Attn! Always use a VPN when RSSing!
Your IP adress is . Country:
Your ISP blocks content and issues fines based on your location. Hide your IP address with a VPN!
Bonus: No download restrictions, fines or annoying ads with any VPN Purchased!
Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

LA TRIBUNE D' UN HOMME LIBRE, REVUE DE PRESSE NON-CONFORMISTE

(Page 1) | 2 | 3 | .... | 244 | newer

    0 0

    Belfort, 5 pompiers tabassés alors qu’ils tentaient de s’interposer dans une rixe

     
     

    Cinq soldats du feu ont été sérieusement blessés lors du bal des pompiers de Belfort, une manifestation traditionnellement festive et conviviale.

    La soirée, organisée au centre de secours de Belfort-Sud Danjoutin s’est d’ailleurs déroulée sans incident, avec la participation de près de 1500 personnes.

    C’est en toute fin de manifestation, vers 4 h 35, que la situation a dérapé.

    Une rixe a apparemment éclaté, sur fond dalcool, entre plusieurs individus, apparemment trois à cinq. Les pompiers ont alors voulu intervenir pour calmer la situation.

    Paraxdoxalement, ils se sont faits violemment prendre à partie et ont été frappés à de multiples reprises.

    L’agression a été d’une telle force que cinq d’entre eux ont été blessés. L’un a même perdu connaissance. Il souffre d’un traumatisme crânien et d’un traumatisme du nez.

    Un autre présente une double fracture nez-mâchoire, un troisième a une entorse.

    Deux des pompiers sont en arrêt de travail, au moins jusqu’à la fin du mois;

    La police aurait pour l’heure procédé à trois interpellations.

    L’Est Républicain

    http://www.estrepublicain.fr/fil-info/2012/07/14/bal-a-belfort-5-pompiers-blesses

    (merci @ “duralexsedlex” du FORUM Police & Réalités)


    0 0

    INTERNATIONAL

    Fin de mission de la police de l’Union Européenne en Bosnie

    mardi 10 juillet 2012 par BH Info - 0

     

    La Mission de police de l’Union européenne en Bosnie-Herzégovine (MPUE) a quitté le pays le 30 juin dernier.

    Lancée le 1er janvier 2003, initialement pour seulement 3 ans, la MPUE était la première mission organisée dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).

    Présente depuis près de 10 ans en Bosnie-Herzégovine avec mission de renforcer l’État de droit, la MPUE a notamment contribué à la création d’une force de police moderne, viable, professionnelle et multiethnique, qui soit formée, équipée, en mesure d’assumer pleinement sa mission et d’assurer le respect des lois de manière indépendante et conforme aux normes internationales.

    La MPUE a notamment donné la priorité au renforcement de la capacité opérationnelle et des capacités communes des services répressifs engagés dans la lutte contre la criminalité organisée et la corruption ; au soutien et assistance à la planification et à la conduite d’enquêtes dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et la corruption, selon une approche systématique ; à la promotion du développement des capacités d’enquête en matière pénale ; à l’intensification de la coopération entre la police et le parquet et au renforcement de la coopération entre la police et le système pénitentiaire.

    FAITS ET CHIFFRES

    • Théâtre des opérations : Bosnie-Herzégovine
    • Quartier général : Sarajevo
    • Date de début : 1er janvier 2003
    • Fin de la mission : 30 juin 2012
    • Chef de mission : Général de brigade Stefan Feller
    • Chefs de mission précédents : Les commissaires de police Sven Frederiksen du Danemark, Kevin Carty d’Irlande, et Vincenzo Coppola d’Italie.
    • Effectif de fin de mission : 34 agents internationaux et 47 agents locaux (situation en juin 2012).
    • Effectifs initiaux : 478 agents internationaux et 296 agents locaux
    • Budget 2012 de la mission : 5 250 000 euros
    • Total pour 2002-2012 : 32 940 897 euros
    • États contributeurs : États membres de l’UE, Canada, Islande, Norvège, Suisse, Turquie et Ukraine.

    0 0

    SAMEDI 14 JUILLET 2012

    La cerfitude volontaire

     
    Quelle est la différence entre une racaille et un oligarque?
    La racaille est frustrée, l'oligarque est dominateur.
    L'oligarque est l'héritier qui a réussi en poursuivant l'héritage. Il a suivi un brillant parcours  académique et il applique sa réussite dans le champ social en dominant outrageusement. Les BHL, Lagardère, Seillière sont des représentants de cette mentalité, qui ne se fixe pas à quelques individus stables, mais prolifère de manière mimétique et antagoniste.
    La figure de lord Jacob Rothschild est emblématique de l'état oligarchique terminal : fils de la dynastie de financiers de la Couronne britannique, il se trouve à la tête de l'entreprise de destruction du Bretton Woods et de désindexation du dollar avec l'étalon-or.
    L'une des rengaines à la mode est populiste dans son sens le plus nauséabond, poujadiste dans un sens qui exprime trop de ressentiment frustre pour cerner le sens qu'elle exprime : l'on entend rappeler que l'oligarque serait une racaille en col blanc, ce qui n'est pas forcément faux, à ceci près que ce n'est pas la même chose d'être une crapule de haut vol et un petit voyou dénué de complicité. 
    Là n'est pas le problème. Le problème réside dans la légitimation de la crapulerie de bas étage au nom de son équivalent dans les élites. La dénonciation des élites se révèle poujadiste. C'est un moyen commode pour celui qui rate sa vie, qui se montre faible intellectuellement, qui fait partie des médiocres sociaux, de légitimer sa vulgarité par la responsabilisation des élites, définies de façon frustre par leur fortune. Les "diaboliques élites" sont parées de la toute-puissance - d'autant plus qu'elles constituent le rempart pour excuser les échecs et les compromissions.
    Si l'on scrute le comportement des élites, elles se révèlent par temps de crise critiquables, cupides et désaxées, coupées des réalités et de la compagnie de la majorité qu'elles asservissent, mais la responsabilité principale incombe plus à la majorité qui se laisse asservir qu'à la minorité qui exploite.
    La décomposition des élites est représentative de l'état de faillite de la majorité. Plus les gens relèvent des couches sociales les plus défavorisées, plus ils baignent dans l'inculture et l'asservissement, et plus il se révèlent moutonniers et jaloux. Le plouc atavique est l'exemple de cette faillite qui touche moins les élites que la majorité. La faillite des élites indique la faillite de ceux qu'ils représentent.
    Il n'y a pas dissociation entre la majorité et l'élite : l'élite est à l'image de la majorité. Quand l'élite révèle son impéritie et sa cruauté, c'est le signe qu'elle représente des masses en effondrement généralisé. Plus l'inégalitarisme grimpe, plus la majorité tend vers la nullité. C'est alors qu'intervient la phase de déculpabilisation, émanant de mentalités frustres, tendant à rendre la médiocrité positive et l'excellence critiquable.
    Dans la vision de faibles, on n'est plus excellent du fait de ses mérites, selon la conception oligarchique classique, exprimant le point de vue des dominateurs, mais du fait d'une vision oligarchisée simpliste, exprimant le point de vue paradoxal des opprimés soutenant à leur insu, par leur rébellion négative, l'oligarchie, dans laquelle les qualités ne sont que des prérequis donnés par la naissance, non plus des acquis obtenus par l'éducation ou les études.
    En validant la thèse de l'oligarchie inévitable, subie et mauvaise, les médiocres se revalorisent et légitiment, à défaut d'expliquer, leur médiocrité : si les élites sont médiocres, les médiocres sont les valeureux. Les critères de la valeur sont faux! Cela tombe bien, ils ne correspondent pas à la valorisation des médiocres. D'ordinaire, on valorise l'intelligence, la réussite scolaire, professionnelle, sociale, l'expression artistique, la connaissance culturelle... Il convient de changer de critères et de mesurer que les critères étiquetés médiocres ne le sont qu'édictés par les plus forts, les dominants et les vainqueurs.
    Les critères émanent des dominés et valent du fait de leur caractère illogique et ridicule. Au moins les dominés sont-ils gentils et aiment s'amuser. Ils vivent pour un but sympathique à défaut d'être noble : le plaisir.
    A la différence des poujadistes, ils ne cherchent nullement à prendre le pouvoir. Les poujadistes avancent qu'il convient de remplacer les élites corrompues par les classes commerçantes moyennement aisées, travailleuses et valeureuses.
    Les médiocres en voie de ploucisation ne cherchent nullement à changer l'ordre social, ni à améliorer les élites qu'ils critiquent.
    Ils escomptent seulement légitimer leur médiocrité en dénonçant comme bouc émissaire de la crise les élites (anonymes et simplifiées à quelques noms, quelques organisations, voire quelques familles). Le simplisme permet de déculpabiliser la médiocrité à peu de frais. La dissociation entre les élites mauvaises et la majorité opprimée, donc bonne est fantasmatique : elle conforte la mentalité oligarchique et explique :
    - pourquoi les esclaves sont favorables à leurs maîtres despotiques
    - et pourquoi leur rébellion est le plus sûr instrument de la perpétuation du pouvoir oligarchique.
    C'est quand l'opprimé se veut rebelle qu'il adoube la mentalité du plus fort à son détriment. C'est qu'il entend ne pas sortir de son plaisir vulgaire, dont la caractéristique est qu'il se révèle condamné à court terme. Cette rébellion se caractérise par le refus de changer, de dénigrer avec ressentiment les élites, tout en ne proposant rien pour assurer le changement de l'ordre injuste. Le médiocre ne dispose pas des armes intellectuelles pour concevoir le changement.
    Le propre de l'oppression consiste à valider la conception du réel morcelé, en réduisant le réel au social, du fait de la violence que le dominé subit et qui détruit la possibilité d'unité et d'universel. Le changement ne pourrait s'effectuer que par l'unité : la vision selon laquelle l'on peut changer l'ordre puisque toutes ses parties sont liées.
    Au contraire, dans le morcèlement, le changement n'est pas possible, puisque les parties sont déconnectées.
    La mentalité oligarchique se trouvé réhabilitée. Le ressentiment de type nietzschéen s'explique : si l'on ne peut changer l'ordre, il importe de se venger en le déclarant injuste à son profit - d'autant plus néfaste qu'il est nécessaire.
    La libération des chaînes du ressentiment passe par la prise de conscience que la liberté s'appuie sur l'unité du réel.
     
     

    0 0

    Contagieuse : cette dépression mondiale que la zone euro est en train de créer

    Les préoccupations autour de la zone euro se font de plus en plus alarmantes, face aux discours peu crédibles de la BCE.

    Alors que cette dernière mène une politique de baisse des taux, les pays de l'Union européenne accentuent la réduction des dépenses publiques, entraînant de fait la formation d'une zone monétaire imparfaite...



    Mauvais diagnostic !

    Publié le 14 juillet 2012
     
     La dernière réunion des responsables de la zone euro, présentée comme un succès, n'a pas convaincu les marchés.

    La dernière réunion des responsables de la zone euro, présentée comme un succès, n'a pas convaincu les marchés. Crédit Reuters

    acile : ne pas regarder ce qui s'y passe et ne pas y agir assez fort. La dernière réunion des responsables de la zone euro, présentée comme un succès, n'a pas convaincu les marchés. Ils en veulent plus, plus d'interventions de la BCE notamment, au moment même où certains, en Allemagne, Finlande ou Pays-Bas, trouvent qu'on est allés trop loin ! À l'extérieur de la zone euro, on juge qu’elle menace la croissance mondiale, à l’intérieur le diagnostic sur sa crise n'est pas partagé, encore moins les remèdes. Comment en sortir ?

    A l'extérieur de la zone euro, États-Unis, Chine, Brésil ou Angleterre... expriment des préoccupations de plus en plus vives sur la zone euro. Saura-t-elle éviter l'explosion ? Que donnera, au mieux, une décennie de croissance molle ? Les États-Unis reprennent alors les interventions monétaires exceptionnelles destinées à soutenir leur activité, notamment après les "mauvais" chiffres de l'emploi de la semaine dernière. Ils confirment, à leurs yeux, l'effet négatif du ralentissement des exportations américaines vers la zone euro.

    Plus près, l'Angleterre relance sa politique de financement monétaire du déficit budgétaire, pour éviter une récession forte, au risque de faire de ce pays le plus endetté du monde après le Japon. Un Japon qui tente toujours de sortir de la déflation, par une politique monétaire toujours "exceptionnelle", avec l'insuccès qu'on sait. La Chine se met alors à baisser ses taux d'intérêt devant le ralentissement de ses exportations, largement lié, selon elle, à la zone euro. Le Brésil n'entend pas demeurer en reste et baisse ses taux. Et la BCE entre dans la danse, comme si elle se rendait compte des soucis des autres ! Mais son analyse n'apaise pas, parce que son discours n'est pas assez clair, ni son action jugée suffisante.

    A l’intérieur de la zone euro, on voit partout les anticipations de croissance se retourner, partout monter les dépôts monétaires, partout le crédit freiner. La baisse des taux de la BCE aide à « tenir », pas à repartir. Les trappes à liquidité s'ouvrent partout. En sus, la zone euro se lance dans une double logique dépressive. D'un côté, tous ses membres mènent ensemble des politiques de réduction de la dépense publique, mais la fragilisation de leur situation fait partout monter leurs taux de refinancement, contredisant leurs efforts d'économie. Regardons l'Italie. D'un autre côté, les politiques dites de régulation financière demandent aux banques d'avoir plus de fonds propres, et aussi plus de liquidité, au moment où la BCE la propose en quantité illimitée : cherchons la logique. La zone euro organise plus vite l'austérité qu'elle ne permet la reprise par les réformes, ceci empêchant cela, tandis que ses régulateurs y organisent un crédit crunch  (pour empêcher une réédition de la crise passée) et la BCE un credit easing  (pour éviter les effets de la régulation prudentielle ?) : allez-comprendre.

    En même temps les politiciens se déchirent, entre "union" à renforcer et "responsabilité nationale" à rechercher. Chaque pays doit être responsable de ses actes... Excellent ! Mais que se passe-t-il s'il n'est pas sérieux et fragilise les autres (pas de nom) ? Que se passe-t-il si la crise fait apparaître des faiblesses que les systèmes de surveillance n'avaient pas décelées : bulle immobilière en Espagne ou en Irlande par exemple ? Que se passe-t-il si les médecines fragilisent trop le patient : Grèce ? Que se passe-t-il si les efforts de l'un (Italie) sont annihilés pas les lacunes ou erreurs des autres ?  Que se passe-t-il si une spirale négative s'ouvre, qui peut engloutir tout le monde ? Faut-il parler de responsabilité de chacun ou bien d'union, une union renforcée qui permettra de mieux corriger et surveiller, ensemble ?

    C'est à ce stade que la BCE doit faire son travail, plus nettement, plus ouvertement. Comment ? En disant que la déflation est à nos portes, à la fois directement si l'on considère ce qui se passe en matière de prix, salaires, actions, logements crédit... et indirectement du fait des tensions au sein de la zone euro. Mais son message reste classique, pas ses actes. Les deux LTRO ont évité une détérioration majeure de la situation de trésorerie des banques, sans faire renaître à confiance. Acte manqué car acte partiel ?

    La BCE, prise dans ses textes fondateurs, a en effet un discours plus timide que ses actes, ce qui freine dorénavant son action, quoiqu’elle dise. Bien sûr elle est en charge de la stabilité des prix, mais quid de la stabilité financière aujourd’hui ? À Mario Draghi d’accélérer les conditions de l’union bancaire. À lui aussi de parler aux régulateurs, comme il l'avait fait en fin d'année dernière en leur demandant de ne pas faire destress tests alors que les LTRO étaient destinés à améliorer les trésoreries bancaires, pour leur dire d’attendre dans leurs exigences, car elles minent la reprise.

    Au fond, nous récoltons les fruits d’une zone monétaire imparfaite, mais aussi de solutions qui ne le sont pas davantage. Pas surprenant qu’on inquiète : à nous de nous renforcer, en serrant les rangs !

     

    http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-creer-depression-mondiale-partir-zone-euro-jean-paul-betbeze-414853.html


    0 0
  • 07/14/12--07:11: NE L' OUBLIONS PAS !
  • L'épouse de l'otage français en Somalie, Denis Allex, lui envoie un message à la radio

    Créé le 13-07-2012 à 08h40 - Mis à jour à 11h15

     

      

    L'épouse de Denis Allex, agent français de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) retenu en otage en Somalie depuis trois ans, a lancé vendredi un appel sur Europe 1, disant son espoir de le voir rentrer et l'assurant de l'amour et du soutien de sa famille.(c) Afp

    L'épouse de Denis Allex, agent français de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) retenu en otage en Somalie depuis trois ans, a lancé vendredi un appel sur Europe 1, disant son espoir de le voir rentrer et l'assurant de l'amour et du soutien de sa famille. (c) Afp

    L'épouse de Denis Allex, agent français de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) retenu en otage en Somalie depuis trois ans, a lancé vendredi un appel sur Europe 1, disant son espoir de le voir rentrer et l'assurant de l'amour et du soutien de sa famille.

    "Denis c'est moi, c'est ta femme qui te parle. Je passe ce message à la radio en espérant que tu m'entendes là où tu te trouves, quelque part en Somalie", déclare cette mère de famille qui, depuis l'enlèvement de son époux le 14 juillet 2009, à Mogadiscio, par des insurgés islamistes somaliens, élève seule leurs trois enfants.

    "Je veux te rassurer, te dire que nous allons tous bien. Les enfants vont bien, ils sont solides, ils travaillent très bien à l'école et sont en parfaite santé. Ils pensent beaucoup à toi", poursuit cette femme qui jusqu'ici n'était pas sortie de sa réserve.

    Interrogé également sur Europe 1, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé pour sa part que l'otage français était en vie. "Il est vivant, on en a la preuve et on a des nouvelles", a-t-il déclaré, en saluant le courage de l'épouse de Denis Allex. "On travaille, avec les services secrets français, pour qu'il puisse être extirpé de cette situation dramatique", a poursuivi le ministre.

    Dans son message, l'épouse de l'otage affirme être très soutenue.

    "Tes parents vont bien également. Nous sommes tous très entourés, on prend soin de nous et surtout n'aie aucun inquiétude là-dessus", assure-t-elle. "Nous t'aimons et tu nous manques énormément alors prends soin de toi Denis, et surtout de ta santé. J'ai confiance en toi, en ton mental et en ta solidité. Tout cela tu nous l'as transmis, j'espère que ce message arrivera jusqu'à toi et t'aidera à tenir, nous sommes tous avec toi, on ne lâchera rien", souligne-t-elle.

    Mais son espoir que ce calvaire se termine transparaît également dans ses déclarations. "Il te faut rentrer maintenant, nous attendons tous ton retour, tu nous manques. Nous t'embrassons bien fort, nous t'aimons, je t'aime Denis, je suis avec toi chaque jour qui passe, aie confiance", dit son épouse.

    Les autorités françaises et la DGSE restent très discrètes sur cet agent, considéré comme "très solide", et les efforts entrepris pour tenter de le faire libérer. En juillet 2011, Gérard Longuet, alors ministre de la Défense, avait déclaré que la situation de Denis Allex était difficile à appréhender. "On a du mal à avoir les bons interlocuteurs" et "il y a un vrai problème technique en Somalie", avait-il reconnu.


    Source et publication:  http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120713.AFP2679/l-epouse-de-l-otage-francais-en-somalie-denis-allex-lui-envoie-un-message-a-la-radio.html


    0 0

     

    Interview : Christophe Prazuck, commandant des fusiliers-marins et commandos



    crédits : MARINE NATIONALE


    13/07/2012


    Le vice-amiral Christophe Prazuck vient de passer deux ans à la tête de la force des fusiliers-marins et commandos. Il dresse le bilan de ce commandement dans une des unités les plus exigeantes de la Marine nationale.
    __________________________________________________


    MER ET MARINE : Vous êtes arrivés il y a deux ans au sein d'une force, un peu à part dans la Marine, dont vous n'êtes pas issu, comment vit-t-on un commandement de ce type ? 

    VA CHRISTOPHE PRAZUCK : C'est passionnant. C'est aussi une lourde responsabilité, celle de garantir que les hommes de la force, fusiliers-marins et commandos, soient bien entraînés, bien équipés et bien commandés... pas pour défiler, pas pour des actions anodines mais pour mener des opérations dangereuses ou les risques sont avérés. Lorsqu'il n'y a pas de risque on ne fait pas intervenir les commandos marine. Malheureusement, au cours de ces années, deux camarades sont tombés au combat en Afghanistan, le maître Benjamin Bourdet et le maître Jonathan Lefort. C'est ce qui m'a le plus marqué. 
    Les hommes qui s'engagent ici savent qu'ils viennent pour faire des choses difficiles. Pas pour la stabilité de l'emploi, pas pour un travail aisé. Ils viennent parce que c'est le plus dur. Cela exige et révèle évidemment des caractères forts, qui cherchent constamment le dépassement. Et ce qui est assez paradoxal, c'est qu'une fois qu'on a constaté leur volonté individuelle hors du commun, qu'ils l'ont démontrée, on leur apprend l'esprit d'équipe. On leur inculque qu'ils ne peuvent réussir qu'avec leurs camarades, leurs pairs, l'esprit d'équipage, finalement, au service des missions. 

    C'est également un des rares corps de la Marine, à côté des pilotes de chasse de l'aéronavale, qui est confronté à la notion de combat individuel, et parfois à la léthalité de son action ?

    Ici les marins sont préparés à la situation dans laquelle ils exposent leur vie pour réussir la mission. Ou à la situation tout aussi difficile de prendre la vie d'un adversaire. C'est une approche très différente du combat naval auquel s'entraîne la Marine des grandes unités de surface ou les sous-marins. L'armement y est collectif. Et finalement, l'action d'engager une arme sera de la responsabilité du commandant, servi par tout un équipage. Pour les fusiliers marins les choses s'articulent différemment. Chacun a cette responsabilité de tuer et ce risque d'être tué. C'est une charge pesante. J'ai souvent été frappé par la gravité des hommes de retour de mission. Elle met plusieurs semaines, parfois plusieurs mois à s'estomper. 

    L'Afghanistan, la lutte contre le narco-trafic, la piraterie, les opérations relevant du Centre des opérations spéciales... les commandos marine sont sur tous les fronts et pourtant, ils ne sont que 400. Est-il nécessaire d'augmenter leur nombre ?

    Actuellement, la force est bien taillée pour les missions qui lui sont confiées. Par ailleurs, ça ne sert à rien d'élargir les vannes du recrutement si c'est au prix de la qualité des fusiliers ou des commandos. Le coeur du savoir-faire ce sont les opérations navales et les opérations spéciales. Chaque fois qu'on travaille avec d'autres forces on s'enrichit et on progresse. Naturellement avec les autres composantes de la marine. Mais également en interarmées et en international. Il est indispensable pour notre force de se frotter en permanence aux autres : la devise des forces spéciales, c'est « faire autrement ». Ca suppose de l'imagination, de l'initiative, de l'innovation, de l'ouverture d'esprit, donc de se frotter aux autres, de se comparer à eux, d'apprendre d'eux et donc de leur donner en échange. Enfin, l'expérience du combat est importante en mer comme à terre. Elle peut être terrible. Elle apporte toujours de la maturité aux jeunes officiers et officiers mariniers. Elle est nécessaire pour des unités de combat tels que les commandos marine. 

    Comment voyez-vous la place de la force des fusiliers-marins et commandos sur l'échiquier des opérations militaires et navales du futur ?

    Jamais les fusiliers marins et les commandos n'ont été plus employés qu'aujourd'hui. Et je ne vois rien dans l'évolution des menaces, dans la maritimisation croissante du monde, rien qui annonce une évolution de cet engagement. A l'époque de la guerre froide, la sécurité des lignes de communication maritime reposait sur des escadres de grands bâtiments et des flottes de sous-marins. Face aux menaces asymétriques, le combattant individuel fusilier marin entre désormais dans la palette des moyens indispensables qui vont du porte-avions à l'équipe de protection embarquée sur un pétrolier civil en océan Indien. 

    Durant votre commandement, ici, vous avez lancé plusieurs chantiers internes, notamment le développement du soutien aux familles, une nécessité ?

    Mon prédécesseur, l'amiral Gillier, avait lancé le mouvement que j'ai poursuivi. Un vieux proverbe désuet de la Marine dit que « la femme ne fait pas partie du sac ». Ce genre de discours ne peut plus tenir actuellement, à cause des moyens de télécommunications, à cause de la sociologie de nos marins, à cause de la manière dont les femmes conduisent leurs carrières professionnelles ... Quand les opérations sont très dures, parfois longues, angoissantes pour ceux qui restent, il m'a semblé important et juste que nous apportions tout ce que nous pouvions aux familles, qu'elles ne soient pas éloignées, qu'elles sachent que nous étions là. Une jeune femme, officier marinier, a pris cette mission en charge. Elle travaille en liaison avec les psychologues militaires, les médecins, les assistances sociales, les responsables administratifs. Elle a su trouver le ton juste pour conseiller les familles et régler les éventuels problèmes. C'est quelque chose de très important le ton, autant sinon plus que la technique. 

    Vous avez également mené plusieurs actions de communication autour de la force pour mieux la faire connaître... 

    Cela m'a paru d'autant plus nécessaire que la plupart de nos opérations doivent rester discrètes, c'est juste une question de sécurité. Pourtant, nos voisins les plus immédiats doivent savoir qui nous sommes. Il y a tellement d'images déformées autour des fusiliers marins et commandos qui circulent, qu'il est parfois utile de montrer la réalité de ces hommes. Que nos concitoyens comprennent que ces hommes qui les défendent sont comme eux. Que ce n'est pas parce qu'ils font des choses très difficiles, qu'ils exposent leur vie, qu'ils ne partagent pas les même valeurs. 
    Et puis, il faut nous faire connaître pour donner envie aux jeunes de rejoindre la force. La sélection est tellement exigeante que pour obtenir un mince filet d'élus au bout, il faut qu'il y ait beaucoup d'appelés. 
    _______________________________________________________

    Source et Propos recueillis par Caroline Britz © Mer et Marine, juillet 2012


    0 0

    REVUE DE PRESSE !

    UN ARTICLE DE : LA FLAMME.FR

    DPS Adieu!

       Suite à notre article d’hier sur le DPS (Les nouvelles purges au FN), un employé du Carré, nous a fait part de bruits qui courent et que la direction évidement voudrait empêcher de circuler.

        Selon notre contact, le  DPS sera dissout en septembre et à l’avenir le FN utiliserait des boites de sécurités…    C’est pratique car Marine compte parmi ses proches amis des anciens du GUD ou d’Ordre Nouveau,   certains possèdent des parts ou la totalité du capital d’ entreprises de sécurités sur Paris, mais aussi en province.  Le cas échéant en plus de faire gagner de l’argent à des amis aux frais des contribuables en temps de campagne électorale, cela peut aussi servir par système de surfacturation à faire de l’argent…  Mais n’anticipons pas.  

          Thierry Légier resterait garde du corps de Marion Le Pen, mais aussi parfois de Jean-Marie Le Pen.  Car c’est bien lui qui a accompagné ce dernier en juillet en Tunisie. Il était accompagné de Jean-Pierre Chabrut, un ancien directeur national du DPS (1999-2007).

         En revanche, ce serait un certain  Marc Lioter qui assurerait la direction de la sécurité du Carré et ferait la coordination avec les entreprises de sécurité en cas de réunions.  Il viendrait du côté de Clermont Ferrand et serait un ancien adjudant.

                                                              Marc Lioter →

     

    Affichette réalisée par des membres de l’équipe du Carré en 2010….

    La LVF ça avait quand même une autre gueule que Yad Vashem!!!

    Publié dans Derives et infiltrationsDocumentsNationalisme Mots-clefs : ,, Une réponse

    Les nouvelles purges au FN

        Martine Staelens, la secrétaire nationale du DPS a été mise en retraite (de force ?) il y a peu.  Elle assurait la permanence et l’administratif du DPS depuis 1994.  Son époux Eric Staelens est lui Directeur National du DPS depuis 2007, mais membre du DPS depuis la création de celui-ci en 1985. Lui aussi devrait suivre le même chemin en septembre… 

       Selon des bruits émanant de très proches de Marine Le Pen à la direction du FN, c’est Thierry Legier qui est pressenti (pour le moment) pour prendre la direction du DPS.

        Ces changements vont en compléments de la décision de relever le DPS de la responsabilité et de la présidence de Jean-Marie Le Pen.   On comprend mieux la colère du président et sa sortie sur sa petite bourgeoise de fille !

                           Le temps où les DPS, comme le FN étaient  »virils »…

        Âpres avoir purgé les amis de Bruno Gollnisch, ce sont les partisans de Jean-Marie Le Pen qui sont mis à l’écart ou poussés au départ.  Tous cela pour mettre en place le fan-club de Marine Le Pen, comme Florian Philipot qui a été nommé aujourd’hui, au cours d’un bureau politique, vice-président chargé de la stratégie et de la communication.  Quant à Louis Aliot, il devient vice-président chargé de la formation et des manifestations, et non plus chargé du projet (SIC). 

         Par ailleurs, le FN a annoncé que son université d’été se tiendrait les 22 et 23 septembre à La Baule (Loire-Atlantique).


    Source et publication: La Flamme.fr


    0 0

    Image_islamophobie.jpg

    Le concept d’islamophobie a relativement mauvaise presse en France, pas seulement parce qu’il s’agit d’un nouveau venu dans le champ des sciences sociales, dont on peut faire remonter l’irruption dans le débat public à l’année 1997.

    C’est alors que fut publié le rapport du Ruunymede Trust anglais intitulé Islamophobia : A Challenge for Us All, et que le très médiatique mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, se mit à l’utiliser de façon régulière. Comme pour toute notion émergente, on a peine à en donner une définition précise, malgré les huit signes distinctifs de l’islamophobie établis par le Runnymede Trust. De la même façon, évaluer l’étendue de ce phénomène de façon scientifique est presque impossible, comme le regrette Erik Bleich.

    Le terme est instrumentalisé par certains islamistes, voulant tuer dans l’œuf toute remise en cause de leurs pratiques et de leur idéologie. Dans une démarche apparemment inverse mais dont les effets en termes de galvaudage peuvent être comparables, il se trouve d’autres acteurs du débat public pour nier toute légitimité à ce concept.

    Certaines de leurs critiques oscillent entre le ridicule – ainsi, Caroline Fourest (et avec elle Dominique Sopo) avance que ce sont les mollahs iraniens qui auraient inventé ce terme, sans aucun début d’explication, sans nous préciser non plus si elle parle ou lit le farsi (Prochoix, n°26-27, 2003) – et l’apparemment recevable : Kenan Malik en Grande-Bretagne (“The Islamophobia Myth”, Prospect, février 2005), et douze intellectuels et figures médiatiques ayant signé un appel dans L’Express en 2006 voient dans « l’islamophobie » un « concept malheureux qui confond critique de l’islam en tant que religion et stigmatisation des croyants ».

    Faudrait-il donc distinguer l’« islamophobie » de la « musulmanophobie » ? Je n’en suis pas convaincu. Si ces distinctions permettent d’alimenter des discussions intéressantes lors de colloques universitaires, il reste que sur le terrain, des paroles insultantes à l’égard d’une religion peuvent être interprétées comme des propos portant directement atteinte aux personnes croyantes, en tout cas si cette religion constitue un pan essentiel de leur identité. Rappelons pour s’en convaincre qu’en Irlande du Nord, l’extrémiste protestant Ian Paisley n’a eu de cesse pendant sa longue carrière de marteler qu’il ne « déteste pas les catholiques » mais qu’il s’oppose vigoureusement à la religion catholique. Nuances spécieuses : ses discours fielleux contre le « papisme » ont souvent été appréhendés comme autant d’insultes personnelles par les catholiques de Derry ou Belfast.

    Il se trouve enfin des personnes qui revendiquent fièrement une « islamophobie » tout à fait rationnelle pour elles, compte tenu des dérives nombreuses à l’œuvre dans le monde arabe et musulman, imputables apparemment à l’essence même de la religion musulmane : les éditorialistes Claude Imbert en 2003 (Le Point, 24. 10. 2003), Polly Toynbee (The Independent, 23. 10. 1997), enfin Rod Liddle (éditoraliste du Sunday Times dans un discours de 2008). Ces personnes et d’autres renversent puis revendiquent un stigmate qu’elles croient imposé par une chape de plomb « politiquement correcte » qui, on peut le craindre, existe surtout dans leur esprit. Ceci, psychologiquement, est assez confortable : mieux vaut en effet s’imaginer en minorité de « résistants » qu’en vaste ensemble hétéroclite uni par des préjugés largement banalisés.

    Loin de nous l’idée de soutenir que le terme « d’islamophobie » est parfait, mais il importe qu’il soit mobilisé par des acteurs du débat public influents et crédibles - comme Koffi Annan lors d’une conférence de l’ONU en 2004. Chaque jour ou presque, les termes de « racisme » et d’ « antisémitisme » sont eux aussi vidés d’une partie de leur sens par galvaudage, notamment chez ceux qui essaient d’imposer une synonymie entre « antisémitisme » et « antisionisme ». De façon plus générale, Henri Goldman nous dit que « le mot ‘antisémitisme’, forgé à la fin du 19ème siècle pour nommer l’hostilité aux juifs en tant que ‘race’ et plus seulement en tant qu’adeptes d’une religion, était également mal choisi, puisqu’il ne concernait pas l’ensemble des peuples d’origine sémite ». Or, qui aujourd’hui oserait suggérer l’abandon de ce terme dans le débat et les politiques publiques ?

    Mais c’est sur une autre dimension qu’on voudrait attirer l’attention ici. L’islamophobie, notamment telle qu’elle se donne à voir à travers des articles, reportages, documentaires, éditoriaux, est-elle aussi « phobique » que cela ? Si l’on accepte avec le chercheur américain Erik Bleich que l’islamophobie renvoie à « une peur, une haine, une aversion, sans nuance ni justification, de l’islam et des musulmans » alors en quoi l’expression de ces sentiments relève-t-elle, dans le discours médiatique ou politique, de la « phobie » au sens pathologique du terme ? Autrement dit, la seconde partie du mot est-elle, elle aussi, « mal choisie » ?

    George Orwell, dans un article très important intitulé Boys Weeklies (1940), dissèque avec brio douze magazines pour garçons très influents et évoque les stéréotypes récurrents associés aux Français, Espagnols, Arabes, Chinois, Italiens, Suédois et « Nègres » qu’on y trouve : « Derrière tout cela court l’idée non seulement que les étrangers sont des drôles de gens, inventés pour nous faire rire, mais aussi qu’on peut les classer et les répertorier, comme des insectes par exemple ». C’est notamment en confortant le chauvinisme anglais le plus caricatural que ces publications pouvaient se vendre à des centaines de milliers d’exemplaires, sans nécessairement que leurs auteurs croient intimement que tous ces stéréotypes soient vrais.

     

    Il en va de même pour de nombreux discours qu’on est tenté de qualifier d’islamophobes chez les politiques et les médias. Ceux-ci sont sous-tendus par un contraste entre Lumières françaises et obscurantisme musulman, qui conforte un « nous » national déstabilisé par l’Union Européenne, la mondialisation, les délocalisations et l’inexorable déclin de notre « modèle social ». Ils doivent beaucoup à des impératifs capitalistiques de profit : pour les éditeurs qui rivalisent de titres caricaturaux, contredisant parfois le contenu d’essais pourtant nuancés (Les Banlieues de l’islam ; La République ou la Burqa ; On a tué Vincent Van Gogh, enquête sur la fin de l’Europe des Lumières) ; pour les journaux validant des sujets bien rodés qui alimentent des stéréotypes déjà ancrés, et qui permettent d’éviter de prendre des risques à un moment de crise sans précédent dans la presse écrite ; enfin pour les auteurs de livres eux-mêmes, surtout s’ils ne sont pas universitaires et dépendent pour vivre des ventes de leurs essais. Une étudiante suédoise d’origine somalienne pleine de bon sens me confiait récemment : « Moi aussi, si j’étais Ayan Hirsi Ali je serais vachement tentée de dire et d’écrire tout cela. De cette façon je passerais à la télé, je vendrais plein de livres, je serais invitée partout, je voyagerais à travers le monde». À coup sûr, et même si elle peut susciter une véritable phobie de l’islam au sein du public, il n’y a pas grand-chose de « phobique » dans une démarche de ce type.

    Illustration : lesouffledivin.fr

    Par Olivier ESTEVES
    http://www.laurent-mucchielli.org

     

    0 0

    Samedi 14 juillet 2012

    Gap est une commune de plus de 40 000 habitants située dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, chef-lieu du département des Hautes-Alpes (05).
     

    En 2001, la communauté Musulmane locale s’est regroupée en Association Musulmane et Culturelle de Gap (AMCG), présidée par Karim Abdelbasset Hamdouni.
     

    L’AMCG dispose actuellement d’un lieu de Culte provisoire, devenu au fil des années trop exigüe pour accueillir les Fidèles Musulmans de Gap.
     

    Face à la demande de l’association, les élus Gapençais, à l’unanimité en conseil municipal le 24 juin 2012, administré par le maire divers-droite Roger Didier, ont acté la vente d’un local, zone de la Justice, pour 135 000 euros net. Sur le site officiel de la Mosquée, s’est mise en place l’organisation d’une collecte de Dons pour obtenir des fonds nécessaire afin de démarrer la construction d’un centre islamique.

    Une cinquantaine de riverains ont manifesté contre cette décision, arguant que le parking actuel à disposition n’était pas aménagé pour recevoir les futurs Fidèles de la Mosquée.

     L’Association Musulmane et Culturelle de Gap met en ligne sur son site les Hadiths de Bokhari :
    -    Le futur projet de la Grande Mosquée de Gap  
      
            765345MosqueGapFidlesenprire antisémitisme dans religion

    -  Fidèles Musulmans en prière à Gap

     

    Quel Islam enseigne-t-on actuellement dans la Mosquée provisoire de Gap ?

     

    Sur leur site internet officiel, les responsables de l’AMCG publient gratuitement en ligne l’ouvrage de Mohammed Yacine Kassab que vous pouvez télécharger au format PDF en deux tomes, « 3 000 hadiths et citations coraniques », répertoriant 3 000 hadiths de Bokhari. Les hadiths d’El Bokhari sont enseignés dans tout le Monde Islamique car ils sont considérés comme authentiques, issus d’une chaîne de transmission forte.
     

    L’ouvrage est disponible sur d’autres sites de forte audience de la communauté Musulmane comme islamhouse, ou islamboutique.fr.
    Les hadiths sont les faits et gestes du Guide Spirituel de tous les Musulmans, le Prophète Mohamed, rapportés par ses contemporains.
     

    Il faut bien comprendre que les hadiths ne sont pas simplement des histoires ou des récits. Les hadiths sont les prescriptions islamiques que tout Musulman doit scrupuleusement respecter en tous lieux et à toute époque, pour suivre le bon comportement, le chemin du Prophète, la Sunnah. Ils constituent, avec le Coran, la base de la juridiction islamique, la charia, et de la jurisprudence Musulmane, le fiqh. Quelques extraits de ces hadiths en gras italique ci-dessous (hard-copy) :

     

    TOME I

    Est-il permis de creuser les tombes des polythéistes de la Djahiliya et d’y construire des mosquées sur ces emplacements ? De ces paroles de Prophète : « Dieu a maudit les Juifs pour avoir construit oratoires sur les tombes de leurs Prophètes. »
    page 85

     

    LA PRESCRIPTION DU VENDREDI
     

    De ces Paroles de Dieu : « (Ô Croyants) Quand on vous appelle à la prière du vendredi, accourez à l’invocation de Dieu ! Interrompez tout négoce, ce sera plus profitable pour vous, si vous saviez. » (Coran 62.10)

     

    Selon Abou Horaïra, l’Envoyé de Dieu a dit : « Nous (Musulmans), sommes venus les derniers, mais nous serons les premiers le jour de la Résurrection et ce, en dépit de ce que les autres (religions révélées : Judaïsme, Christianisme) aient reçu leurs Livres avant nous. Le vendredi leur avait été fixé mais ils ont argumenté à son encontre. Aussi, Dieu nous a dirigés vers ce jour de sorte que les autres communautés arrivent derrière nous : Les Juifs, le lendemain (samedi) et les Chrétiens le surlendemain (dimanche). »
    page 147

     

    Selon ‘Aïcha, lors de la maladie qui devait l’emporter, le Prophète a dit : « Dieu a maudit les Juifs et les Chrétiens pour avoir pris les tombeaux de leurs Prophètes comme lieux de prières. »
    page 207

     

    TOUT NOUVEAU-NÉ EST MUSULMAN À SA NAISSANCE
     

    Selon Abou Salama Ben ‘Abderrahmane, Abou Horaïra a dit : « L’Envoyé de Dieu s’est exprimé ainsi : – Il n’y a pas de nouveau-né qui ne soit musulman à sa naissance. Ensuite ce sont ses parents qui le changent en Juif, en Chrétien ou en Adorateur du feu. »
    page 210

     

    DES CRIS QUE POUSSENT LES SUPPLICIÉS DANS LEURS TOMBES
     

    Abou Ayoub a dit : « Le Prophète sortit un soir après le coucher du soleil et entendit des cris : – Ce sont des Juifs, dit-il, ils éprouvent le supplice dans leurs tombes. »
    page 214


    TOME 2

    LA DESTRUCTION DE LA CROIX ET LA MISE À MORT DU PORC
     

    Selon Abou Horaïra, le Prophète a dit : « La Dernière Heure ne viendra pas avant que le fils de Marie ne descende parmi nous en qualité d’arbitre juste ; il détruira la croix, il mettra à mort le porc et éliminera la capitation (djizia). L’argent débordera alors au point où personne n’en voudra. »
    page 30

     


    IL N’Y A PAS D’ACTION AUSSI IMPORTANTE QUE LA GUERRE SAINTE
     

    Abou Horaïra a dit : « Un homme s’adressa à l’Envoyé de Dieu lui dit :- Désigne-moi une action qui soit aussi importante que la guerre sainte. – Je n’en vois pas, répondit le Prophète, qui ajouta : – Es-tu en mesure, lorsque le combattant part pour la guerre sainte, d’entrer dans une mosquée et de rester tout le temps en prière en observant un jeûne continu ? – Et qui pourrait faire cela ? répondit l’homme. »Abou Horaïra ajoute : « Quand le cheval du combattant tire sur sa longe pour s’élancer dans la guerre sainte, cela est compté comme bonnes œuvres à son auteur. »
    page 51

     

    CEUX QUI COMBATTENT AU SERVICE DE DIEU

    Selon Abou Horaïra, l’Envoyé de Dieu a dit : « Ceux qui combattent au service de Dieu – Et Dieu mieux que quiconque connaît ceux qui combattent pour Sa cause – est semblable à l’homme qui jeûne et qui est en prière (la nuit). Dieu assure à celui qui combat à Son service, de le faire introduire au Paradis, s’il devait mourir ; ou de le ramener vivant avec une récompense céleste ou un butin. »
    page 52

     

    DES DEGRÉS RÉSERVÉS AUX MOUDJAHIDINES QUI COMBATTENT AU SERVICE DE DIEU
     

    Selon Samora, le Prophète a dit : « J’ai vu cette nuit deux hommes venir à moi. Ils m’élevèrent vers l’arbre et me firent entrer dans une demeure si belle et si splendide, que jamais je n’avais rien vu d’aussi magnifique que cela. Puis ils me dirent : – Ceci, c’est la demeure des martyrs. »
    page 52

     

    L’OBLIGATION DE SE METTRE EN CAMPAGNE
     

    De ces Paroles de Dieu : « Ô Croyants ! Lorsqu’on vous appelle à combattre pour la cause de Dieu, pourquoi restez-vous cloués au sol ? Préférez-vous la vie de ce monde à la vie future ? Les plaisirs d’ici-bas sont pourtant peu de chose en comparaison de la vie future. Si vous refusez de combattre, Dieu vous infligera un châtiment exemplaire et choisira pour le servir un autre peuple. Votre refus ne saurait lui nuire, car Il est Tout-Puissant. » (Coran 9.38-39)
    page 56

     

    LE BANISSEMENT DES JUIFS D’ARABIE

    Abou Horaïra a dit : « Nous trouvions à la mosquée, quand le Prophète sortit et nous dit : « Allez vers les Juifs. » Nous allâmes ensemble jusqu’à leur école et le Prophète leur dit : « Convertissez-vous à l’Islam, vous serez sauvés et apprenez que la terre appartient à Dieu et à Son Envoyé et que je tiens à vous expulser de ce pays. Que ceux qui pourront vendre leurs biens le fassent, car la terre appartient à Dieu et à Son Envoyé. »
    page 73

     

    LA CAPITATION

    De ces Paroles de Dieu : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu, ni au Jour Dernier, ceux qui ne déclarent pas illicites les prohibitions décrétées par Dieu et Son Prophète et ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient le tribut de leurs propres mains après s’être humiliés. » (Coran 9.29)
    page 73

     

    Selon ‘Imran Ben Hossaïn, le Prophète a dit : « J’ai vu le Paradis et j’ai remarqué que la majorité de ses élus étaient des pauvres. J’ai vu l’enfer et j’ai remarqué que la majorité de ses habitants étaient des femmes. »
    page 78

     

    LES JUIFS COMBATTRONT LES MUSULMANS

    Abdallah Ben ‘Omar a dit : « J’ai entendu l’Envoyé de Dieu dire : « Les Juifs vous combattront mais vous serez vainqueurs. »
    page 113

     

    LA PROMESSE DU PARADIS

    Selon Djâbir Ben ‘Abdallah, le jour de (l’expédition de) Ohod, un homme vint s’adresser au Prophète : « Si je suis tué où irais-je, lui dit-il. – Au Paradis, répondit Mohammed. L’homme jeta immédiatement quelques dattes qu’il avait dans la main et alla combattre jusqu’à ce qu’il fut tué. »
    page 144

    LA DESTRUCTION DES CROIX

    Selon ‘Aïcha, le Prophète ne gardait aucune chose dans sa maison comportant des croix sans l’éliminer.
    page 229

     

    ON NE DOIT PARTICIPER À LA GUERRE SAINTE QU’AVEC L’ACCORD DE SES PÈRE ET MÈRE

    Selon ‘Abdallah Ben ‘Amr, un homme dit au Prophète : « Ô Envoyé de Dieu, dois-je participer à la guerre sainte ?– As-tu ton père et ta mère ? demanda le Prophète. – Oui, répondit l’homme. – Alors, prends soin de tes parents. »
    page 229

     

    DE LA RÉPUGNANCE À PRIER DANS UN MILIEU OÙ SE TROUVENT DES IMAGES

    Anas a dit : « ‘Aïcha possédait une étoffe portant des images dont elle avait recouvert un coin de la chambre. Le Prophète lui dit : – Ôte cela, car les images n’arrêteront pas de m’occuper l’esprit dans ma prière. »
    page 229

     

    On peut lire l’ouvrage en intégralité, les hadiths justifient la Guerre Sainte (Jihad) contre les Infidèles, le mépris des Chrétiens et de leurs symboles (les Croix doivent être détruites, comme le recommande le Prophète Mohamed), les Juifs doivent être combattus et soumis.

    Le mépris des femmes, source de mal, le Prophète Mohamed a lui même constaté que l’Enfer était essentiellement peuplé de femmes.
    La représentation graphique ou imagée d’êtres humains ou de personnages est déconseillée par le Prophète.

    Des chapitres entiers, comme celui sur la Bataille de Badr traitent du comportement des Musulmans pendant les phases de batailles et de conquêtes. La Guerre Sainte est glorifiée, celui qui combat pour l’Islam et meurt en martyr aura droit au Paradis.

    Cet ouvrage, diffusé en masse sur Internet et dans les Mosquées, ne risque-t-il pas, pour les Musulmans les plus influençables, de disséminer et d’induire dans leur esprit une idéologie de mépris, de haine contre les Chrétiens, les Juifs, les non-Musulmans et les femmes ?

    A noter que le gouvernement russe vient d’interdire début juillet 2012 la vente de plus de 65 ouvrages islamiques car considérés comme une « littérature extrémiste », dont les hadiths de Bokhari.

    On peut être surpris également de voir le cheikh koweïtien Mishary Rashid Alafasy formé à l’Université de Ryad en Arabie Saoudite, ne parlant pas un mot de français, venir donner des conférences à la Mosquée de Gap.

    L’Islam enseigné en Arabie Saoudite est l’Islam wahhabite, une doctrine totalitaire, qui justifie le combat armé (Jihad) contre ceux qui s’opposent à l’Islam, les Musulmans se doivent de s’unir en une Communauté unique, la Oumma, et diffuser l’Islam et ses préceptes, la Charia, sur toute la Terre. Plus de précisions sur le wahhabisme sont données dans cet article.

    Pour avoir un aperçu de l’idéologie wahhabite, un court extrait de la conférence donnée par le cheikh Mishary Rashid Alafasy inégralement disponible au format mp3 sur le site de la Mosquée de Gap, en gras italique ci-dessous (hard-copy) :

    -                                                                                      667272misharyrashidalafasy boukhary
    - Le cheikh koweïtien Mishary Rashid Alafasy, prédicateur à la Mosquée de Gap

     

    « On est proche des fêtes de fin d’année, Noël, le jour de l’An et autre, comment faire pour se préserver et ne pas tomber dans ces fêtes, qui hélas incitent à des principes non religieux et à des choses qui sont contraires à notre Religion ? »
    09:02

     

    « La femme Musulmane a-t-elle le droit de travailler dans un lieu mixte ?
    La base de toute chose est que la femme doit rester dans son foyer, dans sa demeure. L’homme et la femme se complètent : une partie travaille à l’intérieur, une partie à l’extérieur. C’est la règle de base. Mais par contre, si la femme a besoin de travailler, si elle est dans le besoin, car son mari est malade, ou son mari est pauvre, ou bien elle est divorcée, et qu’elle peut mettre en pratique sa Religion, porter son Hijab, faire sa prière et ne pas rester dans un endroit mixte où il y a plein de tentations, alors il lui est permis de travailler, sinon ce n’est pas permis. »

    29:52

     

    Le cheikh invite les Musulmans à s’éloigner des Chrétiens, en évitant de fêter les fêtes Chrétiennes, comme Noël pour ne pas être souillé et se préserver.

    Dans les discussions théologiques abordées, le statut de la femme est également évoqué.

    La femme Musulmane se doit de rester à la maison, et ne travailler que dans le cas où son mari ne peut plus subvenir à ses besoins, rester éloignée des autres hommes dans le cadre du travail, porter un hijab, le voile couvrant tout le corps et les cheveux sauf le visage.

     

    Ce prèche, diffusé devant un auditoire exclusivement Musulman masculin de Gap, peut-il inciter les Musulmans à ne pas tolérer que leur femme sortent dehors sans leur accord, s’épanouissent ? Est-ce compatible avec la devise de la République Française, Liberté, Égalité, Fraternité ? Qu’en est-il du droit des femmes ?

    On peut par ailleurs émettre quelques inquiétudes : quel Islam sera enseigné au jeunes Musulmans dans les futurs locaux de la Grande Mosquée de Gap ?

    -                                                                                  746310RogerDidier charia
    « La population musulmane de notre ville est une population qui souhaite ni plus ni moins exercer son culte et qui ne demande qu’un peu plus de sérénité, un peu plus de confort pour, comme je le fais moi, catholique que je suis, exercer mon culte en toute tranquillité. »

    Roger Didier – maire divers droite de Gap, le 24 juin 2012, lors de l’attribution d’un local pour la nouvelle Mosquée de Gap

    http://islamineurope.unblog.fr



    ET AUSSI


    Samedi 14 juillet 2012

    Du Vieux-Port de Marseille, les ressortissants comoriens contribuent à la richesse culturelle de cette ville, mais aussi au développement de leur pays.

    Avec 50.000 habitants à Moroni et autant à Mamoudzou, les capitales et chef-lieu respectifs des Comores et de Mayotte ne sont ni l’une ni l’autre la cité comorienne la plus peuplée au monde. La véritable «capitale» mondiale des Comoriens, tout au moins si l’on se réfère à la démographie, est à des milliers de kilomètres de l’océan Indien, sur les rives de la Méditerranée. A Marseille.

    Parmi les plus de 800.000 habitants de la deuxième ville de France, les natifs et originaires des Comores représentent environ 10% de la population. Comment vivent-ils, comment sont-ils perçus, comment eux-mêmes se fondent-ils —ou pas— dans l’immensité européenne?

    «Des Comoriens se sont installés dans toutes les grandes villes portuaires françaises, commente le chanteur Ahamada Smis, des anciens combattants, des navigateurs, on en retrouve dans tous les ports, en particulier à Dunkerque et à Marseille, de toutes ces grandes villes portuaires, Marseille était la ville la plus chaleureuse, si bien que, peu à peu, les familles sont venues.» (…)

    Slate Afrique

    Merci à Zatch
    Lionel



    0 0

    Parviendrons-nous à éviter une nouvelle guerre en Europe ?
    parOlivier Rimmeljeudi 12 juillet 2012 - 

    Voilà un sujet délicat et que personne n'évoque jamais dans les discussions publiques.

    Depuis les guerres du siècle dernier, l'Europe s'est construite avec la grande et saine idée qu'il fallait absolument tout faire pour que de nouveaux conflits ne puissent jamais plus émerger.

    Une Europe pacifiée (et massivement démilitarisée) dont le principal objectif, constitutionnel d'ailleurs, est la protection de ses concitoyens dans un environnement de paix et de prospérité.

    Mais une Europe pacifiée jusqu'à quel point de rupture ?

    Quand vous avez un peuple moderne et éduqué, de plus de 500 millions d'habitants, dans 27 pays, subissant une série de pressions (financière, psychologique, sociale, professionnelle, sanitaire, etc.) désormais en augmentation quotidienne, dont la force vive (les gens de moins de 30 ans) ont de toute évidence compris que leur avenir était le néant, ne connaissant que les crises depuis de nombreuses années, je ne pense pas qu'on puisse considérer que la situation ne soit pas au minimum explosive.

     

    Alors quelle est la situation ?

    Le monde occidental enchaîne une série de crises, d'abord une crise sécuritaire, dont on peut considérer que le point de départ est le 11 septembre 2001, qui lentement nous amène à une crise financière pure, qui démarre en 2007, puis une crise de la dette des États, qui démarre tranquillement en 2009 pour s'enflammer ensuite, puis très vite une crise des crédits financiers en général, qui s'installe dès 2010, puis une crise de confiance généralisée bien présente dès 2011.

    Très peu d'analystes font le lien entre les évènements de 2001 et nos crises récentes. Je pense qu'il n'est plus possible de continuer à fermer les yeux et à ne pas pouvoir regarder au delà de quelques années en arrière sans comprendre une série de liens évidents, complexes et tordus, certes, mais bien factuels.

    Pour tenter de remédier à toutes ces crises, dont toutes les conséquences sont essentiellement financières, nos courageux et bienveillants dirigeants politiques n'apportent qu'un seul type de solution, emprunter encore davantage auprès de leurs fidèles amis banquiers, puis rembourser encore plus longtemps, tout en augmentant encore plus les intérêts de toutes ces dettes, qu'on fait supporter aux peuples et aux entreprises des peuples, en augmentant leurs charges fiscales respectives, alors qu'ils sont déjà submergés eux-mêmes de dettes.

    Bien que ce soit facile à dire, cette solution d'éponger les dettes par encore plus de dette, qui n'est qu'un processus de cavalerie financière, absolument illégal dans toutes les zones de droit pénal, est celle qu'il ne fallait absolument jamais envisager. Pourtant, c'est ce qui est fait, et cela ne semble gêner personne aux USA ou en Europe (mais également au Japon, un cas d'école). Probablement tout simplement parce que les gens ne comprennent rien à tout cela, et surtout parce qu'ils ont encore tous de quoi manger. C'est Henry Ford qui disait "si les peuples comprenaient le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin".

    Toutes ces crises, qui se cumulent les unes aux autres, ne vont pas s'éteindre pour autant, car en toute logique, un bateau qui sombre lentement, sur lequel on ajoute continuellement de la charge, ne va miraculeusement jamais se remettre à flot. De ce côté là, c'est plié.

    Le plus dramatique dans l'histoire, c'est que bien d'autres crises vont faire leur apparition dans les tous prochains temps, dont la très attendue crise énergétique, celle du pétrole rare et cher, qui devrait définitivement compromettre toute chance de redressement des civilisations humaines modernes. Envisageons cela à une échéance de 10 à 50 ans, dans une vision optimiste.

    Entre temps, nous aurons eu la crise des CDS ("Credit Default Swap", un mécanisme machiavélique qui fonctionne quand tout va bien, qui devient infernal quand tout va mal, et qui va achever la finance mondiale, et l'industrie de l'assurance), la crise immobilière qui va mettre tout le monde d'accord (sic !), la crise de l'or et des matières premières, et la crise sociale et humanitaire qui conduira à la réintroduction, dans les pays modernes, des "bons alimentaires", des quotas de rations alimentaires pour les "pauvres" et les "démunis", des files d'attentes interminables devant les commerces et les pharmacies, puis les hôpitaux.

    Bref, dans les années à venir, on n'a pas finir d'entendre parler des crises, de quoi devenir paranoïaque, objectivement.

     

    Mais quid des peuples en souffrance, quelles réactions en attendre ?

    C'est la grande inconnue. Une double inconnue même. Quand le point de rupture sera-il atteint en Europe ? Et avec quelle force de réaction les peuples vont-ils se retourner contre le "système" ?

    Je pense que la première question est simple à répondre. L'élément crucial, c'est l'alimentation humaine, nourriture et eau potable, le point de rupture est atteint quand il y aura défaillance dans l'alimentation humaine. Tant que les gouvernements parviendront à maintenir une organisation qui permettra l'approvisionnement sécurisé et adéquat en alimentation, et surtout en eau potable, toutes les manifestations violentes, ici ou là en Europe (qui deviendront néanmoins permanentes un peu partout) ne seront que des broutilles, faciles à gérer avec des forces de l'ordre très opérationnelles, bien équipées et bien formées (mais qui fatigueront néanmoins).

    Personne ne peut prédire quand interviendra ce point de rupture en Europe, on peut juste pronostiquer que l'échéance arrivera tôt ou tard, les premiers signaux ne sont pas encore très visibles.

    La deuxième question est déjà beaucoup moins évidente à traiter. Quelle est la puissance de réaction des peuples quand ils vont se retourner contre le "système". Là on parle bien de violence, d'affrontements, de révolution, et il y aura des victimes, car 500 millions de personnes qui ont faim dans le pic de la situation, c'est ingérable.

    Là non plus personne ne peut rien prédire, en Europe, les armes ne sont pas en circulation libre et le port d'arme est généralement prohibé, l'immense majorité des gens ne sont pas formés aux combats, l'Europe étant pacifique, on voit mal comment soudainement des masses de gens pourraient s'organiser et se confronter aux autres, par la violence comme on la connaît dans les pays arabes ou africains.

    De plus, avec l'expérience qu'on a en Europe des manifestations même les plus violentes, on voit bien que des dizaines de milliers de gens "armés" de cornes de brume, de vuvuzela, de drapeaux, de bannières et même de pavés ne pèsent pas lourd devant des centaines de policiers "RoboCop" des forces de maintien l'ordre, suréquipés, formés, très mobiles, organisés et surtout armés.

    Le tournant se fera dès lors que les manifestations seront vraiment organisées, que les manifestants seront prêts à se sacrifier, et surtout qu'ils seront décidés à s'équiper lourdement eux aussi. On constate que c'est le cas quand on observe les groupes hyper radicaux comme les "Black Bloc", dont le phénomène finira par faire des émules à mon avis.

     

    Éviterons-nous les affrontements très violents, et même la guerre ?

    Pour qu'il y ait une guerre, il faut des ennemis identifiés, et organisés. Est-ce que des États européens vont entrer en guerre pour protéger les intérêts de leurs peuples ou leurs intérêts stratégiques ? Difficile à dire, difficile à croire, mais on ne peut pas l'exclure, surtout si un pays se dit victime des agissements d'un autre, et que la tension monte jusqu'à la rupture du dialogue diplomatique, jusque là soigneusement évité. Généralement, les pays victimes des autres en Europe seront nécessairement les plus faibles. Mais comment les choses vont-elles se passer si plusieurs petits pays européens s'unissent contre un plus gros ?

    Tout le monde pense à l'Allemagne, en bouc émissaire idéal, mais la France, membre fondateur de l'Europe, n'est pas loin.

    Je ne pense pas que le scénario d'une guerre intraeuropéenne puisse voir le jour à brève échéance, il faudrait de nouveaux évènements majeurs, comme une rupture unilatérale des relations politiques européennes à l'initiative de l'Allemagne (ou de la France d'ailleurs) qui abandonnerait ses 26 autres partenaires à leur sort, et qui pourrait conduire certains pays à chercher à contraindre l'Allemagne (ou la France) à partager davantage de ses richesses, par la force.

    Je crois plutôt à une désorganisation générale qui conduira à des guérillas (urbaines) plutôt qu'une guerre, et opérées par des milices plutôt que des armées nationales. Dans ce scénario, les opposants seraient, soit les peuples contre les fonctionnaires de l'État de toute nature (les représentants du "système") et contre les banques, soit les riches contre les pauvres, ou même un mélange de tout cela en même temps.

    Qui peut nous assurer que demain, les espagnols, mais aussi les millions de chômeurs grecs ne vont pas monter à Berlin (en passant d'ailleurs par Paris) avec des centaines de bus de transport ou en train pour réclamer à l'Allemagne de partager immédiatement avec eux ? Notons que ça ne leur prendrait que moins de 2 jours pour faire le voyage, en toute légalité, et une telle opération se monte sur Facebook et Twitter en quelques heures.

    Quoi qu'on en dise, au minimum, on peut parier sur une hausse continuelle de la criminalité généralisée dans les 25 années à venir, et des situations chaotiques dans les zones d'Europe les plus sensibles ou les moins facilement contrôlables.

     

    Quelles solutions à court terme ?

    Si on voulait vraiment sauver les peuples et notre monde moderne, il faudrait s'attaquer aux banques internationales, entrer en guerre frontale contre quelques centaines d'institutions, constituer une force armée internationale, une task force constituée d'enquêteurs et d'experts financiers, de policiers et de militaires spécialisés dans les interventions de ce nouveau genre, les contraindre à annuler leurs dettes, liquider leurs entreprises financières, nationaliser leurs activités, traquer et emprisonner tous ceux qui ont nuit aux intérêts des peuples. C'est ce genre de guerre là qu'il faudrait mener à très brève échéance. Une guerre qui ne "coûterait" que quelques centaines de milliers de victimes (entre ceux qui vont perdre leur emploi dans les banques, ceux qui se suicideront, ceux qui finiront en prison et les rares qui résisteront dans leurs bureaux, et qui devront être éliminés par la force). Stop. Absolument inimaginable aujourd'hui, de la pure science fiction.

    Sur le plan politique et social, il me semble absolument indispensable par contre (bien que cette idée sera également considérée déraisonnable) que des décisions fortes soient prises pour occuper les dizaines de millions de chômeurs en Europe, il faut absolument les former continuellement, et pourquoi pas à des tâches d'intérêt public et au maintien de l'ordre public et républicain, comme l'assistance aux autres au moins le temps qu'ils puissent trouver un emploi. On ne doit en aucun cas maintenir inactifs tous ces gens, qui ont besoin de se sentir utiles, il faut leur offrir l'avantage d'être utiles, visiblement.

     

    Quelles solutions à plus long terme ?

    Je crois que la décroissance contrôlée est la clé, mais pas seulement. Je conseille aux gens d'apprendre à produire leur nourriture, et fonctionner par l'entraide en petit réseaux locaux, entrer en contact avec les producteurs et artisans, comprendre qui fait quoi, et qui peut aider à faire quoi, progressivement introduire l'autonomie dans son mode de vie, et la mutualisation des ressources locales. On peut aussi envisager de se mettre à l'écart des zones à risque, changer de vie, partir loin. La mondialisation ne doit pas être le modèle.

    On ne peut pas exclure que dans les 50 prochaines années, le monde moderne fasse un brutal retour en arrière de deux siècles.

    Mais restons optimistes et gardons espoir, la nature humaine a toujours su s'adapter à toutes les situations, et parfois, il faut reculer pour mieux sauter.

     
     Source et publication: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/parviendrons-nous-a-eviter-une-119870

    0 0

    Le passé d’Abdallah Boumezaar, l’assassin des deux gendarmes

    Abdallah Boumezaar avait échoué dans une tentative précédente contre une policière

    ( Var-matin 19 juin,21 juin 2012, 6 juillet 2012)

    Rappelons tout d’abord le crime perpétré par Abdallah Boumezaar, meurtrier de Audrey Bertaut  et assassin de Alicia Champlon (selon les caractérisations du Procureur de la République)

    Le dimanche 17 juin, à 22h50, les deux gendarmes interviennent au domicile de celui qui va les tuer parcequ’il a été reconnu comme l’auteur présumé d’un cambriolage.

    Boumezaar frappe les gendarmes, notamment Audrey qui tombe au sol, lui prend son arme et la tue de deux balles. Il tire alors vers Alicia qu’il touche puis achève dans la rue.

    Notons que Boumezaar était passé le 14 juin devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « violences volontaires ».

    Il était passible de l’application de la peine plancher et à ce titre aurait dû être placé en détention. Audrey et Alicia seraient aujourd’hui vivantes.

    Le jugement a été différent, Boumezaar a été remis en liberté.

    Il est vrai qu’une des propositions du candidat, devenu Président, François Hollande était de supprimer les peines planchers. Et le 18 juin 2012, la coïncidence est terrible, Madame Taubira dans un entretien au « Parisien aujourd’hui en France », publié le 22 juin sur « leParisien.fr » confirme, à nouveau, la suppression prochaine de cette disposition instaurée en 2007 par Rachida Dati.

    Le plus insupportable peut-être c’est que Boumezaar, en 2004, après un significatif  » je ne te parle pas, je parle à un homme » adressé à une policière, a de la même manière frappé cette policière au visage et tenté de lui arracher son arme à feu, fort heureusement pour elle sans y parvenir.

    Mais les quatre policiers qui étaient venus procéder à son arrestation dans la cité Berthe à La Seyne sur Mer se retrouvèrent aux prises avec une bande d’une quinzaine de racailles  accourus pour soutenir Abdallah Boumezaar et durent battre en retraite après avoir été blessés.

    Il faut savoir que cette policière et son mari qui étaient affectés dans ce quartier et ont fait au bout du compte tomber Boumezaar, son frère et une bande de dealers, ont été l’objet d’une campagne féroce de menaces et d’aggressions: noms et adresse écrits sur les murs de la cité, avec insultes et menaces, numéro d’immatriculation de leur véhicule tagué près de l’hôtel de police, pneus crevés, cambriolage de leur domicile, menaces de mort par téléphone et jusqu’à menaces sur les enfants du couple. Dès lors ç’en était trop et le couple a accepté une mutation éloignée en 2008.

    On peut mesurer, à travers cet exemple, l’extraordinaire difficulté et l’extrême dangerosité du travail des policiers et des gendarmes, leur courage et leur tenacité dans la lutte qu’ils mènent contre la délinquance et la criminalité sécrétées par les « cités » et autres « quartiers », pour la protection de la société en dépit du peu de soutien réel qu’ils reçoivent de la part des dirigeants politiques.

    Mais c’est vrai qu’auparavent peut-être ne vouvoyaient-ils pas suffisamment.

    Fort heureusement le nouveau ministre de l’Intérieur a mis l’accent sur ce point.

    Source et publication: Jean Théron / rl


    0 0

    Laurent Fabius en visite à Alger qui attend «un geste fort sur la colonisation»

     
     

    Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, est attendu dimanche 15 juillet en fin d’après‑midi à Alger.

    De nombreuses divergences compliquent la relance des relations algéro-françaises : la situation au Mali et la colonisation.

    Paris et Alger divergent clairement sur la question malienne. Les Français sont non seulement favorables à une intervention militaire dans le nord du pays mais ils souhaitent aussi voir leur allié marocain jouer un rôle plus important dans la région. Deux idées auxquelles les Algériens n’adhèrent pas du tout. […]

    Côté algérien, on attend toujours un geste fort sur la colonisation. Un geste que les Français ne semblent pas disposés à faire dans la formule souhaitée par les Algériens, à savoir la repentance et des excuses officielles. Du moins dans les mois à venir.

    Le président français a déjà fort à faire avec les problèmes internes de son pays et la crise dans la zone euro. Il ne va pas donner à l’opposition de nouveaux arguments pour le malmener sur un sujet aussi sensible que la Guerre d’Algérie. Or, tant que cette question ne sera pas réglée, les relations entre les deux pays auront peu de chances de connaître une évolution positive durable. Laurent Fabius, qui ne connaît pas bien l’Algérie, aura l’occasion, lors de son séjour algérois, de mesurer toute la complexité des relations bilatérales.

    Source :TSA / FDS

     

    Contre la repentance et le mensonge, près d'un millier de Parisiens entre l'Etoile et le Trocadéro...

    DSC_8565-20757.jpg

    Consultez l'album photos réalisé par Le nouveau NH cliquez là

    Près d'un millier de personnes s'est rasemblé vers 14 h Place de l'Etoile pouir former un cortège qui s'est rendu Place du Trocadéro, au pied de la statue du Maréchal Foch. Il s'agissait, au moment où on nous tarabuste en permanence avec le 50e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, de défendre l'honneur de l'Armée française sans cesse attaquée.

    Cette manifestation patriotique d'une très haute tenue était organisée par Pierre Descaves et par Roger Holeindre, ainsi que par plusieurs associations de rapatriés. L'Institut Civitas, le Parti de la France et la Nouvelle Droite Populaire participaient aussi à ce défilé éfficacement encadré par le SEP (Service encadrement et protection) le service d'ordre du PdF.

    Plusieurs orateurs prirent la parole à la fin de la manifestation. Alain Sanders, journaliste à Présent, Alain Escada, président de Civitas, Pierre Descaves et Roger Holeindre qui, avec le talent que nous lui connaissons, conclua cette belle démonstration de force par un appel à la mobilisation dès la rentrée.

    Notons la présence parmi les manifestants de Mmes Claudine Dupont-Tingaud, Martine Lehideux, de MM Jean-Claude Martinez, Carl Lang, anciens députés européens, Thomas Joly, secrétaire général du PdF, Thibaut de Chassay, Président du Renouveau français, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Michel Cols, de Terre et peuple Ile-de-France


    0 0

     

    L’ISLAMISME, C’EST L’ISLAM !

    -

    Abbé Alain René Arbez – Face aux tragédies multiples qui défraient chaque jour la chronique, un certain nombre d’intellectuels occidentaux s’évertuent à affirmer qu’islam et islamisme sont deux options différentes pour les musulmans, et que par conséquent, les Occidentaux ne doivent pas exagérer le danger de l’expansion de l’islam radical. L’islamisme nous effraie ? Alors considérons l’islam, qui en est la version originelle « extrêmement modérée ». En d’
    autres termes, il faudrait travailler à promouvoir l’islam pour fragiliser l’islamisme… Devant ce débat piégé qui revient sans cesse dans les discussions, il vaut la peine de se mettre  à l’écoute d’un expert égyptien renommé, le prêtre copte catholique Henri Boulad. Pour analyser en connaissance de cause les enjeux de cette pseudo alternative aux effets redoutables. Lorsqu’il y a quelques années, un juriste, Saïd el Achmaoui, publie un ouvrage intitulé « L’islamisme contre l’islam », le père Boulad, résidant au Caire, réagit en affirmant : mais l’islamisme, c’est l’islam !

    Simplement, parce que l’on n’a pas d’un côté l’islam, qui serait d’orientation religieuse, et de l’autre l’islamisme, qui en serait la déviation politique. Conscient de la variété des islams et arabisant fin connaisseur du coran et des hadiths, le père Boulad proteste en constatant la naïveté des Occidentaux qui au nom du dialogue et de la tolérance refusent de voir la réalité. Dès l’origine, l’islam se veut à la fois religion, état et société : din wa dawla. En islam, religion et politique sont indissolublement liées. Le père Boulad insiste : l’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, l’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. L’islam ne peut que déboucher sur un état théocratique avec la sharia comme inspiration juridique, seule loi légitime parce que consignée dans le coran et la sunna, révélation divine qui a réponse à tout.

    Le père Boulad qui réside en Egypte, voit la montée des Frères musulmans comme une traduction locale, dans le berceau de leur confrérie, de l’appel à une reconquête du monde par l’islam. Projet que partagent d’ailleurs tous les islamistes, quel que soit leur particularisme. Il s’agit bien ici du véritable islam, dit le père Boulad, celui qui a été défini et formaté au Xème siècle, en refusant la position des mutazilites. Inspirés par la philosophie grecque incluant la raison, ces derniers croyaient en un coran créé et non pas incréé, ils désacralisaient par là-même les sourates
    belliqueuses qui, selon le principe d’abrogation, remplacent les versets plus paisibles. Or la fermeture des portes de l’ijtihad a verrouillé définitivement le statut de la révélation coranique : tout ce qui y est énoncé vient d’Allah, y compris les appels à la guerre permanente contre les impies (kouffar), l’hostilité envers les juifs et les chrétiens.

    Et le père Boulad mentionne le rôle de la taqqya dans les médias : La tradition musulmane la plus pure encourage la ruse, le mensonge si c’est pour la cause de l’islam. Ce n’est pas une possibilité occasionnelle, mais un devoir, surtout en cas de prise de pouvoir ou de pénétration en terre infidèle. Il voit actuellement cette stratégie se déployer, avec pour but de faire progresser l’islamisation du monde. Lorsque l’on demande au père Boulad pourquoi l’Occident est si perméable à ces stratégies, il répond que tout d’abord les Occidentaux sont culpabilisés par ce qu’on leur a inculqué idéologiquement de leur passé. Ils imaginent se racheter en faisant preuve de ce qu’ils croient être de la tolérance, et ils sont otages de l’accusation artificielle d’islamophobie. Face aux événements en cours et à la progression de l’islam sous ses formes diverses, l’Occident est totalement myope et naïf. Et le père Boulad avertit : n’écoutez pas ce que racontent les dialogueurs de plateaux de TV à Londres, à Washington, ou à Paris. Ecoutez plutôt ce que clament partout les imams dans les mosquées chaque vendredi, ce que diffusent à longueur de temps les chaînes et  radios islamiques : le projet des musulmans est de conquérir le monde par tous les moyens.

    Le prêtre égyptien est clair : les proclamations de démocratie par certains politiciens islamiques ne sont qu’un leurre opportuniste, car cette forme de gouvernance est incompatible avec l’islam. Pour eux, il n’y a qu’une seule vraie gestion de la société,  c’est celle que contrôle l’islam, comme aux origines : inna-din ‘ind Allah al islam. Comme il l’écrivait à Alexandrie il y a quinze ans, le père Boulad souligne la détermination de l’islam à dominer le monde entier : rien ne l’arrêtera dans sa démarche, car il est comme le bédouin qui suit sa caravane, il a le temps, ça prendra le temps que ça prendra, mais il est persuadé qu’il arrivera à destination…
    -

    Abbé Alain René Arbez


    0 0

     

    Les opposants syriens préparent l’extermination des chrétiens

    -

    La communauté chrétienne de Syrie menacée d’extermination

    -

    -

    Michel Garroté – Selon des sources internes aux Églises en Syrie, les chrétiens sont de plus en plus pris pour cibles et chassés de leurs maisons et de leurs quartiers. Quelque 138’000 chrétiens ont fui Homs terrorisés après que leurs églises ont été pillées et occupées par les forces rebelles.

    Au moins 9’000 chrétiens ont fui la ville de d’al-Qusayr, à l’ouest et proche d’Homs après que les chefs d’une faction rebelle ont lancé un ultimatum qui a été répété depuis les minarets des mosquées.

    Dans les zones contrôlées par les rebelles, la ligne dure du sunnisme fondamentaliste rend impossible la coexistence islamo-chrétienne.

    Pour les djihadistes, la neutralité n’est pas une option et les chrétiens qui refusent de soutenir le djihad sont torturés, expulsés et assassinés.

    Dans une fatwa, le religieux sunnite Adnan Arour a menacé ainsi : ‘Nous allons vous découper en morceaux et vous jeter à manger aux chiens’.

    -

    Michel Garroté

    Rédacteur en chef

    Reproduction autorisée avec mention de www.dreuz.info

    -

    http://www.assistnews.net/Stories/2012/s12070063.htm

     

    0 0

    Dimanche 15 juillet 2012

     

    Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
    Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

     

    Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ».

     

    On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.

     

    Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.

     

    Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.

     

    Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

     

    Nous pleurons, avec nos larmes de crocodile habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.

     

    Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

     

    Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

     

    Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c' était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l' en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.

     

    L'imbécile était, en plus, un inculte*. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu' ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.

     

    On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous leschrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité.

     

    Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Ils l'étaient avant nous. Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays.

     

    Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne », d'un « Islam à l'occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».

     

    Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité , mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques

     

    Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire". C'est souvent absurde et parfois odieux. Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ».

     

    Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

     

    Déclaration de Thierry Desjardins

    Journaliste et Reporter.

    Directeur général adjoint du Figaro

    Officier de la Légion d'Honneur.

    Auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques.

    Lauréat de l'Académie française.

    Prix Albert Londres 1975. Prix Louis Pauwels 2000.

     http://infos.fncv.com


    0 0

    MONDE

    Les alliés « islamiques » de l’OTAN dûrement touchés en Syrie

    Les alliés « islamiques » de l’OTAN dûrement touchés en Syrie

    Chacun sait que les bandes rebelles plus ou moins djihadistes à l’oeuvre en Syrie ne sont sont que le bras armé islamique de l’OTAN, autrement dit de l’Empire sioniste.

    Ceci étant posé, les « observateurs de l’ONU » étaient samedi à al-Treimseh, ou jeudi de violents combats entre l’ASL et l’armée ont fait plusieurs dizaines de victimes rebelles, et un nombre encore indéterminé de victimes civiles.

     

    Selon leurs premières constatations, les maisons de « déserteurs et de militants » semblaient avoir été visées spécifiquement par les militaires syriens. Cela revient à nier qu’il y ait eu un combat – chose qui a été reconnue pourtant même par l’OSDH et des partisans locaux de l’opposition.

    Les observateurs parlent d’une école brûlée et de plusieurs maisons endommagées, de taches de sang et de douilles répandues, ce qui n’a rien d’étonnant. Rappelons que sur les images qu’on a pu voir, ce sont des cadavres d’hommes qui sont rassemblés.

    Et que jeudi 12 juillet, l’ASL a certainement perdu une centaine d’hommes à Al-Treimseh.

    On verra si les bérets bleus essaient transformer un accrochage « militaire » d’ampleur en expédition punitive contre des opposants civils. Des civils sont certainement morts dans ce village, certains parlent de 17, d’autres d’une cinquantaine, Et, bien sûr, la responsabilité de ces victimes-là fait polémique. Les observateurs parlaient samedi d’un bilan total  » incertain  » .

    La contradiction fondamentale et incontournable du ou des plans Annan

    Il faut, à ce sujet, revenir sur la réaction de Kofi Annan : l’émissaire de l’ONU, qui avait eu un bon contact avec Bachar al-Assad à Damas le 9 juillet, a estimé le 13 qu’à al-Treimseh, en utilisant des « armes lourdes« , le régime avait « bafoué » les résolutions de l’ONU et l’esprit et la lettre du plan qu’il avait accepté.

     

    La réaction d’Annan est somme toute compréhensible : il s’entend avec le président syrien sur une démarche de réduction progressive et au cas par cas de la violence dans les secteurs les plus « chauds », et quelques jours plus tard se déroule un combat de grande intensité et de lourd coût humain. Simplement, tous les plans, accords et bonnes résolutions ne peuvent aboutit dès lors que les bandes armées ne se sont, elles, engagées sur rien, et continuent d’attaquer partout où elles le peuvent, des unités de l’armée, comme c’est justement le cas à Al-Treimseh. Tant qu’il n’y a aucun geste significatif de l’ASL en faveur d’un vrai cessez-le-feu, le gouvernement est fondé à frapper, le plus durement qu’il peut, ces fauteurs de guerre civile et confessionnelle au service de l’OTAN.

    Maintenant, un tel geste d’apaisement de l’ASL est-il possible ? En l’état actuel des choses certainement pas : la direction de cette fausse armée – sur le terrain un agrégat de bandes autonomes et coordonnées seulement à l’échelon local – est plus que jamais dans une logique de guerre civile et de renversement du gouvernement. Et on touche là à la contradiction fondamentale sur laquelle se sont brisés – et continueront de se briser – tous les plans de paix en Syrie : pour faire la paix, il faut être deux, et si l’on peut toujours contester la bonne volonté ou la sincérité du gouvernement en la matière, il n’y a aucun doute que les bandes armées se moquent des propositions de l’ONU et d’Annan comme de leur première Kalashnikov.

    Pour elles, le cessez-le-feu du 12 avril dernier n’a été qu’un répit providentiel leur permettant de souffler militairement, et de reconstituer leurs forces, et même d’étendre leurs positions dans certaines villes.

    Ils veulent mettre la Syrie à l’heure de Ryad et de Tombouctou et au service de Washingtton et Tel-Aviv

    Le combat continue donc, pour l’éradication de ces groupes armés. Ces dernières 48 heures, des sources ASL/OSDH ont confirmé que les rebelles avaient dû évacuer la localité de Khirbet Ghazalé (gouvernorat de Deraa, dans le sud du pays) face à l’attaque de plusieurs centaines de soldats appuyés par des blindés et des hélicoptères.

    L’agence Sana semblant être depuis 24 heures la victime de quelque cyber-attaque, il est difficile d’avoir une vue même partielle des opérations en cours. Mais puisque nous venons parler d’hélicoptères de combat, nous vous proposons cette vidéo envoyée par un de nos amis, et qui est une démonstration de leur utilisation sur le terrain. La vidéo a été tournée par des gens de l’ASL : on voit donc un groupe d’hommes armés maudire un hélico de l’armée qui survole leur position dans ne localité non identifiée. Un mitrailleuse anti-aérienne montée sur pick-up lâche même une rafale. Mais bientôt les ASL semblent se précipiter dans une direction, en hurlant : en effet, trois ou quatre de leurs camarades ont été tués par un tir – une roquette ? – de l’appareil.

    Et histoire de rappeler justement sur qui tirent les hélicoptères, les canons et les soldats de l’armée syrienne, voici deux vidéos que nous devons au zèle de notre amie Cécilia. Dans la première, tournée dans la ville al-Bab (gouvernorat d’Alep), un groupe d’inspiration saoudo-bornée, nommé « Atibat Martyrs d’al-Bab », s’en prend à des bouteilles de vins, liqueurs et autres alcools, apparemment récupérés dans des magasins d’Alep : on voit, sur le mode prévalant entre autres actuellement dans le nord du Mali, ou dans certains secteurs d’Afghanistan, un combattant à keffieh et Kalashnikov prononcer sa « sentence » épuratrice, avant que que ses camarades n’arrosent d’essence leur butin et y mettent le feu aux cris répétés de »Takbir ! Allah Akbar ! » Une démonstration modeste significative de ce projet de société « séoudien » qu’une bonne partie de ces groupes entend imposer par la force à une nation plurielle comme la Syrie.

    Dans le même registre obscurantiste délirant, on assiste ensuite au prêche d’un de ces petits chefs au service de l’OTAN.L’ « émir » d’un groupe estampillé ASL, intitulé modestement « Souqour schamal Idleb« , (« Les Aigles du Nord d’Idleb« ), menace tout à la fois au micro ses hommes et les habitants d’Idleb :

    « Je jure au nom d’Allah d’appliquer le même châtiment contre ceux qui traitent avec les chiites et alaouites même avec un grain de blé, au nom d’Allah, celui qui traitera avec eux, je l’égorgerai devant la porte de la mosquée ! »

    Oui, voilà certains aspects de l’opposition oscurantiste militarisée syrienne que ne mettent pas volontiers en évidence les journaliste d’I-Télé ou de BFMTV… Encore ne s’agit-il pas là de décapitation de soldats, d’exécutions de chabihas réels ou supposés, de massacres communautaires… Oui, voilà à qui est confrontée très concrètement la population de certaines régions de Syrie. Est-il si étonnant que l’armée syrienne soit accueillie en libératrice ? Est-il exagéré de dire que face à à ce genre d’opposants, Bachar et son gouvernement sont perçus comme le seul recours ?

    Source et publication:  http://www.medialibre.eu/monde/les-allies-islamiques-de-lotan-durement-touches-en-syrie/12306

     

    0 0

    La Russie ligote les ONG au service de l’OTAN

    La Russie ligote les ONG au service de l’OTAN

    Le Parlement russe a adopté, hier, une loi, qui qualifie des ONG «d’agents de l’étranger».

    Ce ne sont pas toutes les ONG qui sont visées par cette loi. Il s’agit de celles qui ont «une activité politique» et celles qui bénéficient d’un «financement étranger». Pour autant, la loi ne les interdit pas sur le sol russe mais les soumet à un enregistrement séparé des autres associations. Dans leurs activités, elles devront afficher publiquement leur spécificité «d’agents de l’étranger». Il va de soi également qu’elles seront soumises à un étroit et régulier contrôle financier. Alors que les députés russes l’ont adoptée à l’unanimité moins quatre voix et une abstention, les Etats-Unis, l’Union européenne et, bien entendu, les principales ONG dans le monde comme « Amnesty International », « Greenpeace », « Human Rights Watch », etc., se sont carrément élevés contre ce qui, à leurs yeux, est «une atteinte» aux droits de l’homme. Pour bien faire la différence, le gouvernement russe avait pris le soin, en mai dernier, de débloquer pour l’année 2012, pas moins d’un milliard de roubles (près de 26 millions d’euros), aux associations russes (dont la liste a été annexée au décret) réalisant des projets sociaux. C’est-à-dire celles qui n’œuvrent que dans l’intérêt des Russes et de la Russie. D’ailleurs, la loi des ONG «agents de l’étranger» a été soutenue par tous les partis de la majorité et de l’opposition siégeant à la Douma.

    Ce qui a permis l’adoption à l’unanimité. Décidément, Poutine double d’ingéniosité. Après avoir scrupuleusement respecté l’exigence de l’alternance pour revenir, en toute légalité, au pouvoir, voilà qu’il utilise «l’idéologie» de la transparence contre les «filiales» d’ONG internationales dans son pays. En les obligeant, seulement, à afficher leur allégeance à des lobbys étrangers. Pour ne plus leur permettre d’avancer masquées de «valeurs» universelles et tromper les citoyens russes. L’événement dépasse les frontières russes dans la mesure où tous les peuples sont confrontés à l’activisme de ces ONG «agents de l’étranger».

     

    Source: média libre.eu

     

    0 0

    Par arrêté paru hier au « Journal officiel », les avoirs d’Emilie K., qualifiée de soutien actif à l’organisation islamiste radicale Forsane Alizza, ont été gelés.


    Une décision qui irrite les magistrats.

    Le ministère de l’Economie et des Finances a gelé les avoirs d’une jeune Française de 27 ans, habitant à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), présentée comme « un soutien actif de Forsane Alizza ». 

    Le ministère de l’Economie et des Finances a gelé les avoirs d’une jeune Française de 27 ans, habitant à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), présentée comme « un soutien actif de Forsane Alizza ».  | LP

    L’arrêté, émanant du ministère de l’Economie et des Finances, a été publié hier matin au « Journal officiel ». Il a pour effet de geler les avoirs d’Emilie K., une jeune femme de 27 ans de nationalité française, née dans le Morbihan, habitant à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

    La formulation du texte est sans appel. Présentée comme « un soutien actif de Forsane Alizza », Emilie K. « envisage de se rendre prochainement dans une zone de combat à l’étranger afin d’y mener le jihad armé », indique l’arrêté.


    Sont désormais interdits « les mouvements ou transferts de fonds, instruments financiers et ressources économiques au bénéfice d’Emilie K. ».

    Dans la torpeur du 14 Juillet, l’arrêté de Bercy aurait pu passer inaperçu.

    Depuis la dissolution du groupuscule Forsane Alizza en février dernier (voir encadré), les mesures administratives, prises sans concertation avec les magistrats sont nombreuses dans ce dossier.

    Ainsi, alors qu’une trentaine de personnes ont vu leurs avoirs gelés, les juges n’ont procédé qu’à treize mises en examen. « Parmi les personnes dont les avoirs ont été gelés, certaines n’ont rien à voir, judiciairement, avec le dossier », indique une source judiciaire.

    Des recours administratifs existent. Mais la mesure, elle, est immédiatement exécutoire.

    L’absence de concertation entre justice et administration confine à l’absurde. « A chaque fois qu’un arrêté est publié au JO, le nom de la cible est rendu public. L’intéressé sait donc, avant même d’être convoqué par un magistrat, qu’il est dans le collimateur de la justice », déplore un juge du pôle antiterroriste. Pour les magistrats joints au téléphone, la décision de Bercy d’hier, c’est un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase. « C’est aberrant, fulmine un juge du pôle antiterroriste. On voudrait torpiller une enquête que l’on ne s’y prendrait pas autrement. »

    Sur fond de menace terroriste, les tensions se ravivent entre services administratifs et juges du siège. « Dès lors qu’une enquête judiciaire est ouverte, ce qui est le cas, c’est au juge de décider de l’opportunité et de la date d’un éventuel gel des avoirs.

    L’administration doit rester à sa place », estime Marie-Antoinette Houyvet, déléguée régionale de l’Union syndicale des magistrats et ancienne juge antiterroriste.

    A Boulogne-Billancourt, l’appartement d’Emilie K., également connue sous le nom de Samra, semble désert.

    Sa boîte aux lettres déborde.

    Sa ligne téléphonique est aux abonnés absents.

    La jeune femme est-elle en fuite ? En vacances ? A-t-elle déjà gagné la « zone de combat » évoquée par l’arrêté de Bercy ?

    Hier, le ministère des Finances n’a pas souhaité répondre à nos questions.


    SOURCE:

    Elisabeth FLeury et Timothée Boutry
    http://www.leparisien.fr


    0 0

     

    INTÉGRATION ???

     

    Belgique : un salafiste met le feu à une mosquée chiite, tuant l'imam

    Les conflits islamiques sectaires débordent en Occident.

    ______________

    La mosquée chiite RIDA a été incendiée peu avant 19 heures et a brûlé, rue du Docteur De Meersman à Anderlecht, confirme Marie Verbeke, porte-parole de la zone de police Midi.

    Belgique-mosqueeVers 18h30, un homme s’est introduit dans la mosquée qui accueillait ses fidèles. Il s’agirait d’un Salafi. L’homme est entré armé d’une hache, de cocktail Molotov ainsi que d’une jerricane d’essence. Il a d’abord cassé les fenêtres à l’aide de sa hache. Puis il a envoyé plusieurs cocktail Molotov à l’intérieur de la mosquée. Les fidèles l’ont immobilisé à l’intérieur en attendant l’intervention de la police. L’iman de la mosquée âgé de 47 ans y a laissé la vie en essayant d’éteindre l’incendie. ... L’incendiaire a pu être interpellé. [...]

    La vice-présidente de l’Exécutif des musulmans de Belgique, Isabelle Praile, qui est elle-même chiite, se déclare « consternée » par le drame. Elle met en cause des extrémistes salafistes. La mosquée chiite Rida a effectivement déjà fait l’objet de menaces salafistes, en 2007. « Le centre islamique Rida, qui est la plus importante mosquée chiite de Bruxelles, avait déjà dû être placée sous la protection de la police, voici quelques années », précise encore Isabelle Praile. « D’après ce que je sais, un des jeunes agresseurs – ils seraient au nombre de trois – aurait évoqué la situation en Syrie pour justifier l’incendie… Je ne peux que déplorer la propagande anti-chiite que véhiculent en Belgique certains Etats, comme le Bahreïn. » [...]

    Source :  Le soir.be, par Didier Haine, 12 mars 2012

     

    Attaque au cocktail Molotov contre une mosquée à Bruxelles: un mort

     

    Un auditeur de Bel RTL nous a prévenus qu’un incendie avait ravagé une partie de la mosquée chiite qui se situe rue docteur Meersman à Anderlecht, près de la gare du Midi. Pompiers et policiers se sont rendus sur place.

    Deux personnes ont été intoxiquées par le dégagement de fumée, et un homme de 46 ans a succombé à ses blessures.

    D’après la personne qui a contacté la rédaction de Bel RTL, il s’agirait de l’imam, mais les autorités n’ont pas confirmé cette information.

    L’autre personne, qui se trouvait également dans la mosquée, a été légèrement intoxiquée. 
     
    Un seul projectile?

    Le feu a pris suite au lancé d’un cocktail Molotov.

    Le bourgmestre de la commune, Vincent Van Goidsenhove, l’a confirmé. Il semblerait, a ajouté le maïeur, sous réserve des devoirs d’enquête, qu’un seul projectile ait été lancé à l’intérieur du bâtiment. Toujours selon lui, les circonstances du drame ne sont pas encore clairement établies.
     
    Un suspect interpellé

    Une fois arrivée sur les lieux du sinistre, la police a interpellé un suspect. Suite à cet événement, un grand rassemblement s’est formé devant la mosquée.

    D’après les témoignages obtenus, il y aurait beaucoup de monde sur place, mais les choses se passent dans le calme. Le parquet de Bruxelles est descendu sur les lieux.
     
    Joëlle Milquet “très choquée”

    La ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, a fait savoir lundi soir que, “très choquée par les faits qui se sont produits”, elle condamnait ceux-ci “avec fermeté et indignation”.

    http://www.rtl.be/info/votreregion/bruxelles/862760/un-incendie-d-origine-criminelle-fait-un-mort-dans-une-mosquee-a-anderlecht


    0 0

    Marine Le Pen annonce avoir ses 500 signatures en vue de la présidentielle

    Marine Le Pen a déclaré ce matin à Reuters disposer des 500 parrainages requis pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle française d'avril-mai. "J'ai mes 500 parrainages, je serai donc candidate à l'élection présidentielle", a-t-elle dit.


    La présidente du Front national a précisé qu'elle ferait une déclaration officielle de candidature à 16 heures à Hénin-Beaumont, sur ses terres électorales du Pas-de-Calais, où elle a obtenu ses meilleurs scores électoraux.

    Priée de dire si elle avait un volant de sécurité concernant ses signatures, elle a refusé de répondre, précisant que la validité de chaque document serait vérifiée par le Conseil constitutionnel.

    La date-butoir pour le dépôt des parrainages est fixée à vendredi. 

    Marine Le Pen a tiré à plusieurs reprises la sonnette d'alarme ces dernières semaines, estimant que les élus qui étaient censés lui donner leur signature subissaient des pressions pour ne pas lui fournir les parrainages requis.

     

    Source et publication: Le Figaro.fr


    ET AUSSI


     

    Le Point.fr - Publié le 13/03/2012 à 07:42 - Modifié le 13/03/2012 à 09:00

    La présidente du Front national doit faire une déclaration officielle de candidature à 16 heures à Hénin-Beaumont.


     

    Marine Le Pen a déclaré mardi disposer des 500 parrainages requis pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle française d'avril-mai. "J'ai mes 500 parrainages, je serai donc candidate à l'élection présidentielle", a-t-elle dit. La présidente du Front national a précisé qu'elle ferait une déclaration officielle de candidature à 16 heures à Hénin-Beaumont, sur ses terres électorales du Pas-de-Calais, où elle a obtenu ses meilleurs scores électoraux.

    Priée de dire si elle avait un volant de sécurité concernant ses signatures, elle a refusé de répondre, précisant que la validité de chaque document serait vérifiée par le Conseil constitutionnel. La date-butoir pour le dépôt des parrainages est fixée à vendredi prochain. Marine Le Pen a tiré à plusieurs reprises la sonnette d'alarme ces dernières semaines, estimant que les élus qui étaient censés lui donner leur signature subissaient des pressions pour ne pas lui fournir les parrainages requis. Dans le sondage quotidien de lundi d'Ifop/Fiducial pour Paris Match, elle est créditée de 16,5 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle. En six jours, elle aurait perdu 3,5 points selon cet institut.

    "Grand ouf de soulagement"

    "Il me manque encore une quinzaine de signatures", avait-elle dit dimanche. "Rien ne me permet aujourd'hui d'être rassurée". Lundi soir, dans l'émission Parole de candidat sur TF1, le président-candidat Nicolas Sarkozy avait souhaité que Marine Le Pen "puisse avoir ses parrainages". Son adversaire PS François Hollande avait dit un peu plus tôt que "ce serait logique" qu'elle les obtienne. Le FN proteste à chaque échéance présidentielle contre le système des parrainages d'élus et l'obligation de rendre publics les noms des élus qui acceptent de signer pour un candidat. Depuis 1988, Jean-Marie Le Pen avait néanmoins toujours réussi à obtenir les 500 signatures.

    Florian Philippot, directeur de campagne de Marine Le Pen, a lancé mardi un "grand ouf de soulagement" après l'annonce, une "très bonne nouvelle pour la démocratie". "C'est un grand ouf de soulagement et c'est une excellente nouvelle", a-t-il dit sur RTL. "Non seulement pour nous, parce que ça y est, nous sommes enfin officiellement dans la course et nous pourrons enfin aller expliquer aux Français quel est notre projet", a poursuivi M. Philippot. "Mais c'est aussi une très bonne nouvelle pour la démocratie, parce qu'il était tout de même extraordinaire de penser un instant qu'un candidat qui représente près de 20 % des voix au premier tour ne soit pas dans la course", a-t-il poursuivi. "C'est une nouvelle campagne qui commence, il y aura beaucoup de joie et de contentement lorsque Marine Le Pen s'exprimera officiellement cet après-midi à Hénin-Beaumont", selon lui.

     

    Source et publication: Le Point.fr


(Page 1) | 2 | 3 | .... | 244 | newer