coûts et des déploiements militaires élargis est inexorable, cependant : cela signifie, plus tôt que tard, que la classe dirigeante américaine devra se tourner vers une certaine forme de conscription, au-delà même du projet économique actuel dans lequel ce sont, de manière disproportionnée, les couches les plus pauvres de la classe ouvrière qui s'engagent comme soldats volontaires.

    Le rapport de la défense s'inquiète de ce que les contraintes financières qui pèsent sur l'impérialisme américain restreignent les préparatifs de guerre du Pentagone, et en particulier des limites auto-imposées telles que la mise sous séquestre des dépenses militaires dictée par la Loi sur le contrôle du budget de 2011.

    Les auteurs se plaignent à plusieurs reprises de la limitation des dépenses militaires US en raison de la charge des programmes sociaux nationaux, soulignant « l'écart important et croissant entre les recettes collectées pour soutenir ces programmes de prestations, principalement les grands programmes de santé et de sécurité sociale, et les montants effectivement consacrés à ces programmes. »

    Ils déclarent: « L'Amérique doit mettre de l'ordre dans sa politique fiscale tout en finançant des dépenses militaires robuste. Une maîtrise agressive des dépenses de santé doit sans aucun doute être poursuivie au sein du Ministère [c'est à dire pour les soldats et leurs familles] comme, plus largement, dans tous les programmes du gouvernement. »

    Il faut le redire : il s'agit là d'un rapport bipartite.

    Démocrates comme républicains, libéraux comme conservateurs, ont approuvé cette demande de réduction des programmes sociaux dont dépendent les travailleurs afin d'assurer que des milliers de milliards soient rendus disponibles pour le gouffre insatiable de la machine de guerre américaine.

    Le caractère bipartite de ce document témoigne de l'unité de toutes les composantes de la classe dirigeante américaine sur l'utilisation d'une violence sans précédent, afin de préserver sa richesse et sa domination sur des zones entières de la planète.

    Il confirme que la lutte contre la guerre impérialiste ne peut être menée qu'en libérant la classe ouvrière du système politique qui existe aux États-Unis, et par la construction d'un mouvement politique de masse indépendant, fondé sur un programme socialiste et internationaliste révolutionnaire.
    Notes :


    [1] 
    Ensuring a Strong U.S. Defense for the Future, The National Defense Panel Review of the 2014 Quadriennal Defense Review, Advance Copy (William J. Perry andJohn P. Abizaid, as Co-Chairs) [PDF, 1,2 Mo]

     http://www.wikistrike.com/2014/08/un-document-us-parle-d-une-guerre-planifiee-globale-au-moins-dans-6-pays-a-la-fois.html

    http://www.vineyardsaker.fr/2014/08/09/les-plans-guerre-mondiale-washington/


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  • 08/18/14--02:44: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL !
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    Bruxelles aux ordres d’Obama!

     
    Bruxelles aux ordres d’Obama!

    La riposte russe aux sanctions occidentales n’en est qu’à sa première phase (la suite dépendra des « actions » des pays occidentaux), et pourtant la comédie de Bruxelles bat son plein.

    Après avoir réalisé les dégâts qu’ils ont eux-mêmes causés à leurs compatriotes par leur politique irréfléchie et non-souveraine, les responsables bruxellois poursuivent dans le ridicule.

    Heureusement que le ridicule ne tue pas. Sinon cela aurait été depuis longtemps une catastrophe totale pour les habitants de l’Europe bruxelloise.

    Après avoir fait face à la riposte russe aux sanctions occidentales, dont celles de l’UE, Bruxelles a d’abord crié au scandale (comme s’il croyait vraiment que la Russie allait rester spectatrice dans cette situation), puis a décidé « d’agir ».

    Comment ? Eh bien simplement en tentant de « convaincre » les Etats, dont les producteurs agricoles et fermiers remplacent déjà et avec très grand enthousiasme les fournisseurs occidentaux sur le marché russe, en premier lieu ceux d’Amérique latine, de ne pas être « opportunistes » et de ne pas occuper ainsi la place des producteurs issus de l’Union européenne.

    Après cela, certains ont-ils encore des commentaires à faire ? Je crois qu’après cela, tout commentaire est superflu. Voici à ce titre la déclaration venant d’une source haut placée au sein de l’UE : « Nous mènerons des négociations avec les pays susceptibles de substituer nos produits à l’exportation vers la Russie pour leur faire comprendre que nous espérons qu’ils ne tireront pas injustement profit de la situation qui a vu le jour ».

    Donc en d’autres termes, ce que les « leaders » de l’UE ont voulu dire à l’Amérique latine, ainsi qu’aux autres pays concernés, revient à peu près à la chose suivante : « n’augmentez pas vos capacités sur le marché russe. Ne donnez pas la possibilité à vos producteurs nationaux de se faire beaucoup d’argent sur l’énorme marché que représente le marché russe.

    Soyez sympas et restez en dehors de tout cela. Après tout, nous sommes vos anciens colons, vous devez donc encore nous obéir »…

    Et vous imaginez ne serait-ce qu’un instant, que ce sont des « représentants » du continent européen qui affirment ces inepties. Ou en tout cas, ceux qui prétendent le représenter. Une autre source avait-elle précisé que mis à part l’aspect juridique et « moral » de la question, il s’agirait de « négociations politiques » afin de « fédérer l’opinion internationale sur la situation en Ukraine ».

    En d’autres termes : « Les Russes sont les méchants. Et nous les gentils. Quant à vous, vous devez être de notre côté ! ».

    Maintenant, puisqu’on a mentionné les inepties des leaders de l’UE, répondons-y point par point :

    - L’époque de la colonisation, c’est heureusement du passé. Bien que malheureusement dans certaines régions du monde, le néocolonialisme est plus actif que jamais. Notamment sur une partie du continent africain, qui continue toujours à en souffrir.

    Mais en ce qui concerne l’écrasante majorité des pays d’Amérique latine, la page du colonialisme (européen comme étasunien) a été tournée de la plus belle des manières, et ce depuis plusieurs années !

    - Concernant le « but » de « fédérer l’opinion internationale sur la situation en Ukraine », les « braves » leaders bruxellois oublient également une chose très importante.

    La quasi-totalité des pays d’Amérique latine, à l’instar des pays des BRICS, soutiennent la position russe sur cette question et aucunement l’approche occidentale.

    La récente visite de Vladimir Poutine en Amérique latine a justement confirmé d’une part l’alliance entre la Russie et la grande majorité des pays latino-américains, et d’autre part et plus globalement l’alliance des BRICS (dont l’un des membres n’est autre que le Brésil, poids lourd latino-américain) avec les pays de cette grande région du monde.

    - Et pour finir, mis à part l’aspect géopolitique, il faut savoir qu’il y a très peu de pays dans le monde qui fermeront bêtement les yeux sur leurs intérêts économiques et commerciaux, ainsi que sur les intérêts de leurs producteurs et entrepreneurs.

    L’Amérique latine et d’autres groupes de pays ne font pas exception.

    La seule exception étant justement l’Union européenne, suivant en quasi-esclave les ordres de Washington. C’est en effet l’une des rares exceptions à la règle.

    Après les nombreux pays d’Amérique latine, très enthousiastes de pouvoir augmenter massivement la présence de leurs produits (de plus très souvent de bien meilleure qualité que ceux en provenance des USA/UE), et surtout après la confirmation de la grande alliance avec la Russie dans le nouveau système des relations internationales, ce fut au tour de l’Egypte d’annoncer la même intention, ne serait-ce qu’au moins dans le domaine économique et commercial, voire beaucoup plus…

    En effet, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi était tout récemment en visite en Russie où il a eu de grands entretiens avec Vladimir Poutine, portant sur les relations bilatérales entre les deux pays.

    A noter que la Russie était le premier pays, en dehors du monde arabe, que le leader égyptien a visité depuis son élection à la présidence de son pays. Principaux résultats de la visite ? L’Egypte augmentera de 30% ses fournitures de produits agricoles à la Russie, enfonçant ainsi encore plus le clou pour l’UE. Vraisemblablement et même si les leaders occidentaux finiront par retrouver ne serait-ce qu’un minimum de raison, leurs producteurs auront désormais énormément de mal à retrouver leurs positions d’antan sur le marché russe.

    D’autre part, l’Union douanière et l’Union économique eurasiatique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, ainsi que bientôt l’Arménie et le Kirghizistan) envisage de créer une zone de libre-échange avec l’Egypte.

    Par ailleurs, Le Caire a invité Moscou à participer aux travaux sur le nouveau canal de Suez.

    Et après tout cela, il y en a encore certains qui croyaient (certains le croient toujours) qu’ils sont le centre du monde…

    Pendant ce temps, la liste des pays membres de l’UE exigeant une indemnisation en raison des sanctions russes s’allonge de jour en jour. Finlande, Pologne, pays baltes, Grèce, Espagne, Belgique, France, Italie… Pour certains producteurs des dits pays, c’est la catastrophe pure et simple, n’arrivant même pas à vendre à moitié prix et à perte, leurs produits initialement destinés à la Russie.

    Et tout cela alors que la Russie garde encore bon nombre d’options plus que sérieuses dans le tiroir.

    L’Union européenne représente effectivement une grande troupe théâtrale. Pour certains comique et tragique pour d’autres.

    Ses représentations théâtrales se déroulent le plus souvent à Bruxelles, où se trouve son théâtre principal.

    Le propriétaire de la troupe, lui, est basé à Washington.

     

    Source


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    >
    Perso ce qui m'a interpellé c'est l'intervention  à la TV au premiers jours d'un pilote à la retraite qui disait que de toute façon à l'altitude ou se trouvait l'avion les orages n'avaient que peut d'influence sur un vol et il envisageait une hypothèse plus liée à l'homme et puis après il a été dénigré et on en a plus entendu parlé alors que justement les orages étaient mis en cause...


    > Depuis j'ai toujours eu des doutes sur les versions proposées et c'est quand même très louche tout ça et surtout qu’on en entende plus parlé comme des autres accidents d'avions du reste...


    > Sans tomber dans la psychose, il y a quand même des choses pas claires!!!
     


    Une hypothèse toujours tenace…


     

    Voyez-vous cette toute petite île dans l’Océan Indien ?
    > >
    > > 
    > > Approchez-vous
    > > Malaisie
    > > 
    > > 
    > > C’est l’île de Diego Garcia, territoire britannique de l'Océan Indien !

    Bon ! Et alors ? me direz-vous ?
    > > Et bien allons voir de plus près
     
    > > Un plus près encore
     
    > > Tiens, il y a un aéroport !
     
    > > Allez, plus près encore
     
    > > Mais, mais ce ne sont pas des avions civils !
    > > C’est bien un aéroport militaire

    Euh, oui
     
    > > Avec des avions bombardiers américains.
    > > Les infrastructures appartiennent aux U.S.A.
    > > Les bâtiments annexes ne semblent pas être des hôtels !
     

    Le mystère de la Malaysian Airlines écrit par un ancien pilote de 777


      Bonjour,


    > > La disparition mystérieuse de l'avion de la Malaysian Airlines m'intrigue, je ne suis certainement pas le seul à réfléchir à cette affaire.


    > > Le mystère du Boeing 777 de la Malaysian Airlines est à la veille d'être dévoilé, mais partiellement.
    > > J'y ai bien réfléchi, depuis le début j'avais des soupçons et certains indices les confirment actuellement.
    > > Les autorités malaisiennes et américaines nous donnent les informations au compte-goutte.


    > > À présent elles confirment ce qu'elles savent depuis le début, à savoir que c'est un pilote expérimenté qui a délibérément détourné l'avion de son trajet et l'a amené en direction de l'Ouest au lieu du Nord comme il était prévu.
    > > On nous confirme aujourd'hui que l'avion a volé durant 7 heures avant que tout contact soit interrompu.
    > > Les Américains disent qu'il avait pris une direction l'amenant au Sud de l'océan indien.
    > > Or qu'y a-t-il dans cette région qui pourrait intéresser un pirate de l'air ou un pilote musulman fanatisé ?
    > > La réponse la plus limpide et la plus évidente est l'île de Diego Garcia. Et qu'y a-t-il sur cette île : une grosse base américaine qui abrite un aéroport pour les bombardiers stratégiques B1 et B52,

    les mêmes qui ont bombardé à partir de cette base les talibans en octobre et novembre 2001.. On y trouve des bombes thermonucléaires également.
    > > Moi je pense que le pilote djihadiste, sans doute le capitaine (très expérimenté) et probablement le copilote plus jeune mais sans doute fanatisé lui aussi, avaient pour mission une opération suicide contre ladite base,

    compte tenu de la distance l'avion l'aurait atteint à l'aube.
    > > Les Américains ont été mis au courant dès le début du détournement de l'avion, ils ont sans doute suivi son trajet et quand ils ont compris qu'il s'en allait droit sur la base de Diego Garcia ils n'ont eu d'autre choix que de l'abattre. J'imagine qu'ils ont tenté à plus d'une reprise de forcer le pilote à changer de trajet, mais en vain.
    > > Le cinéma monté sur toute cette affaire a pour but de gagner du temps :
    > >  1.  faire croire à la thèse d'un accident d'ordre technique au début et par la suite à la thèse d'un détournement sans raison apparente,
    > >  2.  récupérer rapidement pour les cacher les débris de l'avion et les  boîtes noires pour en tirer le plus d'informations possibles,
    > >  3. évaluer l'étendue de l'infiltration d'al Qaeda dans le staff des pilotes et des techniciens de la Malaysian Airlines,
    > >  4.  retarder d'au moins une semaine les recherches officielles dans l'océan indien et faire en sorte qu'elles se fassent loin de Diego Garcia,
    > >  5. Préparer le plan de communication conjointement avec les chinois et les malaisiens, à savoir qu'il s'agit d'un détournement d'avion sans but apparent, l'avion à bout de carburant se serait abîmé dans l'océan indien,
    > >  6. «Last but not least» exonérer l'islam de toute responsabilité ; Il est sans doute difficile pour les Américains de reconnaître ouvertement avoir abattu un avion civil pour protéger leur base,

    même si les passagers à bord étaient de toutes façons condamnés à mourir,
    > > L'odieux retomberait inévitablement sur les Américains, on n'arrêterait pas de dire que le pilote s'est simplement égaré, qu'il ne savait pas trop où aller, qu'il cherchait un aéroport où atterrir, que son système

    de communication est tombé en panne, etc. Bref l'acte terroriste se transformerait en erreur de navigation et la destruction de l'avion par les Américains en crime contre l'humanité.

    Le public chinois et le public malaisien ne l'accepteraient pas et les gouvernements de ces deux pays se sentiraient obligés de protester et de condamner les États-Unis.


    > > Bon tout ça n'est qu'une théorie, on ne saura pas ce qui est arrivé au juste.


    > > Si al Qaeda n'a pas revendiqué l'attentat manqué, c'est qu'elle ne veut pas ébruiter l'étendue de son infiltration des compagnies aériennes, préparant sans aucun doute d'autres attentats.

     


    > > Donc prudence, il est préférable de ne pas voler sur des compagnies aériennes islamiques.

     
    Merci Bullit06
     

     


    >


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    Anciens militaires et amis(es)

    Réservez dés maintenant !

    Le Dimanche 14 Septembre à Le Chenêt ( Noyal-Chatillon


    10h30   Accueil

    11h       Cérémonie des couleurs et Discourt du Secrétaire Général et Délégué Régional ( Bretagne )

    12h30   Repas de Cohésion CNC 22, CNC 29, CNC 35, CNC 56 et autres ......


    Prix du repas: 23 Euros Apéritif, Vins et Café compris  


    15H-----------18H      JEUX,TIR,TOMBOLA ETC.........


    18H Descente des couleurs .


    Réservation obligatoire, avant le 9 Septembre .


    Les Amis ( es )  du CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS sont les bien-venus !



    Pour tous renseignements

    Emai:  madore.michel@sfr.fr

    Tél:  06 17 64 19 60


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    18Aug

    Est-ce que l'islam ne serait-il pas victime de l'islamisme ?

     

    Informations Irak - Kurdistan ...

    Publié par AL de Bx - 

    Les crimes contre l’humanité des extrémistes en Irak doivent être dénoncés comme des actes incompatibles avec la religion sur toutes les tribunes.

     

    Depuis le début des exactions des jihadistes en Irak, l’islam est dévalorisé par ceux mêmes qui prétendent le promouvoir.

    L'État islamique s’est déclaré sunnite et salafiste, mais il promeut une haine féroce envers ceux qui ne partagent pas ses vues. On y voit un refus de la modernité, de la démocratie, de la laïcité et une profonde misogynie. Ce qui le rend cependant particulièrement inhumain est que ses soldats massacrent et torturent actuellement des civils et plus particulièrement des Yézidis. Partout où ils sont entrés, que ce soit à Shengal, Mossoul, Qaraqosh ou Makhmour, des femmes ont été violées, éventrées et des enfants décapitées. Des amas de cadavres ont été vus dans les rues à la suite d’exécutions de masse. Plusieurs centaines de personnes auraient même été enterrées vivantes et d’autres auraient été vendues comme des animaux. Des individus dépourvus de toute humanité salissent actuellement l’islam pour leur propre profit. Comme cela est arrivé à plusieurs autres religions dans le passé, l’islam est donc actuellement aux prises avec des hommes sans scrupule pour qui la vie humaine n’a aucune valeur. L'Algérie a bien connu la violence islamiste. Les religieux fous y ont fait plus de 100 000 morts et obligé à l'exil des milliers de médecins et d'universitaires. Ceux qui effectuent ces massacres en Irak ne sont malheureusement que les plus visibles d’une imposante cohorte de malfaiteurs. Depuis quelques mois, une poussée djihadiste a touché de nombreux pays. Ces assassins ont en commun de se proclamer d’une religion pacifique pour soumettre et martyriser la population. L'islam est malade de l'islamisme. Ce n’est pas la première fois qu’une religion est trahie par ceux qui disent vouloir la mettre en valeur. Les chrétiens n’ont pas de leçons à donner à ce sujet. Que ce soit pendant l'inquisition, les croisades ou la chasse aux sorcières, les religieux chrétiens ont aussi fait leur lot d’innocentes victimes. L'islam politique comme le christianisme politique est en réaction à la modernité qui a changé l'ordre traditionnel. Les hommes qui s’en prétendent veulent rétablir l’ordre structuré pendant des centaines d’années par la normativité religieuse. Les crimes contre la population ne sont d’ailleurs pas réservés aux fous de Dieu. Que l’on se rappelle l'Allemagne des SS d’Hitler, la Russie des bolcheviques de Staline ou le Cambodge des Khmers rouges de Pol Pot. Les massacres d’innocents semblent être une marque de commerce des fanatiques, mégalomanes et autres individus déséquilibrés qui refusent toute limitation et n'acceptent aucun frein. Ce qu’il y a de particulier avec les islamistes modernes est qu’ils mettent sciemment en avant la face obscure du Coran. S’ils se réclament du verset 29 de la sourate 9 qui demande la mort pour les païens, il passe sous silence le verset 256 de la sourate 2, qui affirme qu’il n’y a pas de contrainte en religion. D’autres versets demandent aussi de discuter pacifiquement avec les personnes qui pratiquent d’autres religions monothéistes. Un verset affirme même que seul Dieu connaît la vérité. Les extrémistes religieux mettent donc de l’avant une interprétation tronquée des principes de l’islam pour justifier des actions qui n’ont rien à voir avec ses véritables valeurs. Les populations des pays où le printemps arabe a eu lieu ont réalisé un peu tard que l’islam politique n’était pas la solution à leurs problèmes socioéconomiques. Des femmes modernes et éduquées ont vu leurs acquis menacés.

    En Égypte, les Frères musulmans n'ont pas non plus su trouver comment répondre aux aspirations de ceux qui venaient de chasser le dictateur Moubarak.

    La théocratie est peu soluble dans la démocratie et encore moins pertinente pour faire des sociétés développées modernes. La soumission à des percepts archaïques et contraires aux droits de l’homme empêche toute perspective de démocratisation et de progrès social. Les régimes autocratiques islamistes empêchent leurs nations de s’élever au rang de pays émergents. Ces monstres qui prennent le pouvoir un peu partout ne pourraient le faire s’ils n’étaient pas aidés. Dans le cas de l'État islamique, le Qatar est montré du doigt en tant que bailleur de fonds. Celui-ci lui apporterait son soutien financier, matériel et militaire. Des organisations wahhabites et salafistes du Golfe contribueraient aussi à soutenir le califat. Peut-on alors se surprendre que le pétrole soit un enjeu stratégique pour l’État islamique et que l’organisation terroriste contrôle déjà plusieurs gisements en Irak et en Syrie ?

    Tant que l'on peut appeler un chat un chat & la charia, la charia... L’islam est une religion pratiquée sur une base individuelle et confinée à l' espace privé. L’islamisme est une doctrine politique qui régit le fonctionnement des structures sociales & politiques en s’appuyant sur les dogmes islamiques

    Tant que l'on peut appeler un chat un chat & la charia, la charia... L’islam est une religion pratiquée sur une base individuelle et confinée à l' espace privé. L’islamisme est une doctrine politique qui régit le fonctionnement des structures sociales & politiques en s’appuyant sur les dogmes islamiques

    L’État islamique : l’islam malade de l’islamisme

    Source, journal ou site Internet : Le marin DZ

    Date : 1- août 2014

    Auteur : Michel Gourd

     

    L'engagement du Royaume-Uni en Irak n'est pas seulement humanitaire et pourrait durer plusieurs mois, a déclaré le ministre britannique de la Défense, selon le quotidien The Guardian qui s'en est fait l'écho lundi. "Nous pourrions très bien dans les semaines et les mois qui viennent avoir besoin de recourir à d'autres moyens pour aider à sauver des vies (...) et nous allons avoir à nouveau besoin de vous et des observations que vous pourrez nous fournir", a dit Michael Fallon à des pilotes et d'autres membres de la Royal Air Force basés à Akrotiri, à Chypre, selon des propos rapportés par le quotidien. "Ce n'est pas simplement une mission humanitaire. Avec d'autres pays en Europe nous sommes déterminés à faire ce que nous pouvons pour aider le gouvernement irakien à combattre cette forme nouvelle et très radicale de terrorisme promue par l'EI (Etat islamique)", a-t-il ajouté.

    Un porte-parole du ministère de la Défense a confirmé ces déclarations, soulignant toutefois qu'elles datent de samedi. Dimanche, le Premier ministre britannique David Cameron a estimé dans une tribune que le Royaume-Uni devait employer toutes ses "capacités militaires" pour stopper l'avancée des jihadistes de l'EI, sans pour autant déployer de troupes au sol. Selon le journal The Times, quelques soldats britanniques se sont brièvement rendus dans le Kurdistan irakien (nord) la semaine dernière, dans le but de préparer un éventuel déploiement d'hélicoptères Chinook pour secourir des membres de la communauté yazidie. Six avions de combat Tornado et un drone ont commencé à survoler la zone kurde afin de surveiller les déplacements des jihadistes. Ces informations pourraient aider l'armée irakienne à planifier des attaques, écrit Le Times, qui y voit un pas de plus du Royaume-Uni vers un "rôle direct dans les combats".

    L'engagement britannique en Irak pourrait durer des mois

    Source, journal ou site Internet : La libre Belgique

    Date : 18 août 2014

    Le 13 août 2014, un Airbus A340 de l’armée de l’Air a projeté 20 tonnes de matériel de secours pour apporter un soutien humanitaire aux populations civiles déplacées en situation de grave péril au Kurdistan irakien (au nord de l’Irak). C’est la deuxième rotation de fret humanitaire à destination de cette région. En effet, le 10 août 2014, un premier A340 de l’armée de l’air avait acheminé 18 tonnes de médicaments, couvertures et tentes. Pour cette deuxième rotation, 20 tonnes d’équipements de première nécessité ont été conditionnées. En liaison avec le personnel de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, les équipes logistiques du district du transit aérien en région parisienne (DITAP) de l'armée de l'air ont réalisé le chargement du fret à bord de l'avion. Une station de traitement et de distribution d’eau potable de 12,5 tonnes pouvant alimenter en eau 50 000 personnes, 600 kits de cuisine, 60 tentes, et 3,5 tonnes de médicaments ont ainsi été chargés dans la soute de l’A340 sous la surveillance du chef de soute de l’Estérel. Vers 15h30, après son atterrissage à Erbil, l’équipage a ainsi pu remettre la cargaison humanitaire au personnel du centre de crise du ministère des Affaires étrangères et du développement international (MINAEDI), chargé de le distribuer aux autorités locales et aux représentants des organisations non gouvernementales, comme la Croix-Rouge

    . Cinq jours après que le président de la République ait affirmé la volonté de la France de se tenir aux cotés des populations civiles victimes des exactions de l’Etat Islamique (EI) ; la réactivité, l’entraînement et le professionnalisme des militaires ont permis aux armées d’effectuer deux acheminements de fret humanitaire auprès des populations locales en situation de grave péril

     

    Kurdistan-Irak : participation des armées aux opérations humanitaires deuxième rotation dun A 340

    Source, journal ou site Internet : defense.gouv.fr

    Date : 18 août 2014

    Auteur : armée de lair

    Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier s'est prononcé contre « un État indépendant des Kurdes », pour ne pas déstabiliser le pays plus qu'il ne l'est déjà. Les forces kurdes, aidées par l'aviation américaine, ont repris hier le plus grand barrage d'Irak aux jihadistes de l'État islamique (EI) qui sont également sous le feu de l'aviation syrienne de l'autre côté de la frontière. « Le barrage de Mossoul a été complètement libéré », a déclaré Ali Awni, un responsable du principal parti kurde irakien, ajoutant que les combats se déroulaient désormais à Tal Kayf, une localité aux mains des jihadistes à une centaine de kilomètres à l'est du barrage. Les forces kurdes avaient lancé samedi une offensive pour reprendre le contrôle de ce barrage qui fournit de l'eau et de l'électricité à la majeure partie de la région, et dont s'étaient emparés les jihadistes le 7 août. Les États-Unis, qui ont commencé des raids le 8 août contre les positions de l'EI, ont appuyé l'offensive kurde en menant 23 frappes en deux jours qui ont détruit ou endommagé des véhicules militaires et un poste de contrôle de l'EI. De

    plus, dans l'ouest de l'Irak, dans la province d'al-Anbar, les jihadistes de l'EI sont confrontés depuis vendredi à une contre-offensive menée par une coalition de plus d'une vingtaine de tribus sunnites, appuyée par les forces de sécurité. Ils contrôlent de nombreux secteurs de cette province majoritairement sunnite.

    De son côté, un commandant de la police, Ahmad Sadag, a indiqué que les combattants des tribus et les forces gouvernementales avaient repoussé les jihadistes hors des secteurs qu'ils tenaient à l'ouest de la capitale provinciale Ramadi, et que des combats avaient lieu dans d'autres zones, dont la ville stratégique de Haditha, plus au nord. Vendredi, les jihadistes sont entrés dans le village de Kocho, à plus de 150 km au sud-ouest de Mossoul, et ont tué « environ 80 personnes », en majorité des yazidis, a indiqué le responsable irakien Hoshyar Zebari, dénonçant un « massacre ». Kocho est situé près de la ville de Sinjar, dont les jihadistes s'étaient emparés le 3 août.

    Pour rappel, pour tenter de freiner l'avancée de l'EI, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté vendredi une résolution visant à empêcher le recrutement et le financement de jihadistes en Irak et en Syrie. L'Union européenne a, elle, approuvé les livraisons d'armes aux combattants kurdes, déjà lancées par les États-Unis et la France.

    « La dernière chance pour l'unité de l'État irakien »

    Devant l'avancée de l'EI vers le Kurdistan, la communauté internationale s'est mobilisée pour aider les dizaines de milliers de déplacés vivant dans des camps du nord du pays, souvent dans des conditions déplorables. De son côté, l'Union européenne a, elle, approuvé les livraisons d'armes aux combattants kurdes, déjà lancées par les États-Unis et la France. Toutefois, alors que les Kurdes ont lancé début juillet un projet de référendum d'indépendance, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier s'est prononcé contre « un État indépendant des Kurdes », pour ne pas déstabiliser le pays plus qu'il ne l'est déjà. En effet, de retour de sa visite en Irak samedi, il a estimé que « la formation d'un nouveau gouvernement à Bagdad sous la conduite du nouveau Premier ministre (Haïdar) al-Abadi (...) est peut-être la dernière chance pour l'unité de l'État irakien ».

     

    Les Kurdes ont repris aux jihadistes le plus grand barrage d’Irak à Mossoul

    Source, journal ou site Internet : LOrient le Jour

    Date : 18 août 2014

    Est-ce que l'islam ne serait-il pas victime de l'islamisme ? Informations Irak - Kurdistan ...

    Certains pays européens ont livré des armes aux terroristes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL ou «Daech») devenu EI (Etat Islamique) sous la supervision de l'Otan, selon World Tribune qui publie cette information. «Des convois d'armes ont été livrés aux extrémistes de l'EI sous la surveillance de l'Otan. il s'agit des convois venus de la Bulgarie, de la Croatie, de la Roumanie et de l'Ukraine et qui contiennent des missiles anti-chars, des roquettes, des gilets pare-balle, des équipements de télécommunication» , écrit ce média, cité par des sites d'information électroniques. Toujours selon ce journal, «les services de renseignement des pays membres de l'Otan ont rendu possible le trafic de ces armes depuis l'Europe vers la Syrie, et ce, sous prétexte «humanitaire». L'EI avait demandé, dès 2013, d'être armé et de recevoir des armements et des équipements de télécommunication. L'organisation terroriste Daech, armée au nom de «la lutte contre le pouvoir de Bachar Al Assad», poursuit ses massacres en Irak et en Syrie. Les terroristes de l'EI, engagés dans la guerre en Syrie, ont tué ces deux dernières semaines, plus de 700 membres d'une tribu dans l'est du pays, selon une ONG (Organisation non gouvernementale), citée par des médias. Les criminels faisant partie de cette organisation terroriste qui sévit en Syrie, multipliant les massacres contre les civils, ont parallèlement lancé, en juin, une offensive d'envergure chez le voisin irakien, où ils se sont emparés de larges pans du territoire, proclamant un califat islamique sur les régions qu'ils contrôlent à cheval entre la Syrie et l'Irak. C'est la même organisation terroriste Daech qui, par la voix de son sanguinaire «émir», Abou Bakr Al Baghdadi auto proclamé «calife», qui a annoncé, pendant l'agression criminelle israélienne contre les habitants de Ghaza, que cette nébuleuse refuse de «faire le djihad» contre Israël, suscitant moult interrogations sur les raisons réelles de la création de cette organisation. Les Etats-Unis d'Amérique qui, est-il utile de rappeler, avaient créé Al Qaïda en Afghanistan, n'ont intervenu en Irak contre Daech que lorsque cette organisation criminelle soit arrivée à Erbil, capitale de la Région autonome du Kurdistan, ce qui a suscité des interrogations parmi les spécialistes de la question sécuritaire au Moyen-Orient.

    Selon le World Tribune Certains pays occidentaux ont armé les terroristes de Daech

    Source, journal ou site Internet : Le Temps d’Algérie

    Date : 17 août 2014

    Auteur : M. Abi

    En Irak, les conflits religieux rallumés par l’insurrection des djihadistes sunnites de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont de forts relents de pétrole. Dans un pays qui puise les neuf dixièmes de sa richesse nationale dans ses réserves d’or noir, le nerf de la guerre – l’argent– passe forcément par le contrôle des puits et des pipelines.

    L’Irak est redevenu une grande puissance pétrolière.

    Avec des réserves évaluées à plus de 144 milliards de barils contre 265 milliards pour l’Arabie saoudite et 157 milliards pour l’Iran, il est, selon les dernières statistiques de l’Opep, l’un des pays les plus richement dotés du Moyen-Orient. Et la production, qui fut longtemps désorganisée à cause du conflit avec l’Iran, de la première guerre du Golfe au Koweit, des sanctions de l’Onu puis de l’invasion américaine, retrouve ses records d’antan. Après avoir frôlé les 3 millions de barils/jour en moyenne l’an dernier, elle a même atteint 3,6 millions de barils/jour en février 2014, un niveau jamais atteint depuis la fin des années 70.

    De sorte que les exportations d’or noir, de l’ordre de 2,4 millions de barils/jour, plaçaient le pays en troisième position parmi les grands pays producteurs de pétrole derrière l’Arabie saoudite et la Russie.

    Mais c'était avant l’offensive djihadiste. Et la trajectoire ascendante ne devait pas s’arrêter là, Bagdad prévoyant de pousser la production à 4 millions de barils/jour à la fin de cette année et à 5 millions un an plus tard (et même 8 millions d’ici à 2035 selon l’Agence internationale de l’énergie), le pays assurant à lui seul plus de la moitié de la progression de la production des pays de l’Opep.

    Le sud, région stratégique aux mains des chiites

    Dans un pays déstabilisé par des décennies de guerre et d’occupation, de telles richesses peuvent se transformer en un baril de poudre lorsque, pour des motifs ethniques ou religieux, une part de la population se les accapare. C’est le cas en Irak, où le pouvoir chiite a monté contre lui la population sunnite, surtout installée dans le centre du pays, et la population kurde du nord. Car les chiites, dans le sud, occupent la région la plus stratégique pour l’industrie pétrolière. C’est là, autour de Bassorah, que sont localiséesles plus grosses réserves d’or noir, et que la production est la plus importante avec 90% de l’extraction. C’est là également que se trouve le plus important terminal pétrolier du pays, par où passent 80% des exportations irakiennes. Et, conséquence logique, c’est là que le réseau de pipelines est le plus dense. En installant à Bagdad un pouvoir chiite après le régime sunnite de l’ex-président déchu Saddam Hussein, les Etats-Unis ont en quelque sorte permis aux anciennes victimes de prendre leur revanche en profitant de la manne pétrolière. Mais l’Etat irakien est aujourd'hui d’autant plus fragilisé que même le camp chiite est divisé, comme en témoigne la mise à l’écart du Premier ministre Nouri-al-Maliki qui, bien que contesté, briguait un troisième mandat. Ce qui ajoute aux incertitudes sur l’avenir du pays.

    Au nord, la clé de l’indépendance kurde

    Dans le nord, le Kurdistan est moins richement doté. Mais même si cette région autonome ne produit pour l’instant que 10% du total extrait du sous-sol irakien, les gisements autour de Kirkouk et, dans une moindre mesure, de Mossoul, intéressent les Kurdes, regroupés dans leur province autour de leur capitale Erbil. Cette richesse serait un atout pour un état indépendant tel que les Kurdes d’Irak en rêvent. C’est pourquoi, face à l’offensive des djihadistes, les peshmergas se sont portés aux avant-postes des combats pour contenir la percée d’EIIL, et empêcher toute annexion de l’outil pétrolier. Ce qui leur conférerait une certaine légitimité pour revendiquer cet outil à leur tour. D’ailleurs, le Kurdistan a déjà exporté directement du pétrole en s’affranchissant de la tutelle de Bagdad, en passant par le port turc de Ceyhan en Méditerranée. Il a profité par là de l’incapacité de l’Etat irakien à réagir, affaibli qu'il est à la fois par la percée des islamistes et les luttes intestines.

    Des sunnites en mal de revanche

    On comprend mieux ainsi, avec en toile de fond la carte pétrolière de l’Irak, les motifs de la poussée des djihadistes sunnites et la rapidité de leur progression. Tenus écartés de la manne pétrolière et de toute maîtrise d’outils stratégiques tels que les oléoducs et les terminaux, les populations sunnites du centre du pays n’avaient guère de raison de vouloir s’opposer à la progression de ces islamistes qui ont joué sur leur sentiment de frustration.

    En entamant leur offensive sur le nord, où ils ont notamment conquis la ville de Mossoul, les islamistes de l’EIIL ont cherché dans un premier temps à prendre les Kurdes de vitesse avant qu’ils aient le temps de se réarmer, pour les empêcher de mettre la main sur des richesses pétrolières ce qui constituerait le premier pas vers l’indépendance de leur région.

    Il s’agissait, pour l'EIIL, d’une première étape avant de déployer son offensive vers Bagdad et le sud du pays. Les djihadistes ont notamment procédé à des actes de sabotage du pipeline historique qui, au nord, relie l’Irak à la Turquie. Mais les islamistes ont montré aussi qu’ils ne cherchaient pas à détruire

    systématiquement les installations pétrolières. Quant aux Kurdes, ils ont ouvert une nouvelle voie à travers leur territoire avec l’autorisation obtenue de la Turquie pour exporter le pétrole, allant même jusqu’à affréter des pétroliers en Méditerranée. Ainsi, ils démontrent pouvoir riposter à la percée d’EIIL. Ils défient aussi les autorités chiites de Bagdad, qui considèrent que le pouvoir a seul la haute main pour organiser l’exportation de pétrole, mais en fait n'a plus les moyens de faire respecter cette règle.

    Jusqu'à présent, pas d'impact sur le prix du baril

    L’attention portée par toutes les parties sur la scène irakienne à tout ce qui touche l’industrie pétrolière et l’intérêt des uns et des autres à conserver des installations en état de fonctionner explique que, malgré les combats, le cours du baril ne cesse de baisser. D’autres facteurs interviennent également pour que le marché reste bien approvisionné, selon le constat de l’AIE. Les capacités de l’Arabie saoudite pour compenser tout éventuel recul de production d’un acteur majeur, l’arrivée des pétroles de schiste d’Amérique du nord et des prévisions de baisse de la demande mondiale justifient l’actuelle sérénité du marché. Les récentes décisions des Etats-Unis et de la France d’envoyer des armes aux combattants peshmergas pour les aider à combattre les djihadistes démontrent que les puissances occidentales ne veulent pas laisser s’installer un pouvoir islamiste radical en Irak, d’autant plus dangereux qu’il disposerait de la manne pétrolière pour se renforcer et porter le djihad au-delà des frontières. Par ailleurs, Téhéran a déjà laissé entendre que l’Iran chiite réagirait si le retour d’un pouvoir sunnite à Bagdad devait se préciser.

    Dans ces conditions, rien ne dit que, s’ils se trouvaient acculés, les djihadistes en rébellion ne décideraient pas alors de s’attaquer aux installations pétrolières, aussi bien au niveau de la production que des exportations. Mais les marchés ne semblent pas craindre à ce jour ce genre d’anticipation, une chute des approvisionnements irakiens ne mettant pas en péril la possibilité d’assurer l’équilibre offre-demande par d’autres moyens.

    Comment la géopolitique du pétrole explique la crise en Irak

    Source, journal ou site Internet : Slate

    Date :18 août 2014

    Auteur : Gilles Bridier

    Depuis des années, les spécialistes et les politiques français n’ont cessé de rappeler que la politique arabe de la France, initiée depuis le début des années 1960, prenait ses sources dans la politique séculaire des rois de France au Levant et en Méditerranée. Certes, déjà dans le passé et depuis les Croisades, les Français ont toujours été présents sur les rives sud de la Méditerranée pour des raisons stratégiques (stratégie de revers de leurs rivaux européens) ou encore économiques (les Capitulations et les Echelles du Levant). Mais, ceux que certains négligent de dire, c’est que cette politique reposait sur un pilier important : celui de la protection des chrétiens d’Orient. Car, que l’on soit d’accord ou non, la France a toujours été considérée, surtout dans cette région, comme la Fille aînée de l’Eglise et les dirigeants français (même sous la très laïque IIIe République) se faisaient un honneur de remplir ce rôle, sincère et sans arrière-pensée, de protecteur comme d’ailleurs l’avait fait Napoléon III en 1860 en sauvant du massacre les chrétiens du Liban. Dans un monde bipolaire issu de la guerre froide, la « nouvelle politique arabe de la France », voulue par de Gaulle, devait garantir l’indépendance de celle-ci, tant sur le plan économique que politique et militaire. Pourtant, avec ses successeurs, cette politique, tout en négligeant le volet concernant la protection des chrétiens d’Orient de la politique multiséculaire dont elle se voulait l’héritière, s’est transformée en une dépendance énergétique et commerciale (pétrole et ventes d’armes) avec les limites et les répercutions diplomatiques et géostratégiques que l’on sait (terrorisme, exclusion de tout processus de paix au Liban comme dans le conflit israélo-arabe...). La guerre civile libanaise de 1975 à 1990 est à cet égard très révélatrice sur le bilan négatif de cette politique : malgré tous ces efforts diplomatiques pour ramener la paix au pays du Cèdre, symbole de son influence passée, et le prix très cher payé (attentats, prises d’otages...), la France n’aura aucun rôle en 1989 lors des accords de Taëf qui mirent fin au conflit. Pire, c’est son image qui fut le plus atteinte.

    Lors d’un de mes séjours au Liban en 2012, j’eus une entrevue assez troublante avec une ancienne amie de Yasser Arafat qui était, par ailleurs, durant les années 1970-1980, une responsable de l’OLP à Beyrouth. A la fin de notre entretien, elle me dit : « Vous savez, finalement et avec le recul, la France nous a beaucoup déçus ». A mon grand étonnement, je lui demandais pourquoi ? Elle me rétorqua : « Car "la tendre mère" (nom longtemps donné à la France par les Libanais) n’a pas aidé ses anciens protégés chrétiens et elle les a lamentablement abandonnés ». Toujours très étonné, je lui rappelais alors que si la France avait défendu les chrétiens, il aurait fallu que les forces françaises attaquent, entre autres, les Palestiniens, qu’elles les bombardent... « Oui et alors ! me dit-elle, nous l’aurions très bien compris et on vous aurez alors respecté ! A l’époque, j’étais très heureuse que la France fasse tout ce qu’elle faisait pour nous. Nous étions en guerre et nous étions aveuglés par notre idéal. Mais au fond de moi quelque chose me gêner. Et je pense que beaucoup de dirigeants palestiniens comme Arafat d’ailleurs mais aussi certains soviétiques que j’avais croisés, étaient comme moi. Bien sûr la France jouait pour nous et nous ne crachions pas dans la soupe...mais quelque part, un mépris voire un certain dégoût naissait dans notre esprit et dans notre cœur de par son attitude lamentable envers ses anciens alliés ! » .

    Tout était dit !

    Aujourd’hui, dans le nord de l’Irak, a surgi un nouveau péril : l’Etat islamique (EI), le Daech, en arabe, d’Abou Bakr al-Baghdadi, connu à présent sous le nom du calife Ibrahim. Face à la résistance du régime syrien et à la déliquescence du pouvoir irakien, les troupes du calife Ibrahim (de 20 000 à 30 000 combattants) ont jeté leur dévolu sur l’Irak et volent, depuis le début de l’été, de victoires en victoires. Mossoul est déjà tombée et Bagdad est en état de siège. Mais, aussi impressionnants et inquiétants qu’ils soient, ces succès ne sont que relatifs et le temps de l’Etat islamique semble déjà compté au regard de la formidable coalition qui est en train de se mettre en place pour lutter contre lui. Car en effet, chose inédite dans l’histoire, l’EI est sur le point de mettre toute la région et les grandes puissances d’accord... pour le combattre : l’Irak (lorsque la crise politique prendra fin et que Nouri al-Maliki quittera ses fonctions sous la pression de ses parrains iraniens), le Kurdistan et ses farouches Peshmergas, l’Iran, la Jordanie, Israël (dont les pétroliers, les instructeurs et le Mossad sont très présents au Kurdistan), les Etats-Unis, la Russie (pourtant en « froid » avec Washington et très « occupée » en Ukraine) et l’Europe. Demain, assurément et aussi incroyable que cela puisse paraître, Assad et même l’Arabie saoudite (qui commence à réaliser les méfaits de jouer aux apprentis sorciers...) rejoindront ce front ! En attendant, après le passage des hordes islamistes de l’EI, ce n’est que massacres et désolation. Les minorités chiites, Yazedis et les sunnites modérés subissent les pires atrocités. Pour les Chrétiens d’Irak, ils n’ont d’autre choix que l’exil ou les crucifixions, les viols et les décapitations ! Il est heureux de voir qu’intellectuels et politiques français, de tous bords, se soient mobilisés pour dénoncer ce véritable génocide. Dans un premier temps, le gouvernement français s’est déclaré prêt à accueillir les chrétiens demandeurs d’asile. Mais comme l’a rappelé le Cardinal Barbarin, ce n’est pas la solution. Car accepter leur exode serait un signe de faiblesse. Les chrétiens d’Orient sont chez eux en Egypte comme en Syrie et en Irak où leur présence remonte à près de deux mille ans, avant même les conquêtes musulmanes du VIIe siècle. Depuis, la position française a encore évolué de manière positive puisque l’Elysée a soutenu les frappes américaines contre l’EI 1 et a annoncé, dernièrement, l’envoi d’armes aux Peshmergas kurdes (seuls garants, pour l’instant, de la sécurité des chrétiens persécutés et qui résistent avec bravoure causant même les premières défaites à l’EI). Mais la France doit aller encore plus loin : être un des leaders de la coalition contre l’EI, se joindre aux raids américains, envoyer des armes mais aussi des forces spéciales pour soutenir le Kurdistan irakien, les troupes régulières irakiennes et protéger les chrétiens. Dans les relations internationales, il faut se méfier et être très critique vis-à-vis des orientations idéologiques archaïques, du droit d’ingérence et de la « diplomatie émotionnelle » qui ont eu souvent des conséquences très néfastes voire catastrophiques (Kosovo, Libye, Syrie...). Il faut aussi se garder d’un « suivisme systématique » à l’égard des Etats-Unis (comme en Ukraine). Au Mali, la France a pris ses responsabilités et a fait ce qu’elle devait faire. Mais si la France a encore besoin d’une véritable « révolution copernicienne » dans sa politique en Méditerranée et au Moyen-Orient (l’arrêt de son alignement stupide et intéressé sur la politique du Qatar, lutte contre le fondamentalisme sur son sol et ailleurs, rapprochement avec la Russie, Israël, l’Algérie, l’Egypte d’Al-Sissi, reprise du dialogue avec le régime syrien...) 2 , c’est en Irak que celle-ci peut réellement commencer. Au-delà de la Realpolitik et de la solidarité civilisationnelle, c’est en montrant son courage et sa force pour défendre les chrétiens d’Irak (et demain le Liban 3 ), que la France pourra de nouveau être respectée et donc écoutée dans cette partie du monde. Plus qu’ailleurs, la diplomatie dans le monde arabe n’est pas qu’une question de parts de marché à conquérir, elle est aussi question de psychologie et d’honneur.

    1 Même s’il est vrai qu’au début les Etats-Unis protégèrent avec ces frappes, leurs ressortissants, leurs sociétés et leurs intérêts pétroliers, Washington a aussi très bien compris les dangers géostratégiques que représente le « Califat » pour la stabilité de la région...

    2 Roland Lombardi, « Pour en finir avec la politique de gribouille de la France en Méditerranée et au Moyen-Orient », Esprit Corsaire, 9 novembre 2013, http://www.espritcorsaire.com/?ID=186

    3 Le Liban est de plus en plus victime d’attaques de groupes djihadistes venant de Syrie comme dernièrement à Ersal...Pour l’instant, Paris a promis des livraisons d’armes à l’armée libanaise...

    Chrétiens dIrak : quel rôle pour la France ?

    Source, journal ou site Internet : esprit corsaire

    Date : 16 août 2014

    Auteur : Roland Lombardi

    Islam

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    L'islam est une religion : il s'agit chronologiquement du troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques. Apparu en Arabie au VIIe siècle, il s'ajoute au courant judaïque et au courant chrétien desquels il hérite de nombreux éléments. Son livre sacré est le Coran dont le dogme assure qu'il a recueilli les révélations de Dieu au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel.

    L'islam de marché est-il un oxymore ?

    Timur Kuran, influencé par Friedrich Hayek, est un défenseur de l'économie de libre marché. Il présente une connaissance étendue de l'histoire et de la culture économique dans les pays islamiques[1]. Le chercheur suisse Patrick Haenni (2005), est persuadé du mariage possible entre l'islam et le capitalisme. De nombreux entrepreneurs, de confession musulmane, sont convaincus qu'il n'existe aucune contradiction entre la pratique de leur foi et leurs aspirations professionnelles.

    Plusieurs auteurs, malgré l'existence d'un "capitalisme musulman", notent les incompatibilités entre l'islam et le libéralisme :

    • Cette effervescence d'un nouvel esprit du capitalisme musulman qui cultive les valeurs de l'enrichissement et de la réussite individuelle ainsi qu'un imaginaire religieux plutôt "market-friendly" tranche avec bien des idées reçues, car la pauvreté de certains pays musulmans suggère parfois un peu rapidement qu'entre islam et capitalisme, le mariage est impossible. (Anne Feitz[2])
    • Les libertés individuelles sont limitées par l’interdit de l’usure, l’obligation de l’aumône légale, le droit de succession, l’absence de personnalité morale, les terres collectives, le droit éminent de l’État sur la terre, et l’interdiction de s’approprier l’eau et l’herbe. Toutes ces restrictions sont à l’origine d’institutions distinctes des institutions du free market. Toutes ces restrictions empêchent de soutenir que le droit musulman est favorable aux institutions du libre marché. Il est possible que ce droit ait évolué ou qu’il n’ait pas été complètement appliqué, mais il a inventé un idéal économique qui n’est pas l’idéal de la société libre des libéraux. Le droit musulman issu de l’interprétation des textes sacrés de l’islam ne prédisposait donc pas la civilisation musulmane à découvrir les institutions du capitalisme libéral. Elles créaient un esprit non capitaliste défavorable au libre marché. (François Facchini[3])

    Le sociologue allemand, Max Weber invoquait plusieurs facteurs d'explications de ce divorce comme l'inflexibilité de la loi islamique, l'absence de formalisation du Droit ou le sultanisme (application d'une justice arbitraire, personnelle et discrétionnaire). Le britannique Lord Cromer, le français Ernest Renan, l'américain Arthur Lewis ou le turc Niyazi Berkes avaient des difficultés à comprendre comment "la soumission à Dieu", littéralement l'Islam, peut favoriser l'épanouissement individuel et la croissance économique.

    Mais l'analyse sur une valeur agrégée comme le PIB ou le PNB n'est pas un critère suffisant. Une domination économique, dans une période déterminée de l'histoire de l'humanité, ne signifie certainement pas que les droits individuels soient protégés, et permettent l'assurance de la propriété. L'islam a connu ces périodes de puissance militaire qui ont rejailli dans son extension territorial et économique.

    D'autres facteurs que la religion n'expliquent-ils pas le retard de certains pays où la religion islamique est prédominante ? Parmi ces facteurs, l'impérialisme militaire et économique du 19ème siècle a laissé des traces tout comme la paralysie des systèmes économiques mercantilistes basés sur le communisme ou la lutte conflictuelle territoriale dans le Moyen-Orient sont des facteurs plus convaincants de l'explication comparative des systèmes économiques et du non développement économique.

    Le fondamentalisme islamique

    L'érudit jésuite égyptien Henri Boulad définit le fondamentalisme islamique (frères musulmans, salafistes...) par les trois caractéristiques suivantes[4] :

    • le Coran est considéré comme incréé (donc intouchable) ;
    • les versets médinois (belliqueux et fermés) remplacent les versets mecquois (mystiques et ouverts) ;
    • l'interdiction du libre examen en matière religieuse (fermeture de la porte de l'ijtihâd au Xe siècle)

    Selon lui, les islamistes, dans un but de conquête du monde, s'appuient sur la dénonciation de "l'islamophobie" et de la laïcité, en utilisant le mensonge (autorisé en vertu de la "taqîya" quand il permet de faire progresser l'islam).

    La différence entre fondamentalistes et musulmans tient au fait que les fondamentalistes souhaitent rétablir la charia (la loi islamique telle qu'elle découle du Coran et de la « tradition du Prophète ») et un État islamique. Ils sont donc clairement ennemis de toute vision libérale de la société.

    Plusieurs islamologues[5] ou adversaires de l'islam refusent de distinguer entre islam et islamisme (ils rappellent que le même mot était employé dans les siècles passés) : ils arguent qu'il est impossible à un "musulman modéré" de résister aux menées islamiques, car les fondamentalistes peuvent toujours s'appuyer sur la lettre du Coran pour justifier leur fanatisme et dénoncer les modérés comme de "mauvais musulmans"[6].

    Jean-François Revel[7] critique le manque de tolérance propre à l'islam, et le fait que les musulmans "modérés" soient en réalité minoritaires. Il en voit la preuve dans la liesse générale qui aurait régné dans le monde musulman (y compris en France) après les attentats du 11 septembre 2011, et l'absence totale de réaction des "modérés" contre les excès islamiques.

    Il existe également un extrémisme fondamentaliste, le takfirisme, doctrine violente et terroriste.

    Voir aussi critique de l'islam par Oskar Freysinger.

    Les musulmans et la mort

    Dans l'Islam, la toilette purificatrice est effectuée suivant un rite très précis. Les soins de conservation sont interdits ou réduits au minimum imposée par la législation locale en cas de rapatriement. Le rituel des funérailles commence dès le décès. Le défunt est pris en charge par sa communauté qui effectue la toilette rituelle. Les membres de la famille peuvent y participer aussi. Après avoir placé le corps dont le visage est dirigé vers la Mecque, le corps est lavé plusieurs fois (en général 3 fois), puis essuyé avant d'être enveloppé dans des pièces de tissu blanc (un linceul sans couture, généralement en coton). Les membres supérieurs du corps sont placés le long du corps. Les paumes sont soit tournées vers le haut, soit croisées sur la poitrine.

    Des "sourates" du Coran sont récitées lors de la veillée du corps. Le défunt n'est jamais laissé seul.

    Le choix du cercueil est très simple. Bien souvent, le capiton interne n'est pas présent. L'emblème du croissant islamique peut apparaître sur le dessus du cercueil. Le corps est rapidement mis en bière (dans les 48 heures) par les proches en récitant des prières et qui effectuent la levée du corps (sortie du cercueil hors du domicile ou de la chambre funéraire). Dans les pays de tradition musulmane, les morts sont enterrés sans cercueil. Cette pratique est légalement interdite en France. En cas de rapatriement, on utilise un cercueil avec un hublot. Le défunt est positionné de telle façon qu'il soit dirigé dans la direction de La Mecque, lorsqu'il sera enterré. L'inhumation doit avoir lieu le plus tôt possible après le décès. La cérémonie à La Mosquée n'est pas obligatoire, elle peut avoir lieu dans une salle louée à cet effet.

    Dans certains cimetières, en France, le maire autorise un aménagement spécial dans un carré musulman. Le passage du défunt à la mosquée n'est pas une obligation. La crémation est interdite. Les hommes sont présents lors de l'inhumation du cercueil en pleine terre et jettent quelques pelletées de terre. Généralement, les femmes et les enfants se tiennent éloignés. Mais, il n'y a pas d'interdiction absolue. En France, il est fréquent que les femmes appartenant à la famille assistent aux funérailles. Lorsque les femmes ne peuvent pas assister aux obsèques, elles viennent les jours suivants au cimetière. La prière funéraire est effectuée par l'Imam autour de la sépulture. Il n'est pas de coutume d'offrir des fleurs mais cela n'est pas interdit. Les sépultures sont, en principe, très simples et sans ornement, parfois un croissant.

    Durant les trois premiers jours, la famille reçoit les condoléances. L'ensemble de la communauté soutient la famille et prépare les repas. Le troisième et le quatrième jour sont dédiés à la prière.

    La raison d’islam n’a rien à voir avec la raison occidentale : elle est divine et non humaine, elle est soumission à la tyrannie théocratique et non libération des préjugés et de l’injonction obscurantiste religieuse. Elle est unicité et non pluralisme. De plus, fondée sur l’unanimité et la tradition, la certitude de la charia ne peut en aucun cas évoluer, partageant abruptement et superstitieusement le monde entre halal et haram, le pur et l’impur. Il n’y a donc pas de salut libéral à attendre de l’islam.

    Thierry Guinhut

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    Ce qui dicte la vision du monde des musulmans, c’est que l’humanité entière doit respecter les impératifs de leur religion, alors qu’ils ne doivent eux-mêmes aucun respect aux religions des autres, puisqu’ils deviendraient alors des renégats méritant l’exécution immédiate. La "tolérance" musulmane est à sens unique. Elle est celle que les musulmans exigent pour eux seuls et qu’ils ne déploient jamais envers les autres. Soucieux de se montrer tolérant, le pape a autorisé, encouragé même, l’édification d’une mosquée à Rome, ville où est enterré Saint Pierre. Mais il ne saurait être question de contruire une église à La Mecque, ni nulle part en Arabie Saoudite, sous peine de profaner la terre de Mahomet.

    Jean-François Revel, L’Obsession anti-américaine, 2002

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    L’islam est une idéologie arabe colonialiste et impériale engagée dans un combat cosmique pour conquérir la planète. Les djihadistes divisent le monde en deux — le monde islamique et le monde non islamique. C’est l'ultime bataille entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l'humanité et ceux qui les combattent, et nous devons triompher à tout prix dans l'intérêt de notre propre survie.

    Hossain Salahuddin, ex-musulman

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    L'organisation terroriste Hezbollah, basée au Liban du sud menace les habitants d'Israël, de l'occident et du monde entier. Voilà tout ce qu'il faut savoir sur le Hezbollah. Utilisez et partagez cette vidéo pour que le monde connaisse le vrai visage du Hezbollah. FB : https://www.facebook.com/tsahalfr Twitter : https://twitter.com/Tsahal_IDF Site : http://www.tsahal.fr

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    Muhammad Nazal, un responsable du bureau politique du Hamas s'exprime sur Al-Quds TV (chaîne du Hamas) salue l'enlèvement des jeunes Israéliens. Pour plus d'informations, visitez http://tsahal.fr/2014/06/15/lenleveme...

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    Le problème, ce n’est pas l’islam, ni même son expression politique. Le problème est et reste toujours l’État et sa capacité d’intrusion dans la vie des gens et de coercition, y compris celle d’imposer une religion. La solution n’est donc pas de brimer la religion, mais bien de brider l’État. Et ce d’autant plus que la lutte contre cette menace fantôme qu’est l’islamisme en Occident a surtout servi à l’État de prétexte pour rogner encore plus les libertés de tous.

    José López Martínez, 8/8/2013

    Parmi les religions du monde, le bolchevisme doit être comparé à l'islam plutôt qu'au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L'islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d'étendre leur domination sur le monde.

    Bertrand Russell, Theory and Practice of Bolshevism, Londres, 1921

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    Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l'intégrisme n'est pas la maladie de l'Islam. Il est l'intégralité de l'Islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L'Islam des intégristes, des islamistes, c'est tout simplement l'Islam juridique qui colle à la norme.

    Anne-Marie Delcambre (islamologue, docteur d'État en droit, docteur en civilisation islamique)

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    source et publication:     http://www.lumieres-et-liberte.org/2014/08/est-ce-que-l-islam-ne-serait-il-pas-victime-de-l-islamisme-informations-irak-kurdistan.html

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    Ecrit le 18 août 2014 à 14:36 par Christian Vannestedans Poing de vue
     

    Ukraine- Irak : ce qui s’appelle « avoir tout faux » !

     
     

    Ukraine- Irak : ce qui s’appelle « avoir tout faux » !

     

    Deux évidences s’imposent aujourd’hui sur la scène internationale. La politique américaine est fondée sur la poursuite d’intérêts propres aux Etats-Unis et de plus en plus mal cachés par un discours moralisateur dont les conséquences incohérentes sur le terrain prouvent à chaque instant l’hypocrisie.

    L’Europe qui s’est dotée d’un représentant unique en la personne de Madame Ashton est inexistante. Elle suit les Etats-Unis jusqu’à se tirer une balle dans le pied dans ses échanges commerciaux avec la Russie.

    La seule logique apparente de Washington est une hostilité continue à l’encontre de la Russie, comme si l’URSS existait toujours.

    C’est elle qui a été à l’oeuvre dans la tentative de renversement du régime du Président Assad en Syrie qui est le seul allié de Moscou en Méditerranée.

    L’aide apportée aux rebelles a conduit à une épouvantable guerre civile.

    Les islamistes ont pris le dessus au sein de la rébellion. Leurs exactions sont aux antipodes des valeurs que les Américains prétendent défendre.

    Le village yézidi de Kocho à la frontière syro-irakienne vient de subir un massacre. 70 personnes ont été assassinées, des hommes essentiellement tandis que les femmes auraient été enlevées.

    Par ailleurs l’EIIL responsable de ces crimes aurait également tué 700 membres d’une tribu syrienne.

    En voulant détruire le dernier allié du Kremlin, le Prix Nobel de la paix Obama a suscité l’implantation à cheval sur la Syrie et l’Irak d’une monstruosité politique, un califat salafiste qui ne retiendrait de l’Islam que ses aspects les plus repoussants, dans un retour en arrière absurde.

    La bizarrerie des alliances américaines dans cette région du monde, avec le soutien à Israël d’un côté, les liens puissants et continus avec les monarchies pétrolières et islamistes ainsi que la vieille amitié turque, de l’autre, suscite des doutes sur la cohérence peut-être, et sans doute sur la sincérité et l’honnêteté des intentions.

    D’une part, les guerres entre Arabes ou Musulmans donnent plus de liberté à Israël.

    D’autre part, les soutiens des monarchies aux mouvements islamistes, avec des rivalités entre les uns et les autres, les Frères Musulmans et les Salafistes, le Qatar et l’Arabie Saoudite voire la Turquie, protègent pour l’instant ces régimes d’un retour de boomerang, et permettent d’entrevoir une recomposition géographique qui serait satisfaisante pour certains intérêts politiques et économiques.

    Les Etats-Unis ont tendance à aimer les sécessions chez les autres. Ils l’ont prouvé en Europe, dans les Balkans en particulier.

    Le Conseil de Sécurité a adopté le 15 Août une résolution appelant à sanctionner des personnes liées à »l’Etat islamique », et enjoignant aux Etats d’empêcher le financement ou le recrutement à destination du prétendu califat.

    On ne peut que s’étonner de la prise de conscience tardive du danger, alors que le monstre est de belle taille, riche et puissamment armé, et que des fanatiques, convertis ou non, ressortissants des démocraties occidentales le rejoignent.

    De même, la faiblesse de la réaction militaire occidentale, une guerre par procuration trop lentement menée pour apporter aux populations persécutées le secours indispensable est inquiétante pour ce qu’elle dissimule.

    Les sanctions contre la Russie et un certain nombre de responsables russes ont été plus rapides, même si, bien sûr elles n’émanaient pas de la même instance.

    L’Europe a eu le grand tort de s’y associer. Elle en subit les conséquences dans ses échanges avec la Russie.

    Il paraît évident que l’Europe avait tout intérêt à affirmer une plus grande neutralité afin de garder un rôle d’intercesseur entre Kiev et Moscou que sa proximité géographique et culturelle lui octroyait naturellement.

    L’Ouest de l’Ukraine n’était pas russe avant d’être soviétique.

    L’Est l’a été durant des siècles. Le tragique génocide par la faim que les Ukrainiens nomment « Holodomor » perpétré par Staline laisse des traces douloureuses dans la conscience collective.

    Il a sans doute aussi contribué à un remplacement de population. Devant cette situation délicate et compliquée, où la part affective, de ressentiment, de nostalgie, d’orgueil aussi, joue un grand rôle, l’Europe devait jouer finement… Elle a suivi le char lourd de l’Oncle Sam.

     

    Le résultat est catastrophique. Faute d’avoir servi la paix en Ukraine, on risque désormais une guerre entre deux pays européens majeurs.

    Pour le coup les heures sombres sont vraiment de retour. Faute d’avoir empêché la guerre en Syrie et de ne pas l’avoir faite à temps en Irak, on a laissé se répandre les massacres et les souffrances des populations dans ces deux pays.

    L’agitation fébrile de nos dirigeants, leurs déplacements, leurs réunions, leurs discours creux ne sont à l’évidence pas à la hauteur des enjeux.

     

    La voix de la France a disparu. Mais pour se faire entendre, elle a besoin d’une indépendance à laquelle elle semble avoir renoncé. 

     

    source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/18-08-2014/ukraine-irak-ce-qui-sappelle-avoir-tout-faux?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.U_MSi0jQolw


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    Mardi 19 août 2014
    François Hollande débarquement de Provence (Crédits René Le Honzec Contrepoints.org, licence Creative Commons)

     
     
    Par René Le Honzec.

    Le Président Hollande, en saluant ostensiblement la participation de soldats issus de notre ex-Empire colonial au débarquement de Provence et leur attribuant le mérite « du salut de l’Europe venu du Sud » est en plein trip politique.
     

    Dans la suite du fameux rapport Terra Nova, il essaye de flatter la clientèle immigrée (dont ceux naturalisés depuis l’ouverture des vannes du regroupement familial par Valéry Giscard d’Estaing en 74) après les déboires des « mesures sociétales » qui n’avaient pas plu dans des milieux restés religieux. 


    Il est aussi dans la droite ligne de la vérité politique de cette France qui « s’est libérée par elle-même, avec le soutien de ses alliés, mais avec la participation de ses soldats ». 
    Oui, mais, faible, la participation…


     Ce sont les Américains et les Anglais qui ont libéré le territoire français, l’appoint de la 1ère DFL et de l’électron libre de la 2ème DB sauvant l’Honneur (270 000 soldats en août 1945, dont la moitié d’Africains).


    Tout aussi dans le politiquement correct, Hollande oublie les « Pieds Noirs » qui formaient la moitié des effectifs, avec le double de mobilisation par rapport à leur frères de combat algériens « indigènes », mais qui ne votent que peu socialiste (Chirac eut la même attitude il y a 10 ans).


     Enfin cet appel du pied, lourdement appuyé par des clins d’œil à la jeunesse de deuxième génération, doit-il inclure les milliers d’émigrants qui se précipitent ces jours-ci sur les flottilles de passeurs pour débarquer, sans doute pour nous aider à libérer cette croissance que, si l’on en croit certains, les Boches gardent pour eux ?


     

    http://by-jipp.blogspot.fr/2014/08/debarquement-de-provence.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)


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  • 08/19/14--02:25: ISRAÊL / PALESTINE : ???
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    Un bébé "palestinien" bénéficie d'un traitement médical des Israéliens; sa mère déclare qu'elle désire qu'il devienne un "suicide-bomber"

     


    Adapté depuis l'article d' ATLAS SHRUGS “Palestinian” baby receives life-saving treatment from Israeli; mother says she wants him to be a suicide bomber

    "Nous pensons que la vie n'est rien. La vie ne vaut rien. C'est pourquoi nous avons des auteurs d'attentats-suicide". 


    Une Maman palestinienne espère que son bébé deviendra martyr" CNS News, le 15 Août 2014 (grâce à la religion de la paix): 


    Un bébé palestinien reçoit un coûteux traitement de la moelle osseuse par un pédiatre israélien - mais ce que la mère de ce bébé est dit dans cette vidéo va vous choquer. 


    En attendant le traitement de son fils à l'hôpital israélien, Raida dit qu'elle serait heureuse de voir son fils devenir un "chahid" - un martyr islamique, pour [la "libération"] d'al-Qods (Jérusalem). 


    "Comme Arafat avait dit? Un million de chahids (martyrs) pour Jérusalem?", demande le journaliste (Shlomi Eldar, auteur du film Precious Life). 


    "Plus d'un million. Nous sommes tous pour Jérusalem. Tous nos gens", répond-elle. "Tant que nous sommes, et pas seulement un million, nous sommes tous pour al-Qods [Jérusalem]. Comprenez vous?" 


    "La mort est une chose naturelle pour nous. Nous n'avons pas peur de la mort" continue Raida. "Du plus petit enfant, même plus jeune que Muhammad [son bébé,] jusqu'à la personne la plus âgée, nous sommes tous prêts à nous sacrifier pour Jérusalem. Nous pensons que nous avons le droit. C'est une hérésie de dire que Jérusalem n'est pas nôtre". 


    "La mort est une chose normale pour vous?" Demande le journaliste. "Alors, comment se fait que vous vous battez pour sauver de Mahomet, si vous dites que la mort est chose normale pour vous?" 


    Raida: "C'est normal, s'il meurt, que puis-je faire? C'est une chose normale. Mes deux filles sont mortes dans mes bras pendant que je les portais. Et alors? Dois-je mourir de cela? C'est une chose normale". 


    Elle admet qu'elle a pleuré quand ses filles sont mortes, mais ajoute: 

    "Mais que puis-je faire? Merci allah, gloire à allah. Allah me les a donné et allah les a reprises, emmenées loin de moi. Je ne peux pas m'opposer à la mort.

    Chaque âme est destinée à mourir, je pourrais mourir à l'instant alors que nous parlons. Vous ne croyez pas en la mort?" 

    Le journaliste: "Non, pour nous, la vie est précieuse." 


    Dans un élan plus révélateur, Raida dit: 


    "La vie est précieuse, mais pas pour nous. Nous pensons que la vie n'est rien. La vie ne vaut rien. C'est pourquoi nous avons des auteurs d'attentat-suicide. Ils n'ont pas peur de mourir. C'est naturel. Aucun d'entre nous n'a peur de la mort. Même nos enfants. C'est naturel pour nous". 


    "Je vous avais demandé, quand vous allez récupérer Muhammad, le laisseriez-vous devenir un chahid?" demande le journaliste. 


    "Absolument", répond Raida. "Pour quoi non? Si c'est pour l'amour de Jérusalem, ce n'est rien pour moi", répond-elle. 


    Des enfants qui n'ont pas des vies d'enfants et des adultes sont fiers de l'enseignement qu'ils inculquent à ces gamins innocents:

     

     

    C'est l'attitude endémique des martyrs musulmans auteurs d'attentats-suicides, et aussi des djihadistes. 

    Mais cette histoire a une fin heureuse - parce que, grâce au journaliste israélien et à la générosité du médecin, le fils de Raida s'est vite remis et "elle a changé d'avis sur le sens de la vie" ... Allant de la croyance que "la vie ne signifie rien" pour finalement estimer que la vie est quelque chose de "précieux", comme l'a déclaré le journaliste de FOX News:

    "Raida "m'a dit 'pourquoi ne pouvons-nous pas rester ensemble pour résoudre nos problèmes?

    Pour trouver la paix?' Elle m'a fait comprendre que les Palestiniens et les Israéliens peuvent changer d'idée à propos de l'avenir". 

    La vidéo présentée dans l'article d'ATLAS SHRUGS est tirée du documentaire "Precious Life", de Shlomi Eldar, diffusé en 2010 - il contient une précieuse leçon pour le Moyen-Orient violent et tumultueux d'aujourd'hui: pour résoudre le problème des idées radicales et mortelles, il faut quelque chose de bon et de vrai pour les remplacer: le respect de la vie. 



    18/08/2014     http://apostat-kabyle.blog4ever.com/un-bebe-palestinien-beneficie-d-un-traitement-medical-des-israeliens-sa-mere-declare-qu-elle-desire-qu-il-devienne-un-suicide-bomber?trck=notif-10809220-1005631-10uuP

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    Mardi 19 août 2014

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    ET AUSSI

     

     

    Mardi 19 août 2014

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    Qui l'aurait cru ? C'est pourtant la réalité, l'esclavage est de retour. Il revient en force sur ses terres historiques, celles de l'islam.

    L'esclavage existait avant, c'est entendu, mais il avait une qualité, si l'on peut dire, il n'était pas commercial et au sortir des temps cannibales il avait sauvé des vies.

    En effet, les peuples premiers étaient en état de guerre quasi permanente pour divers motifs qui souvent s'enchevêtraient : besoin de nourriture, de territoires de chasse ou de terres cultivables, de femmes, pour la gloire du chef ou satisfaire les dieux et les esprits toujours cruels que l'on passait beaucoup de temps à amadouer avec des sacrifices.

    Si le clan ou la tribu vainqueur avait fait des prisonniers, la question se posait de savoir qu'en faire. Si l'un ou l'autre avait une caractéristique intéressante, malformation physique, don de faire rire, connaissance des pratiques des blancs, du dressage des chevaux, des armes à feu par exemple, le chef pouvait décider de le garder, soit comme objet de curiosité, fou du roi en quelque sorte, ou comme conseiller.

    Mais la règle absolument générale, car ces sociétés étant toujours au bord de la survie ne pouvaient pas nourrir de bouches inutiles, était l'exécution des prisonniers. Et, presque partout, leur consommation alimentaire car, ainsi que l'a écrit Georges Clémenceau, il eut été stupide de laisser pourrir de la bonne viande alors qu'on en manquait cruellement. Avec des mises à mort souvent atroces, comme chez les Maoris néo-zélandais qui parfois épluchaient le prisonnier encore vivant pour récupérer et tanner sa peau, ou les Canaques qui les amputaient au fur et à mesure des besoins pour préserver le plus longtemps possible la fraicheur de cette provision de bouche*.

    Puis, avec l'arrivée des pratiques agricoles et des cultures vint le besoin de main d'œuvre, les prisonniers furent gardés comme esclaves. Ils travaillaient en échange de leur vie et il arrivait qu'ils soient enrôlés comme mercenaires dans les opérations guerrières. Chez les Maoris ils étaient appelés "pakehas" et les anglais, quand ils institutionnalisèrent leur présence en Nouvelle-Zélande avec le traité de Waïtangui, découvrirent avec stupeur plus de 1 200 "pakehas" blancs, marins, baleiniers, coupeurs de bois de santal, missionnaires mêmes, qui avaient été capturés et étaient maintenant esclaves guerriers dans les troupes maories.

    Les Grecs, les Romains, les Chinois, les Moghols, les Hittites… tous eurent des esclaves pris parmi les prisonniers et les peuples soumis. Ils travaillaient aux champs, comme domestiques, artisans ou guerriers, comme le célèbre prince thrace Spartacus qui fomenta la première révolte d'esclaves à Rome. Chez les Canaques salomonais, les Papous, les Indiens de la région de Vancouver, mais surtout en Afrique, ils pouvaient devenir un stock alimentaire que l'on engraissait pour le vendre au plus offrant.

    Georges Clémenceau a décrit l'un de ces marchés** où l'on trouvait, encore à la fin du XIXème siècle, des noirs sur lesquels le marchand inscrivait à la craie le morceau demandé par le client et, dès que l'homme ou la femme était tout entier pré-vendu, on lui tranchait la tête et on le découpait pour distribuer les morceaux aux acheteurs. Les têtes étaient vendues à part.

     

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    Exposition-vente de têtes à Bakel, frontière du Sénégal et du Soudan, photo ministère des colonies, reproduite par l'Illustration, 1891

    C'est aux commerçants arabes que l'on doit l'organisation quasi industrielle de l'esclavage, avec la capture ou l'achat au chefs de tribus d'hommes, de femmes et d'enfants, leur transfert par caravanes, la castration dans des charcuteries spécialisées, le tri, l'exportation par bateaux entiers d'Africains pour l'essentiel, d'Européens en moindre quantité mais qui valaient plus cher, surtout les femmes originaires des Balkans, mais aussi d'autres Arabes et de diverses ethnies sémites et aryennes s'ils n'étaient pas convertis à l'islam.

     

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    Les royaumes et empires africains ont largement alimenté ce commerce et certains, comme le Bénin, le Togo ou le Monomotapa (actuel Zimbabwe) ont bâti leur puissance par l'exportation d'esclaves. Si les livres d'histoire de nos petits écoliers n'étaient pas censurés, ils apprendraient cela à l'école.

     

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    C'était parfaitement légal puisque le Coran et divers hadiths légifèrent sur le sujet. Ainsi le bon musulman peut s'il en a les moyens acheter quatre femmes et des maîtresses, violer et jouir sans entraves de toutes les esclaves de sa maison.

    À partir du XVIème siècle, ils ont trouvé un nouveau débouché commercial avec les besoins en main d'œuvre de l'Amérique hispanique, portugaise, française et anglo-saxonne. Ce marché esclavagiste-là fut assez rapidement aboli, mais suscite la haine de madame Taubira qui, par contre, ferme les yeux sur la continuation jusqu'au milieu du XIXème siècle du commerce esclavagiste arabo-méditerranéen, dit "barbaresque", que la France en allant au Maghreb en 1835 arrêta manu militari.

    L'ONU a exigé de tous les pays membres qu'ils cessent l'esclavage et officiellement tous l'ont fait, mais parfois en trainant les pieds, comme la Mauritanie qui l'a aboli en 1981, mais voté la loi le sanctionnant seulement en 2007 ! Il y reste encore entre 400 et 700 000 esclaves "haratines", ou "maures noirs", dont l'aristocratie arabe "bidhans" est propriétaire.

    La plupart des pays de l'arc musulman africain qui va de la Mauritanie à Zanzibar en passant par le Soudan tolèrent encore l'esclavage, de même que les pays du golfe sous des formes modernisées. Mais il existe encore sous la forme archaïque dans plusieurs pays, entre autres au Tchad et au Mali, pays protégé de notre président.

     

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    "Au Mali, l'esclavage est un tabou absolu, un abcès qui ronge la société. A l'exception de quelques ethnies du Sud, il se pratique encore dans quasiment toutes les communautés. Les chiffres sont effarants. "Il y a au moins 300 000 esclaves à part entière (sic) dans le pays", assure Naffet Keïta, anthropologue à l'université de Bamako" (L'Express 17 mai 2013).

    Il ne s'agit pas d'esclaves importés avec des contrats, mal payés, sur-exploités, battus et violés quand ce sont des femmes, comme dans les pays de la péninsule arabique, nos alliés qataris et saoudiens, mais de vrais esclaves "à part entière" comme dit l'Express qui a raconté l'histoire d'une esclave évadée : "Dès l'âge de 7 ans, elle avait été arrachée à sa famille, avec ses trois frères, par un Touareg de rang noble de la tribu des Icherifen. Durant quinze années, elle s'est ensuite éreintée à puiser de l'eau pour les dromadaires, à les soigner, à faire la cuisine et le ménage pour ses "patrons" et leur progéniture. Sans avoir droit à autre chose que les restes des repas..."

    Si elle avait fait des enfants, ils auraient été la propriété du maitre, d'ailleurs certains en font faire à la chaine par leurs esclaves femmes, pour les revendre. 
    Ça se passe au Mali, aujourd'hui.

    À Zanzibar, où Laurent Fabius aime prendre quelques jours de vacances de temps en temps, si vous agitez un billet de 50 $ sous le nez d'un chauffeur de taxi en lui disant que vous voulez voir le marché aux esclaves (qui, officiellement n'existe pas), il vous conduira dans une charmante boutique comme celle-ci :

     

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    Le chiffre exact d'esclaves en Afrique musulmane est difficile à cerner, mais les ONG qui s'en préoccupent l'estiment à 15 millions.

     

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    Encor Plus au niveau mondial, si l'on y ajoute les esclaves des pays d'Asie comme l'Inde (environ 5 millions) et la Chine (environ un million), surtout dans les Etats du centre et du nord de la Chine où ils sont "ouvriers" dans des cimenteries et briqueteries. La Russie est considérée comme État esclavagiste car elle fait travailler ses prisonniers, contrairement aux pays occidentaux où ils son nourris, logés, blanchis et distraits aux frais des contribuables.

     

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    esclaves chinois
     

     

    Cet esclavage-là dure encore mais était en voie de récession lente et sûre sous la pression de l'ONU et des pays occidentaux. Or il est actuellement relancé par les musulmans fondamentalistes et c'est avec regret que je le constate : les musulmans "modérés" ne le condamnent pas ou seulement du bout des lèvres, non plus que nos viragos des droits de la femme et des homosexuels, mesdames Belkacem et Taubira.

    Boko Haram au Nigeria et les autorités du califat Irako-syrien annoncent ouvertement qu'ils capturent des femmes pour les vendre à des notables musulmans ou les mettre dans les bordels djihadistes où elles retrouvent quelques petites idiotes blanches fraichement converties que les "grands frères" des cités ont convaincues de s'y rendre volontairement pour le plaisir des guerriers de l'islam.

    Tout le monde le sait, mais nos autorités politiques et féministes traitent le sujet comme s'il s'agissait d'une charmante coutume musulmane, et madame Taubira a déclaré qu'il ne fallait pas en parler car "on n'a pas le droit de charger de ce fardeau les jeunes de nos cités".

    D'ailleurs, comme il faut excuser l'esclavage islamique pour ne pas froisser "certaines communautés", les intellectuels socialistes trouvent des mots et des périphrases issus du politiquement correct pour adoucir la dénonciation de l'esclavage actuel, comme l'expression "esclavage par ascendance", une vieille coutume ancestrale qui va de père en fils et se transmet de bouche édentée à oreille sale, alors respect s'il vous plait !

    Ainsi, au Mali, "Ce phénomène, ancré depuis des siècles, est qualifié d'"esclavage par ascendance" : "La condition servile se transmet par la mère, tout enfant né d'une femme esclave le sera à son tour, quel que soit le statut de son père." (L'Express)

    Donc cette charmante coutume "ethnique" et "par ascendance" ne peut être critiquée, d'ailleurs les esclaves ne sont-ils pas "assimilés culturellement" ? Si c'est "culturel", madame Filipetti ne peut, comme mesdames Taubira et Belkacem, que trouver ça très bien.

    "Ainsi, de génération en génération, ces enfants deviennent les serviteurs des descendants du maître. Ils sont leur propriété, à l'instar d'un animal ou d'un objet. Certes, ils sont assimilés culturellement - les Bellahs parlent tamacheq, la langue touareg ; les Harratines sont arabophones ; les Dyons connaissent le bambara***... - et vivent auprès de leurs maîtres, mais ils n'ont aucun droit. L'esclave ne possède rien, n'hérite de rien, il ne peut pas se marier librement et ses enfants peuvent lui être pris à tout moment. Il y a aussi les brimades, les humiliations, les mauvais traitements. Sans compter les coups, parfois mortels, le droit de cuissage et les viols". 

    Aux yeux de nos maitres politiques actuels, les maitres esclavagistes sont musulmans, donc intouchables.

     

    Maurice D.

     

    SOURCElink

     

     


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    Selon la CIA : Israël aura disparu en 2025 !


    Posted: 19 Aug 2014 09:16 AM PDT

     


    Deux ans après la publication du rapport de la CIA sur l’effondrement d’Israël en 2025, le temps est venu pour étudier de nouveau ce rapport.

    En 2002, les seize agences d’informations et de renseignement des Etats-Unis ont publié un rapport conjoint portant sur la prévision de l’effondrement d’Israël en 2025 ; rapport selon lequel les Juifs qui vivent actuellement en Palestine occupée retourneront dans leurs pays d’origine.

    D’après ce scenario, un millions de Russes, de nombreux Européens et près de 500.000 Juifs africains retourneront chez eux dans les dix prochaines années.


    Ce rapport intitulé « Preparing For A Post Israel Middle East » fait référence à un Moyen-Orient de l’après-Israël, en estimant que l’effondrement d’Israël serait certain et proche.

    Le texte prévoit la croissance rapide des courants islamistes dans les pays voisins de la Palestine occupée, notamment en Egypte, ce qui serait la source des angoisses accrues des Juifs pour leur avenir, d’où leur décision peu à peu de quitter la Palestine occupée et de retourner dans leurs pays d’origines.

    Le rapport des agences américaines évoque ensuite la baisse du taux de natalité dans la société israélienne face à la croissance rapide de la population palestinienne.

    500.000 Israéliens possèdent des passeports américains. Même ceux qui n’ont pas de passeports américains ou européens penseront à quitter la Palestine occupée.

    Le rapport met sérieusement en doute la survie du régime sioniste dans les vingt prochaines années. Selon cette logique, près de 2 millions d’Israéliens s’installeront aux Etats-Unis dans les 15 prochaines années, plus de 1.5 millions d’Israéliens rentreront en Russie et en Europe.

    Ces courants d’émigration changeront radicalement l’équilibre démographique en faveur de la population palestinienne.

    D’ailleurs, le comportement des Israéliens envers les Palestiniens, surtout dans la bande de Gaza, changera la position de l’opinion publique américaine qui se désengagera peu à peu des Israéliens pour soutenir la position des Palestiniens.

    Il faut rappeler ici que Henry Kissinger, célèbre homme politique américain qui est connu comme un défenseur fervent du régime sioniste, a prévu qu’Israël effondrera avant 2022.

    L’ancien chef des services d’espionnage du régime sioniste, Meir Dagan, avait déclaré dans une interview avec le quotidien Jerusalem Post en 2012 que la société israélienne se trouve au bord d’un gouffre, celui de l’effondrement progressif.

    Source : french.IRIB


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    Mercredi 20 août 2014

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    Les résultats de la plus grande élection de l’histoire humaine signifient que les liens entre l’Inde, la Russie et la Chine progresseront.

    Plus de gens ont voté pour cette élection en Inde qu’il n’y a de personnes dans toute l’Europe. 

     Le résultat déplacera la puissance mondiale de l’Occident à l’Orient.

    Par Jeremiah Jacques – Le 20 mai 2014

    Après 5 semaines et plus de 800 millions de bulletins de vote, la plus grande élection de l’histoire de l’humanité s’est terminée par une victoire glissante pour le parti « Bharatiya Janata », parti de l’opposition en Inde.  Le parti « Bharatiya Janata » doit maintenant former un nouveau gouvernement avec le nationaliste hindou, « Narendra Modi », actuellement aux commandes.

    La victoire écrasante de Modi signifie qu’il possède maintenant quelque chose qu’aucun dirigeant de l’Inde n’a eu pendant les 30 dernière années : Une majorité absolue dans la chambre basse du Parlement.  Cela lui donne des pouvoirs que ses prédécesseurs n’avaient pu que rêver et tout indique qu’il va les utiliser.

    « Les bons jours arrivent », a déclaré Modi dans son discours de victoire.  « Le voyage a commencé. »

    Ce « voyage » revêt une grande importance géopolitique, parce que l’histoire de Modi indique qu’il sera celui qui éloignera l’Inde des États-Unis pour se rapprocher de la Russie, de la Chine et des autres pays asiatiques.

    Loin de l’Occident

    En 2005, le gouvernement des États-Unis a révoqué le visa de Modi car qu’il avait joué un rôle dans un des épisodes les plus sanglants durant les violences religieuses de l’Inde. 

     Les violences avaient eu lieu dans l’État du Gujarat, là où Modi avait travaillé à l’époque comme ministre en chef.  

     Les émeutiers hindous y avaient tué plus de 1200 musulmans et avaient forcé 150000 autres à fuir leurs maisons.  Modi avait été accusé d’encourager la violence et de ne pas vouloir l’arrêter. 

     Son implication n’a jamais été prouvée, mais, les États-Unis lui ont imposé des sanctions et l’Union Européenne a rapidement suivi le mouvement.

    Plus proche de l’Orient

    Modi a répondu à la rebuffade de l’Occident en consultant l’Orient.  Depuis, il s’est fait des amis et a forgé des alliances avec la Chine, la Russie, le Japon et d’autres pays asiatiques. 

     Le « South China Morning Post » explique que sa victoire représente un fléau pour les États-Unis et une aubaine pour les puissances orientales :

    « Au fil des ans, la Chine et Modi ont investi massivement l’un envers l’autre et ont forgé des liens qui pourraient avoir des conséquences importantes, non seulement pour les relations sino-indiennes, mais, aussi pour la stratégie de « Pivot Asiatique » des États-Unis à un moment où les différends territoriaux dans le sud de la Mer de Chine prennent une tournure violente. 

     Modi  est aussi connu pour avoir un biais envers l’Orient, avec le nationalisme asiatique formant le noyau de sa vision du monde.  

    En dehors de la Chine, ceci l’amènera aussi plus proche du Japon et de Singapour, dont les dirigeants ont avec lui des rapports similaires.

    Le fond conservateur irréprochable de Modi et son admiration ouverte pour la Chine ont fait naître dans le passé l’espoir de le voir devenir une sorte de Richard Nixon Indien. »


    Le Poutine de l’Inde ?

    Nixon n’est pas le seul dirigeant mondial auquel Modi a été comparé.  Le diplomate s’est appelé lui-même le « Shinzo Abe de l’Inde » parce que certains de ses penchants nationalistes sont identiques à ceux du premier ministre japonais.

    Le « Economic Times » de l’Inde a indiqué que :

    « Beaucoup d’officiels chinois qui ont traité avec Modi le comparent à leur patron actuel Xi Jinping ».

    « Oneindia News » a sauté droit au but, en comparant Modi au plus grand homme de l’Asie lui-même.  Il est le « Poutine de l’Inde », écrivait la publication.  « Oneindia News » écrivait que : « son leadership autoritaire pouvait relancer l’Inde comme Poutine l’a fait pour la Russie, parce que Modi possède les mêmes capacités que celles de Poutine pour métamorphoser l’Inde en une puissance économique et militaire, à travers une série de mesures et d’étapes difficiles qui pourraient aider l’Inde à effectivement libérer tout son réel potentiel ».

    L’espoir des voisins

    Modi rejoint un groupe de dirigeants d’hommes forts en Asie qui sont accédé au pouvoir ou ont consolidé leur puissance, en même temps que l’influence américaine a fondu dans la région.

    La plupart des autres hommes forts amis de Modi semblent lui souhaiter la bienvenue en tant que nouveau participant de leur quête commune, afin de faire basculer la puissance mondiale de l’Occident vers l’Orient.

    Les Chinois ne pouvaient pas être plus heureux que par l’élection de Modi.  Le « Global Times », dirigé par le gouvernement de la Chine écrivait :

    « Cela a soulevé des inquiétudes en l’Occident.  Les pays occidentaux, comme les États-Unis, espèrent pouvoir utiliser l’Inde pour contrebalancer avec la Chine, mais, ils ne supportent pas l’Inde sur les questions d’intérêts fondamentaux pour le pays ».

    Le « Times » a expliqué que le Partenariat Transpacifique de Washington exclut l’Inde, ce qui a incité les Indiens à renforcer «  leur coordination avec les pays émergents, comme la Chine et la Russie, sur un éventail de questions mondiales. Les États-Unis sont particulièrement inquiets de la coopération stratégique renforcée entre la Chine, la Russie et l’Inde ».

    La Chine et l’Inde continuent à se chamailler sur des questions telles que les conflits frontaliers, le déséquilibre dans le commerce bilatéral et l’alliance de Pékin avec l’ennemi juré de l’Inde, le Pakistan. 

     Mais, sous Modi, ces tensions pourraient bien diminuer.  Cet automne, le président chinois Xi Jinping doit visiter Modi en Inde, ce qui pourrait accélérer l’apaisement de ces problèmes.

    La Russie, elle aussi, se félicite de l’ascension au pouvoir de son allié de longue date. Vladimir Poutine a déclaré lundi qu’il espérait que lui-même et Modi puissent amener les liens existant entre la Russie et l’Inde vers de nouveaux sommets, tout comme l’avaient fait les deux nations la dernière fois que le parti « Bharatiya Janata » a été au pouvoir. 

     L’Inde a longtemps été le plus grand importateur mondial d’armes russes et a récemment signé un accord avec Moscou pour augmenter d’une manière significative la consommation par l’Inde du gaz et du pétrole de la Russie.  Sous Modi, ce genre d’initiative va certainement se multiplier.

    « RT » (auparavant « Russia Today »), financé par Moscou, a déclaré que selon la vision de Modi, la Russie et le Japon seront les principaux acteurs :

    « Ces deux pays seront les plus importants dans le monde entier du point de vue du gouvernement Modi.  L’administration Modi permettra d’approfondir les liens avec les deux : La Russie pour contrebalancer les États-Unis et le Japon pour contrebalancer la Chine.  L’Inde dirigée par Modi devrait également voir un énorme coup de fouet dans les liens commerciaux et économiques avec ces deux pays ».

    Narendra Modi a utilisé Twitter pour remercier publiquement Vladimir Poutine et annoncer ses espoirs pour l’avènement d’une nouvelle ère de coopération entre la Russie et l’Inde :

    « Je remercie le Président Poutine pour ses bons souhaits. 

     J’espère pouvoir renforcer nos relations avec la Russie dans les années à venir. »

    L’année 2014 sera très tumultueuse.  Et le cas le plus important a peut-être été la décision prise par l’Inde et la Chine de soutenir les intimidations faites par la Russie envers l’Ukraine et la reprise de la Crimée.

    Vladimir Poutine, dans son discours du 18 mars à la Douma, a distingué ces deux pays pour les remercier de leur soutien.

    « Nous sommes reconnaissants envers ces deux pays qui ont compris nos actions en Crimée. Nous sommes reconnaissants envers à la population de la Chine, dont les dirigeants ont toujours considéré la situation en Ukraine et en Crimée en se tenant au contexte historique et politique complet, et nous apprécions grandement la réserve et l’objectivité de l’Inde ».

    Dans le numéro de Mai-Juin du « Philadelphia Trumpet », le rédacteur en chef Gerald Flurry a souligné l’importance de l’appui de l’Inde et de la Chine démontrée à Poutine : « Ces puissances asiatiques ont clairement démontré leur soutien envers Poutine. Quand ces nations de l’Asie, des pays extrêmement puissants équipés d’armes nucléaires, commencent à faire preuve de solidarité entre elles au sujet de questions comme ça, quel pourrait être le présage pour le monde ?  Je vous dis que c’est un malheur pour le monde ».

    Avec Modi actuellement au pouvoir, le soutien de l’Inde envers les agressions russes pourrait augmenter considérablement, et la même chose pourrait être vraie pour la position de l’Inde envers le comportement de plus en plus belliqueux que la Chine affiche envers nombre de ses voisins. 

     

     La coopération croissante entre ces pays représente un changement géopolitique profond et, comme le dit Gerald Flurry, cela n’annonce rien de bon dans le monde.

    Sources : https://www.thetrumpet.com/article/11763.2.0.0/world/results-of-largest-election-in-human-history-mean-india-russia-china-ties-will-advance

    http://pleinsfeux.org/la-plus-grande-election-du-monde/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+PleinsFeuxSurLheureJuste+%28Pleins+Feux+Sur+l%27Heure+Juste%29#.U-9TiPl_uUU


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    Mardi 19 août 2014
    Ron Paul: Les sanctions imposées à la Russie pourraient nuire au dollar

    L'un des rares politiques US a demeurer indépendant parle des sanctions

    Les sanctions imposées à la Russie

    pourraient nuire au dollar

     

     

    La décision du gouvernement américain d'alourdir les sanctions imposées à la Russie est une grave erreur, et ne fera qu'envenimer une situation déjà tendue, ce qui finira par accabler l'économie des Etats-Unis.

    Bien que les effets de ces sanctions sur le dollar ne puissent être appréciés sur le court terme, sur le plus long terme, elles ne sont qu'un pas de plus vers l'échec éventuel du dollar en tant que devise de référence internationale.

    Les États-Unis s'en prennent non seulement aux banques et aux sociétés russes, ils essaient également de pousser les banques européennes à imposer elles-aussi des sanctions à la Russie.

    Compte tenu de l'étendue des liens commerciaux entre les banques européennes et la Russie, les sanctions européennes pourraient nuire à l'Europe autant qu'à la Russie. 

    Dans le même temps que les Etats-Unis s'attendent à voir coopérer les banques européennes, ils leur imposent des amendes de plusieurs milliards de dollars pour avoir violé les sanctions américaines existantes.


    Il n'est pas difficile d'imaginer que les banques européennes finiront un jour par en avoir plus qu'assez de jouer le rôle de policiers volontaires du gouvernement américain tout en payant des milliards de dollars d'amendes à chaque fois qu'elles signent des contrats peu appréciés de Washington.

    Des banques européennes ont déjà commencé à dénouer leurs liens avec des citoyens et entreprises américains en raison des strictes exigences de conformité de récentes lois telles que FACTA (Foreign Account Tax Compliance Act).

    Dans sa quête d'obtenir le plus de dollars possible des quatre coins du monde, l'IRS a fait des Américains les parias du système financier international.

    A mesure que s'alourdit le fardeau placé sur le dos des banques européennes par le gouvernement des États-Unis, de plus en plus de banques européennes devraient réduire leur exposition aux États-Unis et au dollar.

    En cherchant à isoler la Russie, les États-Unis s'isolent eux-mêmes.

    Une autre conséquence des sanctions qui lui sont imposées est que la Russie finira par se rapprocher de ses alliés les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ces pays représentent plus de 40% de la population mondiale, ont une production économique combinée presqu'égale à celle des États-Unis et de l'Union européenne, et ont des ressources naturelles à leur disposition.

    La Russie est l'un des plus gros producteurs de pétrole du monde et fournit à l'Europe un gros pourcentage de son gaz naturel.

    Le Brésil a le deuxième plus gros secteur industriel du continent américain, et est le plus gros exportateur d'éthanol du monde.

    La Chine est riche en ressources minérales et est le plus gros producteur alimentaire de la planète.

    La Chine et la Russie ont déjà signé des accords afin de conduire leurs transactions commerciales grâce à leurs propres devises nationales plutôt qu'avec le dollar, une tendance qui, si elle venait à se répandre, pourrait continuer d'éroder l'importance du dollar dans le commerce international.

    Plus important encore, la Chine, la Russie et l'Afrique du Sud produisent ensemble près de 40 pourcent de l'or mondial, ce qui pourrait devenir un facteur de grande importance si les BRICS décidaient d'établir une devise garantie par l'or pour concurrencer le dollar.

    Les législateurs américains ne parviennent pas à réaliser que les États-Unis ne sont plus l'hégémonie globale qu'ils étaient après la seconde guerre mondiale. Ils ne comprennent pas que leurs actions envers les autres pays, y compris ceux qu'ils considèrent être leurs amis, ont sévèrement affecté toute bonne volonté qui aurait pu exister autrefois.

    Ils ne réalisent pas que ces soixante-dix dernières années de dévaluation du dollar ont mis le reste du monde à cran. L'euro a été créé pour une raison, la Chine internationalise sa devise pour une raison, et de nombreux pays du monde cherchent à négocier de nouveaux contrats monétaires et commerciaux pour une raison. 

    Le reste du monde en a assez de subventionner l'énorme dette gouvernementale des États-Unis, il est fatigué de produire et d'exporter des trillions de dollars de produits vers les États-Unis pour recevoir en retour des dollars qui ne valent presque plus rien.

    Le gouvernement des États-Unis a toujours eu recours à la coopération d'autres pays pour maintenir la proéminence du dollar.

    Mais le reste du monde perd peu à peu patience. L'approche du bâton et de la carotte est devenue une approche du bâton sans carotte.

    Si le président Obama et ses successeurs continuent d'imposer des sanctions contre tous les pays qui agissent contre les intérêts des législateurs américains, ils ne feront qu'accélérer l'abandon du dollar.

     

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-sanctions-imposees-a-la-russie-pourraient-nuire-au-dollar.aspx?article=5721369852H11690&redirect=false&contributor=Ron+Paul.


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  • 08/19/14--21:04: LES DRONES DE COMBAT.......
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    Le drone de combat X-47B entame des essais en vue d’intégrer un groupe aérien embarqué

     
     
     
     

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    Le développement du démonstrateur de drone de combat (UCAS, Combat Air System Unmmaned) X-47 B va bon train. En 2013, l’appareil, conçu par Northrop-Grumman, avait déjà réussi à décoller du pont d’un porte-avions et à apponter. Cette fois, la campagne d’essais entamée le 17 août à bord de l’USS Theodore Roosevelt a permis de vérifier la capacité de l’engin à évoluer aux côtés d’avions de combat.

    Ainsi, le X-47B a enchaîné les manoeuvres de catapultage et d’appontage en compagnie d’un F/A-18 Super Hornet.

    Déjà que l’opérateur d’un drone n’a pas la même vision que celle d’un pilote d’avion, l’exercice est déjà compliqué.

    Et il l’est davantage quand l’engin est autonome, comme l’est l’appareil imaginé par Northrop Grumman.

    L’enjeu de cette campagne est surtout de voir le comportement du X-47B dans un cycle d’opérations à bord d’un porte-avions et de valider son intégration au sein d’un groupe aérien embarqué.

    Pour le premier test, le drone a été catapulté avec un F/A-18. Après un vol de 8 minutes, il s’est présenté pour apponter, puis il s’est arrêté avant de replier ses ailes.

    Le tout avant que le chasseur-bombardier se présente à son tour pour en faire de même.

    Ce type d’essai sera renouvelé à plusieurs reprises, dans toutes les conditions possibles (jour/nuit, etc).

     

     

    « Pour cette période de test, nous avons vraiment mis l’accent sur ​​l’intégration (de l’UCAS, ndlr) avec des aéronefs piloté », a expliqué le capitaine de corvette Brian Hall, le directeur des essais en vol du X-47B, qui  souligné que l’objectif est d’améliorer le flux des appareils « dans le circuit d’atterrissage ».

    Le X-47B préfigure ce que seront (ou devraient être) les capacités aéronavales de la marine américaine à l’avenir.

    Cette dernière a en effet lancé le programme UCLASS (Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike) afin de disposer de  drones de combat pouvant effectuer des missions de renseignement (ISR) ainsi que des frappes aériennes.

    D’une envergure de 18,9 mètres pour une longueur de 11,6 mètres, le X-47B peut voler à une altitude de 40.000 pieds, à une vitesse de croisière de Mach 0,45. Son rayon d’avin est supérieur à 2.000 nautiques.

    source et publication:   zone militaire 


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