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LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

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    Ecrit le 20 juin 2014 à 14:52 par h16 dans Poing de vue

     

    CGT : grève devant, détournement de fonds derrière

     

    Maintenant, ne cache-t-il pas une autre affaire, au moins aussi gênante dans ce qu’elle implique ?

    Nicolas SarkozyOn me dira que c’est assez improbable compte tenu de l’ampleur des allégations soulevées par différents organes de presse, à commencer par l’inénarrable Mediapart qu’on voit pointer son nez à chaque fois qu’il est question de s’en prendre à Nicolas Sarkozy.

     

    Si, de mon côté, je trouve tout cela particulièrement amusant (n’ayant jamais eu le moindre doute sur la capacité naturelle de tous les politiciens, parvenus à un certain niveau, à empiler malhonnêteté sur malversations, magouilles et tromperies), je ne peux m’empêcher de noter la constance étonnante de cet organe à s’en prendre spécifiquement à l’ancien chef d’État au point que, de loin, on pourrait y voir une vendetta personnelle.

    Compte tenu des faits rapportés, qu’une enquête — judiciaire cette fois-ci — permettra de confirmer, il apparaît évident que cet acharnement n’est en rien déplacé. Tant qu’à faire, si on peut s’éviter un nouveau quinquennat d’effervescence inutile, c’est toujours bon à prendre.

     

    On regrette cependant que, symétriquement, les mêmes énergies ne soient pas dépensées pour faire jaillir toute la lumière (à commencer par la lumière médiatique, parfois nécessaire à la révélation de l’ampleur des corruptions) sur une autre affaire, qui le mérite amplement.

    BygmillionParce que pendant que la presse s’empare largement du sujet Bygmalion et qu’elle détaille, force graphiques à l’appui, les petits et gros arrangements avec la légalité de l’UMP, on ne voit malheureusement guère d’articles aussi fouillés, aussi documentés et aussi généreusement illustrés par la fine fleur du journalisme d’investigation lorsqu’il s’agit de relater le procès qui a actuellement lieu, pour les malversations du Comité d’Entreprise d’EDF/GDF, qui implique (excusez du peu) la CGT et l’Humanité (oui, le débris journalistique qui ne survit que grâce au capitalisme).

    Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal.

    Par un hasard extrêmement curieux pour une presse française qui déclenche la jalousie partout dans le monde pour sa pertinence, rares sont les articles détaillant ce qui se passe exactement, alors qu’en réalité le procès n’est que l’aboutissement de dix longues années d’enquêtes, de procédures et de révélations.

    Et au final, seize personnes, la CGT, le PCF ainsi que la société du journal L’Humanité sont jugés depuis le 5 juin dernier pour abus de confiance, recel ou complicité, pour avoir détourné des fonds provenant du Comité d’entreprise d’EDF-GDF, la Caisse centrale des activités sociales (CCAS). Ces détournements auraient servi à financer des prestations à la Fête de l’Humanité, des emplois fictifs au bénéfice de la CGT et de la Fédération des mines et de l’énergie (FNME-CGT) ou encore des périodiques proches du PCF et de la CGT.

    Oh, bien sûr, on trouvera bien quelques dépêches ici ou là, un article duFigaro ou du Parisien, ainsi que quelques articles de la presse étrangère francophone, mais pour les Unes de LibérationLe Monde, Médiapart ou même des précités, il faudra repasser.

    Il faudra donc lire chaque petite phrase pour tenter de comprendre les enjeux, et découvrir que, selon l’accusation, une association de formation financée par la CCAS aurait, par exemple, filmé des spectacles lors de la fête de l’Humanité pendant plusieurs années pour un coût totalisant les 1,2 million d’euros, ou qu’une employée rémunérée par la même CCAS aurait en réalité travaillé pour la fédération communiste des Hauts-de-Seine.

    La CGTIci, le fait que tous ces accusés soient franchement orientés à gauche, que la presse soit reconnue comme majoritairement à gauche, que des artistes (subventionnés ou salariés) soient impliqués, que des syndicats qu’on retrouve actuellement dans les grèves les plus amusantes du moment, toutes ces similitudes avec des comportements mafieux et des associations habituelles de malfaiteurs existants ou ayant existé ne sont que des coïncidences fortuites et aucun animal n’a été blessé dans la réalisation de ces magouilles fermez le ban et n’en parlons pas.

    On pourra aussi s’attarder quelque peu sur les déclarations hallucinantes de l’ancien président d’EDF, François Roussely, du juriste Antoine Lyon-Caen et celles de l’historien du syndicalisme et des mouvements sociaux, Michel Dreyfus, qui, convoqués à la barre, ont cru nécessaire de rappeler l’historique de la Caisse pour expliquer ces errements dont on commence à peine à mesurer l’ampleur.

    « La CCAS n’est pas un comité d’entreprise, même si le législateur a essayé ces dernières années d’insérer cette institution originale dans le cadre général des entreprises privées. »

    Eh non. En fait, c’est un gros tuyau. D’un côté, on met l’argent récupéré des Français lorsqu’ils paient leurs factures de gaz ou d’électricité, et de l’autre, on récupère des journaux communistes, des syndicalistes communistes, des emplois dans des fédérations communistes qui, tous, participent à la bonne introduction du communisme, du collectivisme et de la doxa socialiste dans l’esprit des Français, pour leur plus grand bien.

    Ce serait, effectivement, dommage d’appeler ça un Comité d’Entreprise alors que c’est beaucoup plus !

    « La CCAS c’est une institution de notre République qui lui a fourni des ressources exceptionnelles (son budget est alimenté par 1% du produit des ventes de gaz et d’électricité) à une époque où le facteur travail était aussi considéré que le facteur capital .»

    Eh oui, la CCAS, ce n’est pas une association permettant d’acheter du loisir pour les salariés d’EDF et de GDF.

    C’est aussi une institution de la République, qui, même si elle n’est ni démocratique, ni de service public, rend un fier service au syndicalisme et à tout ce qui gravite autour en lui fournissant … des moyens, tiens pardi !

    C’est beau comme une facture Bygmalion.

    Bref : il semblerait que les montants, pourtant copieux (on dépasse le million rien que pour la partie « Fête de l’Humanité ») ne justifient pas pour les médias de s’intéresser à l’affaire.

    Du reste, on se souvient que tout ce qui avait entouré, en son temps, la sortie duRapport Perruchot avait été soigneusement évité par la presse (largement tenue coite par le Syndicat du Livre CGT – coïncidence toujours).

    De la même façon, les malversations répétées rapportées tant par le Canard enchaîné que par la Cour des Comptes au sujet des syndicats font généralement peu de vagues ; au-delà du petit article dans l’un ou l’autre quotidien, chaque scandale, même de nature très scabreuse, ne déclenche tout au plus qu’une petite bordée de titres timides avant que l’actualité (politique, sociale) reprenne le dessus bien sagement.

    Le fait que cette affaire-ci mouille, encore une fois, des gros syndicats, des groupuscules gauchistes bien introduits et des grosses sociétés anciennement nationalisées et encore bien acoquinée avec l’Etat de nos jours semble agir comme un repoussoir magique à toute médiatisation.

     

    Ainsi, comme le remarque Contribuables Associés, le Comité d’entreprise de la SNCF nage dans une certaine opulence qui lui permet de venir en aide à la CGT dans des proportions qu’on pourrait qualifier de louches.

    Là encore, verra-t-on Mediapart sortir du bois et agiter ses enregistrements exclusifs sur les internets pour enfin démasquer les fraudeurs de ce syndicat ?

    Le Monde ou Libé vont-ils mener l’enquête ?

    N’y comptez pas.

    > H16 anime un blog

     

    Source :  http://www.ndf.fr/poing-de-vue/20-06-2014/cgt-greve-devant-detournement-de-fonds-derriere?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.U6VNd64zlIA


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    Published On: Thu, Jun 19th, 2014
     

    Bonnets Rouges : retour sur un désastre prévu et prévisible (Par Boris Le Lay)

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    Le mouvement des Bonnets Rouges, créé par des paysans et des nationalistes de Cornouaille et du Léon, dirigés par des gauchistes, a fini à Nantes mené par une femelle sur un char de sodomites financé par la CGT.

    Conclusion logique s’il en est.

    Par Boris Le Lay

    BREIZATAO – PENNADSTUR (19/06/2014) Le collectif de Carhaix, dit des “Bonnets Rouges”, n’est plus que l’ombre de lui-même.  L’échec de la mobilisation autour des préfectures et sous-préfectures la semaine dernière a démontré l’énorme erreur commise par les éléments anti-nationalistes et anti-identitaires du collectif. Avec un nom qui revient : Jean-Pierre Le Mat.

    Socialisme et antiracisme à tous les étages

    Tout a commencé en novembre 2013 à Quimper. Et tout y a fini le même jour. Une seule chose expliquait l’échec à venir : les nombreuses bannières bretonnes et la masse impressionnante des bonnets rouges étaient couvertes par les chants de… Manu Chao, une épave droguée adepte d’un anarchisme folklorique nappé de tiers-mondisme et de promotion de l’immigration.

    Qu’un rassemblement populaire composé, quoiqu’en dira ensuite la bande de Carhaix, d’électeurs de droite et d’extrême droite mais aussi d’abstentionnistes, soit formellement organisé comme un happening gauchiste signifiait la fin du mouvement.

    Ses premiers organisateurs n’étant que des cancres gauchistes, cela ne pouvait finir autrement. Les chiens ne font pas des chats.

    Christian Troadec se paya le luxe de signifier à l’envi qu’il “combattait le Front National”, c’est-à-dire l’électorat anti-immigration qui vote de plus en plus pour cette organisation française. Au lendemain des élections européennes, si Troadec avait eu du succès dans les communes rurales du Finistère, il ne pouvait ignorer que le grand vainqueur était le FN, nouveau venu sur la scène politique bretonne. Et ceci sans militants ni organisation.

    Finis donc les mantras socialistes sur la “Bretagne ouverte sur le monde” et autres “Bretagne terre d’immigration”, sans parler des “Les Bretons ne sont pas racistes, ils ne votent pas FN”.

    Non. Les Bretons sont bel et bien racistes, ils votent FN et ils vomissent l’immigration afro-musulmane. Et ce n’est là qu’un début.

    Ils ne votaient pas FN parce qu’ils ne voyaient pas d’immigrés, le vote FN étant évidemment le résultat direct de l’immigration afro-musulmane.

    Troadec se retrouvait donc sur un créneau populiste et verbalement “antiraciste”. Mais la sociologie de l’électorat est là et l’antiracisme, aujourd’hui, ne plait plus qu’au petit établissement politico-médiatique régional.

    La population, elle, s’est fait sa religion, si l’on peut dire.

    Traque aux nationalistes, identitaires ou autonomistes

    Mais avant cette percée du vote anti-immigration, le collectif de Carhaix avait multiplié les erreurs que la culture socialo-gauchiste de ses cadres engendrait naturellement. Ainsi, les chants de Manu Chao de Quimper annonçaient logiquement le “rassemblement festif” de Carhaix tel que présenté par Troadec.

    Les Bretons mobilisés aspiraient à la révolte, on leur servit donc un Festival des Vieilles Charrues d’hiver. Stupidité politique plus crasse il n’y a pas. La sous-culture gauchiste, “festive”, femelle et attardée pour tout dire, fit le travail que 10 000 CRS n’auraient pas pu réaliser : renvoyer tout le monde dans ses quartiers.

    Mais en réalité, Troadec et ses amis tentèrent de canaliser le mouvement de peur qu’il ne les déborde. Carhaix fut l’assassinat du mouvement des Bonnets Rouges.

    Avide de donner des gages, le Collectif de Carhaix, mené par des socialistes antiracistes férocement opposés à toute lutte autonomiste comme à toute défense de l’identité bretonne, se mit à organiser la traque aux militants bretons en son sein.

    Ce qui culmina avec la sécession de la base et l’abandon par la clique de Carhaix des 11 interpellés. Eric Nodé, une des chevilles ouvrières de la chasse aux identitaires et nationalistes, révéla toute la nature de ce qui se passait en organisant le lâchage des militants arrêtés.

    Grâce à BREIZ ATAO, tout fut connu et la crise, déjà bien avancée, éclata.

    Après quoi, le guignol Jean Pierre Le Mat, celui qui finalement est le responsable intégral de l’effondrement du mouvement, se paya même le luxe de “quitter” la manifestation de soutien aux quatre militants détenus en préventive, en dénonçant les slogans indépendantistes et nationalistes qu’il entendit ce jour-là.

    Ce pauvre laquais avait plu à ses maîtres corporatistes du collectif comme aux autorités.

    Mais il avait surtout donné le moyen à BREIZ ATAO et d’autres de démontrer l’étendue de l’imposture.

    Quelques jours plus tard, le demeuré Le Mat, affublé de son bonnet rouge – lequel souligne encore plus qu’à l’habitude son air d’ahuri congénital – rampait dans une réunion publique aux côtés du socialiste Urvoas.

    La boucle était bouclée.

    L’échec du rassemblement devant les préfectures

    Avec les élections, Troadec choisit le moment opportun pour quitter un mouvement qui échappait totalement à la clique corporatiste et antiraciste composant le “Collectif des Bonnets Rouges” dont l’influence ne s’étendait plus guère qu’à Carhaix.

    Le métèque Olivier Le Bras, un des porte-parole du mouvement, s’était vu proposer quant à lui de rejoindre le PS moyennant une dénonciation en règle des Bonnets Rouges et de leur “dérive identitaire”.

    Ce clown ahuri alla donc vendre son cul pour une poignée de lentilles auprès de ses nouveaux maîtres à l’occasion des élections et soutint Martin Schultz, figure du socialisme financier.

    Désespérément prévisible. Prévisible car quand on a le cul dans les bassines du syndicalisme français, on reste un laquais de l’Etat Français. Et quand on est un métèque, on pense en métèque, c’est-à-dire contre les autochtones. Enfin, quand on est un mendiant, on mendie.

    Cela ne serait jamais arrivé si, dès l’origine, le mouvement fut encadré par des nationalistes bretons déterminés qui auraient naturellement empêché que des demeurés gauchistes à Bac moins 8 se prennent – et soient pris – au sérieux et de se voir offrir en conséquence des responsabilités.

    C’est dans ce contexte de défections, de trahisons, de gauchisme et, répétons-le, de débilité légère des consanguins du Kreiz-Breizh, que la clique de Carhaix tenta de reprendre la main avec son happening préfectoral.

    L’échec fut aussi prévisible que cinglant et nous mîmes un point d’honneur à ne pas appeler à se ridiculiser de la sorte aux côtés du pire fumier de notre pays.

    Les Carhaisiens à la Gay Pride

    Finalement, lors de cet événement, un autre marqueur de dégénérescence s’ajouta au tableau : le poids acquis, en plus des gauchistes et autres crasseux antiracistes, par des femelles hystériques en mal de phallus symbolique.

    On assista donc à la participation d’une des meneuses du collectif de Carhaix pour le Pays Nantais à la Gay Pride, lors des fameuses manifestation devant les préfectures.

    Des idiotes - ce qui en politique est strictement réductible au genre féminin – menant des pouilleux qui eux-mêmes appellent à ce que les Bretons deviennent des nègres, voilà le produit final de l’aventure.

    Tout ceci nous l’avons dénoncé dès le “rassemblement festif” de Carhaix.

    Le 5 juillet, la clique de Carhaix veut sauver sa peau

    La bande de Carhaix ne mène plus que le comité de Quimper, quelques individus dans le Léon et même le comité de Carhaix est en proie à un affrontement interne violent. Le reste de la base est emmené par l’ABBR, l’Assemblée de Bretagne des Bonnets Rouges.

    Après le spectacle désastreux devant les préfectures, la clique de Carhaix s’est donc avisée qu’en fin de compte, la base militante identitaire, autonomiste et nationaliste n’était pas inutile. Et qu’il fallait se la concilier pour exister, faute de quoi, ce serait la disparition.

    Trop tard : les incompétents et les abrutis ont été mis au pouvoir. Ils ont donc mené une politique d’incompétents et d’abrutis. Le Mat, Rosec et les autres nuisibles ont tout fait échouer par leur atavisme gauchiste, leur verbiage creux, leur soumission à un patronat profondément francophile.

    L’anarchisme du mouvement des Bonnets Rouges fut dénoncé dès l’origine dans les colonnes de BREIZ ATAO : il était évident que l’absence de colonne vertébrale idéologique et de cadres idéologiquement formés mènerait au désastre.

    On nous traita, au mieux, de mauvais coucheurs.

    Les caniveaux refoulent à plein

    Quand le “rassemblement festif de Carhaix” fut annoncé, nous et nous seuls déclarions que ce mouvement était mort-né, qu’il était inutile de le soutenir et que Troadec porterait, avec d’autres, le poids de l’échec.

    Nous avions raison, mais naturellement, il aura fallu attendre l’énorme foirade pour que chacun en convienne. Comment avons-nous pu entrevoir ce que nombre n’ont pas pressenti ?

    La raison en est simple : nous sommes idéologiquement et politiquement formés.

    Tout est là.

    L’histoire retiendra donc que le mouvement des Bonnets Rouges commença avec des paysans et des nationalistes de Cornouaille et du Léon et que, dirigés par des gauchistes, il finit à Nantes mené par une femelle en soutien-gorge sur un charge de sodomites financé par la CGT.

    C’est finalement le condensé de l’histoire bretonne, des guerriers de Nominoé à la Duchesse Anne.

    Est-il nécessaire de dire que le salut passe par le mouvement rigoureusement inverse ?

    About the Author

     

     - Tyler Durden est en charge de la correction des articles et du suivi technique du site.

     

    http://breizatao.com/2014/06/19/bonnets-rouges-retour-sur-un-desastre-prevu-et-previsible-par-boris-le-lay/


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    Samedi 21 juin 2014

    Reportage de CBN News dans la ville de Bartilla près de Mossoul au Nord de l’Irak conquise par les musulmans de l’EIIL début juin. 25 000 chrétiens ont fui Mossoul vers Bartilla sous la pression des fous d’Allah.

    Un pasteur raconte : les musulmans ont interdit aux chrétiens d’ouvrir leurs églises sinon ils les brûleraient.

    Les musulmans ont exigé des chrétiens de payer l’impôt des non musulmans selon la charia, la loi islamique.

    Si les chrétiens ne payaient pas l’impôt ou s’ils ne partaient pas, les musulmans leur ont dit qu’ils les décapiteraient. 

    Source : cbn.com


     

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    Djihadistes français - Trois réflexions après un nouveau départ pour la Syrie (Présent n° 8129)

    Djihadistes français – Trois réflexions après un nouveau départ pour la Syrie (Présent n° 8129)

     
     
    Djihadistes français - Trois réflexions après un nouveau départ pour la Syrie (Présent n° 8129)

    Cliquer sur l’image pour l’agrandir

    Jeudi on apprenait qu’une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »avait été confiée à la DGSI et au service antiterroriste de la PJ, à la suite de la disparition d’une collégienne de 14 ans vivant à Argenteuil, soupçonnée d’être partie faire le djihad en Syrie.

    Repos du guerrier

    Dans une lettre qu’elle a laissée sous son oreiller l’adolescente, qui n’est pas rentrée après sa journée de cours mercredi, expliquait être partie « pour le pays où l’on n’est pas empêché de suivre sa religion ».

    Ses parents ont confié à la police avoir remarqué ces derniers temps un changement du comportement de leur fille, expliquant notamment qu’elle s’était renfermée, portait une tenue traditionnelle et parlait de plus en plus de religion.

    Mais ils étaient loin d’imaginer qu’elle pourrait décider de partir pour la Syrie.

    Pays où elle ne fera probablement pas le djihad mais servira au « repos du guerrier » des islamo-terroristes.

    Selon le parquet, « hier soir, son portable ne bornait plus en France » et elle avait donc déjà quitté le territoire, « mais personne ne sait pour l’instant dans quel pays elle se trouve ».

    « Deux ou trois personnes par jour »

     

    Un énième départ donc, qui suscite trois réflexions.

    D’abord sur le caractère illusoire des mesures adoptées en avril dernier par Bernard Cazeneuve et censées dissuader les candidats français au djihad de partir pour la Syrie.

    Alors que le ministère de l’Intérieur nous sort depuis des mois le même chiffre d’environ 700 djihadistes français, il semble bien que le phénomène se soit en réalité accéléré. Interrogé par RTL, Pierre Henri Digeon, directeur de la Police de l’air et des frontières de l’aéroport d’Orly, expliquait en effet : « Sur les vols vers la Turquie, nous avons presque à chaque fois des signalements de personnes motivées par le djihad. (…) La problématique est réelle et elle ne s’est pas tarie. Cela peut représenter deux ou trois personnes par jour. » 

    Et il ajoutait que tous ces candidats présumés au djihad ne sont pas interceptés pour autant.

    Ensuite, et parce qu’il est loin d’être anecdotique, ce phénomène est hautement révélateur de l’état d’esprit d’une partie importante de ces Français musulmans, majoritairement issus de l’immigration qui, bien qu’ayant grandi en France, rejettent violemment ses valeurs, refusent toute assimilation et souhaitent au contraire nous imposer leurs convictions religieuses. Il y a ceux qui sont en Syrie et qui reviendront, avec le risque que l’on sait.

    Et puis il y a ceux qui ne sont pas partis, mais qui approuvent. Comment la France va-t-elle gérer cette foule dans les années à venir ?

    Enfin, cette ruée vers le djihad, comme les problèmes régulièrement posés par l’islam en France, devraient aussi pousser nos bien-pensants à s’interroger sérieusement sur la nature profonde de cette religion qui refuse toute distinction entre pouvoirs temporel et spirituel, inspire la haine à beaucoup de ses pratiquants, méprise les « infidèles » et range la femme au rang d’un animal.

    Franck Delétraz

    Image en Une : Drapeau du Front al-Nosra, groupe djihadiste en Syrie, domaine public.


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    Prawda o Auschwitz - Правда об Освенциме - Vérité sur Auschwitz

    COM

     

    Depuis près de cinquante ans, on attendait l'ouverture des archives nazies conservées à Moscou par le KGB.

    Jean-Claude Pressac les a consultées.

    Résultat: un document terrifiant sur la construction et le fonctionnement du camp.

    Et des révélations sur le nombre des victimes comme sur la date de mise en application de la solution finale.

    Un ouvrage qui servira de référence aux historiens du monde entier. 
     

    Il aura donc fallu attendre près d'un demi-siècle pour voir s'ouvrir les archives soviétiques de la Solution finale: 80 000 documents saisis à Auschwitz en 1945 et conservés aujourd'hui dans les Archives centrales de Moscou, au 3 de la rue Vyborskaïa.

    Grâce à ces pièces - la majeure partie des archives relatives au camp d'extermination - vient d'être réalisée la première synthèse des connaissances sur l'un des événements majeurs du xxe siècle. Il s'agit là d'une avancée historique considérable.

    Non seulement elle permet une compréhension désormais totale de la mise en place et du fonctionnement technique des chambres à gaz et des fours crématoires, mais elle conduit à réviser la chronologie de l'extermination et débouche sur un nouveau comptage, précis et sans doute définitif, des victimes. 

    L'auteur de ce travail, le premier à avoir dépouillé les archives d'Auschwitz conservées depuis la fin de la guerre par le KGB, est un Français. 

    Jean-Claude Pressac attendait cette opportunité depuis des années.

    Consultant du musée d'Auschwitz, conseiller du musée de l'Holocauste, à Washington, ce pharmacien de formation est le spécialiste incontesté des recherches sur les techniques de l'extermination nazie.

    Déjà auteur de l'ouvrage essentiel (en anglais) sur la question (1), écrit à partir des archives polonaises et allemandes, il ne lui manquait plus que l'accès aux archives soviétiques pour connaître l'intégralité des procédés techniques, combler de nombreuses lacunes et répondre à bien des interrogations. C'est l'objet de l'ouvrage que publie aujourd'hui le CNRS et qui va désormais faire office de référence mondiale sur le sujet: Les Crématoires d'Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse (2). 

    Tous les travaux sur la politique d'extermination nazie se heurtent au problème de la dissimulation: la décision et l'exécution du judéocide furent entourées par leurs auteurs d'un secret absolu.

    Il n'existe ni film ni photo représentant un gazage homicide et aucun discours officiel ne mentionne le processus de l'entreprise criminelle.

    Les diverses opérations aboutissant à la disparition physique des victimes étaient camouflées derrière un langage de service anodin ("traitement spécial", "action spéciale", etc.).

    Et, lors de l'évacuation du complexe concentrationnaire, en janvier 1945, les SS prirent soin de dynamiter les installations criminelles (et elles seules) et de brûler la quasi-totalité des archives de la "section politique" du camp. Ne restèrent intactes que les archives de la Direction des constructions SS (SS Bauleitung), chargée des travaux de construction et d'entretien et des rapports avec les différentes entreprises intervenant dans le camp.

    Mais ces archives essentielles furent immédiatement partagées en deux: les Soviétiques, ayant libéré le camp, en saisirent les deux tiers (transportés à Moscou et bloqués par le KGB pour des dizaines d'années), l'Etat polonais conservant le reste, déposé aux Archives du musée d'Auschwitz. 

    L'événement "indicible"

    Pendant longtemps, même la petite partie disponible en Pologne demeura inexploitée.

    D'abord parce que les récits des témoins et de certains exécutants, et la présence de nombreux survivants, paraissaient suffisants.

    Mais aussi parce qu'un courant important de la mémoire juive refusait toute approche rationnelle de la Solution finale, qualifiée d'événement "indicible" et "impensable".

    Or, à partir des années 70, la littérature négationniste choisit précisément comme angle d'attaque les modalités techniques du génocide, pour contester l'existence même des chambres à gaz. Cette stratégie du soupçon se limitait en fait à relever systématiquement les erreurs, imprécisions ou invraisemblances techniques, logiquement nombreuses dans les récits de témoins ou dans les textes soviétiques et polonais de l'après-guerre qui firent d'Auschwitz un thème de propagande idéologique. Pharmacien et scientifique, Jean-Claude Pressac partagea au départ plusieurs objections d'ordre technique avancées par les négationnistes. Il se plongea alors dans la lecture des archives polonaises et fit rapidement le tri entre les inexactitudes, faciles à relever ici ou là, et la réalité du génocide.

    Il s'aperçut cependant que, contrairement aux apparences, l'étude détaillée de l'extermination des juifs, simple dans son principe, mais complexe dans sa machinerie, n'avait pas, jusque-là, été entreprise.

    L'histoire technologique de la Solution finale restait encore à écrire. 

    Dans une première étape, le dépouillement des pièces disponibles en Pologne et en Allemagne lui permit de démontrer, sur le terrain technique, qu'ils avaient choisi, les contrefaçons des négationnistes. Ce travail, encouragé et publié il y a quatre ans par la fondation Beate Klarsfeld, ouvrait les pistes d'une histoire du processus de mise à mort industrielle à Auschwitz: malgré les consignes nazies de dissimulation et la destruction des archives politiques d'Auschwitz, l'étude de ces archives techniques permettait de retracer précisément l'activité du camp et de répondre à un certain nombre de questions restées jusqu'ici ouvertes. Mais les archives polonaises (250 dossiers, contenant 50 000 documents et plans) et allemandes, suffisantes pour répliquer aux négationnistes, ne permettaient pas de reconstituer l'intégralité du processus.

    On comprend ainsi l'enjeu que représentait l'ouverture des Archives centrales (ex-spéciales) de Moscou, où se trouve depuis 1945 la partie la plus importante de ces archives techniques (600 dossiers, contenant 80 000 documents et plans).

    Après deux années de travail sur les documents de Moscou et de Weimar (archives de l'ex-Allemagne de l'Est), Jean-Claude Pressac livre donc, aujourd'hui, la première reconstitution des techniques d'extermination, à partir des seules sources écrites contemporaines (et donc affranchie des témoignages). 

    Ainsi, derrière Hitler, Himmler ou Eichmann, apparaissent de nouveaux personnages, bien moins connus, alors qu'ils jouèrent un rôle décisif: les fonctionnaires de cette Direction des constructions SS (Bauleitung SS), mais aussi les ingénieurs et responsables des firmes civiles chargées des travaux.Karl Bischoff, le "Bauleiter". Ses adjoints directs, Walter Dejaco et Fritz Ertl.

    Et surtout l'ingénieur principal Kurt Prüfer, qui équipa Auschwitz de crématoires surpuissants, fabriqués par la société qui l'employait, la Topf und Söhne d'Erfurt, totalement associée à l'entreprise criminelle. 

    Tout ce qui fut projeté, étudié, édifié et réparé à Auschwitz, y compris chambres à gaz et crématoires, dépendait de la Bauleitung.

    Laquelle consignait et archivait tout. Lorsqu'elle entreprenait la construction ou l'aménagement de bâtiments, elle établissait des dessins, des tirages de "bleus", des devis des matériaux nécessaires et lançait des offres de marché ciblées auprès des firmes régionales, en fonction de leur spécialité (terrassement, isolation, toiture, plomberie, etc.).

    Jean-Claude Pressac a découvert que la Bauleitung conservait également les pièces des entreprises ayant emporté les marchés: plans, états d'avancement des travaux, bordereaux récapitulatifs des travaux effectués, lettres mentionnant les obstacles rencontrés, factures, etc.

    A la fin, chacune des réalisations était réceptionnée officiellement par la Bauleitung, ce qui donnait lieu à de nouveaux documents (répertoriant les différentes installations qu'elle remettait à l'administration du camp). 

    Ingénierie criminelle

    Au sein de cette masse de documents, Jean-Claude Pressac a retrouvé les preuves de l'organisation de l'homicide. Ici ou là, et souvent à propos de questions techniques incontournables, la vérité apparaît: sur un plan, dans un devis ou dans une lettre urgente, des indications précises trahissent les consignes de secret en attestant l'existence des chambres à gaz homicides. 

    Quelques exemples peuvent illustrer ces "bavures". Pourtant très prudent, le chef de la Bauleitung lui-même, Karl Bischoff, commet un lapsus dans une lettre adressée le 29 janvier 1943 à son supérieur, à Berlin: il désigne la morgue 1 du crématoire II comme "cave à gazage".

    Le 6 mars suivant, un technicien en chauffage de la Bauleitung, Rudolf Jährling, presse la firme Topf d'effectuer rapidement l'installation du système de réchauffement de cette morgue 1: un tel local doit par définition rester frais, mais son utilisation en chambre à gaz réclamait une température supérieure à 27 degrés, afin de permettre la vaporisation rapide du zyklon B (granulés de silice imprégnés d'acide cyanhydrique). Le 14 mars, c'est un contremaître civil de Topf, Heinrich Messing, qui laisse échapper le terme de "cave à déshabillage"à propos d'une salle du crématoire II. Le 31 mars, Hans Kirschneck, ingénieur sous-lieutenant SS de la Bauleitung, signale que la morgue 1 du crématoire II est équipée d'une porte étanche au gaz avec un oeilleton de verre épais de 8 millimètres. Dans la lettre et le télégramme échangés les 11 et 12 février 1943 entre la Bauleitung et Topf est mentionnée une soufflerie en bois destinée à désaérer une salle désignée comme "morgue": preuve que l'air extrait n'était plus celui d'une morgue, mais de l'air contenant de l'acide cyanhydrique, gaz corrosif, ne pouvant être aspiré par une soufflerie classique en métal. Le même mois, juste au moment de la pose d'un système de ventilation, la Bauleitung demande à Topf de lui envoyer des détecteurs de gaz mesurant les restes d'acide cyanhydrique dans le crématoire II.

    Or, dans une vraie morgue, on utilise des désinfectants (comme, à l'époque, l'eau de Javel ou le Crésyl), mais non un produit destiné à tuer les poux... Le crématoire III fut livré le 24 juin 1943.

    Les bordereaux de réception mentionnent que sa "morgue" comprend une "porte étanche au gaz" et quatorze (fausses) douches, ce qui trahit une fois de plus son utilisation en chambre à gaz. Etc. 

    La richesse du fonds russe d'archives permet une compréhension presque parfaite de l'ingénierie criminelle et de sa conception.

    La technique des fours d'incinération en fut l'élément central: la difficulté principale, pour les nazis, était non pas le gazage, mais l'élimination des cadavres.

    Le rythme de l'extermination dépendait donc de celui de la crémation.

    D'où l'enjeu représenté par la conception de fours crématoires d'une capacité et d'une efficacité inégalées.

    Jean-Claude Pressac retrace minutieusement le rôle essentiel joué par la firme Topf und Söhne, ses dirigeants, et en particulier l'un de ses ingénieurs, Kurt Prüfer, considéré alors comme un génie de la crémation. Jour après jour, à travers l'histoire industrielle de cette entreprise, nous pouvons suivre les efforts de Prüfer et de son équipe, qui vont faire passer la technique des crématoires d'un stade artisanal et purement sanitaire, dans les premiers camps de concentration, à l'usine de mort d'Auschwitz II-Birkenau, disposant de complexes constitués de chambres à gaz reliées (parfois par monte-charge d'une capacité de 1 500 kilos) à des fours d'incinération.

    A partir de son four civil, modèle 1934, chauffé au gaz de ville, Prüfer, essai après essai, adapte ses fours au coke, améliore le tirage, la puissance des souffleries d'air pulsé, l'isolation.

    Objectif: réduire au minimum la durée d'incinération, afin d'accélérer le débit. Il parvient ainsi à passer de quelques incinérations par jour, dans un crématoire normal, à un rendement de 1 000 et même de 1 500, dans les crématoires II et III de Birkenau. 

    Des pannes fréquentes

    La sécheresse technique de l'étude de Jean-Claude Pressac, dénuée de tout commentaire et de tout témoignage, nous fait pénétrer la réalité humaine d'une usine. Sa vie quotidienne.

    Ses problèmes. Il y a des pannes fréquentes: il est rare que l'ensemble des crématoires fonctionnent en même temps.

    Certains sont abandonnés, déficients après avoir été surexploités ou à cause d'un défaut de structure.

    La Bauleitung a aussi de gros ennuis avec les cheminées, qui, soumises à un rythme de plus en plus rapide, se fissurent souvent sous l'effet de la chaleur.

    Topf, comme toutes les entreprises, a des contentieux de facturation avec son client. Il lui arrive de faire du dumping pour évincer ses concurrents (notamment Kori, à Berlin) et emporter le maximum de marchés dans les différents camps du Reich.

    Prüfer, qui touche personnellement 2% sur les bénéfices des ventes, veut être présent partout. 

    La chronique de la vie professionnelle de ces fonctionnaires, techniciens et employés, constitue par sa banalité l'un des plus terribles documents sur la Solution finale.

    Car c'est à cause de ce travail appliqué de mise au point de techniques incinératrices surpuissantes qu'Auschwitz devint un lieu d'anéantissement massif des juifs. Les premiers gazages eurent lieu à Auschwitz I, le camp principal, en décembre 1941 (et non en septembre, comme on le pensait jusque-là), sur des malades qualifiés d' "irrécupérables" et des prisonniers soviétiques, et en 1942 et 1943 furent réalisés à Auschwitz II-Birkenau les crématoires II, III, IV et V, à très grande capacité. 

    "Traitement spécial"

    Les documents soviétiques analysés par Jean-Claude Pressac apportent donc des confirmations minutieuses, décisives et sans réplique à ce que l'on savait des camps d'extermination. Ils donnent aussi un nouvel éclairage au processus et à la chronologie de la Solution finale.

    La date du début de la phase industrielle de l'extermination apparaît ainsi plus tardive que ne le pensaient les historiens.

    Plus précisément, et au détriment de l'importance accordée jusqu'ici à la conférence de Wannsee (20 janvier 1942), la nouvelle chronologie publiée par Jean-Claude Pressac montre que l'opération a eu lieu en deux temps.

    Quand, en septembre 1941, Hitler ordonne la déportation vers l'Est des juifs du Reich, il a clairement décidé de les éliminer à plus ou moins long terme, progressivement ou rapidement, en fonction de la résistance des organismes, soumis à des épreuves destructrices.

    Cette procédure est élargie à l'ensemble des territoires occupés lors de la conférence de Wannsee.

    Mais ce n'est que fin mai-début juin 1942 que la volonté politique et idéologique de mort trouve dans les innovations techniques mises en oeuvre à Auschwitz (grâce à Prüfer) les moyens d'une extermination industrielle, devenue alors un objectif prioritaire du régime nazi. 

    La première "sélection" date ainsi du 4 juillet 1942 et vise un convoi de juifs slovaques: les "aptes au travail" (hommes et jeunes femmes sans enfants) étaient séparés des "inaptes au travail" (enfants, femmes et vieillards), voués au gaz.

    C'est précisément à la fin du mois de juillet qu'apparaît, pour la première fois, l'expression "traitement spécial". Dès cette époque, gênés par de fréquentes pannes des fours d'incinération du crématoire I, incapable d'assurer un rendement suffisant pour la réalisation du programme d'extermination, les responsables de la Bauleitung signent avec Topf un contrat pour l'installation urgente de quatre nouveaux crématoires. 

    Autre apport décisif rendu possible par l'étude des documents soviétiques: le bilan précis des victimes d'Auschwitz, en retrait par rapport aux calculs connus et déjà récemment révisés à la baisse.

    Plusieurs chiffres erronés ont été avancés après guerre. En 1945, la Commission soviétique d'Auschwitz estimait le nombre total de morts à 5 500 000.

    La Pologne communiste s'en est longtemps tenue au chiffre de 4 millions de victimes, affiché jusqu'en 1990 sur le site d'Auschwitz II-Birkenau et repris en 1956 dans le célèbre film d' Alain Resnais Nuit et brouillard.

    La première estimation sérieuse, établie par l'Américain Raul Hilberg (3), s'élevait à 1,2 million (1 million de juifs et 200 000 non-juifs) et la plus récente, proposée par l'historien polonais Francis Piper, à 1,1 million.  

    Environ 800 000 tués

    Jean-Claude Pressac a pu, quant à lui, s'appuyer, le premier, sur la source exceptionnelle que constituent pour Birkenau les registres de décès ("Sterbebücher") des déportés astreints au travail (et donc immatriculés), soit 46 registres conservés à Moscou. Pour les autres victimes, sélectionnées comme "inaptes" et gazées dès leur arrivée (sans immatriculation), Jean-Claude Pressac se sert des données techniques afin de modifier sensiblement le comptage des victimes polonaises et hongroises. 

    Environ 800 000 personnes ont été tuées à Auschwitz: 15 000 prisonniers de guerre soviétiques, une dizaine de milliers de Tsiganes, morts du typhus ou par gazage, 130 000 détenus, juifs et non-juifs, morts de maladie ou d'épuisement par le travail, et 630 000 juifs, adultes et enfants, assassinés dans les chambres à gaz dès leur arrivée. 

    Un travail du même type, sur les autres camps, amènera sans doute d'autres révisions et, parallèlement, une réévaluation de la responsabilité de la Wehrmacht dans ses opérations de massacres de juifs, comme sans doute de l'importance de la mortalité dans les ghettos.

    Mais la nature de la Solution finale reste inchangée: des millions d'hommes, de femmes et d'enfants sont morts, comme l'a écrit Arthur Koestler, "d'être nés dans un lit et non dans un autre". 

    * Chargé de recherches au CNRS, Institut d'histoire du temps présent. (1) " Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers ", The Beat Klarsfeld Foundation, New York, 1989. Non traduit en français. 

    (2) Editions du CNRS. 

    (3) "La Destruction des juifs d'Europe", Fayard, 1988.


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/informations/auschwitz-la-verite_595879.html#gDZu66Boqkp7hh5P.99

    Auschwitz: la vérité

    Par L'Express

    Prawda o Auschwitz - Правда об Освенциме - Vérité sur Auschwitz
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    Source et publication:   http://www.lumieres-et-liberte.org/2014/06/prawda-o-auschwitz-verite-sur-auschwitz.html


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    Samedi 21 juin 2014

    Qui sont les Peshmergas : lire cet article de France24 paru le 19 juin. Voir également la vidéo ci-dessous.

     
     
     

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    Samedi 21 juin 2014

    Les musulmans immigrés dans les pays occidentaux et leur descendance twittent des milliers de soutiens à leurs coreligionnaires du groupe terroriste de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou ISIL en anglais) sévissant actuellement en Syrie et dans le nord de l’Irak.

    Ceux-là sont des criminels qui n’hésitent pas à décapiter ou exécuter sommairement d’une balle dans la nuque tous ceux qui n’entrent pas dans leur vision islamisée du monde.

    Les musulmans qui les soutiennent en Europe et ailleurs, quand ils ne les ont pas déjà rejoint clandestinement (2 à 3 départs par jour en France vers la Syrie) sont les cellules dormantes demain mobilisables pour mener le jihad dans nos pays.

    Source info : dailymail.co.uk


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    Le Parlement autorise définitivement les « Entreprises privées de protection des navires »

     
     
     
     

    L’une des raisons qui expliquent le recul du nombre d’actes de piraterie au large de la Somalie est la présence de gardes armés à bord des navires civils croisant dans les eaux de l’océan Indien et la mer Rouge.

    « Nous constatons que les bateaux embarquant des gardes privés armés ne sont plus la cible des pirates », avait affirmé, en février 2012, Peter Vierstraete, alors président de l’Association belge des armateurs.

    Si la présence de gardes armés est autorisée par 11 pays de l’Union européenne, ce n’était pas le cas en France, où tout ce qui touche de près ou de loin à des activités militaires privées soulève des réticences.

    Aussi, à défaut, un dispositif appelé « EPE » (Equipe de protection embarquée), faisant appel à des fusiliers marins de la Marine nationale, a été proposée dès 2007 aux armateurs français.

    Seulement, cette solution est soumises à de fortes contraintes logistiques et économiques.

    La Marine nationale, qui mobilise 152 commandos ou fusiliers marins pour ce type de mission, ne peut répondre favorablement qu’à 70% des demandes.

    Et ces dernières sont très en deçà des besoins.

    Du coup, de nombres armateurs ont agité la menace de « dépavillonner » pour justement avoir le droit d’avoir recours aux services d’une société militaire privée (SMP) pour protéger leurs navires.

    Une situation inacceptable pour l’ancien chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Guillaud, qui, lors d’une audition parlementaire, s’était emporté contre cette interdiction d’embarquer des agents de sécurité privés « pour des raisons d’angélisme idéologique ».

    D’autres pays, principalement anglo-saxons, n’ont pas ces problèmes existentiels : 1500 SMP (ou Entreprises de services de sécurité et de défense – ESSD) se partagent un marché évalué entre 200 et 400 milliards de dollars par an.

    Aussi, le gouvernement a décidé d’autoriser les armateurs français à avoir recours à des gardes armés en soumettant un projet de loiallant dans ce sens au Parlement. Après avoir été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, puis remanié au Sénat, le texte a été voté par les députés le 19 juin, après avoir fait l’objet d’un accord au sein de la Commission Mixte Paritaire.

    La loi – dont le décret d’application sont désormais attendus – autorise donc les armateurs français à solliciter les services d’ »entreprises privées de protection des navires ».

    Ces dernières devront obtenir une « autorisation d’exercice » auprès du « Conseil national des activités privées de sécurité ».

    En clair, l’Etat autorisera les entreprises à exercer et les contrôlera.

    Les armateurs ne pourront faire appel à des « agents » que lorsque leurs bâtiments auront à traverser des zones à risques.

    Ces gardes armés, dont le nombre minimum à bord a été fixé à 3, auront la tâche de « garantir la sécurité des personnes embarquées sur le navire, équipage et passagers et d’assurer également la « protection des biens transportés ».

    Quant à l’usage éventuel de la force, il est limité aux situations de légitime défense.

    Lors de l’examen du texte en première lecture, à l’Assemblée nationale, l’article 9 prévoyait que « les documents contractuels et publicitaires émis par les sociétés privées de protection des navires ne peuvent faire état de la qualité d’ancien fonctionnaire de police ou d’ancien militaire que pourrait avoir l’un des dirigeants ou agents de l’entreprise ».

    Pour expliquer cette disposition, le secrétaire d’Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier, avait avancé le curieux argument selon lequel il était « nécessaire (…) de maintenir une distinction sans ambiguïté entre ce qui relève des prérogatives de la sécurité publique et le champ des activités privées de sécurité, afin d’éviter par le biais d’un affichage des fonctions précédemment exercées au nom de l’État de faire naître une confusion ».

    Finalement, les sénateurs ont supprimé cet article lors du passage de ce projet de loi au Palais du Luxembourg.

    Et pour cause : interdire aux dirigeants et aux personnels de ces futures « entreprises privées de protection des navires » de faire état de leur qualité d’anciens militaires ou policiers les aurait privés d’arguments commerciaux, dans la mesure où cela est une garantie de professionnalisme pour leurs clients potentiels.

     

    source :    http://www.opex360.com/2014/06/20/le-parlement-autorise-definitivement-les-entreprises-privees-de-protection-des-navires/


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    imanche 22 juin 2014

    L’idéologie politico-religieuse infiltre tous les continents et l’Amérique du Sud n’y échappe pas.

    Les mahométans ont profité de l’ouverture de la Coupe du Monde de Football pour diffuser leur pseudo-religion malsaine et communautariste.

    Les voici dans une vidéo propagande tournée début juin à Sao Paulo où des voilées et des barbus au sourire hypocrite ont distribué des prospectus à la gloire de leur prophète pédophile et criminel.

    Le Brésil, nation chrétienne, devrait prendre la menace au sérieux car l’islam s’infiltre aussi dans les favélas (voir la 2eme vidéo) où des musulmans nouvellement convertis par des imams venus d’Arabie Saoudite ou du Qatar font du prosélytisme à longueur de journée.

     

    Nul doute qu’ils trouveront là de sérieux candidats pour le jihad mondial qui s’annonce.


     

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    CRISE IRAKIENNE - L'inde prise en otage

    CRISE IRAKIENNE

     

    L'inde prise en otage



    Michel Lhomme 
    le 22/06/2014 
    L'enlèvement de plus de 40 Indiens par les djihadistes appartenant à l’Etat islamique d'Irak et du Levant ( EIIL ) n'est pas anecdotique dans le déroulement de cette flambée sunnite en Irak et dans la région.
     

    L'Irak est devenu le deuxième fournisseur de pétrole brut de l'Inde.

     

    Cette position a été principalement engendrée par les sanctions américaines contre l'Iran, qui l'ont rétrogradé de deuxième fournisseur de l'Inde après l'Arabie saoudite à la quatrième place.

     

    Aussi, la capture des champs pétrolifères irakiens par les djihadistes est un revers majeur pour la sécurité énergétique de l'Inde car l'Inde est le quatrième pays consommateur d'énergie dans le monde.

     

    La facture des importations d'énergie du pays est une véritable courbe ascendante en raison de l'augmentation de la demande intérieure et de la réduction de la production de ses mines de charbon, suite en particulier aux protestations des ONG humanitaires sur les conditions de travail dans les mines indiennes. Ainsi, malgré d'énormes réserves, l'Inde a importé en 2013 pour 14 milliards de dollars de charbon.

     

    Les projets de centrales nucléaires indiennesayant été retardés par l'activisme des communistes et des paysans, l'Inde est et restera fortement dépendante du pétrole notamment irakien.  Pour le pays, une simple augmentation de 1 dollar du prix du baril de brut, peut avoir un impact direct de 415 000 dollars dans le budget (Hindustan Times, en date du 19 Juin 2014).

    On parle aujourd'hui suite, à la crise irakienne, d'une augmentation du prix du pétrole susceptible d'aller jusqu'à 120 dollars le baril. Une telle augmentation anéantirait tous les efforts du gouvernement indien pour réduire l'inflation de la roupie. Pour assurer la stabilité économique de l'Inde, le prix du brut doit être à 98 dollars le baril maximum. La crise irakienne va donc sévèrement impacter les importations de brut du pays.

     

    L'enlèvement des Indiens en Irak n'est pas une question diplomatique secondaire confinée dans l'espace géopolitique de l'Irak.

     

    Cet événement peut avoir des ramifications et des répercutions pour les quelque sept millions d'expatriés indiens de la région du Golfe dont une partie réside actuellement au Qatar pour la construction des stades de la coupe du monde de football 2022.

    L'objectif de l'EIIL est d'établir un califat islamique dans la région. Si cet élan n'est pas stoppé, les djihadistes peuvent, à plus ou moins long terme, faire aussi capoter les Emirats du Golfe, d'autant que sans aide extérieure, ces micro-états n'auraient pas les moyens de répondre à un assaut terroriste d'envergure. En ce cas, ce serait toute la diaspora indienne qui se retrouverait menacée.

     

    L'Inde traverse une crise économique terrible.

    Les sept millions de travailleurs indiens expatriés sont une source de transferts de fonds d'un montant de 30 milliards de dollars par année. C'est loin d'être négligeable.

    Par conséquent, les pays du Golfe ne sont pas seulement la principale source des importations d'hydrocarbures de l'Inde mais restent aussi essentiels pour le bien-être économique de l'Inde.

     

     
    Avoir une vision géopolitique

    En fait, la géopolitique en constante évolution dans la région semble se diriger vers une ligne de fracture profonde entre chiites et sunnites.

    Une telle faille ne peut être sans impact sur la population musulmane du sous-continent. Cette ligne de fracture a d'ailleurs pris une forme meurtrière et terroriste dans le pays voisin et « ennemi », le Pakistan qui, pour la première fois depuis des années, vient de déclencher une opération militaire d'envergure.

     

    Même si le débat fait rage sur la réelle nature de l'EIIL, le fait fondamental n'en demeure pas moins qu'il appartient au discours sunnite djihadiste engendré par l'invasion américaine de l'Irak.

    Ce discours a aussi ses partisans en Inde.  De fait, la tentative de rapprochement américano-iranien contraint l'Arabie saoudite à durcir son discours sunnite dans la région.

    Si le projet américaine est de créer un clivage permanent au Moyen-Orient, d'activer des chiismes rivaux face à des blocs régionaux sunnites, cela aura forcément des répercussions en Asie centrale (Afghanistan et nord du Pakistan) mais elle affectera aussi dans une certaine mesure le sunnisme indien.


    Gaz de schiste et indépendance énergétique

    Pour les Etats-Unis, l'exploitation actuelle du gaz de schiste a changé la donne. Le pétrole irakien est moins vital qu'il y a dix ans. Mais c'est loin d'être le cas pour l'Asie dont tout le développement repose sur le pétrole du Moyen-Orient.

    Les enjeux économiques de la crise irakienne pour l'Asie sont donc colossaux. Chine et Inde sont donc obligés de se soutenir et de se rapprocher de la Russie pour pouvoir garder l'option, pourtant insuffisante pour eux, du gaz russe.

    Dans l'affaire irakienne, les Etats-Unis semblent avoir privilégiés uniquement leurs propres intérêts.

    Ils ont négligé l'approvisionnement énergétique de leurs alliés proches. Ils peuvent le payer très cher dans le jeu des alliances en cours qui deviennent de fait extrêmement mobiles et de plus en plus complexes. 

     

    Source et publication:  http://metamag.fr/metamag-2128-CRISE-IRAKIENNE-L-inde-prise-en-otage.html


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    L'ALGERIE EN COUPE DU MONDE : En finir avec l'opium des jeunes   - Le football, école d'humilité ou de la corruption?

    L'ALGERIE EN COUPE DU MONDE : EN FINIR AVEC L'OPIUM DES JEUNES 


    Le football, école d'humilité ou de la corruption?



    Chems Eddine Chitour* 
    le 20/06/2014 

    Qu'on le veuille ou non, le beau football est un plaisir des yeux.

    Quand on allie l'élégance de la technique à la puissance physique c'est du pur bonheur. 

     

    Albrecht Sonntag sociologue à l'ESSCA, écrit: « On a beau être reconnaissant aux Espagnols pour tout ce qu'ils ont apporté au football ces dernières années, on a beau rendre hommage à la manière avec laquelle ils ont imposé une véritable révolution dans le jeu et en même temps tiré les autres vers le haut, on a beau être sincèrement admiratif de leur triplé Euro-Mondial-Euro inédit, rien n'y fait: on a quand même pris plaisir à voir les Néerlandais leur infliger non pas une " humiliation mondiale" , comme le prétend le quotidien Marca, mais bel et bien une leçon d'humilité.

    Le football, c'est l'école de l'humilité.

    Y a-t-il un seul autre domaine de la vie où le principe " et plus dure sera la chute" est applicable avec autant de fiabilité ? Combien de fois sommes-nous amenés, dans notre vie quotidienne et professionnelle, à regretter amèrement que l'arrogance, la suffisance, la condescendance ne soient pas punies, mais semblent au contraire encore renforcer la position de ceux qui l'affichent ? » .( Albrecht Sonntag: Le football, école d'humilité, Le Monde.fr 14.06.2014 ).

      

    Le football ce sont aussi les scandales de la corruption dont le dernier en date celui de l'attribution imméritée au Qatar de l'organisation de la Coupe du monde en 2022.

     

    De fait, écrit Karim Mohcen« cette tendance mercantile du football est apparue à l'orée des années 2000 et l'avènement du Suisse Joseph « Sepp » Blatter à la tête de l'institution mondiale du football. Les règles ont ainsi changé, de même que la gouvernance du football. (...)

    En effet, le «foot-business» est aujourd'hui le marché le plus dérégulé de la planète dégageant des chiffres d'affaires mirobolants de près de 400 milliards de dollars. (...) Le fait est que le football est définitivement sorti de l'orbite du sport ».  


    C'est aussi la corruption lors de l'attribution des marchés. Le Brésil a construit ou rénové douze stades pour accueillir la Coupe du monde.

    Le budget de ces travaux s'avère particulièrement élevé.

    Les soupçons se multiplient autour de ces chantiers. « Ils vont voler.

    Et beaucoup ». C'est en ces termes que Romàrio, l'ancien attaquant international du Brésil décrivait, dès 2012, l'attitude des organisateurs de la Coupe du monde.

    Le football c'est enfin une gabegie énergétique. Lors de la Coupe du monde, l'énergie dépensée est suffisante pour alimenter l'équivalent de ce que 560 000 voitures utilisent pendant une année.

    La FIFA a également évalué la quantité d'énergie dépensée pour la mise en scène des matchs du tournoi. Le chiffre est de 2,72 millions de tonnes d'équivalent CO2. Soit l'équivalent de 306.000.000 gallons d'essence ou de combustion, 1,46 million de tonnes de charbon.


    La réalité de la mal-vie au Brésil 

    Pour la première fois, le « pays du football » ne l'est plus tout à fait... La ferveur demeure, mais l'organisation du Mondial a réveillé un autre Brésil, celui des « indignés ».

    Cet amour partagé du ballon rond, au-delà de l'âge, du genre ou du milieu, confirme que le Brésil est définitivement o país do futebol[le pays du football].

     

    Sans parler des légendes nées sous le maillot auriver des Garrincha, Pelé, Ronaldo et peut-être, demain, Neymar, une lignée de joueurs-artistes aux dribbles et aux buts chaque fois réinventés. Dit autrement, le Brésil doit au football autant que le football doit au Brésil. Et pourtant, alors que le pays s'apprête à recevoir la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, la fête n'est pas au rendez-vous.

    Les Brésiliens ne sont pas emballés par cette coupe mal venue dans un contexte de crise: « Le discours anti-Coupe, écrit Marwan Chahine, est diffus.

    Selon un sondage réalisé début juin, 42% des Brésiliens se disent hostiles à la tenue de la compétition ! Une autre étude souligne que 72% des gens se déclarent mécontents.

    Depuis plusieurs mois, les manifestations se multiplient. Professeurs, policiers, conducteurs de bus ou de métro battent le pavé, dans les grandes villes, pour réclamer une revalorisation de leurs salaires ou une amélioration de leurs conditions de travail.

    Et ils n'hésitent plus à écorner leurs idoles en short. « Un prof vaut plus que Neymar ! », ont chanté les enseignants au cours d'une marche (...) Eron Morais, prothésiste dentaire de 33 ans, se réjouit du « réveil des consciences ». Il rêve tout haut d'un « printemps brésilien ».» 


    Dans une contribution remarquable, Pierre Guerlain, professeur de civilisation américaine à Paris écrit: « La FIFA a laissé le Qatar acheter sa Coupe du monde de foot, elle a ponctionné les contribuables brésiliens pour obtenir stades gigantesques et infrastructures dédiées au foot qui ne bénéficieront pas à la population.

    Les manifestants brésiliens réclament des services et infrastructures pour le peuple et refusent qu'on leur impose des congés obligatoires pour aller suivre des matchs.

    Le football est un spectacle mondial qui coûte la prunelle des yeux des contribuables. (...) Le foot est une pompe à fric qui vole les pauvres et remplit les poches d'une toute petite clique qui fricote avec les despotes. (...)Copa Para Quem ? 

    La coupe pour qui ? scandent les manifestants qui rejettent la machine à rendre le foot furieux ».


    Qu'en est-il de la « wantoutrisation » en Algérie ? 

    Sur le plan mondial, les joueurs présents au Brésil sont estimés à plus de 6 milliards d'euros, l'entraîneur le mieux payé et qui est classé premier est Fabio Capeloo avec 6 693 750 livres sterling.

    Sur le plan africain, Vahid Halihodzic est le deuxième entraineur le mieux pays avec 600 00 livres plus que l'entraîneur belge Mar Wilmoths à 515 000 livres.

     

    Chacun des 23 joueurs sélectionnés par Didier Deschamps pour disputer la Coupe du monde au Brésil touchera une prime de 330 000 euros en cas de victoire finale.

    Du jamais-vu en équipe de France.

    Justement, pour parler de l'indécence des sommes colossales perçues, il faut savoir par exemple, que dix joueurs les mieux payés dont David Beckam, Ronaldinho Gaucho, Whyne Rooney ont reçu en une année 135 millions d'euros, 20 millions de dollars par individu (55 000 $/jour, contre 2$/jour en moyenne pour un Africain).

    On rapporte que le mathématicien russe, Grigori Perelman, a ignoré le prix d'un million de dollars. qui lui était attribué par l'Institut mathématique de Clay pour avoir démontré la conjecture de Poincaré, Perelman dit et veut dire qu'il ne veut pas travailler pour le fric ni pour les récompenses.»

    C.E. Chitour  )


    A l'instar des religions classiques et dans le sillage du money-théisme, le football, représenté par la Fifa, a ses prêtres, ses règles, ses dieux que l'on doit adorer ou haïr selon une mercuriale bien huilée avec des vassaux consentants, mais qui y trouvent leur compte en définitive, il s'agit des médias dont le rôle est d'empêcher par tous les moyens le citoyen ou ce qu'il en reste, car il est surtout un consommateur, de réfléchir, son rôle n'est pas de penser mais de dépenser et de prendre au quotidien sa drogue en se shootant au foot.

    Il n'est que de voir comment les médias de droite, de gauche, du Nord, du Sud, des idéologues rétrogrades de ceux qui se piquent d'être modernes et éclairés sacrifient au veau d'or de la planète foot. 


    Le foot business entretenu par les sponsors et tous ceux qui puisent dans la manne pétrolière à des degrés divers, cela va de l'entreprise pétrolière qui puise dans le viatique des générations futures en faisant le « bon prince », aux concessionnaires de voitures, aux vendeurs de béton, de pâtes, aux vendeurs de bavardages par portables interposés qui, avec la complicité des médias, fabriquent ou démolissent des joueurs dont on cache pudiquement les « exigences en termes de cachet » pour amuser les foules.

    La footballisation des esprits est une réalité .


    A sa façon, Kamel Daoud décrivant la footballisation des esprits écrit: « La wantoutrisation frappe durement l'esprit du pays à chaque cycle.

    Une idée malsaine traverse la tête: mis à part l'équipe pour ce Mondial encore, tout est 100% algérien.

    Le drapeau, les supporters, l'hymne et le tic-tac du temps et les avions et l'argent. Sauf les joueurs. On a fini par comprendre: il vaut mieux importer une équipe que d'attendre qu'elle émerge ici.

    Un chroniqueur collègue a parlé même d'une équipe de France B pour l'équipe nationale. Il n'a pas tort même si cela agace un peu.

    On n'est plus en 1982. Le bon de commande a remplacé l'épopée de la décolonisation.

    Dans deux ans, l'attaquant algérien se nommera Dang Xian ould Khelifa. est joué d'avance. (...) En gros, la wantoutrisatioin est un produit dérivé, lointainement, à faibles doses, en réminiscence, du 5 Juillet 1962.

    Moment utopique que l'on tente de retrouver une génération après l'autre. Les uns dans le foot. Les autres dans une circoncision. Les derniers dans leur tête et dans la nostalgie » 


    Ainsi, nous pouvons dire qu'il y a, dans le cas de l'Algérie, un véritable conflit entre le stade, la mosquée où les émissions de chant et danses.

     En Algérie, l'Ecole ne fait plus rêver. Elle ne joue plus son rôle d'ascenseur social et ne discrimine plus entre « ceux qui jaillissent du néant » et les laborieux et les sans-grade qui contribuent à une Algérie fascinée par l'avenir.

    De ce fait, certains parents l'ont bien compris, ils cherchent pour leurs enfants la rampe de lancement la plus juteuse en termes de fortune rapide, ils ne cherchent pas la meilleure école pour leurs enfants, mais le meilleur club pour inscrire leurs enfants. 


    Quelle est la valeur ajoutée pour le pays d'un joueur par rapport à un universitaire besogneux qui doit se réincarner plusieurs fois pour atteindre la prime donnée en une fois à un joueur lors de cette Coupe du monde ? « Un prof vaut mieux que Neymar » scandent les besogneux brésiliens outrés par le salaire insolent du joueur Neymar.

    Quand John Fitzgerald Kennedy s'est adressé à la jeunesse de son pays, c'était pour l'inviter à tout faire pour conquérir la Lune.

    Mutatis mutandis, adressons-nous à cette jeunesse pour lui demander de penser à l'Algérie de demain, celle de l'effort, du travail bien fait qui nous donnera une satisfaction dans la durée au lieu et place du soporifique sans lendemain qui est, à bien des égards, l'antithèse de toutes les valeurs que l'Ecole tente d'inculquer en vain.

     

    Nous devons repartir du bon pied, former nos jeunes dans le pays, construire des stades et mettre fin à cette importation en tout qui a tant fait de mal à ce pays.


    * Professeur à l'Ecole Polytechnique enp-edu.dz

    Les illustrations sont de la rédaction.

     

    SOURCE ET PUBLICATION:    http://metamag.fr/metamag-2126-L-ALGERIE-EN-COUPE-DU-MONDE---En-finir-avec-l-opium-des-jeunes---Le-football--ecole-d-humilite-ou-de-la-corruption-.html

     


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     COMMUNIQUÉ DU PDF/BRETAGNE

    Avant les Congés de l' été !!!


    Encore un grand " Merci "à celles et ceux d'entre vous qui ont d'ores et déjà participé à mettre en place le PDF BRETAGNE dans chaque Département Breton .

    Les Adhésions ont sensiblement augmentés ces mois derniers !

    Cela est encore insuffisant pour nous permettre de disposer de financement en vue des élections à venir .

    Les campagnes d' affichages avancent et devraient pouvoir s'accélérer durant l'été avec la participation des Adhérents, sympathisants présents sur le terrain, malheureusement pas encore suffisamment nombreux.

    Les affiches et les auto-collants sont a disposition chez les Délégués Départementaux !

    Si vous vous sentez une âmes de volontaires, venez nous rejoindre !

    Ambiance et esprit d' équipe garantie comme savent le faire les " natios " !

     

    Une réunion de cohésion aura lieu très prochainement en Bretagne !

     

     

    Jean-Marie Lebraud Délégué Régional du PDF/BRETAGNE

    Membre élu du Bureau Politique du Parti de la France

     

    Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

    BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/

    Mail : pdfbretagne@orange.fr

    Tel : 06 09 53 93 84

    APPEL AUX DONS


    Aussi, Il serait d'autant plus dommage de ne pas disposer des ressources financières nécessaires.

    Tous vos dons (déductibles de vos impôts à hauteur de 66 %), même les plus modestes 10,20,30 euros et plus sont donc les bienvenus.

     

     

     


    Le Parti de la France
    6, Allée des Templiers
    78860 Saint Nom La Bretéche
    Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
    Email : lepdf@orange.fr

    LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE
    JEAN-MARIELEBRAUD.HAUTETFORT.COM
     

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    Lundi 23 juin 2014

    Vidéo édifiante tournée fin 2013 dans le centre-ville d’Oslo, capitale de la Norvège.

    On y voit des Roms en train de déféquer sur le trottoir, de se laver poitrine à l’air, de laver leurs sous-vêtements dans l’eau crasseuse, de cuisiner sur la pelouse d’un parc.

    Bref, puisque l’idéologie multiculturaliste dominante exige d’ouvrir nos pays européens aux Roms et à l’immigration extra-européenne de masse, demain il faudra sans doute les accepter dans nos lits…

    Vu la situation, on comprend mieux pourquoi après 10 ans de tolérance gauchiste de l’ex-gouvernement norvégien social-démocrate, le nouveau gouvernement élu depuis les législatives de 2013 dont le Parti du Progrès(''populiste'' de droite) fait partie vient d’interdire la mendicité dans Oslo.

    La presse gauchiste locale y a surtout vu une stigmatisation des Roms. Les journalistes n’ont qu’à les prendre dans leurs appartements.

     

    Au passage, il serait tant aussi d'élire au plus vite un parti ''populiste'' en France...


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    Source vidéo


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    Lundi 23 juin 2014        http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-bulgarie-une-croix-chretienne-deposee-sur-une-mosquee-123978680.html

    Vendredi 13 juin, des patriotes bulgares ont planté une croix chrétienne de 2 mètres de haut sur le minaret de la mosquée de la ville de Gotze Delchev située à 200 km de Sofia, la capitale (photo).

    Le mufti local a condamné cet acte de résistance des bulgares contre l’invasion de l’islam dans leur pays ou plutôt le retour en force de la peste verte après le départ des turcs il  y a plus de 100 ans.

    Il est vrai que les musulmans, eux, n’oseraient pas brûler une église ou persécuter les chrétiens en terre d’islam.

    Pour en revenir au mufti de la mosquée, celui-ci a déclaré que l’incident exacerbait les relations entre les religions et qu’il menaçait la sécurité nationale(ndlr : menace sous-jacente du mahométan) ajoutant qu’une enquête doit être menée et les délinquants poursuivis en justice.

    Les patriotes bulgares n’en sont pas à leur première action de résistance contre le totalitarisme vert qui peu à peu s’infiltre aussi en Bulgarie.

    En février 2014, 2000 bulgares se sont rassemblés dans Plovdiv, deuxième ville du pays, pour manifester contre une décision de justice accordant l’ouverture d’une ancienne mosquée à un chef musulman local.

    Pire, celui-ci réclamait la récupération de dizaines mosquées anciennes perdues par les musulmans lors de l’expulsion des turcs ottomans à la fin du 19eme siècle (voir la vidéo ci-dessous où les bulgares se sont rassemblés devant la mosquée). 

    Source info : WorldBulletin.net


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    Mardi 24 juin 2014

    Scène d’horreur en Irak où les musulmans appliquent le Coran en décapitant une nouvelle victime en hurlant Allah Akbar.

    Il s’agirait d’un général irakien dénommé Mohammed Quareshi.

    Et parmi ces criminelles sanguinaires, se trouvent sans doute quelques musulmans provenant de France prêts à suivre les exactions de leurs coreligionnaires quand ils rentreront dans notre pays.


    Ames sensibles s’abstenir, images insoutenables.

     

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    Pourquoi de jeunes Français s'identifient à l'équipe d'Algérie

     

    FIGAROVOX/ANALYSE - Que révèle l'engouement pour l'équipe algérienne de la part de jeunes parfois nés en France ? Le décryptage de Tarik Yildiz.

     

    Sociologue et essayiste, Tarik Yildiz est président de l'Institut de Recherche sur les Pays Arabo-Musulmans (IRPAM).

     

    Il est notamment l'auteur de Le racisme anti-blanc: Ne pas en parler: un déni de réalité (Les Editions du Puits de roulle).


    La victoire de l'Algérie contre la Corée du Sud a été célébrée dans toute la France par les supporters algériens.

    Que traduit cet engouement pour l'équipe algérienne de la part de jeunes parfois nés en France et qui semblent plus indifférents aux performances des Bleus qu'à celles des Fennecs?

    Tarik Yildiz: Il existe, comme il a existé par le passé, une sorte d'identification au pays d'origine des parents ou des grands parents chez certains français issus de l'immigration.

    Ce «réflexe identitaire» refait particulièrement surface lors des confrontations sportives dans lesquelles certains symboles sont mis à l'honneur (drapeau, hymne,...).

    Si cela n'est pas propre aux jeunes issus de l'immigration algérienne ou magrébine en général (rappelons-nous des enfants d'italiens ou d'espagnols manifestant leur joie), l'intensité de l'engouement semble effectivement particulière chez ces populations, démontrant une recherche d'identification forte à un groupe, une nation.

    Soutenir le pays d'origine des parents n'est pas forcément contradictoire avec le soutien à l'équipe de France, mais l'identification se fait plus aisément dans le premier cas, la symbolique de l'appartenance à la nation française s'étant effritée au fil des années.

    La relative carence symbolique française est comblée par d'autres symboles, renvoyant à des pays «d'origine» fantasmés.

    Que ce soit pour la victoire de l'Algérie ou du Paris Saint-Germain, des violences ne relevant pas de simples «débordements» surviennent.

    Le caractère ostentatoire de certaines manifestations de joie et les violences qu'elles entraînent parfois ont pu choquer certains Français.

    Doit-on y voir de simples débordements, phénomène classique après un match, ou cela révèle-t-il plus largement un problème d'intégration, voire de défiance à l'égard de la France?

    Au-delà des manifestations de joie, les violences qui ont pu être constatées par le passé sont plus préoccupantes: une partie des jeunes, généralement originaire des banlieues dîtes «défavorisées», profite de certains évènements pour en découdre.

    Ces jeunes peuvent parfois considérer cela comme un jeu et démontrent une véritable volonté de nuire (dégradation de biens, parfois agressions,...) et de chercher le rapport de force avec les forces de l'ordre.

    Cette composante de certains quartiers des banlieues est minoritaire mais elle reflète les problèmes profonds de la société française qui ne parvient pas à répondre aux difficultés persistantes.

    La France et ses symboles ne sont aujourd'hui plus autant mis en avant que par le passé ...

    Au-delà des matchs de foot, les drapeaux étrangers et en particulier algériens fleurissent désormais durant chaque manifestation populaire comme ce fut le cas le soir de la victoire de François Hollande place de la Bastille. Comment l'expliquez-vous?

    La France et ses symboles ne sont aujourd'hui plus autant mis en avant que par le passé, le sentiment d'appartenance à une nation commune, autrefois véhiculé par l'école et l'institution militaire, est bien moins présent dans certaines parties de la société française.

    Dès lors, d'autres symboliques s'imposent.

    Dans certaines écoles, il est par exemple bien plus valorisant d'avoir des origines autres que françaises.

    Traduisant une quête d'identité non assouvie, l'attachement aux drapeaux étrangers relève de la symbolique et permet de mesurer la perception de la France, considérée comme moins forte donc moins attrayante.

     

    source et publication:   http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/06/23/31003-20140623ARTFIG00170-pourquoi-de-jeunes-francais-s-identifient-a-l-equipe-d-algerie.php

     

    COMMENTAIRE

    jmlb

    Puisque qu' ils aiment tant l' Algérie ! qu'ils y retournent vite !

    Je ferais remarquer qu' un drapeau est le signe de la conquête et de la victoire d' un pays !

    Suite aux manquements graves de notre président hier, après le au match Algérie: Corée du Sud... Match qui n'a strictement rien à voir avec la France.

    Un jeune qui faisait le con est mort, Je ne veux pas rire de la mort d'un jeune certes, mais en même temps le peuple entier a pris cette invasion dans nos villes comme une agression ! qui plus est avec des drapeaux étrangers par milliers pendant plusieurs heures. La prochaine fois, il pourrait y avoir plus de morts, cela finira par arriver, ici c'est la France, que nos dirigeants le comprennent et les autres aussi!!! Les ancêtres de ceux qui ont envahi nos rues avec les drapeaux algériens, ont éventré vos femmes, vos mères, castré et égorgé, vos maris vos pères et n'ont pas laissé d'autres alternatives aux pieds noirs, ce fut la valise ou le cercueil.

    Le peuple de France aura ses limites, c'est une certitude !!!

     

     


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    Mardi 24 juin 2014

    Les fous d’Allah du groupe islamiste Etat Islamique en Irak et au Levant qui sévissent actuellement en Syrie et en Irak auraient tourné ce ''clip'' avec un bébé blanc pris en otage.

    Le symbole est effrayant, le bébé renvoyant à l’Occident prochaine cible de ces criminels.



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    Pour comprendre ce qu’est l’Eurasie

    Pour comprendre ce qu’est l’Eurasie

     

    D’où une troisième définition de l’Eurasie, qui était celle de l’excellent numéro d’avril 2011 de la collection Autrement : «Eurasie, au cœur de la sécurité mondiale».

    Cette troisième définition de l’Eurasie, c’est celle des pays de l’ex-Union soviétique d’Asie centrale, dont le plus grand est le Kazakhstan, et qui s’étendent entre la Mongolie et la Turquie, et sont d’ailleurs en partie turcophones.

    Ce sont principalement les peuples ouralo-altaïques.

    Ce sont des pays frontières, des « limes », et ce sont les enjeux du projet de Poutine visant à ne pas se laisser encercler par l’Europe et la tentacule atlantiste. Comment ?

    En opposant à l’extension continue de l’Union européenne, en d’autres termes du grand marché transatlantique, et à l’extension de l’OTAN, une communauté de pays solidaires au plan économique et géopolitique.

    Ce projet est bon pour la Russie. Il est aussi bon pour l’Europe ; il nous fait signe vers une possible réappropriation de notre destin.

    Pour connaitre le projet de Poutine, qui prend forme, et qui est viable, il faut lire la nouvelle revue Conflits, lancée par l’historien Pascal Gauchon, entouré d’un conseil scientifique d’une grande qualité.

     

    Précision des analyses, nombreuses cartes explicatives, entretiens, pluralité des points de vue (analyses idéologiques, géographiques, historiques, économiques…), cette nouvelle revue consacrée à « Eurasie, le grand dessein de Poutine » est à lire et à conserver.

    Pierre Le Vigan
    21/06/2014

    Conflits, n° 1 avril-mai-juin 2014, www.revueconflits.com

    Source et Correspondance Polémia – 23/06/2014      http://www.polemia.com/pour-comprendre-ce-quest-leurasie/

    Image : Conflits n°1


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     Meeting contre le Traité transatlantique, mercredi soir, 25 juin, à 19 h 30, Espace Dubail (18, passage Dubail Paris Xe - métro Gare de l'Est) organisé par Synthèse nationale.

    Photo de Guirec Sèvres.

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      C'est nouveau, c'est vicieux !
     

         Le radar de chantier, c'est une réalité. Et pourtant nombreux sont les conducteurs surpris par ces radars, 
        qui ont été peu médiatisés.`

     Voici une piqûre de rappel sur les radars de chantiers
        
        
      
    Radar de chantier : définition 
        Un radar de chantier est : 
       
    ·         un radar automatique; 
              spécialisé pour les zones en travaux, les chantiers, où la limitation de vitesse est modifiée (réduite); 
     ·         amovible et donc installé temporairement sur les zones en chantier; 
        
    ·         peu visible et très efficace. 


          Le radar fonctionne sur batteries, qui lui donne jusqu'à une semaine d'autonomie. Les données d'excès 
        de vitesse (photo, vitesse enregistrée, etc) sont stockées dans une mémoire interne puis extraites et envoyées au centre de traitement à Rennes.*
     
     
      
     >   
    Objectif des radars de chantier 
        L'objectif des radars de chantier est de réduire la vitesse dans les zones en travaux.

    Sur autoroute par exemple, 
       dans une zone avec réduction à 1 voie et vitesse limitée à 90 km/h, nombreux sont les automobilistes et motards 
          qui sont loin de respecter cette vitesse.

    Pourtant, la zone de réduction de vitesse ne dépasse guère quelques kilomètres, 
     >   et des hommes travaillent à proximité. 


         Face à ces excès, le radar de chantier a été la solution mise en place sous le gouvernement Fillon. 
     >    Sur une zone de travaux, si vous ne y attendez pas, ce radar est peu visible et peut vous surprendre. 
     >    Vigilance donc, votre permis s'en portera mieux, ainsi que les hommes travaillant sur le chantier. 
     >   N'hésitez pas à partager cet article sur les radars chantiers pour mieux les faire connaitre. 
           
                         

        C'est beau le "progrès".

     

    Merci Jean-Louis M.


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